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  • : Le blog de Jean-Pierre Kosinski.
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5 mai 2022 4 05 /05 /mai /2022 05:12
Les Castells de Tarragone Taragona

Tarragone célèbre de façon spectaculaire sa tradition des « castells », une manifestation populaire où sont dressées d'impressionnantes tours humaines de six à dix étages qui semblent effleurer le ciel.

 

Les principales « colles castelleres » (associations de « castelleres » de Catalogne) se rencontrent à Tàrraco Arena Plaza (les anciennes arènes) dans une longue et passionnante compétition. Les « castells » ont été classés au patrimoine culturel immatériel de l'humanité par l'UNESCO.

Los Castellers de Vilafranca quedan en segundo lugar con un total de 8.070 puntos y la Colla Jove Xiquets de Tarragona en tercera con 7.090

 La XXVIII edició del Concurs de Castells se celebrarà els dies 25 de setembre, a Torredembarra, i el cap de setmana de l'1 i 2 d'octubre a la Tarraco Arena de Tarragona. La confirmació de la celebració del certamen s'ha anunciat aquest dijous.

"Serà el Concurs del retrobament. Això és el que realment ens importa ara mateix, i no pas les grans construccions”, ha explicat la consellera de Cultura de l'Ajuntament de Tarragona, Inés Solé. Cal recordar que aquesta edició estava prevista inicialment per a l'any 2020 però finalment no va tenir lloc a causa de la pandèmia.

Els propers dies es donaran a conèixer tots els detalls referents en aquesta nova edició de l'espectacle casteller més gran del món.

 

Les Castells de Tarragone Taragona
Les Castells de Tarragone Taragona

 

Bonne visite !!

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30 avril 2022 6 30 /04 /avril /2022 07:01

 

Une visite du jardin tropical royal de Madrid le 1er avril 2022

Avec plus de 5 000 différentes espèces de plantes réparties sur une terrasse de 4 niveaux, le Jardin Royal Botanique de Madrid est un agréable poumon vert, situé juste à côté du Musée du Prado.  

***

Le Jardin botanique royal de Madrid (Real Jardín Botánico de Madrid en espagnol) est un centre de recherche du Conseil supérieur de recherches scientifiques. Fondé par ordonnance royale le  à Madrid par le roi Ferdinand VI, à Migas Calientes, il fut ensuite sur ordre du roi Charles III à son emplacement actuel, sur la promenade du Prado, près du Muséum d'histoire naturelle (aujourd'hui Musée du Prado). Ce jardin héberge, sur trois terrasses étagées, des plantes d'Europe, mais également d'Amérique et du Pacifique.

Le jardin botanique royal  Real Jardin Botanico MadridLe jardin botanique royal  Real Jardin Botanico Madrid
Le jardin botanique royal  Real Jardin Botanico MadridLe jardin botanique royal  Real Jardin Botanico Madrid
Le jardin botanique royal  Real Jardin Botanico MadridLe jardin botanique royal  Real Jardin Botanico MadridLe jardin botanique royal  Real Jardin Botanico Madrid

 

Le jardin botanique royal  Real Jardin Botanico MadridLe jardin botanique royal  Real Jardin Botanico Madrid
Le jardin botanique royal  Real Jardin Botanico MadridLe jardin botanique royal  Real Jardin Botanico Madrid

Philippe II avait déjà créé un jardin botanique, à la demande du médecin Andrés Laguna, près du palais royal d'Aranjuez. Plus tard, Ferdinand VI installa en 1755 dans la capitale un jardin botanique à Migas Calientes (aujourd'hui Puerta de Hierro, près de la rivière Manzanares), donnant ainsi le jour au Jardin botanique royal. Il comptait plus de deux mille plantes, que José Quer, botaniste et chirurgien, avaient réunies à la faveur de ses nombreux voyages à travers la péninsule ibérique et l'Europe (en particulier l'Italie) ou obtenues par des échanges avec d'autres botanistes européens. L'agrandissement des fonds du jardin se poursuivit jusqu'à ce que Charles III donne des instructions en 1774 pour le faire transférer à son emplacement actuel, sur la promenade du Prado, à Madrid, suivant le plan d'organisation du quartier du Prado et d'Atocha.

Le comte de Floridablanca, premier ministre de Charles III, s'occupa spécialement du déplacement du Jardin. Non seulement parce qu'il permettait d'embellir le quartier du Prado, mais aussi et surtout parce qu'il servait de symbole de la politique de mécénat des sciences et des arts par la Couronne. D'ailleurs dans cette zone on trouvait, en plus du Jardin botanique royal, le Cabinet d'Histoire naturelle (devenu par la suite musée du Prado) et l'Observatoire astronomique.

Fondation et premiers développements (XVIIIe-XIXe siècles) :

Le premier projet fut commandé au célèbre botaniste, médecin et pharmacien Casimiro Gómez Ortega (qui agit en tant que conseiller scientifique) et à l'architecte Francesco Sabatini. C'est entre 1774 et 1781 que fut réalisé le plan général, avec un étagement sur trois niveaux, et une partie de l'enceinte, dont la Porte Royale sur la promenade du Prado. Il y avait vingt-quatre massifs, suivant ainsi la répartition des végétaux en vingt-quatre classes établie en 1735 par Carl von Linné1. À partir de là, c'est Juan de Villanueva qui, entre 1785 et 1789, mena le projet définitif, plus rationnel et en accord avec la vocation scientifique du Jardin. Il occupa finalement dix hectares, et fut organisé en trois terrasses s'adaptant à l'orographie du terrain, et divisé en carrés, chacun doté d'une fontaine circulaire. Les deux terrasses inférieures (terrasse des Carrés et terrasse des Écoles botaniques) existent encore aujourd'hui telles qu'elles furent conçues, tandis que la plus haute (terrasse du Plan de la Fleur) fut remodelée au xixe siècle. L'enceinte fut dotée d'une élégante grille en fer, fabriquée à Tolosa, posée sur un socle de granit. Il y avait deux portes d'entrée : celle de la Porte Royale, par Sabatini, de style classique, avec des colonnes doriques et un fronton ; une deuxième, dessinée par Villanueva, face au musée du Prado, par où se fait actuellement l'accès (aujourd'hui, place de Murillo).

Il y avait également des installations prévues pour les outils d'entretien et de travail. À l'est s'élevait une petite orangerie appelée Pavillon Villanueva, œuvre étonnante. Il fut critiqué, surtout sur la base de critères esthétiques plus que scientifiques. Il accueillit, à partir des premières années du xixe siècle, la bibliothèque, des herbiers et les salles nécessaires aux cours de botanique et d'agriculture.

Entre le xviiie et le xixe siècle, il participa à l'organisation de cinq expéditions scientifiques :

Les espèces rapportées de ces expéditions coloniales étaient placées dans des serres de bois et de verre équipées de chaudières. Un conservatoire réservé aux ananas est construit en 17862. Elles sont détruites au milieu du xixe siècle.

