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Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
Le 67ème Salon des Beaux-Arts de Cormeilles-en-Parisis
aura lieu du
18 octobre au 2 novembre 2025
Quelques images du Salon et du vernissage du 18 octobre 2025
L'invitée Sculpture : Isabelle Panelas-Huard
L'invitée de l'Espace artiste Peinture
Frédérique Assaël
Catalogue du 67ème Salon de Cormeilles-en-Parisis
Les Hommages du Salon
Les artistes de permanence le mercredi 22 octobre 2024
Coup de cœur pour les œuvres de cette artiste
Sources catalogue de cette artiste
Cet artiste a eu le plaisir de réaliser une conférence sur ses techniques photographiques et de présenter plusieurs de ses modèles
AAron explore les profondeurs des émotions
le samedi 25 octobre 2025 à 15 heures
dans le hall de la salle des fêtes
Merci à Aaron pour cette causerie conférence enrichissante !
Avant dernier jour du Salon de Cormeilles
Causerie Conférence Camille Claudel son œuvre
par Jean-Pierre Kosinski
Samedi 1er novembre 2025 à 15 heures
Hall Salle des Fêtes
Merci aux participants, à leurs question et à Ariana Kah de ses interventions comme actrice dans le film Camille Claudel 1988 avec Isabelle Adjani et Gérard Depardieu.
Des visites du style art nouveau appelé Jugendstil en Allemagne et à Munich en octobre 2025
Deux propositions de circuit Munich nord et est
Un circuit de 7 kilomètres et deux heures de marche environ, dans le quartier Schwabin de Munich; le dénivelé est de moins de 10 mètres
Sources de la carte en haut à gauche "Jugendstil in Müchen" Bernd Mollehauer
Le circuit court du Jugendstil art nouveau à Munich est
de la station Nationalmuseum à la station Isartor
Le mouvement Jugendstil à Munich : en 1896, le magazine culturel illustré "Die Jugend" a été fondé à Munich, et a ensuite donné son nom au mouvement Art nouveau allemand : Jugendstil. Aujourd'hui encore, de nombreux bâtiments témoignent de ce style autrefois à la mode. C'est le cas du Münchner Kammerspiele et du Müllersches Volksbad. De nombreux immeubles d'appartements Art nouveau se trouvent notamment dans le quartier de Schwabingen, par exemple dans la Leopoldstrasse, la Franz-Joseph-Strasse ou la Elisabethenstrasse, ainsi qu'au numéro 22 de la Ainmillerstrasse. Ce dernier abrite un véritable joyau de l'Art nouveau, un bâtiment aux couleurs vives divisé en arcs frappants, qui a été construit vers 1900 par Felix Schmidt. Un bâtiment particulièrement remarquable se trouve dans la Gedonstrasse ; ce chef-d'œuvre a été conçu par Martin Dülfer.
La Maison Stuck musée du jugendstil municois
La Villa Stuck - Villa historique à Munich, qui était à l'origine un hôtel particulier privé et un atelier du peintre et sculpteur allemand Franz von Stuck, et aujourd'hui c'est une maison historique, un musée et des expositions d'art.
La villa Art nouveau fut construite entre 1897 et 1898 pour Franz von Stuck (né le 23 février 1863 à Tettenweis et mort le 30 août 1928 à Munich). Elle fut achevée en 1914-1915, date à laquelle elle fut rattachée à l'atelier.
Franz von Pieces a conçu la Villa dans les moindres détails, de l'enveloppe architecturale au jardin, en passant par les formes et les finitions, jusqu'aux détails de l'ameublement intérieur. À l'Exposition universelle de 1900 à Paris, le mobilier de la Villa a reçu la médaille d'or.
Depuis 1992, la Villa abrite le Musée Villa Stuck, qui présente les salles historiques de la Villa, son mobilier, l'atelier de l'artiste, une collection d'œuvres de Franz von Stuck et des expositions d'arts appliqués des XIX et XX siècles. Le musée propose également des expositions temporaires, notamment d'art contemporain.
