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L'artiste

  • : Le blog de Jean-Pierre Kosinski.
  • : Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
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12 septembre 2022 1 12 /09 /septembre /2022 08:10

 

Quelques images de cette journée de rassemblement d'automobiles anciennes  dans le parc de la mairie Yves Carric du Plessis-Bouchard, le 11 septembre 2022

 

L'Auto Retro Club Ouest Parisien Le Plessis-Bouchard 11 septembre 2022L'Auto Retro Club Ouest Parisien Le Plessis-Bouchard 11 septembre 2022
L'Auto Retro Club Ouest Parisien Le Plessis-Bouchard 11 septembre 2022

 

L'Alpine A110 d'Antoine
L'Alpine A110 d'Antoine

L'Alpine A110 d'Antoine

L'Auto Retro Club Ouest Parisien Le Plessis-Bouchard 11 septembre 2022

 

La Méhari de Jean-Pierre

La Méhari de Jean-Pierre

L'Auto Retro Club Ouest Parisien Le Plessis-Bouchard 11 septembre 2022
L'Auto Retro Club Ouest Parisien Le Plessis-Bouchard 11 septembre 2022
L'Auto Retro Club Ouest Parisien Le Plessis-Bouchard 11 septembre 2022L'Auto Retro Club Ouest Parisien Le Plessis-Bouchard 11 septembre 2022
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La R8G

La R8G

L'Auto Retro Club Ouest Parisien Le Plessis-Bouchard 11 septembre 2022

Matra Sport, une belle histoire :

1963 : Arrivée de Jean-Luc Lagardère chez Matra,

1964 : Création de Matra Sport, 

7/65 : 1ère victoire en F3 par Jean-Pierre Beltoise, suivie de 40

8/66 : 1ère victoire en F2 par Jean-Pierre Beltoise,

1967 :Début en F1 du Grand Prix de Monaco, avec un moteur Cosworth,

1668 : Participation aux 24 heures du Mans par Henri Pescarolo et Johnny Sevoz Gavin, mais abandon suite à une crevaison,

1969 : Championnat du Monde de F1 avec Jackie Steward, avec moteur Cosworth,

1969 : Accord avec Chrysler,

1972 : Victoire au Mans par G. Hill et Henri Pescarolo, suivie de 3 victoires successives,

1973 : Champion du Monde des constructeurs,

1974 : Champion du Monde des constructeurs,

12/74 : Jean-Luc Lagardère annonce le retrait de la compétition de la marque.

 

 

 

 

 

 

Les solex :

 

L'Auto Retro Club Ouest Parisien Le Plessis-Bouchard 11 septembre 2022

 

 

Les animations :

 

 

 

 

L'Auto Retro Club Ouest Parisien Le Plessis-Bouchard 11 septembre 2022L'Auto Retro Club Ouest Parisien Le Plessis-Bouchard 11 septembre 2022

Merci à Dominique et Jean-Pierre !

 

Le Plessis-Bouchard, Val d'Oise : 

Le Plessis-Bouchard est une commune française située dans le département du Val-d'Oise, en région Île-de-France à 20 kilomètres au nord-ouest de Paris et situé au coeur de la vallée de Montmorency. Ses habitants sont appelés les Plessis-buccardesiens (5300  habitants).

Toponymie : Le nom Bouchard vient de Bouchard le Barbu, premier seigneur de Montmorency « Plessis » vient, quant à lui, de « Plesi » (1237) ou « Plesseio » (1269), suivis de « Plesseyum » (1274) et « Plesseiz » (1281), évoquant la palissade qui devait entourer le village.

Anciennement Plesseyum Buccardi, puis Plessis au xiie siècle, la ville est une des plus petites communes de lavallée de Montmorency.

Lien Wikipédia Bouchard le Barbu : Bouchard le Barbu

Documentation : Les Rendez-vous de L'Auto Rétro Club Ouest Parisien du premier semestre 2022
Documentation : Les Rendez-vous de L'Auto Rétro Club Ouest Parisien du premier semestre 2022

Documentation : Les Rendez-vous de L'Auto Rétro Club Ouest Parisien du premier semestre 2022

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9 septembre 2022 5 09 /09 /septembre /2022 06:58

10 août 1239, le roi Louis IX, dit Saint-Louis reçoit, avec son imposant cortège, la couronne d'épine du Christ achetée à la République de Venise depuis Constantinople dans le manoir de Mouny ou Moulny.

Louis IX acquiert la couronne d'épines pour 135.000 livres tournois, soit la moitié des revenus annuels de la couronne de France. C'est un achat exceptionnel car les autres reliques de la Passion ont perdu de leur valeur, car elle ont été fractionnées. La couronne du Christ est la seule intacte. Certes, pas mal d'épines ont été prélevées et même fractionnées en quatre, mais le plus gros de la couronne reste intacte.

La couronne d'épines du Christ : cette dernière ressurgit au IVème siècle. Sainte-Hélène, la mère de Constantin, se rend à Jérusalem, identifie la "Vraie" croie et repère le Saint-Sépulcre, le site où Jésus aurait été enterré. On recueillait alors un maximum de reliques de Jésus, mort trois siècles auparavant, pour les vénérer et la Couronne d'épines n'en était pas la moindre. Elle sera alors transférée à Constantinople par les Byzantins.

Saint- Louis devra alors négocier deux ans avant de verser une somme faramineuse : 135.000  livres tournois, soit la moitié su budget royal de l'époque !

 

Un peu de recherche sur le lieu, proche de Villeneuve l'Archevêque située près de Sens.

Merci à M. Michel Rébéquet, historien et ancien maire de Villeneuve l'Archevêque pour ses précieux documents et parutions, son accueil chaleureux.

Merci à M. Bernard Brousse, conférencier à la cathédrale de Sens.

Merci à M. Denis Gaudillier, Président de l'Association Etre de Villeneuve l'Archevêque qui m'a fourni aussi une documentation des plus précises et des détails des manifestations liées au transport et aux retours de la Couronne d'épine du Christ à Villeneuve l'Archevêque.

Merci à Yveline, notre amie, de nous avoir donné l'idée de cette recherche à partir de cette photographie : 

 

 

La source de l'article :  Bulletin d'information N° 26 d'Octobre 20227 du site de Villeneuve l'Archevêque. 


Et où se situe ou plutôt se situait le Manoir de Mouny ou Moulny ?

.... malheureusement détruit et anciennement situé sous l'autoroute A5 !

 

Où se situe la Croix et le panneau commémoratif de l'évenement ?

carte IGN sous Géoportail

Merci à M. Michel Rébéquet et à Yveline pour nous avoir informé de cet évènement important dans l'histoire.

La croix et le panneau commémoratif correspondant à l'évènement : 

Sources photographie Michel Rébequet 

 

L'ancien manoir de Mouny ou Moulny et son emplacement

 

Un autre article de M. Denis Gaudillier, ancien Président de l'Association ÊTRE de Villeneuve l'Archevêque : 

TERRE ET MANOIR DE MAULNY LE REPOS par M. Denis GAUDILLIER .

Lorsque l’association ÊTRE, de Villeneuve l’Archevêque, dont j’étais le président, organisa de grandes manifestations pour le 750ème anniversaire de la susception de la Couronne d’épines en 1239, ce fut pour moi l’occasion de discuter assez longuement de ce manoir de Maulny le Repos avec l’abbé Leviste.

Il donna d’ailleurs une conférence sur ce thème. Aussi ne m’en voudra-t-il pas trop, je l’espère, de me servir en grande partie de ses propos pour redonner vie au souvenir de ce manoir. Un lieu-dit de la commune de Bagneaux, traversé par l’autoroute depuis 1991, aux confins de la Bourgogne et de la Champagne, aux portes de Villeneuve l’Archevêque, c’est tout ce qui reste d’un petit château implanté sur le domaine de Mauny. Sur les cartes, deux contrées portent le nom de Mauny : les Vignes de Mauny, en bordure de la départementale 660, et, tout de suite à côté, au nord, la Ferme de Mauny. C’est là qu’était situé le manoir. Le lieu-dit « La Garenne » (qui leur fait suite) situe le parc et la garenne du château. Les chemins qui permettaient de se rendre dans les localités voisines ont disparu avec le remembrement.

