:
Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
Installées depuis près de trente ans sur le parvis de la gare Saint-Lazare à Paris, les œuvres d’Arman, "L’Heure de tous", une accumulation d’horloges, et "Consigne à vie", une accumulation de valises, ont été restaurées et retrouvées dans l’espace public le 14 mai 2014.
Véritables signaux urbains et lieux de rendez-vous, elles constituent des points de repères qui guident les voyageurs vers la gare, l’une des plus importantes de France et d’Europe.
Arman, né Armand Fernandez né le 17 novembre 1928 à Nice et décédé à New-York le 22 octobre 2005, est un artiste franco-américain, peintre, sculpteur et plasticien, connu pour ses « accumulations ». Il fut l’un des premiers à employer directement, comme matière picturale, les objets manufacturés, qui représentaient pour lui les prolongements multiples et infinis de la main de l'homme qui subissent un cycle continu de production, consommation, destruction.
Oeuvres d'Arman : Untitled, 1987, 1994, 1997 @Arman Studio http://www.armanstudio.com
Une visite à la Brasserie Printemps et sa magnifique coupole le vendredi 26 août 2016
Détails de la verrière
En 1923, une seconde ligne de métro dessert la station Havre-Caumartin qui donne directement sur le Printemps. La même année, le grand maître verrier Brière installe une coupole en vitrail l dans le magasin du boulevard Haussmann
La grande verrière de la coupole du maître verrier
Les magasins Printemps Haussmann :
Créé en 1865 par le visionnaire Jules Jaluzot et classé monument historique, le Printemps Haussmann est aujourd’hui l'un des grands magasins de référence à Paris.
Avec plus de 44 000 m² dédiés au luxe, à la mode, au glamour et au rêve.
Le Printemps Haussmann est un grand magasin détenu par le Groupe Printemps situé dans le 9e arrondissement de Paris et où sont distribuées les principales marques de la mode, du luxe et de la beauté. Elles sont réparties par thèmes dans les trois bâtiments du magasin (27 étages et 43 500 m2 au total repartis sur trois bâtiments Mode, Beauté-Maison et Homme.
Les façades et toitures (sauf la surélévation moderne) des anciens magasins sont inscrites monuments historiques par arrêté du 15 janvier 1975.
Les magasins du Printemps ne vont pas arrêter là le progrès : c'est ainsi qu'en 1930, les premiers escaliers mécaniques prennent l'assaut des étages supérieurs des bâtiments, permettant d'améliorer l'accès et la fréquentation des rayons.
En 1939, la coupole de vitrail sera entièrement démontée et entreposée à Clichy, dans les Hauts de Seine pour la préserver des bombardements.
La Brasserie :
Cadre magique, la Brasserie Printemps se situe sous la coupole classée du Printemps Haussmann, créée en 1923. Elle a été imaginée comme un hommage à Paris et à sa mode. La carte propose une cuisine française revisitant avec modernité les plats traditionnels d’une brasserie.
Les magasins et ses chiffres :
. 1865 : création du magasin par Jules Jaluzot,
. 1923 : création de la Coupole art déco pat le maître verrier Brière,
. 43.5000 mètres-carrés de superficie,
. 25 étages répartis sur 3 bâtiments,
. 1 million de références et plus de 300 marques vendues en exclusivité,
. une terrasse panoramique offrant une vue imprenable sur tout Paris,
sa magnifique coupole Art Déco, sa façade haussmannienne et ses vitrines spectaculaires en font un cadre superbe.
Le château de Fontainebleau vu de l'étang des Carpes
Fontainebleau et son massif forestier :
Le massif forestier de Fontainebleau couvre une région limitée au nord par la Seine et à l'est par la Seine, à l'ouest par la plaine de Bière et la vallée de l'Essonne et au sud at le plateau du Gâtinais qui borde la vallée du Loing.
Ce massif doit son originalité et son unité aux assises sableuses, à la présence de grès et de chaos rocheux. Il représente un vestige des grandes forêts apparues à la fin de la dernière glaciation, il y a environ 9.000 ans, préservées comme territoire de chasse, notamment royales.
Les collines qui le traversent ulminent à près de 150 mètres à la croix d'Augas.
Ce massif est en grande partie constitué de forêts domaniales, soit 32.000 hectares dont 28.000 constitués d'espace boisés.
Le massif de Fontainebleau
La géologie du massif : témoigne de la dernière invasion marine du bassin parisien, il y a 34 millions d'annéen pendant la période oligocène de l'ère tertiaire. La mer à déposé le sable de Fontainebleau qui peut atteindre une épaisseur de 70 mètres.
Fontainebleau et son massif :
Le massif de Fontainebleau et ses trois forêts domaniales, gérées par l'O.N.F. :
- la forêt domaniale de Fontainebleau,
- la forêt domaniale des Trois Pignons,
- la forêt domaniale de la commanderie.
Le château royal de Fontainebleau :
Le château, portrait de François 1er, vétu à la mode italienne, 1er par Clouet
Plan du château de Fontainebleau
Le palais de Fontainebleau doit son origine à la passion royale de la chasse, son developpement et sa décoration au plaisir qu'éprouvaient les rois à réunir des oeuvres d'art dans leur maison de famille. Le château est resté aménagè et habité par les souverains depuis le temps des derniers Capétiens jusqu'à Napoléon III.
