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Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
Lagalerie Colbertest un passage couvert parisien situé dans le 2ème arrondissement, accessible au6,rue des Petits-Champset au2, rue Vivienne.
Construite en 1826 pour concurrencer la galerie Vivienne, voisine de cette dernière, la galerie Colbert n'a pas eu autant de succès. Après rénovation dans les années 1980, elle est achetée par la Bibliothèque nationale de France puis dévolue à l'Institut national de l'art (INHA) et abrite depuis de nombreuses institutions liées à l'histoire de l'art et au patrimoine culturel. La galerie Colbert est ouverte au public qui est invité à découvrir la magnifique rotonde surmontée d’une coupole en verre. La brasserie «Le Grand Colbert", au décor Art Nouveau souvent utilisée pour le cinéma est situé à l’entrée de la galerie.
Longueur : 83 mètres, largeur : 5 mètres
Plan de la galerie ou passage Colbert à Paris 2ème
La galerie Colbert et la bibliothèque Richelieu
La connexion et les entrées sorties possibles avec sa soeur la Galerie Vivienne
A noter : le 30 novembre 2025, jour de cette visite, la magnifique sculpture d'Eurydice n'était pas visible
Eurydice mourante bronze, d'après un marbre du musée du Louvre
du sculpteur Charles-François Leboeuf (1792-1865), dit aussi Nanteuil-Leboeuf: Euridyce mourante, bronze d'après l'original de 1822 (marbre au Louvre) sous la rotonde de la Galerie Colbert, IIe arrondissement, Paris, France.
Une vue de la verrière de la galerie et sa coupole en deuxième plan
Sources bibliographiques : Bibliothèque Nationale Galerie Colbert
58, rue Richelieu 75002 Paris Tél. : 01 47 03 81 26
Galerie Colbert : 4, rue Vivienne, 6, rue des Petits Champs Paris 2ème arrondissement
6, rue des Petits-Champs et 2, rue Vivienne, Paris 2ème arrondissent. Une des rares galeries parisiennes qui n'est pas privée Un peu d'histoire : Le quartier de la Bibliothèque Nationale : Le quartier de la Bibliothèque Nationale fut longtemps le quartier...
Parking
Saint Eustache, 52, rue Jean-Jacques Rousseau - 75001 Paris
Une visite de la galerie Vivienne le 30 novembre 2025
La galerie Vivienne a revêtu ses habits de fête en novembre cette année 2025. La plus belle, la plus élégante, la plus prestigieuse des galeries parisiennes ?
Certes, mais toujours concurrente de la Galerie Colbert, plus studieuse, plus sobre, moins commerciale, et tournée vers l'enseignement.
La construction remonte en 1823, sur l'initiative du notaire Marchoux, qui fit construire un passage couvert sur les plans de l'architecte François Jean Delannoy, et prit le nom du notaire. La galerie rebaptisée Vivienne en 1825, fut inaugurée en 1825,
A noter aux N° 45, 46 et 47 la librairie D.-F. Jousseaume, anciennement Petit-Siraux, fondée en 1826, qui propose des ouvrages rares et d'occasion. Une des plus vieilles librairies de Paris.
Au N°13, s'élance un bel escalier suspendu qui, dans les années 1840, menait aux appartements du célèbre Vidocq, ancien bagnard, devenu chef de la sécurité.
Aux N°29-33 les caves magnifiques de la boutique Emilio Robba, dans la splendeur décorative de ses fleurs artificielles.
Les boutiques Jean-Paul Gaultier sont situées à l'entrée du 6 rue Vivienne; des vitrines sont visibles dans la galerie..
La galerie Vivienne possède une remarquable décoration Empire, inspirée de Percier et Fontaine
A visiter durant les fêtes !
4, rue des Petits Champs, 5 rue de la Banque, 6 rue Vivienne Paris IIème Métro. Bourse
Visite de la galerie Vivienne en décembre. La galerie Vivienne a revêtu ses habits de fête en décembre. La plus belle, la plus élégante, la plus prestigieuse des galeries parisiennes ? Certes, mais toujours concurrente de la Galerie Colbert, plus studieuse,...
