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Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
Une visite du village de Val-des-Prés, situé entre Briançon et Névache
La scierie du village : le mélèze y est roi
Bernard durant sa visite de l'église Saint-Claude
La fontaine du village
Images du village
La commune de Val-des-Prés est constituée d'une suite de hameaux et lieux-dits : La Vachette, les chalets d'alpage du vallon, le Muchelan, le quartier de la ruine du nom de son torrent, lr Bru, le Serre, chef-lieu du village, avec la mairie, l'école, la mairie, installée dans l'ancien presbytère et situé à 1400 mètres d'altitude, la Rosse cet la Draye, magnifique petit hameau d'où part la route forestière menant aux chalets d'alpage du Granon.
Association pour la sauvegarde de l'église du Val-des-Prés :
Siège social : Mairie de Val-des-Prés 05100 Val-des-Prés.
Président : Bernard Prunier, le Rosier 05100 Val-des -Prés
Bibliographie du village : son ouvrage présenté ci-joint
Programme des concerts de l'église Saint-Claude du Val-des-Prés :
Après 16 ans de fermeture pour travaux, la Samaritaine, le plus grand magasin par sa taille, avec 48.000 mètres carrés à l'époque, actuellement 10.000 mètres carrés, a réouvert ses portes, inaugurée le mercredi 23 juin 2021 par le Président de la République et le Président de LVMH.
Son ouverture prévue en 2011 avait été repoussé par les opposants à la modification architecturale et à la crise sanitaire.
La grande verrière :
Détails de l'architecture art nouveau de la Samaritaine :
Détail des ferronneries art nouveau de la grande verrière
Les fortifications de la ville haute et ses entrées
La collégiale Notre-Dame et Saint-Nicolas de Briançon :
La Collégiale Notre-Dame-et-Saint-Nicolas domine les remparts de Briançon. Son histoire est fortement liée
à la politique catholique de Louis XIV et donc à l'importante présence militaire dans la ville aux 17e et 18e siècles.
La Collégiale a été bâtie au début du 18ème siècle pour remplacer l’ancienne église médiévale détruite pendant la construction des remparts.
Cet ancien édifice du XIIème siècle avait été construit sur la route de Grenoble, en avant du cimetière. Au XVIème siècle, l’église possède encore son réal, porche supporté par des lions stylophores (conservés et placés à l’entrée de la Collégiale, sous
la tribune), et son clocher à flèche octogonale, de style roman lombard.
Implantée hors les murs, elle constitue un point dominant, donc dangereux pour la ville. En 1692, elle est minée et rasée, sur ordre du Maréchal de Catinat, qui craint des attaques des pays coalisés au sein de la ligue d'Augsbourg. Les Briançonnais se trouvent quelque temps sans église paroissiale, les messes se déroulent alors à l’église des Cordeliers.
Les consuls de Briançon réclament, à Louis XIV, une aide afin de construire une église à l'intérieur des murs. Un arrêt du Conseil du Roi de 1700 autorise la réalisation d'une « nouvelle paroisse » intra-muros. Un emplacement convenable est dégagé au bas de la rue du Temple.
Les plans de l'église établis par l’ingénieur Isaac Robelin sont revus, corrigés par Vauban, et les travaux commencent en 1703 pour s'achever en 1718. L'église est consacrée par Monseigneur de Tencin, archevêque d'Embrun en 1726, et élevée au rang de Collégiale vingt ans plus tard. En 1754, un curé et trois chanoines la desservent.
La politique catholique de Louis XIV nécessite l’établissement d’un édifice imposant. Le volume de l’église est donc particulièrement important. Il tranche avec l’étroitesse de la place du temple.
Sources : mairie de Briançon
Photographies du 16 juillet 2021
Les fontaines de la Ville haute :
Le pont d'Asfeld en direction du fort des trois têtes :
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Le pont d'Asfeld, construit entre 1728 et 1731, enjambe d'une seule arche, à près de 60 mètres de hauteur, la gorge de la Durance. Ouvrage de communication, il permet la liaison entre la ville haute et le fort des Trois Têtes. Il porte le nom du Directeur Général des fortifications de France sous Louis XV, émule et successeur de Vauban, qui dirigea la construction de la barrière fortifiée du XVIIIème siècle : Claude François Bidal, marquis maréchal d'Asfeld.
Le pont d'Asfeld
Le fort des Trois têtes :
Le fort des Trois Têtes
Il est construit à 1 440 mètres d'altitude sur le plateau des Têtes. Il est relié à Briançon par le Pont d'Asfeld et au fort du Randouillet par l'ouvrage bastionné dit "la communication Y" . Il avait pour rôle de défendre Briançon.
Son Histoire :
Imaginé par Vauban sa construction débute en 1721. Le , le fort est inscrit au titre des monuments historiques et les façades et toitures sont classées2. Le , cet ouvrage a été inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Sur la Carte de l'Académie dite de Cassini, il est repris sous le toponyme Fort des Trois Têtes.