L'Amazone de Franz von Stuck
Museum Villa Stuck, Prinzregentenstr. 60, D-81675 München
La piscine de style Jugendstil Müllersches Volskbad
Le Müllersches Volksbad ouvrit ses portes en 1901 et fut la première piscine couverte publique. L’architecte Carl Hocheder conçut d’impressionnants bains Art nouveau dans un style Néo baroque. Au tournant du siècle, cette piscine compta parmi les plus modernes et les plus grandes au monde. L’inspiration pour ces bains fut les hammams orientaux et les thermes romains. Les éléments décoratifs baroques, tels que les larges escaliers, les peintures murales, le stuc et les statues de bronze font de la baignade et du sauna une expérience stylée et sensuelle.
Le circuit long
Circuit long au départ de Marienplatz par Odeonsplatz, Nationalmuseum et Deutsches Museum
6.2 kilomètres, 2 heures de marche et 40 mètres de dénivelé positif (faible)
Voici une charmante petite fontaine et sa colonne, nichées sur une petite place près de l'Opéra de Munich. Elle représente une petite fille avec un loup et quelques autres loups au pied de la fontaine.
Dies ist ein schöner kleiner Brunnen und eine Säule, versteckt auf einem kleinen Platz in der Nähe der Münchner Oper. Es zeigt ein kleines Mädchen mit einem Wolf und ein paar andere Wölfe am Fuße des Brunnens.
La Wolfsbrunnen ou Fontaine du Petit Chaperon Rouge est une fontaine située au centre de la capitale bavaroise Munich. Elle a été créée en 1904 par les sculpteurs Heinrich Düll (1) et Georg Pezold (2) Les clients étaient Adolf et Apollonia Wolf, qui ont ainsi immortalisé leurs noms dans le paysage urbain.
Dans un bassin en marbre de Treuchtlingen se trouve un pilier qui supporte une représentation du Petit Chaperon Rouge et du loup coulé à partir de minerai. Au pied de la colonne quatre têtes de loup sont incrustées en guise de gargouilles. L'exploitation minière provient de C. Leyrer. La fontaine est ornée d'ornements Art nouveau.
L’histoire du petit Chaperon rouge : Il était une fois une petite fille de village, la plus jolie qu'on eût su voir ; sa mère en était folle, et sa mère-grand plus folle encore. Cette bonne femme lui fit faire un petit chaperon rouge, qui lui seyait si bien que partout on l'appelait le petit Chaperon rouge.
Un jour sa mère, ayant cuit et fait des galettes, lui dit : « Va voir commese porte ta mère-grand, car on m'a dit qu'elle était malade, porte-lui une galette et ce petit pot de beurre. » Le petit Chaperon rouge partit aussitôt pour aller chez sa mère-grand, qui demeurait dans un autre village. En passant dans un bois elle rencontra compère le loup, qui eut bien envie de la manger ; mais il n'osa, à cause de quelques bûcherons qui étaient dans la forêt. Il lui demanda où elle allait ; la pauvre enfant, qui ne savait pas qu'il est dangereux de s'arrêter à écouter un loup, lui dit : « Je vais voir ma mère-grand, et lui porter une galette avec un petit pot de beurre que ma mère lui envoie. »
— Demeure-t-elle bien loin ? lui dit le loup.
— Oh ! oui, dit le petit Chaperon rouge, c'est par-delà le moulin que vous voyez tout là-bas, à la première maison du village.
— Hé bien, dit le loup, je veux l'aller voir aussi ; je m'y en vais par ce chemin ici, et toi par ce chemin là, et nous verrons qui plus tôt y sera. »
Le loup se mit à courir de toute sa force par le chemin qui était le plus court, et la petite fille s'en alla par le chemin le plus long, s'amusant à cueillir des noisettes, à courir après des papillons, et à faire des bouquets des petites fleurs qu'elle rencontrait.