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La Galerie Vivienne en travaux actuellement. La première tranche des travaux est contestée au vue des nombreux signataires d'une pétition. Voir en PJ. La Galerie, côté rue Vivienne restaurée : La librairie Jousseaume 1823 45-46-47 Galerie Vivienne -...
La cathédrale Notre-Dame de Paris accueille un nouveau reliquaire destiné à conserver la précieuse couronne du Christ, trésor de la chrétienté. Ce meuble contemporain était encore en pièces détachées lorsqu'il a été présenté à la presse, le 6 novembre 2024, dans les Ateliers Saint-Jacques et la Fondation de Coubertin installés à Saint-Rémy-lès-Chevreuse (Yvelines), avant d'être livré à la cathédrale le 19 novembre.
Pour bien comprendre de quoi il s'agit, il faut remonter à la nuit du 15 au 16 avril 2019 pendant l'incendie de Notre-Dame. Dans la cathédrale, des pompiers luttent contre le feu au péril de leur vie et tentent aussi de sauver les objets les plus précieux. L'un d'eux a une valeur inestimable : la couronne d'épines qui, selon la tradition chrétienne, fut posée sur la tête de Jésus pendant la Passion, juste avant sa crucifixion. Épargnée par les flammes, c'est à la Mairie de Paris, dans le coffre d'Anne Hidalgo, qu'elle aurait trouvé refuge cette nuit-là.
Le père Guillaume Normand, vice-recteur de la cathédrale, rappelle qu'"il a fallu casser le reliquaire qui était l'habillage d'un coffre sécurisé. Il a ensuite fallu trouver le code pour ouvrirce coffre et récupérer la couronne", une scène que reconstitue Jean-Jacques Annaud dans le film Notre-Dame brûle en 2022. Le vice-recteur explique que cette couronne posée sur la tête du Christ est "un signe d'humiliation" et que "son existencenous est attestée par les Évangiles, c'est-à-dire par les récits qui nous parlent de la vie de Jésus".
Historiquement, la couronne a d'abord été conservée à Constantinople [Istanbul aujourd'hui] avant d'être achetée à prix d'or par le roi Saint Louis en 1239. "Elle est en France depuis le XIIIe siècle, indique-t-il, et personne d'autre n'en revendique la possession. C'est un objet très singulier, unique." Selon le clerc, "ce sont les éléments physiques, tangibles et matériels qui nous rappellent que, ce que Jésus a vécu, ce n'est pas simplement une histoire dans un livre que l'on feuillette (...) ce sont des événements historiques qui se sont vraiment passés".
Le meuble contemporain conçu par Sylvain Dubuisson avec Tiphaine Maire mesure 3,65 mètres de haut sur 2,85 mètres de large. Il est composé de plus d'un millier de pièces. Dans un bloc de marbre de Carrare, les tailleurs de pierre des Ateliers Saint-Jacques ont ciselé un autel marqué d'une croix et couvert de petites bougies à LED. Au-dessus, sur une structure en bois de cèdre, une grande auréole couverte de 396 pavés de verre sera fixée.
Le maître verrier Olivier Juteau et sa compagne Catherine Denoyelle finissent d'attacher ces cabochons sur un grand disque avec de micro-vis qui seront masquées par une résille en laiton. "C'est un travail entièrement manuel réalisé avec une vieille presse à verre du XIXe siècle avec un moule assez simple et un poinçon en forme de croix qui pénètre dans le verre et qui laisse son empreinte en se retirant." Il assure que "le fait qu'ils soient tous légèrement différents génère une vibration qui ne se serait pas produite avec des pavés d'origine industrielle.