Le Jardin reçut durant cette période de nombreux dessins, feuilles, fruits, bois, plantes vivantes ou herborisées, qui contribuèrent à améliorer et augmenter les collections et la bibliothèque.

Au xixe siècle

Les sculptures du jardin tropical

La fontaine bassin du jardin tropical

El Real Jardín Botánico de Madrid es un centro de investigación del Consejo Superior de Investigaciones Científicas. Fundado por Real Orden de 17 de octubre de 1755 por el rey Fernando VI en el Soto de Migas Calientes, cerca del río Manzanares, Carlos III ordenó el traslado a su situación actual en 1781, al Paseo del Prado, junto al Museo de Ciencias Naturales que se estaba construyendo (actualmente Museo del Prado), en Madrid, España. Este jardín botánico alberga en tres terrazas escalonadas, plantas de América y del Pacífico, además de plantas europeas.

Plan du jardin botanique royal de Madrid

Lien Wikipédia Le jardin botanique royal de Madrid : https://fr.wikipedia.org/wiki/Jardin_botanique_royal_de_Madrid

Real jardin botanico de Madrid : en espagnol  https://es.wikipedia.org/wiki/Real_Jard%C3%ADn_Bot%C3%A1nico_de_Madrid

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29 avril 2022 5 29 /04 /avril /2022 07:04

Une visite de la fontaine de Neptune à Madrid en avril 2022

 

Historique de la fontaine de Neptune : Le projet de la fontaine, basé sur des ébauches en bois réalisées par Miguel Ximénez, est dessiné en 1777 par l'architecte Ventura Rodríguez, également auteur de la fontaine de Cybèle. Le dessin original de l'œuvre est conservé au Musée municipal de Madrid depuis 1926. Réalisée en marbre blanc provenant de Montesclaros, l'œuvre sculpturale est commandée à Juan Pascual de Mena (es), qui l'a commence en 1782. Mais il meurt deux ans plus tard, n'ayant achevé que la figure de Neptune, par ailleurs réalisée en s'éloignant de l'idée de Ventura Rodríguez pour se rapprocher de l'Hercule Farnèse. Les autres sculptures du monument sont réalisées par José Arias, disciple de Mena, ainsi que par José Rodríguez, Pablo de la Cerda et José Guerra. Achevée en 1786, la fontaine est alors édifiée sur le cours des Récollets, au niveau de la rue Saint-Jérôme.

La fontaine de Neptune Fuente de Neptuno Madrid
La fontaine de Neptune Fuente de Neptuno MadridLa fontaine de Neptune Fuente de Neptuno Madrid

 

La fontaine de Neptune Fuente de Neptuno MadridLa fontaine de Neptune Fuente de Neptuno MadridLa fontaine de Neptune Fuente de Neptuno Madrid

Défilé de beaux costumes ce jour du 4 avril 2022

 

Des costumes d(origine La GaliceDes costumes d(origine La Galice
Des costumes d(origine La GaliceDes costumes d(origine La Galice
Des costumes d(origine La GaliceDes costumes d(origine La GaliceDes costumes d(origine La Galice

Des costumes d(origine La Galice

 

La fontaine de Neptune Fuente de Neptuno Madrid

La fuenta de Neptuno :

La fuente de Neptuno es una fuente de estilo neoclásico que ocupa el centro de la glorieta a la que popularmente da nombre, dentro de la Plaza de Cánovas del Castillo, en la ciudad española de Madrid. Esta fuente monumental fue propuesta en 1777 y su construcción, empezada en 1782, finalizó en 1786. En su origen estuvo situada en la bajada de la carrera de San Jerónimo, mirando a la fuente de Cibeles, pero fue trasladada al centro de la citada plaza en 1898. Forma parte de los 5 grandes grupos escultóricos diseñados para el Salón del Prado por Ventura Rodríguez, junto con la Cibeles, la Fuente de Apolo, las Cuatro Fuentes y la fuente de la Alcachofa. La fuente se alza sobre un gran pilón circular en cuyo centro se encuentra la figura de Neptuno, dios del mar, una de las doce divinidades del Olimpo, es hijo de Saturno y Rea, y hermano de Júpiter. Se presenta con una culebra enroscada en la mano derecha y el tridente en la izquierda, erguido sobre un carro formado por una concha tirada por dos caballos marinos con cola de pez (hipocampos).a​ Alrededor del carro nadan focas y delfines que arrojan chorros de agua a gran altura. El dios de las aguas pudo ser símbolo de la Marina que Carlos III reformó para hacerla más competitiva y reforzar el nexo con las colonias.La hambruna que se vivió en Madrid durante la Guerra Civil, mezclada con el humor castizo provocó sucesos como que se le colocara a Neptuno un cartel colgando de su cuello que decía ‘Dadme de comer o quitadme el tenedor’.​ En 2012, durante una manifestación sindical, las aguas de la fuente fueron teñidas de rojo.​ Desde 1991 los hinchas del club de fútbol Atlético de Madrid se reúnen en su glorieta para celebrar sus títulos y victorias, momento en el que abandonaron la vecina Fuente de Cibeles que hasta entonces habían utilizado a tales efectos.56

Liens Sources Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Fontaine_de_Neptune_(Madrid)

Lien sources : Wikipédia espagnol Fuente de Neptuno https://es.wikipedia.org/wiki/Fuente_de_Neptuno_(Madrid)

 

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28 avril 2022 4 28 /04 /avril /2022 15:25

Le monument Jean de la Fontaine à Paris XVIème

Le monument Jean de la Fontaine aux jardins du Ranelagh à Paris
Le monument Jean de la Fontaine aux jardins du Ranelagh à ParisLe monument Jean de la Fontaine aux jardins du Ranelagh à ParisLe monument Jean de la Fontaine aux jardins du Ranelagh à Paris
Le monument Jean de la Fontaine aux jardins du Ranelagh à Paris

 

Le monument Jean de la Fontaine aux jardins du Ranelagh à Paris

Le Corbeau et le Renard ! Voici un grand souvenir de nos passages à l’école primaire !  La Fontaine ! Les visiteurs du jardin du Ranelagh peuvent voir de leurs propres yeux ce début de fable avec cette belle statue. Ce monument se concentre sur une statue en bronze de Jean de La Fontaine, avec à ses pieds les fameux corbeau et renard.

Les Jardins du Ranelagh :

Créé en 1860, il doit son nom au politicien d'origine irlandaise Lord Ranelagh. Il s'agit d'un parc à l'anglaise qui se trouve à proximité du Musée Marmotan et de la porte de la Muette. Il est traversé par plusieurs allées, des statues représentant "Caïn" par Caillé, "Méditation" par Noël, "Pêcheur ramenant la tête d'Orphée dans ses filets" par Longepied, "La vision du poète" un haut relief par Bareau et le monument en hommage à "Jean de la Fontaine" de Corréia représentant Jean de la Fontaine et en contre bas un corbeau et un renard de la fable "Le renard et le corbeau". En plus, vous trouverez un kiosque à musique, des aires de jeux et un théâtre de Guignol. Ce parc reste ouvert 24/24h et vous pourrez pour stationner le long des allées (payant). Vous pouvez également venir en bus, bus 32, arrêt "Ranelagh".