Le loup ne fut pas longtemps à arriver à la maison de la mère-grand ; il heurte : Toc, toc. « Qui est là ?
— C'est votre fille le petit Chaperon rouge (dit le loup, en contrefaisant sa voix) qui vous apporte une galette et un petit pot de beurre que ma mère vous envoie. »
La bonne mère-grand, qui était dans son lit à cause qu'elle se trouvait un peu mal, lui cria : « Tirela chevillette, la bobinette cherra. »
Le loup tira la chevillette, et la porte s'ouvrit. Il se jeta sur la bonne femme, et la dévora en moins de rien ; car il y avait plus de trois jours qu'il n'avait mangé. Ensuite, il ferma la porte et s'alla coucher dans le lit de la mère-grand, en attendant le petit Chaperon rouge, qui quelque temps après vint heurter à la porte. Toc, toc. « Qui est là ? »
Le petit Chaperon rouge, qui entendit la grosse voix du loup, eut peur d'abord, mais croyant que sa mère-grand était enrhumée, répondit : « C'est votre fille le petit Chaperon rouge, qui vous apporte une galette et un petit pot de beurre que ma mère vous envoie. » Le loup lui cria en adoucissant un peu sa voix : « Tire la chevillette, la bobinette cherra. » Le petit Chaperon rouge tira la chevillette, et la porte s'ouvrit.
Le loup, la voyant entrer, lui dit en se cachant dans le lit sous la couverture : « Mets la galette et le petit pot de beurre sur la huche, et viens te coucher avec moi. » Le petit Chaperon rouge se déshabille, et va se mettre dans le lit, où elle fut bien étonnée de voir comment sa mère-grand était faite en son déshabillé. Elle lui dit : « Ma mère-grand, que vous avez de grands bras !
— C'est pour mieux t'embrasser, ma fille.
— Ma mère-grand, que vous avez de grandes jambes !
— C'est pour mieux courir, mon enfant.
— Ma mère-grand, que vous avez de grandes oreilles !
— C'est pour mieux écouter, mon enfant.
— Ma mère-grand, que vous avez de grands yeux !
— C'est pour mieux voir, mon enfant.
— Ma mère-grand, que vous avez de grandes dents !
— C'est pour mieux te manger. »
Et en disant ces mots, ce méchant loup se jeta sur le petit Chaperon rouge, et la mangea.
Lien Wikipédia Le Petit chaperon rouge conte franco-allemand issue des œuvres de Charles Perrault et des frères Grimm avec de nombreuses versions, près d'une centaine en fait : https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Petit_Chaperon_rouge
On retrouve trace de l’histoire d'un Petit Chaperon rouge dans la tradition orale de nombreux pays européens, sous différentes versions, antérieures au XVIIe siècle. Dans ses versions européennes, le conte oppose le plus souvent, dans une convention toute médiévale, l’univers sûr du village aux dangers de la forêt, même si aucune version écrite ne remonte à cette époque. En fait la version écrite la plus ancienne remonte à un poème « De puella a lupellis servata » compris dans le recueil Fecunda ratis, rédigé au Xème siècle par l’écolâtre Egbert de Liège *
Das Kosttor, ursprünglich Wurzertor, dann Graggenauer Tor genannt, war eines der Stadttore der zweiten Stadtmauer des mittelalterlichen Münchens. Westlich vom Kosttor stand der Falkenturm, deren Verbindungsstraße uns als Falkenturmstraße überliefert ist.
Considéré comme l’un des peintres les plus importants du XXe siècle, il est souvent désigné comme l’auteur de la première œuvre d'art abstrait de l'époque moderne, bien que des historiens d'art soupçonnent Kandinsky d'avoir antidaté cette aquarelle, qui leur paraît ressembler à une esquisse de sa Composition VII, de 1913. Quoi qu'il en soit, la célébrité de Kandinsky est liée à son rejet progressif au cours de ces quelques années de tout élément figuratif dans sa peinture.
