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Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
La tour Eiffel a fêté ses 130 ans en avril dernier
31 mars 1889 : l’inauguration de la Tour
Elle est de couleur rouge !!
La construction de la structure de la tour Eiffel s’achève le dimanche 31 mars 1889. Ce jour-là, elle est inaugurée à 13h30 alors que des ouvriers travaillent encore sur les aménagements intérieurs et les ascenseurs ne sont pas encore installés ! Gustave Eiffel hisse un drapeau tricolore au sommet de la Tour en présence du directeur de l’Exposition universelle, de certains de ses collaborateurs et de certaines personnalités du Gouvernement et de la Ville de Paris.
La célébration se prolonge ensuite aux pieds de la Tour où Gustave Eiffel rend hommage à ses équipes et notamment aux 300 ouvriers qui ont construit celle qu’on appellera plus tard la Dame de fer.
A sa naissance, la Tour était de couleur rouge !
«Je viens d’éprouver une grande satisfaction, celle d’avoir fait flotter notre drapeau national sur le plus haut édifice que l’homme ait jamais construit » Gustave Eiffel
15 mai 1889 : ouverture au public pour l’Exposition universelle
Entre avril et mi-mai 1889, les aménagements de la Tour se poursuivent. Le 15 mai débute l’Exposition universelle et la Tour ouvre au public, sans ascenseur encore fonctionnel. Elle est le cœur et l’attraction principale de l’Exposition qui occupe le Champ de Mars, la colline du Trocadéro et les quais jusqu’à l’esplanade des Invalides.
La Tour est à cette époque-là la construction la plus haute du monde, et dès la première semaine, près de 30 000 visiteurs gravissent les 1710 marches pour atteindre le sommet. Les ascenseurs entrent en service le 26 mai !
Les polémiques qui avaient accompagné la construction de la Tour s’éteignent alors, tant le succès populaire fut immense tout au long de 1889. La Tour reçoit près de 2 millions de visiteurs pendant l’Exposition universelle (qui s’achève le 6 novembre 1889) pour admirer ce chef-d’œuvre architectural mais également pour ressentir les vertiges de l’ascension et admirer le panorama inédit qu’il offre sur Paris.
Un succès immédiat pour la tour la plus haute du monde :
L’Exposition universelle de Paris de 1889 reçoit des millions de visiteurs. Parmi eux, 1 953 122 viennent découvrir la tour Eiffel, soit près de 12 000 par jour ! La Tour connait donc un succès immédiat.
Dès la première semaine, alors que les ascenseurs ne sont pas encore en service (ils le seront dès le 26 mai), ce sont près de 30 000 visiteurs qui escaladent le monument par l’escalier, soit 1710 marches jusqu’au sommet !
La tour Eiffel est à cette époque la tour la plus haute du monde et les gens de tous pays se rendent au cœur de la Capitale française pour admirer ce chef-d’œuvre architectural.
Le public se presse pour découvrir non seulement les vertiges de l’ascension mais surtout une vue sur Paris inédite puisqu’on ne connaissait pas encore la vue d’avion.
La tour Eiffel a attiré parmi les très nombreux visiteurs célèbres l'actrice française Sarah Bernhardt, le Prince de Galles (futur roi Edouard VII) et la Princesse de Galles, George 1er de Grèce, le Shah de Perse, le prince Baudouin… et d’autres plus inattendus comme cet américain : il a les cheveux longs, un large couvre-chef et des cuissardes fauves. C'est William F. Cody, connu sous le nom de Buffalo Bill.
Le 10 juillet, le Président de la République Française, Sadi Carnot, très satisfait de sa visite, offre une somme de 200 francs aux employés de la Tour Eiffel et une somme de 100 francs au personnel de l'imprimerie du Figaro !
Convention signée le 8 janvier 1887 entre Édouard Lockroy, ministre du Commerce et de l’Industrie, Eugène Poubelle, Préfet de la Seine et Gustave Eiffel, ingénieur-constructeur, qui précise l’emplacement, ainsi que les modalités de construction et d’exploitation de la Tour de 300 mètres. Archives nationales F/12/3770
1889 : les travaux avant cette date d'inauguration 2 ans, 2 mois et 5 jours
Les antennes de la Tour : 45 chaines de télévision et 32 stations de radio,
Les escaliers : 1665 marches et 276 mètres de dénivelée.
Record de la Verticale, compétition 2019 13 participants Hommes 7'53 " et Femmes 10"16",
5 ascenseurs hydrauliques : 3 pour le public jusqu'au 2ème étage, 1 pour le restaurant "Le Jules Verne" et 1 pour le service,
20.000 lampes à éclats, 336 projecteurs,
7.000.000 de visiteurs par an, le monument payant les plus visité au monde.
Les dates :
1898 : Station météo,
1909 : Antenne TSF,
1921 : Emission radio
1935 : Emission Télévision,
1947 : Phare de balisage aéronautique
Les rénovations : 1900, 1937, 1981, 2011 et 2017,
2000 : Le scintillement, tous les jours de la tombée de la nuit à 1 heure du matin durant 5 minutes,
2011 : le plancher de verre,
2015 : 2 éoliennes.
Clin d'oeil
Quel est le prix de la Tour Eiffel ?
434,66 milliards d’euros : c’est l’estimation du prix de la Tour Eiffel, selon une étude italienne faite par la chambre du Commerce de Monzia et Brian’un cinquième du PIB français.
Rencontre-conférence du 14 mai 2019 de Jean-Loup Martin :
Milutin Milanković (souvent francisé en Milankovitch, en serbe
cyrillique : Милутин Миланковић), né le28 mai 1879 à Dalj en Autriche-Hongrie, aujourd'hui en Croatie et mort le12 décembre 1958 à Belgrade, alors en Yougoslavie, est un ingénieur, un astronome, un géophysicien, un inventeur et un climatologue serbe.
Le prix décerné depuis 1933 par la Société géophysique d’Europe dans le domaine de climatologie et de météorologie porte le nom de Milutin Milanković. La NASA a proclamé Milankovic comme l'un des plus importants savants dans le domaine des sciences de la Terre.
La théorie astronomique des paléoclimats est un modèle utilisé en sciences de la Terre pour expliquer le caractère cyclique des variations générales du climat au cours des temps géologiques. Cette théorie explique que l'énergie radiative reçue par la Terre en provenance de l'espace — essentiellement du Soleil - est quantitativement affectée de variations à long terme, corrélées à celles de son orbite et de ses paramètres de rotation. Les variations correspondent à la quantité nette d'énergie reçue, mais également à sa répartition et à sa « gestion » par l'écosystème Terre. La théorie avance que ces variations sont périodiques, et qu'elles influencent par conséquent le climat selon des motifs cycliques (alternance de périodes glaciaires et interglaciaires, notamment). Il est possible d'en retrouver une trace via différents indicateurs, par exemple dans les roches sédimentaires ou des carottages de glace, dont l'étude fait partie de la cyclo-stratigraphie. La théorie astronomique des paléoclimats est aujourd'hui l'explication classique des phénomènes de (dé)glaciation du Quaternaires, mais trouve également des applications, moins assurées, pour des périodes plus anciennes de l'échelle des temps géologiques.