 

 

La  première statue : Notre histoire remonte à la fin du XIXe siècle. En effet, un

habitant du XVIe arrondissement, Teste, proposa de faire édifier une statue dédiée à La Fontaine. Il arrive à convaincre un comité, comportant le maire de l’arrondissement, Henri Marmottan.

Cette année là, en 1884, le sculpteur Dumilâtre propose lors d’une salon un statue en pâtre représentant le fabuliste. Pour la transformer en bronze, on tente alors une souscription… qui sera loin de suffire. L’Etat vient alors à la rescousse. Ainsi, on charge Thiéabaut de la réalisation de la scupture, qui sera enfin inaugurée en 1891. Comme de très nombreuses pièces en bronze, elle est fondue pendant la Seconde guerre mondiale, en 1942.

La nouvelle statue :

Rapidement, après la fin de la guerre, on commence a évoquer à la remplacer. Une statue de Bouchard est même évoquée. Cependant, le projet traîne en raison de l’opposition des Beaux Arts. S’en suivent de nombreux pourparlers… et le temps passe. Il faut attendre 1972 pour que la Mairie de Paris commence de nouveau à s’intéresser au sujet. Ne trouvant pas le plâtre de Dumiliatre, un autre buste est proposé. Ce sera le sculpteur Correïa qui sera retenu pour le projet. La nouvelle statue fut enfin inaugurée en 1984.

Adresse : Avenue du Ranelagh, Avenue Indres

Métro. : La Muette RER : Boulainvilliers Bus N°32 Rond-Point des Champs-Elysées, direction Porte d'Auteuil

 

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25 avril 2022 1 25 /04 /avril /2022 11:45

 

Un jardin de 4.000 m²  et 7 000 arbres et plantes insérés en 1992 par  l'architecte Rafael Moneo.

L'intérieur de la gare et son hall vert :

En 1992, l'architecte Rafael Moneo y a inséré un jardin de 4 000 m² avec 7 000 arbres et plantes, dont de grands palmiers, dans l'ancienne halle des trains.En 1992, l'architecte Rafael Moneo y a inséré un jardin de 4 000 m² avec 7 000 arbres et plantes, dont de grands palmiers, dans l'ancienne halle des trains.
En 1992, l'architecte Rafael Moneo y a inséré un jardin de 4 000 m² avec 7 000 arbres et plantes, dont de grands palmiers, dans l'ancienne halle des trains.En 1992, l'architecte Rafael Moneo y a inséré un jardin de 4 000 m² avec 7 000 arbres et plantes, dont de grands palmiers, dans l'ancienne halle des trains.En 1992, l'architecte Rafael Moneo y a inséré un jardin de 4 000 m² avec 7 000 arbres et plantes, dont de grands palmiers, dans l'ancienne halle des trains.
En 1992, l'architecte Rafael Moneo y a inséré un jardin de 4 000 m² avec 7 000 arbres et plantes, dont de grands palmiers, dans l'ancienne halle des trains.En 1992, l'architecte Rafael Moneo y a inséré un jardin de 4 000 m² avec 7 000 arbres et plantes, dont de grands palmiers, dans l'ancienne halle des trains.

En 1992, l'architecte Rafael Moneo y a inséré un jardin de 4 000 m² avec 7 000 arbres et plantes, dont de grands palmiers, dans l'ancienne halle des trains.

 

La gare d'Atocha est l'une des deux gares terminus du réseau de la Renfe à Madrid et la plus

grande gare d'Espagne. Elle est située dans le quartier d'Atocha-Mediodía, dans le district d'Arganzuela. C'est à la fois une gare de grandes lignes assurant la desserte d'un grand sud (Andalousie et Estrémadure), de l'est (Levant) et du nord-est (Aragon et Catalogne), en particulier des villes d'AlgésirasSévilleCordoueMalagaSaragosseLéridaBarcelone et Valence. Elle sert également de gare internationale (vers la France), et de gare de lignes de banlieue (Cercanías Madrid) réalisant la desserte du sud-est de l'agglomération madrilène.

Quelques images de la gare de Madrid AtochaQuelques images de la gare de Madrid Atocha
Quelques images de la gare de Madrid Atocha
Quelques images de la gare de Madrid AtochaQuelques images de la gare de Madrid AtochaQuelques images de la gare de Madrid Atocha

Quelques images de la gare de Madrid Atocha

Le bâtiment de la gare d'Atocha, construit pour la compagnie de chemin de fer MZA (Madrid à Saragosse et Alicante), fut inauguré le  sous le nom de gare du Midi (Estación de Mediodía). C'était la première gare de Madrid. Un incendie en détruisit en grande partie la structure, qui fut rebâtie en fer selon les plans d'Alberto de Palacio de 1888 à 1892. Elle est considérée comme un chef-d'œuvre de l'architecture ferroviaire du xixe siècle. La gare fut le théâtre sanglant des attentats terroristes de 2004.

En 1992, l'architecte Rafael Moneo y a inséré un jardin de 4 000 m² avec 7 000 arbres et plantes, dont de grands palmiers, dans l'ancienne halle des trains.

La actual estación de Atocha es un complejo ferroviario junto a la Plaza del Emperador Carlos V, en la que confluyen la estación de Atocha - Cercanías, la estación Puerta de Atocha y la zona del invernadero y antigua estación.Atocha - Cercanías acoge los tráficos de Cercanías, Media Distancia y Larga Distancia pasantes en dirección a Chamartín. De esta manera se convierte en el nudo principal del núcleo madrileño, siendo estación de paso de todas las líneas de la red, salvo la C-9. 

 

Architecture Atocha Descripción:

 o en servicio a principios de 90 y organizado en torno a: la Estación de Puerta de Atocha (con 15 vías término para trenes AVE de ancho internacional y largos recorridos de ancho Renfe); la Estación de Cercanías (10 vías, 4 de ellas pasantes a través del "túnel de la risa"); un Intercambiador de transportes con autobuses EMT y Metro, línea 1; y la Marquesina Histórica, como vestíbulo que alberga el jardín tropical. Posteriormente se realizó otra ampliación en 2010.

Con la presencia de varias estaciones en la ciudad, surge inevitablemente el concepto de Estación Central, o estación de estaciones, que llamaría Cerdá, o el Pasante, como se suele denominar a una conexión central entre dos estaciones principales situadas en los bordes urbanos, si bien esta solución no se desarrolló con profusión hasta la aparición de tecnologías apropiadas para la construcción subterránea, existen casos excepcionales.

