:
Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
Construite il y a plus de 80 ans, l'usine d'épuration de SIAAP Seine Aval située à Achères, Yvelines est le plus grand site d'épuration d'eaux usées d'Europe
Quelques chiffres : 1.5 millions de mètres cubes d'eau par jour
12 à 50 mètres cube par seconde
286 communes concernées dans 4 départements 75, 77; 78 et 95
500 kilomètres de canalisation au total (nommées émissaires de 2.5 à 6 mètres de diamètre)
Capacité de production d'énergie : 350 GWh par an à partir du biogaz produit 56 % produite localement
Une visite de la fontaine des Innocents à Paris le 15 décembre 2025
La fontaine d'angle de la Renaissance :
La fontaine des Innocents a été réalisée en 1548 sous le règne du roi Henri II en remplacement d'une fontaine plus ancienne, remontant probablement à l'époque de Philippe Auguste, située au centre de l'ancien cimetière des Innocents. La fontaine est l'œuvre de l'architecte Pierre Lescot. Sa décoration et ses sculptures sont de Jean Goujon. Elle devait à l'origine célébrer l'entrée du roi dans Paris.
Elle était initialement implantée sous forme de loggia ouverte sur les spectacles de la rue,
adossée à l'église des Saints-Innocents à une quarantaine de mètres de son emplacement actuel au nord-est de la place, au croisement de la rue Saint-Denis et de la rue aux Fers, actuelle rue Berger. De forme rectangulaire et non carré comme aujourd'hui, elle ne possédait donc que trois arcades de cinq naïades: deux décorant l'arcade de la rue Saint-Denis, les trois autres sculptées sur les deux arcades donnant en retour d'angle sur la rue aux Fers. Un alignement de pilastres, d'ordre corinthien, encadrant chacune des arcades supportait une frise et un attique à fronton triangulaire. L'ensemble reposait sur un soubassement d'où l'eau s'écoulait par de petits mascarons.
La fontaine :
Au milieu du temple, une vasque sur un piédouche(4) lance un gros bouillon d'eau qui retombe en nappes sur le pavé, remplit tout l'intérieur, et s'échappe en lances par-dessus le seuil de chaque arcade : là elle est reçue dans une série de 6 demi-cuves étagées les unes au-dessous des autres et accolées au soubassement, puis se précipite dans un bassin circulaire à fleur du gazon. L'architecture de ce petit monument est d'une rare élégance, et la sculpture joint à la finesse des contours la souplesse des mouvements, la mollesse et la grâce du style : c'est un vrai chef-d'oeuvre.
Le marché des Innocents carte postale
Lafontaine des Innocents (1549), d'abord appeléefontaine des Nymphes, est une fontaine située à Paris 1er sur l'actuelle place Joachim du Bellay dans le quartier des Halles. De style Renaissance, elle a connu diverses modifications et a été déplacée à deux occasions. Elle est classée monument historique depuis 1862.
Ce site est desservi par les stations de métro Les Halles et Châtelet ou le RER A et B station Châtelet-les-Halles
Autres articles du blog sur la fontaine des Innocents :
Un article sur l'art nouveau dans la ville de Nancy et l'Ecole éponyme
Documentation Office de tourisme de la ville de Nancy
Nancy est située dans le département de la Meurthe-et-Moselle, en est sa préfecture, se situe dans la région du Grand Est de la France connue pour ses sites de style baroque tardif et Art nouveau. L'Ecole de Nancy a fait connaitre ses artistes locaux qui sont devenus des artistes connus dans le monde entier actuellement : Louis Majorelle, Emile Gallé, Antonin Daum, Eugène Vallin, Jacques Gruber...
La population nancéenne est d'environ 104.000 habitants en 2023 et l'agglomération compte 286.000 h. cette même année. L'altitude moyenne est d'environ 270 mètres (de 188 à 353 mètres).
Ancienne ville fortifiée au début du XIème siècle, elle devient la capitale du Duché de Lorraine jusqu'à son annexion de la France en 1766. Nancy devient le chef-lieu du département de la Meurthe à partir de 1790, puis de Meurthe-et-Moselle depuis 1871. De son passé de capitale ducale, Nancy bénéficie aujourd'hui d'une renommée pour son nombre important de monuments historiques.