L'article consacré à la cyclostratigraphie approfondit les notions présentées dans cette section.
Le climat terrestre est largement influencé par l'intensité de l'insolation en provenance de l'espace, intensité mesurée comme un flux énergétique (W⋅m−2). Si on se place du point de vue spatio-temporel de l'homme, l'insolation connaît des variations en fonction des saisons (cycles annuels, entre été et hiver), mais aussi en fonction de la latitude (gradient de température des pôles à l'équateur). La théorie astronomique des paléoclimats stipule qu'il existe un forçage astronomique de ces variations sur le très long terme, en raison d'évolutions cycliques ou quasi-cycliques de la configuration des corps célestes — les objets concernés étant principalement le Soleil, la Terre et les planètes géantes.
Les principaux paramètres influençant l'insolation de la Terre, et responsables de ce forçage du climat sont :
l'excentricité de l'orbite terrestre,
l'inclinaison de l'axe de rotation de la planète,
la précession climatique.
Ces paramètres évoluent sous l'influence de l'évolution du positionnement relatif de différents corps célestes dans le système solaire, de façon périodique : on parle de cycles de Milankovitch. À une configuration astronomique donnée correspond un niveau d'insolation donné, c'est-à-dire un flux énergétique donné dont la valeur est ensuite modifiée par des rétroactions, positives ou négatives, prenant place à l'intérieur du système climatique terrestre (en particulier, du fait des interactions entre atmosphère et hydrosphère : albédo terrestre, action des gaz à effet de serre, absorption par les nuages,réflexion par la végétation, etc.) Cette évolution de l'insolation et ces rétroactions, complexes, sont à l'origine de tendances climatiques (au refroidissement ou au réchauffement), dont le signal est notamment enregistré dans les sédiments , au travers d'indicateurs climatiques tels que le taux de deutérium. La théorie du forçage astronomique des paléoclimats est étudiée et mise à l'épreuve en cyclo-stratigraphie et intervient plus généralement en climatologie.
Initialement développée pour apporter une réponse quantitative aux problèmes des alternances glaciaires-interglaciaires au Quaternaire, elle tend à être généralisée pour les temps plus anciens mais néanmoins accessibles à travers un enregistrement stratigraphique complet, i.e. jusqu'à la limite avec le Précambrien.
Les difficultés rencontrées pour les âges plus reculés que le Quaternaire sont de plusieurs types : l'absence de séries sédimentaires continues sur lesquelles travailler ; la nécessité de dissocier ce qui est de l'ordre du forçage astronomique, des rétroactions, et ce dans des contextes climatiques différents de l'actuel (atmosphère réductrice, etc. donc rétroactions éventuelles différentes) ; l'imprécision et l'incertitude sur les valeurs des périodes des paramètres de Milankovitch au-delà de quelques dizaines de millions d'années (évolution chaotique du système solaire).
Il n'y a de fait pas de consensus sur l'application de la théorie astronomique des paléoclimats au-delà d'une limite qui correspond grosso modo au Tertiaire. Il est possible que pour les temps plus anciens, le climat ait été paramétré à la fois par un contrôle orbital (l'insolation a toujours varié puisque les planètes et le Soleil ont toujours été mobiles en termes relatifs et absolus), mais aussi par la tectonique (répartition des masses continentales, des courants océaniques…).
En accord avec la théorie d'un forçage astronomique du climat, des modèles climatiques sont proposés afin d'étudier les interactions entre ce forçage et les rétroactions. Contrairement aux premières hypothèses, l'évolution climatique sous contrôle orbital n'est pas progressive, mais connaît des phases de transition plus ou moins abrupte. L'interaction de différents mécanismes régulateurs ou amplificateurs semble engendrer un comportement en « seuils ». À ces premiers éléments de complexité s'ajoutent la multiplication des facteurs à prendre en compte pour affiner les modèles, de petites variations initiales pouvant résulter en de grandes rétroactions positives.
Le GIEC (Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat) est une organisation qui a été mise en place en 1988, à la demande du G7 (groupe des 7 pays les plus riches : USA, Japon, Allemagne, France, Grande Bretagne, Canada, Italie), par
Son appellation anglaise est IPCC : Intergouvernmental Panel on Climate Change.
Rôle :
Le rôle du GIEC est “d’expertiser l’information scientifique, technique et socio-économique qui concerne le risque de changement climatique provoqué par l’homme”.
Le GIEC regroupe environ 2500 scientifiques de 130 pays du monde entier.
Le réchauffement climatique :
Le réchauffement climatique, réchauffement planétaire, réchauffement global ou dérèglement climatique est le phénomène
d'augmentation de températures moyennes océaniques et de l'air , induit par la quantité de chaleur piégée à la surface terrestre, mesurée depuis plusieurs décennies, du fait des émissions de gaz à effet de serre (CO2, etc.). Ce terme désigne communément le réchauffement mondial observé depuis le début du XXe siècle. On rencontre fréquemment l'expression « changement climatique » utilisée pour désigner le réchauffement climatique, alors qu'en principe le changement climatique désigne les épisodes de réchauffement ou refroidissement d'origine naturelle qui se sont produits avant l'ère industrielle.
En 1988, l'ONU crée le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) pour synthétiser les études scientifiques sur le climat. Dans son quatrième rapport, auquel ont participé plus de 2 500 scientifiques de 130 pays, le GIEC affirme que le réchauffement climatique depuis 1950 est « très probablement » dû à l'augmentation des gaz à effet de serre liés aux activités humaines (d'origine anthropique). Les conclusions du GIEC ont été approuvées par plus de quarante sociétés scientifiques et académies des sciences, y compris l'ensemble des académies nationales des sciences des grands pays industrialisés.
Les dernières projections du GIEC sont que la température de surface du globe pourrait croître de 1,1 à 6,4 °C supplémentaires au cours du XXIe siècle. Les différences entre projections viennent des sensibilités différentes des modèles pour les concentrations de gaz à effet de serre et des différentes estimations pour les émissions futures. La plupart des études ont 2100 comme horizon, mais le réchauffement devrait se poursuivre au-delà car même si les émissions s'arrêtent, les océans ont déjà stocké beaucoup de calories, des puits de carbone sont à restaurer, et la durée de vie du dioxyde de carbone et des autres gaz à effet de serre dans l'atmosphère est longue.
Des incertitudes subsistent sur l'ampleur et la géographie du réchauffement futur, du fait de la précision des modélisations, de l'imprévisibilité du volcanisme, mais aussi des comportements étatiques et individuels (présents et futurs). Les enjeux socioéconomiques, politiques, sanitaires, environnementaux, voire géopolitiques ou moraux, étant majeurs, ils suscitent des débats nombreux, à l'échelle internationale, ainsi que des controverses. Néanmoins depuis 2000 un consensus émerge sur le fait que les effets du réchauffement se font déjà sentir de manière significative, et devraient s'accroître à moyen et long terme et qu'il serait irréversible sauf actions concertées, locales et globales.
