:
Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
Une redécouverte de la fontaine des Fleuves ou fontaine fluviale, une des deux fontaines monumentale située au centre de la place de la Concorde, lors d'un vernissage de l'exposition "Souterrain - Subterranean" d'Ali Kazma au Jeu de Paume.
La fontaine des fleuve ou fluviale est composée de figures assises représentant le Rhin et le Rhône, des produits des régions arrosées (raisins, blé, fruits, fleurs), des statues de la Navigation fluviale, de l'Agriculture et de l'Industrie.
En voici quelques images réalisées le 16 octobre 2017, la fontaine des Mers ou Maritime n'étant pas en action.
La tour Eiffel en arrière plan
Jeux d'eau de la fontaine
Ou se situe la Fontaine des Fleuves de la place de la Concorde ?
Documentation et sources :
Architecte de la fontaine des Fleuves : Jacques Hittorff : 1836 : début de l'aménagement de la
place de la Concorde, y compris les lampadaires, les colonnes rostrales (voir photographie jointe) et le dessin des fontaines actuelles, suivant une idée du roi Louis-Philippe. Il fait ériger sur la place l'obélisque de Louxor.
La Grande Rue et quelques ateliers des peintres de Barbizon
Le circuit des Peintres de Barbizon Source : document réalisé par L'office de Tourisme et de l'O.N.F. de Fontainebleau
(1)
L'Auberge Ganne : 92, Grande Rue
Ouverte dans cette grande maison vers 1834 par les époux Ganne, l'Auberge fut le principal lieu de passage des nombreux peintres artistes paysagistes et animaliers, venus du monde entier travailler "sur le motif" en forêt de Fontainebleau jusqu'en 1870. leurs séjour sont inscrits dans les registres de l'Auberge Ganne incroyablement conservés. Les séjours des peintres avec dates et durées sont ainsi connus.
Restaurée depuis 1995, l'atmosphère du lieu de séjour des "Peint'à Ganne" en leur état d'origine vous feront découvrir leurs murs recouverts de dessins, graffs, tag et pochades créés par les artistes au retour de leurs longues journées de travail en forêt et les jours de pluie. Les autres salles vous proposent l'exposition permanente des œuvres de ces artistes qui ont tant pris et donné à Barbizon : Corot, Jacques, Dupré, Chaigneau, de Penne, Gassiès, Lavieille, Rousseau et Millet.
(2)
Maison Théodore Rousseau : 55, Grande rue
"Cette Maisonnette retirée au fond d'un jardin de paysan, réduite à deux chambres basses et
obscure et à une grange qu'il transforma en atelier" description d'Alfred Censier, ami et biographe de Théodore Rousseau. Le peintre vivra de 1847 à 1867 dans cette maison et travailla dans cet atelier où se regroupaient les artistes de passage pour des veillées chaleureuses. Atelier transformé en chapelle à l'aube du 20ème siècle puis agrandi en église en 1950, le jardin de paysan est devenu la place du monument aux morts avec son "Gaulois" d'Ernest Révillon (1854-1937) offert par une souscription franco-américaine en 1920. Ancien musée municipal, la maison-atelier Théodore Rousseau est l'annexe des expositions temporaires du Musée départemental de l’École de BarbiZon.
(3)
Maison-atelier Jean-François Millet : 27, Grande rue
L'artiste y séjourna de 1849 à son décès le 20 janvier 1875. lieu de mémoire, musée
sentimental, collection privée, c'est le lieu de création de l'Angélus et des Glaneuses, etc...
qui est resté tel que sa veuve et les descendants l'ont laissé.
Parmi les objets personnels, les visiteurs découvriront "la belle lumière" qui retint tous ces artistes à Barbizon en plus des raisons historiques et politiques de l'époque.
(4)
Hôtel du Bois-Bréau :
L'Hôtel où séjourna Robert-Louis Stevenson, mais également toutes les personnalités depuis plus de cent ans.
(5)
Le Bornage :
Entre maisons et forêts, cette route sépare le Village de la Forêt de Fontainebleau là où s'élevait un mur de grès dans un lointain passé.
(6)
Le médaillon Millet-Rousseau en lisière de la Forét de Fontainebleau :
Ce médaillon rend hommage aux deux peintres emblématiques de l'Ecole de Barbizon :
Jean-François Millet (1814- 1875) et Théodore Rousseau (1812 - 1867).
Cette sculpture est l’œuvre d'Henri Chapu, originaire du Mée (Melun). Il fut inauguré le 19 mars 1884, grâce à une souscription publique organisée par les peintres de Barbizon, Millet
Jean-François Millet et Théodore Rousseau reposent au cimetière proche de Chailly-en-Bière.
(7)
L'éléphant de Barbizon :
Un très beau spécimen du bestiaire de la Forêt de Fontainebleau, cet éléphant est un chef-d’œuvre de sculpture géologique. disséminés dans me massif forestier, de nombreux 'anomaux ont été façonnés par la nature : oiseaux, tortue, etc...
(8)
Jean-Baptiste-Camille Corot :
"Vu dans la forêt de fontainebleau" 1830-1832, musée de Senlis.
Vers 1829, Jean-Baptiste Corot, de retour d'Italie, vint souvent en forêt de Fontainebleau pour travailler sa formation visuelle et technique, apprise en Italie.