Les différents circuits art nouveau de la ville de Nancy
Immeuble du Docteur Aimé 1903 Société Générale 42-44, rue Saint-Dizier
La verrière du Crédit Lyonnais une œuvre de Jacques Gruber 1901
7bis et 9 , rue Saint-Georges
La Chambre de Commerce et d'Industrie 1908
50, rue Henri Poincarré
Les vitraux de la Chambre de Commerce et d'Industrie Jacques Gruber
L'Espace Jacques Gruber et ses magnifiques vitraux
La brasserie Excelsior, photographies des 25 et 26 décembre 2025
Documentation La Brasserie Excelsior :
Café et hôtel Excelsior et Grand hôtel d'Angleterre à Nancy (Meurthe-et-Moselle). On remarquera que le bâtiment à droite de l'Excelsior détruit par un bombardement le 26 février 1918 a été totalement reconstruit.
La Brasserie Excelsior 1910
50, rue Henri Poincaré
Près de la gare de Nancy
Partie haute du décor art nouveau du magasin Vaxelaire, situé 13, rue Raugraff, à Nancy. Ce magasin de vêtements de luxe a été construit en 1899-1901 par l'architecte Charles André (1841-1928). La devanture a été conçue par Emile André (1871-1933) et Eugène Vallin (1856-1922)
Magasin Goudchaux 1901 ancien magasin de fourrure
L'immeuble date de la première moitié du 18e siècle. Il a été surélevé d'un niveau en 1901. A la même date, Arthur Goudchaux, fourreur fait appel à l'ébéniste Eugène Vallin pour une nouvelle devanture. Il ne subsiste que le bandeau supérieur en acajou, décoré de gerbes d'ombrelles. Les ombellifères, motif très prisé des artistes de l'Ecole de Nancy, prennent racine de chaque côté de la devanture pour se déployer sur le bandeau.
L'immeuble de la Banque Renauld 1910
Architectes : Emile André et Paul Charbonnier
Angle des 9, rue Chanzy et 58,rue Saint Jean
Documentation 1910...2010 centenaire de la Banque Renauld
Anciennement immeuble Bournique, la banque est située à l’angle des rues Chanzy et Saint-Jean au cœur d’un quartier dynamique entre les magasins et la gare. Le financier Charles Renauld, commanditaire du projet, confie son projet de banque aux architectes Emile André et Paul Charbonnier. Érigées en 1909, les deux façades prennent appui quasi symétriquement de part et d’autre d’une tour pivot en angle à plan octogonal de 39,50 mètres de hauteur. Six niveaux dont un de soubassement se superposent en façade dans un style art nouveau. La structure en béton est dissimulée par la pierre de taille. Les détails de la façade laissent apparaître divers symboles tels que la pomme de pin, les feuilles de monnaies du pape ou celles du ginkgo biloba représentatif du style École de Nancy. Les entablements sont ornés de marguerites sculptées. Jacques Gruber réalise la verrière et les vitraux, tandis que Louis Majorelle est chargé de l’ébénisterie et des ferronneries qui décorent le hall, des rampes d’escalier, des garde-corps de la galerie du hall, des poignées des portes du premier étage ou encore de l’ensemble du mobilier de fougères. Cette collaboration simultanée d’artistes illustre la notion d’art total. Le rez-de-chaussée et le premier étage accueillent les espaces publics, banque et bureaux situés en plan en « L », le long de la façade. Les étages supérieurs abritent des logements. Cette division, en plus d’être visible en plan, est également perçue en façade grâce à la présence de corniches. Enfin, l’édifice forme une architecture remarquable dans un contexte urbain où les pratiques architecturales ont largement évolué. Il s’impose comme un exemple du style de l’École de Nancy grâce à sa façade richement ornée d’éléments d’influence naturaliste qui constitue un art total impliquant une diversité d’acteurs
L'immeuble de l'ancien journal L'Est Républicain 1912
Architecte Pierre Le Bourgeois
5bis, avenue Foch
Ce bâtiment de l'ancien siège de L’Est Républicain depuis 1913, est une merveille architecturale. Les locaux ont servi de siège et ont accueilli les journalistes de l'agence locale de Nancy jusqu’en 2012. Les services techniques et la rédaction ont migré vers le siège actuel de L’Est Républicain, à Houdemont, en août 1985.