(Plan de la terre et seigneurie de Bagneaux, dressé en 1671 par le frère Hilarion Chaland, moine de Saint-Germain des-Prés ", Archives nationales, NII, Yonne 9) Les correspondances entre la D660, la D79 avec les routes indiquées sur ce plan et les lieux-dits permettent d’avoir une idée assez précise de l’emprise des terres de Maulny, et de se rendre compte que ce manoir, ou ce qui en reste sous terre, est situé exactement sous l’autoroute. « Il ne reste rien de l’antique manoir où, le 10 août 1239, le roi Louis IX ou Saint-Louis accueillit l’imposant cortège qui lui apportait le Couronne d’épines achetée à la République de Venise…. Ce témoin précieux du passé avait pourtant réussi à traverser les siècles sans trop de dommages et, quand les journalistes du XIXème siècle voulurent rappeler le passage de saint Louis, au sixième centenaire de l’événement, ils purent encore souligner l’intérêt que présentait le château de Maulny-le-Repos. » (abbé Jacques Leviste)

En février 1867, un incendie détruit une grande partie des bâtiments. Les frais de restauration devaient être trop importants pour les propriétaires d’alors puisqu’ils décidèrent de tout raser. Les matériaux réutilisables vont servir à agrandir la ferme de la Métairie, à Bagneaux, et le reste ira combler la mare et des fossés. C’est à peine si une butte rappela pendant quelques temps l’emplacement du manoir. Mais le remembrement, puis la réalisation de l’autoroute, en 1991, vont faire disparaître totalement ce point de repère. Maulny apparaît dans l’histoire au milieu du XII° siècle. C’est le patronyme d’une famille qui détient cette terre. « Le lieu est le point d’aboutissement du grand chemin de Provins à Troyes, contournant Nogent-sur-Seine, et passant par la Motte-Tilly, Trainel, Villechat et Courgenay. Ce grand chemin croise à Mauny la vieille voie romaine de Sens à Troyes. Le lieu revêt donc une importance stratégique et économique indéniable… Ce château de Mauny aurait empêché le développement d’une première fondation de la Ville Neuve sur la Vanne. » Il s’agit d’un domaine, « une villa », dans les cartulaires latins, et l’existence d’un manoir féodal n’est pas mentionnée. Ce domaine, cependant, devait être appelé à s’étendre puisque l’éventualité d’une future paroisse est envisagée en 1185.

En effet, la construction d’une chapelle fait l’objet d’une charte dans le cartulaire de Saint-Germain-des Prés (reproduite dans le cartulaire général de l’Yonne). La rédaction de ce document est située, par Dom Bouillard et par Max Quentin, en 1185, sous l’épiscopat de Guy de Noyers qui fut archevêque de Sens de 1176 à 1193. Itier de Mauny demande à son cousin l’archevêque l’autorisation de construire une chapelle dans son domaine. Voici la traduction (par l’abbé Leviste) de la réponse de l’archevêque qui, tout en donnant l’autorisation, préserve les intérêts de la paroisse de Bagneaux, et bien sûr, ceux de l’abbaye de Saint-Germain-des-Prés. "Guy, par la grâce de Dieu archevêque de Sens, à tous ceux auxquels le présent document parviendra, salut dans le Seigneur. Nous voulons faire connaître à vous tous que nous, répondant aux sollicitations de notre cher fils Itier de Maulny, notre cousin, avons donné notre accord pour qu’une chapelle soit construite dans le dit domaine de Mauny, situé sur la paroisse de Bagneaux et qu’il puisse lui-même et les hommes de son domaine y entendre le service divin et jours ordinaires. Aux principales fêtes, ils viendront à l’église mère de Bagneaux.

Il est convenu en outre qu’aucun prêtre ne desservira ladite chapelle si ce n’est le titulaire de l’église de Bagneaux. De même qu’on ne fera en ce lieu ni cimetière, ni fonts, ni baptistère, ni sépulture de défunts, mais seulement en l’église mère. Si pourtant le domaine de Maulny devait s’accroître au point de réclamer une église paroissiale, aucun prêtre n’y serait nommé si ce n’est sur la présentation de l’abbé de Saint-Germain-des-Prés, et les moines de Bagneaux jouiraient de la même portion de droit et de coutume sur tous les bénéfices comme ils en jouissent sur l’église de Bagneaux. Pour que cet accord soit ratifié et confirmé, nous avons fait apposer notre sceau sur le présent acte. Cette chapelle fut construite. A quelle date, précisément ? Nous ne le savons. Mais elle figure dans un acte de 1549 et sur le plan de 1671. Elle possédait un petit clocher et trois petites fenêtres l’éclairaient. Lorsque les archéologues qui ont fouillé le tracé de l’autoroute A5 ont fait une réunion d’information de la population, ils ont apporté quelques précisions concernant la chapelle. Pour eux, elle était située à 50 m au sud-ouest de la ferme. D’après les traces retrouvées, elle était précédée d’un narthex de 4m x 8m. Ils n’ont pas donné d’indication sur les dimensions de la chapelle elle-même. Ce sont là les seules indications que nous avons, car cette chapelle ne figure sur aucun procès-verbal de visite des paroisses. Elle n’existait plus au XIX° siècle. Elle a dû être abandonnée et détruite au milieu du XVIII° siècle, sans doute quand les seigneurs cessèrent d’habiter Maulny. Elle n’apparaît pas sur le cadastre de 1834. Cadastre de la commune de BAGNEAUX en 1834. C’est sans doute vers la fin du XII° siècle que le château de Maulny fut construit. Il est bien difficile de se faire une idée des lieux. Il nous reste un plan cadastral dressé en 1671 à la demande de Saint-Germain-des-Prés, un plan cadastral de 1834 conservé à la mairie de Bagneaux, et quelques peintures ou dessins du XIX° siècle pour essayer de nous en faire une idée. C’était probablement une sorte de donjon carré auquel on accola un logis sur une cour fermée avec quatre tours d’angles rondes. D’après les archéologues, cet ancien manoir était entouré d’un fossé de 2m de large et de 1,50m à 70 cm de profondeur. Une partie de ce fossé a servi de dépotoir (qui était encore en cours de fouille au moment de la réunion). L’événement important, pour Maulny, se situe en 1239, le 10 août. C’est à cet événement que le manoir doit ce nom de MAULNY-LE-REPOS. C’est ainsi que le manoir est désigné pour la première fois dans un document de 1362, et il le sera toujours dans la suite. L’archiviste Quantin signale, dans ses répertoires archéologique et topographique, que : « Maulny-le-Repos est ainsi surnommé parce que Saint Louis s’y reposa en rapportant la sainte Couronne d’épines … que les Vénitiens lui avaient cédée après l’avoir retirée des mains de Baudoin II, empereur de Constantinople. » Cet événement mérite d’être conté. Cette couronne était à Constantinople. L’empereur Baudoin (famille de Courtenay) était en guerre avec les Grecs et les Bulgares, et avait un besoin pressant d’argent. Il mit la Couronne et un morceau de la sainte Croix en gage pour deux ans en contrepartie d’un prêt des Vénitiens. Apprenant cela, Saint Louis, après des tractations avec les Vénitiens, fait lever le gage pour faire venir la relique en France. Voici la suite de l’histoire racontée par Gauthier Cornut, l’archevêque de Sens, chargé par Louis IX de relater l’événement. Saint Louis envoya deux frères de l’ordre des Prêcheurs et quelques autres personnes pour ramener à Paris la Sainte Couronne. Sur le chemin du retour, à Troyes, ils prévinrent le roi de leur arrivée. Celui-ci, avec sa mère, sa cour et les deux évêques Gauthier de Sens et Bernard d’Annecy, alla à leur rencontre jusqu’à Villeneuve l’Archevêque. Après avoir brisé les sceaux, on ouvrit le coffret d’argent ; on découvrit le très beau reliquaire d’or très fin dans lequel reposait la Sainte Couronne. On ouvrit le couvercle et aux yeux de tous les assistants apparut la perle inestimable. Avec quelle dévotion, avec combien de larmes et de soupirs, elle fut examinée par le roi, la reine et leur suite, il est difficile de s’en faire une idée ! Ils s’attardaient à regarder ce que leur amour avait désiré en éprouvant un sentiment de dévotion aussi ardent que s’ils avaient vu devant eux le Seigneur couronné d’épines. Peu après, on referma sur la relique les deux coffrets scellés avec le sceau royal. C’était en la fête de saint Laurent l’an 1239. Le lendemain, on l’emporta à Sens au milieu de toute la population accourue sur la route. En tête, à l’entrée de la ville, le roi pieds nus, vêtu d’une seule tunique, avec son frère Robert en mise aussi humble, chargea sur ses épaules et emporta le fardeau sacré. Ils étaient suivis et précédés de soldats ayant quitté leurs chaussures. La ville en joie sortit à leur rencontre. Ensuite, les reliques remonteront jusqu’à Paris en passant par Montereau.