La cour Ovale est le donjon, seul trace de l'édifice médiéval
Les différentes étapes de la construction du château :
Le château de Fontainebleau et son parc
Histoire du château :
Le château médiéval :
Du château médiéval, attesté dès 1137, seul le donjon subsiste.
L'emplacement du château médiéval est mentionné dans une charte de Louis VII le jeune, mais la date exacte de la fondation reste inconnue. Le premier édifice a probablement été contruit sous le règne de Philippe 1er ou sous celui de son fils Louis VI.
A Noël 1191, Philippe-Auguste fête à Fontainebleau le retour de sa première croisade.
Le château est agrandi sous le règne de Saint-Louis qui l'appelait "ses déserts".
Philippe-le-Bel est le premier roi à naître au château en 1268, et fait aménager des appartements en 1286. il y meurt en 1314 après une chute de cheval et une longue agonie.
Le château de la Renaissance : à partir de 1528, François 1er fait reconstruire le château. La porte Dorée, inspirée de l'architecture italienne, marque l'entrée de la cour Ovale, autour de laquelle se déploient les appartements royaux et la salle de Bal, achevée sous Henri II. Cette cour est reliée à une cour secondaire, aujourd'hui cour d'Honneur, par la galerie François 1er.
L'aile de la Belle Cheminée, conçue par Primatice, avec son étonnant escalier à double rampe, est un exemple accompli de la renaissance italienne adapté pour la France.
Au XVIIème siècle : Henri IV est l'autre grand bâtisseur du château. Il ouvre et agrandit la cour Ovale, la dote de la porte dite du Baptistère, appelée ainsi en souvenir du baptème du futur Louis XIII. Elle fait face à une nouvelle cour des communs ou cour des Offices. Henri IV fair aussi bâtir l'aile abritant deux galeries superposées, les galeries de Diane et des Cerfs, la Volière et le jeu de Paume.
Au XVIIIème siècle : Louis XV fait remplacer l'ancienne galerie d'Ulysse par un bâtiment plus spacieux et bâtir le gros pavillon imaginé par Gabriel en 1750.
A la révolution, la château est vidé de ses meubles, mais les bâtiments sont épargnés.
Au XIXème siècle : Napoléon 1er en fait sa résidence impériale qu'il remeuble. L'aile de Ferrare est détruite et remplacée par la grille actuelle.
Sous le règne de Louis-Philippe, la Volière est abattue. Les travaux sous Napoléon IIII ortent essentiellement sur les décors intérieurs.
Plan des appartements royaux et ceux de l'Empereur :
Les appartements royaux :
1- Salle des Gardes
2- Salle du Buffet
3- Salon du Donjon
4- Salon Louis XIII
5- Salon François 1er
6- Salon des Tapisseries
7- Antichambre de l'Impératrice
8- Salon Blanc. Petit salon de la reine
9- Grand Salon de l'Impératrice. (Ancien salon des Jeux de l'Impératrice)
10- Chambre de l'Impératrice. (Ancienne chambre de la Reine)
11- Boudoir de la Reine
12- Salle du Trône
13- Salle du Conseil
Appartement intérieurs de l'Empereur :
A- Chambre de Napoléon
B- Petite chambre à coucher
C- Salon de l'Abdication
La galerie de Diane :
La galerie de Diane et le globe de Napoléon 1er
La galerie de Diane :
Autrefois galerie de la Reine, cette galerie est longue de 80 et large de 7 mètres.
Construite sous le règne d'Henri IV, son décor racontait l'histoire de la déèsse Diane.
Très délabrée au XVIIIème siècle, elle fut restaurée à la demande de Napoléon 1er. et de Louis XVIII. Sa voûte fut alors décorée dans le style néo-classique. La galerie servit ensuite de passage et de salle de banquet avant sa transformation en bibliothèque par Napoléon III (16.000 livres). Le grand globe, installé sous le Second Empire, appartenait à Napoléon 1er.
Le Musée Napoléon 1er :
Ce musée est consacré à l'Empereur et sa famille. Il occupe 15 salles du premier étage et au rez-de-chaussée de l'aile Louis XV du château. Il expose des portraits, peintures et sculptures, de l'orfèvrerie, des armes, des décorations, de la céramique composée des services de l'Empereur, des habits (habits de sacre, uniformes) et des souvenirs personnels.
Ces anciens appartements de princes ont conservés leur espect palatial grâce aux nombreux meubles et objets d'art dont ils sont garnis.
L'appartement du pape :
C'est un appatrement attribué aux hôtes de marque. Il doit son appellation actuelle au Pape Pie VII qyu y séjourna à deux reprises en 1804 et en 1812.
L'appartement peut être fermé en fonction des saisons.
La galerie François 1er ***
Les grands appartements :
ce circuit comprend plusieurs salles, galerie et appartements. La galerie des Fastes et la galerie des Assiettes rappellent les grands évènements qui eurent lieu à Fontainebleau; Les salles Renaissance, galerie François 1er, salle de Bal, sont uniques en France. Elles ont conservé leur étonnant décor de fresques et de stucs imaginé par les artistes italiens Rosso Florentino et Primatice sous le règne de François 1er et Henri II, époque où Fontainebleau était l'un des foyers artistiques majeurs de l'Europe.