Es el caso del llamado Tubo de la Risa en Madrid que unió Atocha y Chamartín a finales de los setenta y que fue concebido en la Segunda República, de forma premonitoria para apoyar la localización de la cuarta gran Estación de Madrid, Chamartín, los enlaces ferroviarios, de conexión entre los accesos radiales, y la creación de un servicio de cercanías, sobre los que apoyar el crecimiento de un Madrid Metropolitano.

En fecha tan temprana como el 1 de abril de 1855, el ingeniero José Almazán presenta al Gobierno una Memoria sobre el establecimiento de una estación central, donde se unan los principales ferrocarriles que han de ejecutarse en España, que será aprobada por Real Orden de 14 de mayo de 1856.

Para Almazán, el objeto de una estación central es facilitar de tal manera la mutua y rápida comunicación de unas líneas con otras, que el tráfico no dirigido a ella como término de su viaje pueda, sin perder tiempo y acaso sin mudar de vagón, seguir su marcha como si tal discontinuidad de línea no existiese, como si desde Irún a Cádiz, por ejemplo, fuese todo una sola administración, un solo camino.

Cree que esa estación central no debe proyectarse sólo para las líneas que por el momento se crean indispensables, sino también para las que se creyeran en adelante. Continúa estableciendo las principales líneas de ferrocarril a construir, en un rápido resumen donde se combinan fisiografía, población y comunicaciones, prefigurando un verdadero esquema de Plan para las cinco principales líneas a Valladolid-Irún con ramal a Oporto, Zaragoza- Barcelona-Figueras, Córdoba-Sevilla-Cádiz con ramal a Málaga, Albacete con ramal a Valencia y Murcia con ramal a Alicante, y Talavera-Trujilo-Extremadura. A las que habrían de sumarse las líneas transversales que alcanzan Galicia, y comunican el Mediterráneo entre sí y con Lisboa por Andalucía.

Establece la lógica de Madrid como capital para albergar esa estación central y elige Atocha como el sitio idóneo para ubicarla. Luego se pregunta retóricamente si es conveniente una estación central, para contestar que no sólo es conveniente, sino necesaria y hasta indispensable.

tras un largo análisis establece que, si se admite que ha de estar lo más cerca posible del centro y que se debe facilitar la salida desde ella a los diferentes cabezas de las líneas mencionadas, el sitio óptimo es Atocha.

No obstante, encuentra que Atocha en un sitio de aspecto feo y repugnante que debe ser mejorado, pues esta condición no se debe a circunstancias inseparables del sitio sino a la incuria y a su administración defectuosa: Un hospital informe en el que yacen hacinados 1.500 enfermos, un camposanto ad hoc y para su servicio, una alcantarilla al descubierto, y algunas casas pobres y despreciables edificadas sobre un terraplén de escombros es lo que se le ofrece a quien se atreve a pisar las afueras de Atocha. ¡Qué contraste en tan escaso terreno entre este sucio paraje y el elegante Prado! La propuesta para remediarlo es tajante: Cúbrase en largo trecho esa inmunda cloaca, allánese el espacioso terreno y, en cuanto al hospital, fuerza es que desaparezca y se sustituya por otros pequeños y bien distribuidos. Estableciendo allí la estación central, los barrios de los alrededores de Atocha y, por extensión del Prado, Recoletos y el Pósito adquirirían vida y animación, extendiéndose por ese lado una nueva población llena de belleza y elegancia, digna de recibir al viajero que viniera a visitar la metrópoli de España.

150 años después, Atocha sigue siendo «la estación» de Madrid. La cloaca se cubrió, el terraplén desapareció, el hospital se transmutó en museo y el barrio adquirió animación. La estación de Atocha ha sido objeto de numerosas transformaciones pero mantiene sus funciones con plena vigencia y acapara la mayor parte de las conexiones ferroviarias de Madrid. Y será así en el futuro, pues de los 48 millones de pasajeros/año, previstos para la red de alta velocidad completa, por Atocha pasarán 36 millones, mientras los 12 restantes lo harán por Chamartín. Las demás estaciones han dejado de funcionar o se mantienen para otros usos, pero no recibirán trenes de alta velocidad.

La estructura de Atocha es bastante más que una cubierta y tiene un carácter tan clásico como para considerarla intemporal. La ampliación de Atocha (Moneo, Manterola, 1993) era un proyecto difícil pero se afrontó desde una perspectiva estructural muy interesante, como ejercicio de reflexión sobre una estructura anterior de Nervi para el Palazzo del Lavoro en Turín, terminado en 1961.

La ampliación de una estructura abovedada y cerrada como la antigua estación de Atocha se planteó desde unos presupuestos más atrevidos basados en una geometría oblicua con una estructura abierta. La idea de estación terminal era sustituida por una concepción de estación de paso, de carácter más dinámico, que asumía plenamente su condición de pieza de conexión, sin perder por ello una cierta monumentalidad, obligada por la presencia de la antigua estación, mantenida como invernadero.

Desde ese planteamiento, la adopción de columnas altas para un esquema modular de planta oblicua se ofrecía como un compromiso aceptable entre monumentalidad y fluidez, donde el precedente del Palazzo del Lavoro era una referencia insoslayable.

La aproximación estructural respetó la idea de paraguas de fuste único y nervios terminando en un marco cerrado, ahora trapecial en vez de cuadrado, que se abordó como un verdadero ejercicio de actualización reflexiva.

En Turín, del fuste arrancan veinte nervios que en Atocha quedan reducidos a ocho y se genera una segunda familia de nervios secundarios que arrancan de los ocho principales y van disminuyendo de longitud a medida que se aproximan a las esquinas. Cuatro nervios primarios están orientados según las direcciones principales y no se bifurcan, mientras que los otros cuatro orientados según las diagonales se bifurcan tres veces. Los cuatro nervios primarios y los centrales de cada familia secundaria se prolongan a través de los pasillos rasgados de luz, constituyendo una malla completa sobre la estación, mientras que las diagonales y el resto de nervios secundarios se detienen en las franjas de luz.

Geometría y jerarquización restan algo de monumentalidad a la potencia de fuste y nervadura de Nervi pero, en cualquier caso, aquella solución no se puede extrapolar mucho más allá de los 4 x 4 módulos utilizados en Turín. Pero en Atocha se requerían más de 90 módulos, que fueron a su vez organizados en grupos de 30 dejando una franja transversal de luz que no era cruzada por ningún nervio. La jerarquización juega aquí un papel fundamental en el mantenimiento del clasicismo frente a unas enormes dimensiones que no se querían potenciar con una cubierta única. A todo ello se suma la facilidad constructiva de un núcleo central de donde salen 8 elementos frente a los 20 nervios de Turín.

Conexiones con cercanías, Metro y otras estaciones

En la remodelación de la estación de Atocha de Madrid, acometida en los años 80, se procedió a la construcción de una nueva estación de metro (Línea 1) colocada junto a la estación ferroviaria de cercanías para garantizar el trasvase fácil de viajeros entre ambas. Asimismo se construyó una losa sobre las vías de cercanías para que los autobuses pudieran posarse sobre ellas y facilitar así el enlace ferrocarril de cercanías-autobús.