Louis IX fera réaliser un écrin exceptionnel pour abriter les reliques de la Passion : la Sainte Chapelle, qui représente une véritable prouesse technique puisqu’elle sera édifiée en 6 ans (Elle sera inaugurée le 26 avril 1248).

Aucun document ne signale donc Maulny lors du passage de Louis IX dit Saint Louis à Villeneuve l’Archevêque. C’est la tradition orale qui rapporte le fait. Mais comme le changement de nom du manoir intervient peu de temps après 1239, on peut donc supposer que le roi se reposa à Maulny, et que c’est Guillaume de Mauny qui accueillit le roi et une partie de sa cour.

Mais il est fort probable, aussi, connaissant la dévotion de Saint Louis pour les reliques, qu’il ait passé une partie de la nuit en présence de ces éminentes reliques dans l’église de Villeneuve.

Peu de détails sur le manoir de Maulny-le-Repos jusqu’au XIX° siècle, si ce n’est une succession de propriétaires (Etienne Meunier, dans ses notes pour servir à l’histoire de Bagneaux, dans ce bulletin, précise les filiations). Le château passe de Guillaume de Maulny, qui n’a pas de successeur mâle, à la famille d’AVERLY (1362 ?), puis à la famille de VERDELOT. Une anecdote : le 6 février 1549, à la mort de Jeanne d’Averly, épouse de Guillaume de Verdelot, Les enfants se partagent la terre de Mauny, après avoir établi des lots d’égale valeur. Des billets aux noms des héritiers ayant été mis dans un chapeau, on appelle un pêcheur de Bagneaux, Jean Moreau, qui passe près de l’auditoire de la justice de Mauny. Il tire les billets, et le quatrième lot échut à Mathieu de Verdelot… Ce domaine passa ensuite, peut-être en 1603 ou en 1634, à la famille de CATELAN, puis à la famille d’ABONDE en 1641. Une sentence du bailliage de Sens, le 6 août 1715, attribue la terre de Maulny-le-Repos à Claude LEBLANC. Sa fille, unique héritière, la transmet à son époux, marquis de Trainel.

A partir de ce moment, le château n’est plus qu’une ferme dans le patrimoine des seigneurs de Trainel.

Le 12 avril 1806, le domaine est vendu pour la somme de quarante-cinq mille francs, par acte passé devant Me Foucault Pavant, notaire à Paris, à M. et Mme Louis Marie VILLIERS. « Louis Marie Villiers, marchand à Bagneaux, était receveur de l’abbaye de Saint-Germain-des-Prés et avait pris à bail, des religieux parisiens, la terre et seigneurie de Bagneaux, par acte passé le 23 février 1782 devant Lefèvre, notaire à Paris, moyennant 3 000 livres de loyer. Au moment de la mise en vente des biens nationaux, la terre de Bagneaux consistait en maison ”ci-devant seigneuriale”, bâtiments d’exploitation, 4 perches de terre à chènevière, 97 arpents et demi de terre labourable et 12 arpents de pré en une pièce, le tout estimé 26 900 livres.

Le 31 mars 1792, le tout fut adjugé pour 104.000 livres à Pierre Louis Taillandier, de Villeneuve l’Archevêque, tant pour lui que pour Henri Marie Villiers, fermier de ladite terre, ancien président du district de Sens… Les Villiers avaient réussi, à la faveur de la Révolution et des événements, à regrouper dans leur patrimoine les biens des religieux et ceux des anciens seigneurs de Maulny. Après la mort de Henri Marie Villiers en 1806, et celle de son épouse qui lui survécut jusqu’en 1834…, le domaine de Maulny le Repos fut attribué à Armand Villiers, marchand de bois à Villeneuve l’Archevêque. » (Terre et seigneurie de Maulny-le-Repos à Bagneaux. Abbé Jacques Leviste).

 

 

Cadastre de Bagneaux de 1834.

 

 

 

Le cadastre de 1834 montre pour la première fois une mare de 6 ares à Mauny. La ferme et les bâtiments occupent une surface de 13 ares 60 centiares. Armand Villiers déclare une porte cochère et charretière, et pour le logis, 12 fenêtres et portes. La porte cochère est face au chemin menant à Villeneuve. Près de cette porte, une tour en angle. Le jardin se trouve au sud, et la mare est bordée par le chemin qui mène à Bagneaux (chemin de la ferme de Mauny).

Quelques peintures ou dessins du XIXème siècle permettent de se faire une idée de ce qu’était Maulny le Repos

vers le milieu du siècle. Cette petite peinture (33 x 21 cm), du milieu du XIX° siècle, appartenait à M. Jean Merisier, de Sens, qui la tenait de son oncle, Mgr Rouch, ancien doyen de Villeneuve et organisateur des fêtes de la Couronne d’épines en 1939.

Nous voyons ici la façade nord du manoir avec sa tour d’angle et le « chemin de la ferme de Maulny » (qui mène à Bagneaux).

Cette peinture de Despois, peintre lié à Foissy-sur-Vanne, nous montre cette fois la façade est du manoir. Elle a été réalisée probablement vers la même époque que la précédente. Si certains petits détails diffèrent, l’ensemble semble le même. Le chemin que l’on voit est celui qui mène à Villeneuve l’Archevêque.

Dans le Journal de Sens, du 13 août 1836, voici comment le manoir était décrit par un journaliste : « Ce manoir, massif de grès et de briques rougeâtres, flanque de tourelles à meurtrières et bâti dans le style des premiers siècles, se voit encore tel qu’il était alors. » Dans l’Annuaire de l’Yonne de 1843, c’est Victor Petit qui, dans sa visite des environs de Villeneuve l'Archevêque, écrit : « Maulny-le-Repos, vieux château, aujourd’hui ferme, à deux kilomètres de Villeneuve, sur la gauche. Une tour carrée, flanquée d’une petite tourelle, offre un aspect pittoresque ; on domine de là une grande partie de la route que le voyageur vient de parcourir. »

Ce dessin, dans le style de Victor Petit, de 22,5 x 18,5 cm, avait appartenu au docteur Vauterin de Villeneuve, puis à Mme Geneviève Varny, et maintenant à M et Mme Denis Gaudillier, de Villeneuve l’Archevêque, à qui Mme Varny l’a donné pour leurs 50 ans de mariage. C’est une vue de la cour intérieure du manoir. Des divergences existent avec les peintures précédentes. La haute tour carrée que l’on voit dans les peintures semble avoir diminué de taille, en particulier la toiture. Deux autres descriptions du lieu apportent quelques précisions. Celle de Maximilien Quantin : « Maulny le Repos est un manoir converti en ferme, qui a conservé trois de ses tours, avec quelques créneaux. » Isidore Gatouillat, dans ses Echos de l’Yonne (1871), note : « Ce château a été converti en ferme. Il n’y a pas plus de deux ans qu’une tour carrée, flanquée de deux tourelles, y existait encore ; elle offrait un bel aspect.

Mais aujourd’hui, de même que la plupart des habitations, Maulny le Repos a totalement disparu. » Que s’est-il donc passé ?

