L’immeuble du 29 Avenue Rapp, chef-d’œuvre de Jules Lavirotte
En 2003, est construit au nord de Pékin, un complexe hôtelier, qui prend comme modèle le château de Maisons-Laffitte. C'est le Baxian-Laffitte.
Un petit diaporama sur les gargouilles de l'église Saint-Eustache en août 2019




Détail d'une gargouille à tête de chèvre
Saint-Eustache et l'église:
Le pignon du croisillon sud, le cerf crucifère, rappelle la vision de Saint-Eustache.
Les Saint-Eustache sont nombreux : Eustache de Macon représente l'église.
Sources site Wikipédia
Quelques liens sur les gargouilles et sur l'église Saint-Eustache à Paris :
Lien site Wikipédia Église Saint-Eustache : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-Eustache_de_Paris
Lien vue sur une gargouille féminine de l'église Saint-Eustache : https://www.routard.com/photos/paris/1535700-gargouille_feminine_eglise_saint_eustache_paris.htm
Livre sur les gargouilles de Paris : https://www.edicreer.com/beaux-arts/les-gargouilles-de-paris.html
Les gargouilles, une de mes passions !
Articles du blog sur les gargouilles de Paris et de province :
Les gargouilles de la cathédrale Notre-Dame de Paris blog Jean-Pierre : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-les-gargouilles-de-la-cathedrale-notre-dame-119744561.html
Les gargouilles de la Tour Saint-Jacques à Paris : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-les-gargouilles-de-la-tour-saint-jacques-a-paris-120184472.html
Les gargouilles du château de Saint-Germain-en-Laye : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-les-gargouilles-du-chateau-de-saint-germain-123201465.html
Les gargouilles de l'église Notre-Dame de Dijon : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/01/les-gargouilles-de-l-eglise-notre-dame-de-dijon.html
Les gargouilles de l'église Saint-Nicolas à Maisons-Laffitte : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-les-gargouilles-de-l-eglise-saint-nicolas-110037079.html
Bonne visite !!
***

Où se trouve l’Église Saint-Eustache à Paris ?

Au centre de Paris
Métro ou RER Châtelet-les Halles sortie Porte Saint-Eustache
Les grilles du château de Maisons ont été rénovées et remontées, dernièrement.
Quelques images du jour : mardi 13 août 2019

Image du jour

Détails de la façade du château

Détail des vases de bronze de la cour d'Honneur :


La grille d'entrée vue du château de Maisons



La maquette du château de Maisons-Laffitte et son terre-plein modifié
Les répliques du château de Maisons :

Le château de Franconville-sous-Bois (1876-1890)

architecte : Hippolyte Alexandre Gabriel Walter Destailleur, pour le compte du duc de Massa
Une copie du château de Maisons-Laffitte de François Mansart.
Lien et source image ci-dessus : https://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_de_Franconville

La réplique chinoise

Sources image : le blog de Mana
Visite du 13 août 2019.
Lien site Wikipédia Château de Maisons-Laffitte : https://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_de_Maisons-Laffitte
Lien la dépose des gilles et quelques images : http://www.chateau-maisons.fr/Actualites/La-repose-des-grilles-est-en-cours
Lien château : http://www.maisonslaffitte.net/
Société des Amis du Château de Maisons Lien : SACM http://amisduchateau.fr/sacm/la-sacm/
Lien article Yvelines Actu du 4 mai 2018 : le château de Maisons poursuit sa mue https://actu.fr/ile-de-france/maisons-laffitte_78358/yvelines-chateau-poursuit-mue_16610228.html
Lien du blog un Cheval nommé Chaconne : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-un-cheval-nomme-chaconne-66287379.html
Lien du blog les chevaux de bronze de Maisons-Laffitte http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-les-chevaux-de-bronze-de-maisons-laffitte-109851671.html
Lien du blog Quelques détails du château de Maisons en 2012 : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-quelques-details-du-chateau-de-maisons-laffitte-108491077.html
Bonne visite !!
***
Plan des fortifications de la ville de Dourdan

L'église Saint-Germain-l'Auxerrois à deux pas des fortifications de la ville
L'église Saint-Germain-l'Auxerrois de Dourdan :




L'église Saint-Germain-d'Auxerre ou l'Auxerrois :
Une première église aurait été fondée par Bertrade de Laon, mère de Charlemagne, au VIIème siècle.
La construction de l'église débuta en 1150 sous la direction des chanoines de Saint-Chéron et fut achevée au XIIème siècle. En 1428, durant la guerre de Cent ans, la troupe de Salisbury endommagea gravement les parties hautes, elle ne fut restaurée qu'à la fin du XVème siècle, gagnant au passage des chapelles latérales. Pendant les guerres de religions, l'église fut à nouveau endommagée par les huguenots, brûlant la toiture, brisant les vitraux, les cloches furent fondues pour fabriquer des boulets.
En 1641, les flèches asymétriques furent ajoutées; en 1648, Anne d'Autriche, offrit le maître-autel à quatre colonnes de la chapelle de la Vierge; puis, en 1689 fut construite la chapelle de la Vierge qui augmenta la longueur de l'édifice de quatorze mètres pour atteindre cinquante mètres et devenir le chevet.
À nouveau ravagée sous la Révolution française, l'église fut transformée en « Temple de la raison victorieuse » puis en prison jusqu'en 1795
Au XIXème siècle, l'église presque ruinée fut réhabilitée grâce à la volonté de l'abbé Gérard et les dons des paroissiens en moins de dix ans2.
Depuis le 26 octobre 1967, l'église est classée aux monuments historiques.
Lien Wikipédia Bertrade de Laon : Bertrade de Laon
La gare de Dourdan :


La rue Saint-Pierre arrivant vers l'église Saint-Germain-l'Auxerrois Carte postale ancienne


Le donjon du château et les halles de Dourdan - Cartes postales anciennes

Dourdan le château-fort Entrée principale Origine du château de Doudan
Carte postales ancienne
Lien site Wikipédia Dourdan : https://fr.wikipedia.org/wiki/Dourdan

Où se situe la ville de Dourdan dans l'Essonne ?
Dourdan, ville royale depuis le Xème siècle :
Village celte puis cité gallo-romaine, berceau des Capétiens et ville royale depuis le Xe siècle, capitale du Hurepoix , Dourdan est aujourd’hui encore célèbre pour son château du XIIIe siècle exceptionnellement conservé et sa vaste forêt . Mêlant patrimoine historique et environnemental de qualité, située aux portes de l'agglomération parisienne à mi-chemin entre la capitale et Chartres, elle dispose d’un cadre de vie préservé et accessible, apprécié notamment par Emile Zola ou Michel Audiard . Ses monuments, son musée et ses espaces naturels en font un site touristique important du département.
Lien site Wikipédia Hurepoix : Hurepoix
Les petits circuit de Dourdan : sources O. de Tourisme
Sur les pas des artistes et écrivains à Dourdan :
De la forteresse médiévale aux fontaines bouillantes :
Une randonnée au départ de la gare de Dourdan : la forêt éponyme et d'Ouye avec les Randonneurs Ovillois.


