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Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
Une visite du lavoir de Carrières-sur-Seine le 27 mars 2025
Quelques images des peintres et leurs œuvres exposées
Françoise et Sylvie
Odile et ses oeuvres
Les œuvres de Jean-Pierre Gourvat
L'aquarelle du jour de Jean-Pierre
Le Lavoir
37, rue Victor Hugo - chemin de halage
Carrières-sur-Seine
Mes récentes aquarelles de Carrières-sur-Seine vues du parc
Présentation et histoire du Lavoir :
Le Lavoir de Carrières-sur-Seine, monument historique daté de 1830 qui a longtemps résonné du bruit des battoirs, abrite aujourd'hui de fort belles expositions de peinture et de sculpture.
Ce lieu chargé d'histoire est une richesse patrimoniale de la Ville par sa construction en pierres, son atrium et son bassin central. Idéalement situé, sur le "poétique" chemin des Impressionnistes qui longe la Seine de Carrières-sur-Seine à Louveciennes, il est le témoin vivant de cette époque où les nombreux peintres impressionnistes plantaient leur chevalet sur nos bords de Seine. Le charmant petit pont en pierres, objet de nombreuses peintures, symbolise également cette époque et y situe le Lavoir.
L'Art trouve tout naturellement sa place dans ce haut lieu d'expositions. La construction en pierres anciennes entoure vos œuvres de sa magnificience et l'éclairage zénithal les met en valeur. De ce lieu, se dégage une ambiance d'antan qui rappelle la douceur des touches impressionnistes et donne à vos œuvres tout leur éclat. Un endroit idéal pour exposer.
Historique de la ville de Carrières-sur-Seine :
Histoire du village :
Le village a certainement été victime de l'incursion des Vikings qui ont remonté la Seine jusqu'à Paris en 845.
Mais c'est en 1137 que le hameau fut officiellement fondé par Suger, abbé de Saint-Denis auXIIe siècle, pour accroître les terres et les revenus de l'abbaye. Le parchemin sur lequel figure l'acte qui donne à l'office du trésorier de Saint-Denis la prévôté de Verneval-en-Caux ainsi que le village de « Carrières-Saint-Denis » est conservé aux Archives nationales. Ainsi, comme trésorier de l'office claustral, Étienne est le premier seigneur du village, puis Christian lui succède deux ans plus tard.
Située sur les flancs de la vallée de la Seine, Carrières-Saint-Denis offrait de bonnes terres d'alluvions, très fertiles, ainsi qu'une pierre calcaire de bonne qualité : le liais. Le hameau prit d'ailleurs le nom de « Carrières-Saint-Denis » en raison des multiples carrières de calcaire qui y furent exploitées jusqu'auXIXe siècle.
De 1250 date l'édification de la grange dîmeresse.
Philippe-le-Bel et Philippe de Valois y avaient un manoir.
Le moulin est mentionné dans les registres de l'abbaye de Saint-Denis en 1425 pour la première fois, même si sa construction est bien antérieure.
En 1453, à la fin de la guerre de Cent ans, le village comptetrente feux ou maisons. En 1470, seuls huit feux sont signalés. Il est probable que bien des habitants venus chercher refuge autour de l'abbaye sont retournés dans leur région d'origine.
Toujours sous la tutelle de l'abbaye de Saint-Denis, le village gagna cependant en autonomie vis-à-vis de ses voisines comme Houilles ou Montesson et vit son territoire affirmé par les procès-verbaux de 1479, 1633 et 1728.
Quand les carrières de pierre deviennent champignonnières :
A suivre...
La ville de Carrières-sur-Seine comptait 15.200 habitant en 2015.
Voir aussi les anciens articles sur le lavoir et les peintres de Carrières-sur-Seine :
Une visite de la crypte de l'église Saint-Martin le 19 mars 2025 avec Bernard
La crypte de l'église Saint-Martin de Cormeilles-en-Parisis est une des plus anciennes cryptes gothiques connues avec celle de la basilique de Saint-Denis.
Plan de l'église Saint-Martin et ses dates de structures
L'église Saint-Martin est une église catholique paroissiale située à Cormeilles-en-Parisis, en France. Elle succède à une église romane, dont ne restent que deux chapiteaux au début de la nef. Le principal seigneur de Cormeilles est l'abbaye Saint-Denis : c'est sous son abbé Suger que la construction de la crypte sous le chœur de l'actuelle église est lancée, vers 1145. Peu connue et généralement fermée au public, elle représente néanmoins l'une des deux plus anciennes cryptes gothiques connues, avec celle de la basilique Saint-Denis, et est d'une grande valeur archéologique. Le chœur de l'église, au chevet plat, est édifié un peu plus tard, au dernier quart du XIIe siècle ; puis il est prolongé vers l'ouest pendant la première moitié du XIIIe siècle. Ce chœur a considérablement évolué depuis, car des problèmes de stabilité ont plusieurs fois donné lieu à des reconstructions. Le collatéral sud notamment est refait à neuf au XVIe siècle, dans le style flamboyant. La plupart des chapiteaux de la nef sont du même style, et datent des années 1515-1525 : six grandes arcades ont dû être reprises en sous-œuvre à cette époque. Une seule base de pilier rappelle que la nef doit initialement dater du XIIIe siècle. Hormis les chapiteaux, elle ne présente rien de remarquable, sauf sa physionomie générale, qui évoque la période romane. Cette forme archaïque n'a pas encore été expliquée, et la datation du clocher pose également problème, d'autant plus qu'il a été en grande partie rebâti en 1865, en même temps que la façade occidentale. Dans son ensemble, l'église Saint-Martin est un édifice hétérogène et atypique, ce qui fait en partie son intérêt, et motive son classement au titre des monuments historiques par arrêté du 13 février 1997, avec la crypte. Son aspect intérieur est en grande partie celui qu'on lui a donné au XIXe siècle. Le mobilier n'est pas très riche, mais comporte néanmoins des boiseries et un retable du maître-autel d'une valeur artistique certaine. L'église Saint-Martin reste le principal lieu de célébration d'une paroisse vivante, et accueille régulièrement les messes de la communauté de Cormeilles-La Frette.