Voir aussi les autres articles du blog sur la Couronne d'épines du Christ :
Une fontaine située dans Nussbaumpark dans la partie ouest de Munich
Dédiée à Friedrich Bezold 1842 -1908
Vue de la fontaine côté avenue
Friedrich Bezold (9 février 1842 – 5 octobre 1908) était un otologiste allemand et professeur à l' université de Munich . Il a apporté plusieurs contributions à l'audiologie naissante . Il est surtout connu pour avoir mis au point des tests auditifs à l'aide de diapasons et pour ses travaux visant à améliorer l'éducation des personnes malentendantes. Il a également été le premier médecin à fournir une explication claire de la mastoïdite .
Gamme continue de Bezold-Edelmann : série de diapasons, associée au sifflet de Galton ou au monocorde , permettant d’entendre toutes les notes audibles en séquence continue. Cette série de diapasons a été inventée en collaboration avec le fabricant d’instruments scientifiques munichois Max Thomas Edelmann (1845-1912). [ 1 ]
Où se situe la fontaine Friedrich Bezold à Munich ?
A Nussbaumpark, près de Sendlinger Tor, la Porte d'entrée sud ouest de Munich
Une fontaine historique située sur la Marienplatz, au cœur de Munich. Son histoire remonte au Moyen Âge mais sa forme actuelle date des années 1950. Les poissonniers du marché de la place déposaient jadis leurs poissons vivants dans cette fontaine. l...
Un des plus beau théâtre rococo d’Allemagne : le Théâtre Cuvilliés de la Résidence de Munich Le théâtre Cuvilliés est un bâtiment jouxtant la résidence de Munich à Munich , édifié entre 1751 et 1753 sur des plans de François de Cuvilliés dans un style...
Sources Wikipédia La Brasserie Hofbräu Munich : Fondée en 1589 par le duc Guillaume V de Bavière , la brasserie Hofbräu München s'installe sur la Platz du centre-ville historique de Munich en 1654 , proche de Marienplatz , entre autres pour fournir en...
Der Wittelsbacherbrunnen in der Münchner Residenz Quelques images de cette grande fontaine située dans une des cours de la Résidence, Résidenz en allemand, de Munich Der Wittelsbacherbrunnen in der Münchner Residenz Si vous visitez Munich, vous ne pouvez...
Des visites du style art nouveau appelé Jugendstil en Allemagne et à Munich en octobre 2025 Deux propositions de circuit Munich nord et est Un circuit de 7 kilomètres et deux heures de marche environ, dans le quartier Schwabin de Munich; le dénivelé est...
Voici une charmante petite fontaine et sa colonne, nichées sur une petite place près de l'Opéra de Munich. Elle représente une petite fille avec un loup et quelques autres loups au pied de la fontaine. Dies ist ein schöner kleiner Brunnen und eine Säule,...
Une visite de la Sainte Chapelle de Paris le er décembre
Précieux vestige du palais royal de la Cité, la Sainte-Chapelle est édifiée au milieu du XIIIe siècle par Louis IX, futur Saint Louis, pour abriter les plus prestigieuses reliques de la Passion du Christ : la Couronne d'épines et le fragment de la Vraie Croix.
Réalisée en moins de 7 ans, un temps record, la Sainte-Chapelle est conçue telle une pièce d’orfèvrerie, dont les murs de lumière exaltent la monarchie capétienne et le royaume de France.
Endommagée à la Révolution, l’ancienne chapelle palatine devient un laboratoire pour la restauration des monuments historiques au XIXe siècle. Réparties en 15 verrières de 15m de hauteur, les vitraux des 1113 scènes de l’Ancien et du Nouveau Testament racontent l’histoire du monde, selon la Bible, jusqu’à l’arrivée des reliques à Paris au XIIIe siècle.
