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Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
Avec l'association Houilles Accueille, visite du samedi 6 août 2022
conduite par Dominique.
Les fontaines, statues, bassins et bosquets ne sont pas tous représentés dans cette article, à suivre...
A ne pas manquer dans le parc de Versailles :
Le Bassin de Latone et la grande perspective du parc de Versailles. Au fond, le Grand Canal
La statuaire de ce bassin restauré illustre la légende de la mère de Diane et Apollon protégeant ses enfants contre les injures des paysans de Lycie et demandant à Jupiter de la venger en les transformant en grenouilles. Entouré par les bassins des Lézards, le Bassin de Latone, creusé sous Louis XIII, fut modifié par Jules Hardouin-Mansart entre 1687 et 1689.
-La Pyramide
La Pyramide de Girardon 1668-1670
Sur l'axe nord-sud, le bassin de la Pyramide symbolise la connaissance
Elle se situe dans le prolongement de l'Allée d'Eau sur la gauche et près du château
Le bassin du Char d'Apollon
Le Bassin du Char d'Apollon, creusé sous Louis XIII et aménagé sous Louis XIV qui y fit installer le magnifique ensemble en plomb exécuté par Tuby sur des dessins de Le Brun représente "Apollon sur son char".
(1666-1675)
Ce bassin est situé dans l'axe est-ouest : le mythe solaire.
Le dieu du Soleil s'élance vers le château, laissant derrière lui les eaux paisibles du Grand Canal
Le Bosquet de l'Encelade
Gaspard Marsy 1675-1677
Le bosquet est la représentation d'Encelade, chef des Titans, puni de sa prétention par les dieux du Mont Olympe.
A partir de 1675, André Le Nôtre aménage, au nord-ouest de parc, le Bassin d'Encelade, une salle octogonale entourée par une galerie de treillages percée de seize portes en plein cintre.
Encelade est un des géants enfantés par la terre. En tentant d'escalader l'Olympe pour détrôner les dieux, il est frappé par la foudre de Jupiter et disparaît sous les rochers de lave qui s'écroulent du mont sacré. Le groupe est le premier que Gaspard Marsy réalise, sur un modèle de Le Brun, sans son frère Balthasar, disparu en 1674.
Le Bosquet du Théâtre d'Eau :
Conçu par André le Nôtre entre 1671 et 1674, la restauration du bosquet en 2015 a été confiée au paysagiste Louis Benech pour le jardin contemporain et à l'artiste Jean-Michel Othoniel pour les sculptures fontaines.
Etabli en lisière du Bosquet du Théâtre d'eau, le Bassin des Enfants Dorés a été créé en 1709 par Jules Hardouin-Mansart. Des travaux de restauration ont permis sa réouverture en 2017.
Le Bosquet des Bains d'Apollon :
Le caractère pré-romantique du Bosquet des Bains d'Apollon, aménagé à partir de 1776 par Hubert Robert, correspond à la mode des jardins à "fabriques", avec son étonnant rocher qui abrite les trois splendides groupes de marbres sculptés d'Apollon et les Muses, (rescapés de la grotte de Thétis construite sous Louis XIV), dus à Marsy, Gérin, Girardon et Regnaudin.
Le Bosquet des Trois fontaines :
S'il est probable que Louis XIV ait lui-même dessiné ce bosquet, c'est son fidèle jardinier Le Nôtre qui en dirigea l'exécution de 1677 à 1679. Ainsi la simplicité de son décor composé de gazon, de marbre, de rocailles et de coquillages et caractérisé par l'absence de toute statue, lui confère toute son atmosphère.
Le Bosquet de la Colonnade :
Avec son péristyle circulaire ponctué de 32 colonnes ioniques, le Bosquet de la Colonnade est un site minéral conçu par Jules Hardouin-Mansart en 1684.
L'Enlèvement de Proserpine par Pluton François Girardon 1677-1699.
Le groupe est placé en1699 au milieu de la Colonnade. Il est placé sur un socle qui sera le dernier chef-d'oeuvre de Girardon.