Manifestant une véritable passion pour le traitement rugueux et réaliste des rochers et des arbres, Corot n'envisageait difficilement la nature sans présence humaine. La reproduction minutieuse et fidèle du motif par Corot a permis de retrouver deux siècles plus tard l'endroit précis où il avait posé son chevalet.
(9)
"Peintres sur le motif" : de Jules Coignet (1798-1860)
Partant "sur le motif", le peintre à chargé sur son dos le sac avec la boite de couleurs, la
tabouret pliant, le parasol, le pochon du pique-nique et deux toiles, une pour l'effet du matin, l'autre pour l'effet du soir. Car les paysagistes de Barbizon avaient compris, même les plus modestes, que la forêt change d'aspect continuellement, mai que chaque saison a son charme particulier et sa poésie propre... aussi à voir le Chêne Sully.
(10)
"Le Dormoir de Lantara" (Simon-Mathurin Lantara,1729-1778)
Né à Oncy, près de Milly-la forêt, berger, il commence à dessiner en gardant le troupeau du château de la Renoumière.
En apprentissage chez un peintre de Versailles, puis à Paris, Simon-Mathurin Lantara s'installe peintre et graveur, mais meurt à 49 ans dans la misère.Son oeuvre fut reconnue après sa mort et il est considéré comme le précurseur du paysage naturel des peintres de BarbiZon. Grâce à Denecourt, son nom reste attaché au "Dormoir de Lantara", lieu de pâture des troupeaux parmi les chênes majestueux dont quelques-uns demeurent encore sur place.
(11)
Le Chêne Charlemagne : Route des Mazettes.
Lorsque les artistes sont arrivés an début du 19ème siècle, le chemin de sortie de Barbi]on vers la forêt, l'allée aux vaches, était bordés de jeunes chênes plantés en 1802. en 1830, c'était tout juste un perchis dense, sombre et peu esthétique. Jean-François Millet réussi en 1860 à en réaliser un tableau qui met en valeur la tristesse monotone de ce type de forêt, surtout sous la neige. Aujourd'hui, la route forestière des Mazettes traverse une futaie cathédrale de chênes de 200 ans dont le plus beau spécimen (dédié au village par l'ONF) a été baptisé Chêne Charlemagne par les enfants de l'école de BarbiZon en 2000.
Quelques images de l'Auberge Ganne
Barbizon et sa population :
La population de Barbizon était de 1 493 au recensement de 1999, 1 571 en 2006, 1 587 en 2007 et 1 425 en 2009. La densité de population du village est de 270.40 habitants par km². Le nombre de logements sur la commune a été estimé à 838 en 2007. Ces logements se composent de 647 résidences principales, 142 résidences secondaires ou occasionnels ainsi que 49 logements vacants.
Un panneau officiel du circuit des peintres de Barbizon
Le circuit du 11 octobre 2017 enregistré sous Openrunner
Un peu d'histoire :
Milly-la-Forêtest une commune française dans le département de l'Essonne en région Île-de-France.
Village gaulois dès 285 av. J.-C., lieu de naissance de Saint-Wulfram vers l’an 640, le domaine fut ensuite offert aux seigneurs méritants par les rois de France. Ruinée par les Anglais au XIVe siècle, elle fut rebâtie et fortifiée par Louis Malet de Graville au XVe siècle, dotée d’une des plus importantes foires franciliennes.
Centre agricole et commerçant, sur le passage de la route de Lyon jusqu’au XVIIIe siècle, elle perdit peu à peu de son intérêt à mesure que les axes routiers et ferroviaires s’en écartaient.
Elle devint alors dès le milieu du XXe siècle un lieu de villégiature pour les Parisiens et les artistes, dont Jean Cocteau et Christian Dior. C’est aujourd’hui un pôle touristique important du département, la capitale des herbes aromatiques à l’environnement préservé entre province et agglomération parisienne.
Ses habitants sont appelés les Milliacois.
Pour lire les informations sur les édifices, cliquer sur l'image.
Le circuit ayant pour sources celui de l'Office du Tourisme a été modifié, pour cause d'un départ autre que celui qui est décrit.
L'Espace culturel Paul Bedu :
L'Espace Culturel Paul Bédu
Espace Culturel Paul Bédu :
8, bis rue Farnault 91490 Milly-la-Forêt
Tél; : 01 64 98 75 52
Les halles de Milly-la-Forét :
Les halles de Milly-la-Forêt, montage
Les halles à différentes époques
L'Hôtel de Ville de Milly-la-Forêt :
La mairie de Milly-la-Forêt; Nous n'avons pas pu voir la salle des mariages, malheusement
L'office du Tourisme et son proche environnement :
L'office de Tourisme et ses environs
Le colombier; à observer son diamètre très important
Les vestiges les plus anciens de la ville La porte du Moustier de Péronne :
L'église Notre-Dame de l'Assomption :
La maison de Jean-Cocteau à Milly-la-Forêt
La façade de la maison Jean-Cocteau à Milly-la-Forêt
La chapelle Saint-Blaise-des-Simples :
Le jardin botanique qui regroupe les plantes médicinales cultivées depuis très longtemps
La chapelle Saint-Blaise-des-Simples :
C'est dans cette chapelle du 12ème ♪0iècle, dernier témoin de l'existence d'une maladrerie, que venaient prier les lépreux en évoquant Saint-Blaise le guérisseur. En effet, contractée en Orient, la lèpre avait été répandue par les Croisés dans notre région.