La chapelle basse
La Couronne d'épine du Christ
Lors du siège de Constantinople en 1204, Baudouin VI de Hainaut accapare tout ce qu'il peut trouver dans le palais de Boucoléon, dont la Vraie Croix et la Sainte Couronne. Ces insignes reliques ne sont pas vendues dans un premier temps, mais demeurent au domicile de l'empereur latin et se transmettent à ses successeurs[. En 1237, le dernier empereur latin de ConstantinopleBaudouin II de Courtenay arrive en France dans le cadre d'un voyage européen ayant pour but de trouver des alliés pour l'aider à affronter les Bulgares qui assiègent Constantinople[]. Afin de financer la défense de son empire, Baudouin remet en gage la Sainte Couronne en septembre 1238, à Nicolo Quirino, un marchand vénitien proche du doge de Venise. Il est prévu que le marchand ne devienne propriétaire de la relique que si Baudouin ne parvenait pas à le rembourser dans les quatre mois[. Peu enclin à une aide militaire, Saint Louis se montre en revanche
intéressé par l'achat de la Sainte Couronne. Après une série de pourparlers afin de vérifier l'authenticité de la relique, il acquiert la Sainte Couronne pour 135 000 livres tournois[], plus de la moitié du revenu annuel du domaine royal, qui, selon de Wailly, pour les seuls revenus ordinaires, s'élevait en 1238 à 235 285 livres parisis[]. Sous la conduite des prêcheurs dominicains Jacques et André de Longjumeau, la relique prend la route de la France en 1239. Le 10 août, elle fait une entrée solennelle à Villeneuve-l'Archevêque (Champagne)[], puis le cortège s'arrête à Sens le jour suivant. Le roi, son frère Robert Ier d'Artois, évêque du Puy, leur mère Blanche de Castille et l'archevêque de Sens, Guillaume Cornut, vont à la rencontre du cortège et vérifient les sceaux, qui garantissent l'authenticité de la relique. Le roi dépose le sien. Ensuite le voyage se poursuit par voie fluviale. Le 18 août, la Sainte-Couronne entre à Paris, en la présence d'une grande foule de spectateurs et l'ensemble du clergé de la capitale. Lors d'une grande cérémonie qui se tient le lendemain, la relique est déposée en la chapelle Saint-Nicolas du palais de la Cité. Deux ans plus tard, en 1241, le roi poursuit son ambition en se portant acquéreur d'un large morceau de la Sainte Croix et de sept autres reliques de la Passion du Christ, notamment le Saint Sang et la Pierre du Sépulcre. L'année suivante, ce sont des morceaux de la Sainte Lance et de la Sainte Éponge qui sont ajoutés à la Sainte Collection
Voir aussi autres articles sur la couronne d'épines du Christ :
10 août 1239, chapelle de Maulny Société Archéologique de Sens Bulletin N°31 1989 Le lieux précis de la remise de la couronne du Christ à Saint-Louis Les anciens articles du blog sur Villeneuve l'Archevêque, dans l'Yonne et Saint-Louis et la couronne...
Un an après les recherches sur la Couronne d'épines du Christ reçue par Saint-Louis le 10 août 1239 dans la région proche de Villeneuve l'Archevêque dans l'Yonne, de nouvelles prospections un peu plus précises sur ce lieu historique, bien que la modernité...
Quelques images réalisées au parc et au château de Saint Germain-en Laye, résidence royale de François 1er à Louis XIV Les entrées du château et de la chapelle royale Le château de Saint-Germain-en-Laye, situé dans les Yvelines, est une ancienne résidence...
Une visite à Villeneuve l'Archevêque le 22 août 2022 Cette petite commune de 1100 habitants actuellement est connue pour avoir connu le roi Saint-Louis et la réception de la couronne d'épine du Christ en provenance de l'empereur de Constantinople. La...
10 août 1239, le roi Louis IX, dit Saint-Louis reçoit, avec son imposant cortège, la couronne d'épine du Christ achetée à la République de Venise depuis Constantinople dans le manoir de Mouny ou Moulny. Louis IX acquiert la couronne d'épines pour 135.000...
Couple mythique, Niki de Saint Phalle (1930 – 2002) et Jean Tinguely (1925 – 1991) sont unis par un lien artistique indéfectible et une vision commune de la création comme acte de rébellion contre les normes établies.