L’agence de Nancy, situé avenue Foch, est la plus ancienne de L’Est Républicain. Elle est créée par Léon
Goulette lui-même lors du lancement du journal en 1889. À cette époque, tous les journalistes ainsi que le matériel nécessaire à l’impression étaient installés 51, rue Saint-Dizier, entre le Hall du Livre et le Normal qu’on retrouve aujourd’hui. En 1913, sous l’impulsion de René Mercier, le nouveau rédacteur en chef, l’agence s’installe dans les locaux de l’avenue Foch : une ancienne centrale électrique dont les plans sont confiés à l’architecte Pierre Le Bourgeois. À l’époque, un souterrain permettait de relier ce bâtiment qui abritait les journalistes à celui où se trouvaient les rotatives et les linotypes quelques dizaines de mètres plus loin (actuellement Vapiano et KeepCool). Ce bâtiment emblématique du journal est encore bien en place, mais il a longtemps subi les conséquences de la guerre. En 1918, l’imprimerie est bombardée. Le journal paraît quand même, sur une seule page.
Maison Houot 1907, 7, rue Chanzy
Le parc de Saurupt et ses belles villas
Villa Lang 1905-1906
Architecte Lucien Weissenburger
1, boulevard Georges Clémenceau
Maison dite villa les Roches construite de 1902 à 1904 par Émile André (1871-1933), architecte à Nancy, pour lui-même, la
date (1902) et la signature sont portées sur l'angle de la façade principale (attribution par source). Les plans sont dressés entre les mois d'octobre 1902 et mars 1904 et l'aménagement intérieur est achevé en août 1904. Les travaux de maçonnerie sont exécutés par l'entreprise nancéienne Fournier et Defaut (attributions par travaux historiques). Gentil et Bourdet, céramistes à Billancourt, réalisent les cabochons des piliers de la porte cochère.
Émile André reste propriétaire de la villa jusqu'en 1910, date à laquelle il ajoute une chambre à coucher sur la façade latérale droite. En mai 1924, le corps latéral gauche est surélevé d'un étage couvert en terrasse. Le décor peint sous l'avancée du toit du corps principal a presque totalement disparu.
Émile André s'est très probablement inspiré d'un modèle architectural mis au point entre 1870 et 1890 et diffusée par l'exposition universelle de 1878 et les revues professionnelles mais aussi des villas du Vésinet (en particulier le 10 avenue de Belloy, œuvre de l'architecte Grandpierre). Cette villa servit de modèle à deux autres, l'une à Commercy, l'autre rue Félix Faure à Nancy (N°36).
La Villa Marguerite 1903 -1905
Architecte Joseph Hornecker
3, rue du Colonel Renard
Villa Frühinsholz 1908 1910
Architecte Léon Cayotte
77, rue du Général Leclerc
Villa Les Glycines 1902-1904 Architecte Emile André Quartier du parc de Saurupt
5, rue des Brice
Maison Bergeret 1903-1904 é', rue Lionnois
Maison Bergeret, 24 rue Lionnois, architecte Lucien Weissenburger (1860-1929). Ferronneries de Louis Majorelle. Vitraux de Jacques Gruber.
Vitrail de Joseph Janin situé dans le jardin d'hiver de la maison Bergeret
La maison d'Albert Bergeret, imprimeur de cartes postales nancéien, a été construite en 1903 par l'architecte Lucien Weissenburger. Elle peut être considérée comme un manifeste de l’Art nouveau à Nancy. Si l’architecture reste encore tributaire des styles historiques, la décoration constitue une brillante démonstration du savoir-faire de l’école de Nancy. La maison Bergeret fait partie du patrimoine de l’Université de Lorraine. Certaines verrières de la maison Bergeret ont été réalisées avec des pavés de verre de l’architecte suisse Gustave Falconnier (1845-1934). Son œuvre, et tout particulièrement cette réalisation nancéienne, a fait l’objet d’un récent travail de recherche à l’Université de Lausanne, exposé au château de Nyon (Suisse).
Où se situe la Maison Bergeret ?