Cette chapelle avait été décorée en 1959 sur le thème des "Simples" et de la Résurrection" par Jean Cocteau
La population de Milly-la-Forêt :
1793 : 1637 habitants,
1836 : 2020 habitants,
1962 : 3040 habitants,
1990 : 4307 habitants,
2014 : 4785 habitants.
Un restaurant fort sympathique : situé à 1.5 kilomètre du centre de Milly-la-Forêt
Dimanche 1er octobre 2017, à partir de 14 heures :
Un rassemblement de magnifiques automobiles, dont certaines très rares, se sont réunies sur le parvis du château de Maisons-Laffitte ce dimanche après-midi.
Il existe une marque automobile américaine de luxe Singer (de 1915 à 1920).
Dans les années 70, la marque britannique disparait malheureusement.
Les belles automobiles sportives rouges : Ferrari et Lotus
Les voitures mythiques françaises : Citroën traction avant, Panhard 24 BT, Renault 4 CV
Quelques détails de la Panhard 24 bt
Les Panhart 24 CT et BT assemblées dans l'usine de la Porte d'Ivry de 1963 à 67 à 28600 exemplaires, étaient équipées d'un moteur flat-twin à traction avant et d'une carrosserie en aluminium. Les moteurs sont assez économiques, avec une consommation de l'ordre de 6 litres au 100 kilomètres.
Les Panhard 24 : la silhouette très basse et élancée est une réussite. Le modèle fut présenté à la presse le 24 juin 1963 : une 24 C bicolore.
Les belles et populaires Citroën !!
Les automobiles anglaises, Rolls-Royce, Triumph TR3, la troisième plus rare : coupé Trimph Herald 13/60
La Triumph Herald coupé 13/60
Encore une automobile très rarement vue en France : la Tatra 603
La Tatra 603 est une routière tchécoslovaque produite entre 1957 et 1975 par le constructeur automobile Tatra à 20400 exemplaires. Sa ligne atypique, son confort de haut niveau et son V8 arrière en faisaient l’une des voitures de l’Est les plus désirables de l’époque.
Gros plan de la Cottereau :
La marque Cottereau :
Cette firme, fondée à Dijon à la fin du XIXème siècle, fait sa renommée en France, Ses véhicules sont considérés comme des automobiles haut-de-gamme.
Sa première voiture, la "Voiturine", est construite en 1898. C'était une petite automobile à quatre sièges, avec un bi-cylindre en V. Peu de temps après, la firme s'essaye dans les sports de compétition, mais y renonce après une décennie pour se concentrant entièrement sur la production. Ses voitures se distinguent par leur forme ronde avec un grand radiateur qui devient l'emblème de la marque.
En 1901, le chauffeur Paris remporte la première Course de côte du Val-SuZon avec la marque.
En 1903 est lancée la Populaire, une voiture de la classe moyenne qui connait un grand succès. Deux ans plus tard, la firme entre dans sa période la plus florissante, comptant environ
350 employés. La gamme s'est élargie et propose huit modèles en 1908.
Le pilote Rivierre, sur Cottereau, à l'assaut du Mont Ventoux en 1906. (image de droite)
Mais le retrait de la compétition marginalise Cottereau et conduit à sa fermeture en 1914 au début de la Première Guerre mondiale.
Voici un circuit Art nouveau à Budapest qui sera enrichi au fur et à mesure du temps, car des recherches sont encore en cours sur les monuments et façades découverts.
Merci à notre guide Ivan pour cette passionnante découverte !
La Sécession hongroise :
La Sécession hongroise, en hongrois : Magyar szecesszió, en slovaque : Uhorská secesia) est un courant de l'Art nouveau dont l'essor est intimement lié au travail d'Ödön Lechner, dont l'objectif était de créer un « style national hongrois » en mêlant aux motifs et formes traditionnels de l'Art nouveau des éléments d'inspiration orientale. L'aire d'influence de cette école architecturale comprend la Hongrie contemporaine, ainsi que les anciens territoires autrefois sous sa tutelle : la Slovaquie,la Transylvanie, la Voïvidine et la Croatie. Toutes les grandes villes de l'ancienne Transleithanie (partie hongroise de l'Autriche-Hongrie ont été marquées par ce style architectural. Parmi celles-là, Budapest est sans doute celle où l'empreinte des architectes de la Sécession est la plus palpable. Elle fait d'ailleurs partie du Réseau Art Nouveau Network, qui a pour vocation la coopération entre les grandes villes européennes dans un objectif de sauvegarde et de mise en valeur de leur patrimoine Art nouveau.
Le musée Art nouveau de Budapest le Magyar Szecesszió Háza :
La Maison de l'Art Nouveau hongrois - le Magyar Szecesszió Háza.
La Maison de l'Art Nouveau hongrois - le Magyar Szecesszió Háza. Elle est unique en Hongrie, une galerie ou un musée est entièrement consacré au style Sécession. Nous n'avons pas simplement reconstruit la maison et la décoration d'intérieur, mais nous avons construit autour de lui l'atmosphère de ce style, l'atmosphère du tournant du siècle en temps de paix en Hongrie.