En 1866, la ferme a été proposée à la location. Une annonce paraît dans Le Sénonais (1er et 8 août) en ces termes : C’est un M. MOREAU qui répondit à l’appel et prit donc le domaine de Mauny en location.

Le manoir de Maulny ou Mauny après l'incendie du 14 février 1867, aquarelle signée Dufayet

Malheureusement, il ne pourra pas profiter longtemps des bâtiments puisque le manoir de Maulny brûle en grande partie le 14 février 1867. Ceci est rapporté par le Sénonais dans son numéro du 16 février : « Le 14 de

ce mois, un violent incendie a éclaté à la ferme de Maulny, commune de Bagneaux, appartenant à Monsieur Villière, propriétaire à Villeneuve l’Archevêque, une grange, un hangar et deux écuries ont éprouvés de sérieux dégâts ; des récoltes, des harnais et instruments de culture, évalués à environ 4 000 F, appartenant au sieur Moreau, fermier, ont été détruits ; les pertes sont couvertes par des assurances. Les causes de ce sinistre sont imparfaitement connues. La justice informe. » Le journal ne parlera plus de Maulny. Et nous ne connaissons pas les résultats de l’enquête. Le cadastre de Bagneaux, en 1868, confirme les dires d’Isidore Gatouillat : Maulny a bien disparu. Ne resteront que deux lieux-dits. Voici ce qui restait de Maulny après l’incendie. C’est une aquarelle signée DUFAYET, en bas, au milieu. La personne représentée est une ancienne domestique qui, après avoir travaillé à Maulny, fut employée par le docteur Léon DUCOUDRAY de Villeneuve l’Archevêque. Le tableau fut donné à Pierre FROMONT, pharmacien à Villeneuve de 1932 à 1970, puis fut transmis à l’un de ses fils, Aryl FROMONT, où il est actuellement. En 1868-1869, la succession d’Armand Villiers est ouverte. Les terres de Maulny ont été vendues à monsieur Jacques Bondoux de Villeneuve. Les pierres de la démolition du château ont servi à l’agrandissement de la ferme de la Métairie. Désiré Louis Budan, cultivateur à la Métairie, successeur de Jacques Bondoux, laissa les terres de Maulny à son gendre Paul Dechambre. La fille de celui-ci, décédée en 1970, à 89 ans, vendit les terres à la famille Jorry qui les cultive encore à ce jour. Le souvenir du passage du roi Louis IX, Saint Louis, à Villeneuve l’Archevêque et à

Bagneaux, est resté dans les mémoires, lié à cette relique unique : la Couronne d’épines. La Susception de cette relique est rappelée dans des vitraux de la Sainte Chapelle. L’emplacement de Maulny-le-Repos est toujours signalé. Dans les nombreuses manifestations que l’association ÊTRE de Villeneuve l’Archevêque organisa en 1989, il y avait l’érection d’une « Croix de Maulny », proche de la D 660, pratiquement à l’emplacement d’une ancienne « Croix Saint Louis », pour signaler le lieu. Dans le comité d’organisation de ces manifestations, en 1989, nous retrouvons le Président et le secrétaire de la Société archéologique de Sens (MM Etienne Dodet et Bernard Brousse) qui ne pouvaient rester à l’écart des fêtes pour le 750ème anniversaire. En 1939, cette même Société Archéologique avait formulé le vœu de signaler l’emplacement, mais n’avait pu le réaliser à cause de l’éclatement de la guerre. Ils ont trouvé là la bonne occasion de réaliser le vœu de la Société archéologique en finançant l’apposition d’une plaque sur le socle de la croix.

Inauguration

 

 

 

 

et bénédiction de la « Croix de Maulny », le 15 août 1989. Nous pouvons reconnaître Monsieur l’abbé Jacques LEVISTE, sur la photo de gauche. Monsieur Etienne DODET, président de la Société Archéologique, tout à droite. La « Croix de Maulny », peinte en 1990 par Lucien FONTAINE.

Bibliographie : - La terre et seigneurie de Maulny-le-Repos à Bagneaux. Bulletin n° 31 de la Société Archéologique de Sens. Abbé Jacques LEVISTE. - Notes pour servir à l’histoire de Bagneaux. Etienne MEUNIER. (voir dans ce bulletin). - Cahiers généalogiques de l’Yonne. Tome XIX. -" Plan de la terre et seigneurie de Bagneaux, dressé en 1671 par le frère Hilarion Chaland, moine de Saint-Germain-des-Prés ", Archives nationales, NII, Yonne 9 - Max Quantin, Cartulaire de l'Yonne, 1860, tome II. - Cartulaire de Saint-Germain-des-Prés, tome II. - D. Bouillant, Histoire de Saint-Germain-des-Prés. - Journal de Sens, 13 août 1836, p. 170. - Annuaire de l'Yonne, 1843, p. 152. - Répertoires archéologiques et topographiques de l'Yonne, Paris, 1867 et 1868. - D. Bouillard. Histoire de l'abbaye de Saint-Germain-des-Prés, Preuves p. 50 ; Cartulaire Général de l'Yonne, " -Pièce CCCL, 1185. - Archives nationales, Bagneaux, L 765, n° 5. Deux pièces attachées, l'une avec le sceau restauré de Guy de Noyers.

Les deux dates de retour de la Couronne d'épine du Christ à Villeneuve l'Archevêque et son territoire de Mauny :

.  10 août 1939, pour le 700ème anniversaire de la commémoration de la Couronne d'épines du Christ au manoir de Mauny ou Maulny,

15 août 1989, avec un public de plus de 800 personnes dans ce village de Villeneuve l'Archevêque, pour le 750ème anniversaire de la commémoration de la visite de Saint-Louis.

Liens internes et externes :

Voir aussi l'article sur Villeneuve l'Archevêque et son église gothique : http://inski.over-blog.net/2022/08/villeneuve-l-archeveque-et-son-eglise-gothique.html

Une visite à Sens le même jour : https://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2022/08/une-visite-a-sens-au-mois-d-aout.html

Où se situe le Saint-Sépulcre à Jérusalem, article sur Israël : https://jeanpierrekosinski.over-blog.net/tag/israel/

Lien Wikipédia : La Sainte Couronne : https://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte_Couronne

Lien Wikipédia : La Saint-Chapelle à Paris : https://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte-Chapelle

Les vitraux de la Saint-Chapelle à Paris site Wikipédia : quelques photographies de vitaux

 https://www.google.fr/search?q=sainte-chapelle+vitraux+description&sxsrf=ALiCzsZiKlP1lzgf-6jHppdjTFggVWODHA:1663394577815&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ved=2ahUKEwi64LnXk5v6AhVWhM4BHYwVAl8Q_AUoAXoECAIQAw&biw=1520&bih=706&dpr=1.25

Pour le Patrimoine des J.E.P. des 17 et 18 septembre 2022, percez le mystère des 1113 vitraux de la Sainte Chapelle à Paris avec votre téléphone : https://www.sainte-chapelle.fr/Actualites/Application-Percez-les-secrets-des-vitraux

Bonne visite !

 

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5 septembre 2022 1 05 /09 /septembre /2022 05:09

 

La Fontaine de Diane

Située dans le jardin de Diane du parc du Château de Fontainebleau.
Edifiée par Francini en 1603, dépouillée de ses bronzes sous la révolution, restituée par Napoléon 1er en 1813, elle a retrouvé son état d'origine. Celle que l'on voit actuellement date de 1684, exécutée par Keller et vient de Marly; elle a remplacé en 1813 le bronze d'origine de Barthélemy Prieur.
On remarquera l'expression énergique et les curieux attributs sexuels transformés en tuyaux des quatre chiens. Plus bas, on remarque aussi les têtes de Cerfs. Les chiens et les cerfs sont du sculpteur Pierre Biard (1603)

Position réelle GPS : 02° 42' 00.6'' - 48° 24' 09.6''

 

La fontaine de Diane à FontainebleauLa fontaine de Diane à Fontainebleau
La fontaine de Diane à Fontainebleau

 

La fontaine de Diane à Fontainebleau

Bonne visite !

