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Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
Le circuit de la balade sous OpenRunner ses caractéristiques techniques
Une balade de 8,5 kilomètres au départ de l'avenue de Seine, proche de la gare RER de Rueil-Malmaison en direction des parcs et jardin de cette commune des Hauts-de-Seine.
Rueil-Malmaison est la commune la plus dense en bois, parcs et jardins des Hauts-de-Seine.
Les bords de Seine à Rueil
Le château de la Malmaison
Le parc de Bois-Préau et son château : une invitation à la promenade
Le parc de Bois-Préau un jardin à l'anglaiise de 17 hectares
La statue de Joséphine devant le château de Bois-Préau.
Le château évoque le souvenir de l'Empereur à Saint-Hélène et le retour de ses cendres à
Paris. Il fut le dernière acquisition de l'Impératrice Joséphine. Elle y logea son médecin et y entreposa ses innombrables objets de collection.
Après le décès de Joséphine, en 1814, plusieurs propriétaires se sont succédés. En 1920, Monsieur et Madame Tuck, d'origine américaine et grands bienfaiteurs de la ville, l'achètent et en font don, en 1926, aux Musées Nationaux pour y créer une annexe de Château de Malmaison.
Le château de Bois-Préau est actuellement en cours de rénovation
L'église Saint-Pierre-Saint-Paul
A voir dans l'église le superbe buffet d'orgues offert offert par Napoléon III et signé Baccchio d'Agniolo
La dernière demeure de Joséphine :
Le tombeau de Joséphine
Le tombeau de la Reine Hortense, fille de l'impératrice Joséphine
Le centre ville de Rueil-Malamison et son Hôtel de ville
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La fontaine Wallace de couleur verte du centre ville
La fontaine Wallace de couleur bleue du centre viille de Rueil-Malmaison
Le parc de l'Amitié, dit aussi Jardins Zen : une rendez-vous asiatique
Le parc de l'Amitié appelé aussi le parc Zen
En plein cœur du centre-ville, le Parc de l'Amitié est un havre de paix de 1500 m2, aux multiples notes asiatiques. II s'articule autour d'un ravissant jardin japonais. Il permet également de s'imprégnant des senteurs de toutes sortes de plantes aromatiques : sauges, menthe, thym, absinthe...
Au printemps, la roseraie, en hommage à l'Impératrice Joséphine, l'explosion de tulipes et de narcisses illuminent le parc.
Les jumelages avec des villes étrangères avec des villes étrangères ont été le prétexte à la plantation symbolique d'arbres originaires de chaque pays.
Quelques images du parc de l'Amitié à Rueil-Malmaison
Le Jardin Ouzbek
Dans le jardin Ouznek, la statue de bronze du savant philisophe et guérisseur Avicenne
La statue d'Avicenne dans le Jardin Ousbek
Circuit du 14 mars 2021
Lien circuit sous OpenRunner : à suivre
Documentation de l'Office de Tourisme de Rueil-Malmaison
Documentation du château de Malmaison :
Musée national du château de Malmaison
Avenue du château de Malmaison
92500 Rueil-Malmaison
Tél. : 01 41 29 05 55
Guide du patrimoine touristique - Touristic heritage guide
À la mort de Joséphine, le parc fait 726 hectares et fut surveillé par le botaniste Etienne Soulange-Bodin, qui était très proche des Beauharnais. La grande partie du domaine est lotie et revendue en parcelles distinctes.
Le domaine de la Malmaison actuel est constitué de :
Le château de Malmaison et son parc, qui abrite aujourd'hui le musée national napoléonien ouvert au public
Une balade de 12 kilomètres au départ du parc de Bagatelle
La grande cascade près du carrefour de Longchamp
Le monument des Fusillés
Autour du Lac Supérieur
Le Lac Supérieur
Le Lac Inférieur
Le Chalet des îles, restaurant
Les bords du Lac Inférieur
Le long du ruisseau d'Armenonville
Le Pavillon d'Armenonville
Ancien pavillon de chasse du XVIIIe siècle, ce lieu chargé d'histoire fut construit par le Comte d'Armenonville, alors ministre de Louis XIV et responsable de la chasse royale.