Les émissions de CO2 dans le monde et les pays concernés par habitant
Quelques images du débat-conférence de Jean-Loup
Bibliographie Milutin Milankovitch ou Milutin Milanković et théorie du climat :
Milankovitch, M., Théorie mathématique des phénomènes thermiques produits par la radiation solaire, Gauthier-Villars Paris,
Milankovitch, M., Mathematische Klimalehre und Astronomische Theorie der Klimaschwankungen, Handbuch der Klimalogie Band 1, Teil A Borntrager Berlin,
Milankovitch, M., Kanon der Erdbestrahlungen und seine Anwendung auf das Eiszeitenproblem, Belgrade,
Pantic, Nikola, Kanon der Erdbestrahlungen und seine Anwendung auf das Eiszeitenproblem, New English Translation, Canon of Insolation and the Ice Age Problem, Alven Global, (ISBN978-86-17-06619-0)
Communiqué de Jean-Loup
Rencontre « Les Fureurs du Climat » Comprendre les Problématiques et les Enjeux
17 avril 2019 Maisons-Laffitte
Jean-Loup MARTIN Physicien, Chimiste, Economiste, Expert du Climat
L’évolution du climat terrestre depuis les temps géologiques a été reconstituée avec l’analyse des traces sédimentaires ou humaines : fossiles, isotopes, carottes glaciaires et cernes des arbres. Il est prouvé l’impact permanent du carbone CO2 et la forte réactivité de la température dans l’atmosphère. Ce facteur d’origine humaine déclenche une détérioration majeure du climat, aggravée par la déforestation. La variabilité naturelle du climat avec les paramètres astronomiques, l’activité solaire, les volcans, et la tectonique des plaques ne suffit plus à expliquer les perspectives actuelles du climat..
L’humanité se trouve entraînée vers une augmentation tragique des évènements climatiques extrêmes. En fréquence et en intensité. Ce sont les « Fureurs du Climat » à venir. Avec son lot de drames récurrents actuels et futurs : inondations, cyclones, sécheresses, famines, fonte accélérée des glaces, rivages dévastés, mégalopoles menacées
En effet la situation que connaît le climat terrestre est sans équivalent dans le passé. Jamais le taux de CO2 n'a été aussi élevé depuis 800 000 ans. Jamais le taux de gaz à effet de Serre GES dans l’atmosphère n’a augmenté aussi vite ni le rythme du réchauffement depuis l’apparition de la vie. Et une variation infime de la température moyenne peut déclencher des catastrophes supplémentaires. La biosphère ne s'autorégule que dans certaines limites. Les comportements humains irresponsables et égoïstes ont générés un risque majeur d'emballement climatique.
Le GIEC, Groupe International d’Evaluation du Climat, créé en 1988, comprend 2500 des meilleurs scientifiques du monde entier et a produit 5 diagnostics de plus en plus alarmistes. Les climato-sceptiques sont de moins en moins nombreux. Ils défendent les intérêts de nombreux lobbies que la vérité climatique dérange.
Ainsi l’humanité se comporte comme un éléphant dans un magasin de porcelaine. D’autres motifs graves militent pour limiter le risque carbone : réduire la pollution atmosphérique, la dépendance aux énergies fossiles et une balance commerciale déséquilibrée, un pouvoir d’achat dépendant des monarchies du Golfe. Et favoriser la diversification des risques, de nouvelles technologies et emplois. Protéger la biodiversité élément précurseur de la santé humaine.
Deux Scénarios limites ont été élaborés : un scénario « Emetteur » avec + 4 à 5°C d’ici 2100, ce qui entraînerait des dégâts irréversibles : acidification océans, pertes biodiversité, alimentation, ressources en eau, réfugiés climatiques. Et un Scénario « Sobre » dont le mot d’ordre est la lutte contre le gaspillage. Ainsi l’Action des Etats peut encore limiter la hausse de température à +2°C d’ici 2100. Ainsi le risque d’emballement serait écarté. D’où l’Accord de Paris de 2015.
Cinq impératifs doivent nous guider : réduire l’addiction aux énergies fossiles, et adapter les conditions de vie au changement de climat, réguler les flux massifs de réfugiés climatiques, s’organiser pour réduire le nombre de victimes, et combattre les déséquilibres induits entre les pays par l’injustice climatique très inégalitaire. Le coût de l’inaction est d’ores et déjà évalué comme considérablement supérieur aux investissements appropriés.
Le dimanche 19 mai 2019, dernier jour de l'exposition
Journée les Peintres dans les rues du Mesnil
Rendez-vous : 9 heures au Centre Georges Brassens (RdeC)
17 heures : Prix du Jury
Renseignements : Jean-Pierre 06 68 69 25 67
A bientôt !!
***
Les œuvres des peintres dans les rues du Mesnil
Dans l'ordre :
Daniel, aquarelle, Daniel, aquarelle au centre, Jean-Pierre, peinture acrylique
Michel, peinture à l'huile, Jean-Pierre peinture acrylique au centre,, Adélaïde, peinture à l'huile
D'autres aquarelles du Mesnil-le-Roi réalisée en mai 2019:
Plan de la commune avant et actuel La mairie du Mesnil-le-Roi, le 23 mars La bibliothèque municipale Emile Littré Les champs agricoles du Mesnil dessins et aquarelles mai 2019
Le Mesnil-le-Roi et son histoire :
le château
Le Mesnil-le-Roi et son ancien château Sources : Philippe Chatrier La Lettre du Mesnil N°111 Avril 2018
Claude Monet s'installe dans le village de Vétheuil en 1878.
Vétheuil est un village situé dans le Vexin français à une soixantaine de kilomètres au nord-ouest de Paris, et limitrophe au département des Yvelines. Sa population en 1872 est d'environ 590 habitants.
En 1876, Claude Monet avait rencontré Ernest Hoschédé, négociant en tissus et collectionneur, mais un mécène qui allait rapidement faire faillite.
En 1878, ce dernier, sa famille et celle de Monet emménagent dans une maison commune à Vétheuil.
La mort de Camille en 1879, atteinte d'un cancer de l'utérus et les nombreuses absences d'Ernest à Paris, conduisent au rapprochement de Claude Monet et d'Alice Hoschédé.
Claude Monet avait épousé Camille Doncieux en 1870, son modèle, ainsi que celui de nombreux peintres de son époque (Manet, Renoir) .
"La famille Monet dans leur jardin d'Argenteuil" par Edouard Manet "Camille et son fils" par Pierre-Auguste Renoir
Camille Doncieux et son fils Claude Monet 1875
En plus de peindre intensivement la Seine, Claude se rend régulièrement sur la côte Normande pour peindre.