Une des plus anciennes cryptes connues, quelques images du jour de la visite
La crypte :
L’église a conservé sa crypte-halle de la fin de la première moitié du xiième siècle, sous un profond chœur contemporain de celle-ci. Son voûtement sur croisées d’ogives, similaires à celles du déambulatoire de Saint-Denis, participe des premières expériences régionales en la matière. Son étude a permis une meilleure compréhension des accès à la crypte, desservie par deux couloirs parallèles. Leur articulation révèle l’ambition du parti architectural, resté vraisemblablement inachevé vers l’ouest. Des indices plaident pour une implantation sur l’emplacement d’un édifice cultuel antérieur. L’étude révèle aussi qu’il s’agit d’une crypte de rattrapage de pente – ce que ne laisse pas supposer la topographie actuelle – qui porte les traces certaines d’une utilisation funéraire et cultuelle.
Localisation et environnement
2Cormeilles-en-Parisis est située légèrement au sud de la voie de Pontoise à Saint-Denis, au nord-ouest d’Argenteuil.
Retour dans l'église par un long tunnel en pent
Les chapiteaux de l'église
Merci à Bernard pour la visite de la crypte de l'église Saint-Martin !
Documentation sources Bernard Rivy
Détails des photographies Sources Bernard Rivy
Eglise Saint-Martin de Cormeilles-en-Parisis :
124, rue Gabriel Péri,
95240 Cormeilles-en-Parisis
Voir aussi autres articles à Cormeilles-en-Parisis :
Une sculpture de Seward Johson, artiste américain, intitulée "A Turn of Century" située dans le parc Patrice Vieijeux, Ile de la Chaussée, près du pont de Bougival, 78380 Bougival, d'après le tableau de Pierre-Auguste Renoir Danse à Bougival 1881
La série de l'artiste intitulée Beyond the Frame (au-delà du cadre) est une interprétation en trois dimensions des tableaux impressionnistes invitant le promeneur à marcher "à l'intérieur du cadre".
Cette sculpture intitulée "A Turn of Century" un tournant du siècle a été offerte à la ville de Bougival en 1922 par la Fondation Seward Johnson.
Deux autres sculptures vues en 2021 sont retournées aux Etats-Unis malheureusement.
Le panneau d'entrée du Parc Patrice Vieljeux à Bougival
Où se situe l'œuvre de Seward Johson offerte par la Fondation Seward Johnson à la ville de Bougival ?
Image vue du pont de Bougival pont du Maréchal De Lattre de Tassigny
Les autres sculptures vues en 2021 dans le parc Patrice Vieljeux à Bougival :
seul, Danse à Bougival A Turn of the Century est resté.
"Les Deux Sœurs" ou "Sur la Terrasse" est un tableau peint par Pierre-Auguste Renoir en 1881 à cet endroit.
Il mesure 100,5 cm de haut sur 81 cm de large. Il est conservé depuis 1933 à l'Art Institute of Chicago à Chicago. Son premier propriétaire a été Paul Durand-Ruel.
"Dans la serre" ou "M. et Mme Guillemet dans la serre" d'Edouard Manet : 1879
Voici l'un des Manet qui respire le plus la fraîcheur. Cette toile, de 115cm X 150 cm, aussi intitulée "Monsieur et madame Guillemet dans la serre" est un épisode de la vie mondaine à Paris, vers la fin du siècle, au moment où Alphonse Daudet publiait ses romans ( ne croirait-on pas assister à une scène deFromont Jeune et Risler Ainé?). Le peintre a parfaitement réussi à mettre en conversation l'homme et la femme, celle-çi formant en quelque sorte la fleur du tableau, une fleur pimpante, exquisément "habillée" dans la couleur, une fleur dans son écrin, d'une jeunesse finement éclatante, à coté de laquelle le mari n'est qu'un gros bourdon au vol chaotique. On peut admirer ici la façon d'encadrer de rose les blancs jaunis du col et du chapeau de la belle Madame Guillemet. Car ce sont Madame et Monsieur Guillemet, des amis intimes de Manet, qui ont posé pour le tableau"Dans la serre". Elle était une Américaine réputée pour son goût. Les Guillemet s'occupaient de modes et de haute couture, 19, faubourg Saint-Honoré. Manet les présente içi dans le jardin d'hiver du peintre Rosen, 70, rue d'Amsterdam. Il a travaillé là "au long de plus de 5 mois", dit Tabarant, soit depuis septembre 1878 jusqu'à la mi-février de 1879, comme un nomade. Il prend possession, en Avril 1879, de son atelier définitif au 77 de la même rue. Madame Manet venait animer de ses bavardages les longues heures de séance. "Parlez, riez, remuez, disait Manet à ses modèles, vous ne serez vrais qu'en devenant vivants !". Au même endroit, après les Guillemet, il fit asseoir Madame Manet et la peignit sur le même banc.
Le tableau se situe à Berlin à l'Alte Nationalgalerie.
Une visite de la Maison Berthe Morisot, le dimanche 16 mars 202
Berthe Morisot a noué des liens étroits avec Bougival, où avec son mari Eugène Manet, elle loue une maison de 1881 à 1884 et peint une quarantaine de ses œuvres. L’espace muséal décrit la découverte de Bougival par l’artiste et la vie locale à son époque.
La salle à manger :
La chambre :
Bougival d'hier et d'aujourd'hui
La famille de Berthe
A gauche : Julie Manet en 1894
Berthe Morisot au bouquet de violettes par Edouard Manet, son beau-frère 1872
Musée d'Orsay
La chambre
Les œuvres visibles dans la chambre :
Jeune fille au lévrier, 1893, Julie Manet et sa levrette Laërte
La Nourrice, 1880, Nourrice allaitant
Vues d'Angleterre,
La sœur de l'artiste, Edma et sa felle Jeanne (aquarelle),
Sur la falaise,
A la lisière de la forêt,
Jeune femme dans un paysage,
Le Berceau.