Formé en économie politique par l'université de Moscou avant de se consacrer à la peinture, Wassily Kandinsky ; à la même époque il publie un recueil de textes accompagnés de gravures sur bois figuratives en couleurs. Il écrit, alors qu'il était professeur au Bauhaus, un ouvrage sur les formes élémentaires des arts graphiques, publié en 1926, correspondant à une évolution de sa peinture à la même époque.
Une fontaine historique située sur la Marienplatz, au cœur de Munich. Son histoire remonte au Moyen Âge mais sa forme actuelle date des années 1950. Les poissonniers du marché de la place déposaient jadis leurs poissons vivants dans cette fontaine. l...
Une fontaine située dans Nussbaumpark dans la partie ouest de Munich Dédiée à Friedrich Bezold 1842 -1908 Vue de la fontaine côté avenue Friedrich Bezold (9 février 1842 – 5 octobre 1908) était un otologiste allemand et professeur à l' université de Munich...
Un des plus beau théâtre rococo d’Allemagne : le Théâtre Cuvilliés de la Résidence de Munich Le théâtre Cuvilliés est un bâtiment jouxtant la résidence de Munich à Munich , édifié entre 1751 et 1753 sur des plans de François de Cuvilliés dans un style...
Sources Wikipédia La Brasserie Hofbräu Munich : Fondée en 1589 par le duc Guillaume V de Bavière , la brasserie Hofbräu München s'installe sur la Platz du centre-ville historique de Munich en 1654 , proche de Marienplatz , entre autres pour fournir en...
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Oktoberfest Ce carnet de voyage comporte 72 pages et un montage Les autres carnets de voyage aquarelles et dessin : Les 44 carnets-de-voyage dessins aquarelles réalisés de 1992 à 2025 carnet de voyage en Allemagne à Friedrichsdorf : Friedrichsdorf carnet...
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Quelques images de cette grande fontaine située dans une des cours de la Résidence, Résidenz en allemand, de Munich
Der Wittelsbacherbrunnen in der Münchner Residenz
Si vous visitez Munich, vous ne pouvez pas manquer la Wittelsbacherbrunnen, située dans la cour de la Résidence de Munich. Cette fontaine monumentale, réalisée entre 1611 et 1623 par les artistes Hans Krumpper et Hubert Gerhard, représente un élément important de l'histoire de la ville. Au centre de la composition trône la figure d'Otto I de Wittelsbach, entouré de figures personnifiant les principaux fleuves de Bavière : le Danube, le Lech, l'Isar et l'Inn. Aux bords du bassin, se dressent des statues de divinités romaines, chacune symbolisant les quatre éléments : la terre, le feu, l'eau et l'air. Malgré les destructions subies pendant la Seconde Guerre mondiale, la restauration des années 50 a rendu à la ville ce magnifique coin d'histoire et d'art. Curieusement, pendant un certain temps, la statue centrale était erronément identifiée comme Theodo l'Agilolfinger, d'où le nom initialement incorrect de "Agilolfingerbrunnen". Aujourd'hui, la Wittelsbacherbrunnen est protégée en tant que monument historique, témoignant de la richesse culturelle de Munich.
Œuvre majeure du peintre Pierre Alechinsky, le jardin fragile, orne les paroi de l'ancienne petite Rotonde, rebaptisée depuis "rotonde Alechinsky". Cette commande de 1992 se situé dans le droit fil des ghgrandes commandes du XIXème siècle passée à Eugène Delacroix, Horace Vernet ou François-Joseph Heim. Dans cet espace atypique "ouvrant par quatre portes sur des espaces et des lieux différents", l'artiste a conçu ce décor qui "se joue de l'espace et du temps", demandant au poète Jean Tardieu un texte sur le thème du "jardin fragile". Dans son "journal", Alechinsky note que Tardieu a travaillé près d'un an à ce court poème en forme de haïku.