L’exposition retrace l’itinéraire prolifique de ces deux artistes à travers la figure de Pontus Hulten (1924 – 2006), premier directeur du Musée national d’art moderne au Centre Pompidou, qui partage leur conception d’un art disruptif, pluridisciplinaire et participatif. Tout au long de sa carrière, il fournit un soutien inconditionnel à Saint Phalle et Tinguely : acquisitions d’œuvres, rétrospectives dédiées, cartes blanches et appui à des projets hors normes tels que la gigantesque Nanade l'exposition Hon – en Katedral (1966) au Moderna Museet de Stockholm, ou l’exposition Le Crocrodrome de Zig & Puce (1977) dans le Forum du Centre Pompidou.
Née des riches collections du Centre Pompidou et de prêts majeurs d’institutions françaises et étrangères, « Niki de Saint Phalle, Jean Tinguely, Pontus Hulten » invite à découvrir ou à redécouvrir les œuvres emblématiques de ces deux artistes majeurs, portés par un homme de musée d’exception, au fil d’un parcours historique et ludique où s’entrelacent art, amour, amitié et engagement.
Les tirs
Le Crocrodrome de Zig & Puce Centre Pompidou Paris 1977
Une visite à la galerie Univers Du Bronze , 27-28, rue de Penthièvre 75008 Paris
pour l'exposition Le Mouvement et la Forme
avec une quarantaine de sculptures originales de l'artiste français
François Pompon
L'Ours blanc, œuvre iconique de François Pompon
François Pompon Saulieu 1855 1933 Paris
Canard appelant 1884
Terre cuite patinée rose
H 54.2 cm L 29 cm P 20 cm
Causette 1888
Bronze patine brune claire
H 80.5 cm L 35 cm P 23.5 cm
Buste d'André Leproust plâtre original avant 1904
H 57.4 cm L 22.5 cm P 22.8 cm
François Pompon à 49 ans
Berthe Pompon Bronze patine brun noir avant 1933
H 22 cm L 10.2 cm P 17.5 cm
Oie 1908
Bronze patine noire
H 24.3 cm L 22 cm P 12.9 cm
Truie seule
Marbre taillé en 1926
Un des deux exemplaires taillés par François Pompon
1908 1929
H 14 cm L 27.6 cm P 11.4 cm
L'Ours blanc 1921 - 1924
Biscuit de la Manufacture de Sèvres
Porcelaine non vernie
H 20.6 cm L 39.8 cm P 10 cm
L'Ours blanc 1923 -1933
Bronze patine brune, deuxième version sur trois modèles fonte C. Valsuani cire perdue après études et esquisse, les pattes droites se touchent.
H 11.9 cm L 22.5 cm P 6.4 cm
Provenance : ancienne collection de Charles Masson, conservateur du Musée du Luxembourg
Les petits modèles de l'Ours blanc exposés de la galerie.
L'Ours brun
ou Ours noir ou Ours miel
1918 -1926
Bronze patine brune sombre fonderie C. Valsuani en cire perdue avant 1933
H 9.9 cm L 15 cm P 5.5 cm
Un plâtre de ce modèle est exposé au Musée des Beaux-Arts de Dijon. Le modèle de 1921 correspond à celui de l'exposition consécration au Salon d'Automne de 1922 fera l'objet d'une édition partagée par Hebrard et Pompon entre 1922 et 1924, puis en tirages d'artiste par Valsuani après 1922.
Une pierre, non localisée, fut aussi taillée par l'artiste en, 1926 pour Henri Jouvenel et exposée au Salon d'Automne de 1926.
L'ours apparait dans le bestiaire de François Pompon dès 1918, avec les premières études de l'Ours miel.