La bibliothèque
Les œuvres de cette salle :
Les deux sœurs
Julie Manet au violon et
Le violon
Documentation Maison Berthe Morisot Bougival
La liste des oeuvres de la Maison Berthe Morisot et l'emplacement des peintures originales
Cette liste comporte 42 tableaux de l'artiste dans cette maison :
Dont :
Le Musée Marmottant Paris : 6
Le Musée d'Orsay Paris : 4
Le Musée de Pau : 1
Collections des Etats-Unis Metrololitan Museum of Art New York et National gallery of art Washington : 7
Berthe Morisot, a vécu à Bougival, comme sa fille Julie nous le raconte dans son journal intime “les plus heureux moments de sa vie”. Elle s'était installée, avec son mari Eugène Manet et sa fille Julie, 4 rue de la Princesse (aujourd'hui1 1 avenue de la Drionne) dans cette maison louée chaque été entre 1881 et 1884. En 1882, elle y reste une grande partie de l’année. La maison possédait un magnifique jardin fleuri. Elle y peint la Fable (1883), Eugène Manet et sa fille dans le jardin (1883), dans la Véranda (1884), Jardin à Bougival (1884), Roses trémières ...
Berthe Morisot :
1841 : Naisance à Bourges le 14 janvier
1860 : élève de Corot
1873 : "Le Berceau"
1874 : Berthe rejoint le Salon des Indépendants, futurs impressionnistes
Elle épouse cette année Eugène Manet, le frère d'Edouard
1878 : naissance de sa fille Julie
1892 : première exposition artistique
Décès le 2 mars 1895 d'une pneumonie. Son son certificat de décès précise la mention : "sans profession".
Berthe née à Bourges le 14 janvier 1841 d'un père devenu préfet du département du Cher.
Arrière-petite-fille de Jean-Honoré Fragonard par ses aieux du côté maternelle, elle avait de qui tenir !
La famille Morisot s'installa définitivement à Paris en 1852.
Berthe va prendre ses leçon de dessin dès l'âge de 16 ans en compagnie de ses deux soeurs Edma et Yves, surnom curieux.
Seule, Edma étudiera la peinture en sa compagnie en recopiant les chefs-d'oeuvre du Louvre.
Les leçons duraient parfois 12 heures par semaine.Yves déclara vite forfait et Berthe et Edma se trouveront rapidement rebutée par l'académisme poussiéreux de ces cours.
Leur mère, Cornelie, femme attachante leur proposera un autre professeur installé à Passy, ancien élève d'Ingres. C'est ce professeur qui les mènera au Louvre poursuivre leur art, et c'est là que Berthe fera connaissante avec Fantin-Latour. C'est d'ailleur grâce à lui que Berthe rencontrera Edouard Manet. Berthe se mettra au nouveau concept de la peinture à l'extérieur.
Elle présentera l'année des paysages magnifiques au Salon.
En 1868, Berthe rencontre Manet et pôse pour lui (Le Balcon, Le Repos, Berthe Morisot au bouquet de violettes).
Berthe délaissera le Salon officiel en 1874 les Indépendants fututs peintres Impressionnistes crées par Claude Monet, Sisley et Renoir.
Elle participera avec ces peintres au premier salon des "Artistes Anonymes Associés".
Berthe et Maurecourt :
Berthe Morisot fera plusieurs séjour à Maurecourt dans la propriété des beaux-parents de sa sœur Edma. Elle peindra une quinzaine de toiles dont certaines portent explicitement le nom du village.
L'une des plus célèbres, Cache-cache est représentée à l'exposition du mouvement dissident qualifié d'impressionniste.
A voir aussi tout proche de la maison Berthe Morisot
Quelques images du vernissage le 15 mars 2025 à 17 heures
Inauguration de l'exposition de peintures de mon ami Guy par M. le Maire de Valmondois, Bruno Huisman et par M. Philippe Chartier Duraincy, Président de l'Association Les Amis du Moulin de la Naze. Merci à lui pour sa visite du moulin ainsi que le descendant du dernier meunier.
Salle comble dans le moulin !
Le moulin de la Naze , moulin historique et pédagogique
Le Moulin de la Naze est un ancien moulin à eau à double roue, utilisant la force motrice du Sausseron.
Restauré par la commune et le Parc naturel du Vexin français, c'est a présent un musée. La Maison de la Meunerie, est au rez-de-chaussée du Moulin.La roue Poncelet restaurée et la maquette permettent de comprendre le circuit du grain jusqu’à la farine avec l’énergie hydraulique générée par le moulin. Une muséographie pédagogique sous forme de panneaux, de carte et de films avec un double niveau de lecture permet d’intéresser enfants et adultes, néophytes et connaisseurs.
Voici une étude des peintres post impressionnistes, impressionnistes et contemporains, et qui va essayer de retrouver les peintres connus ou pas et de situer leurs œuvres par commune. Une tâche qui ne va pas se faire du jour au lendemain, mais le but est d'essayer de retrouver des artistes qui ont peint sur les bords de Seine du Pecq à la Frette, en passant par le Mesnil-le-Roi , Maisons-Laffitte et Sartrouville, dont les auteurs sont assez peu connus. Une exposition au Château de Maisons-Laffitte en octobre 2024, puis à l'Hôtel de ville en mars 2025 de cette ville, en mentionnait quelques-uns, mais le nombre en est assez réduit.
Avis aux historiens de l'art ou aux passionnés de la peinture de m'aider avec les images et des noms d'artistes.
Les recherches se sont faites de Rouen à Paris, puis vu le nombre importants de peintres, des bords de Seine, de Rouen au Havre et bien sûr à Honfleur, qui a vu passer une très grand nombre de peintres, principalement dans le port mythique.