Voir aussi autre article du blog Le château de Fontainebleau : Fontainebleau, son château et son massif forestier - Le blog de Jean-Pierre Kosinski. (over-blog.net)

 

 

 

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2 septembre 2022 5 02 /09 /septembre /2022 19:52

 

Visite du 1er septembre 2022

Le Pavillon Baltard à Nogent-sur-Marne
Le Pavillon Baltard à Nogent-sur-Marne

 

Le Pavillon Baltard à Nogent-sur-Marne
Le Pavillon Baltard à Nogent-sur-MarneLe Pavillon Baltard à Nogent-sur-Marne
Le Pavillon Baltard à Nogent-sur-Marne
  Sources Pavillon Baltard à Nogent-sur-Marne :
 
Des Halles de Paris jusqu’à Nogent-sur-Marne

Au milieu du XIXème siècle l’Empereur Napoléon III n’aime pas le lourd pavillon de pierre que l’architecte Victor Baltard a conçu pour les premières Halles de Paris et que les Parisiens surnomment déjà « Le Fort des Halles ». Baltard imagine alors de nouveaux bâtiments, utilisant le fer, la fonte et le verre, dans un esprit résolument novateur. Le projet, moderne et audacieux, enthousiasme l’Empereur et les Halles de Paris vont susciter l’admiration générale. Selon Gustave Eiffel, Baltard ouvre Paris au XXème siècle, Verlaine parle des dentelles de Vulcain… Devenue rapidement célèbre, cette architecture sera maintes fois copiée.

Cet ensemble de dix pavillons abritait entre autres, des maraîchers, poissonniers, bouchers… Il a été réalisé entre 1852 et 1870 par l’architecte qui meurt en 1874, quatre ans après que le dixième pavillon ait été érigé.

Mais en 1972, le marché parisien doit s’agrandir, et il quitte ces pavillons que les pouvoirs publics décident de détruire, provoquant de vives contestations. C’est ainsi que le Pavillon n°8, qui hébergeait le marché des œufs et de la volaille, fût conservé afin de sauvegarder un témoignage unique de la première architecture métallique.

Nogent-sur-Marne, aux portes de la capitale, sera choisie pour sa réinstallation. Le 6 Janvier 1976 la première colonne de fonte du Pavillon Baltard sera posée sur le site de Beauté, là où avait été construit autrefois le château de Charles V. Il sera classé Monument Historique en 1982.

 

Lien : https://www.pavillonbaltard.fr/histoire/

A voir aussi le haut de l'entourage Hector Guimard près du pavillon

 

Le Pavillon Baltard à Nogent-sur-MarneLe Pavillon Baltard à Nogent-sur-Marne

 

Conservatoire du « patrimoine parisien »

La venue du pavillon s’accompagne de la constitution d’un conservatoire du « patrimoine parisien ». La Ville achète en effet l’orgue du cinéma Gaumont, un morceau d’escalier de la tour Eiffel, une vespasienne et l’entrée Guimard de la station de métro George V.

Devant le pavillon est aménagé le square du vieux Paris, autour d’une colonne Morris et d’une fontaine Wallace.

À l’été 2022, l’entrée de métro signée Hector Guimard, célèbre architecte Art Nouveau, prend place au milieu de la nouvelle allée piétonne Victor Baltard. Celle-ci rejoint l’avenue de Joinville et la rue Victor Hugo en surplombant le Pavillon Baltard. Elle met ainsi en valeur le patrimoine de la ville. Et de nuit, elle devient un chemin de lumière agréable et sûr.

 

Le Pavillon Baltard à Nogent-sur-Marne

 

Le lieu de l'implantation du pavillon Baltard :

Le pavillon no 8, qui abritait le marché aux œufs et à la volaille, est conservé comme témoignage du passé architectural

de la ville de Paris. Démonté, il est racheté par la ville de Nogent (dont le maire était alors Roland Nungesser, qui le fait remonter en 1976 à l'emplacement du dépot de locomotives de Nogent-Vincennes (lui-même construit sur l'emplacement de l'ancien château de Beauté-sur-Marne) dans le quartier du Val-de-Beauté (renommé depuis Beauté-Baltard) et le fait classer monument historique le .

Le pavillon est entouré des grilles d'origine des halles de Paris.

L'orgue du cinéma Gaumont-Palace, acquis par la ville de Nogent-sur-Marne en 1976, a été remonté dans le bâtiment.

 

Lien : orgue du cinéma Gaumont-Palace

Lien Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Pavillon_Baltard

 

Photographies anciennes des Halles de Paris
Photographies anciennes des Halles de ParisPhotographies anciennes des Halles de ParisPhotographies anciennes des Halles de Paris

Photographies anciennes des Halles de Paris

Pour les fans du Pavillon Baltard, celui sera ouvert le dimanche 4 septembre 2022 pour le Forum des associations de la ville de Nogent-sur-Marne :

 

 

Bonne visite !

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30 août 2022 2 30 /08 /août /2022 08:08

Une visite à Villeneuve l'Archevêque le 22 août 2022

Cette petite commune de 1100 habitants actuellement est connue pour avoir connu le roi Saint-Louis et la réception de la couronne d'épine du Christ en provenance de l'empereur de Constantinople.

La couronne du Christ passa par la ville de Troie, la cathédrale de Sens, la Sainte-Chapelle de Paris puis Notre-Dame-de-Paris.

 

"Nos anciens ont créé, en des temps médiévaux

Sur les bords de la Vanne un village nouveau,

Niché au creux  d'un val où coule la rivière,

devenue trait d'union et lien communautaire,

Aux Marches de Champagne et du Pays de France

C'était un lieu de passage, alors en déshérence.

Il fallut des années pour que la Neuve Ville,

Connaisse le succès et devienne fertile.

Elle vécut le la vigne, du drap et du commerce.

L'Histoire lui apporta des fortunes diverses :

Elle accueillit Saint-Louis et les Saintes Reliques,

Mais elle connut la peste et les jours faméliques,

Elle vit passer Saint Edme et son cortège pieux,

Des ministres, des Rois ont fréquenté ces lieux,

Mais aussi le malheur, la ruine, la misère,

Apportés par les guerres, les troupes mercenaires,

Heureuse le matin, désespérée le soir,

Son histoire a laissé beaucoup de cicatrices,

De son plan médiéval, elle garde la matrice,

Les murs et les fossés qui servaient de défense,

Ont été remplacés par des lieux de plaisance :

Promenades ombragées formant comme un cordon,

Enserrant son église et ses vieilles maisons,

Son clocher est mémoire, garant du souvenir,

Mais nous voulons aussi regarder l'avenir,

Avec au cœur l'espoir du développement

qui chasse l'exclusion et l'appauvrissement."

 

Quelques événements importants :
 
Statue de saint Louis tenant la couronne d'épines,
église de Villeneuve-l'Archevêque.
  • 1239 : Le , Saint-Louis entouré de toute sa cour, y accueillit la Couronne d'épine qu'il venait d'acheter à l'empereur Boudouin II , empereur de Constantinople (celui-ci l'avait gagée chez les Vénitiens). Ce fut un immense événement pour les villageois, accompagné de cérémonies importantes : le reliquaire fut porté dans l'église. La légende dit que le lendemain, lors d'une procession magnifique à Sens, le roi et son frère Robert Ier d'Artois  portèrent la relique en chemise et pieds nus jusqu'à la cathédrale . Elle fut ensuite portée à Paris où saint Louis lui fit construire une écrin digne de son importance : la Sainte Chapelle .
  • 1240 : Les moines de Pontivy y passèrent lorsqu'ils transportèrent le corps de l'archevêque de Cantorbéry, futur Saint Edme, de Soisy à Pontigny.
  • 1356 : Villeneuve fut ravagée par les troupes anglaises, puis par les compagnies d'écorceurs.
  • 1371 : Passage de Philippe le Hardi, duc de Bourgogne.
  • 1564 : Séjour de trois jours de Charles IX .
  • 1570 : Occupation du bourg par les huguenots pendant trois jours, puis séjour des troupes du Roi et de la Ligue.