Le château du Marais et son miroir d'eau Photographie du 15 août 2019
Les lavoirs du bord de l'Orge


Vu sur le parcours
Caractéristiques de la randonnée au départ de Dourdan Traces gps reportées sur OpenRunner ett Géoportail
Les caractéristiques de cette randonnée de 16 kilomètres sous OpenRunner et ses liens : https://www.openrunner.com/r/10352610
Lien gpx de cette randonnée : 8_août_2019_09_21_16.gpx
Bonne visite !
***
Dimanche 6 octobre 2019
12ème Festival de Voitures Anciennes
Dourdan Parterre de l'hôtel de ville
A voir aussi les autres articles des châteaux de la région de Dourdan du blog :
Lien article Le château de Courson et son parc : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2019/08/le-chateau-de-courson-et-son-parc.html
Lien article Le château des Marais et son miroir d'eau, dan,s l'Essonne : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2019/08/le-chateau-du-marais-et-son-miroir-d-eau-dans-l-essonne.html
Office de Tourisme de Dourdan :
Place du Général de Gaulle 91410 Dourdan
Tél. : 01 64 59 86 97 Courriel : info@dourdan-tourisme.fr
Les bénévoles de l'association pour la sauvegarde et mise en valeur du patrimoine de Dourdan :
A.D.Q.M. 10, rue du Mesnil 91410 Dourdan
Cette belle fontaine fut édifiée entre 1806 et 1809, comme celle de la rue de Sèvres, par l'architecte François-Jean Bralle et le sculpteur Pierre-Nicolas Beauvallet, pour alimenter, à partir de la pompe à feu du Gros Caillou, un quartier encore villageois, entre l'esplanade des Invalides et celle du Champs de Mars.
La fontaine de Mars doit son nom au Champs de Mars voisin et à une effigie du dieu de la Guerre, qui se trouve sur l'une de ses faces, traitée à l'antique, c'est-à-dire nu et muni d'une épée, coiffé d'un casque, mais doté de favoris et d'une moustache comme un grognard de Napoléon. Devant lui se tient Hygie, déesse de la Santé, qui lui offre une coupe à boire.
Au bas du motif sculpté, on distingue un bouclier, sur lequel Mars s'appuie de la main droite et un coq.
Sur les autres faces sont sculptées de belles urnes en haut relief, elles-mêmes décorées de motifs en faible relief de scènes bachiques.
Au dessus de ce soubassement, le piédestal est décoré aux angles de huit animaux marins allégoriques et fabuleux.
La fontaine est inscrite au titre des monuments historiques en 1926.

La vasque de la fontaine côté rue Saint-Dominique
Détails d'un vase sculpté, sources Les Fontaines de Paris
L'architecte et l'artiste concepteurs de la fontaine de Mars :
François-Jean Bralle (1750- 1831) Ingénieur
Après avoir fait ses humanités au collège Mazarin, François-Jean Bralle étudia la physique, les mathématiques, l'architecture, et la peinture et se spécialisa dans la mécanique et l'hydraulique.
Il fut appelé en 1767 à Amiens où il fut nommé, deux ans plus tard, inspecteur particulier des travaux du canal de la Somme. De retour à Paris en 1772, après la suspension des travaux du canal, il assuma plusieurs fonctions officielles (dont la direction de la machine de Marly et entra au service du compte d'Artois.
Promu ingénieur en chef des Ponts et Chaussée, il fut chargé des travaux hydrauliques de la ville de Paris.
À ce titre, il améliora la pompe de la Samaritaine, achemina l'eau de l'Ourcq jusqu'à la fontaine des Innocents et conçut plusieurs des quinze nouvelles fontaines prévues par le décret impérial du 2 mai 1806 (dont les fontaines du Palmier, de la rue Censier, du Fellah, de la pointe Saint-Eustache, de Mars et de Léda.
Pierre-Nicolas Beauvallet : (1750-1818), sculpteur, dessinateur et graveur.
La vocation de Pierre-Nicolas Beauvallet fut éveillée auprès d'Augustin Pajou qui résidait chez son oncle. Après une formation chez ce maître, il fit le voyage d'Italie et, à son retour en France, exécuta un bas-relief qui lui valut, outre l’admiration de ses collègues, de nombreuses commandes. De 1784 à 1785, il exécute des bas-reliefs au château de Compiègne et se fait agréer par l'Académie royale en 1789, après avoir été grugé de ses commandes par son ancien maître Pajou.
Favorable aux idées de la Révolution, il exécute les bustes de plusieurs personnages liés à cet évènement, tels que Marat, Chalier, Mirabeau, La Fayette ou Bailly.
Le , il est nommé administrateur des travaux publics de la commune de Paris. Le , il est reçu au Club des Jacobins après y avoir remis un Buste de Guillaume Tell réalisé à l’invitation de David sur un projet de Collot d'Herbois.
Républicain passionné, il fut brièvement emprisonné après le 9 Thermidor an II . C’est lui qui avait fourni à Le Bas le pistolet avec lequel il mit fin à ses jours et il n’échappa au massacre de l'hôtel de Ville qu’en restant caché plusieurs jours dans les combles de l'édifice.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre-Nicolas_Beauvallet
Lien site Wikipédia Augustin Pajou : http://Augustin Pajou
La fontaine de Mars :
Adresse :
|
129-131, rue Saint Dominique 75007 Paris.
En face du 112, rue de l'Exposition sur un petite place.
![]()
|
Lien : https://fr.wikipedia.org/wiki/Fontaine_de_Mars#/maplink/1
Le niveau de crue de la Seine en janvier 1910 est affiché sur la fontaine