Le chemin de fer, un moyen de transport pratique pour les artistes de l'époque post impressionniste et impressionniste
Les peintres de Maisons-Laffitte :
Les peintres oubliés précurseurs de l'Impressionniste en bords de Seine :
Louis Abel-Truchet, 1857-1918
Emile-Louis Mathon 1842-1899
Léon Leré 1842-1893,
Jules David 1808-1892
Albert Marie Lebourg 1849-1928
Sources Vivre à Maisons-Laffitte N° 252 Janvier 2025
3 peintres sont référencés :
Léon Leré 1842-1893 décède à Maisons-Laffitte
Emile-Louis Mathon 1842-1899
Louis Abel-Truchet, 1857-1948
Vieilles Masures pris au bac Léon Leré Le Vieux moulin de Maisons-Laffitte Louis Abel-Truchet
Une étude plus large sur les peintres des bords de Seine de Rouen à Paris et une de leurs oeuvres
La Frette-sur-Seine et ses peintres
Les peintres de La Frette-sur-Seine sources panneaux de la ville sur les bords de Seine
Les peintres des rives de la Seine à la Frette-sur-Seine :
• Albert Marquet 1875-1947, Albert Marquet est un peintre post impressionniste et dessinateur français né le 27 mars 1875 à Bordeaux et mort le 14 juin 1947 à Paris. Le plus connu des peintres de la Frette qui y a résidé au 30, quai de Seine; Il partageait son temps dans cette modeste maison entre Paris et la Frette à partit de 1939.
• Charles François Daubigny 1817-1878, Charles-François Daubigny, né le 15 février 1817 à Paris où il est mort le 19 février 1878, est un peintre et graveur français. Rattaché à l’école de Barbizon, il est considéré comme un des peintres charnières entre le courant romantique et l’impressionnisme.
• Anne-Pierre De Kat 1881- 1968, Anne-Pierre de Kat, né le 1er mai 1881 à Delft aux Pays-Bas et mort le 25 juillet 1968 à La Frette-sur-Seine, est un artiste peintre belge.
• Emmanuel Le Petit 1905-1991, Emmanuel Le Petitest un artiste peintre, né à Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais le 16 avril 1905 et mort dans la même ville le 22 décembre 1991. Il est issu d'une longue lignée d'artistes. Son arrière-arrière-grand-père Étienne Le Petit s'établit à Boulogne-sur-Mer. Dessinateur dans l'armée de Napoléon 1er, il est chargé d'élaborer les plans de la flottille dans la perspective du débarquement en Angleterre. Le fils, Joseph-Étienne, fonde une entreprise de peinture et de décoration dans la haute ville en 1864. Le père d'Emmanuel, Albert, qui a poursuivi l'entreprise, est l'auteur d'unManuel du peintre en bâtiment, édité en 1924.
• André Georges Barbier, 1883-1970, André Georges Barbier, né à Arras le 23 janvier 1883 et mort à Boulogne-Billancourt le 2 décembre 1970, est un peintre français.
• Lucien Pissarro 1863-1944, Lucien Pissarro est un peintre français, né le 20 février 1863 à Paris, et mort le 10 juillet 1944, à Hewood, Somerset, Royaume-Uni.
• Eugène dit Gen Paul 1885-1975, Eugène Paul, dit Gen Paul, né le 2 juillet 1895 à Paris et mort le 30 avril 1975 dans la même ville, est un peintre, dessinateur, graveur au burin et lithographe expressionniste français.
• Paul Louchet 1854 1936, Paul François Louchet né le 12 avril 1854 à Paris et mort le 16 août 1936 à Meaux est un bronzier, ciseleur, sculpteur, peintre et graveur français.
• Octave Linet 1870-1962, Octave Linet est un peintre français né à Bléré (Indre-et-Loire) en 25 septembre 1870 et mort à Paris en le 9 novembre 1962. Il est inhumé au cimetière parisien de Pantin (13e division).
• Tadashi Kaminagai 1899-1982, Peintre japonais contemporain du peintre Foujita dont il a été le voisin à la Cité Falguière. Il a également résidé au Brésil et a marqué l'histoire de la peinture brésilienne. Il est moins connu en France, même si la ville de La Frette-sur-Seine dans laquelle il avait un atelier, lui rend régulièrement hommage
• François Desnoyer 1894-1972, né à Montauban, Tarn et Garonne le 30 septembre 1894 et mort le 21 juillet 1972 à Perpignan (Pyrénées-Orientales), résidant de 1957 à 1972 à Saint-Cyprien (Pyrénées Orientales, le 21 juillet 1972, est un peintre sculpteur et lithographe français
• Charles Camoin 1879-1965. Charles Camoin, né à Marseille le 23 septembre 1879 et mort à Paris 18 le 20 mai 1965, est un peintre et graveur français rattaché au mouvement du fauvisme.
Chatou le rendez-vous des peintres impressionnistes
Pierre-Auguste Renoir Bords de Seine à Chatou 1881
L’attachement de Renoir à Chatou
Toutefois, Chatou et les bords de Seine occupent une place à part dans les souvenirs du peintre. Même à la fin de sa vie, alors qu’il partage son existence entre Paris, Essoyes et Cagnes-sur-Mer, il revient de temps en temps saluer la famille Fournaise et ne manque pas de rendre visite à sa famille résidant à Louveciennes.