Les appartements des Souverains, qui donnent sur la cour Ovale et le jardin de Diane, accueillaient les monarques et leur cour. L'appartement intérieur de Napoléon1er est un ensemble de pièces aménagées à partie de 1804 pour l'usage de l'Empereur. C'est dans cet appartement que Napoléon 1er abdiqua le 6 avril 1814. La chapelle de la Trinité, voulue par François 1er, fut achevée sous le règne de Louis XIII. Le décor de sa voûte est l’œuvre de Martin Fréminet.
La galerie François 1er ***
La galerie François 1er :
La galerie fut entreprise par François 1er en 1528 pour relier les appartements royaux, au fond, à la chapelle de la Trinité,
Séduit par la Renaissance italienne entrevue lors de ses campagnes militaires,le roi fit appel à des artistes italiens formés à la dernière mode : Rosso Florentino, suiveur de Michel-Ange, et un peu plus tard Prmatice, artiste de la cour de Mantoue. Ces maître italiens introduisent un nouveau style de décoration, où se trouvent habillement associés :
- un lambris en boiseries sculptées et réhaussées de motifs dorés. On y remarque le F de François 1er, son emblême la salamandre, et les armes royales, les trois lys,
- des stucs, décorations sculptées faites avec du plâtre et de la poudre de marbre,
- des fresques peintes directement sur les murs, de l'italien affrescho, peinte faite sur enduit frais.
La salle de Bal ***
La salle de Bal :
Commandée par François 1er à Gilles Le Breton, la salle de Bal fut achevée par Philibert Delorme sous le règne d'Henri II. La menuiserie fut confiée à François Scibec de Carpi et Niccolo dell'Abbate se chargea des peintures, d'après des dessins de Primatice. Cette salle de 30 mètres de long sur 10 mètres de large a fait l'objet de diverses restaurations, les unes bienvenues, tel le parquet, les autres moins heureuses, les fresques ?
Ces fresques, au nombre de 58, furent peintes à partir de 1552 et restaurées à deux reprises : sous Henri IV, par Toussaint Dubreuil, puis en 1834, par Jean Alaux.
La chapelle basse Saint Saturnin :
La chapelle basse Saint-Saturnin occupe l’emplacement de la chapelle consacrée par Saint Thomas Becket en 1169. Celle-ci ayant disparu sous François Ier elle fut donc reconstruite. Restaurée sous Louis-Philippe, elle reçoit alors les grands vitraux de Sèvres dessinés par la princesse Marie, sa fille, et réalisés par Émile Wattier.
La chapelle Saint-Saturnin
La chapelle de la Trinité :
La chapelle de la Trinité fut construite sous François 1er et décorée à la fin du règne d'Henri IV.
L'abside représentant "Noé faisant entrer les siens dans l'arche" est l'oeuvre de Martin Fréminet, un admirateur de Michel-Ange, dont l'influence est chez lui si manifeste qu'elle tourne souvent à la copie pure et simple. Les poses qu'effectuent les personnages, leur musculature, tout évoque les fresques de la chapelle Sixtine.
La chapelle de la Trinité
Le parc et les jardins du château :
Le jardin de Diane :
Le plus petit jardin doit son nom à une statue : Diane à la biche, qui orne la fontaine datée de 1684. La statue de bronze fut l'oeuvre des frères Keller.
Ancien jardin de la reine, dessiné sous le règne d'Henri IV, Il était autrefois le jardin privé des souverains.
C'est à l'ingénieur fontainier Francini que l'on doit la disposition des chiens et des têtes de cerfs crachant de l'eau dans la fontaine.
Au XVIIème siècle, le jardin était composé de parterre de buis et agrémenté de statues.
Il a été transformé en jardin à l'anglaise sous l'Empire. Il garde aujourd'hui ces caractéristiques.
L'aile en briques et pierres qui borde la jardin à l'est contient la galerie des Cerfs et au premier étage la galerie de Diane.
La fontaine de Diane
Le jardin Anglais :
Appelé jardin des Pins sous François 1er et constitué de multiples jardins. il est redessiné sous le règne de Louis XIV, puis remodelé sous le règne de Napoléon 1er par Hurtault. Il présente des paysages pittoresques, grâce à sa rivière et ses allées sinueuses, son rocher artificiel et sa remarquable collection d'essences exotiques.
Le jardin Anglais
Le Grand Parterre :
Le plus grand parterre d'europe a conservé son tracé géométrique imaginé par Le Nôtre, jardinier de Louis XIV, mais a perdu ses broderies de buis.
A la belle saison, il est fleuri de 45.000 plantes.
Le Parc :
Au-dela du Grand Parterre, s'étend le parc et le canal qui prolonge sa perspective.
La longueur du canal, construit sous le règne d'Henri IV atteint 1200 mètres.
L'abbaye de Pontigny est un ancien monastère de l'ordre cistercien. L'abbaye est fondée en 1114, au nord de la Bourgogne, aujourd'hui située sur la commune de Pontigny, dans l'Yonne, elle est la seconde des 4 premières "filles de Cîteaux", voir références plus bas.
Sa célébrité est due à la fois à son rang au sein de l'Ordre.au prestige de ses protecteurs, de ses hôtes de marque et de ses abbés, à l’importance de sa communauté et de ses possessions, et à la richesse patrimoniale de sa bibliothèque et de son architecture.
En revanche, elle est dotée d'une filiation relativement modeste.
Fermée à la Révolution française, elle est en partie détruite; elle conserve néanmoins la plus grande église cistercienne du monde, consacrée depuis 1941 "Cathédrale de la Mission de France".