L'Ours brun ou ours miel, dit aussi Ours noir ou Ours des cocotiers
Plâtre gomme laqué modèle pour des fontes signées Pompon
H 10.3 cm L 15.3 cm P 5.7 cm
Hyène rayée 1922 1923
1918 1927
Bronze patiné noir
fonderie C. Valsuani à la cire perdue
3 épreuves connues 2 éditée chez Hébrard 1922 - 1923
H 15.5 L 19.5 cm P 6.7 cm
Grand Pélican 1924
Bronze à patiné ardoise fonte C Valsuani à la cire perdue
H 37.2 cm L 26.7 cm P 18.8 cm
Perdreau rouge 1924 1931
H 24.3 cm L 22.7 cm P 9.5 cm
Bronze patiné br
fonderie Valsuani à la cire perdue cm cm
Sanglier 1925 - 1929
Plâtre dédicataire avec terrasse à double niveau
H 24.5 cm L 34.5 cm P 13 cm
Grue Couronnée au repos 1926
Bronze à patiné ardoise fonte Valsuani cire perdue
H 26.5 cm L 10 cm P 15,4 cm
Pigeon Nicolas 1926 1927
Bronze patine brun rouge
H 58.6 cm L 27.5 cm P 15.6 cm
Parmi les oiseaux de François Pompon, le Pigeon Nicolas occupe une place particulière. Nicolas était l'animal de compagnie de François Pompon, capturé ici dans un geste iconique.
Le Grand duc 1927 - 1930
Marbre blanc
H 63 cm L 23.3 cm P 26 cm
Exemplaire signé Pompon sur la base
Le sculpteur a commencé à étudier la chouette à partit de 1918 comme en témoignent certains dessins.
Le Corbeau 1928
Grand Modèle Bronze à patine ardoise
H 37.5 cm L 16 cm P 51.7 cm
Fonderie ancienne de C. Valsuani à cire perdue
Coq dormant avant 1914 - 1923
Bronze patiné brun fonte et édition ancienne A. A. Hébrard à la cire perdue Fondue en 1925
H 20.6 cm L 31 cm P 12.4 cm
Un plâtre du Coq dormant est localisé dans l'atelier de l'artiste en 1909. Le Coq dormant a fait partie des modèles de la première exposition personnelle de Pompon à la galerie Hébrard en 1919.
Le Condor 1918
Bronze patine brun sombre
une des trois épreuves éditées et fondues entre 1922 et 1933 par A.A. Hébrard à la cire fondue
H 23.7 cm L 8.2 cm P 16.5 cm
Le Condor fait partie de la première série d'œuvres créées par François Pompon après la première Guerre mondiale Il apparait d'abord en 1918, dans un modèle sur terrasse carrée, solidement campé sur ses pattes. C'est le Vautour, tel qu'il est répertorié dans ses livres de comptes.
Un bronze se situe au Musée d'Orsay à Paris
Un bronze est visible sur la tombe de Berthe et François Pompon au cimetière de Saulieu
Hocco 1924 - 1929
Coq indien ou Coq d'Amérique
Bronze à patine ardoise fonte C. Valsuani cire fondue
H 24.5 cm L 23.1 cm P 8.2 cm
Trois épreuves répertoriées
Provenance : Musée de Philaldéphie qui l'avait acheté à l'artiste en 1927 avec deux autres modèles "Petite panthère noire sans terrasse et Coq.
Cette œuvre est donc un des coqs les plus rares de la collection
La Tourterelle 1919
Modelage dans l'argile et la terre
Biscuit vernis craquelé, pâte dure de la Manufacture de Sèvres
Fabriqué en 1927
H 19.3 cm L 8.3 cm P 7.5 cm
Tête de la Panthère mouchetée 1921 1922
Bronze patine brun sombre fonte C. Valsuani technique à la çire perdue, deux autres épreuves identifiées a ce jour. Musée de Dijon.
H 12 cm L 11.8 cm P 12.1 cm
Poule d'eau 1926
1923 - 1932
Bronze patine brun fonte C. Valsuani à la cire perdue
H 25.8 cm L 28.9 cm P 12.2 cm
provenance : achat à la Galerie Saint-Louis à Grenoble fondée en 1926 par Joseph Laforge
"Le mouvement crée la forme, je représente l'animal avec tous ces falbalas pour le simplifier"
François Pompon à son atelier
3, rue Campagne-première
Paris
Merci à Michel et Alain pour leur chaleureux accueil et les réponses très précises à nos questions nombreuses
A suivre bientôt !