Le Musée : la maison a été construite par Emil Vidor en 1903, pour la famille Bedő. Le mobilier contemporain, les objets décoratifs, les peintures et les instruments répartis sur une superficie de plus de 600 mètres carrés évoquent fidèlement le début du vingtième siècle. De cette façon, le musée donne un aperçu au visiteur dans les «temps de paix», de l'atmosphère de la vie bourgeoise de Buda.
Le musée art nouveau de Budapest Magyar Szecesszió Háza
Bedö-häZ : le musée ou la maison Art nouveau de Budapest
L'école située au 85 utca Dob et ses magnifiques façades décorées
Détails de la façade de l'école
Où se situe ce magnifique édifice ?
Les bains et l'hôtel Gellért
Le hall d'entrée des bains Gellért, une merveille !
Les Grandes halles Nagycsarnok Le plus grand marché de Budapest
Du côté Pest de l'élégant pont de la Liberté, nous pouvons admirer le Grand Marché couvert de Budapest,en hongrois Központi Vásárcsarnok. L'édifice est magnifique, de style néogothique, son toit est recouvert de sublimes céramiques provenant de la célèbre fabrique hongroise de Zsolnay. L'architecture intérieure est également intéressante; on retrouve ce style dans d'autres bâtiments de Budapest, par exemple la Gare de l'Ouest, Nyugati Pályaudvar.
Adresse du grand marché couvert de Budapest :
1093 Budapest, Fővám tér 1-3. Téléphone : 06-1-366-3300
La magnifique façade art nouveau du magasin (ancienne banque turque disque)
La Ménagerie et Jardin des plantes métropolitain (Fővárosi Állat- és Növénykert) est le principal Zoo de Budapest. Il est situé dans le Varosliget -14ème arrondissement, à proximité des thermes SZéchenyi.
Ce zoo urbain occupe l'angle nord-ouest du Varosliget, principal parc de Budapest. Il est caractérisé par les nombreux bâtiments de style Sécession comme la maison des éléphants, la porte principale ou la serre. Le jardin zoologique et le jardin des plantes cohabitent en harmonie dans ce parc.
Reconstruit plusieurs fois depuis sa création en 1866, ses principaux traits actuels remontent aux années 1950, suite aux dommages causés par la Seconde Guerre mondiale. Rebâti sur le modèle du Zoo de Vincennes. il s'articule autour de deux grands rochers, et d'un lac. Des travaux ont été entrepris à la fin des années 2000 pour rénover le parc petit à petit, entrainant la fermeture du grand rocher entre 2009 et 2010.
Le Zoo et son entrée
Postatakarékpénztáancienne Caisse d'épargne de la Poste
Hold utca 4
L'ancienne Caisse d'épargne de la Poste qui cache ses tuiles vernissées au-dessus des tilleuls et des façades moutarde de la rue Hold, est un des chefs-d’œuvre d'Ödön Lechner, pionnier de le Sécession magyare. les motifs en céramique qui animent les toitures : dragons ailés, têtes de taureau, ruches, abeilles sont magnifiques.
La Caisse d'épargne de la poste (en hongrois Postatakarékpénztár) est un édifice situé dans le 5ème arrondissement de Budapest. Construite en 1901, selon les plans d'Ödön Lechner et Sandor Baumgarten dans le plus pur style Sécession. il abrite désormais le Trésor public hongrois.
A lechneri szecesszió jellemzői a magyaros virágmotívumok és a színes kerámiacserepek és majolikák. Takarékpénztárról lévén szó, az oromzatot aranysárga méhkasok díszítik, mint a gyűjtögetés és takarékosság szimbólumai.
Postatakarékpénztár 1901 L'ancienne Caisse d'épargne de la Poste, actuel Trésor Public
Une grande partie des édifices Art nouveau se situe aux abords de l’avenue Andrassy et du Bois-de-ville, notamment le quartier de Ligetváros, très classe et résidentiel !
Sipeki Balás villa
Sipeki Balás villa 1905
Hermina utca 47
Une des rares villas que l'architecte Ödön Lechner a dessiné, avant de mourir dans l'anonymat et la pauvreté.
On retrouve dans cette villa quelques-uns des ingrédients chers au chantre de l'Art nouveau
: une façade asymétrique, des murs aux contours sinueux, un bow-window en forme de volière, un minaret, des décors inspirés de motifs traditionnels hongrois. Le tout n'est pas sans rappeler la Casa Battlo de Gaudi à Barcelone.
Lechner Ödön tervezte Sipeki Balás Béla Zalamegyei főispán megbízására a városligeti villát. Az épület 1905 tavaszán készült el. Lechner a népművészet és a természet felé fordulva indította el a magyar szecesszió forradalmát, és ezt az épületét tartják a legszebb szecessziós alkotásának. Itt jelennek meg először a felületet kitöltő, a vakolatba mélyítő díszítő elemek. ----- A villához régen hatalmas telek tartozott, amely akkor egészen a Hungária-körútig ért. Gyönyörű vadgesztenye- és lilaakácfák övezték a házat, a gondozott kertet és a sétányokat. A Hermina útról egy csodálatosan szép kerten át egy kockaköves út vezetett az épületbe
Une visite de la capitale de la Hongrie du 19 au 26 septembre 2017
L'objectif de cette nouvelle visite est de découvrir les magnifiques bains thermaux,
passion des habitants de cette capitale hongroise et le circuit Art nouveau appelé Sécession,Magyar szecesszió, en Hongrie.