Proserpine est la fille de Cérès et Jupiter. En cueillant des fleurs avec ses compagnes en Sicile, elle suscite l'amour du dieu des Enfers qui l'enlève et l'entraine au sein de la terre. Cérès, désespérée, obtient de jupiter que sa fille lui soit rendue une partie de l'année. C'est l'alternance des séjours de Proserpine sous terre et sous terre qui marque les saisons et fixe les cycles de la végétation. L'œuvre originale aujourd'hui en réserve est remplacé par un moulage.
Le Bassin de Neptune
Le Bassin de Neptune a été conçu et creusé sous forme d'hémicycle, comme les théâtres antiques.
Armé de son trident, Neptune, dieu de la mer, envoie de gracieuses lances d'eau dans le ciel. Des jeux d'eau
modernes animent également le bassin.
Le Bassin de Neptune se situe dans l'alignement de l'allée d'Eau eu du Bassin du Dragon, à
l'extrémité septentrionale d'un axe sud-nord englobant la pièce d'eau des Suisses, l'Orangerie et les Parterres d'eau.
Il fut construit entre 1679 et 1681 sous la direction d'André Le Nôtre et nommé alors pièce d'eau sous le Dragon. sous le règne de Louis XV, le bassin fut modifié. En 1736, Ange-Jacques Gabriel en changea un peu le tracé et en 1740, 3 groupe de sculptures en plomb furent installées : Neptune et Amphitrite, son épouse divine, de Nicolas Sébastien Adam et Lambert Sigisbert Adam, le Dieu Océan de Jean-Baptiste Lemoyne et Protée par Edmé Bouchardon. Le nouveau bassin proposait alors d'importants jeux d'eau, suscitant l'admiration de la Cour.
Le bosquet du Théâtre d'Eau
La Salle de Bal
La Salle de Bal, aménagée par Le Nôtre entre 1680 et 1685, est le seul bosquet arrivé intact jusqu'à nous. Son décor comporte une cascade semi-circulaire ornée de pierres meulières et de coquillages rapportés de l'océan indien et de la mer Rouge par la marine royale.
Les 4 bassins des saisons :
Bassin de Saturne L'Hiver par François Girardon 1672-1677
Pour représenter l'hiver, Le Brun ne suit pas Ripa qui préconise Vulcain, mais choisit Saturne-Cronos, père des dieux et symbolise du Temps dont il a les ailes déployées. Il a en main le sac contenant la pierre que Rhéa vient de substituer à Jupiter, que son père s'apprêtait à dévorer. Fils du Ciel et de la Terre, Saturne gouverne l'Univers.
Le bassin de Bacchus symbole de l'automne Gaspard et Balthasar Marsy 1673-1675
Côté sud, au bassin de Bacchus, les grappes de raisin, symbole de l’automne, ont repris leurs teintes mûres et violacées sous les pinceaux des restauratrices en 2020. Un peu plus loin, coquillages, éponges et anémones sont pris dans les glaces bleutées qui ceignent l’îlot de Saturne. Côté nord, face au bassin de Flore, gerbes de blé, coquelicots et bleuets ont retrouvé leur couleurs et prêtent leur moelleux aux flancs de Cérès. Dorés à la bronzine, dieux et putti accordent leurs chairs et leurs chevelures aux rayons du soleil.
"Bacchus, enchanté par l'automne de Versailles, laisse la vendange au soin des satyreaux pour donner un mystérieux sourire à la pluie dorée qui dénude les arbres." Charles Maurichezau-Beaupré.
Parfaitement symétrique au bassin de Flore, le bassin de Saturne, situé dans la partie sud, a été sculpté par François Girardon et symbolise la saison de l’hiver. Saturne trône au centre, entouré de ses petits amours, sur une île parsemée de coquillages.
Bassin de Cérès ou l'Eté Thomas Regnaudin 1672-1679
Sur un sol jonché d'épis, la déesse de l'agriculture est étendue en compagnie de petits amours qui s'ébattent dans les blés. Comme ses confrères, Regnaudin travaille à partir des dessins du Premier peintre Le Brun. "Cérès, c'est l'été sur les bosquets tombant comme sur une bâche verte, et la vue ni l'air ne circule plus entre les branches. Charles Mauricheau-Beaupré;
Situé au carrefour de plusieurs bosquets, dont celui de la Reine, le bassin de Flore, déesse romaine des fleurs, des jardins et du printemps, symbolise la première saison de l’année. Sculptée par Jean-Baptiste Tuby, elle est représentée avec une couronne de fleurs, au centre du bassin.