La salle des Pas-Perdus
La Bibliothèque de l'Assemblée
Documentation l'Assemblée Nationale Au coeur de la Démocratie Octavius
L'Hémicycle
Le Salon des Mariannes
Inaugurée en 2015, dans le Salon des Mariannes, l'œuvre de l'artiste américain JonOne intitulé Liberté, Egalité, Fraternité, fait entrer le street art à l'Assemblée. Cette grande œuvre inspirée du célèble tableau d'Eugène Delacroix, La Liberté guidant le peuple (1830), exposé au Musée du Louvre. "J'ai choisi l'image de Marianne tenant le drapeau tricolore qui symbolise pour moi la jeunesse, l'avenir, l'espoir."
Le groupe des visiteurs du jour à l'Assemblée Nationale avec la députée au centre
L'Assemblée Nationale :
Confisqué comme bien national en 1792, il accueille, à partir de 1795, toutes les chambres basses des parlements français. Napoléon 1er fit construire, entre 1803 et 1807 par l’architecte Bernard Poyet (1742-1824) la façade qui donne sur la Seine en harmonie avec celle de la Madeleine, qui lui fait face de l’autre côté du pont de la Concorde.
A l'origine, le Palais Bourbon fut construit pour la fille de Louis XIV, la duchesse de Bourbon, qui donna son nom au palais. Il devint et 1764 propriété du prince de Condé et fut agrandi par celui-ci jusqu’à parvenir à l’aspect qu’il a aujourd’hui, imposant et noble, sur la place qui porte le même nom.
Le grand portique «à la grecque» qui fait pendant à l'église de la Madeleine, a été élevé en 1804 devant les bâtiments du 18e siècle de l'ancien hôtel des princes de Condé. Le fronton allégorique n'a été sculpté qu'en 1842, sous le règne de Louis-Philippe, par Jean-Pierre Cortot(1787-1843). Il représente la France entre la liberté et l'ordre public avec les génies du commerce, de l'agriculture, de la paix, de la guerre et de l'éloquence.
Sur les ailes en retrait ont été plaqués deux grands bas-reliefs. A gauche, l'Instruction publique, par James Pradier (1839). A droite, Prométhée animant les arts, par François Rude (1835).
Sur le perron, deux grandes figures debout en pierre: à gauche, Minerve, par Philippe Roland; à droite, Thémis, par Antoine Houdon.
Il donne à voir un épisode fondateur de l’histoire parlementaire française. Le 23 juin 1789, trois jours après le serment du Jeu de Paume, alors que Louis XVI requiert que les états généraux retournent siéger par ordre, Mirabeau déclare au marquis de Dreux-Brézé, représentant du pouvoir royal : « Vous qui n’avez ici ni place, ni voix, ni droit de parler, vous n’êtes pas fait pour nous rappeler le discours du Roi ; allez dire à votre maître que nous sommes ici par la volonté du peuple et qu’on ne nous en arrachera que par la force des
baïonnettes. » La composition, comprenant une soixantaine de figures, s’organise autour des deux protagonistes. Mirabeau, légèrement excentré sur la gauche, en-dehors de la masse des membres de l’Assemblée, fait face à Dreux-Brézé. La tête haute, il a le bras droit tendu par un mouvement impérieux tandis que sa main gauche se crispe sur son chapeau : il dégage force et résolution. Derrière les deux figures principales, le sculpteur a représenté Bailly, doyen et président du tiers état. Sous le coup d’une vive émotion, il s’appuie sur la table, les deux mains largement étendues. Près de lui, on trouve l’abbé Grégoire, l’abbé Sieyès, Paul-Victor de Sèze et quelques gentilshommes. Leur présence montre qu’une partie du clergé et de la noblesse s'est déjà alliée aux députés des communes. Tout à gauche, un ouvrier tapissier enlève l’une des banquettes, illustrant la décision prise en haut lieu de suspendre les séances de l’Assemblée. Les autres personnages, concentrés sur la partie droite du bronze, forment un ensemble dense mais richement composé, du fait de la variété des expressions et des mouvements qu’a su mettre en œuvre le sculpteur. L’atmosphère qui s’en dégage est grave : les députés sont fermement décidés à tenir leur serment de ne pas se séparer « jusqu’à ce que la constitution soit établie et affermie sur des bases solides ».