En 1883, lui, ses deux enfants et la famille Hoschedé emménagent définitivement à Giverny. C'est à partir de cette période que prennent fin ses ennuis financiers et que commence une certaine fortune qui n'ira qu'en s'accroissant jusqu'à la fin de son existence. Après l'emménagement, il effectue un séjour à Bordighera sur le Côte d'azur, puis à Belle-Île-en-Mer.
Claude Monet va revenir à Lavacourt en automobile pour peindre le village de Vétheuil en 1901 et 1902. Il va louer sur place un local pour entreposer son matériel.
Vétheuil par Claude Monet 1901 Lille PdBA et Pushkin Museum
Camille Doncieux, modéle de Claude Monet et des peintres de son époque. la photographie centrale date de 1871
La maison de Claude Monet
Quelques images réalisées le 9 mai 2019 dans la cour de la maison de Claude Monet à Vétheuil
Rien n'est plus triste que les témoignages de détresse qu'il donnait dans ses lettres de Vétheuil.
Un courrier de Claude Monet adressé au docteur de Bellio, le 10 mars 1879 :
"Chaque jour amène ses peines et chaque jour surgissent des difficultés dont nous ne sortirons jamais, Aussi je renonce tout à fait à la lutte et à tout espoir d'arriver et je ne me sens plus la force de travailler dans de telles conditions "... "avec cent francs de plus je pourrai me procurer les toiles et les couleurs qui me manquent pour travailler".
Sa misère fut à son comble quand sa femme Camille, qui était malade depuis des mois et souffrait affreusement, finit par mourir le 5 septembre 1879.
Sujet principal de nombreux tableaux de Claude Monet, compagne des heures difficiles, mère de ses deux enfants, elle est bien oublié. Enterrée à Vétheuil, sa tombe est ignorée de beaucoup de biographes de Claude Monet.
Son dernier portrait, peint à Vétheuil s'intitule "Camille sur son lit de mort"
Quellques images intérieures de la maison de Claude Monet à Vétheuil
L'église Notre-dame de Vétheuil figure dans 60 toiles de Claude Monet, peintes de 1878 à 1881 et 15 peintes en 1901 (D. Wildenstein, Monet I et IV)
L'église Notre-Dame de Vétheuil et ses œuvres d'art
Notre-Dame-de-Grâce XIVème siècle
L'église de Vétheuil et ses façades
Camille, atteinte d'un cancer de l'utérus, s'éteint le 5 septembre 1879 à l'âge de 32 ans. Claude Monet la peint sur son lit de mort.
La tombe de Camille à l'ancien cimetière de Vétheuil
La tombe de Camille Monet avant sa restauration
Les peintres et graveurs de Vétheuil dans l'histoire (liste non exhaustive) :
- Israël Silvestre 1521-1691) graveur "L'Eglise de Veuteuil proche la Roche Guion",
- Watelet (1718-1786) un lavis sépia rue Lavacourt, actuellement rue Abel-Lauvray "Vétheuil, le 20 octobre 1773",
- Villeneuve, lithographie datée de 1819 (voir image de droite)
- Maugendre, lithographie représentant le panorama de Vétheuil depuis Lavacourt. La plupart des maisons
sont encore existantes et peuvent être encore identifiées.
- Le jeune, peintre qui a laissé une grande toile visible dans la mairie de Vétheuil. Elle représente les bords de Seine à Vétheuil.
- Bouret, un peintre qui habitait Vétheuil et dont sa fille a donné à l'église un grand tableau de lui "Le Christ au jardin des oliviers", présenté au Salon de 1862. Il faut citer aussi Duffour, joubert, Mignot, Foubert et beaucoup d'autres.
- Abel Lauvray (1850-1950) a passé la plus grande partie de sa vie à Vétheuil. Il y peignit beaucoup sans aucun souci commercial. Ses belles toiles ont été découvertes après sa mort. Son biographe a été Claude Roger-Marx et son marchand d'art Yves Jaubert.
- Jean Serrière, émailleur, attiré à Vétheuil par un autre émailleur Husson,
- Misti, aquarelliste, a laissé des vues de Vétheuil parfaitement dessinées et évocatrices,
- Joan Mitchell (1925-1992), qui a peint et élu domicile à Vétheuil en 1925. C'est dans l'environnement de
Vétheuil que l'artiste, qui débuta à New-York avec les artistes expressionnistes abstraits, développe son goût pour les grands formats. Ses tableaux - Rivière, Tilleul, Cyprès- renvoient à la nature. L'importance accordée au geste, l'utilisation de couleurs pures sont autant d'élément d'un lyrisme très personnel au service d'une vision intériorisée du paysage, d'un "impressionnisme abstrait", pour reprendre un terme utilisé à propos de la peinture américaine, influencé par le dernier Monet. Elle a peint de nombreuses années; sa notoriété n'a
fait que grandir jusqu'à son décès en 1993. Son œuvre a été couronnée par le Grand Prix de la ville de Paris.
Une grande exposition lui a été consacrée à Chicago et une autre à Paris en 1994.
Jean-Paul Riopelle, peintre canadien de réputation internationale, qui s'est fixé à Vétheuil pendant des
années.
Une de ses œuvres orne la salle de mariage de la mairie. donné par Yves Jaubert, reconnaissant à la mairie d'avoir donné à une rue le nom du peintre.
Parmi les peintres habitant ou ayant habité à Vétheuil on peut citer Hasegawa, Brunault, Carré, Mary Towsey. Ils exposent entre autres à la galerie Amedro à Vétheuil.
Le peintre le plus connu à Vétheuil est évidemment Claude Monet (1840-1926) qui louait une maison à
Vétheuil avec la famille Hoschédé de 1878 à 1881. La propriétaire, Madame Eliott, le força à quitter la maison au terme d'octobre 1881
Fondation Vuitton Le Parti de la Peinture le 31 mai 2019 Les œuvres de Joan Mitchell (1925-1992) du 20 février au 26 août 2019
Trois prériodes de Claude Monet
Avant de quitter Vétheuil, Claude Monet aura connu le début de son succès, auprès des amateurs, des
marchand de tableaux et des critiques.
Un plan de Vétheuil centre ville
Faites escale chez le Maître de l'Impressionniste :
Escale chez un Impressionniste documentation
L'église Notre-Dame de Vétheuil Documentation de l'association
La documentation de l'Association Notre-Dame de Vétheuil
Un circuit de randonnée autour de Vétheuil :
Une randonnée de 8,5 kilomètres avec une dénivelée de 180 mètres environ
Quelques liens documentaires :
Lien site Wikipédia Oscar-Claude Monet (14 novembre 1840 - 5 décembre 1926) : http://Claude_Monet
Causerie du 27 avril 2019 à 15 heures - Salle des Fêtes de Cormeilles-en-Parisis
Redécouverte au début des années 1980, grâce au film "Camille Claudel" sorti en 1989, et
interprété par Isabelle Adjani, l’œuvre de cette artiste a été spectaculairement réévalué comme un apport passionnant à l’évolution de la sculpture après l’omniprésence de Rodin.