Le plan du parc de Versailles et ses statues
A bientôt pour d'autres visite !
Les Bosquets de Versailles, imaginés par André Le Nôtre, sont des espaces clos dissimulés au cœur du jardin boisé du château. On en compte 15 en tout. Décorés de fontaines, de vases et de statues, ces bosquets auxquels on accède par des allées discrètes apportent la surprise et la fantaisie à l'intérieur du jardin Royal. Louis XIV et sa cour avait l'habitude de s'y rendre pour faire collation, écouter de la musique ou danser. Le roi pouvait ainsi satisfaire son goût du jeu et du spectacle dans ces véritables salons de plein air réservés à la fête et au divertissement.
Les statues de marbre
Quelques-unes de 150 statues du parc
Une des nombreuses statues de marbre du parc : La Vénus de Richelieu par Le Gros 1685-1689
Imaginée à partir d'un buste antique, La Vénus de Richelieu est une des œuvres les plus délicates des jardins de Versailles, synthèse brillante d'un art marqué par les traditions nationales, le prestige de l'Antiquité et l'influence du Bernin.
Les statues de bronze du Parterre d'Eau
Enfants à l'oiseau, bronze
La Saône Jean-Baptiste Tubi
Couronnée de fleurs et de vignes, la Saône repose sur des épis et personnifie "l'heureuse Bourgogne"
"Ces bronze fameux font un des plus beaux ensembles d'art que possède la France"
Pierre de Nolhac "L'Art à Versailles"
Fontaine du Point du jour à droite
Les Grandes Eaux en chiffres :
- 35 kilomètres de canalisations hydrauliques inchangées depuis le XVIIème siècle,
- une équipe de 13 fontainiers,
- 55 bassins et fontaines historiques,
- 15 bosquets différents
- 600 jeux d'eau,
- 4500 m3 d'eau horaire en circuit fermé,
- 155 statues, 235 vases,
- 700 topiaires,
- 300.000 fleurs plantées chaque année,
- 77 hectares de jardin à la française dans un parc de 850 hectares.
Pour info. le Bois de Boulogne occupe 846 hectares et le Bois de Vincennes 995 hectares.
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Le groupe de la visite du jour devant la fontaine de Latone, Dominique, à droite
Au XVIIème siècle, le roi Louis XIVsouhaite s’installer à l’écart de Paris ; il cherche pour cela un vaste espace pour construire un châteauà la mesure de son pouvoir. Il choisit Versailles, et, pour l'aménager à son goût, le jardinier André Le Nôtre. Le terrain étant marécageux, les travaux d’assèchementet de plantation d’arbres durent plusieurs années. Le Nôtre, dès le début des années 1660, fait venir des arbres adultes de la France entière. C'est ainsi que les ormeset les tilleulsproviennent de la forêt de Compiègne, les hêtreset les chênes, du Dauphiné. De nombreux plants viennent des pépinièresdu domaine du château de Vaux-le-Vicomteégalement. Pour aménager le parc, les fontainierset jardiniers de Louis XIV ont dû presque tout importer : les arbres, les fleurs et même l'eau.
Dans les jardins de Versailles, la nature est apprivoisée : les parterresde fleurs sont géométriques, les allées, rectilignes et les bassins, symétriques. Les progrès des sciences et des mathématiques (notamment avec la figure de René Descartes) se reflètent dans le parc de Versailles. Le Nôtre conçoit les bassins et les terrasses selon les règles de l'illusions d'optique : le Grand Canal semble proche lorsque le visiteur se trouve au pied du château. À l’époque de Louis XIV, plusieurs centaines d’ouvriers et de jardiniers - on parle de plus de mille ; aujourd'hui, ils sont soixante-dix - devaient entretenir le parc. Le Nôtre impose un style qui se diffuse en Europe : celui du jardin à la française. Mêlant buis, fleurs et gazons, les « parterres de broderies », comme ils sont nommés, offrent au regard des courbes et des dessins qui rappellent des pavages de mosaïque.