à l'aide d'une plaque. Voir image ci-jointe
http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/pages/Visite_la_fontaine_Louvois-1359805.html

Cartes postales anciennes de la fontaine de Mars
Lien sources Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Fontaine_de_Mars
Liste des fontaines du VIIème arrondissement de Paris : https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_fontaines_du_7e_arrondissement_de_Paris
Lien site Wikipédia Pierre-Nicolas Beauvallet : https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre-Nicolas_Beauvallet
Lien site Wikipédia François-Jean Bralle : https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois-Jean_Bralle
Lien autres fontaines du blog : La fontaine Louvois : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/pages/Visite_la_fontaine_Louvois-1359805.html
Article La fontaine Médicis : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/pages/Visite_la_fontaine_Louvois-1359805.html
Article La fontaine Médicis : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2019/01/la-fontaine-saint-michel-en-janvier-2019.html
La fontaine des Innocents : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/07/la-fontaine-des-innocents.html
Les fontaines de la place de la Concorde : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/pages/Visite_des_fontaines_de_la_Concorde_The_two_fountains_place_de_la_Concorde-1353157.html
La fontaine des Fleuves, place de la Concorde : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/10/la-fontaine-des-fleuves-place-de-la-concorde.html
Article Les fontaines de Paris liste : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/pages/Les_fontaines_de_Paris_liste_List_of_Paris_fountains-3395058.html
Bonne visite !!
***
La façade de l'avenue Rapp au N°29
L’immeuble du 29 Avenue Rapp, chef-d’œuvre de Jules Lavirotte
L'immeuble est construit par l'architecte Jules Lavirotte en 1900 pour le compte du céramiste Alexandre Bigot ; le décor de la façade, en céramique, offre à Bigot une surface d'exposition pour ses produits. Les sculpteurs Théobald-Joseph Sporrer, Firmin Michelet, Alfred Jean Halou et Jean-Baptiste Larrivé réalisent les sculptures.
L'immeuble est lauréat du concours de façades de la ville de Paris en 1901.
La façade et la toiture sur rue sont inscrites au titre des monuments historiques en 1964..Les façades et toitures sur rue et sur cour, le hall d'entrée, l'escalier et sa cage sont inscrits par arrêté du 23 octobre 2015.
L'immeuble est également labellisé "Patrimoine du XXème siècle"

La sexualité omniprésente sur la façade :

Jules Lavirotte a clairement voulu exprimer des symboles accrocheurs : l’Amour, figuré au dessus de l’entrée, par deux nus dont l’un aguiche les passants ; la Beauté par le buste de femme à l’étole de renard, expression

de lascivité. Partout la sexualité est omniprésente : la partie centrale de la porte cochère est un phallus décalotté, surmonté des deux testicules, et le lézard sur la poignée signifierait pénis en argot ; sexe féminin sur les trois

plates-bandes du rez-de–chaussée et sur les balustres du balcon du
2eme étage ; pénétrations sur les clés des linteaux des fenêtres du rez-de-chaussée et du 5eme étage. Quant au plan du vestibule au rez-de-chaussée, c’est encore un sexe masculin

Détails des sculptures de la façade coté avenue Rapp

La façade de l'immeuble Jules Lavirotte du square Rapp au N°3

L'entrée de service de l'immeuble du square Rapp


Exposition de 2018

Les documentation de l'association Jules Lavirotte
Dans le square Rapp :


Entrée de la société théosophique de France
La Société théosophique est une association internationale prônant la renaissance du principe théosophique (1) ancien selon lequel toutes les religions et philosophies possèdent un aspect d'une vérité plus universelle. Sa devise est : « il n'y pas de religion supérieure à la vérité ».
Son enseignement repose sur un syncrétisme (2) liant le bouddhisme, l'hindouisme, l'ésotérisme et de manière générale toutes les autres traditions religieuses
Elle fut fondée à New-York le 17 novembre 1875, par Helena Petrovna Blavatsky (3), ainsi que par le Colonel Henry Steel Olcott (4) et William Quan Judge (5) Ses quartiers généraux furent établis en Inde à Adya (Chennai).
Elle a influencé un certain nombre de personnalités dont Gandhi (6) et fut l'objet de persécutions et de critiques au cours de son histoire.
Malgré un certain nombre de crises et de scissions (notamment après l'affaire Krishnamurti (7), l'organisation reste présente sur tous les continents et possède des sections nationales dans une cinquantaine de pays.
(1) Lien Wikipédia du Principe théosophique : théosophique
(2) Lien site Wikipédia Syncrétisme : syncrétisme
(3) Lien : Helena Petrovna Blavatsky (4) Colonel Henry Steel Olcott : Henry Steel Olcott
(5) Lien William Quan Judge : William Quan Judge
(6) Lien Wikipédia Gandhi : Gandhi (7) Affaire Ktrisnamurti
Jules Lavirotte médaillé et primé :
Lors de l’exposition Universelle de 1900, Jules Lavirotte obtient une médaille d’or pour des ornements en grès flammé qu’il présente sur le stand de Bigot. En 1901, la façade du 29 avenue Rapp est primée au concours des façades de la ville Paris. Le jury note « que c’est le premier exemple d’utilisation de la céramique pour la construction courante (…) et sur une aussi grande échelle ». Jules Lavirotte usera encore abondamment de la céramique sur plusieurs autres projets, en particulier pour le « Ceramic Hotel », 34 avenue de Wagram dont la façade est entièrement recouverte de grès flammé et de briques émaillées de Bigot.
L'immeuble est également labellisé "patrimoine du XXème siècle"
Lien articles de circuits art nouveau à Paris :
Les chefs-d’œuvre de l'art nouveau parisien.
Voir aussi circuit Hector Guimard à Paris : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/pages/Circuit_Hector_Guimard_Paris_16eme_metros_parisiens-6010355.html
Voir aussi le circuit Jules Lavirotte à Paris : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/02/le-circuit-jules-lavirotte-a-paris.html
L'immeuble art nouveau "Les Chardons" à Paris : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-l-immeuble-les-chardons-a-passy-116210735.html
Les façades des immeubles Jules Lavirotte à Paris : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-les-fa-ades-jules-lavirotte-a-paris-115755311.html
La façade de l'immeuble les Arums rue du Champs de Mars à Paris : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2019/08/la-facade-de-l-immeuble-art-nouveau-les-arums-en-aout-2019.html
Lien site Wikipédia Alexandre Bigot, céramiste : http://Alexandre Bigot
Lien site Wikipédia Jules Lavirotte, architecte : Jules Lavirotte
Lien site Wikipédia Immeuble Jules Lavirotte : https://fr.wikipedia.org/wiki/Immeuble_Lavirotte
Le site de l'association Jules Lavirotte : https://www.juleslavirotte.fr/
Le livre JULES LAVIROTTE – L’audace d’un architecte de l’Art Nouveau est disponible dans plusieurs librairies parisiennes.
Lien : Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Immeuble_Lavirotte#/maplink/1
Bonne visite !!
***
Une visite de la façade de l'immeuble art nouveau les Arums le 7 août 2019
***
Cet immeuble est situé au 33, rue du Champs de Mars à Paris 7ème arrondissement.