L'église Notre-Dame de Villeneuve l'Archevêque : 

 

  • Classée Monument Historique, l'église Notre-Dame de Villeneuve l'Archevêque, date du XIIème. C'est une église d''bord romane qui a été remaniée aux XIIIème siècle, puis au XVIème siècle. Elle réunit donc une partie romane, une partie gothique  et une partie Renaissance. Le portail septentrional du xiiie siècle, sculpté, est dans un état de conservation exceptionnel. Il est consacré à la Vierge et à l’Enfant. Le clocher couvert d’ardoise est constitué d’une flèche de charpente de la Renaissance en bronze doré, flanquée de quatre clochetons. L’intérieur, abrite une Mise au tombeau  provenant de l'abbaye de Vauluisant , datée de 1528  et attribuée au «Maître de Chaource », sculpteur champenois anonyme du XVIème siècle, une pietà et de nombreuses statues de la même époque.

 

Le portail de l'église et ses sculptures

 

Le statuaire de :l'église

Le statuaire de :l'église

Villeneuve-l'Archevêque et son église gothique
Villeneuve-l'Archevêque et son église gothique
Villeneuve-l'Archevêque et son église gothiqueVilleneuve-l'Archevêque et son église gothique

 

"La Mise au tombeau" attribuée au Maître de Chaource, 1528, provenant de l'abbaye de Vauluisant

Les  vitraux de l'église

Documentation et sources : M. Michel Rébéquet, historien local
Documentation et sources : M. Michel Rébéquet, historien local

Documentation et sources : M. Michel Rébéquet, historien local

Bonne visite !

Merci aux précieux renseignements de M. Rébéquet.

 

 

Voir aussi autres articles du mois d'août dans le département de l'Yonne :

 

Les écluses du canal du Nivernais à Auxerre en août 2022  : https://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2022/08/les-ecluses-du-canal-du-nivernais-a-auxerre.html

Une visite de Joigny au mois d'août 2022 : https://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2022/08/une-visite-a-joigny-en-aout.html

Une visite de Sens au mois d'août 2022 :  https://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2022/08/une-visite-a-sens-au-mois-d-aout.html

Le pont Paul Bert à Auxerre en août 2022 : https://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2022/08/le-pont-paul-bert-a-auxerre.html

Une visite à Joigny dans l'Yonne et son circuit touristique en 2015 : https://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2015/05/une-visite-de-joigny-yonne-et-son-circuit-historique.html

Une visite d'Auxerre dans l'Yonne en mai 2015 : https://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2015/05/une-visite-d-auxerre-dans-l-yonne.html

Une visite d'Auxerre dans l'Yonne en août 2016 : https://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/08/une-visite-a-auxerre-en-aout.html

 

Autre article du mois d'août dans la Seine et Marne : 

 

Une visite à Moret-sur-Loing en Seine et Marne en août  : https://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2022/08/une-visite-a-moret-sur-loing-en-seine-et-marne.html

 

 

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29 août 2022 1 29 /08 /août /2022 18:11

 

Une visite à Moret-sur-Loing en Seine et MarneUne visite à Moret-sur-Loing en Seine et Marne
Une visite à Moret-sur-Loing en Seine et MarneUne visite à Moret-sur-Loing en Seine et Marne

 

 

 

Les bords du Loing :

 

Moret est une petite cité médiévale de 4 500 habitants environ dont les origines semblent remonter à l'époque gallo-romaine. Elle prend de l'importance (stratégique notamment) en 1081 en entrant dans le domaine royal. D'intéressants vestiges (portes et donjon du XIIème siècle entre autres) font de cette antique cité une halte sinon indispensable, du moins fort appréciée.

Une visite à Moret-sur-Loing en Seine et Marne
Une visite à Moret-sur-Loing en Seine et Marne
Une visite à Moret-sur-Loing en Seine et Marne

Plan de la ville, en haut, les bords du Loing

Les fortifications de la ville de Moret-sur-Loing et ses vestiges important actuellement

Les anciennes portes de la ville et les ancienne fortifications de la ville

Ancienne ville fortifiée sur la route de Paris, elle devient, au XVIIe siècle, la destination favorite de la cour. De son prestigieux passé, elle a gardé quelque 1 400 mètres de murailles, son vieux pont et, à chaque extrémité de la Grande rue, deux magnifiques portes – porte de Bourgogne et porte de Samois – parmi les trois que comptaient la cité.

 

Le buste d'Alfred Sysley

 

Dès 1881, Alfred Sisley commence à peindre Moret où il s'installe définitivement en 1889 et y exploite le potentiel pittoresque en affinant sa stratégie artistique à un haut degré1.

Il y réalise en particulier une série représentant l'église gothique flamboyent  Notre-Dame dont sont connus 14 toiles réalisées à différents moment de la journée et dans différentes situations météorologiques1.

 

Les œuvres du peintres d'Alfred Sisley :

 

 Inondation à Moret (1879) ; Pont de Moret-sur-Loing (vers 1885) ; Un soir à Moret - Fin d'Octobre (1888) : Moret-sur-Loing sous la pluie (1888) ; Lavandières à Moret (1888) ; Pont de Moret-sur-Loing (vers 1885) ; L'Église Notre-Dame de Moret-sur-Loing (vers 1893) ; Allée de peupliers aux environs de Moret-sur-Loing (Une promenade) (1890), Le Canal du Loing (1892), Le pont de Moret (1893) ; Église de Moret-sur-Loing après la pluie (1894).

Lien site Wikipédia Alfred Sisley : Alfred Sisley  

La sculpture d'Aldred SisleyLa sculpture d'Aldred Sisley

La sculpture d'Aldred Sisley

Les photographies et cartes postales anciennes de la ville : 

Une visite à Moret-sur-Loing en Seine et MarneUne visite à Moret-sur-Loing en Seine et Marne
Une visite à Moret-sur-Loing en Seine et MarneUne visite à Moret-sur-Loing en Seine et MarneUne visite à Moret-sur-Loing en Seine et Marne
Une visite à Moret-sur-Loing en Seine et MarneUne visite à Moret-sur-Loing en Seine et Marne

Office de Tourisme de Moret-sur-Loing :

4 Bis, place de Samois, 77250 Moret-Loing-et-Orvanne

Lien Wikipédia Moret-sur-Loing : https://fr.wikipedia.org/wiki/Moret-sur-Loing

 

Bonne visite !!

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29 août 2022 1 29 /08 /août /2022 08:22

 

Une petite visite des écluses du canal du Nivernais à Auxerre le 21 août 2022

Les écluses du canal du Nivernais à Auxerre
Les écluses du canal du Nivernais à AuxerreLes écluses du canal du Nivernais à Auxerre

Le Batardeau :

 

Les écluses du canal du Nivernais à AuxerreLes écluses du canal du Nivernais à Auxerre
Les écluses du canal du Nivernais à Auxerre
Les écluses du canal du Nivernais à AuxerreLes écluses du canal du Nivernais à Auxerre

Les sculptures en bois de Pierre Merlier

En savoir un peu plus sur l'artiste : https://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2021/06/le-musee-pierre-merlier-a-ecolives-sainte-camille-dans-l-yonne.html

 

Les écluses du canal du Nivernais à AuxerreLes écluses du canal du Nivernais à Auxerre
Les écluses du canal du Nivernais à Auxerre

 

Les écluses du canal du Nivernais à AuxerreLes écluses du canal du Nivernais à Auxerre
Les écluses du canal du Nivernais à Auxerre

Bonne visite !