La Villa Majorelle
L'Ecole de Nancy
À sa création en date du , l'association est dotée d'un bureau, composé d'un président, Émile Gallé, et de trois vice-présidents, Louis Majorelle, Antonin Daum et Eugène Vallin[]. L'illustrateur Henri Bergé est également impliqué dans l'École et fait partie du comité des directeurs dès sa création.
La Villa Majorelle
Une visite conférence animée par Juliette le 26 novembre 2025
Merci à Juliette pour cette visite conférence de la Villa très intéressante !
Les décos monnaie du pape dont les motifs reviennent régulièrement dans la villa
La chambre à couche
Où se situe la Villa Majorelle sur le circruit art nouveau ?
Le Musée de l'Ecole de Nancy
Buste de Louis Majorelle situé dans le jardin de l'Ecole de Nancy
Musée de l'Ecole de Nancy :
L'ancienne villa du mécène Eugène Corbon.
Aquarium de Lucien Weissenbruger, en haut à gauche, Vitraux de Jacques Gruber
36- 38 rue du Sergent Blandan
Sources le circuit art nouveau et sa documentation OT Nancy
L'autre boutique ADAM 1898 Montparnasse se situe au 11, rue Edgar Quinet 75014 Paris
D'autres boutique d'Art à Paris liées à Adam Etablissements Lavrut
LAVRUT www.lavrut.com
52, passage Choiseul — 75002 Paris
118, rue Réaumur — 75002 Paris
Neuilly Dessin
3, place de la porte Champerret — 75017 Paris
Boisnard & Stern www.boisnard.fr www.sterngraveur.com
82, passage Choiseul — 75002 Paris
71, rue La Boétie — 75008 ParisLa Papeterie Générale
6/8, rue Berryer — 75008 Paris
72, rue Miromesnil — 75008 Paris
ADAM www.adamparis.com
11, Bd Edgar Quinet — 75014 Paris
Lamartine www.lamartine.fr
118 rue de la Pompe — 75016 Paris
72, rue Miromesnil — 75008 Paris
Adresse 40, rue des Petits Champs – 23, rue Saint Augustin, 75002 Paris Ouverture ouvert du lundi au samedi de 8h-20h
Fermé le dimanche Statutvoie privée Taille longueur 190 m – largeur 3,9 m Inscription ISMH 7 juillet 1974
Un peu d'histoire:
Le passage Choiseul fut édifié entre 1825 et 1827 à proximité des Grands Boulevards, alors très fréquentés, à l'initiative de la banque Mallet et Cie en vue de réaliser une opération d'ordre spéculatif. Celle-ci devait avoir lieu dans le quadrilatère formé par les rues Gaillon, Saint-Augustin, Sainte-Anne, et des Petits-Champs. Pour cela, on fit détruire les hôtels de Lionne, de Langlée, de Gesvres (dont le porche constitue encore l’entrée nord du passage) et Radepont, en projetant de construire des immeubles à leur place. Or, seul le passage Choiseul fut bâti finalement, car ce programme a été bouleversé par la construction du théâtre de l'Opéra-Comique (salle Ventadour de nos jours). Les plans ont été dessinés par l'architecte François Mazois mais celui-ci ne verra pas l'achèvement de son travail puisqu'il meurt en 1826. La relève est assurée par Antoine Tavernier qui fut chargé de l'achèvement du passage. Ce dernier dressa les plans du passage Sainte-Anne, permettant un accès depuis l'est au passage Choiseul. À noter qu'un autre accès sur la rue Dalayrac a été ouvert côté ouest. Le passage est le plus long des passages couverts parisiens avec une longueur de 190 m pour une largeur de 3,7 m. Il consiste en une enfilade d'arcades sur pilastres au niveau du rez-de-chaussée. Ce dernier et l'entresol sont occupés en majorité par des boutiques tandis que les premier et second étages sont plutôt résidentiels. De part et d’autre de l’allée, les maisons de quatre étages sont identiques. Elles sont composées d’une cave en sous-sol, d’un rez-de-chaussée, d’un entresol, de deux étages d’habitation et d’un niveau mansardé au-dessus de la verrière. Cette verrière fut remplacée vers 1907. Celle-ci fait l'objet de plusieurs campagnes de rénovation-restauration entre 2012 et 2019, par l'architecte Jean Frédéric Grevet et l'agence ID-wad, qui ont permis au passage Choiseul de retrouver une meilleure qualité architecturale grâce à la restitution de sa verrière, ses deux marquises situées aux extrémités du passage, son sol et son éclairage. Les murs du passage sont en pans de bois et offrent des ornementations sobres. Des pilastres en bois imitant le marbre sont ornés d'un chapiteau d'où partent les arcades. Le passage Choiseul, ainsi que le passage Sainte-Anne, avec leurs façades intérieures et les toitures sur rue des immeubles 23, rue Saint-Augustin, 40, rue des Petits-Champs, 6 à 46, rue Dalayrac et 59, 61, rue Sainte-Anne, sont inscrits au titre des monuments historiques par arrêté du 7 juillet 1974. Progressivement tombé en désuétude comme beaucoup d'autres passages parisiens, le passage Choiseul a connu une explosion de sa fréquentation au début des années 1970 quand le couturier Kenzo y ouvrit une boutique branchée. Sa fréquentation, qui avait reculé depuis le déménagement du couturier place des Victoires, s'est relativement stabilisée depuis lors et dépendant des horaires d'ouverture de la galerie.