Quelques détails de cette façade :

Une vue générale de la façade de l'immeuble

L'entrée principale de l'immeuble
Historique :
L'Edifice fut construit vers 1900 par l'architecte Octave Raquin (voir image) pour abriter un

collège privé, le cours des demoiselles Longuet. Le décor du hall d'entrée et la sculpture florale en façade, évoquant des arums, sont très représentatifs de l'époque 1900. L'édifice abrite actuellement un collège libre, le Cours Alfred-de-Musset.
A priori, l'immeuble d'Octave Raquin de l'époque art nouveau est le seul immeuble connu de cet architecte (a vérifier)
Inscription Monuments historiques : La façade sur rue et le hall d'entrée avec pavement de mosaïque (accès latéral gauche correspondant au numéro 33) (cad. 07 : 04 BN 94) : inscription par arrêté du 29 novembre 1985.
|
La façade de cet immeuble, primé au Concours de façades en 1902, est animée par les courbes des travées en saillie formant au deuxième et troisième étage des bow-windows ainsi que par le décor floral sculpté abondant à motif d’arums et de callas. Les fenêtres de la travée centrale au deuxième et troisième étage sont surmontées d’un linteau stylisé, comme des drapées de tissu. La porte d’entrée est couronnée par un auvent en verre et fer forgé qui reçoit un décor original à motif de feuilles d’arum, de même que les ventaux de la porte d’entrée. Par ailleurs, les soupiraux reçoivent un traitement fluide, dans l’esprit Art nouveau. Sources : http://lartnouveau.com/belle_epoque/architectes_paris/raquin1.htm |

Voir aussi un ancien article du blog concernant la façade de l'immeuble "Les Arums" : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2015/04/l-immeuble-art-nouveau-les-arums-a-paris.html
Lien article de circuit art nouveau à Paris :
Un des chefs-d’œuvre de l'art nouveau parisien.
Voir aussi circuit Hector Guimard à Paris : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/pages/Circuit_Hector_Guimard_Paris_16eme_metros_parisiens-6010355.html
Voir aussi le circuit Jules Lavirotte à Paris : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/02/le-circuit-jules-lavirotte-a-paris.html
L'immeuble art nouveau "Les Chardons" à Paris : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-l-immeuble-les-chardons-a-passy-116210735.html
Les façades des immeubles Jules Lavirotte à Paris : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-les-fa-ades-jules-lavirotte-a-paris-115755311.html
Lien site Wikipédia : L'immeuble les Arums Paris https://fr.wikipedia.org/wiki/Fichier:Immeuble_Les_Arums,_Paris_001.jpg
Adresse de l'immeuble : 33, rue du Champs de Mars 75007 Paris
Localisation :

Photographie sources site wikipédia
Bonne visite !!
Une visite à la carrière de pierre d'Aubigny.
Un patrimoine exceptionnel, oublié depuis un demi-siècle et méconnu.
Les pierres de ces carrières, exploitées depuis deux mille ans, ont été utilisées pour la construction de l'Opéra de Paris, de l'Hôtel de ville, du Conservatoire des Arts et Métiers, des cathédrales d'Auxerre, de Sens et de nombreux édifices publics.




L'outillage des tailleurs de pierre


BIENVENUE à La carrière souterraine d'Aubigny
Vous êtes ici à la frontière des Duchés de Bourgogne et du Comté de Nevers. La région

s’appelle LA FORTERRE. Bordée par la vallée de l'Yonne et la Puisaye, La Forterre est une entité naturelle de 45 000 hectares caractérisée par ses hauts- plateaux argilo-calcaires de la période Jurassique Supérieur et son gigantesque gisement de calcaire oolithique. 2 hypothèses quant à l’origine du nom de FORTERRE :• TERRE FORTE, venant de « terre fortifiée », du temps de nos ancêtres gaulois. • FORTE TERRE, terre difficile à travailler, usant prématurément les outils agraires. Il semble que La Forterre a été peuplée dès le Néolithique. Plus tard, les Celtes occupèrent la région, et deux villages en témoignent : JEUILLY, près de la carrière, où des fouilles ont permis la découverte de sépultures anciennes (un atelier de taille de sarcophages existait dans la carrière) et de COURSON, où est toujours visible l’emplacement de leur village en forme de cercle,cercle signifiait, semble t-il, village fortifié, qui aurait donné son nom au village, Curcelonus en latin, Courçon en français d’autrefois). TAINGY, commune du site de la carrière, culmine à 386 mètres. C’est en Forterre que se déroula la bataille de Fontenoy en 841, où les petits-fils de Charlemagne se partagèrent dans le sang le vieil empire carolingien. La Forterre, c’est aussi le Pays de la Terre de Pierre. Elle est partout, sur le sol bien-sûr, mais surtout dans son, sous-sol, sur plus de 60m d’épaisseur et sur une surface de 50 hectares. Entrer dans la carrière, c’est aller au cœur d’une masse de 60 millions de tonnes de pierre
L'extraction de la carrière cesse en 1940 :
Il y a 200 millions d’années, nous étions ici en pleine région tropicale, la mer recouvrait le territoire et elle y resta près de100 millions d'années. Cet immense banc de pierre a été
créé par le dépôt de squelettes d'animaux marins, en particulier, les coques des moules et des huitres. Cette pierre est un calcaire de type oolithique (du grec ôon « oeuf » et lithos« pierre »), de couleur blanche, à grain fin et classé demi-ferme par les tailleurs de pierre. Elle se prête parfaitement à la sculpture et à la construction dite en « PIERRE DE TAILLE ». Sa résistance à la compression est d'environ 110 kgs / cm². L'extraction a cessé en 1940, la pierre ayant inexorablement été supplantée par le béton et le parpaing. 16 carrières souterraines ont été ouvertes au fil des siècles et seulement 1/5 du gisement a été extrait. Pour la plupart, l’origine de leur exploitation est inconnue. En ce qui concerne la Carrière d’Aubigny, des fouilles, effectuées au le village mérovingien proche, Jeuilly, et dans la