Un projet de reconversion du fort en nouveau quartier de la ville de Briançon est prévu en 2018
Vue sur les fortifications de Besançon et carte des principaux travaux de Vauban et France
Vue de la ville haute de Briançon du Fort des Trois Têtes
Un peu d'images N & Bl.
Rue de Roche
Un des chats de la ville haute de Briançon
Vu dan la ville haute de Briançon : Le Musée de la Mine :
Musée de la Mine, Chemin de Ronde, Ville Haute, Briançon
La zone houillère briançonnaise
Où se situe le Musée de la Mine de Briançon ?
A voir, un peu plus loin du musée, une magnifique vue sur les toits de la ville haute !
Office de Tourisme Serre Chevalier Vallée Briançon :
Les jardins Henri Le Sidaner vus de la butte des anciennes fortifications
Portrait du peintre Henri Le Sidaner
Le jardin blanc et la maison du peintre
L'atelier du peintre dans le jardin est ouvert depuis l'année dernière.
Les jardins Henri Le Sidaner
Le Temple d'Amour et son angelot récemment restauré
Camille, l'épouse
du peintre
Henri Le Sidaner
Le Jardin des Ifs :
Le Jardin des Ifs est un rare jardin historique du XVIIème siècle, composé d'ifs monumentaux, témoin de l'engouement pour l'art topiaire, très en vogue en Europe de la Renaissance au XVIIème siècle. L'art topiaire est l'art de tailler les arbres et arbustes dans des formes architecturales, géométriques, figuratives ou au gré de la fantaisie des jardiniers. Ce jardin étonnant était le jardin d'agrément du Vidame, gouverneur de Gerberoy, représentant des Evêque de Beauvais, du XVIème siècle à la Révolution. Le Vidame occupait ce qui est aujourd'hui notre maison, la plus impressionnante des maisons historiques de Gerberoy et la seule ouverte à la visite. Le Jardin des Ifs a reçu des labels convoités : Arbres Remarquables attribué par le Ministère de la Culture, Prix de l'Art Topiaire EBTS 2018 et l'étoile au Guide Vert Michelin 2021. Enfin; notre 'if igloo" a été élu Arbre de l'Année 2017 au concours de l'Office National des Forêts, qui, chaque année, distingue les plus beaux arbres de France.
Documentation Les Jardins des Ifs juin 2023
La collégiale Saint-Pierre de Gerberoy :
Le restaurant L'Atelier gourmand de Sarah :
Sarah et Anne
L'Atelier Gourmand de Sarah
La boutique-atelier de Stéphanie, artisane potière de Gerberoy :
Stéphanie et ses œuvres
Stéphanie Quilan, artiste artisane potière :
Terre vernissée, Raku, Art de la table, décoration, sculpture, bijoux, boutons en céramique.
Le circuit des passages et galeries du 1er juillet 2021
Le circuit démarre au centre de Paris devant les portes de l'église Saint-Eustache
Les passages du Grand-Cerf et du Bourg-L'abbé
Le passage du Grand Cerf :
Le passage du Bourg-L'Abbé :
Le passage du Bourg-L'Abbé, vue en direction de la rue de Saint-Denis
Le passage du Caire, le plus long passage couvert de la capitale
Où se situe le passage du Caire à Paris ?
Le passage du Caire, rénové durant la crise sanitaire de 22020-2021, mais très vide de ses activités habituelles
Le passage du Caire, un des plus vieux passage de Paris :
De l'imprimerie à la mode
Historique :
Le passage fut ouvert fin 1798 lors de la campagne de Napoléon en Égypte. L’engouement pour l’Égypte qui
suivit explique son nom d'influence orientale, ainsi que la décoration de sa façade sur la place du Caire, ornée de trois effigies de la déesse Hathor, reconnaissable à ses oreilles de vache. Il fut un premier temps nommé « passage de la Foire du Caire ». Voir photographie du 1er juillet 2021
Ce passage fut édifié à l’emplacement des bâtiments et du jardin du couvent des Filles-Dieu, rue Saint-Denis, à proximité de la cour des Miracles. À la création des galeries, ce furent même les pierres tombales des religieuses du couvent qui constituèrent une partie du dallage des galeries qui sont au nombre de trois : la galerie Saint-Denis, la galerie Sainte-Foy et la galerie du Caire.
La principale industrie de ce passage, dès les années 1840 , était l'imprimerie et la lithographie, situation qui s'accentua sous le Second Empire et contribua à le faire déserter par les flâneurs. Ces activités furent ensuite remplacées par la fabrication de mannequins pour vitrines de magasins de mode.
Une visite au jardins du Grand Courtoiseau, le 24 juin 2021
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Quelques images de notre promenade dans ce magnifique parc compartimenté et son manoir romantique
Autour d'un manoir du XVIIème siècle (IISMH), jardins de plates bandes de roses anciennes, vivaces, bulbes et arbustes rares, bordées de buis et ceintures de topiaires d'ifs. Parc, exceptionnelle avenue de vénérables tilleuls, douves paysagères, fontaines, statues et éléments architecturaux anciens. Fragrances et murmure de l'eau accompagneront vos pas dans ces lieux qui s'honorent de l'octroi du label "Jardins Remarquables" décernés par le Ministère de la Culture et de faire partie de la "Route des Jardins d'Exception en Val de Loire.