Améliorations :
Le roi fréquente ce jardin exceptionnel pour s’inspirer, et afin de mieux s’y délasser. Il le façonne à son image en le retouchant au fil des années, mais il ne cesse de le réaménager aussi dans le but d’impressionner les ambassadeursétrangers. Il tente donc d’en faire un symbole de la France glorieuse et triomphante à cette époque, celle du Grand Siècle. Le parc compte jusqu'à 1 400 jets d'eau et fontaines, parfois dissimulés dans les bosquets. Lorsque le roi ordonne les grandes eaux, près de 10 000 mètres cubes sont consommés en douze heures. Objet de tous les soins, le système hydraulique va se perfectionner au fil de l'avancement des travaux.
La particularité de Marie-Astrid ARNALn’est pas de faire des performances mais de faire partager ce plaisir musical avec d’autres instrumentistes, chanteurs, comédiens ou danseurs quelque soit leur parcours.
Musique Buissonnière, surprend, suscite des émotions inattendues, fait découvrir un piano acoustique accessible à tous même si pas pianiste puisque chacun peut l’essayer.
C’est aussi le plaisir de faire entendre la musique classique avec un piano à queue dans la rue, dans tous lieux et d’échanger dans la joie avec tout public.
Participation à « la caravane amoureuse » d'avril 2009 à juin 2010, organisée par Marc Vella, pianiste,compositeur. Cette action est placée sousl’UNESCO, dans le cadre de la décennie internationale de la promotion d’une culture de la non violence et de la paix.Deux mois de musique partagée à travers 11 Pays, les50 caravaniers ont vécu dans trois autobus aménagés, un camping-car avec des cinéastes, une camionnette avec le piano à queue.
12000 kmparcourus à travers ;la Croatie, la Slovénie, la Serbie, le Kosovo, la Bulgarie, la Turquie, la Syrie, le Liban, la Grèce, l’Italie, la France.
Thierry Besnard :
Après ses études de clarinette au Conservatoire de Caen dans la classe de Jean-Pierre Antoine, il poursuit son parcours musical au conservatoire de Rueil-Malmaison dans la classe d’Henri Druart, puis il se perfectionne avec Michel Arrignon.
Après l’obtention du C.A de clarinette en 1994, il s’intéresse à l’orchestration sous la conduite de Désiré Dondeyne qui lui apporte le goût de l’assemblage des timbres et de la couleur musicale.
Thierry Besnard est aussi titulaire du Diplôme d’Aptitude à la Direction des sociétés de musique.
Thierry Besnard joue régulièrement en Sonate avec Marie-Astrid Arnal au piano, il est membre du Quatuor de clarinettes «les D'Anchés» et du Quintette à Vent de Bretagne.
Il joue régulièrement avec l'Orchestre Régional de Basse Normandie.
Professeur au Conservatoire de Lorient durant 14 ans, Thierry Besnard est désormais professeur au conservatoire d'Alençon.
Pédagogie
"La clarinette, l'instrument de nombreux répertoires, de Vivaldi à nos jours, sans oublier la clarinette traditionnelle : Bretonne, Klezmer."
Thierry Besnard est un pédagogue né : il sait mieux que tout autre encourager ses élèves et les faire progresser rapidement, quel que soit leur niveau.
Voir aussi autres articles du blog sur Ouistreham et sa région :
Le nouveau pont Pégasus bridge Benouville Ranville traversant le canal de l'Orne 1994
La première maison libérée ? actuellement Restaurant-café Gondrée
Le pont levant du Jour le plus long
La prise du pont tournant sur l’Orne à Ranville, construit par Gustave Eiffel en 1871, ainsi que celle du pont levant sur le canal de Caen à Bénouville constituent certainement la mission la plus célèbre de la 6eme division aéroportée britannique. Les 180 soldats du régiment Oxs and Bucks commandés par le Major John Howard se sont posés à bord de planeurs Horsa juste à côté des ponts, le 5 juin peu après minuit. En dix minutes, les ouvrages étaient sous contrôle, l’opération « Coup de main » avait réussi.
A la tête des renforts, les Bérets Verts, commandés par le général Lord Lovat, précédé de son joueur de cornemuse, Bill Millin. Parmi les Bérets Verts, 177 Français commandés par le Commandant Kieffer.