Une visite de la fontaine Miroir d'eau, la Seine et ses affluents, à l'entrée des collections Nationales du Grand Palais, le 30 novembre 2025
Une fontaine qui passe tout le temps inaperçue pour les visiteurs des Galeries Nationales du Grand Palais
et en plus un bassin dont le nom que personne n'a jamais entendu parler, et pourtant, elle est magnifique et toute de marbre conçue ! Arrêtez-vous pour l'admirer, la prochaine visite d'une exposition au Grand Palais
Détails de la fontaine
La fontaine dans son ensemble :
La fontaineMiroir d'eau, la Seine et ses affluentsest une fontaine dessinée et réalisée par le sculpteur François-Raoul Larche et visible aux abords du Grand Palais dans le square Jean-Perrin à Paris 8ème.
Historique de la fontaine :
François-Raoul Larche présente ce projet en plâtre au Salon des artistes français de 1910 et obtient la médaille d'honneur.
François-Raoul ayant été victime d'un accident de la circulation et n'ayant pu la terminer, elle a été achevée par le sculpteur Jean-Marie Mengue (1)
À l'origine l'artiste proposait ce projet pour la place du Carrousel, mais il fut finalement réalisée en marbre quelques années plus tard et installé sur le côté du Grand Palais, dans un espace baptisé depuis Square Jean-Perrin. La fontaine a failli disparaitre avant les JO 2024 de Paris, mais un mouvement de contestation et de pétitions a fait faire machine arrière la ville de Paris.
Lagalerie Colbertest un passage couvert parisien situé dans le 2ème arrondissement, accessible au6,rue des Petits-Champset au2, rue Vivienne.
Construite en 1826 pour concurrencer la galerie Vivienne, voisine de cette dernière, la galerie Colbert n'a pas eu autant de succès. Après rénovation dans les années 1980, elle est achetée par la Bibliothèque nationale de France puis dévolue à l'Institut national de l'art (INHA) et abrite depuis de nombreuses institutions liées à l'histoire de l'art et au patrimoine culturel. La galerie Colbert est ouverte au public qui est invité à découvrir la magnifique rotonde surmontée d’une coupole en verre. La brasserie «Le Grand Colbert", au décor Art Nouveau souvent utilisée pour le cinéma est situé à l’entrée de la galerie.
Longueur : 83 mètres, largeur : 5 mètres
Plan de la galerie ou passage Colbert à Paris 2ème
La galerie Colbert et la bibliothèque Richelieu
La connexion et les entrées sorties possibles avec sa soeur la Galerie Vivienne
A noter : le 30 novembre 2025, jour de cette visite, la magnifique sculpture d'Eurydice n'était pas visible
Eurydice mourante bronze, d'après un marbre du musée du Louvre
du sculpteur Charles-François Leboeuf (1792-1865), dit aussi Nanteuil-Leboeuf: Euridyce mourante, bronze d'après l'original de 1822 (marbre au Louvre) sous la rotonde de la Galerie Colbert, IIe arrondissement, Paris, France.