Hubiera sido mucho más fácil que el viajero recorriera 400 m para llegar a la estación de metro ya existente en la plaza de Atocha, que construir una nueva estación junto a la del ferrocarril. Y también hubiera sido más fácil que el viajero saliera de la estación hasta la calle y allí buscara el autobús, que situar a éste sobre las propias vías del ferrocarril. Otro ejemplo es Príncipe Pío de Madrid, donde se desvió un trazado de la línea 10 que pasaba relativamente lejos de la antigua estación de Príncipe Pío para que entrara dentro de ella y se enlazara allí con la línea 6.

En el año 2001 se define la estrategia ferroviaria de Madrid apoyándose en las estaciones de Atocha y Chamartín, con el AVE Valladolid-Santiago que entra por Chamartín, mientras que por Atocha entran el corredor de Sevila-Málaga, el de Valencia y el de Barcelona, así como un túnel AVE entre Atocha y Chamartín. Para Cercanías, se plantea un nuevo túnel entre Atocha y Chamartín con parada en Sol y Alonso Martínez, que permita todos los tráficos pasantes en Atocha.

En previsión del aumento del tráfico que recibirá la estación de Atocha se plantea una reforma de la estación, que afectará a los aparcamientos, los taxis, los vestíbulos de Puerta de Atocha y los andenes de Cercanías.

La ampliación de 2010: separación de salidas y llegadas

La acumulación de los nuevos servicios de trenes de Alta Velocidad en Atocha introduce un nivel de ocupación de la estación que exige la separación de los flujos de salidas y llegadas. Los trenes pararán en la zona extrema de los andenes, donde los viajeros descienden a los andenes para subir por medios mecánicos hasta una plataforma transversal superior, que les permitirá alcanzar en un futuro próximo el exterior de la estación. Mientras tanto, han de recorrer 200 m en paralelo a los andenes para llegar al vestíbulo provisional de llegadas, situado junto a las salidas pero separado de ellas. Una vez hayan descendido los viajeros, los trenes se desplazan a la cabecera de la estación, cerca del vestíbulo de salidas, para recibir los nuevos viajeros.

En esta ampliación terminada en diciembre de 2010, la estación se alarga nuevamente sobre las vías y se dispone una nueva plataforma superior de llegadas que la cruza transversalmente para alcanzar el nuevo acceso. En ella, el flujo transversal de los pasajeros se debe combinar con el longitudinal de los trenes, lo que se refleja y sugiere en una cubierta con superficies regladas de compleja geometría que consiguen albergar también las funcionalidades de la luz y la estructura.

Esa cubierta de la zona de llegadas es resultado de un ambicioso conjunto de finalidades. Deja pasar la luz del norte y expresa adecuadamente el doble flujo perpendicular de circulaciones de los trenes con los viajeros que llegan. Además, el módulo de cubierta se encaja bien en las vigas celosía de enorme canto que recorren transversalmente la estación de lado a lado.

Un canto que viene motivado por los futuros vanos laterales que serán de gran luz por la dificultad de introducir nuevos soportes en la espesa playa de las vías de cercanías situada en un nivel inferior. La luz, las circu-laciones y la estructura fluyen cómodamente en ese dise-ño de cubierta, de concepto simple y diseño algo más complejo.

La zona de transición entre la marquesina de 1992 y la nueva marquesina de llegadas de 2010 es larga y necesaria. Su altura intermedia muy medida se resuelve con una estructura sencilla, que la diferencia claramente de las dos potentes cubiertas adyacentes. Los soportes son columnas cilíndricas metálicas de menor diámetro que las grandes piezas de las otras dos cubiertas. A pesar de su sencillez, su pulcro diseño y cuidadoso aspecto la apartan de la imagen típica de una marquesina provisional.

La presencia de esa nueva zona de transición proporciona un adecuado cierre a la cara oeste de la gran sala hipóstila creada por la marquesina del 92, caracterizada por el equilibrio conseguido entre la centralidad del soporte y el dinamismo sugerido por el ligero esviaje de la cubierta. En aquel proyecto de reforma la sala estaba abierta hacia el sur, pero el ruido de los trenes motivó la petición de cerrarla por uno de sus lados, cierre que ahora se completa con mejor fortuna en la dirección de los trenes.

La estructura pintada de blanco se suma al acero inoxidable y a la esbeltez de rampas, escaleras y pasarelas para producir un espacio limpio, con una estética casi de hospital, poco frecuente en el mundo del ferrocarril. En cuanto el tren abandona la estación, vuelven a aparecer las tupidas vigas en celosía transversales para soporte de las catenarias, cuajadas de aisladores, cables y artilugios tecnológicos, de abrumadora presencia. Es como salir de la limpieza del quirófano y volver a los atestados pasillos del hospital.

La construcción de la plataforma superior con la nueva cubierta, así como la zona de transición y la reposición de pavimentos que ha sido necesario elevar 10 cm, ha sido un verdadero prodigio de organización del trabajo. Con excepción de la línea de Valencia, que entraba en servicio con la inauguración de la estación, todas las demás líneas de AVE y el resto de servicios estaban en funcionamiento, por lo que el paso de trenes era constante, dejando unas ventanas de trabajo de cuatro o cinco horas durante la madrugada. Lo corto de los turnos obligaba a disponer gran cantidad de plataformas elevadoras y medios auxiliares que prácticamente no cabían sobre los andenes.

Para poder trabajar en condiciones de seguridad, con corriente en las catenarias y los trenes pasantes, fue necesario construir unos cajones protectores que albergaban totalmente vías y tomas, y se iban desplazando al siguiente andén a medida que progresaba la obra. La reposición de canaletas, cables e instalaciones de todo tipo, sin detener ni alterar los sistemas de seguridad del funcionamiento de la estación y del centro de control de toda la red allí albergado, se reveló como uno de los elementos más delicados de la obra.

Nuevos recorridos para las llegadas

Con todo, el vestíbulo superior de llegadas sólo alcanzará su pleno sentido cuando entre en servicio la salida de la estación por encima de las vías de cercanías, en estricta prolongación del recorrido transversal actual hacia el nordeste. Mientras tanto, el viajero que llega a Atocha debe girar a la izquierda, hacia el noroeste, recorrer unos 200 m en esa dirección paralela a las vías, y girar a la derecha, hacia el nordeste de nuevo, para cruzar el vestíbulo de salida, donde se sube una planta por medio de unas rampas mecánicas y se gira nuevamente hacia el noroeste para salir al exterior.

Esa direccionalidad del recorrido, exigida por la nueva funcionalidad, ha sido cuidadosamente encajada en las preexistencias estructurales de la estación. Con habilidad y pulcritud, los casquetes esféricos de planta cuadrada que abrigaban el aparcamiento de cercanías se enlazan para formar un largo corredor, dotado de pasillos rodantes, que desem-boca en el nuevo vestíbulo de salidas. Gracias a que la cubierta es una sucesión de cúpulas alternadas con franjas de luz, no parece un corredor abovedado y presenta un carácter más tranquilo.