Le 26 juin 1944, le pont sur le canal de Caen fut baptisé « Pegasus Bridge », en hommage aux soldats britanniques qui l’avaient pris et qui portaient sur leur manche l’insigne de Pégase, le cheval ailé de la mythologie grecque. Cet insigne avait été choisi par la romancière britannique Daphné du Maurier, épouse du Général Frederick Browning, qui a commandé toutes les troupes aéroportées britanniques au cours de la Seconde Guerre mondiale.
En 1961, le pont est devenu célèbre grâce au film de Darryl Zanuck « Le jour le plus long ».
Remplacé en 1994 par un nouveau pont, Pegasus Bridge est aujourd’hui exposé dans le parc du Mémorial Pegasus.
Le pont d'origine conservé dans le musée
Les ponts Bailey
Les planeurs et leurs atterissages
Notre guide conférencière du jour
Le trajet des planeurs et leurs avions remorqueurs le 5 juin 1944 avant les opérations d'attaque des anglais
Une maquette d'un des planeurs utilisés dans le musée
Le matériel militaire de l'époque, certain transporté dans les planeurs...
Dans le hall du musée
Le pont d'origine conservé sur le site du musée
Un mot sur la batterie de Merville proche du musée :
Plan du musée sources Pegasus Bridge
Documentation Musée mémorial PEGASUS
La Maison café Gondrée à Bénouville :
Première maison libérée de France
Sources Un été dans le Calvados Caen -Bayeux - Côte de Nacre 2022
Les monuments du Commonwealth de la dernière guerre en Normandie (en anglais)
La Grange aux Dimes Ouistreham, son entrée de l'exposition
Le commissaire d’exposition, spécialisé sur les petits maîtres, Michel Prigent, diplômé d’histoire et d’histoire de l’art, nous a fait découvrir l'exposition et la plupart des 150 tableaux issus de collections particulières, le 21 juillet 2022.
Du 9 juillet au 6 septembre, le public pourra découvrir, à la Grange aux Dîmes, 150 tableaux, qui à travers deux siècles de peinture, donnent de la femme une représentation qui a évolué considérablement au fil du temps.
De gauche à droite, Nadia Aoued, conseillère délégué à la vie locale, Michel Prigent, Sabine Mirallès, et Sandra Dézé, directrice du pôle culture.
Sources OUEST-FRANCE
Quelques peintures exposées durant cette exposition locale
Portrait de Sarah Bernhardt devant la mer à Belle-Ile par Ange Supparo, aquarelle
Merci à notre conférencier, Michel Prigent, Commissaire de l'exposition "Les petits maîtres et la femme"
Le cinéma l'église Saint-Samson La Grange aux Dimes et l'Hôtel de Ville du centre de Ouistreham
La chapelle Sainte-Thérèse :
Sur la plage et les bords de mer, le monument à Philippe Kipfers qui débarqua le 6 juin 1944 avec ses 170 hommes, les seuls français ayant participé au débarquement de Normandie.
Au centre-ville, rue de la Mer, à l'Armoire de Ginette, les œuvres au pochoir de l'artiste Karo Trass
Les Randonneurs Ovillois, bellilois durant une semaine
Notre bengalo du gîte VVF
Caractéristiques de nos randonnées à vérifier ultérieurement
Les ports du Palais : le bassin de plaisance et l'avant-port
Le Palais, plan de la ville principale de Belle-Ile-en-Mer
La cidadelle Vauban et l'enceinte urbaine du Palais
"Belle-Ile-en-Mer" chantée par Laurent Voulzy, paroles d'Alain Souchon, 1986
Ce carnet de voyages aquarelles avec quelques photographies de groupes et souvenirs de l'île comporte 44 pages au 16 juillet 2022. Il sera complété dans l'avenir.
Séjour du 19 au 26 juin 2022 : le tour de Belle-Ile-en-Mer au départ du centre VVF de l'Ile et circuit en étoile avec les Cars Bleus.
Merci à nos animateurs Dominique et Daniel !
Bonne visite !