Une vue de la verrière de la galerie et sa coupole en deuxième plan
Sources bibliographiques : Bibliothèque Nationale Galerie Colbert
58, rue Richelieu 75002 Paris Tél. : 01 47 03 81 26
Galerie Colbert : 4, rue Vivienne, 6, rue des Petits Champs Paris 2ème arrondissement
6, rue des Petits-Champs et 2, rue Vivienne, Paris 2ème arrondissent. Une des rares galeries parisiennes qui n'est pas privée Un peu d'histoire : Le quartier de la Bibliothèque Nationale : Le quartier de la Bibliothèque Nationale fut longtemps le quartier...
Parking
Saint Eustache, 52, rue Jean-Jacques Rousseau - 75001 Paris
Une visite de la galerie Vivienne le 30 novembre 2025
La galerie Vivienne a revêtu ses habits de fête en novembre cette année 2025. La plus belle, la plus élégante, la plus prestigieuse des galeries parisiennes ?
Certes, mais toujours concurrente de la Galerie Colbert, plus studieuse, plus sobre, moins commerciale, et tournée vers l'enseignement.
La construction remonte en 1823, sur l'initiative du notaire Marchoux, qui fit construire un passage couvert sur les plans de l'architecte François Jean Delannoy, et prit le nom du notaire. La galerie rebaptisée Vivienne en 1825, fut inaugurée en 1825,
A noter aux N° 45, 46 et 47 la librairie D.-F. Jousseaume, anciennement Petit-Siraux, fondée en 1826, qui propose des ouvrages rares et d'occasion. Une des plus vieilles librairies de Paris.
Au N°13, s'élance un bel escalier suspendu qui, dans les années 1840, menait aux appartements du célèbre Vidocq, ancien bagnard, devenu chef de la sécurité.
Aux N°29-33 les caves magnifiques de la boutique Emilio Robba, dans la splendeur décorative de ses fleurs artificielles.
Les boutiques Jean-Paul Gaultier sont situées à l'entrée du 6 rue Vivienne; des vitrines sont visibles dans la galerie..
La galerie Vivienne possède une remarquable décoration Empire, inspirée de Percier et Fontaine
A visiter durant les fêtes !
4, rue des Petits Champs, 5 rue de la Banque, 6 rue Vivienne Paris IIème Métro. Bourse
Visite de la galerie Vivienne en décembre. La galerie Vivienne a revêtu ses habits de fête en décembre. La plus belle, la plus élégante, la plus prestigieuse des galeries parisiennes ? Certes, mais toujours concurrente de la Galerie Colbert, plus studieuse,...
6, rue des Petits-Champs et 2, rue Vivienne, Paris 2ème arrondissent Une des rares galeries parisiennes qui n'est pas privée Un peu d'histoire : Le quartier de la Bibliothèque Nationale : Le quartier de la Bibliothèque Nationale fut longtemps le quartier...
La Galerie Vivienne en travaux actuellement. La première tranche des travaux est contestée au vue des nombreux signataires d'une pétition. Voir en PJ. La Galerie, côté rue Vivienne restaurée : La librairie Jousseaume 1823 45-46-47 Galerie Vivienne -...
La cathédrale Notre-Dame de Paris accueille un nouveau reliquaire destiné à conserver la précieuse couronne du Christ, trésor de la chrétienté. Ce meuble contemporain était encore en pièces détachées lorsqu'il a été présenté à la presse, le 6 novembre 2024, dans les Ateliers Saint-Jacques et la Fondation de Coubertin installés à Saint-Rémy-lès-Chevreuse (Yvelines), avant d'être livré à la cathédrale le 19 novembre.
Pour bien comprendre de quoi il s'agit, il faut remonter à la nuit du 15 au 16 avril 2019 pendant l'incendie de Notre-Dame. Dans la cathédrale, des pompiers luttent contre le feu au péril de leur vie et tentent aussi de sauver les objets les plus précieux. L'un d'eux a une valeur inestimable : la couronne d'épines qui, selon la tradition chrétienne, fut posée sur la tête de Jésus pendant la Passion, juste avant sa crucifixion. Épargnée par les flammes, c'est à la Mairie de Paris, dans le coffre d'Anne Hidalgo, qu'elle aurait trouvé refuge cette nuit-là.