Pierre-Auguste Renoir1841 - 1919 Le Pont de Chatou
Auguste Renoir 1841 - 1919 Déjeuner des canotiers 1880 1881
Maurice de Vlaminck Berges de la Seine à Chatou 1904-1905 Musée d'Art moderne à Paris
Bords de Seine André Derain
Gustave Maincent pont de Chatou
Maurice de Vlaminck 1876 - 1958 La Seine à Chatou 1906
Huile sur toile 82.6 x 101.9 cm
The Métropolitan Museum of Art, New York USA
Paris
Saint-Denis
Joseph Mallord William Turner 1775 - 1851 Saint-Denis vers 1833
Georges Seurat 1859 - 1891 La Tour Eiffel 1889
Auguste Renoir 1841 - 1919 Le Pont-Neuf, Paris 1872
Childe Hassam 1859 - 1935
Pont Royal, Paris, 1897
Huile sur toile 62.2 x 72.4 cm
Cincinnati Art Museum; Ohio, USA
Fernand Legout-Gérard 1854 - 1924
L'exposition universelle de 1900, 1900
Huile sur toile 54 x 81 cm
Sotheby's, New-York
Giuseppe Canella 1788 - 1847 Le Marché aux fleurs, la Tour de l'Horloge, le Pont aux Change et le pont Neuf, 1832
Paul Cézanne 1839 - 1906 La Seine à Bercy, d'après Guillaumin, 1876-1878
Antoine Guillermet 1841 - 1918
Etude pour Bercy en décembre; 1874
Huiles sur toile 35 x 63 cm Musée Carnavalet, Paris
Albert Dagnaux 1861 - 1933
Dessins sur motif à Paris
Neuilly-sur-Seine Levallois-Perret
(l'île de la Jatte)
Un Dimanche après-midi à Grande Jatte- Georges Seurat
L’Ile de la Grande Jatte- Claude Monet
Temps Gris à la Grande Jatte- Georges Seurat
L’Ile de la Grande JatteAlbert Gleizes
L’embâcle de la Seine entre Asnières et Courbevoie
La Seine à la Grande Jatte- Georges Seurat
L’Ile de la Grande Jatte - Alfred Sisley
La Seine avec le Pont de la Grande Jatte- Vincent Van Gogh
Le Printemps à travers les branches, Ile de la Jatte - Claude Monet
Le pont de Courbevoie- Georges Seurat
L'Ile de la Jatte Levallois-Perret Neuilly-sur-Seine et ses peintres
Pascal Brachet
Courbevoie
Charles Angrand 1854-1926 La Seine à Courbevoie 1888
Ce tableau représente le même site que le chef-d'œuvre se Seurat Un dimanche après-midi à la Grande Jatte. La ville de Courbevoie, à peine visible sur l'immense toile de Seura, mais que l'on voir ici de l'autre côté du fleuve, est située sur la rive gauche de la Seine, juste en face de l'île que Seurat rendit célèbre.
Clichy Asnières
Vincent Van Gogh peignit cette scène vivante au milieu du séjour de deux ans qu'il fit à Paris, alors qu'il était encore joyeusement porté par l'exaltation de la vie artistique parisienne et n'avait pas encore perdu ses illusions sur la vie citadine. L'endroit se situe probablement près du pont de Clichy qui relie le nord-ouest de Paris à la ville industrielle d'Asnières où Van Gogh peignit avec Signac en mai et juin 1887 et avec Bernard à l'automne de la même année
La Pêche au printemps, le pont de Clichy 1887
Asnières Pont d'Asnières
Bezons
La Seine à Bezons
Argenteuil
Régate à Argenteuil Claude Monet huile sur toile
Gustave Caillebotte Le pont d'Argenteuil et la Seine 1885 Huile sur toile
Charles-François Daubigny 1817-1878 La Seine aux environs de Paris, près d'Argenteuil
Le Pecq
André Derain La Seine au Pecq vers 1905
Poissy
Charles Meissonier 1844 - 1917 L'été 1888
Jean-Louis Ernest Meissonier 1815 - 1891 Bords de Seine à Poissy 1884
Le père de Charles
Bougival
La Seine à Bougival par Claude Monet 1871
La Seine à Bougival Alfred Sisley
La Seine à Bougival Claude Monet
Les écluses de Bougival De Vlaminck
La Seine à Bougival Alfred Sisley
La Seine à Bougival Berthe Morisot
François-Louis Français 1814 - 1897
Soir sur la Seine à Bougival
Huile sur toile 77 x 99.5 cm
Musées du Mans
Rouen
La Seine à Rouen Claude Monet
Médan
Paul Sézanne à Médan
Herblay
La Seine à Herblay 1890 par Maximilien Luce
Port-Marly
Saint-Germain-en-Laye
Maurice Denis 1870 1943 Avril, le choix du chemin, 1893
Huile sur toile 37 x 61 cm
Rijksmuseum Kröller-Muüller Otterlo, Pays-Bas
Alfred Sisley 1839-1899 L'inondation à Port-Marly
Mantes Mantes-la-Jolie
Mantes par Joseph Mallord William Turner 1833
Mantes par Charles-François Daubigny 1867
Albert Dagnaux 1861 - 1933
Collégiale de Mantes-la-Jolie 1933
Brume sur vieux Pont de Mantes
Huile sur Toile 73 x 92 cm
Mantes 1874 et Pêcheurs en bord de Seine 1871 par Karl-Pierre Daubigny
Mantes la collégiale et le pont Perronet Jean-Auguste Gagnery 1835
Camille Corot 1796 - 1875 Mantes, La Cathédrale et la ville vues à travers les arbres vers 1865-1869
La Seine entre Mantes et Vernon (Rolleboise) William Turner 1833
Lavacour - Vétheuil
Claude Monet Lavacour
Abel Lauvret 1908 - 1993
Bords de Seine vers Vétheuil
Les Andelys
La Seine aux Andelys, huile sur toile
Georges Binet 1865 - 1949
ou Georges-Jules-Ernest Binet
Bords de Seine aux Andelys
Marie-Victor-Félix Danvin1802 - 1842 Vue des bords de la Seine, sous le Château-Gaillard, aux Andelys, lieu de naissance de Nicolas Poussin, 1834
Huile sur toile 64 x 106 cm Musée Fabre de Montpellier
Bennecourt (Yvelines)
Village situé près de Giverny
Giverny
Au bord de l'eau, Bennecourt par Claude Monet, huile sur toile
Théodore Robinson 1852 - 1896
La vallée de la Seine depuis les hauteurs de Giverrny 1892
Huile sur toile 63.5 x 81.3 cm Corcoran Gallery of Art, Washington, USA
Claude Monet 1840 - 1926
Nymphéas,1907
Huile sur toile 100 x 73 cm
Musée Marmottan Paris
Blanche Hoschedé 1865 - 1947
ou Eugénie Lucienne Blanche Hoschedé Monet
Belle-fille de Claude Monet
La Seine à Eauplet
Matinée sur la Seine, 1896
Huile sur toile, 73 x 60.5 cm
Collection particulière Rick et Alice Johnson
Jeufosse près de Bonnières-sur-Seine
Georgette Agutte 1867 - 1922
ou Georgette Agutte-Sembat épouse du Député et ministre
La Seine à Jeufosse 1908
Huile sur toile 73 x 92 cm
Collection particulière
Vernon
La Seine à Vernon par Pierre Dumont vers 1930
Eauplet, près de Rouen
L'ïle Duboc près de Rouen
L'Ile Duboc c1900
Huile sur toile 34 x 49 cm Musée des Beaux-Arts de la ville de Rouen
Croisset un faubourg de Rouen
Léon-Jules Lemaître 1850 - 1905 Bord de Seine, Croisset, 1889
Le cours de la Seine
Honfleur
Vue d'Honfleur, matin d'été Félix Valloton 1910
Le port de Honfleur Eugène Boudin
Gustave Moreau 1826 - 1898
Le Jardin de Madame Aupick, mère de Baudelaire 1864
Honfleur
Aquarelle 18 x 25.5 cm
Musée Gustave Moreau, Paris
L'école de Honfleur :
Gustave Courbet, Jean-Baptiste-Camille Corot, Raoul Dufy, Albert Marquet, Claude Monet, Paul Signac, Georges Seurat, James Abbott McNeill Whistler ou Othon Friesz
Le nombre de peintres à Honfleur est considérable y compris les peintres contemporains !