Entre 1890 et 1893, Claudel séjourne plusieurs fois au château de L’Islette en Touraine, près d’Azay-le-Rideau. Il semble qu’elle s’y reposa notamment d’une grossesse interrompue, tandis qu'Auguste Rodin y travaillait à son Balzac. En 1892, Madeleine Boyer, la petite-fille de la propriétaire du domaine, posa soixante-deux heures pour ce buste dont il existe plusieurs versions.
Camille travaille à cette époque sur ses propres œuvres, plus intimistes en se démarquant de l’œuvre d'Auguste Rodin et avec des présentations très personnelle. La Petite Châtelaine de Roubaix, la plus aboutie, fut commandée en 1895 à l’artiste, sur la recommandation d'Antoine Bourdelle, par l’industriel Henri Fontaine. Si la composition générale rappelle ici celle des bustes reliquaires de la Renaissance et renoue avec le
néoflorentianisme des années de formation de Camille Claudel auprès d'Alfred Boucher et de Dubois, c’est-à-dire avant la rencontre avec Auguste Rodin, le travail virtuose de la matière – cheveux tout à jour, corps évidé pour devenir un piège à lumière, polissage à l’os de mouton – est un vrai défi technique qui met l’œuvre en perpétuel danger. Ces caractéristiques essentielles sont l’expression d’une volonté farouche qu’affirme l’artiste de se singulariser par rapport à Auguste Rodin dont elle se sépare à cette époque. C’est dans ces années de recherches frénétiques que Camille Claudel signe ses plus belles œuvres.
La dernière version réalisée en 1995-96 dans son atelier du boulevard d'Italie, actuellement boulevard Auguste Blanqui est la première sculpture acquise par un musée français grâce à une souscription publique, cette version ultime de La Petite Châtelaine, vision absolue des inquiétudes de l’enfance, est assurément le chef-d’œuvre iconique des collections de La Piscine.
Le diaporama de la causerie du 27 avril 2019
La dernière causerie sur Camille Claudel, la Petite Châtelaine, sa fille spirituelle :
Une visite à l'exposition Toutânkhamon, Le Trésor du Pharaon Grande halle de la Villette, le 24 avril 2019.
La fabuleuse découverte en 1922 du tombeau de Toutânkhamon n'a-t-elle pas donné une notorité extravagante à un obscur pharaon d'Egypte ?
La jeunesse et l'Eternité :
La découverte de la tombe en chiffres :
5398 objets,
10 ans de travail pour assurer le relevé,la restauration et le transport jusqu'au Caire,
413 figurines funéraire de serviteurs,
130 cannes, 80 vases en calcite sculptée,
80 arcs et 400 flèches,
35 maquettes de bateaux
26 jarres de vin,
22 petites chapelles en bois,
15 palettes de scribes et 9 lits,
Plus de 150 objets disposés entre les bandelettes de la momie, 7 bracelets sur l'avant-bras droit du pharaon et 6 sur le gauche,
Le cercueil en or massif pèse à lui-seul 113, 40 kilogrammes,
Quelques images de l'exposition :
Etui à miroir en forme d'Ânkh en bois doré incrusté de verre bleu et de cornaline
Etude de la momie
Bouchon en calcite du vase canope nord-ouest représentant la tête du roi
Le découvreur de l'escalier de la tombe du pharaon dans la Vallée des Rois :
Le 4 novembre 1922, comme chaque jour, le jeune Hussein mène son âne sur le site des fouilles. Il creuse un trou dans le sable pour caler ses jarres remplies d'eau.
C'est alors qu'il découvre une marche de pierre. Dans le site sacré de la Vallée des Rois choisi par les pharaons de la XVIIIème dynastie comme lieu d'inhumation, une telle marche désigne à coup sûr l'escalier menant à l'entrée d'un tombeau. Certain d'obtenir une récompense, il prévient aussitôt de sa découverte Howard Carter, archéologue dirigeant les fouilles.
Peu à peu dégagé du sable apparait en effet un escalier de quinze marches, s'enfonçant à quatre mètres dans le sol. Au crépuscule, les ouvriers ont mis au jour l'entrée d'une tombe. Le mur qui la ferme porte, intact, le sceau officiel de la nécropole royale.
Tel est le prélude de l'une des plus fabuleuses découvertes de l'archéologie moderne, la tombe de Toutânkhamon.
Les deux statues des gardiens protégeant la chambre funéraire
Photographie prise le 16 février 1923 par Harry Burton : les gardiens protégeant la chambre funéraire sources Connaissance des arts Toutânkhamon Le Trésor du Pharaon
Le dieu Amon protégeant Toutânkamon, XVIIIème dynastie, Diorite 215,2 x 43,3 x 81 cm. Musée du Louvre
La Vallée des Rois en 1922 (sources Connaissance des arts N° 856 Hors-série 2019)
La découverte du tombeau de Toutânkhamon en 1922
Le découverte fabuleuse de la tombe du pharaon à partir de 1922 par Howard Carter et Lord Carnavon
Le lotus et le papyrus :
Vase à onguent en calcite à motif de fleurs de papyrus et de lotus
D'une forme étonnement complexe, quasi "baroque", cet imposant récipient contenait vraisemblablement de l'huile ou un onguent parfumé.
Les pilleurs de la sépulture avait cassé l'un des pieds de sa base, sans doute dans l'espoir de recueillir le précieux contenu dont la valeur excédait celle du vase.
Les bijoux du trésor du pharaon. En bas à droite pectoral en or incrusté représentant un vautour
La crosse et le fléau :
Crosse héga et fléau royal de Toutânkhamon : or, alliage de cuivre, verre, bois, cornaline.
Provenance : Chambre du Trésor
Schéma de la tombe royale
Plan de la tombe royale
Vu l'étroitesse du tombeau et de la mort prématuré du roi, il est probable que ce tombeau ne lui fût pas destiné à l'origine.
Le dompteur de lions
Le lit, montage
Horus :
Cette figure du faucon Horus coiffé d'un gigantesque disque servait d'enseigne. Comme l'indique la forme du socle, taillé en gouttière dans la partie inférieure, elle était probablement fixée à l'avant du timon du char plaqué d'or, retrouvé en pièce détachées dans l'antichambre de la tombe du souverain, parmi 5 autres chars.
Les deux faces du disque portent le même décor, les hiéroglyphes qui forment le nom de couronnement du roi : Neb, la corbeille, kheperou, le scarabée avec les trois barres indiquant le pluriel, et Rê, le disque solaire.
Détail du disque solaire
Sources : Connaissance des arts
Les barques solaires
L'éventail dit "de la chasse à l'autruche"
Les mystères de la tombe KV62 :
Baptisée commodément "KV62", la tombe de Toutânkhamon ne cesse d'exciter la curiosité des archéologues et des visiteurs depuis sa découverte, le 4 novembre 1922.
Mais victime de son succès, la sépulture a dû faire l'objet d'une opération de stabilisattion orchestrée par l'archéologue égyptien Zahi Hawass et le Getty Conservation Institute (CGI) de Los Angeles.