carrière même, permirent de découvrir des pièces de monnaie, en particulier de l’empereur romain Domitien (81-96). Notre carrière était donc déjà exploitée il y a 2000 ans, à l’époque gallo-romaine. Au début, la pierre fut certainement utilisée à des fins religieuses, réalisations de sculptures, puis pour la fabrication de cercueils en pierre, vous trouverez deux sarcophages dans une salle du site, ensuite vint les temps des premières églises romanes puis des fabuleuses cathédrales. C'est véritablement 18ème siècle et surtout au 19ème qu'une extraction intensive a eu lieu, car c'est à cette époque qu’en France, ont été lancés les grands programmes d’urbanisation et de construction d’édifices publics d’importance, en particulier à Paris par le Baron HAUSSMANN. Les besoins en pierre
devinrent énormes et l’ensemble des carrières de Forterre contribua à construire dans la région la plupart des mairies, hôtels de ville, palais de justice, gares, ponts et écoles mais aussi à Paris, les grands édifices nationaux comme l'Hôtel de ville, le Conservatoire des Arts et Métiers, le Jardin des Plantes et bien sûr l'Opéra. Sans oublier dans nos campagnes proches, les châteaux familiaux qui furent, à la même période, reconstruits ou rénovés. Vers 1850, ces carrières employaient environ 1000 ouvriers dans le département de l’Yonne. Le Conservatoire des Arts et Mé
Histoire de la carrière :
La pierre est un calcaire très compact, blanc, à grain fin, que les tailleurs de pierre appellent demi-ferme, et qui se prête parfaitement à la sculpture et à la construction dite en pierre de taille.
Seize carrières souterraines ont été ouvertes au cours des siècles. Le début exact de leur exploitation reste inconnu.
Des fouilles dans La Carrière d’Aubigny et dans le village mérovingien de Jeuilly, tout proche, ont permis de découvrir des pièces de monnaie romaine, en
particulier une à l’effigie de Domitien II, Empereur en 81. La Carrière était exploitée donc déjà exploitée à l’époque gallo-romaine.
Au début, la pierre était utilisée à des fins religieuses : sculptures et sarcophages de pierre. Deux cercueils sont visibles dans une salle de La Carrière.

L’extraction s’est poursuivie au Moyen-Age et à l’époque Renaissance. Et c’est au 18e et surtout 19e siècle que La Carrière a été le lieu d’une exploitation intense.
Visite du 28 juillet 2019

La carrière Souterraine d'Aubigny :
89560 Taingy/Courson-les-Carrières
Tél. : 03 86 52 38 79
Courriel : contact@carriere-aubigny.com
Site internet : http://www.carriere-aubigny.com
Plan du site :

Merci à Françoise pour cette proposition de visite
Bonne visite !
***
Une visite à la Tour Jean-sans-Peur à Paris 2ème avec 2 expositions temporaires :
. Petites et grandes affaires de l'Est parisien (1880-1914,
. Crimes et justices au Moyen-Age.


La Tour Jean-sans-Peur le 2 août 2019
Crimes et rapines : petites et grandes affaires de l'Est parisien
1880-914


Crimes et justices au Moyen-Age :


Les justices en concurrence :
Les justices médiévales sont enchevêtrées.
Outre les justices seigneuriales, dont les justices urbaines et les justices ecclésiastiques ou officialités.
Si le roi ne tarde pas à dominer l'ensemble à partir du XIIIème siècle, chacune d'entre elles campe dans les limites de sa juridiction.
De nombreux conflits les opposent : ils donnent lieu à des cérémonies ritualisées qui permettent à la juridiction lésée de "ressaisir" son droit. Celui qui a empiété sur le pouvoir de l'autre lui offre un objet symbolique, en général un gant, comme preuve de la réparation.
les sanctions prises par ces différents tribunaux sont parfois complémentaires. par exemple, les endettés peuvent être poursuivis devant les officialités et être excommuniés.Leur sanction est alors annoncée à la messe du dimanche.

Conflit de juridictions : un clerc entre un juge ecclésiastique et un juge laîc
Sources documentation TourJean-sans-Peur
Justice et domaine royaux :



Le Parlement, tribunal d'appel :
Vers 1250, Saint-Louis crée le parlement de Paris pour que les justifiables de l'ensemble du royaume puissent appeler en dernier recours à la justice du roi.
Installé à côté du Palis Royal et de la Sainte-Chapelle, le Parlement s'organise autour de trois chambres : "Grant'Chambre" où peut se tenir le lit de justice du roi, "Chambre des Enquêtes", et "Chambre des Requêtes".
Le souverain n'assiste plus aux jugements que lors des lits de justice, qui lui permettent d'intervenir sur les décisions du Parlement. Le reste du temps, ses droits sont défendus par le procureur du roi, sorte de ministère public.
Le roi continue cependant à exercer directement la justice quand il le veut, après avoir écouté les requêtes de ses sujets.