Les 33 autres carnets-de-voyage dessins aquarelles de voyages réalisés de 1992 à 2022 :
Séjour du 19 au 26 juin avec les Randonneurs Ovillois
L:e Palais, ville centrale de l'île
Randonnée du 21 juin 2022 : de Fort Sarah Bernhardt à Donnant village :
Randonnée du 23 juin 2022 :
du Centre VVF au port du Palais
Randonnée du 22 juin 2022
Randonnée du 23 juin 2022
Randonnée du 24 juin 2022
Randonnée du 25 juin 2022
Du village de Locmaria au port du Palais
Les plages de l'Ile
Dimanche 26 juin 2022 : le retour de l'Ile à Quiberon par le port du Palais
Les personnalités de Belle-Ile-en-Mer :
Sarah Bernhartd
"La première fois que je vis Belle-Ile, je la vis comme un havre, un paradis, un refuge. J'y découvris à l'extrémité la plus venteuse, un fort, un endroit spécialement inaccessible, spécialement inhabitable, spécialement inconfortable, et qui par conséquent, m'enchanta."
Le manoir de Penhoët, propriété de Sarah-Bernhardt, situé à la pointe des Poulains détruit par les allemands durant la Deuxième Guerre mondiale
Anne-Marie dite Nanie Clément :
La gardienne de la citadelle du Palais :
Anne-Marie Clément a succédé à son père comme gardienne de la citadelle de Palais en 1933, les enfants l’appelaient « Nanie » et les adultes, plus respectueusement, « Mademoiselle Clément ». Sa silhouette avec sa grande cape, son béret et son trousseau de clefs restera dans la mémoire collective.
Belle-Île-en-Mer. Hommage : le buste en chêne de Nanie Clément dévoilé
Publié le 10 juin 2019 à 14h22
@Auguste Blanqui et Belle-Ile-en-Mer :
A la suite de la révolution socialiste du printemps 1848, des manifestations
populaires, des révoltes ouvrières, des insurrections et des répressions, ordre est donné au Génie d'aménager à Belle-Île-en-Mer, sur les glacis de la citadelle, au lieu dit Haut-Boulogne, des baraquements pouvant recevoir 3000 détenus. Ces baraquements devaient être entourés de palissades. Le 21 septembre 1848 est créé le Dépôt de Belle-Ile, dont Antony Béraud est nommé directeur. En mars 1849 débute à Bourges le procès en Haute-Cour d'Armand Barbès, d'Auguste Blanqui et de leurs co-inculpés. En avril 1849, le Colonel Pierre, officier de gendarmerie, est nommé commandant du Dépôt de Belle-Ile. Il fait construire le mur d'enceinte de Haute-Boulogne pour remplacer les palissades. Le 30 octobre 1850, Auguste Blanqui arrive à Belle-Ile où il retrouve au Dépôt les déportés de mai 1848 et ceux de juin 1849. Parmi ceux-ci se trouvent Armand Barbès et 300 autres révolutionnaires. En 1850, le Dépôt devient maison de détention et de déportation. De 1858 à 1976, la maison de détention de Haute-Boulogne a changé bien des fois de nom et de règlement et a vécu de nombreux drames. De tout ce grand passé d'héroïsme philosophique, il ne reste plus à Belle-Ile que ce mur de Haute-Boulogne, illustré par Barbès et Blanqui. Destiné à enclore la maison de détention de Haute-Boulogne, ce mur délimitait autrefois la propriété du Ministère de la Justice et celle de l'armée, c'est-à-dire le territoire de la citadelle. A l'origine, le mur de Haute-Boulogne avait une longueur de 670 mètres et délimitait un vaste quadrilatère sur trois côtés, le quatrième étant occupé par le fossé de la citadelle. Aujourd'hui, après des destructions successives, il ne reste plus que 338 mètres de ce mur, mais toute la partie longeant la côte est demeurée pratiquement intacte. C'est une construction très simple, en pierres de schiste, recouvertes d'un crépi ocre fait de sable et de chaux. Sa hauteur moyenne est de quatre mètres et son épaisseur de 60 centimètres. Il est renforcé, du côté de la mer, tous les 12 mètres environ, de 26 contreforts triangulaires ayant une petite arche à leur pied pour enjamber le fossé d'écoulement des eaux. La crête du mur est inclinée, du côté de la mer, donc du côté du domaine de la citadelle, et conserve à certains endroits une armature de tessons de verre.