Bérénice Geoffroy-Schneider.
En novembre 1922, l'archéologue britannique Howard Carter fit la découverte de sa vie en localisant la tombe de Toutânkhamon.
Dernière exposition à Paris :
"Toutânkhamon et son temps" Petit Palais le 15 février au 4 septembre 1967 : 1.240.975 visiteurs.
A noter : les dates du pharaon était alors de 1361- 1342 avant J.-C.
Le pharaon et la religion :
Fils d'Aménophis IV dit Akhénaton, qui imposa un culte unique au disque solaire Aton, Toutânkhamon rétablit le culte d'Amon.
Les dieux et le pharaon :
Toutânkhamon a été élevé dans le culte d'Aton. Enfant, il est désigné sous le nom de Toutânkhaton "image vivante d'Aton".
Mais en l'an II de son règne, vers l'âge de 10 ans, il rétablit le culte d'Amon.
De même que notre restauration et de l'Empire conserva les acquis de la Révolution et de l'Empire, ce retour à l'ancien ordre religieux conserva le culte d'Aton.
Les acteurs de cette restauration étaient aussi ceux de la réforme antérieure, qui étaient restés en place.
Qui était la mère de Toutankhamon ?
De même qu'il ne mentionne pas son père, Toutânkamon ne dit jamais qui était sa mère, ce qui prouve qu'il n'était pas le fils d'une épouse secondaire.
Il est obligatoirement le fils d'une deux deux épouses connues d'Akhénaton, peut-être Kiya, mais peut-être Néfertiti elle-même ?
A-t'on effacé les traces de règne la sœur, ou des sœurs de Toutânkhamon, Mérytaton ou Meritaton (Aimée d'Aton) et de Neferneferouaton, les historiens semblent être d'accord entre eux ? Des expertises le confirment. A suivre !!
Les affiliations compliquées des pharaons de l'époque :
La fontaine du Château d'eau, fontaine de Bondy, ou fontaine aux Lions de Nubie créée par l'ingénieur Pierre-Simon Girard fut érigée, comme son nom l'indique, place du Château-d'Eau (l'actuelle place de la République), au début de la rue de Bondy (actuelle rue René-Boulanger), à Paris en 1811.
Elle fut réalisée en fonte de fer par l'usine du Creusot, ce qui était à l'époque un exploit : la marque et la date sont visibles sur le piédestal des lions.
En plus de sa fonction décorative, l'ouvrage servait de château d'eau pourvoyant aux besoins en eau des quartiers du Temple et du Marais.
En 1867, lors de la réorganisation de la place dirigée par Gabriel Davioud, alors architecte de la Ville de Paris, elle fut déplacée dans la cour d'entrée du marché-abattoir de la Villette sur l'actuelle place de la Fontaine-aux-Lions où elle servit d'abreuvoir pour le bétail.
Elle a été inscrite au titre des monuments historiques par arrêté du 2 mars 1979.
La fontaine aux Lions près des Grandes Halles de la Villette
Le marché-abattoirs de la Villette : quelques images
et ouvert au public tous les jours de 14 H 30 à 18 H 30
le dimanche 5 mai, fermeture à 18 heures
et
Dépouillement du vote du prix du Public à 17 heures
Un article encore en rédaction, merci aux artistes qui ne sont pas encore publiés de patienter un peu
Le vernissage de ce Salon a eut lieu
le samedi 20 avril à 11 heures :
en présence de nos invités d'honneur et des autorités locales présidées par M. Le Maire de Cormeilles-en-Parisis :
Simon Bohbot, peintre et Bruno Madelaine, sculpteur
Milen et Plaindoux, invités au Carré des Artistes
Salle des fêtes de Cormeilles :
Rue Emy-lès-Près (niveau du 42)
Extraits du catalogue du Salon 2019
Vernissage du 20 avril 2019 Simon, Michèle et sa famille
Invitée au Carré des artistes :
L'artiste Paindoux et son oeuvre "Venise, le soir"
Les œuvres de l'artiste Plaindoux
Notre invitée d'honneur : l'artiste Plaindoux
"Le Sommeil" de l'artiste Plaindoux
L'artiste Milen et trois de ses oeuvres exposées
Milen et une de ses oeuvres le 20 avril 2019
Plan d'accès à la salle des Fêtes de Cormeilles-en-Parisis
Coordonnées GPS de la Salle des Fêtes Emy-lès-Prés de Cormeilles-en-Parisis : N48.9741°E2.2057° (Faire un copier-coller)
L'allocution poétique de François Fournet durant le vernissage du 61ème Salon
De nombreuses démos auront lieu durant ce Salon :
entre autres :
Samedi 20 avril à 15 heures : Daniel Laforge peinture à l'huile, voir reportage sur cette démo. plus loin
Durant la durée du Salon, croquis de portrait de Christiane Plesson.
Mardi 23 avril à 15 heures : Alain Roux, vitrail et ses techniques,
Vendredi 26 avril à 15 heures : Estelle Zuber, mosaïque contemporaine, techniques mixtes,
Samedi 27 avril à 15 heures : Causerie-conférence "La Petite Châtelaine de Camille Claudel, sa fille spirituelle" : Jean-Pierre Kosinski,
Mardi 30 avril à 15 heures : démo. Michel Fillette peinture à l'huile.
La démo. de Michel Fillette le 30 avril 2019
Une séance de modèle vivant pour les peintres-dessinateurs en matinée, modèle Ludmilla : samedi 4 mai à 10 H 30, arrivée à 10 H 15 avant la séance pour les artistes. Local fermé à 10 H 30. Dessinateurs, peintres, apportez votre matériel de dessin, peinture, esquisses...
Modèle vivant de la matinée du 4 mai 2019 modèle Anna
La causerie de Jean-Pierre K. le samedi 27 avril 2019 à 15 heures
Vu sur le journal Cormeilles Mag
Le vernissage du 61ème Salon des Beaux-Arts, le 20 avril 2019, quelques images
Les invités du 61ème Salon :
Les invité,s le jour du vernissage du Salon
Les œuvres de Milen :
La démo. de Daniel Laforge le samedi 20 avril à 15 heures
La démo. de Daniel le 20 avril 2019
Les œuvres de Daniel Lafforge
Christiane Plisson et ses croquis de portraitts de visiteurs
Les croquis de Christiane
Les portraits d'Angelo
Jacques et Daniel croqués par Angelo
Les croquis de Daniel R.
La démo. mosaïque contemporaine par l'artiste Estelle Zuber le 26 avril 2019
Quelques images du 61ème Salon :
Les œuvres de Martine Delaleuf
"Notre-Dame de Paris" par Pascal Niau.
Les œuvres d'Alain Roux, Maître verrier vitrail
Les œuvres d'Elisabeth Huré
Les œuvres de Jocelyne Goron, terres cuites
Les croqueurs et croqués !!