 

 

Voir aussi autres articles du mois d'août dans le département de l'Yonne :

 

Une visite de Joigny au mois d'août 2022 : https://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2022/08/une-visite-a-joigny-en-aout.html

Une visite de Sens au mois d'août 2022 :  https://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2022/08/une-visite-a-sens-au-mois-d-aout.html

Le pont Paul Bert à Auxerre en août 2022 : https://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2022/08/le-pont-paul-bert-a-auxerre.html

Une visite à Joigny dans l'Yonne et son circuit touristique en 2015 : https://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2015/05/une-visite-de-joigny-yonne-et-son-circuit-historique.html

Une visite d'Auxerre dans l'Yonne en mai 2015 : https://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2015/05/une-visite-d-auxerre-dans-l-yonne.html

Une visite d'Auxerre dans l'Yonne en août 2016 : https://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/08/une-visite-a-auxerre-en-aout.html

 

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28 août 2022 7 28 /08 /août /2022 17:40

 

 

 

l'O3A Association des Ovillois Artistes et Artisans d'Art à Houilles
l'O3A Association des Ovillois Artistes et Artisans d'Art à Houillesl'O3A Association des Ovillois Artistes et Artisans d'Art à Houillesl'O3A Association des Ovillois Artistes et Artisans d'Art à Houilles
l'O3A Association des Ovillois Artistes et Artisans d'Art à Houillesl'O3A Association des Ovillois Artistes et Artisans d'Art à Houilles

 

l'O3A Association des Ovillois Artistes et Artisans d'Art à Houilles

Exposition au Parc Charles de Gaulle à Houilles le samedi 27 août 2022

Contacter l'association O3A courriel : associationo3a@gmail.com

 

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25 août 2022 4 25 /08 /août /2022 11:05

Une visite de Joigny dans l'Yonne, le 22 août 2022

 

Le pont Saint-Nicolas

Une visite à Joigny en août
Une visite à Joigny en août

LA MAISON DE L'ARBRE DE JESSE » ( XVIe siècle) : La Maison de «l'Arbre de Jessé» remarquable maison particulière à pans de bois sculptés qui développe en façade l'arbre généalogique du Christ

Une visite à Joigny en aoûtUne visite à Joigny en août
Une visite à Joigny en août

 

 

 

Une visite à Joigny en aoûtUne visite à Joigny en août
Une visite à Joigny en août

Architecture : La Maison du Pilori, la Maison du Bailli, la Maison de l'Arbre de Jessé pour ne citer que ces trois  exemples, offrent de riches décors sculptés, avec une iconographie religieuse et une iconographie inspirée des métiers des propriétaires.

 

Une visite à Joigny en août
Une visite à Joigny en aoûtUne visite à Joigny en août
Une visite à Joigny en août
Une visite à Joigny en août

 

 

L'église Saint-Jean : 


Les plus anciens vestiges datent du XIIIe siècle : ce sont les colonnes engagées de la travée du chœur. Détruite pendant la guerre de Cent Ans, l'église fut reconstruite au XVe siècle. Elle subit de graves dégâts suite à l'incendie de 1530. Les travaux, conduits par Jean Chéreau, s'étalent de 1548 à 1596 et sont menés d'est en ouest. Les grandes arcades du rez-de-chaussée ont été édifiées dans le style gothique, pour s'harmoniser avec les parties ayant échappé à l'incendie. Mais la Renaissance s'impose dans les parties hautes : faux triforium, fenêtres hautes.

La voûte, en berceau surbaissé avec pénétrations pour les baies, est exceptionnelle : elle est en effet un des premiers exemples de cette structure architecturale sur la nef d'une église du XVIe siècle en France. Le thème du décor est un parterre de broderies dans un jardin.

Le tombeau de la comtesse Aélis, datant du début du XIIIe siècle, est dans le bas-côté. C'est un des rares témoignages des tombeaux de cette époque car il est complet (gisante et cuve) et entièrement sculpté avec notamment à la tête, l'allégorie de l'insouciance.

Les saints de l'église : en bas à droite Saint-Jacques-le-Majeur

Les saints de l'église : en bas à droite Saint-Jacques-le-Majeur

 

Une visite à Joigny en aoûtUne visite à Joigny en août
  •  

 

L'église Saint-André           

En 1080, Geoffroy, comte de Joigny, fonde un prieuré hors les murs et fait venir des moines de La Charité-sur-Loire, dépendant de l'abbaye de Cluny. Des habitations viennent entourer cet établissement religieux qui sera englobé dans la deuxième enceinte de la ville. L'église du prieuré devient, vers 1200, église paroissiale, elle est dédiée à Notre-Dame. C'est seulement au XIVe siècle que le vocable de Saint-André est donné à l'édifice.

L'église primitive était constituée d'une nef unique, correspondant à la nef actuelle. Elle est remaniée aux XIIIe et XIVe siècles. Elle devient le lieu de sépulture habituel des comtes de Joigny. Vers 1530-1550, l'église est agrandie au nord par un bas-côté voûté d'ogives, prolongé à l'est par un chevet plat. Une partie des vitraux datent de cette époque.

Une nouvelle façade occidentale est aussi construite.

De grandes baies, en plein-cintre dotées de remplages aux formes très simples sont pratiquées. Des arcades en arc brisé permettent la communication entre la nef et le collatéral. Ce dernier est composé de cinq travées d'ogives caractéristiques de la fin du Moyen-Âge

 
 

L'église Saint-Thibault est d'abord une chapelle au milieu des vignes, avant d'être reconstruite. Elle est dédiée à Saint-Thibault au XIe siècle, depuis que les reliques du saint, transportées par son frère, de Vicenze en Italie où il est décédé, à Sens, furent déposées dans cette chapelle pour une nuit. Comme le faubourg hors les murs s'étend autour de la chapelle, elle est agrandie pour en faire une église paroissiale.

Le quartier devient un quartier prospère de vignerons et d'artisans, protégé par la dernière enceinte fin XII- début XIIIsiècles.

Dévastée par la guerre de Cent Ans, l'église Saint-Thibault est reconstruite à la fin du Moyen Âge, vers 1490.

C'est un bel édifice gothique tardif voûté d'ogives, avec un chœur où le gothique flamboyant a développé tout un réseau de liernes et tiercerons avec des clefs de voûtes pendantes. Les verrières datent des XVIIIe et XIXe siècles. Seule une rosace en grisaille est plus ancienne (XVIe siècle). L'église Saint-Thibault abrite un bel ensemble de sculptures champenoises et bourguignonnes et de magnifiques hauts-reliefs dans la chapelle axiale.

 

Le plan de visite de la ville de Joigny : 

1 : LE PONT SAINT NICOLAS : Le pont de pierre, aux arches inégales, relie la « Vieille Ville » au quartier « Rive Gauche »,

2 : AVENUE GAMBETTA : Dans le prolongement du pont, « Rive Gauche », l'avenue est devenue au fil du temps, la rue la plus commerçante de la ville. Son percement a entraîné une destruction partielle de l'hôpital, fondé en 1330 par la Comtesse Jeanne,

3 : L'EMBASE DE LA PORTE DU PONT : Sous la 1ère arche du pont actuel est visible l'embase de la porte du pont ( XIIIe siècle),

4 : LE MARCHE COUVERT : Le marché couvert, construction harmonieuse de métal et de briques, est d'une architecture de style Baltard ( 1883 - 1887),

5 : L'EGLISE SAINT-THIBAULT : Edifice de style « gothique flamboyant »,  reconstruit après la guerre de Cent Ans, achevé en 1529. Cette église est riche par ses vitraux, ses sculptures (Vierges à l'Enfant, bas reliefs, statue équestre du saint patron représenté en «Chevalier Thibault» et attribuée à Juan de Juni, sculpteur né à Joigny en 1507),

6 : L'ECOLE DE MUSIQUE : Cette architecture de pierre, de briques, de métal et verre abrita le Collège public dit «de la rue Saint Jacques» et conserve encore de nos jours les vestiges de l'ancien hôpital Saint Antoine (XVIe siècle),

7 : L'ANCIENNE « HALLE AUX GRAINS » L'ancienne « halle aux grains», édifice construit entre 1824 et 1828, dans un style italianisant, voit aujourd'hui son 1er étage être transformé en une salle de théâtre et son rez-de-chaussée, qui abritait l'ancienne « Halle au blé », être aménagé en salles de rencontres et de conférences,

8 : LA VIGIE : L'une des deux « Vigies » appartenant aux tours de guet qui surmontaient la Porte Saint Jacques, démolie en 1824,