Les autres œuvres des artistes animaliers de la Galerie
Biographie François Pompon 1855-1933
François Pompon voit le jour à Saulieu, le , avec son frère jumeau Hector (1855-1907). Il entre comme apprenti dans l'atelier de son père, Alban Pompon (1823-1907) qui était compagnon du devoirmenuisier-ébéniste. Grâce à une bourse de cinquante francs obtenue par le curé, il part en 1870 pour Dijon où il devient apprenti tailleur de pierre chez un marbrier. Il suit les cours du soir de l'école des beaux-arts de Dijon, d'abord en architecture et en gravure avec Célestin Nanteuil, puis de sculpture avec François Dameron (1835-1900)[]. Après un court passage dans l'armée en 1875, Pompon arrive à Paris où il devient ouvrier marbrier dans une entreprise funéraire près du cimetière du Montparnasse. Il suit des cours du soir de la Petite École[. Ses professeurs sont les sculpteurs Aimé Millet (1819-1891) et Pierre Louis Rouillard (1820-1881), également professeur d'anatomie, qui lui fera découvrir la ménagerie du Jardin des plantes. Pompon débute au Salon de 1879 et, en 1880, travaille comme ornemaniste sur le chantier de reconstruction de l'hôtel de ville de Paris. En 1882, il épouse la couturière Berthe Vilain (1857-1921). Le couple emménage dans un atelier-logement au no 3 rue Campagne-Pr emière à Paris[]. Pompon est sutout praticien pour ses confrères La pratique devient son lot quotidien et occupe l'essentiel de son energie jusqu'à l'age de soixante ans révolus, situation qui semble lui satisfaire Pompon travaille ainsi pour Alexandre Falguière, D. Puech et A. Mercié et aussi pour Camille Claudel. Surtout, car il est un excellent assistant, il oeuvre pour Auguste Rodin qui le réclame et dont il devient chef d'atelier en 1893. Rodin est cependant tumultueux et Pompon s'échappe pour se rendre chez Saint-Marceaux, des champagnes du même nom, à Reims. Celui-ci l'emploi jusqu'à sa mort en 1915 et l'artiste entretien d'exceltentes relations avec le clouple Saint-Marceaux. Il est reçu chez eux à Cuy avec sa femme Berthe. C'est à Cuy et dans ses environs qu'au tournant du siècle; il prendra l'habitude d'observer très attentivement les animaux de la basse-cour, ce qui va influencer le cours de sa carrière et l'amener vers l'art animalier. Pompon avait un établi portatif pour travailler en plein air. Il finira par acheter une "petite maison blanche" dans ce village de Cuy-Saint-Fiacre en Seine Maritime. Il l'occupera durant 35 ans.
En 1906, il signe un contrat avec A.A. Hébrar Fondeur à Paris puis galeriste.
On peut ainsi dire que François Pompon s'oriente vers la sculpture animalière vers 1905. Il a 60 ans révolus.
Les deux fonderies qui ont collaboré avec François Pompon pour ces œuvres exposées sont donc :
C. Valsuani : la fonderie Valsuani, ensuite rebaptisée Airaindor Valsuani ou Fonderie de
Chevreuse, est une ancienne fonderie de bronze d'art française, fondée en 1908 et établie à Paris au 74, rue des Plantes, 14ème arrondissement, jusqu'en 1982, année de son déménagement à Chevreuse.
A.A. Hébrard Fonderie d'art créée par le fondeur d'art Adrien-Aurélien Hébrard 1865-1937
en 1902 et était installée au 73, avenue de Versailles à Paris. En 1904, Adrien Hébrard ouvre également une galerie au 8, rue Royal où il présente les oeuvres des artistes qu'il édite. Ce fondeur pratique principalement la technique de la cire fondue à tirage limité, ansi que la fonte au sable, mais il produit aussi des modèles d'orfèvrerie en argent. Les bronzes à la cire perdue produits par A.A. Hébrard sont réputés pour la grande précision de leur empreintes et la qualité de leur patine.