Jean-Pierre croqué
par Daniel et par Christiane
Cherchez les personnages connus dans les oeuvres de cette artiste
Images Geneviève et Jean-Pierre
Prix de la Ville : Françoise David-Leroy "Instance d'absence" huile sur toile
Les peintures acrylique de Michel Le Dret "Le château de Costaérès" et "La plage de la Bouillabaisse"
Les œuvres colorées du 61ème Salon de Cormeilles-en-Parisis
Prix Oeuvre sur Papier : Sylviane Blondeau
Prix Gravure : Marie-Paule Demarquez
Prix spécial du Jury : Alegra
Œuvre "Le Portrait" Mention de la Ville : Lucia Mamos-Moreaux
Les œuvres de Claire Mortelecq Prix Peinture 2019
Les œuvres d'Alain Gonthier 2ème Mention Peinture du Salon 2019
Les œuvres de Jean-Claude Hiolle
Les aquarelles de Bernard Devienne "Venise" et "Balade au Léman"
Une magnifique œuvre réalisée avec des gometttes
Prix sculpture du Salon
Prix sculpture de 61ème salon : Richard Dinot : "Personnages N° 41 et 42 Sculpture mousse papier résine
Les magnifiques sculptures du 61ème Salon
Les œuvres de Dominique Emmanuel
"Les 7 péchés capitaux", bronze de Michèle Gavache
Les sculptures en terre cuitte de Laurence Goudeau
Loche Kowalskii et ses œuvres
Une des sculptures de Martine Canillac
Les photographes du Salon
Prix de photographie Gérard Detilleux pour "Zone blanche" et Terminus" Triptyques Les oeuvres de Marie-Claude Laflamme "La Liseuse" et "La prière" photo tirage fine art piézographie
Prix du Public Photographie : Gérard Detilleux
Sidonie M "Le fumeur de Havane", photographie numérique Mention Photographie et Albert Frère "Feu d'artifice 1, 2 et 3" photographie
Les photographies numériques sur toile animalières de Ray.
Quelques explications sur les œuvres de Milen
La Reine Serpent de l'artiste Milen
"Le Maître" et ses détails
"Homme" et un détail
Mes aquarelles du Salon :
"Couleurs branchées" aquarelles format raisin 65 x 50 cm
Mes photographies numériques du Salon :
"Couleurs ombrées 1, 2 et 3" photographies numériques 30 x 40 cm
Merci à Martine et Daniel pour leur implication totale dans ce 61ème Salon des Beaux-Arts.
aux personnalités de la mairie, aux commerçants et aux nombreux bénévoles du Salon
L'équipe de la mairie le jour du vernissage
Le bénévoles du salon
Le 61ème Salon de Cormeilles-en-Parisis en chiffres :
Les artistes exposants :
. 88 peintres,
. 21 sculpteurs,
. 3 graveurs,
. 7 artisans Métiers d'Arts,
. 10 photographes d'Art,
. 425 œuvres au total
Y compris les œuvres des Invités d'Honneur et les artistes du Carré
Le 60ème Salon des Beaux-Arts de Cormeilles-en-Parisis arrive en première place et le 61ème Salon de Cormeilles déja en 8ème place. Pas mal ! .. et ce n'est pas fini ...
Au début du XIXème siècle, Palerme connait une période d'expansion remarquable.
Des palais de toute beauté surgissent dans la zône nord-ouest, quarttier recherché par la nouvelle bourgeoisie des chefs d'entreprise.
Le nouveau style Liberty, à base de fer forgé et de verre, agrémenté de motifs floraux, s'épanouit alors et de grands temples de la musique lyrique, les théâtres Massimo et Politeama Garibaldi y voient le jour.
Le teatro Massimo de Palerme
Les kiosques situés en face du Teatro Massimo piazza G. Verdi
Le teatro théâtre Politeama Garibaldi
Piazza Ruggeroe Settimo
Le quadrige du teatra Politeama Garibaldi
Edifié de 1867 à 1874 dans un style néoclassique d'après le projet du promoteur Almeyda, ce théâtre-cirque est couronné par un quadrige en bronze, oeuvre de Mario Rutelli.
La place Castelnuovo Piazza Castelnuovo
Teatro Nazionale Biondo sité près du teatro Politeama Garibaldipiazza Ruggero Settimo
Piazza Castelnuovo et ses richesses architecturales et artistiques
Les immeubles de via della Liberta
Façade de l'immeuble situé au croisement des via XII Genniao et via XX Settembre (à vendre)
L'immeuble situé au croisement des via Principe di Villabranca et via Siracusa :
Immeuble situé au N° 5 via Agrigento :
Immeuble sittué au N°5 Via Agrigentto
L'entrée de la via Agrigento 5
La Villa Trabia
Via Salinas
Cette villa du XVIIème siècle, situé au centre d'un beau parc fut acheté par Giuseppe Lanza Branciforti, prince de Trabiaet de Butera.
Son aspect actuel résulte de nombreuses modifications datant de la fin du siècle dernier, mais elle a conservé son escalier monumental à l'entrée. Elle abrite aujourd'hui des services municipaux dont une bibliothèque.
La Villa Trabia et son immense parc
La Villa Trabia, actuelle bibliothèque
La villa Malfitano et son grand parc à l'anglaise ***
Via Dante, 167
Noyée dans un magnifique jardin parfaitement entretenu, cette villa Liberty fut construite à partir de 1886 par Giuseppe Whitaker, neveu de l'entrepreneur anglais Benjamin Ingham (1784-1861).
Etabli en Sicile en 1806, ce dernier avait crée un véritable empire commercial en fondant l'une des trois grandes entreprises de production de marsala, ainsi qu'une compagnie de bateaux à vapeur.
La villa fut enrichie de vérandas en fer forgé qui répondaient à l'engouement naissant pour le style Liberty. Celle qui donne sur l'arrière de la villa est vraiment de toute beauté.
les décorations de la véranda arrière de la villa
L'intérieur de la villa, très soigné, conserve quelques pièces de mobilier et surtout sa décoration, réalisée par les plus habiles artisants de la région et par les meiilleurs peintres du moment.
A ne pas manquer : Safari en Tunisie de Francesco Lojacono dans le couloir et le portrait au pastel des filles de Giuseppe par Ettore de Maria Bergier accroche dans le magnifique escalier en spirale de style pompéien, comme les plafonds des couloirs.
La villa renferme de nombreux bibelots orientaux, tel le couple d'éléphants en émail cloisonné, provenant du palais royal de Pékin, ou celui formé par de grands oiseaux aquatiques.
La verrière de la Villa Malfitano
La Villa Florio ***
A quelques minutes à pied de la villa Malfinano, la villa Florio située Viale Regina Marguerita, 38
se dresse au milieu d'un jardin.
Cette villa est un des plus beaux exemple du style Liberty à Palerme.
Elle était entourée d'un grand parc qui s'est réduit malheureusement avec les constructions environnantes.
Cette villa est l’œuvre d'Ernesto Basile, qui prit soin du moindre détail, de l'architecture au décor.
Elle fut vendue en 1918 et ravagée par un incendie en 1962.