Une visite de l'Opéra de Budapest, OperahaZ, magnifique bâtiment situé Andrassy utca, et plusieurs des grandes halles, dont Budapesti Központi Vásárcsarnok, les grandes halles centrales du 9ème arrondissement.
Le Parlement de la Hongrie à Budapest
La place des Héros Hösök tere Les chefs de tribus magyars
Hösök tere : c'est afin de commémorer le millénaire de la Hongrie (1896) qu'Albert
SchickedanZ dessina, à la lisière du Bois, dans l'axe de l'avenue Andrassy, "Les Champs-Élysées" de Budapest cette emphatique "place des Héros" qui est devenue le terrain de jeu des manifestants du 1er mai et des passionnés du skate-board.
Au centre, une colonne de 36 mètres où l'archange Gabriel brandit la couronne du roi Istvan. A ses pieds, les chefs des sept tribus magyares qui auraient conquis le pays.
Un autre symbole de Budapest : Le pont des Chaînes Széchenyi lànchid
Le pont des Chaînes Széchenyi lànchid :
Ce pont, avec ses lions de pierre et sa guirlande lumineuse, a été le premier pont à relier Buda à Pest en 1849. Bombardé durant la deuxième guerre mondiale, il fut reconstruit jute après.
Le pont des Chaînes Széchenyi lànchid Chain bridge
Le Pont des Chaînes Széchenyi lànchid
En savoir un peu plus sur Széchenyi lànchid : lien Wikipédia https://fr.wikipedia.org/wiki/Sz%C3%A9chenyi_l%C3%A1nch%C3%ADd
D'autres symboles, malheureusement non vus en janvier par manque de temps : les thermes et les bains publics de Budapest.
Les bains Gellért :
Les bains thermaux et l'hôtel Szt Gellért ont ouvert leurs portes en 1918.
Plus tard, les bains ont été complété par une piscine à vagues à remous. La machine à vagues originale, mise en service en 1927, fonctionne toujours.
Les bains Gellért
L'entrée des bains Gellért
Szt. Gellért Bains Thermaux et piscine
1118 Budapest, Kelenhegyi utca 4 Tél. : +36 1 466 6166 Heures d'ouverture : 6 à 20 H
Les bains SZéchenyi gyogyfürdö situés dans le Bois-de-Ville Vàrosliget
Les bronZes du toît des bains
De style néobaroque, ces bains furent construits entre 1913 et 1927.
Il s'agit du plus grand complexe thermal d'Europe. Amis, familles, touristes, lecteurs, curistes, joueurs d'échecs ... viennent se prélasser dans ses eaux chaudes.
La baignade sous la neige dans les bains extérieurs à 38°C n'a pas son pareil ! Ces bains comptent parmi les lieux les plus touristiques de la capitale hongroise
Les bains SZéchenyi, SZéchenyi Fürdö : ***
Allaltkerti körut 11, Varolisget (Bois de Ville)
Ouverts de 6 à 22 heures Tlj fermeture des caisses une heure avant.
Les bains Kiraly : les quatre petits bassins ottomans remontent à 1565; La température va de 26 à 40°C. Ces authentiques bains turcs furent construits sans doute pour la garnison de l'armée ottomane qui campait tout près.
L'Opéra de Budapest :
De tous les monuments qui ont été édifiés en 1896 pour célébrer le millénaire de la Hongrie,
l'Opéra de Budapest est sans doute le plus réussi.
L'Opéra d'État hongrois Magyar Állami Operaház, architecte : Miklós Ybl
Son architecte rêvait de rivaliser avec l'opéra parisien de Charles Garnier : résultat : 9 ans de travaux et une ardoise de quatre millions de forints et un vertigineux tourbillon de marbres et d'or.
La grande salle peut accueillir près de 1300 spectateurs.
Operaház, l'Opéra de Budapest : Andrassy ut 22, métro. Opéra,
Visites guidées à 15 et 16 heures (en plusieurs langues, dont le français)
L'opéra de Budapest Operaház,
Operaház, l'opéra et son magnifique décor intérieur Une diva et voix magnifique
Les grandes halles de Budapest :
Le grand Marché couvert de Budapest Központi Vásárcsarnok
Les grandes halles de Pest : Budapesti Központi Vásárcsarnok
Cet édifice est bâti selon un style néogothique. Quant à l’architecture intérieure du bâtiment, elle ressemble à d’autres édifices typiques de la capitale de la Hongrie. En effet, l’intérieur du marché couvert de Budapest ressemble à celui de la Gare de l’Ouest, le Nyugati Pályaudvar. Cet impressionnant bazar touristique est situé au centre de la perle du Danube.
On y trouve de nombreux stands de boissons, fruits, légumes, charcuterie, boucherie et pâtisserie au rez-de-chaussée, et des stands de souvenirs et de restauration au 1er étage. Il ne faut pas rater le langos, la spécialité locale (type de pain frit recouvert d'ail écrasé, de crème aigre et de fromage, ou jambon).