Quelques images des jardins remarquables
Merci à Françoise pour cette idée de visite !
Description historique :
Le manoir actuel, aux proportions harmonieuses, a été érigé au 17e ou au 18e siècle à la place d'une forteresse rectangulaire établie vers 1480 par la famille d'Avy. Il est typique de l'évolution des demeures aux
champs fréquentes dans le Val de Loire depuis la fin du Moyen Age. L'absence des bâtiments agricoles et d'une basse-cour indique que le manoir a perdu sa fonction économique au profit de celle résidentielle. On note également l'absence de la fonction défensive. Probablement entouré de douves à l'origine, le manoir s'est constitué autour d'une cour centrale rectangulaire ornée d'un large bassin et selon un plan en U tout à fait typique de l'architecture solognote. On y accède par un portail percé au nord entre deux ailes symétriques constituant les dépendances (écurie et sellerie à l'est, remise à voitures à l'ouest). Elles sont datées par le propriétaire du 17e siècle. Les côtés est et ouest sont fermés par des murs de clôture enduits à jambages de briques. Diverses ouvertures encadrées de briques les percent et donnent accès à des petites constructions ménagées sur l'espace extérieur. La plus importante, à l'est, donne accès au pavillon de la chapelle. Un corps de logis ferme le côté sud du quadrilatère. Sa transformation, voire sa reconstruction, est attribuée à la famille Dupré de Saint-Maur,
propriétaire au cours du 18e siècle. Le corps central, à cinq travées sur trois niveaux, est flanqué de deux pavillons bas, sur deux niveaux. L'ensemble est unifié par un double cordon de briques qui poursuit en partie basse le larmier de pierre du fronton central. A l'exception de ce fronton, présent sur les deux façades, le corps de logis est entièrement enduit et présente des encadrements de baies en briques (ainsi que les jambages des lucarnes droites à frontons). Le miniaturiste Jean-Baptiste Augustin y a vécu de 1819 jusqu'à la fin de sa vie. Au tournant du 19e et du 20e siècles a été ajoutée une petite serre à structure métallique à l'angle sud-est du corps de logis, peut-être par le naturaliste Auguste Cornu de la Fontaine de Coincy. Alfred-Léon Gérault-Richard, député de Guadeloupe et propriétaire à partir de 1906, a modifié la distribution intérieure du logis et a beaucoup reçu au Grand Courtoiseau. A partir de 1946, la propriété a connu de nombreux propriétaires (dont l'écrivain Hervé Bazin qui a vécu sur le domaine en quasi-autarcie et y a écrit ses dernières œuvres, le chanteur Mouloudji, etc.) avant d'être rachetée en 1989 par ses actuels propriétaires qui restaurent les bâtiments avec soin et créent depuis de 1991 un jardin raffiné. Celui-ci a été conçu par Alain Richer et vient d'être ouvert à la visite.
Adresse et liens des jardins remarquables du Grand Courtoiseau :
Accès par la D943 entre Château-Renard et Triguères
Ouverture du 30 avril au 2 octobre T.lesJ. sauf les mardis et mercredi non fériés,
La construction du château commença au début du XVIe siècle sur les fondations d’une ancienne forteresse.
En 1533, il fut légué à Louise de Montmorency, sœur du connétable Anne de Montmorency et veuve du Maréchal Gaspard de Coligny. Son plus jeune fils, François de Coligny, seigneur d’Andelot, entreprit la construction du grand château (1550 –1568), jusqu’aux guerres de Religions (Saint Barthélemy 1572).
Le Château séduit notamment par les souvenirs de cette page mouvementée de l’histoire de France qu’il évoque. L’amiral de Coligny avait l’habitude de réunir ici les autres chefs de la Ligue protestante.
De la Renaissance française datent la Tour Coligny et la Tour de la Ligue, ainsi que le petit château (1610), commencé par François de Coligny et terminé par son gendre, Jacques Chabot, Marquis de Mirebeau.
Le grand château fut achevé au milieu du XVIIe siècle. Son nouveau propriétaire,
Michel Particelli, Seigneur d’Emery, surintendant des Finances, fit appel à l’architecte Pierre Le Muet qui s’inspira du style des constructions d’origine. Datent notamment de cette époque la partie droite de la cour d’honneur, les imposantes douves, les écuries et le canal dans le parc. Certains détails d’architecture, tels que les pyramides sur le pont d’accès, le mur entourant la Cour verte, la Galerie des Césars, le Nymphée, sont imprégnés du goût italien.
A la fin du XVIIe siècle, Jean Thevenin, Gouverneur de Saint-Denis, fait Marquis de Tanlay en 1705 par Louis XIV, acquiert le château de Phelypeaux de la Vrillière, gendre de Particelli.
Depuis, Tanlay appartient à la même famille qui l'a orné intérieurement au XVIIIe siècle.
Le Comte de La Chauvinière, actuel propriétaire, est le fils de l'ambassadeur Edouard de La Chauvinière et de Marguerite de Tanlay.