L'entrée de l'enceinte extérieure de l'abbaye
L'intérieur de l'abbaye
Quelques images indexées sur un plan général de l'abbaye
L'archirecture religieuse :
Pureté, simplicité et clarté de l'édifice
1- Voûte,
2- Châpiteaux,
3 et 4 - Hôtels,
5 - Bas-côté gothique,
6 - Voûtes et clefs de voûtes gothiques.
Une communanté importante aux XI et XIIIème siècle :
La vie quotidienne des religieux de Pontigny au milieu du XIIIème siècle est en partie connue grâce à une collection de lettres qui évoquent toutes les questions concernant les relations extérieures de l’abbaye.
Le nombre de religieux de l’abbaye est impossible à préciser pour le Moyen Âge central. La mention, en 1157, d’une cinquantaine de moines prêtres « alors que le nombre des autres moines non prêtres était bien plus important » ne peut être interprétée de façon absolument claire. Elle indique cependant déjà une importante communauté qui doit essaimer en fondant ou en s’affiliant plusieurs dizaines d’abbayes-filles. On peut proposer comme un ordre de grandeur approximatif, pour la période sans doute la plus faste de la fin du XIIème du début du XIIIème siècle, un effectif d’une centaine de moines et de deux à trois cents frères convers, si l’on se réfère aux rares données chiffrées d’établissements de taille comparable.
La communauté à la fin du Moyen-Âge et jusqu'à la période moderne :
À partir de la première moitié du XIVème siècle, quelques listes permettent de connaître le nombre de moines qui tourne alors autour d’une trentaine. Il semble, dès lesannées 1360 et jusqu’à la fin desannée 1780, se maintenir généralement entre 15 et 20 religieux, alors qu’un maximum était fixé, en 1561 à 31 moines et novices.
Les cahiers de vêture sont conservés depuis 1688 et jusqu’à la dispersion des moines. Ils permettent de connaître en général l’âge et l’origine géographique des novices, ainsi que l’abbaye de leur profession : Pontigny en effet servait alors de noviciat commun à plusieurs maisons. En 1720 l'abbé Pierre de Calvairac appelle à Pontigny Dom Robinet résidant à l'abbaye de Chaalis, afin que celui-ci écrive le Cartulaire de l'abbaye.
En 1791, la communauté de la seconde fille de Cîteaux était composée de 14 moines et de 2 frères convers qui durent quitter l’abbaye, après les décrets concernant les ordres monastiques. À côté du destin du dernier abbé, Jean Depaquy, on ne connaît celui, partiel, que de quelques moines : Louis-Henri Meulan d’Oisonville est aumonier du bataillon de volontaires au district de Saint-Florentin jusqu’en 1793; François Mirey se retira près de Cosne-sur-Loire; Gaspard Potherat de Corbière devient vicaire puis officier public à Neuvy-Sautour en 1792. François-Nicolas Robert est ministre du culte à Villy en 1797; déporté à lîle de Ré en 1798, il revient desservir Pontigny jusqu’à sa mort, en1821. Selon certains, Simon Depaquit s’établit à Chablis où il fonda un domaine viticole. Pour d'autres il s'établit à Saint-Florentin, où il transcrivit en 3 volumes in-quarto tous les titres anciens et récents de l'abbaye, qui se trouvaient aux archives de la ville, écrivant également des notes historiques sur la maladrerie, l'hôtel-dieu, l'hospice et autres. Avant la Révolution, Simon Depaqui avait déjà transcrit une partie du Cartulaire établi à partir de 1720 par Dom Robinet sur la demande de Pierre de Calvairac en 1720, remplissant de sa main quatre volumes in-8° il avait écrit une notice sur les abbés, sur les bienfaiteurs depuis 1119, sur la filiation de l'ordre et autres documents sur l'histoire de l'abbaye.
On se situe l'abbaye de Pontivy dans l'Yonne ?
Ou se situe Pontigny dans l'Yonne ?
Bibliographie et sources documentaires de cet article :
Merci à l'Office de Tourisme de Pontigny pour les renseignements donnés :
22, rue Paul Desjardins, sur la N77, 89230 Pontigny
Adresse : Abbaye de Pontigny, le long de la N77, en face de l'Office du Tourisme, en traversant la N77, 89230 Pontigny
Quel personnage se trouve sur la photographie centrale ? voir plus bas *
Le toponyme Auxerre est issu du gaulois latinisé Autissiodorum ou Autessiodorum.
Les maisons à pans de bois du centre Auxerre
La Tour de l'Horloge, au centre ville d'Auxerre
Cadet Roussel , sa vie et une chanson populaire :
"Trois maisons, trois habits, trois deniers et une épée ; trois beaux yeux, trois gros chiens et trois beaux chats...". Telle est la description que la chanson nous donne de Guillaume, Joseph Roussel, héros involontaire d'une satire née de l'imagination des soldats de la Révolution. Ce personnage bon enfant, qu'ils vont affubler du sobriquet de Cadet Roussel, va les distraire de leur ordinaire de soldat.
Car Cadet Rousselle a bien existé. Natif d'Orgelet dans le Jura, en 1743, il s'installera à Auxerre à l'âge de 20 ans. Sa première place en tant que domestique ne sera qu'une étape. Cadet Roussel avait plus d'ambition.