Les grandes halles KlauzálKlauzál téri nagycsarnok :
Les grandes halles de Klauzál tér, Klauzál téri nagycsarnok sont un marché couvert situé dans le quartier d'ErZsébelvaros du VIIème arrondissement sur Klauzál ter.
Les grandes halles Klauzál Klauzál téri nagycsarnok
Les gares de Budapest situées sur Pest
La gare de l'Est
La gare de l'Est Budapest Keleti pályaudvar
La gare de Budapest-Keleti, Budapest-Keleti pályaudvar, ancienne gare centrale, Központi pályaudvar, est la plus grande gare ferroviaire de Budapest. Elle se situe dans le 8èle arrondissement sur Baross tèr. Mise en service en 1881, elle permet à l'origine la desserte de l'est de laHongrie, mais aussi de la Roumanie et des autres pays des Balkans, d'où son nom (kelet signifie « est » en hongrois).
La gare de l'Est, ses intérieurs, ses quais et son restaurant
La gare de l'Ouest :
La gare de l'Ouest de Budapest Budapest Nyugati pályaudvar,
La gare de Budapest-Nyugati, Budapest Nyugati pályaudvar,
La gare de Budapest-Nyugati, Budapest Nyugati pályaudvar, est l'une des trois grandes gares ferroviaires de Budapest, Nyugati pályaudvar signifie littéralement « gare de l'Ouest » en français. La gare de Budapest-Nyugati dessert à la fois le nord de la capitale hongroise, c'est-à-dire les localités du coude du Danube, mais aussi l'axe Sud-Est. Sa façade conçue par les ateliers Eiffel donne sur le Nagykörùt et Nyugatitér.
La gare de l'Ouest et les premiers tramways
Du côté de Buda, la ville haute,
l'ancien palais royal et son quartier
La colonne de la Sainte-Trinité à Buda près de l'église Mathias
C'est le point le plus élevé de la colline, face à la colline, face à l'église Mathias. La colonne a été choisie pour implorer la protection divine contre la peste au 18ème siècle.
Szentháromság tér Colline du Château, Ier arrondissement.Buda
Visite d'une magnifique fontaine située dans l'enceinte du palais royal de Buda en septembre.
L'artiste : le sculpteur hongrois Senyei Károly
Né le 15 janvier à Buda et décédé le 7 février 1919 à Budapest
Sa vie :
L'artiste a étudié à Budapest, Vienne et Munich, déménagé à Budapest en 1886. Il a principalement fait de la maçonnerie et la construction de sculptures décoratives. Il a fait plusieurs travaux pour le palais royal de Buda tels que: la statue du tympan de la façade principale (détruite), la Guerre de paix et de paix dans la cour du Lion, la façade du Danube de la fontaine de pêche (vers 1900), la salle des Habsbourg III, Kàroly - MàriaTeréZi - Ferenc JosZef I. - Queen EliZabeth, statue de bronze dans la crypte du roseau: des ancrages du côté des enfants. Ses travaux publics à Budapest comprennent: Thrush Children's Well (1896, place Vigado) place Vigadó ), gr. Jànos Buttler (1903, au parc Ludovika Academy, du Military HistoryMuseum en 2005), gr. Jànos Palf (1905, Körönd, décomposé en stock), devant l'entrée principale de l'Université d'Art, quatre personnages allégoriques (1908, détruits). Parmi ses meilleurs travaux figurent les Trigas sur l'ancien manoir (aujourd'hui Musée ethnographique), le1er (St) Istvàn (1911) et le II. Monument du millénaire, Endre (1912). Beaucoup de ses statues se trouvent au musée Kiscelli à Budapest et à la Galerie nationale hongroise.
Le château de la Muette est un édifice situé dans le 16ème arrondissement de Paris à proximité du bois de Boulogne, et situé au niveau de l'actuelle porte de la Muette, sur un emplacement où trois châteaux ont existé successivement depuis la Renaissance. Le bâtiment actuel, construit dans le style du 18ème siècle, a été édifié par Henri de Rothschild sur des plans de l'architecte Lucien Hesse, au début des années 1920. Il abrite aujourd'hui le siège de l'OCDE, (Organisation de coopération et de développement économique) à Paris.
L'immense hall d'entrée des bâtiments de l'O.C.D.E.
La Muette : L’origine même de ce nom de Muette se perd dans le passé. Peut-être faut-il la chercher dans le mot muete, orthographe fréquemment employée jusqu’à la fin du XVIIIe siècle pour désigner une meute de chiens de chasse ; peut-être vient-elle de mues, bois perdus par le cerf à l’automne, ou même de la mue des faucons, ou aurait été choisie pour évoquer l’éloignement de la Cour et des bruits de celle-ci, comme une sorte de vie de Cour muette voire discrète.
Quelle que soit l’origine réelle du mot, le nom de l’actuel château est lié au pavillon de chasse où les rois de France s’arrêtaient pour chasser à courre le cerf dans le bois de Boulogne.