Actuellement restaurant et lieu de réception.
Le Pavillon d'Armenonville sources site du Pavillon
La célèbre Fondation située entre le Jardin d'acclimatation et le Bois de Boulogne
La mare de Saint-James
Une visite imprévue au Cercle du Bois de Boulogne, normalement réservé aux adhérents :
Le ruisseau d'Armenonville
Fin de la balade par le parc de Bagatelle, ouvert au public et gratuit en hiver
Le paon du parc de Bagatelle n'a pas trouvé bon de nous faire la roue ce dimanche, tant pis !
Un peu d'histoire : de la chasse au plaisir
En 1308, Philippe IV fait un pèlerinage à Notre-Dame de Boulogne-sur-Mer. a son retour, il fait édifier, en forêt de Rouvray, une église semblable, au hameau de Menus. Le nom de Boulogne remplaça très vite celui de Menus. La for^t de' Rouvray, fut d'abord un terrain de chasse pour les Mérovingiens avec ours cerfs, loups et sangliers, puis lieu de refuge pour les bandits, avant d'être entourée et protégés d'une muraille percée de huit portes par Henri II. Le classicisme s'imposant, Colbert fait aménager au XVIIème siècle ce terrain de chasse royal de routes rectilignes qui se croisent en étoile Enfin ouvert au public, le bois devient un lieu de promenade. C'est le bois actuel.
Aux XVII et XVIIIème siècles, la fréquentation laisse à désirer. Un dicton rapporte que "les mariages du bois de Boulogne ne se font pas devant monsieur le curé". Lors de la Révolution, le bois, véritable maquis, était un refuge pour les condamnés.
Au XIXème siècle, Napoléon III et Haussmann entreprirent le remplacement des routes rectilignes par des allées sinueuses, le creusement de mares et de lacs, l'édification de kiosques, chalets, restaurants et l'aménagement de deux parc d'attractions. le XXème siècle a apporté le boulevard périphérique, le jardin des serres et le stade du Parc des Princes. Si le Bois de Boulogne a subi de lourds dégâts lors de la tempête qui s'est abattue sur Paris le 26 décembre 1999, la nature reprend peu à peu ses droits... et les citadins ont retrouvé le plaisir de se promener sous ses frondaisons.
Coté jardin à la française du château de Bagatelle, dite "la Folie d'Artois", vous ne pourrez pas manquer de remarquer le beau visage de deux sphinges en marbre.Il semble que ce soit celui de Rose Duthé, chanteuse de l'Opéra.
Chaque sphinge est chevauchée par un amour. Les statues sont côte à côte, espacées d'environ 4 mètres, et ornent les escaliers, faisant face à un parterre à la française.
La sphinge remonte à l'antiquité grecque. Les Étrusques en font beaucoup de représentations, dont la sphinge de Chius.
Des fouilles archéologiques sur la commune de Castro près de Viterbe en Italie, ont fait mention d'une statue de sphynge nenfro, retrouvée parmi des ruines.
Plus proche de notre époque, Auguste Rodin est l'un des sculpteurs les plus connus à avoir consacré plusieurs œuvres à la figure de la sphinge.
La Folie d'Artois :
Le château de Bagatelle
La façade du château de Bagatelle
La façade du château de Bagatelle donnant sur la cour d'honneur, après les modifications du XIXème siècle
En 1777, cette maison délabrée est jugée peu digne des fêtes qu'Artois projette d'y organiser. Sa belle-sœur, la reine Marie-Antoinette, le met alors au défi de réaliser cette construction en cent jours, soit moins de trois mois, pour le retour de la cour à Fontainebleau. Le comte d'Artois relève le défi et parie la somme de 100 000 livres. Commencé le 21 septembre 1777, le chantier, qui emploie pendant soixante-quatre jours et nuits près de neuf cents ouvriers, et nécessite même la confiscation sur ordre des matériaux passant à proximité, est achevé à temps pour l'inauguration le 26 novembre 1777 La décoration et l'ameublement prennent deux années supplémentaires. Le coût de l'ensemble sans les jardins s'élève à 1 200 000 livres. Le nouveau château est alors surnommé « la Folie d'Artois ». Pour l'historien Jean-Jacques Gautier, il s'agit d'« un retour à l'antique, qui devait être un des témoignages, à l'époque, parmi les plus achevés de ce goût ».