Le père Guillaume Normand, vice-recteur de la cathédrale, rappelle qu'"il a fallu casser le reliquaire qui était l'habillage d'un coffre sécurisé. Il a ensuite fallu trouver le code pour ouvrirce coffre et récupérer la couronne", une scène que reconstitue Jean-Jacques Annaud dans le film Notre-Dame brûle en 2022. Le vice-recteur explique que cette couronne posée sur la tête du Christ est "un signe d'humiliation" et que "son existencenous est attestée par les Évangiles, c'est-à-dire par les récits qui nous parlent de la vie de Jésus".
Historiquement, la couronne a d'abord été conservée à Constantinople [Istanbul aujourd'hui] avant d'être achetée à prix d'or par le roi Saint Louis en 1239. "Elle est en France depuis le XIIIe siècle, indique-t-il, et personne d'autre n'en revendique la possession. C'est un objet très singulier, unique." Selon le clerc, "ce sont les éléments physiques, tangibles et matériels qui nous rappellent que, ce que Jésus a vécu, ce n'est pas simplement une histoire dans un livre que l'on feuillette (...) ce sont des événements historiques qui se sont vraiment passés".
Le meuble contemporain conçu par Sylvain Dubuisson avec Tiphaine Maire mesure 3,65 mètres de haut sur 2,85 mètres de large. Il est composé de plus d'un millier de pièces. Dans un bloc de marbre de Carrare, les tailleurs de pierre des Ateliers Saint-Jacques ont ciselé un autel marqué d'une croix et couvert de petites bougies à LED. Au-dessus, sur une structure en bois de cèdre, une grande auréole couverte de 396 pavés de verre sera fixée.
Le maître verrier Olivier Juteau et sa compagne Catherine Denoyelle finissent d'attacher ces cabochons sur un grand disque avec de micro-vis qui seront masquées par une résille en laiton. "C'est un travail entièrement manuel réalisé avec une vieille presse à verre du XIXe siècle avec un moule assez simple et un poinçon en forme de croix qui pénètre dans le verre et qui laisse son empreinte en se retirant." Il assure que "le fait qu'ils soient tous légèrement différents génère une vibration qui ne se serait pas produite avec des pavés d'origine industrielle.
Voir aussi les autres articles du blog sur la Couronne d'épines du Christ :
Une fontaine située dans Nussbaumpark dans la partie ouest de Munich
Dédiée à Friedrich Bezold 1842 -1908
Vue de la fontaine côté avenue
Friedrich Bezold (9 février 1842 – 5 octobre 1908) était un otologiste allemand et professeur à l' université de Munich . Il a apporté plusieurs contributions à l'audiologie naissante . Il est surtout connu pour avoir mis au point des tests auditifs à l'aide de diapasons et pour ses travaux visant à améliorer l'éducation des personnes malentendantes. Il a également été le premier médecin à fournir une explication claire de la mastoïdite .
Gamme continue de Bezold-Edelmann : série de diapasons, associée au sifflet de Galton ou au monocorde , permettant d’entendre toutes les notes audibles en séquence continue. Cette série de diapasons a été inventée en collaboration avec le fabricant d’instruments scientifiques munichois Max Thomas Edelmann (1845-1912). [ 1 ]
Où se situe la fontaine Friedrich Bezold à Munich ?
A Nussbaumpark, près de Sendlinger Tor, la Porte d'entrée sud ouest de Munich
Une fontaine historique située sur la Marienplatz, au cœur de Munich. Son histoire remonte au Moyen Âge mais sa forme actuelle date des années 1950. Les poissonniers du marché de la place déposaient jadis leurs poissons vivants dans cette fontaine. l...
Un des plus beau théâtre rococo d’Allemagne : le Théâtre Cuvilliés de la Résidence de Munich Le théâtre Cuvilliés est un bâtiment jouxtant la résidence de Munich à Munich , édifié entre 1751 et 1753 sur des plans de François de Cuvilliés dans un style...
Sources Wikipédia La Brasserie Hofbräu Munich : Fondée en 1589 par le duc Guillaume V de Bavière , la brasserie Hofbräu München s'installe sur la Platz du centre-ville historique de Munich en 1654 , proche de Marienplatz , entre autres pour fournir en...
Der Wittelsbacherbrunnen in der Münchner Residenz Quelques images de cette grande fontaine située dans une des cours de la Résidence, Résidenz en allemand, de Munich Der Wittelsbacherbrunnen in der Münchner Residenz Si vous visitez Munich, vous ne pouvez...