Charles VII, en lit de justice à Vendôme, en 1458, préside le procès du duc d'Alençon, jugé pour trahison en faveur des Anglais.
Sources Tour-sans-sans-Peur
Les justices :
haute et basse justice

Basse justice rendue sous un arbre
Sources : documentation Tour Jean-sans-Peur



Le gibet, en périphérie de la ville, symbole de la haute justice.
"Savoir la vérité par sa bouche"
La torture :



L'estrapade et le supplice de l'eau
Le procès de Jeanne d'Arc : une justice en trois épisodes :
Le roi Charles VI est sujet à partir de 1392 à des accès de folie, pendant lesquels les membres de la famille royale sont amenés à intervenir dans le gouvernement. Les oncles de Charles VI sont de puissants princes car dotés d’importants apanage. Par ailleurs Charles VI a un frère ambitieux Louis Ier d' Orléans qui entre rapidement en conflit avec le plus puissant de ses oncles Philippe II de Bourgogne.
La mort du duc de Bourgogne permet dans un premier temps au duc d’Orléans de prendre le contrôle du gouvernement, car le successeur de Philippe Le Hardi,
Jean 1er de Bourgogne, dit « Jean sans Peur » est très occupé par l’importante succession que lui laissent ses parents. Mais le nouveau duc de Bourgogne ne se laisse pas faire pour autant et, constatant que les démonstrations de force ne suffisent pas, organise l’assassinat de Louis d’Orléans en 1407.
Assassinat du duc d'Orléans par les hommes de Jean-sans-Peur
La construction de la tour de 1409 à 1411 est donc à resituer dans le cadre de la politique de Jean sans Peur, qui vise à affirmer son pouvoir dans la capitale, voire à se protéger contre l’hostilité que suscite son action déterminée. En effet, Charles Ier d' Orléans demande bientôt justice pour son père, s’allie en 1410 à Bernard VII d'Armagnac et reçoit le soutien d’autres branches de la famille royale.
La Guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons est alors enclenchée. Jean
sans peur élimine Bernard d’Armagnac en 1418 mais il est lui-même assassiné en 1419 par des proches du dauphin Charles lors de l’entrevue de Montereau. Son fils Philippe le Bon s’engage alors dans une alliance avec la couronne d'Angleterre qui durera jusqu’en 1435.
Assassinat de Jean-sans Peur le 10 septembre 1419 à Montereau
Lien site Wikipédia : Charles VI
Lien site Philippe le Bon : Philippe le bon
Lien site Philippe II de Bourgogne : Philippe II de Bourgogne
Jean 1er de Bourgogne dit Jean-sans-Peur : Jean Ier de Bourgogne
La tour Jean sans Peur et ses expositions seront ouvertes tout l’été en continu, du mercredi au dimanche de 13h30 à 18h, y compris les 14 juillet et 15 août 2019
Tour Jean-sans-Peur :
20, rue Étienne Marcel 75002 Paris
Tél. : 01 40 26 20 28
Courriel : contact@tourjeansanspeur.com
Lien site Tour Jean-sans-Peur : http://www.tourjeansanspeur.com
Lien site Wikipédia Tour Jean sans Peur : https://fr.wikipedia.org/wiki/Tour_Jean-sans-Peur
Transports en commun :
Métro : ligne 4 (arrêt Étienne Marcel)
RER : A, B ou D (arrêt les Halles)
Bus : 29 (arrêt Turbigo / Étienne Marcel)
Lien Château de la forêt à Livry-Gargan : https://www.livry-gargan.fr/mes-loisirs/culture/chateau-de-la-foret-874.html
Les expositions de la Tour Jean-sans-Peur :
Les titres des documentations :
17 catalogues d’exposition de 2003 à 2019 sur la vie quotidienne à la fin du Moyen Âge :
Voir aussi autre article du blog à La Tour-Jean-sans-Peur L'amour au moyen-âge : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/06/l-amour-au-moyen-age-a-la-tour-jean-sans-peur.html
La mode au moyen-âge : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/11/la-mode-au-moyen-age-une-exposition-a-la-tour-jean-sans-peur.html
L'enceinte Philippe-Auguste à Paris : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-l-enceinte-philippe-auguste-a-paris-125011327.html
L'arche-muraille de l'enceinte Philippe-Auguste à Paris : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/01/l-arche-muraille-philippe-auguste-a-paris.html
Lien Criminocorpus : Musée d’histoire de la justice, des crimes et des peines numérique Lien : https://criminocorpus.org/fr/
Bonne visite !!
***
Véro-Dodat, la discrète

La galerie Véro-Dodat et son entrée rue Jean-Jacques Rousseau
La réalisation de ce passage est caractéristique des opérations immobilières spéculatives de la Restauration. En 1826, deux investisseurs, le charcutier Benoît Véro et le financier Dodat, firent édifier ce passage entre les rues du Bouloi et Jean-Jacques-Rousseau, entre le Palais Royal et les Halles. Il offrait un raccourci plaisant entre ces deux lieux alors très fréquentés et fut rapidement adopté par le public. La rue du Colonel Driant ne fut percée qu'en 1915.

De style néoclassique, la galerie Véro-Dodat doit son animation et sa réputation à la présence des Messageries Laffitte et Gaillard, situées à l’entrée du passage sur la rue Jean-Jacques Rousseau. Les voyageurs qui attendaient leurs diligences allaient flâner parmi les magasins à la mode et contribuèrent pour une large part au succès de ce passage. Le marchand d'estampes Aubert, éditeur du Charivari (1) et de La Caricature (2), s'y installa également et y exposa les plus célèbres caricaturistes de l'époque. Puis c'est la tragédienne Rachel qui occupa un appartement du passage de 1838 à 1842. Elle semble avoir vécu également dans le passage des Panoramas aux mêmes dates (1838 à 1842).
Le Second Empire et la disparition des Messageries amorcèrent le déclin de la galerie. Relativement boudée aujourd'hui, la galerie Véro-Dodat est pourtant une des plus charmantes de Paris et possède plusieurs attraits outre son architecture élégante, dont la présence de galeries d'art contemporain ou des boutiques anciennes de décoration ou d'ameublement.
La galerie Véro-Dodat fait l'objet d'une inscription au titre des monument historiques depuis le 9 juin 1965. Elle a ensuite été proposée au classement, et malgré l'accord de la commission supérieure des monuments historiques le 18 mai 1998, la copropriété a refusé son classement. Elle fut entièrement restaurée en 1997.