C'est François-Joseph Bélanger, premier architecte du comte d'Artois depuis mars 1777, qui dirige la construction, après avoir l'avoir dessinée, ainsi que son décor intérieur, dû aux ornemanistes Lhuillier, Dusseaux et Dugourc, ce dernier beau-frère de Bélanger. A la fin des travaux, on grave sur le fronton du porche d'entrée de la cour ces mots latins « Parva sed apta » (« petite mais bien conçue »). Cette inscription a été déplacée au XIXe siècle sur la façade du château.
Le rez-de-chaussée est divisé en six pièces, dont quatre symétriques sur les côtés : billard et salle à
manger, plus deux boudoirs. Dès l'entrée, le ton est donné : elle est ornée de « quatre médaillons de stuc, en camée, mêlant le goût antique à la mythologie érotique et où triomphait l'Amour : Deux nymphes éveillant l'Amour, Deux nymphes offrant un sacrifice au dieu Priape, Deux nymphes fustigeant l'Amour enchaîné, et L'Amour jugeant de la beauté de Vénus et de Junon ». Ces stucs sont réalisés par le sculpteur Lhuillier. A droite de l'entrée, la salle de billard, et à gauche, la salle à manger, toutes deux meublées par Georges Jacob, et ornées d'arabesques peintes par Dusseaux et Dugourc, qui ont depuis disparu. Au fond et au centre, le grand salon en rotonde surmonté d'un dôme, dont le décor remarquable subsiste.
Le salon est orienté au nord et doté de huit grandes arcades, dont trois sont des portes-fenêtres. Sur les pilastres entre les arcades, Bélanger a dessiné un décor évoquant la musique, réalisé en stuc par Lhuillier : « Sur chacun de ces pilastres on avait, en alternance, la figure de l'Harmonie, avec sa lyre, ou la figure de la Renommée trônant sur un globe. Figure agrémentée de trois petits camées à sujets antiques imitant des bas-reliefs d'albâtre sur fond imitant les marbres les plus rares et les pierres précieuses dus à Dugourc ».
Son mobilier est exécuté par les ébénistes George Jacob et Jean-Baptiste Boulard, qui livre huit marquises en noyer sculpté et doré, disposées entre les arcades. Au centre, une grand table signée par Denizot pour jouer au pharaon, entourée de huit fauteuils et seize chaises. Un « fauteuil du roi » destiné à accueillir Louis XVI a complété par la suite ce mobilier.
Ce salon est flanqué de deux boudoirs, ornés de panneaux peints par Callet et Hubert Robert. Ils
ont été démontés par la suite. Les Callet seraient encore en France alors que les Hubert Robert (Les musiciens ambulants, La Baignade, La Fontaine, La Balançoire, La Danse, L'Entrée d'une caverne) sont au Met de New York. Le boudoir des Hubert Robert a rapidement été transformé en salle de bain, celle-ci ne pouvant être installée à l'étage faute de place, mais une salle de bain réversible, puisque la baignoire, placée dans une niche, pouvait être transformée en canapé.
« La chambre à coucher du comte, conçue comme une riche tente de campement militaire, comprend un lit à fer de lances et un plafond à gros plis retenus par les foudres de Mars. La cheminée aux jambages figurant deux couleuvrines en cuivre ciselé posées sur leur culasse, portant un entablement à frise de symboles militaires, possède des chenets en forme de boulets et de bombes. Partout, sur les murs drapés, sont accrochés boucliers, panoplies et attributs guerriers. Le premier étage, réservé aux petits appartements, n'a que deux chambres à coucher prenant jour par de petites fenêtres carrées. La seconde chambre est pour le prince d'Hénin, fidèle officier du comte.