Des visites du style art nouveau appelé Jugendstil en Allemagne et à Munich en octobre 2025 Deux propositions de circuit Munich nord et est Un circuit de 7 kilomètres et deux heures de marche environ, dans le quartier Schwabin de Munich; le dénivelé est...
Voici une charmante petite fontaine et sa colonne, nichées sur une petite place près de l'Opéra de Munich. Elle représente une petite fille avec un loup et quelques autres loups au pied de la fontaine. Dies ist ein schöner kleiner Brunnen und eine Säule,...
Une visite de la Sainte Chapelle de Paris le er décembre
Précieux vestige du palais royal de la Cité, la Sainte-Chapelle est édifiée au milieu du XIIIe siècle par Louis IX, futur Saint Louis, pour abriter les plus prestigieuses reliques de la Passion du Christ : la Couronne d'épines et le fragment de la Vraie Croix.
Réalisée en moins de 7 ans, un temps record, la Sainte-Chapelle est conçue telle une pièce d’orfèvrerie, dont les murs de lumière exaltent la monarchie capétienne et le royaume de France.
Endommagée à la Révolution, l’ancienne chapelle palatine devient un laboratoire pour la restauration des monuments historiques au XIXe siècle. Réparties en 15 verrières de 15m de hauteur, les vitraux des 1113 scènes de l’Ancien et du Nouveau Testament racontent l’histoire du monde, selon la Bible, jusqu’à l’arrivée des reliques à Paris au XIIIe siècle.
La chapelle basse
La Couronne d'épine du Christ
Lors du siège de Constantinople en 1204, Baudouin VI de Hainaut accapare tout ce qu'il peut trouver dans le palais de Boucoléon, dont la Vraie Croix et la Sainte Couronne. Ces insignes reliques ne sont pas vendues dans un premier temps, mais demeurent au domicile de l'empereur latin et se transmettent à ses successeurs[. En 1237, le dernier empereur latin de ConstantinopleBaudouin II de Courtenay arrive en France dans le cadre d'un voyage européen ayant pour but de trouver des alliés pour l'aider à affronter les Bulgares qui assiègent Constantinople[]. Afin de financer la défense de son empire, Baudouin remet en gage la Sainte Couronne en septembre 1238, à Nicolo Quirino, un marchand vénitien proche du doge de Venise. Il est prévu que le marchand ne devienne propriétaire de la relique que si Baudouin ne parvenait pas à le rembourser dans les quatre mois[. Peu enclin à une aide militaire, Saint Louis se montre en revanche
intéressé par l'achat de la Sainte Couronne. Après une série de pourparlers afin de vérifier l'authenticité de la relique, il acquiert la Sainte Couronne pour 135 000 livres tournois[], plus de la moitié du revenu annuel du domaine royal, qui, selon de Wailly, pour les seuls revenus ordinaires, s'élevait en 1238 à 235 285 livres parisis[]. Sous la conduite des prêcheurs dominicains Jacques et André de Longjumeau, la relique prend la route de la France en 1239. Le 10 août, elle fait une entrée solennelle à Villeneuve-l'Archevêque (Champagne)[], puis le cortège s'arrête à Sens le jour suivant. Le roi, son frère Robert Ier d'Artois, évêque du Puy, leur mère Blanche de Castille et l'archevêque de Sens, Guillaume Cornut, vont à la rencontre du cortège et vérifient les sceaux, qui garantissent l'authenticité de la relique. Le roi dépose le sien. Ensuite le voyage se poursuit par voie fluviale. Le 18 août, la Sainte-Couronne entre à Paris, en la présence d'une grande foule de spectateurs et l'ensemble du clergé de la capitale. Lors d'une grande cérémonie qui se tient le lendemain, la relique est déposée en la chapelle Saint-Nicolas du palais de la Cité. Deux ans plus tard, en 1241, le roi poursuit son ambition en se portant acquéreur d'un large morceau de la Sainte Croix et de sept autres reliques de la Passion du Christ, notamment le Saint Sang et la Pierre du Sépulcre. L'année suivante, ce sont des morceaux de la Sainte Lance et de la Sainte Éponge qui sont ajoutés à la Sainte Collection
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