De 1966 à 2004, le brocanteur Robert Capia a tenu au no 26 une boutique qui attirait le Tout Paris.
La galerie abrite la boutique du prestigieux chausseur des stars Christian Louboutin.
Cette dernière occupe l'espace d'une ancienne imprimerie aujourd'hui disparue.
(1) Lien site Wikipédia Charivai : Charivari
(2) Lien site Wikipédia La Caricature : La Caricature
Quelques détails de la galerie :

Ancienne façade du N° 26


(1) (2)
La façade de la galerie sur la rue du Bouloi est décorée de deux statues dans des niches, qui représentent Hermès (1) avec son casque ailé et un caducée à la main, dieu des commerçants, et le Satyre au repos (2) d'après Praxitèle (3).
(1) Lien site Wikipédia : Hermès
(2) Lien site Wikipédia : Satyre au repos (3) Praxitèle : Praxitèle
Les œuvres peintes du plafond de la galerie :

Au 13, on y trouvait la boutique « Aubert » qui imprimait et vendait les journaux « Le Charivari » et « La

Caricature ». Les caricatures de Daumier, Gavarni, Cham ou Grandville étaient exposées en vitrine et de nombreux curieux s’attroupèrent devant le magasin.

Au 19 se trouve le restaurant Véro-Dodat.
Au 20-22 se trouvait en 1833, le magasin de nouveautés « La Compagnie des Indes »
Au 23-26 : Belle boutique de Robert Capia, spécialiste des poupées anciennes au désordre savamment agencé. Elle fermera en 2004.
Au 35 : Brasserie

Au 36 : Atelier Christian Lauboutin créateur de souliers.
Au 38 : Rachel vint habiter le troisième étage de cette maison qu’elle quitta en 1842. C’est au rez-de-chaussée qu’étaient imprimés les journaux « Le Charivari » et « La Caricature ».

Adresse de la galerie Véro-Dodat :
19, rue Jean-Jacques Rousseau - 2, rue du Bouloi
75001 PARIS
Coordonnées GPS :
Latitude : 48.862823
Longitude : 2.340213
Accès transports en commun :
Métro : Palais-Royal (lignes 1, 7)
Bus : 48, arrêt Coquillière
ou 5 minutes de Châtelet-les Halles, sortie Porte de Saint-Eustache
Où se situe la galerie Véro-Dodat ?
En jaune le tracé de la galerie Véro-Dodat
Voir aussi autre article du blog Liste des passages et galerie de Paris : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/pages/Passages_et_galeries_de_Paris_photographies_Passageways_and_galleries_of_Paris_pictures-1431832.html
Un passage voisin : le passage Bourg-l'Abbé http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/09/le-passage-bourg-l-abbe-ou-passage-du-bourg-l-abbe-a-paris.html
un autre passage voisin : le passage du Grand Cerf http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/11/le-passage-du-grand-cerf-a-paris-en-novembre-2018.html
Le passage du Grand Cerf et sa déco. lierre : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/06/le-passage-du-grand-cerf-et-sa-deco-lierre-en-juin.html
Les galeries prestigieuses : la galerie Vivienne http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-la-galerie-vivienne-a-paris-113902009.html
La galerie Colbert : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/08/la-galerie-colbert-a-paris.html
Un passage moins connu, le passage Vendôme : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-visite-au-passage-vendome-64465668.html
Un passage moins connu, le passage Puteaux : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/12/le-passage-puteaux-a-paris.html
Lien site Wikipédia Les passages couverts de Paris : https://fr.wikipedia.org/wiki/Passages_couverts_de_Paris
Lien Toparticles du blog : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/top
Les 591 articles du blog : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net
Bonne visite !!
***


du 15 au 26 juillet 2019

L’exposition se déroule dans le hall majestueux de l’évêché, siège des évêques d’Autun,
Chalon et Mâcon depuis le VIe siècle. Place du Cardinal Perraud, à deux pas de la cathédrale Saint Lazare, au cœur du quartier historique.

La fresque

Les pigments naturels utilisés
à l'Evêché d'Autun

Projection du film-documentaire « Dom Angelico Surchamp, artiste inventeur de Zodiaque ». 17 heures à l’Évêché d'Autun.
Cette rétrospective-hommage tentera d’éclairer et de mettre en relief la place éminente et originale de l’abstraction dans l’œuvre picturale de Dom Angelico Surchamp, décédé le 1er mars 2018, à l’âge de 93 ans, au regard de l’art sacré du XXème siècle.

Diffusion du film « Angelico Surchamp, artiste, inventeur de Zodiaque »

Annie devant la fresque
Né à Troyes en 1924, il est le fils d’Henry Surchamp, Jean Nesmy en littérature. Elève du sculpteur Henri Charlier, il entre en 1942 à l’abbaye Notre Dame de la Pierre qui Vire où il crée ses premières fresques. Après des stages chez les artistes Albert Gleizes, René-Maria Burlet, il fonde en 1951 la revue Zodiaque, puis les éditions. Le créateur durant un demi-siècle de cette prestigieuse collection est aussi un artiste : peintre, musicien, musicologue, photographe, créateur de vitraux, et fresquiste. Il a réalisé quatre fresques à Troyes.
Nous diffusons dans l'exposition le film « Angelico Surchamp, artiste, inventeur de Zodiaque »
Lien Les Passeurs de Fresques : http://lespasseursdefresques.fr/lassociation/dom-angelico-surchamp/

Une visite à la Fabuloserie à Dicy 89120 Charny
en juillet 2019
La Fabuloserie place l'année 2019 sous le signe du
Manège de Petit Pierre
pour fêter le 30ème anniversaire de son installation dans le parc du musée
Le musée :
Ouvert en 1983 au public, La Fabuloserie est un lieu imaginé et conçu par l’architecte Alain Bourbonnais pour abriter sa collection art hors-les-normes.
Cette expression fut suggérée à Alain Bourbonnais par Jean Dubuffet, qui souhaitait que le terme «art brut» soit réservé à sa collection. Elle désigne des productions insolites réalisées par des autodidactes.
Après avoir ouvert une galerie à Paris entre 1972 et 1982, l’Atelier Jacob, Alain Bourbonnais décide de créer, avec son épouse Caroline, un musée qu’il nomme « La Fabuloserie». L’espace se compose d’une « maison-musée » où sont exposées plus de mille créations allant des dessins de Yanko Domsic aux bourrages de Francis Marshall, en passant par l’étonnante production des Turbulents d’Alain Bourbonnais lui-même. Un musée de plein air, dit « le jardin habité », présente les sculptures d’habitants-paysagistes : Camille Vidal, Jules Damloup, les girouettes de Jean Bertholle et l’étonnant manège de Petit Pierre.