Une des maîtresses du prince, Rosalie Duthé, aurait prêté ses traits aux sphinges en marbre ornant la façade sur jardin.
Une des paons du parc de Bagatelle qui nous fît la roue, à notre grand bonheur
Une balade le 14 février au départ au boulevard du Commandant Charcot à Neuilly-sur-Seine en direction du parc de Bagatelle situé sur la commune de Paris XVIème.
Quelques beaux édifices rencontrés à Neuilly-sur-Seine, notamment :
La Villa Charcot blottie dans la végétation et à peine visible depuis le boulevard éponyme :
L'immeuble de la porte de Madrid
Détails de l'immeuble
La mare Saint-James dans le Bois de Boulogne
La mare Saint-James en noir et blanc
Le parc de Bagatelle :
Le pavillon du parc de Bagatelle
Une des sphinges du pavillon
Les quelques fleurs d'hiver du parc de Bagatelle
Voir aussi autres articles du blog sur les paons :
Une pré-visite de l'exposition le samedi 6 février 2021
Quelques images de cette exposition
L'ouverture de cette exposition est en attente suite à la crise sanitaire
Les lieux du visible à la Graineterie avec les artistes :
Nicolas Floc'h, Agnès Geoffray, Renaud Patard et Timothée Schelstraete
"Voir est une évidence, un besoin, un désir. Si l’œil offre une des entrées royales vers le réel, ce n'est pas seulement pour ce qu'il nous permet véritablement de "voir", mais plutôt pour ce qu'il nous permet de percevoir.
Singulière à chaque individu, l'appréhension du visible associe en réalité différents phénomènes physiologiques et psychologiques au centre desquels le cerveau fait figure de grand ordonnateur. S'ajoute à tout cela l'attirance commune de nos sociétés antiques comme contemporaines, pour ce qui est dissimulé, hors de portée de regard de la compréhension ou de l'expérience.
L'inconnu déstabilise au point de vouloir en dessiner les moindres contours.
L'exposition "Les lieux du visible" évoque en filigrane les mécanismes de réception, de perception et de projection en marche lors de l'exploration de ce qui nous entoure. Volontairement pluridisciplinaire, ce projet réunit quatre artistes qui, à un moment donné de leur processus créatif, sondent l'image, entendue comme la captation ou la représentation momentanée d'un environnement, d'une situation. aux frontières du visible et de l'invisible, de la figuration et de l'abstraction, du réel et du fantasmé, c'est dès lors tout un langage iconographique sur l'inaccessibilité et sa révélation qui se lit à travers leurs photographies, installations, sculptures, dessins et peintures.
Qu'elles s'attachent à des lieux, objets ou situations, à des récits, des actes ou des croyances, les œuvres présentées ici témoignent toutes, entre objectivité ou subjectivité, du pouvoir évocateur d'une expérience précise, Avoir vu, n'est-ce pas avoir vécu ?"
Maud Cosson
Sources Les lieux du visible La Visite La Graineterie à Houilles
Le quai :
Structures productives, récifs artificiels 210 - 2017 de Nicolas Floc'h
La verrière :
La Verrière
Les œuvres
de Tomothée Schelstraete
Timothée Schelstraete : Toner, acrylique et aérosol sur toile 240 x 180 cm
Les Custodes de Renaud Patard : Découpage, crayons couleur gras, photographies
Une nouvelle visite conférence de l'exposition avec un petit groupe du Comité de Jumelage de Houilles par Elise et Audrey, le 12 avril 2021à 15 heures.