Un mariage avantageux va lui permettre d'acheter une place de clerc de notaire. Il fera son apprentissage du droit et se fera connaître des personnalités de la ville. Apprécié pour ses qualités d'intégrité et de dévouement, il obtiendra les recommandations nécessaires à l’achat, en 1780, d’une charge de premier huissier.
Devenu une figure importante de la ville, Cadet Roussel se devait d'acheter une maison, pour s'établir définitivement à Auxerre: il en acquerra une petite, dès 1781, qu'il fera agrandir par la suite.
Puis viendront 1789 et la Révolution Française. Nous l'avons vu, Cadet Roussel avait "appuis et connaissances". Aussi, il rentrera à la Société Populaire d'Auxerre, appuyé par son ami Nicolas Maure qui, quelques fois avait côtoyé Marat.
C'est à partir de 1792 que la chanson de Cadet Roussel, va gagner toute la France, colportée sur l'air de la chanson de Jean Nivel, par les volontaires de l'Yonne partis renforcer les frontières.
En 1795, accusé d'arrestations arbitraires dans ses anciennes fonctions au sein du Comité révolutionnaire d'Auxerre, Cadet Roussel sera emprisonné pour une courte période, avant de bénéficier d'une amnistie.
Ici s'arrêtera la Vie Publique de Cadet Roussel. Il mourra en 1807.
La Fontaine de François Brochet, Place Charles Surugue à Auxerre, surmontée de la statue de Cadet Roussel - citoyen d'Auxerre- rend hommage à cet homme à la destinée hors du commun, personnage fantasque et attachant par sa simplicité. Sources Claude Richard
la place de l'hôtel de ville :
La place de l'Hôtel de Ville et la mairie d'Auxerre
Pour info. notre lieu de mariage en 1976.
La cathédrale Saint-Etienne d'Auxerre
La cathédrale Saint-Etienne d'Auxerre :
De style gothique, est fut commencée en 1215 et achevée au XVIème siècle. La crypte est de style roman.
La cathédrale est classée monument historique depuis 1840.
La cathédrale Saint-Etienne, située en plein coeur du centre-ville, date du XIIIème siècle. La façade mérite de s'y attarder quelques instant pour admier ses nombreuses sculptures qui expriment des scènes de la vie de l'époque. Les vitraux des XV et XVIème siècles ainsi que le choeur font également l'objet d'une attention toute particulière.Ultime visite dans la crypte pour contempler la rarissime peinture murale du "Christ à cheval" et dans le Trésor qui renferme de nombreuses pièces de collection, dont "La déposition de croix" de Luca Peni.
LA POSTE d'AUXERRE 1, place Charles Surugue Auxerre Tél. : 03 86 72 23 01
La place Saint-Nicolas et sa fontaine
La fontaine Saint Nicolas, anciennement fontaine Saint Germain à Auxerre :
L’eau est liée à la place Saint Nicolas depuis longtemps. Une maison des ‘Estuves’ ou bains publics est signalée, en 1339, dans le livre de l’Hôtel-Dieu. La fontaine Saint Germain alimenta les habitants du quartier jusqu’en 1783.
En novembre 2012, les travaux d’aménagement du bord de l’Yonne ont mis à jour un grand réservoir voûté en pierre taillée enterré sous la place. Cet ouvrage de quatre mètres de diamètre pour deux mètres et demi de profondeur date du 18e ou 19e siècle. Il reçoit l’eau d’une source qui n’a pu être localisée.
En 1909, la triple vasque de la place des Grandes Fontaines, actuellement place Charles Surugue, fut déplacée du cœur de la ville, où elle n’était plus vraiment utile et où elle gênait le marché en plein air qui s’y tenait chaque semaine, à son emplacement actuel sur la place Saint Nicolas. Des cartes postales anciennes témoignent de sa situation précédente face à la halle aux grains qui a été remplacée par le superbe bâtiment de la Poste.
"Le déplacement en un spectaculaire convoi hippomobile fut un grand succès populaire." (André Segaud, "L’Yonne")
L'immeuble et le passage couvert Manifacier est une galerie commerciale, en vogue dans les grandes villes à la deuxième moitié du XIXème siècle. Elle est l'expression de l'expansion du commerce et de l'économie sous le Second Empire à Auxerre. L'ensemble fut réalisé par l'architecte Grégoire Roux en 1869. Les deux façades sur rue, constituent un lien complémentaire de la galerie elle-même.
A ne pas oublier les petites rues du centre ville bien calmes !
* le personnage représenté sur la photographie en titre de l'article est Marie Noël, pseudonyme de Marie Rouget, la poétesse et écrivaine appelée "La Fauvette d'Auxerre" (Auxerre 1883 - Auxerre 1967) Grand Prix de poésie de l'Académie Française en 1962, Officier de la Légion d'Honneur.
En 2017, la ville d'Auxerre fêtait le cinquantième anniversaire de la mort de Marie Noêl
Les quais de l'Yonne et ses derniers aménagements, au pied de la cathédrale Saint-Etienne d'Auxerre
Notre circuit du 15 août 2016 Sources plan et index des rues: Syndicat d'Initiative d'Auxerre
La documentation de l'Office de Tourisme d'Auxerre :
Sur les traces de Cadet Roussel Plan de la ville d'Auxerre
Plan d'Auxerre dans l'histoire :
Auxerre occupait, au XIIe siècle, une grande étendue de terrains sur tout le plateau qui s’abaisse vers l’Yonne à l’est. Mais ses bourgs, comme on appelait alors ses divers quartiers, étaient isolés les uns des autres et séparés par de vastes emplacements cultivés (Voyez le Plan de la Ville joint au présent travail).