Plusieurs années de restauration minutieuse ont restitué le décor et les boiseries d'origine qu'un peut visiter actuellement. De la terrasse, on peut admirer de près les ornements du toit en fer forgé.
La villa Florio : Tél. : 091 70 25 471 ouverte de 9 à 13 heures sauf lundi et les trois derniers dimanches du mois. Gratuit le premier dimanche du mois.
Adresse : Viale Regina Margherita, 38
Transport en commun : bus 106 de la piazza Castelnuovo
Les façades de la Ville Florio
Quelques vues des façades et des détails de la villa Florio
Photographies anciennes de la Villa Florio
A voir aussi à l'ouest de Palerme : Mondello
Le stile Liberty en Sicile :
Vers la fin du XIXème siècle, un nouveau mouvement artistique et d'architecture conquit l'Europe (et certaines régions d'Amérique). L'Art nouveau se caractérise par l'abandon des traditions restrictives et la renaissance des courbes, des motifs non-représentatifs, floraux, en employant des techniques de pointe. L'Art nouveau ne s'est pas uniquement limité à l'« art » au sens strict, mais a étendu son influence à tous les domaines de créativité : dans la mode, le mobilier, les bijoux, l'éclairage, le papier peint, les textiles, la décoration d'intérieur ainsi que l'architecture.
L'Art nouveau s'est diversifié à mesure qu'il se propageait ; chaque pays développant son propre style. Les architectes italiens, et siciliens en particulier, comptaient parmi les plus fervents enthousiastes de ce nouveau mouvement. Ils baptisèrent leur interprétation « Stile Liberty », en hommage aux Liberty & Co du célèbre grand magasin de Londres.
La fin de siècle fut l'un des âges d'or à Palerme. L'immense richesse et les nombreux réseaux des grandes familles comme les Florio ou les Whitaker transformèrent la ville en une sorte de terrain de jeux de l'élite européenne. L'argent coulait à flots, et les architectes étaient très demandés pour répondre aux exigences des riches citadins rivalisant pour les plus prestigieux palazzi et villas. Cet essor de construction a par chance coïncidé avec l'émergence d'un groupe d'architectes talentueux.
Le nom le plus communément associé au « Stile Liberty » à Palerme est celui d'Ernesto Basile, qui, avec son père Giovan Battista, a conçu le sublime opéra de Palerme, le Teatro Massimo. Giovan Battista avait posé les bases du mouvement stylistique Liberty à Palerme par la construction pionnière de la Villa Favaloro (situtée à l'angle de la Piazza Virgilio et de la Via Dante) ; et Ernesto reprit et développa les principes architecturaux de son père dans plusieurs bâtiments phares que l'on peut toujours admirer dans les rues de Palerme aujourd'hui. On peut notamment citer :
Chiosco Ribaudo (1894) : situté Piazza Verdi en face du Teatro Massimo, le Chiosco Ribaudo vendait à l'origine des boissons fraîches, des journaux et des billets pour l'opéra. Aujourd'hui le kiosque vend des cigarettes, des timbres et des billets pour les matches de foot de Palerme.
Villa Igiea (1899) : Vincenzo Florio demanda à Basile de revoir entièrement le design d'un bâtiment existant, aujourd'hui un hôtel 5 étoiles avec une superbe vue panoramique sur le port d'Acquasanta
Villino Florio (1902): a strikingly original villa in Viale Regina Margherita (just off Via Dante) commissioned by the heir to the Florio fortune
Villino Ida (1904) – La maison d'Ernesto Basile lui-même dans la Via Siracusa, juste à côté de la Via Liberta
Comme beaucoup d'architectes du mouvement Art nouveau, Ernesto Basile était impliqué dans tous les aspects de ses projets, des premiers croquis jusqu'au dernier coup de pinceau. Il supervisait chaque détail, afin de s'assurer que chaque élément (sol, plafond, toit, fresques, fenêtres, mobilier, finitions, installations, rampes et extérieurs) respectait bien son plan directeur. Il avait le privilège de pouvoir faire appel aux talents supérieurs d'artistes du calibre d'Ettore De Maria Bergler (créateur des fresques florales à l'intérieur du Teatro Massimo, de la Villa Igiea et de la Villa Whitaker), et à des maîtres artisans tels Vittorio Ducrot (dont l'atelier dessinait et fabriquait des meubles, différentes installations et pièces décoratives pour le Villino Florio, la Villa Igiea et d'autres projets).
Toutefois, la famille Basile n'est pas la seule à avoir contribué à l'expansion du Stile Liberty de Palerme. D'autres architectes de talent travaillant dans la ville incluent notamment Vincenzo Alagna (dont l'œuvre la plus célèbre est le Palazzo Dato, 1906, Via XX Settembre), Filippo La Porta (qui a conçu Villino Caruso, 1908, Via Dante) ou encore Ernesto Armò (derrière le palace
Villa Pottino, 1915, Via Notarbartolo).
Le Stile Liberty de Palerme, comme toutes les formes d'Art nouveau, a ses propres caractéristiques. Tout en gardant certains éléments clés du mouvement tels que les motifs floraux, un thème récurrent, des lignes inspirées de la nature, des formes et des courbes fluides, Basile et ses contemporains y ont également inclut l'architecture sicilienne marquée par son histoire : créneaux, tourelles et grandes portes de bois en référence aux nombreux châteaux médiévaux de Sicile ; arches (rondes et à pointe), fenêtres en ogive, fines colonnes de marbre, mosaïques, motifs de l'art islamiques et moulages complexes faisant écho au passé arabo-normand de l'île ; et une touche de baroque sicilien pour un accent dynamique espagnol flamboyant.
Le Stile Liberty se retrouve dans des bâtiments à travers Palerme, et principalement dans trois zones : dans les rues parallèles à la Via Liberta' entre la Piazza Politeama et le Giardino Inglese (malheureusement, de nombreuses villas du style Liberty de la Via Liberta’ furent détruites pour laisser la place à des immeubles d'habitation durant le « sac de Palerme » par la mafia dans les années 1950 et 1960) ; Via Dante et les rues alentours ; ainsi qu'à Mondello, la station balnéaire de Palerme. Autrefois un minuscule village de pêcheurs, Mondello, attira l'élite de Palerme à la fin du XIXème siècle, qui y fit bâtir des villas d'été du style Liberty à tous les coins de rue. Pour accueillir les vacanciers, une splendide station balnéaire (stabilimento balneare) du style Liberty fut construite par l'architecte Rudolf Stualker.
Palerme est certes la capitale du style Liberty Stile en Sicile, mais le mouvement est bien présent à travers toute l'île ; la plupart des villes ayant des bâtiments inspirés (et parfois même conçus) par Ernesto Basile. On peut notamment citer la gare de Giardini Naxos (autrefois un palazzo aristocratique), le Palazzo Florio à Favignana, le Palazzo Bruno di Belmonte à Ispica, le Teatro Sangiorgi et le Palazzo Rosa à Catane, ainsi que le Villino Greco à Milazzo.