Jean-Marie Luc Blampain Eric Lepape Dominique Pochinot
Caudebec-en-Caux Rives-en-Seine Rouen
La Seine à Caudebec-en Caux Rouen par Eugène Boudin
Henri Manesse
Caudebec
La Bouille près de Rouen
Paul Gauguin Souvenir de la Bouille 1884
Rouen
Camille Pissarro Déchargement de bois dans le port de Rouen au soleil couchant 1896
Huile sur toile 73 x 92.1 cm Collection particulière
Le Havre
Le départ du groupe des Impressionnistes
Impression soleil levant 1873 15 avril 1874 Première exposition du groupe des Impressionnistes avec 165 toiles
Raoul Duffy 1877 - 1953 Le Port du Havre 1906
Les peintres de la Seine et les bords de Seine des villes correspondantes
Cet article comporte 86 peintures et leurs auteurs, le 12 avril 2025. L'objectif serait de trouver environ 200 tableaux peints sur les bords de Seine et surtout sur les bords du fleuve à Maisons-Laffitte et à Sartrouville dont les peintres sont moins connus du grand public et des spécialistes de la peinture
Sources documentations :
La Seine vue par ses peintres François Lespinasse.
Edition Conti 1993 Edita SA Lausanne Ouvrage édité sous la direction de Dominique Spiess
Les Peintres de la Seine , Hélène Eisenberg et François Lespinasse, Préface de Robert L. Herbert, Edition des Falaises, Rouen, 16, avenue des Quatre Cantons, 76000 Rouen www.editiondesfalaise.fr
Liens Wikipédia des différents artistes peintres
Merci à Hervé, Laura et Floriane de l'Université Paris-Nanterre pour leurs recherches.
Merci aussi à Amélie de la Bibliothèque municipale Emile Littré du Mesnil-le-Roi.
Voir aussi autres articles sur les peintres sur La Frette :
Vernissage du vendredi 7 mars 2025 à 19 heures au château de Grouchy, hôtel de ville d'Osny
avec une rétrospective des peintures de Bernard Vercruyce, peintre du Chat
avec M. le Maire de la ville, Jean-Michel Levesque
Discours de M. le Maire en présence de l'artiste
Peintre graveur autodidacte, Bernard Vercruyce est né à Reims en 1949. Son
travail est surtout connu et reconnu pour son art animalier et particulièrement
pour ses félins.
- Il figure dans plus de 30 musées français et étrangers.
- Le 11 octobre 1994, Bernard Vercruyce est nommé Académicien du Chat par
l’Accademia dei gatti magici de Rome pour l’ensemble de son œuvre.
- Rétrospective de son œuvre au Muséum d’Orléans (Février à mai 2000)
- Exposition de ses aquarelles au Musée International du Chat de la ville de
Richelieu. (Juin à octobre 2004)
- Rétrospective de son œuvre gravée au Musée International d’Art Naïf Anatole
Jakovsky de Nice. (24 mars au 9 mai 2005)
- Le Musée Utrillo Valadon de Sannois (95110) lui consacre une exposition du 14
janvier au 12 mars 2017.
- Le Musée du Vieux Toulouse (31000) expose ses œuvres dans le cadre du
Colloque « Love Animal » en mars 2019
- Entre autres, il réalise l’affiche, chaque année, pour le Summer Music Festival
de Colorado Springs. USA. (1998 à 2016)
- Membre d’honneur du Salon National des Beaux-arts – Carrousel du Louvre –
Paris. (Ancien président de la section gravure)
- Il a été le réalisateur de l’Affiche pour le Salon « Art-Nature-Animaux » de
Paris. (2001 à 2006)
- En 2006, il est élu chef de file de la section d’Art Naïf du Salon Comparaisons
dans le cadre d’Art Capital– Grand-Palais – Paris. Il est le commissaire du Salon
de 2014 à 2017.
- En 2009, il est nommé président du Musée Daubigny de la ville d’Auvers-sur-
Oise. En 2012 le Musée devient municipal.
- Actuellement, vice-président de l’Association des Amis du Musée Daubigny.
Bernard Vercruyce vit et travaille à Auvers sur Oise – 95430.
C’est en 1971 qu’il se met à peindre de manière régulière et en 1973 qu’il
découvre la gravure. Il est « imprégné » de peinture dès son plus jeune âge, par
son grand-père, le peintre naïf Camille VAN HYFTE. Il s’installe ensuite à Auvers-
sur-Oise avec ses parents, et, heureuse coïncidence, se trouve être le voisin de la
maison du Docteur Gachet. Ce docteur qui accepte de veiller sur Vincent VAN
GOGH le temps de son passage à Auvers. Ce philanthrope est aussi un grand
amoureux des chats. Il en eût jusqu’à dix-sept.
Vers 1975, Vercruyce commence à réaliser des éditions de gravures pour la
Galerie Pierre Hautot, rue du Bac à Paris. Puis, en 1980, il entre sous contrat à la
Galerie Jacques Boulan, rue des Saints- Pères. En 1990, c’est avec la Galerie Art-
Expo rue St Paul à Paris et par son intermédiaire qu’il expose dans de
nombreuses galeries en France et à l’étranger.