Les dangers toujours renaissants de la guerre décidèrent en 1166, le comte Guillaume IV à entourer la ville de murs de manière à former un demi cercle dont les extrémités se prolongeraient sur la rivière qui en devint la corde (Lebeuf, Histoire d’Auxerre, II, 262, in-4).
A la même époque, l’abbé de Saint-Germain fit reconstruire les murs de son monastère. Vers 1192, le comte Pierre de Courtenay compléta l’enceinte de la ville, sur le bord de l’Yonne, et la relia aux murs de Saint-Germain.
Guillaume IV avait fait pratiquer dans l’enceinte des murs cinq portes principales, correspondant. aux voies les plus fréquentées de temps immémorial, ce sont encore les mêmes aujourd’hui: celles du Pont, de Chantepinot, du Temple, d’Eglény et de Paris.
Mais, deux cents ans après, les fortifications ayant été démantelées par les Anglais (1358), il fallut y faire de grands travaux de réparation et l’on mit à cet effet les habitants des villages voisins en réquisition, non sans résistance de leur part. Lebeuf rapporte qu’on changea alors tout le système de défense (Lebeuf, Histoire d’Auxerre, t. II). On donna la forme de tours à ce qui n’était auparavant que de simples tourelles, et on ouvrit plusieurs portes ou poternes, ce qui en éleva le nombre à huit.
Une visite à Troyes en août 2016, dans cette cité dont le plan évoque un bouchon de champagne dont la Seine occuperait son chapeau
L'hôtel de ville de Troyes
De style Louis XIII, datant du XVIIème siècle. l'hôtel de ville et a été construit de 1624 à 1672. . Sa construction a commencé en 1624 sur les plans du maître-maçon parisien Louis Noblet après autorisation du roi mais s'est rapidement arrêtée par faute de moyens financiers. Elle est reprise en 1670 par Pierre Cottard et s'est terminée en 1672.
La fontaine Argence
La fontaine Argence :
La fontaine Argence a été construite en 1897, grâce à un legs de Monsieur Argence (1812-1889), maire de Troyes de 1859 à 1870.
Les maisons à pans de bois de Troyes
La Maison de l'Outil et de la pensée Ouvrière L'Hôtel de Mauroy
La Maison de l'Outil et de la Pensée Ouvrière, musée situé dans un hôtel particulier de style Renaissance bâti en 1556 appelé Hôtel de Maurois
La Maison de l'Outil et de la Pensée Ouvrière abrite une collection d'outils de façonnage à main des XXVIIème et XIXème siècles. Dans 65 vitrines, 11 000 outils dits « de façonnage à main » sont proposés au visiteur à découverte d'une centaine de métiers du bois, du fer du cuir et de la pierre.
La cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul de Troyes : 1208- XVIème.
La cathédrale Saint-Pierre et Saint-Paul de Troyes
L'intérieur de la cathédrale
L'église Pantaléon :
L'église alors en pans de bois fut bâtie en pierres au XVIème siècle par Jean Bailly.
Alors qu'elle était presque achevée, en 1524 un immense incendie ravage l'église et plusieurs quartiers de la ville. En 1527 la reconstruction commençait surement sous la direction de Maurice Favereau. En 1531-33 la partie nord se monte sous la direction d'Antoine Dumay.
Elle est classée au titre du monument historique depuis 1862
1, rue Roger Salengro, angle du quai des Comtes de Champagne 10000 TROYES
Ouvert de 9 H 30 à 18 H en août, 9 H 30 12 H 30 et 13 H 30 18 H en septembre et octobre, 17 h en novembre et décembre.
La Cité du vitrail se situe au cœur de Troyes, dans la « grange » et l’enceinte de l’Hôtel- Dieu-le-Comte, remarquable ensemble XVIIIème siècle et présente l’exposition permanente : dix siècles de vitrail à hauteur de regard… Sur 150 m², sont présentés une vingtaine de vitraux du Moyen Âge au XXIe siècle. Le vitrail de l’Aube en Champagne est largement représenté, aux côtés d’œuvres d’autres départements et régions. De même, le vitrail civil affirme sa présence aux côtés de l’important patrimoine religieux.
devenu
L'église Sainte-Madeleine :
L'église Saint-Madeleine abrite un patrimoine vitré exceptionnel ainsi qu'un remarquable jubé, prouesse architecturale témoi gens de robe issus des famillegnant d'une époque prospère où les riches paroissiens issus de la noblesse de robe mettaient tout en oeuvre pour embellir leur église.
Sainte-Madeleine, patronne de l'église : la réalité historique est difficile à discerner. Trois femmes portent ce nom : Marie de Magdala, une des témoins de la Résurrection, ayant participé à l'ensevelissement du Christ, nommée Marie-Madeleine, Marie de Béthanie, soeur de Lazare et de de Marhe, parfumant les pieds de Jésus et les essuyant avec ses cheveux quelques jours avant sa mort, parfois assimilée à une pécheresse anonyme, et Marie Jocabée, épouse de Clopas, mère de Jacques le mineur et de Joset, figurant parmi les témoins de la Résurrection et placée à proximité du Calvaire.