Al dar servicio únicamente a las llegadas, su uso es discontinuo pero muy fluido. Pasa de estar vacío a ser ocupado por una importante concentración de viajeros, ubicados ordenadamente en el pasillo rodante que se desplaza con una cierta placidez. No se aprecia ningún ruido de la estación ni del exterior y la pausada o semoviente atmósfera sólo es perturbada por la insulsa cantinela de unos altavoces que repiten mil veces una sucesión de destinos que nadie tiene interés en oír.

El pasillo termina en una gran sala transversal, cuyo techo bastante bajo se desvanece en un espacio diáfano y luminoso sin pilares intermedios según se progresa hacia la salida. Una gran viga en celosía es la clave de esa desaparición, al dar apoyo a ese bajo techo en su cordón inferior, permitiendo el libre flujo de viajeros bajo ella. Tres rampas mecánicas y un ascensor ocupan el volumen central para facilitar la subida al nivel superior de la calle.

El espacio de doble altura está cubierto por vigas en forma de diedros con una cara opaca y otra de cristal que deja pasar la luz del nordeste. Por el lado noroeste, estas vigas se prolongan sobre la fachada de cristal, buscan apoyo sobre un pórtico exento y vuelan para formar la marquesina que abriga el embarque en los taxis. Por el otro lado, los diedros apoyan en la viga en celosía.

La celosía es protagonista absoluta del vestíbulo de llegadas. Su gran espesor le confiere un papel tan espacial como resistente, que consigue hacerse con el carácter de todo el vestíbulo. La inexistencia de un cordón superior refuerza ese papel y favorece su integración con la cubierta, al recibir directamente a los diedros de la cubierta sobre las diagonales.

La pieza es permeable para pasar por debajo, sólida para soportar la cubierta, espesa para apoyar el recorrido y ancha para respaldar el último quiebro hacia la salida. Se hace notar por medio de rectángulos rojos, azules y negros, diseminados por el frente y el espesor de las diagonales, pintados sobre el fondo blanco predominante en toda la estación por el artista y teórico argentino César Paternosto.

Su presencia marca claramente el punto de llegada y su fuerza visual acompaña la salida a quienes suben hacia la calle y despide a quienes se internan en el vestíbulo de salidas hacia el Metro y los trenes de cercanías. Opera como un umbral activo, primero como punto de decisión entre seguir hacia delante o subir a la calle, acompañando luego la subida con la inclinación de sus anchas diagonales y finalmente, al llegar al rellano superior, cerrando el paso hacia el este para señalar el camino hacia la salida.

Las rampas de subida desembarcan frente a un ventanal dominado por la inquietante presencia de las dos cabezas de Antonio López, una que nos da la espalda mientras la otra nos mira con los ojos cerrados desde más allá, hasta alcanzar la salida de los taxis, donde se produce el único atasco de la tranquila fluidez que caracteriza los recorridos por toda la estación.

FMA

Les plans
Les plans

Les plans

Bonne visite !

A voir près de la gare de Madrid :  le Ministère de l'Agriculture :

 

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22 avril 2022 5 22 /04 /avril /2022 06:14

L'entrée du musée de style baroque

 

 

Situé dans l'un des grands bâtiments du style baroque de Madrid, l'ancien hospice de Saint Fernando devient musée d’histoire de Madrid en 2007, expose une des plus importantes expositions sur l’évolution historique de Madrid et offre une vision globale des arts, de l’industrie, du quotidien et des coutumes de ses habitants depuis 1561, date à laquelle la ville fut élue Capitale d’Espagne, jusqu’à nos jours.

À l’issue d’une longue rénovation, du bâtiment mais aussi de la collection qu’il accueille, qui s’acheva fin 2014, le musée de l'histoire expose aujourd'hui plus de 60 000 objets en tout genre liés à Madrid : des collections de peintures, des estampes, de la cartographie, des maquettes, des dessins, des photographies, des cartes postales, des sculptures, des porcelaines, de l’orfèvrerie, des éventails, des meubles, des armes, des pièces de monnaie ou encore des médailles.

Parmi ces nombreuses pièces, on remarque la Maquette de Madrid de León Gil de Palacio, réalisée en 1830, l’Allégorie de la Ville de Madrid de Francisco de Goya, la Vierge avec San Fernando de Luca Giordano, la collection de Porcelaine du Buen Retiro, la collection de cartographie historique, l’ensemble de la maison Mesonero Romanos, les objets de l’atelier de l’artiste Gutiérrez Solana ou la collection de photographies historiques.

L’hospice de San Fernando est une œuvre de Pedro Ribera, qui est également l’auteur de la Caserne de Conde Duque et du Pont de Toledo.

La porte de style baroque :

 

Le portail d'entrée du muséeLe portail d'entrée du musée

Le portail d'entrée du musée

L'intérieur du musée
L'intérieur du musée

L'intérieur du musée

Adresse : Calle de Fuen carral, 78
28004 Madrid Quartier de Chueca
Téléphone :(+34) 91 701 18 63
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20 avril 2022 3 20 /04 /avril /2022 20:53

 

 

Le Palais Royal de Madrid Palacio Real de MadridLe Palais Royal de Madrid Palacio Real de Madrid
Le Palais Royal de Madrid Palacio Real de MadridLe Palais Royal de Madrid Palacio Real de Madrid

 

 

Le Palais Royal de Madrid Palacio Real de Madrid
Le Palais Royal de Madrid Palacio Real de Madrid
Le Palais Royal de Madrid Palacio Real de MadridLe Palais Royal de Madrid Palacio Real de MadridLe Palais Royal de Madrid Palacio Real de Madrid
Le Palais Royal de Madrid Palacio Real de Madrid

Le plus grand palais royal d'Europe :

Le palais royal de Madrid (Palacio Real de Madrid) est la résidence officielle du roi d'Espagne.

Les rois actuels ne résident pas en son sein, mais plutôt au palais de la Zarzuela. Le palais royal est utilisé pour des fonctions protocolaires.

Avec une superficie de 135 000 m2 et 3 418 pièces (en surface, presque deux fois plus que le palais de Buckingham ou le château de Versailles), c'est le plus grand palais royal d'Europe occidentale et l'un des plus grands au monde. Il abrite un patrimoine historique et artistique précieux, mettant en lumière l'ensemble des instruments de musique connus sous le nom des Stradivarius palatins, et des collections les plus importantes d'autres disciplines telles que la peinture, la sculpture et la tapisserie d'ameublement. Les grands salons de réception et les collections artistiques sont ouvertes aux visiteurs tant qu'il n'y a pas d'actes officiels.

Il est également connu sous le nom de palais d'Orient (Palacio de Oriente), bien qu'il soit situé dans la partie la plus occidentale de Madrid, en raison de son emplacement sur la place de l'Orient (Plaza de Oriente) elle-même étant situé à l'est du palais. Le Théâtre royal ayant un axe direct avec le palais.