Une visite du fort de Cormeilles-en-Parisis le 14 juin 2022 avec l'association Houilles Accueille.
Avec Luc, bénévole du Fort de Cormeilles
La visite
Le fort de Cormeilles a été construit entre 1874 et 1877, soit dès l’arrivée de Séré de Rivières comme directeur du Génie. La protection de Paris était jugée prioritaire. Le fort est édifié à 185m d’altitude, sur une butte qui domine une boucle de la Seine. Le fort se situe au Nord-Ouest de Paris, dont le centre est à 17km. Sa mission était, en croisant ses feux avec les ouvrages de Marly au Sud-Ouest, et de Montlignon et Domont à l’Est, de protéger la presqu’île d’Argenteuil et le Val de Montmorency. C’est un grand fort prévu pour accueillir 1132 hommes, et 64 pièces d’artillerie.Il se caractérise par un casernement des officiers à l’architecture particulièrement soignée, en arrière d’un non moins spectaculaire casernement de troupe sur lequel prend place le cavalier d’artillerie qui se poursuit vers le front III-IV. Une galerie enveloppe relie les deux magasins à poudre, avec à proximité deux énormes puits de monte-charge pour alimenter les pièces d’artillerie. L’entrée est aussi particulièrement soignée avec un curieux fronton crénelé. A proximité dans le passage d’entrée, passé le pont mobile à effacement latéral, les locaux du corps de garde et la salle de police, puis quelques cellules, et deux écuries , de part et d’autre de la galerie. L’entrée est protégée par une caponnière de gorge, ainsi qu’un ravelin disposant de casemates à tir de fusillade. Le fort est renforcé par deux batteries annexes, la « batterie de Belvédère » située à proximité du fort au front II-III, et la « batterie de la petite montagne » près de saillant IV, en bordure de la route stratégique N°1 qui mène au fort. Plusieurs projets de modernisation devaient lui voir ajouter en 1911 une tourelle de 75 et deux de mitrailleuses, puis en 1912, une tourelle de 155 ! Ces projets sont restés sans suite.Deux canons anti-aériens de 75 seront installés lors de la guerre pour défendre Paris contre les attaques de dirigeables. Déclassé en 1920, il fut affecté au 407° régiment de réserve d’artillerie antiaérienne. Durant la brève campagne de 1940, les pièces d'artillerie de l'ouvrage ouvrent le feu, et abattent notamment plusieurs avions ennemis.
Le fort sera occupé lors de la seconde guerre mondiale, il servit d’atelier d’entretien de torpilles pour la Kriegsmarine et abrite désormais des batteries antiaériennes de 20 mm Flack en lieu et place des anciens canons de 75 mm.
Le musée du fort
La poudrière :
La traversée des abris
Les batteries anti-aériennes, mitrailleuses et mortiers
Quelques modèles de canons de l'époque
La boulangerie du Fort :
La Forge du Fort :
La chapelle du Fort
une restauration récente grâce à des bénévoles de Cormeilles-en-Parisis
Les vitraux récents de la chapelle du fort
Bonne visite !
Une randonnée avec pique-nique pré-visite :
Proche du Fort de Cormeilles-en-Parisis. il subsiste un réseau de cascades articitielles de style Napoléon III,rcomposé de quatorze bassins aux formes variées : grottes, fauteuils en meulière, éléments en meulière,Aujourd'hui, à part ces bassins retrouvés rien ne rappelle la demeure des frères Pereire. L'ancien domaine a été racheté après la seconde Guerre mondiale par la famille Meaume.Au cœur de la forêt, le site a bénéficié d'un travail important de réhabilitation : les bassins ont été curés, les abords nettoyés et des petits escaliers en pierre de meulières ont été mis en place pour faciliter l'accès des amphibiens et autres petits animaux. A noter que ces travaux ont été réalisés lors de chantiers auxquels ont participé des élèves de l'école du centre de Montigny-les Cormeilles et de l'école Emile Roux de Sannois ainsi que des adolescents en situation de handicap d'Institut Médico-Educatif de Sartrouville.