Il a édité des gravures et des lithographies pour les Editions La Gravure - Paris.
Editions Bortahusen - Landskrona - Suède. Editions Jacques Boulan - Paris.
Editions Terre des Arts - Paris. Editions de Francony - Paris. Editions Pierre
Hautot - Paris. Editions San Martin Fine Art - USA. Europe Art Editions - Paris.
Editions Lire et Voir – Paris.
Il est sollicité pour illustrer des ouvrages par de nombreux auteurs : Giordano
Alberghini, Hervé Bazin, Brigitte Bulard-Cordeau, Christian Grente, Anatole
Jakovsky, José Moinaut, Jean-Marie Pelt, Philippe Ragueneau… Ainsi que pour
des livres de bibliophilie en eaux-fortes originales sur des textes inédits de
Robert de Laroche, Louis Nucéra, Irène Frain, aux éditions du « Chat Mage ».
En 1978, il fait la connaissance du critique d’art Anatole JAKOVSKY, surnommé
« Le Pape des naïfs » qui n’a cessé de le défendre et de l’encourager. Ils
deviennent très proches et c’est tout naturellement qu’il assistera Renée, son
épouse, pour l’accompagner à sa dernière demeure en 1983.
Puis, il entre sous contrat à la Galerie Jacques Boulan, rue des Saints- Pères. En
1990, c’est avec la Galerie Art-Expo rue St Paul à Paris et par son intermédiaire
qu’il expose dans de nombreuses galeries en France et à l’étranger. Il collabore
régulièrement avec l’étude Coutau-Bégarie dans des ventes à Drouot ainsi que
l’étude ADER. Plus d’une trentaine de Musée français et étrangers se sont
intéressés à son travail.
« Pourquoi je peins et en particulier des chats. »
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Pourquoi peint-on ? Je me le demande tous les jours. Je pense qu’il faut voir
dans la peinture un refuge, une construction d’un monde où la réalité n’est que
rêve. C’est se créer son univers, son climat, son atmosphère, pour se protéger
du tourbillon de la vie. Cet artifice, cet appui à la fuite sont en fait un repos de
l’esprit.
Les poètes de la couleur se souviennent de l’enfant qu’ils ont été. Ce monde
onirique n’est qu’une suite de sensations, d’amour, de détresse et d’aspiration à
l’absolu, qui explosent comme par magie. Certains parleront de don. Mais je
crois davantage à l’envie de communiquer, de dire, de crier, de s’étaler, de se
dénuder, de ce besoin de peindre qui submerge votre vie quotidienne. La
création est cette soif d’exister, de se perpétuer au-delà de la mort, mais c’est
aussi la critique acerbe d’un monde que l’on désire autrement.
Cette perfection, je l’ai imaginée et trouvée dans le symbole du chat qui est
venu me prêter « patte forte ». Par sa grâce, il est pour moi, l’image même de la
femme. Il se déplace comme un mannequin de chez Dior, ronronne jusqu’à vous
faire croire que vous êtes l’être le plus important de sa vie, et est l’éternel
féminin quand son regard langoureux bascule dans le vôtre. Le jargon populaire,
dans sa sagesse quelquefois osée, ne s’y est pas trompé. Son indépendance est
légendaire et sied si bien à nos compagnes ! Comme pour elles, il nous faut les
reconquérir tous les jours.
Comme vous le constatez, la perfection est de ce monde. Faut-il encore
« fermer » les yeux pour la voir. Moi, j’ai trouvé ma muse et vous ?...
Naturellement, la vie animale est un souci pour moi car les animaux font les frais
de nos erreurs, de nos doutes et de nos actions inhumaines les concernant. A
mon échelle, je ne peux que les mettre en valeur pour les faire mieux apprécier,
mieux aimer. Ils ne peuvent se défendre face à nous et je ne peux, avec mes
moyens, qu’être un lanceur d’alerte. Respecter l’animal, c’est (souvent)
respecter l’homme. Il y va de notre dignité et de notre humanité.
Félinement vôtre.
Bernard Vercruyce
Les œuvres sont exposées par ordre chronologique
Les œuvres de l'Artiste juste avant le vernissage
Le Vernissage en présence de l'artiste et du maire d'Osny
Quelques oeuvres de l'artiste
Un hommage à Hector Guimard :
La brochure du Peintre du Chat Bernard Vercruyce
A voir aussi au Château de Grouchy, Hôtel de Ville d'Osny, Val-d'Oise
La salle des mariages du château de Grouchy - hôtel de ville d'Osny le 7 mars 2025
Le chai du château
La production 2024 suite aux vendanges le 12 octobre 2024 : 211 kilogrammes avec 127 litres de jus de raisin
Voir article de la ville d'Osny sur les vignes du Petit Robinson :
Une visite de la ville de Maisons-Laffitte et sa mairie qui accueille actuellement une exposition sur les peintres du bord de Seine. Ces artistes qui ne sont pas connus du grand public vont faire appel à un petit article en fin d'article
L'Hôtel de ville
La bibliotèque
La fontaine Wallace murale
Le Château
Le château de Maisons-Laffitte vu du Pont de la Deuxième DB avec Cheval Chaconne en premier plan
Le château et ses grilles vu du parc
Les belles meures situées près de l'entrée du château côté parc
Les grilles restaurées il y a quelques années
Détails du château
Le parc du château de Maisons-Laffitte
Le bassin du parc
L'ancien Hôtel royal
Le décor de l'entrée de la salle de fraicheur n'a été refait qu'en
Une exposition à l'hôtel de ville de Maisons-Laffitte
Trois peintres pré-impressionnistes à la mairie de Maisons-Laffitte
Un lavoir à Maisons-Laffitte de Jules David
Les vieux lavoirs de Maisons-Laffitte par Emile-Louis Mathon
Les peintres oubliés précurseurs de l'Impressionniste en bords de Seine :
Louis-Abel-Truchet,
Emile-Louis Mathon
Léon Neré 1842-1893,
Jules David 1808-1892
Albert Marie Lebourg 1849-1928
Albert Marie Lebourg 1849-1928 Matinée d'été à Sartrouville
Albert Marie
Lebourg 1849- 1928 Le Pont de Maisons-Laffitte
Les peintres des rives de la Seine à la Frette-sur-Seine :
Albert Marquet 1875-194, Albert Marquet est un peintre et dessinateur français né le 27 mars 1875 à Bordeaux et mort le 14 juin 1947 à Paris. Le plus connu des peintres de la Frette qui y a habité.