Les anciens châteaux de la Muette :
UN PAVILLON DE CHASSE DEVIENT UN CHÂTEAU ROYAL
Rendez-vous de chasse royal, berceau de princes de France, résidence de plusieurs favorites, parc où Louis XVI et Marie-Antoinette se promenaient sans gardes au milieu du peuple, tel est le lieu du domaine de la Muette. Vers 1572, cet ancien rendez-vous de chasse fut transformé en un petit château royal par Charles IX. Le Roi légua son château à sa
sœur Marguerite de Valois, l’épouse de Henri IV. Celle-ci le légua au dauphin le futur Louis XIII. En 1716, le château de la Muette devint la résidence de la duchesse de Berry, fille du duc d’Orléans, Régent de France ; le Tsar Pierre le Grand y fut son hôte. Suite au décès prématuré de la duchesse en 1719, le Régent offrit le château au jeune Roi Louis XV. De 1724 à 1734, dix enfants royaux y virent le jour. Cependant Louis XV semble avoir réservé la Muette à ses favorites plutôt qu’à sa famille.
Y ont tour à tour résidé les sœurs de Nesle, Madame de Pompadour et Madame Dubarry. C’est à cette époque que le château fut reconstruit par les Gabriel, père et fils. Le nouveau roi, Louis XVI, passa les plus heureux jours de sa vie au château avec sa jeune épouse Marie-Antoinette. Ce fut une lune de miel, non seulement avec la Reine, mais avec son peuple. C’est au château de la Muette que Louis XVI reçut à dîner l’Empereur Joseph II, frère de Marie-Antoinette, et qu’il consentit à Antoine-Augustin Parmentier le droit de planter des pommes de terre, alors quasiment inconnues en France, dans un petit enclos sablonneux au nord-ouest du domaine royal.
C’est également du parc du château qu’en novembre 1783 Pilâtre de Rozier et le marquis François Laurent d’Arlandes s’élevèrent dans un ballon soutenu par l’air chaud, œuvre des frères Montgolfier, devenant ainsi les premiers humains à échapper à l’attraction terrestre. Mêlés à la foule qui assistait à cet exploit se trouvaient la famille royale et Benjamin Franklin.
À la Révolution, le domaine devint propriété de l’État. En 1792, le rideau tombe sur le château de la Muette. L’Assemblée Nationale décida alors de vendre le domaine aux enchères. Il fut divisé en lots et les deux ailes du château furent séparées afin de mieux vendre les parcelles. La Muette et la Petite Muette voient le jour.
LA MUETTE AU XIXe SIÈCLE :
Une aile de l’ancien château, la Muette, entourée d’un parc, est achetée en 1820 par Sébastien Érard, le fabriquant bien connu de pianos. Érard légua son château à son neveu Pierre Érard. Vers 1865, Madame Pierre Érard, la veuve de celui-ci, entreprend de recomposer l’ancien domaine. Elle réunit le bâtiment de la Muette à celui de la Petite Muette. Les jardins séparés sont peu à peu regroupés en une seule propriété. À son tour, Madame Pierre Érard légua le château de la Muette à sa nièce Marie (Schaeffer) Érard.
Marie Érard épousa Amable-Charles Franquet de Franqueville, fait comte par le pape en 1870. Après le décès de la comtesse (Schaeffer-Érard), le comte hérite de la Muette. Plus tard, le domaine, quasiment reconstitué, tomba dans l’héritage de la famille du comte qui en vendit une grande partie faisant place à de nouveaux lotissements et à un quartier résidentiel. Les derniers vestiges du château disparaissent vers 1926.
Le siège de l’OCDE
En 1920, le château est démoli et le parc est loti. En 1921, Henri de Rothschild, médecin,
philanthrope et auteur dramatique, fait l’acquisition d’une parcelle de 2 hectares. Il fait construire un nouveau château dans le style du XVIIIe siècle par l’architecte Lucien Hesse.
En 1940, sous l’occupation allemande, le château est le siège du commandement de la marine allemande. En 1948, le domaine est vendu à l’OCDE qui y installe son siège. Des bureaux modernes et assez neutres ont été construits à côté du château.
Sources : Guide du patrimoine Ile-de-France, sous la direction de Jean-Marie Pérouse de Montclos, Hachette. Guide du promeneur 16e arrondissement, Marie-Laure Crosnier Leconte, Parigramme, 1995.
Le château du baron Henri de Rothschild :
C’est en 1912 que le baron Henri de Rothschild acquiert un terrain de 22 000 m2 appartenant au comte de Franqueville. Il y fait construire un château et un parc. Le château devient la résidence parisienne du baron Henri de Rothschild dont les armoiries figurent au fronton de l’entrée principale. On peut y lire : Concordia, Integritas, Industria (Unité, Intégrité, Diligence). La rue devant le château porte un des noms de plume du baron : André Pascal.
Sa façade est ornée de 24 têtes de personnages sculptées en pierre de taille, en alternance homme/femme, représentant des allégories et des déguisements de théâtre. En octobre 1948 les héritiers du baron Henri de Rothschild vendent le château à l'Organisation Européenne de Coopération Economique (OECE) qui y installe son siège.
Le volume des salles et des accès de l'O.C.D.E.
LES JARDINS DU CHÂTEAU DE LA MUETTE :
Le baron Henri de Rothschild projetait d’entourer son château de jardins. En 1914, il organisa un concours afin de promouvoir le savoir-faire des jeunes jardiniers français. Le concours fut remporté par Raoul Saint-Martin, élève de l’illustre architecte-paysagiste Achille Duchêne (1866-1947), fils et associé de Henri Duchêne (1841-1902).