Quelques images de cette visite commentée du12 avril :
Les œuvres du quai
les œuvres de l'écurie
son diaporama à droite
Le diaporama de la Réserve
"Choregraphy" 2016 d'Agnès Geoffrey diaporama N & Bl
La Cave
Le Grenier et ses œuvres
Les documentions de l'exposition 2021 "Les lieux du visible" à la Graineterie :
Merci à Alexandra pour cette visite passionnante !
La Graineterie Centre d'art de la ville de Houilles
Une balade sur le parvis de la Défense et la redécouvertes de quelques sculptures contemporaines présentes.
Le musée d'art à ciel ouvert :
Accessible gratuitement à tous et à tout moment, la collection du Musée à ciel ouvert de la Défense compte plus de 60 œuvres d'art réalisées par plus de 50 artistes de 14 nationalités différentes. Les plus grandes signatures de l'art contemporains y sont représentées.
Les artistes ont été étroitement associés au travail des architectes et des urbanistes. En parfaite symbiose avec leur environnement, les œuvres magnifient la dalle, ponctuent les espaces hors normes formés par les tours, animent les bassins, habillent les murs... Les œuvres d'art confèrent force et vigueur à l'espace public, tout en le ponctuant de poésie, de douceur et des sens. Sources d'émotion et d'étonnement, elles équilibrent le décor urbain en donnant une dimension très inspirée, très humaine, à l'architecture avant-gardiste du site.
Le Moretti de Raymond Moretti 1995
L'artiste a fait de l'une des cheminée de ventilation du site une œuvre d'art insolite aux couleurs éclatantes, en utilisant 672 tubes en fibres de verre peints de 19 teintes. L'habillage de la surface, tout en verticalité (32 mètres de haut), crée une dynamique insolente et joyeuse.
Niçois d'origine italienne, Raymond Moretti (1931- 2005), peintre et sculpteur, installe son atelier en 1972 à la Défense sous la fontaine Agam.
Le Pouce de César, agrandissement de pouce de l'artiste, bronze H : 12 mètres
"La Connaissance" de Paul Fleury 2003
Icare à gauche et Ikaria à droite
d'Igor Mitoraj
Ikaria d'Igor Mitoraj 2000
Le CNIT en folie
L'Université Léonard de Vinci ett le CNIT
Icare et le CNIT
"Les lieux du corps" ou "Le lieu du corps" par Leonardo Delfino 1983
Le Grand Toscano d'Igor Mitoraj 1983
Le mur de Berlin à la Défense
Voici quelques infos afin de trouver le fragment du mur de Berlin situé à la Défense :
Passez sous les immeubles de verres en direction de la tour Total.
Au niveau des escaliers sur la partie gauche regarder les travaux situés en contrebas. Vous verrez le mur de Berlin protégé par une verrière. Tout son environnement est actuellement en chantier.
Fragment du Mur de Berlin
"Sans les traces de nos pères" de Joseph Jankovic 1992
"Point Growth" de Lim Dong-Lak 2006
Les reflets du bassin Takis
La Grande Arche derrière la fontaine Agam de Zaacov Agam 1988
Le bassin Takis 1988
"Les Personnages" de Joan Miro 1976 devant la façade des Quatre Temps
L'origine de La Défense
"La Défense de Paris" de Louis-Ernest Barrias 1883
La sculpture de Louis-Ernest Barrias 1841-1905, baptisée la Défense de Paris, a donné son nom au quartier d'affaire. Conçue pour honorer les soldats qui ont défendu la capitale durant la guerre de 1870, elle propose une allégorie qui met en scène Paris, un jeune garde mobile et une fillette, figure innocente, symbole de la population. Elle fut érigée dès 1883 sur son emplacement actuel, le rond-point de la Défense, situé au cœur du quartier d'affaires, qui était alors au centre d'une colline champêtre : la buttte Chantecoq.