Charles François Daubigny 1817-1878, Charles-François Daubigny, né le 15 février 1817 à Paris où il est mort le 19 février 1878, est un peintre et graveur français. Rattaché à l’école de Barbizon, il est considéré comme un des peintres charnières entre le courant romantique et l’impressionnisme.
Anne-Pierre De Kat 1881- 1968, Anne-Pierre de Kat, né le 1er mai 1881 à Delft aux Pays-Bas et mort le 25 juillet 1968 à La Frette-sur-Seine, est un artiste peintre belge.
Emmanuel Le Petit ? 1905-1991,
André Georges Barbier, 1883-1970,André Georges Barbier, né à Arras le 23 janvier 1883 et mort à Boulogne-Billancourt le 2 décembre 1970, est un peintre français.
Lucien Pissarro 1863-1944, Lucien Pissarro est un peintre français, né le 20 février 1863 à Paris, et mort le 10 juillet 1944, à Hewood, Somerset, Royaume-Uni.
Eugène dit Gen Paul 1885-1975, Eugène Paul, dit Gen Paul, né le 2 juillet 1895 à Paris et mort le 30 avril 1975 dans la même ville, est un peintre, dessinateur, graveur au burin et lithographe expressionniste français.
Paul Louchet 1854 1936, Paul François Louchet né le 12 avril 1854 à Paris et mort le 16 août 1936 à Meaux est un bronzier, ciseleur, sculpteur, peintre et graveur français.
Octave Linet 1870-1962,Octave Linet est un peintre français né à Bléré (Indre-et-Loire) en 25 septembre 1870 et mort à Paris en le 9 novembre 1962. Il est inhumé au cimetière parisien de Pantin (13e division).
Tadashi Kaminagai 1899-1982, Peintre japonais contemporain du peintre Foujita dont il a été le voisin à la Cité Falguière. Il a également résidé au Brésil et a marqué l'histoire de la peinture brésilienne. Il est moins connu en France, même si la ville de La Frette-sur-Seine dans laquelle il avait un atelier, lui rend régulièrement hommage
François Desnoyer 1894-1972, né à Montauban, Tarn et Garonne le , et mort le à Perpignan (Pyrénées-Orientales), résidant de 1957 à 1972 à Saint-Cyprien (Pyrénées Orientales, le , est un peintre sculpteur et lithographe français
Charles Camoin 1879-1965.Charles Camoin, né à Marseille le 23 septembre 1879 et mort à Paris 18 le 20 mai 1965, est un peintre et graveur français rattaché au mouvement du fauvisme.
La Ville de La Frette-sur-Seine a rendu hommage aux peintres qui se sont arrêtés à La Frette-sur-Seine avec un parcours des peintres qui se déploie dans la ville avec 19 stations.
Albert Marquet bien sûr, Daubigny, Pissarro, Anne Pierre de Kat, Alfred Marie Lepetit, Gen Paul, Tadashi Kaminagaï, François Desnoyer, Camoins, André Barbier et Paul Louchet sont les peintres que l’on peut découvrir à travers leurs œuvres.
Ce travail participe grandement au patrimoine culturel de la Ville. Un écho artistique veut continuer de résonner et solliciter à nouveau le regard. Entre les peintres d’hier et les artistes d’aujourd’hui, l’échange et la transmission demeurent, le dialogue est maintenu. Qu’auraient-ils peint en ce XXIème siècle ? Comment auraient-ils construit les plans et agencé les couleurs ? Quels axes artistiques auraient-ils suivi ? Quels éclairages apportent toujours leurs travaux ?
Au XXIème siècle, les technologies numériques amorcent de nouvelles façons d’envisager l’Art. Le confinement que nous venons de vivre a développé les solutions virtuelles pour en faciliter l’accès.
Les Musées Nationaux, les fondations ont offert une visibilité différente et inédite aux œuvres des artistes. La Ville de La Frette-sur-Seine rebondit et propose une nouvelle lecture du parcours des peintres. Sans le modifier et à partir des œuvres existantes, un artiste invité créera une œuvre virtuelle déclinée qui accompagnera quelques tableaux et proposera leur «relecture» artistique (au moyen de son smartphone par exemple).
Sources : Le passant curieux
Sources La Seine vue par les peintres de François Lespinasse
place du Trône. Elle devait faciliter la perception des taxes sur les marchandises entrant dans la capitale. Cette barrière, avec celle de l'Étoile, célébrait une entrée royale et est pour cette raison ornée de deux colonnes monumentales.
Les rois Philippe Auguste et Saint-Louis seront installés au sommet des colonnes
La barrière du Trône ou barrière de Vincennes était une barrière d'octroi de l'enceinte des Fermiers
généraux et est installée sur l'actuelle avenue du Trône à proximité de la place de la Nation. Avec celle de l'Etoile, elle célébrait une entrée royale et c'est pour cette raison qu'elle est ornée de deux colonnes monumentales.
L'avenue du Trône est une courte voie des 11ème et 12èème arrondissement qui a la particularité d'être plus large que longue :
Longueur : 56 mètres et largeur : 84 mètres.
Son ancien nom était l'avenue Santerre
Les barrières des Fermiers généraux :
Les différents types de barrières de Nicolas Ledoux à Paris
Les deux bâtiments situés proches de la place de la Nation en direction de l'avenue du Trône vers Vincennes
A noter le blason de la ville de Paris
Voir aussi place de la Nation la sculpture magistrale du "Triomphe de la République"
Voit aussi autres articles du blog sur la place de la Nation, la Barrière du Trône et Le Triomphe de la République, sculptures monumentales :