Réaménagés en 2009-2010, les jardins de la Muette abritent d’importantes plantations dans le respect de l’environnement. Les allées aux arbres centenaires ont été conservées. Le jardin comprend plus de 25 000 plantes dont 139 arbres (71 tilleuls).
Les locaux modernes actuels de l'O.C.D.E. sont soucieux de l'écologie et font appel à des technologies très avancées.
L'O.C.D.E. a pour but d'étudier l'activité d'une quarantaine de pays industrialisés du monde.
Le musée d’Archéologie nationale propose une visite-promenade sur les toits du château de Saint-Germain-en-Laye
A une quinzaine de mètres de hauteur, depuis les toits-terrasses du château, découvrez les caractéristiques de l'architecture de la Renaissance, guidé par une conférencière de la Réunion des Musées Nationaux-Grand-Palais et venez suivre les traces des rois les plus célèbres de France et découvrez l'histoire et l’architecture de cet ancien domaine royal édifié par François Ier.
Les toits offrent une vue imprenable sur la cour intérieure, le parc du château et un panorama exceptionnel sur la vallée de la Seine et sa région.
Les plus curieux, après avoir gravi les 131 marches de l'escalier intérieur, peuvent prolonger le parcours par la visite des collections archéologiques, la chapelle royale de l'époque de Saint-Louis.
Puis visite à l'exposition temporaire qui a lieu du 3 mai au 2 octobre 2017 : "Le royaume mérovingien oublié Austrasie".
La façade d'entrée du château et son musée La magnifique cour intérieure du château
Le château de Saint-Germain-en-Laye : une résidence royale
Résidence royale depuis Louis VI le Gros, au XIIe siècle, Saint-Germain-en-Laye fut à la fois un séjour de plaisance et un lieu de pouvoir des rois de France. De nombreux édits royaux ou traités ont été signés à Saint-Germain-en-Laye, jusqu'au traité de 1919 qui mit officiellement fin à la guerre avec l'Autriche. Saint Louis résida souvent ici et nous légua la chapelle gothique. François Ier construisit, sur les fondations du vieux château de Charles V, un palais Renaissance. Henri II et Henri IV bâtirent à côté un second édifice, dit le Château-Neuf, qui était situé à l'emplacement de l'actuel Pavillon Henri IV. Le Roi-Soleil naquit à Saint-Germain en 1638 et y passa, à
partir de 1666, l'essentiel des premières années de son règne personnel, avant son
installation à Versailles en 1682. Même un roi d'Angleterre en exil vécut là avec toute sa cour ! Louis XIV prêta en effet le Château-Vieux (celui de François Ier) à Jacques II Stuart (1633-1701) à la fin du XVIIe siècle. Puis, délaissée, la résidence royale traversa de sombres années : le Château-Neuf fut rasé, le Château-Vieux devint un pénitencier militaire. En piteux état et promis à la destruction, il fut sauvé par la création, par Napoléon III, d'un musée d'archéologie.
Des images réalisées sur les toits du château de Saint-Germaint-en-Laye
Les différents symboles scultptés dans la pierre
Les gargouilles, toutes différentes
Un petit tour par le musée d'Archéologie Nationale :
A gauche et au centre, la tour carrée du château, ancêtre de l'édifice
La chapelle royale de Saint-Louis :
La chapelle palatine du château de Saint-Germain-en-Laye fut édifiée entre 1235 et
1239 par Louis IX, dit Saint Louis (1214-1270). Cet édifice remarquable, premier du genre, servira de modèle architectural aux saintes-chapelles, en particulier à la plus célèbre, celle de Paris (achevée en 1248). Le qualificatif « sainte » est attribué aux chapelles fondées par Louis IX puis ses descendants directs dans des résidences royales ou princières. À l'instar de celle de Vincennes, fondée par Charles V en 1379, elles ont accueilli des fragments de la Vraie croix ou de la Couronne d'épines. Ces reliques de la Passion du Christ avaient été achetées par Saint Louis à Baudouin II, empereur de Constantinople, puis placées dans la Sainte-Chapelle, édifiée par le roi à Paris pour les abriter.
La façade de la chapelle royale côté cour
Quelques détails de la chapelle royale. En bas à gauche, le moulage en plâtre de Saint-Louis
Et par l'exposition temporaire :
le royaume mérovingien oublié :
l'Austrasie
L'affiche de l'exposition du 3 mai au 2 octobre 2017 (Design Studio Martial Damblant)
Cette exposition porte sur la période médiévale, et plus particulièrement sur ses débuts, lorsque régnait la dynastie mérovingienne (fin Ve – milieu VIIIe siècle après J.-C.).
Bientôt d'autres images de cette exposition.
Les structures internes du château :
Structures des plafonds du château
Images anciennes du Château-Vieux et du Château-Neuf (détruit)
Merci à notre sympathique conférencière Anne-Lise et l'agréable serre-file Michèle.
Venez découvrir un trésor caché en plein cœur de la Forêt de Saint-Germain-en-Laye ! Ce Monument Historique, ancien relais de chasse de Louis XV, laissé à l'abandon depuis les années 70 vous ouvre ses portes d'avril à septembre.