Le blason de Paris à l'époque. A remarquer : un trois mats
"La Fontaine à boire" de Claude Torricini 1989
"Le Somnambule" de Henri de Miller 1983
Une oeuvre
"Les Nymphéas" une œuvre de Philolaos 1989
Une
Les œuvres
Le mobilier urbain contemporain :
Le sculpteur de nuages de l'artiste Atila 1972
Du côté de Nanterre-Université :
Dans le quartier nord-est de la Défense, près du Pont de Neuilly
Le Mémorial du retour des cendres de Napoléon, de Puccinelli 1980
Vue du pont de Neuilly côté nord-est de la Défense
Les immeubles et tours de la Défense :
A gauche la Tour EDF Archiitectes : Peii, Cobb, Freed & Partners (2001)
La Tour Total
Nexity-RTE
C'est la première tour érigée à la Défense en 1966. Ses archirectes, Jean de Mailly et Jacques Depussé, construisirent un immeuble avec une ossature entièrement métallique et un noyau central en béton accueillant ascenseurs et escalier. C'est une première pour l'époque. Rénovée par Valode et Pistre en préservant son caractère, elle reste dépositaire de l'identité originelle de la Défense.
A voir aussi dans la station de métro La Défense :
Sur la fin des quais du RER A à la station "La Défense"
"Boréale" bas relief de Maxime Adam-Tessier 1983 détails de l’œuvre
Quelques dates de la Défense et ses constructions :
9 septembre 1958 : création de l'EPAD,
12 septembre 1958 : inauguration du CNIT par René Coty,
1964 : ouverture de la ttour Esso,
1966-1967 : achèvement des tours Aquitaine et Nobel,
1969 : nomination de Jean Miller comme PDG de l'EPAD. Le plan-masse permet le doublement des surfaces de bureaux; ouverture du boulevard circulaire; achèvement de la tour Europe; évacuation des bidonville de Nanterre,
1970 : achèvement des tours Aurore et Atlantique et inauguration de la station de RER La Défense,
1971 : achèvement de la Défense 2000,
1972: : polémique de la tour Gan et lancement du premier concours Tête Défense,
1973 : achèvement de Vision 80(copropriété de logements),
1974 : achèvement des tours Fiat (Areva) et Axa (First),
de 1974 à 1978 : aucune charge foncière n'est cédée; première crise pétrolière; ralentissement du développement de la Défense,
1981 : ouverture des Quatre Temps et achèvement des Miroirs,
1982 : livraison d'Elysées La Défense,
1983 : livraison de la tour Scor,
25 mai 1983 : le président Mitterand choisit le projet la Grande Arche de l'architecte Johann-Otto von Spreckelsen,
1985 : livraison des tours Total Coupole et Total Michelet
14 juillet 1989 :inauguration de la Grande Arche par le président Mitterand,
Octobre 1989 : deuxième inauguration du CNIT,
1990 : prolongation de la ligne N°1 du métro. Concert de Jean-Michel Jarre et achèvement du passage de l'Arche,
1992 : achèvement des Collines de l'Arche,
1993 : démolition de la tour Esso, deuxième crise économique,
1995 : livraison des tours Alicante et Chassagne à la Société Générale et ouverture du pôle universitaire Léonard de Vinci,
1997 : construction de la ligne de tranway T2 Issy la Défense,
1999 : livraison de la tour PB6 EDF,
2001 : livraison de l'ensemble immobilier Coeur-Défense et de l'église Notre-Dame de la Défense,
2004 : rénovation de la tour Opus 12,
25 juillet 2006 : lancement du plan de renouveau de la Défense,
2007 : création de l'Etablissement public de gestion de La Défense (EPGD) et plantation de la vigne du clos de Chantecoq,
2008 : livraison des tours Granite et de T1,
2008 : fête des 50 ans de l'EPAD, réaménagement du CNIT, Jean Nouvel remporte le concours d'architecture de la tour Signal et rénovation des Quatre Temps,
2009 : livraison de la tour Praetorium.
A suivre bientôt ...
Merci aux personnes de l'Espace Information Paris La Défense 15, place de la Défense.
92974 Paris La Défense Cedex
Tél. : 01 47 74 84 24
Un grand merci spécial à Mark et sa documentation spécifique de la Défense.