Une visite des fontaines de la place de la Concorde à Paris le 27 septembre 2025
Les deux fontaines, de la place de la Concorde, inspirées de celles de Saint-Pierre de Rome, ont été installée entre 1835 et 1840 par l'architecte Jacques Hittorff à la demande du roi Louis Philippe. La fontaine des fleuves ou fontaine fluviale du côté de la rue Royale et au nord et la fontaine des mers ou fontaine maritime du côté de la Seine au sud. Ces références marines évoquent l'emblème de la capitale et sa devise Fluctuat nec mergitur.
L'obélisque de la Concorde a été placé le 28 octobre 1836 durant les constructions des deux fontaines.
La fontaine des Mers
Dans la Fontaine des Mers, le groupe constituant le piédouche qui soutient la première vasque, représente l'Océan et la Méditerranée, oeuvre d'Auguste de Bay, la Pêche des Perles et la Pêche des Coquillages, oeuvre d'Achille Valois, et la Pêche des Poissons et la Pêche des Coraux d'Antoine Desboeuf. Les trois groupes qui soutiennent la vasque supérieure symbolisant la Navigation Maritime, le Commerce, et l'Astronomie, sont l'oeuvre du sculpteur Isidore Brion..
L'obélique de la Concorde sépare les deux fontaines
La fontaine des Fleuves
La fontaine dédiée à la navigation fluviale est située au Nord, face à la rue Royale La fontaine des fleuve ou fluviale est composée de figures assises représentant le Rhin et le Rhône, des produits des régions arrosées (raisins, blé, fruits, fleurs), des statues de la Navigation fluviale, de l'Agriculture et de l'Industrie.
Le groupe des trois bronzes placés dans le bassin représentant le Rhône et le Rhin, est l'oeuvre de Jean-François Gechter, la Moisson et la Vendange de Jean Husson, et la Récolte des Fleurs et la Récolte des Fruits de François Lanno. Les trois groupes qui entourent le piédouche de la vasque supérieure est l'oeuvre de Jean-Jacques Feuchères et représentent la Navigation Fluviale, l'Agriculture et l'Industrie.
Le bassin inférieur, orné de tritons, de Néréides tenant des poissons, projettent de puissants jets d'eau vers la vasque intermédiaire. Ils furent sculptés par Antonin Moine, Carle Elshoecht et Louis Merlie
La place de la Concorde est la plus grande place de Paris. Ses dimensions, 360 mètres de long sur 210 mètres de large, soit une superficie de 7,5 hectares, lui confère une impression grandiose L'aménagement de la place commenca en 1757 et fût terminé en 1772. Elle changea plusieurs fois de noms. D'abord nommée place Louis XV, elle prit définitivement le nom de Place de la Concorde en 1830, après avoir été témoin des exécutions de la révolution française, où l'échafaud, avait remplacé la statue de Louis XV, et éxécuté 1119 condamnés, dont le roi Louis XVI et la reine Marie-Antoinette, de 1792 à 1794. La place s'appelait en 1789 la place de la Révolution. C'est à Louis-Philippe et à Claude Philibert Berthelot, comte de Rambuteau et préfet de la Seine, de 1833 à 1848, que l'on doit la transformation de la place de la Concorde et la mise en place des monuments qui la compose. Les aménagements furent confiés à l'architecte Jacques Ignace Hittorff. Les mises en place des fontaines, l'embellisement des Champs-Elysées et les pavillons des cafés-concerts commencèrent en 1834. Les fontaines s'inspirèrent de celles de la place Saint-Pierre de Rome que Hittorff avait admirées, lors de son voyage en Italie, et ne furent terminées qu'en 1840. L'obélisque prit place le 25 octobre 1836 entre les deux fontaines, en cours de construction.