La légende a réni ces trois personnages en un seul portant le nom de Marie-Madeleine, souvent représentée portant son principal attribut, le vase et le parfum.
La plus ancienne église de Troyes :
La contruction débute par le choeur et le bras sud du transept à la fin du XIIème siècle et se poursuit par la nef pour s'achever avec le bras nord du transept au début du XIIIème siècle.
L'église est alors en forme de croix grecque.
A la fin du XVème, la paroisse de la Madeleine est la plus alor la formeriche de la ville grâce aux gens de robe issus des familles de marchands qui se font inhumer dans l'église, ce privilèle leur étant réservé.
L'édifice étant sans doute devenu trop exigu, il est fait appel à Jehan Gailde, maître-maçon de grande renomme, pour l'agrandissement du choeur. Le chantier bien entam en 1501, dure jusqu'en 1506. L'difice prend alors la forme d'une croix latine comportant un vaisseau central composé d'une nef, d'un tranept non aillant
La Cité du Vitrail et ses oeuvres
La Cité du Vitrail :
Les Triomphes de Pétrarque : un vitrail exceptionnel de l'église Saint-Pierre-es-Liens d'Ervy-le-Châtel, dans l'Aube.
La Cité du Vitrail accueille une exposition inédite, consacrée à un seul chef-d’œuvre, le vitrail dit des Triomphes de Pétrarque, de l'église Saint-Pierre-es-Liens d'Ervy-le-Châtel, dans l'Aube.
Ce vitrail de 1502 s'inspire en effet d'un texte allégorique écrit au XIVème siècle par le poète italien Pétrarque. Il nous conte le cheminement de l'Homme vers sa destinée, dans un voyage où il doit vaincre l'Amour, la Renommée ou encore la Mort, avant d'arrivée à sa destinée, puis à l’Éternité.
La verrière, étudiée par Laurence Riviale, commissaire scientifique de l'exposition, est présentée dans son intégralité. Chacun des panneaux correspond à un chapitre du poème, ce qui en fait la seule verrière connue à ce jour reprenant entièrement le thème de ces poèmes humanistes.
Sources : Aube en Champagne. Le Département de l'Aube.
La ruelle et la rue des Chats :
Dans cette ruelle, ces maisons à pignons sont tellement rapprochées,de part et d'autre des murs, que les chats peuvent aisément sauter d'un toit à l'autre.
Les bornes, à l'entrée, empêchaient les roues des chariot de heurter les murs. La nuit, comme dans la plupart des autres rues, une herse la fermait.
La ruelle s'élargit et devient la rue des Chats. sur la gauche, un passage donne accès à la cour du Mortier d'Or, dont la très belle architecture a été reconstituée à partir déléments anciens
La ruelle des Chats
Restaurant "Le Bistroquet"
Le restaurant Bistroquet occupe l'emplacement d'un ancien cinéma de quartier.
Sa décoration art nouveau date de 1992. Outre sa grande salle équipée d'une centaine d'assiettes, ce restauration dispose de plusieurs salles, décorées elles aussi art nouveau. A voir ! un cadre magnifique et un excellent rapport qualité:prix.
Plan actuel de la ville et à la Renaissance en 1544
Une randonnée dans la région nord-est du Queyras :
Circuit situé sur le GR 58, Tour du Queyras. A noter des coquilles sur le chemin, balisant la traversée des Alpes de l'Italie vers Saint-Jacques en direction d'Aiguilles-en-Queyras..
Une randonnée de découverte de anciens hameaux d'estive des paysans d'Abriès. Un cheminement le long d'un balcon surplombanr le Guil, au coeur d'un site classé Natura 2000.
Le circuit passe par le Malrif, le Tirail, Le Villard, jusqu'à la clairière des BertinsUne seule rencontre les moutons de la Bergerie gardé par les chiens et un cheval.
Où se situe le village d'Abriès ?
La vallée du Guil
Les hameaux oubliés :
Les villages oubliés du circuit, Le Malrif
La flore en juillet 2016
La faune :
Le Patou, fidèle gardien de moutons; des précautions à prendre pour ne pas l'énerver lors des rencontres.
Le minéral du massif :
Les villages oubliés du circuit
Document et bibliographie, sources :
Carte IGN 1/25.000ème 3637 OTR Mont Viso Saint-Véran Aiguilles
Parc naturel régional du Queyras : Abrriès/Aiguilles/Ristolas, Circuit N°9, 4 heures de marche, boucle, D+ 490 mètres. GR58 et PR, première partie.
Office de Tourisme du Queyras, Maison du Tourisme du Queyras 05350 Château-Ville-Vieille
La Tour Eiffel va retrouver sa couleur d'origine d'ici 2024
À presque 132 ans, la Tour Eiffel se refait une beauté dans la perspective des Jeux Olympiques de 2024. Le monument retrouvera ainsi sa couleur d'origine, un "brun-jaune" qui lui donnera une teinte dorée.
Ca va donner un côté un peu plus gold à la Tour Eiffel au moment des JO par rapport à la couleur qu'on avait l'habitude de voir", se réjouit par avance Patrick Branco Ruivo, directeur général de la Sete, la société d'exploitation du monument. "On peut d'ores et déjà voir la nouvelle couleur quand on regarde le sommet. Ce n'est pas révolutionnaire, mais quand il y a un beau ciel bleu sur Paris, on voit des effets un peu métalliques, brillants", ajoute-t-il.