La Maison-Musée :
La « maison-musée » de la Fabuloserie expose notamment des peintures et dessins de Yanko Domsic, Philippe Dereux, Philippe Mahaut et Franz Ringel ; des sculptures et assemblages d’Émile Ratier, Simone Le Carré Galimard et aussi la "Tribu des Turbulents" d’Alain Bourbonnais lui-même.

Le parc-musée de la Fabuloserie :
Le parc du musée, dit le "jardin habité, musée de plein-air, présente les sculptures d’habitants-paysagistes comme Camille Vidal, Jules Damloup, mais aussi les girouettes de Jean Bertholle et l’étonnant Manège de Petit Pierre.
Lien le Jardin habité : jardin habité
Lien site Wikipédia Petit Pierre : Petit Pierre
Le Manège de Petit Pierre dans le parc du musée et les œuvres des artistes art brut :




Détails du manège de Petit Pierre


L'étang du parc musée de la Fabuloserie
L'art hors-les-normes, c'est quoi ?


Nuit Européenne des musées :
Nocturne à la Fabuloserie

Merci à Eléa pour la visite-conférence du "Jardin habité" de la Fabuloserie
Sources documentation : La Fabuloserie musée d'art hors-les-normes/art brut et site Wikipédia "La Fabuloserie : Les Singuliers de l'art des inspirés aux habitants paysagistes" : https://fr.wikipedia.org/wiki/La_Fabuloserie#1978_:_Les_Singuliers_de_l’art,_des_inspirés_aux_habitants_paysagistes
Apparenté à l’art brut, l’art hors-les-normes se distingue de l'art enfantin, l'art populaire et l'art naïf. Il ne se confond pas avec l’art des enfants, car la plupart du temps les créateurs produisent à l’âge adulte, voire à partir de la retraite. S’il fait écho à l’art populaire, il s’en démarque puisque les créations ne s’inscrivent pas dans une culture ou une tradition donnée, mais bien dans une vision personnelle et singulière. Enfin, il ne relève pas de l’art naïf, car les auteurs n’envisagent pas de rivaliser avec les grands maîtres. En outre, ils n’utilisent pas de matériaux traditionnels mais des matériaux de récupération. Chiffonniers, « ils créent tout naïvement le Fantastique avec le banal » comme le déclarait Caroline Bourbonnais.
Liens : art enfantin : art enfantin art populaire : art populaire art naïf : art naïf
Les exposition hors-les-murs, en France et en Europe :
De la réalité à la BD :
Affligé à la naissance du syndrome de Treacher Collins, sourd et quasi-muet, Pierre Avezard, dit Petit Pierre, (1909 – 1992) ne partait pas avec les meilleures cartes en main. Peu scolarisé du fait de ses handicaps, il est rapidement placé dans des fermes comme garçon vacher, puis homme à tout faire. De bonne nature et entouré par une famille aimante, il réussit cependant à mener une existence paisible. Évidemment enfermé dans son monde intérieur, il développe une curiosité pour la mécanique et s’amuse à bricoler des jouets et des automates. Cette passion innocente se mue en un projet de vie et, entre 1937 et 1985, il crée un gigantesque manège fantastique qui finit par attirer les touristes de passage. Au début des années soixante-dix, Jean Dubuffet et Alain Bourbonnet théorisent l’art brut comme étant le travail créatif d’hommes et de femmes sans grand bagage culturel ou volonté artistique consciente. Partageant le même anonymat que le Facteur Cheval ou Picassiette, Petit Pierre était donc artiste dès le départ ! Miraculeusement préservé, son Manège est encore visible aujourd’hui à la Fabuloserie, le Musée d’art hors-les-normes.
Biographie appliquée, Petit Pierre – La mécanique des rêves retrace la trajectoire de ce ravi à l’univers fourmillant. À l’image de son sujet central, Florence Lebonvallet se limite à raconter simplement l’individu et élargit à peine son propos au moment où des érudits en quête de pureté créatrice primordiale se penchent sur les constructions naïves du protagoniste principal. Dotée de peu ou pas d’analyse ou de réelle mise en contexte (le mini-dossier en fin d’ouvrage s’avère particulièrement frustrant), la lecture est néanmoins agréable, mais reste purement informative.
Aux pinceaux, Daniel Casanave a également choisi de garder les pieds sur terre et anime sagement les figures articulées conçues par ce bricoleur de génie. La mise en page est à l’unisson de cette ambiance posée et toute paysanne. Sans entrer dans les comparaisons hypothétiques, le lecteur ne peut s’empêcher d’imaginer ce qu’aurait pu donner cette même histoire racontée par Fred. À noter, les belles et très bien dosées couleurs de Claire Champion accompagnent agréablement les pages donnant volume au trait sans nullement l’écraser ou l’étouffer.
Au final, quelque chose semble manquer. Du rêve ou un soupçon d’espièglerie auraient certainement apporté un supplément d’âme à la narration. Heureusement, la personnalité attachante du héros se montre suffisamment forte pour porter un album somme toute sympathique et rempli d’une certaine grâce.
La Fabuloserie musée d'art hors-les-normes :

Adresse : 1, rue des Canes, Dicy 89120 Charny
Tél. : 03 86 63 64 21
Lien site : http://www.fabuloserie.com
Courriel : fabuloserie89@gmail.com
Localisation du musée N/E :
| Coordonnées |
|
|---|
Où se situe la Fabuloserie de Dicy dans l'Yonne, à la limite du Loiret ?
Carte du département de l'Yonne
Voir aussi un article du blog sur une œuvre de l'art brut : Le Palais idéal du facteur Cheval dans la Drome : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2015/06/la-palais-ideal-du-facteur-cheval-drome.html
Bonne visite !!
***