Le Palais Royal de Madrid Palacio Real de MadridLe Palais Royal de Madrid Palacio Real de Madrid
Le Palais Royal de Madrid Palacio Real de Madrid
Le Palais Royal de Madrid Palacio Real de MadridLe Palais Royal de Madrid Palacio Real de Madrid

Le septième monument le plus visité d'Espagne :

Le palais fut construit par ordre du roi Philippe V, sur le site laissé par l'Alcázar royal, détruit

presque entièrement par le feu en 1734. Les fondations de l'ancienne forteresse et certaines de ses structures furent utilisées pour la construction du nouveau palais. L'épisode de l'incendie a servi à justifier le remplacement de l'ancien bâtiment par un palais selon le goût de l'époque. Sa construction commença en 1738, avec l'architecte Filippo Juvarra, qui proposait un plus grand palais mais dans un lieu différent. Juvara mourant, le projet fut confié à son disciple Juan Bautista Sacchetti, qui était tenu d'adapter les plans Juvara sur le site de l'ancien Alcázar. D'autres architectes espagnols distingués participèrent et furent formés, tels que Ventura Rodríguez à qui on doit la configuration de la Chapelle Royale. Francesco Sabatini fut responsable de l'achèvement du bâtiment, ainsi que des travaux secondaires de réforme, d'expansion et de décoration. Charles III fut le premier monarque à habiter le palais sans interruption.

Le dernier monarque qui vécut dans le palais fut Alphonse XIII, bien que Manuel Azaña, président

de la Seconde République espagnole, vécut également en son sein, occupant les pièces qu'avaient occupé la reine Marie-Christine et étant, par conséquent, le dernier chef d'État à le faire. Pendant cette période, il fut connu comme le palais national (Palacio Nacional). Il y a toujours une pièce, à côté de la chapelle royale, connue comme étant le « bureau d'Azaña ». L'intérieur du palais se distingue par sa richesse artistique, tant en ce qui concerne l'utilisation de toutes sortes de matériaux de qualité dans sa construction comme la décoration de ses pièces avec des illustrations de toutes sortes, y compris

des peintures d'artistes de l'importance du Caravage, Velázquez, Francisco de Goya et des fresques de Corrado Giaquinto, Giovanni Battista Tiepolo et Anton Raphaël Mengs. D'autres collections remarquables qui sont conservées dans le bâtiment sont celles de l'Armurerie royale, de la porcelaine, de l'horlogerie, du mobilier et de l'argenterie.

Actuellement, Patrimonio Nacional, organisme autonome placé sous la tutelle du ministère de la Présidence espagnole, gère les biens publics placés au service de la Couronne d'Espagne, y compris le palais royal.

En 2016, le palais royal a accueilli plus de 1,4 million de visiteurs, soit le septième monument le plus visité d'Espagne.

 

Bonne visite !

 

 

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20 avril 2022 3 20 /04 /avril /2022 07:52

 

Située entre l’avenue historique de Gran Via et la Calle Princesa, la Place d’Espagne (Plaza de España) est l’un des principaux centres urbains de la

ville puisqu’il est aussi fréquenté par les résidents que par les touristes.

La Place d’Espagne de Madrid mesure 36 900 mètres carrés, ce qui fait d’elle l’une des plus grandes places d’Espagne. Il s’agit d’un lieu en plein centre et unique, idéal pour prendre de jolies photos souvenirs ou pour se détendre tout en contemplant le mouvement constant de la ville. Vous pourrez également choisir entre des dizaines de restaurants et de spectacles proximité.

 

Le monument à Cervantes :

 
Le monument à Cervantès sur la place :
  • Monumento a Cervantes. Plaza de España
    monumento_a_cervantes.png
  • Monumento a Cervantes. Plaza de España
    plaza_de_espana_12.jpeg
  • Monumento a Cervantes. Plaza de España
    monumento_a_cervantes_2.jpg
Description

La fontaine de Cervantès fut construite sur l’ordre d’Alphonse XIII en 1915 à l’occasion du troisième centenaire de la publication de la seconde partie de Don Quichotte. Dans les années 1920, le corps principal du monument est édifié mais il faudra attendre les années soixante pour que termine la construction avec l'installation des sculptures latérales d'Aldonza et de Dulcinée.

Ce monument grandiose, situé sur la Plaza de España, se compose de deux corps principaux culminant en un attique. Les personnages  de Don Quichotte et son fidèle écuyer, Sancho Panza se dressent sur le piédestal central et invitent à s’arrêter pour les contempler, parmi le tumulte de la vie madrilène.

La dualité entre la fiction et la réalité se reflète dans la construction en bronze des deux statues, qui tranchent avec les sculptures en pierre. Derrière les deux personnages, et dominant toute la composition, on trouve la statue de Cervantès tenant un exemplaire de Don Quichotte. Les côtés de la colonne reproduisent des scènes de La petite gitane à droite et de Rinconète et Cortadillo à gauche. La partie arrière est dédiée à la personnification de la littérature espagnole, symbolisée par une femme ; un jet d'eau est placé à ses pieds avec les blasons de tous les pays latino-américains et, couronnant le tout, les sculptures symboliques des cinq continents soutiennent le globe terrestre avec une Allégorie de la Gloire ou de la Victoire symbolisant l'universalité de l'œuvre de Cervantès.

La Place d'Espagne à Madrid Plaza de España Madrid
La Place d'Espagne à Madrid Plaza de España Madrid
La Place d'Espagne à Madrid Plaza de España Madrid
La Place d'Espagne à Madrid Plaza de España Madrid

Sculpture de Don Quichotte et Sancho Panza

Architecture de la place d'Espagne
Architecture de la place d'Espagne
Architecture de la place d'Espagne
Architecture de la place d'Espagne
Architecture de la place d'Espagne

Architecture de la place d'Espagne

Style Modernismo ?

Style Modernismo ?

La sortie de Métro. Place d'Espagne - Plaza de España

La sortie de Métro. Place d'Espagne - Plaza de España

Architecture de type moscovite :

 

Les fontaines de la place d'Espagne :

 

Le monument à Cervantes place d'Espagne

Le monument à Cervantes place d'Espagne

La fontaine de la Place d'Espagne à MadridLa fontaine de la Place d'Espagne à Madrid
La fontaine de la Place d'Espagne à Madrid
La fontaine de la Place d'Espagne à MadridLa fontaine de la Place d'Espagne à MadridLa fontaine de la Place d'Espagne à Madrid

La fontaine de la Place d'Espagne à Madrid

 

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19 avril 2022 2 19 /04 /avril /2022 05:31

 

Avec plus de 5 000 différentes espèces de plantes réparties sur une terrasse de 4 niveaux, le Jardin Royal Botanique de Madrid est un agréable poumon vert, situé juste à côté du Musée du Prado.  