Entamé en 2019 pour une fin programmée en novembre 2022, le chantier - décapage et peinture - est titanesque au vu des 18.000 pièces reliées par 2,5 millions de rivets. Chiffrée à 50 millions d'euros, l'opération a nécessité un protocole sanitaire renforcé pour le décapage compte tenu de la présence de plomb dans les peintures précédentes.
Le grand public est habitué à trouver des images historiques de la Tour Eiffel, mais en photographie ou image noir et blanc, mais rarement en couleurs.
ce petit article pour évoquer les couleurs de la célèbre tour parisienne.
Les couleurs de la tour Eiffel ont changé dans le temps :
Quelques rappels :
En 1889, la Tour Eiffel était peinte, depuis sa base jusqu'à la première plate-forme, dans une couleur rappelant le bronze, de la premieère à la seconde plate-forme, les couleurs prenaient un ton plus clair, de la seconde plate-forme ou sommet, il y avait trois tons dégradés de couleur bronze; le sommet avait une teinte jaune d'or.
En 1992, la Tour passe à l'ocre brun.
En 1899, il est appliqué 5 couleurs dégradées, variant du jaune-rouge au jaune clair au sommet.
La dix-huitième campagne de peinture de la Tour commence le 3 décembre 2001 et se termine fin février 2003. 25 peintres équipés de harnais escaladent l'édifice et appliquent 60 tonnes de peinturepour couvrir les 200.000 à 250.000 mètres-cubes de surface.
Les différentes couleurs de la Tour Eiffel
La Tour Eiffel est repeinte en moyenne tous les 7 ans :
Sous la peinture, du fer : mais d'où vient-il ?
Origine du fer
Le fer qui a servi à la construction de la tour n'est pas n'importe lequel, bien sûr. Il a fait l'objet d'un choix minutieux. Il a été acheté à une usine de Meurthe-et-Moselle et vient de mines algériennes de Zaccar et de Rouïna. La question de l'origine du fer de la tour Eiffel nous amène donc en voyage...
Pompey, en Meurthe-et-Moselle
Gustave Eiffel, lorsqu'il décida définitivement de construire sa tour, s'est rapproché de M. Prégre, le représentant parisien d'un fournisseur habituel de ses ateliers, les Forges et Usines de Pompey "Fould-Dupont", qui se trouvent en Lorraine.
Pompey est une ville de 5.000 habitants située en Meurthe-et-Moselle, à proximité de Nancy. En 1871 Auguste Dupont, fondateur des acieries d'Ars-sur-Moselle, se voit contraint de déménager son usine pour éviter qu'elle ne passe sur le territoire prussien, suite à la perte de l'Alsace-Lorraine en 1870. Il choisit Pompey, c'est la raison de la présence de cette usine dans ce petit village viticole.
Lorsque Gustave Eiffel passe commande pour 8 000 tonnes de fer puddlé, ce dernier se tourne vers des fournisseurs de minerai. La qualité demandée par Eiffel est à récupérer en Algérie, dans les mines de Zaccar et de Rouïna, deux sites distincts.
Les dimensions de la Tour Eiffel
Il existe au moins une dizaine de réplique de la Tour Eiffel dans le monde dont cette dernière sitée en chin. Elle mesure une centaine de mètres.
Mercredi 21 mars 2018 : Les 200 ans de la Caisse d'Epargne
La Tour Eiffel et les festivités du 200ème anniversaire de la Caisse d’Épargne vus de la péniche du Cercle de la Mer.
Quelques images du feu d'artifice le 14 juillet 2019 à Paris
Le feu d'artifice du 14 juillet 2023 à Paris
Images de l'émission "Des Racines"& des Ailes sur France 3 le mercredi 18 septembre 2019
Sources des images "Des Racines & des Ailes" du mecredi 18 septembre 2019 sur France 3
Un film sur Gustave Eiffel sorti en 2021
Les reconstitutions de la construction de la Tour sont intéressantes
Un film de Martin Bourboulon
Avec Romain Duris (Gustave Eiffel) et Emma Mackey (Adrienne Borgès)
Eiffel est un film franco-allemand de 115 minutes (WZ Production) réalisé par Martin Bourboulon (1), sorti en 2021. Il s'agit de l’histoire d’amour (probablement fictionnelle)entre l’ingénieur Gustave Eiffel (2) et une jeune femme prénommée Adrienne Bourgès, durant laquelle va émerger l’idée de créer la tour Eiffel (3).
(3) Lien site Wikipédia la tour Eiffel : tour Eiffel
Le tournage débute en août 2019. Il est ensuite interrompu pendant 3 mois en 2020, en raison des mesures sanitaires prises en France à la suite de la pandémie de Covid-19, avant de reprendre en ]. Il a lieu à Paris, notamment près de la tour Eiffel et au studio Backlot 217, mais aussi dans le département de la Gironde, près du Pont de Cubzac construit par Gustave Eiffel à Cubzac-les-Ponts, dans le département de la Haute-Loire, aux Forges de l'Alliance à Pont-Salomon, et dans le département des Yvelines, au château de Vaugien à Saint-Rémy-les-Chevreuse.
France 2 et France 3 : Images de la Tour Eiffel le 14 juillet 2019 et l'émission "Des Racines & des Ailes" le 18 septembre 2019, La Tour Eiffel fête ses 130 ans et la Belle époque.