Le Jardin botanique royal de Madrid (Real Jardín Botánico de Madrid en espagnol) est un centre de recherche du Conseil supérieur de recherches scientifiques. Fondé par ordonnance royale le  à Madrid par le roi Ferdinand VI, à Migas Calientes, il fut ensuite sur ordre du roi Charles III à son emplacement actuel, sur la promenade du Prado, près du Muséum d'histoire naturelle (aujourd'hui Musée du Prado). Ce jardin héberge, sur trois terrasses étagées, des plantes d'Europe, mais également d'Amérique et du Pacifique.

Le Jardin Botanique Royal Real Jardin Botánico MadridLe Jardin Botanique Royal Real Jardin Botánico Madrid
Le Jardin Botanique Royal Real Jardin Botánico MadridLe Jardin Botanique Royal Real Jardin Botánico Madrid

 

Le Jardin Botanique Royal Real Jardin Botánico MadridLe Jardin Botanique Royal Real Jardin Botánico MadridLe Jardin Botanique Royal Real Jardin Botánico Madrid
Le Jardin Botanique Royal Real Jardin Botánico Madrid
Au xixe siècle[modifier | modifier le code]

Au début du xixe siècle, le Jardin botanique de Madrid est déjà l'un des plus importants d'Europe, grâce à ses collections, dont un grand nombre présentant des espèces exotiques, et au travail de son directeur de l'époque, le botaniste Antonio José Cavanilles, qui décrivit de nombreuses espèces tropicales et fut le premier à acclimater à Madrid le dahlia, originaire du Mexique, en 1788. Il réorganise le Jardin et l'herbier et donne au centre une ampleur internationale. Le Jardin est fréquenté non seulement pour son intérêt scientifique mais également, aux beaux jours, par la haute société, et parce qu'il distribue gratuitement des plantes médicinales à la population. Cependant, le Jardin tombe à l'abandon après les guerres napoléoniennes jusqu'au milieu du siècle, malgré les efforts du directeur Mariano Lagasca.

En 1805Francisco Antonio Zea reprend la direction du Jardin.

En 1857, le nouveau directeur Mariano de la Paz Graells, qui est zoologiste et directeur du musée des sciences naturelles, engage d'importants travaux, comme la transformation de la terrasse supérieure. Il installe également un zoo, qui est transféré douze ans plus tard au jardin du Buen Retiro (sous le nom de zoo de Casa de Fieras). Il fait construire en 1857 la grande serre à structure métallique abritant la collection de palmiers.

Cependant, dans les années 1880, le Jardin voit sa superficie réduite. En 1882, deux hectares du terrain sont utilisés pour y bâtir le ministère de l'Agriculture. En 1893 est ouverte la rue des bouquinistes, connue populairement sous le nom de la cuesta de Claudio Moyano. Le Jardin n'occupe plus alors que huit hectares, superficie qu'il a conservée aujourd'hui.

Au xxe siècle[modifier | modifier le code]
 
Rosier 'Pink Grootendorst' au jardin botanique royal de Madrid, hybride de Rosa rugosa

En 1939, le Jardin botanique royal passe sous la direction du Conseil supérieur de recherches scientifiques. En 1942, il est déclaré Jardin artistique. Mais les décennies suivantes sont marquées par le manque de moyens et il est finalement fermé en 1974 pour restauration. Les travaux se déroulent entre 1980 et 1981, sous la direction de l'architecte Antonio Fernández Alba pour la restauration du Pavillon, de l'architecte Guillermo Sánchez Gil et du paysagiste Leandro Silva pour les jardins. Trois serres modernes sont construites en 19933 près de l'orangerie et de la serre des palmiers datant de 1857.

Il contient aujourd'hui environ cinq mille espèces différentes d'arbres et de plantes du monde entier. La roseraie du jardin botanique royal de Madrid comprend depuis 1977 des rosiers botaniques et des roses anciennes et modernes. En , l'espace des expositions a été agrandi d'un hectare.

 

Lien sources Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Jardin_botanique_royal_de_Madrid

https://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2022/04/le-palais-de-cristal-a-madrid.htmlOù se situe le Jardin Botanique Royal à Madrid ?

Adresse : Plaza de Murillo, 2, 28014 Madrid, Espagne

Le jardin se trouve dans le centre ancien de Madrid, près du musée du Prado et des jardins du Retiro.

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17 avril 2022 7 17 /04 /avril /2022 04:54
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17 avril 2022 7 17 /04 /avril /2022 04:17

Le Palais de Cybèle - Palacia de Cibeles Hôtel de Ville - Palais des Communications

Madrid et son architecture mars-avril 2022Madrid et son architecture mars-avril 2022
Madrid et son architecture mars-avril 2022Madrid et son architecture mars-avril 2022

 

Quelques belles façades de la ville de Madrid
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Quelques belles façades de la ville de Madrid
Quelques belles façades de la ville de Madrid

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Architecture de verre et d'acier : le Palais de Cristal du parc du Retiro

Le Palais de Cristal : quelques vues de l'édificeLe Palais de Cristal : quelques vues de l'édifice
Le Palais de Cristal : quelques vues de l'édifice
Le Palais de Cristal : quelques vues de l'édificeLe Palais de Cristal : quelques vues de l'édificeLe Palais de Cristal : quelques vues de l'édifice

Le Palais de Cristal : quelques vues de l'édifice

Le Palais Alfonso XII Parc du Retiro

 Le ministère de l'Agriculture, architecte : Ricardo de Velasquez Bosco

Le ministère de l'Agriculture, architecte : Ricardo de Velasquez Bosco

Détails des bronzes du Ministère de l'Agriculture situés près de la gare de Madrid

La place Major et son coeur de vie des Madrilains

La place Major et son coeur de vie des Madrilains

La place d'Espagne et son architecture variée

Style Modernismo ? place d'Espagne

Le Ministère de l'AgricultureLe Ministère de l'Agriculture

Le Ministère de l'Agriculture

 

le Westin de Madrid ****

Le Palais Longaria de style art nouveau Modernisma

Le musée de l'Histoire de Madrid

 

Les fontaines de Madrid :

La fontaine de la place d'Espagne

La fontaine de la gare de Madrid
La fontaine de la gare de Madrid

La fontaine de la gare de Madrid

Les sculptures de bronze ornementales

Les sculptures de bronze ornementales

 

 

L'Ours er l'arbousier, symbole de la ville de Madrid - Philippe III statue équestre place Mayor L'Ours er l'arbousier, symbole de la ville de Madrid - Philippe III statue équestre place Mayor
L'Ours er l'arbousier, symbole de la ville de Madrid - Philippe III statue équestre place Mayor

L'Ours er l'arbousier, symbole de la ville de Madrid - Philippe III statue équestre place Mayor

La place Mayor et son cavalier royal

La place Mayor et son cavalier royal

L'art nouveau Modernismo à Madrid

Le Palais Longoria

 

Bonne visite !!

 

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