9 : LES LAVOIRS : Les lavoirs, édifiés en 1870, étaient à la fois les lieux de travail des lavandières, d'échanges et de vie sociale,

10 : LA PORTE DU BOIS : La porte du bois est la seule porte subsistant des remparts du XIIIe siècle,

11 : L'ANCIEN HÔTEL DE VILLE : L'ancien hôtel de ville, construit d'après les plans de l'architecte G. Boffrand (1725 - 1727), est situé sur une place encore entourée de quelques beaux hôtels particuliers. Ses superbes salons abritent l'actuelle Bibliothèque Municipale ,

12 : LA MAISON DE L'AVE MARIA (XVIe siècle) : Elle doit son nom au thème de l'Annonciation développé sur ses piliers ( Archange Gabriel, vase de lys, Vierge en prière...),

13 : MAISON NATALE DE SAINTE SOPHIE BARAT( 1779-1865 : Cette religieuse fut à l'origine de la création de l'Ordre de la « Congrégation du  : Sacré Cœur »,

14 : MAISON DITE « DU PILORI » (XVIe siècle) : Cette belle demeure Renaissance présente un décor d'écailles et d'engoulants. Plusieurs représentations de saints illustrent les poteaux cormiers,

15 : LA MAISON DE L'ARBRE DE JESSE » ( XVIe siècle) : La Maison de «l'Arbre de Jessé» remarquable maison particulière à pans de bois sculptés qui développe en façade l'arbre généalogique du Christ,

16 : LA MAISON DITE "DU BAILLI " (XVIe siècle) : La « Maison du bailli », qui abrite aujourd'hui le Service Animation du Patrimoine , fut en son temps la demeure d'un officier chargé par le Comte de rendre la justice,

17 : LA PORTE SAINT-JEAN : La porte Saint-Jean, d'architecture militaire du XIe siècle est un vestige de la première enceinte autour du château,

18 : L'EGLISE SAINT-JEAN : L'église Saint-Jean, la plus ancienne des églises de Joigny, détruite en 1396, fut reconstruite au XVIe siècle; L'élément le plus spectaculaire est sa voûte en berceau «à lunettes», œuvre de Jean Chéreau. Elle abrite également le tombeau d'Aélis, Comtesse de Joigny (XIIIe siècle) et une Mise au Tombeau de l'esthétique du XVème siècle,

19 : LE CHÂTEAU RENAISSANCE DIT "CHÂTEAU DES GONDI" : Le château Renaissance,dit « Château des Gondi », édifié entre 1569 et 1608, porte la marque des différentes étapes de sa construction. Le corps de logis présente au nord une façade aux décors rythmiques de pur style Renaissance, au sud une façade plus sobre dans le style privilégié sous Louis XIII, le pavillon carré offre un décor maniériste,

20 : LA TOUR DITE " DE LA PRISON " :  La Tour dite «de la prison», est un autre vestige de la première enceinte construite autour du Château,

21 : L'ANCIEN « COUVENT NOTRE DAME » : L'ancien couvent Notre-Dame, fondé en 1630, abrite actuellement une école élémentaire publique et en sa chapelle, le tribunal à la façade néoclassique (1823-1827),

22 : LA CHAPELLE SEPULCRALE DES FERRAND (XVIe siècle) : La Chapelle sépulcrale des Ferrand (XVIe siècle) fut édifiée au sein de l'ancien cimetière des paroisses St Jean et St André, à la demande de Jacques Ferrand, grand archidiacre de Sens. C'est un édifice religieux à plan octogonal de la Renaissance française,

23 : MAISON NATALE DE MARCEL AYME (1902-1967) : Cet écrivain très connu fut tour à tour romancier, nouvelliste, dramaturge et journaliste. Il était le dernier des six enfants d'un maréchal ferrant.
Au bout de cette rue, deux piliers marquent l'emplacement d'une des quatre portes de l'enceinte urbaine, la porte Percy,

24 : LES REMPARTS ET LA TOUR DE "LA GUIMBARDE" : Les remparts et la tour de la Guimbarde sont les derniers vestiges de l'enceinte urbaine du XIIIe siècle,

25 : L'EGLISE SAINT ANDRE : L'église Saint-André est à l'origine celle du Prieuré Notre Dame fondé en 1080. Le linteau sculpté d'une des portes représente les trois épisodes de la vie de saint André. De superbes vitraux Renaissance dont la parabole des «vignerons homicides», éclairent sa large nef,

26 : L'HÔTEL DE GUIDOTTI : L'Hôtel de Guidotti fut construit en 1610, à la demande de Louis de Guidotti, Gouverneur du Comté. Caché derrière son portail encadré de deux tourelles «en poivrière», le bâtiment central, après restauration, a gardé son caractère original du XVIIe siècle.
Dans la maison adjacente, côté droit, saint Vincent de Paul aurait séjourné alors qu'il était précepteur des enfants de Philippe Emmanuel de Gondi, Comte de Joigny,

27 : LE QUARTIER DUBOIS-THAINVILLE : Le quartier Dubois-Thainville, construit vers 1759, sur les plans de Charles Axel Guillaumot, architecte du Roi, doit son nom à celui d'un Dragon, engagé volontaire qui devint Baron d'Empire et général en 1813. C'est l'actuel hôtel de ville,

28 : LE MAIL OU ALLEE VILLEROY : Le mail ou allée Villeroy fut aménagé au XVIIIe siècle par le Comte Neuville de Villeroy. Il était réservé au jeu de mail (jeu de boules poussées à l'aide d'un maillet),

 

et ... LE MAIL OU ALLEE VILLEROY : LE MAIL OU ALLEE VILLEROY

 

Le pont Saint-Nicolas

Le pont Saint-Nicolas

La Forme de la ville et les anciennes enceintes : 

 

La première enceinte (en rouge sur le planétait constituée du bourg castral (autour du château) et date du début XIe siècle. La configuration du quartier Saint-Jean aujourd’hui, avec ses rues au tracé concentrique, suit le contour de l'ancienne enceinte castrale, dont l'existence est rappelée par le nom de la rue des Fossés Saint-Jean.

La deuxième enceinte (en bleu sur le plan) date de la fin du XIe siècle, suite au développement de la ville, elle descend de l'éperon calcaire jusqu’à la rivière. Cet éperon fait partie de la cuesta du plateau d'Othe. Elle est traversée d'ouest en est par une partie du chemin de Sens à Troyes, devenu artère de la ville. Le tracé peut encore se suivre, notamment par la rue de la Tuerie (rue des anciennes boucheries).

La ville connaît alors une grande prospérité et les faubourgs se sont beaucoup développés autour de la deuxième enceinte. Il est alors décidé de construire une troisième enceinte (en violet sur le plan) au XIIIe siècle, incluant ces faubourgs. Les vestiges en sont les murs et la tour du chemin de la Guimbarde ainsi que la Porte du Bois sur le haut de la ville.

Progressivement, après le XVIIIe siècle, la ville va s'étendre de chaque côté de cette troisième enceinte, formant le "quartier d'Épizy" et le faubourg de Paris à l'ouest et le quartier Saint-Florentin et de la Madeleine à l'est.

La 3ème enceinte a été construite en trois épisodes :

1 - Le quartier du prieuré fermé entre le décrochement et la citadelle;

2 - Le quartier nord continuant de la porte aux Poissons à la porte du Bois par la ruelle Bourg-le-Vicomte et le mur de la cour Paul Genty;https://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2015/05/une-visite-de-joigny-yonne-et-son-circuit-historique.html

3 - Enfin le Bourg-le-Vicomte et le quartier Saint-Thibault.

 

La ville s'est aussi développée de manière plus modeste car non protégée par des fortifications sur la rive gauche autour d'une commanderie fondée au XIe siècle et de l'hôpital de Tous-les-Saints du XIVe siècle.

Le développement de ce quartier sera conforté avec la construction de la gare au XIXe siècle, confirmé au XXe siècle par la création de la zone industrielle.

 

 

Information touristique :

 

Le circuit des maisons à pans de bois permet d'admirer de véritables joyaux de l'architecture avec la maison du Pilori, la maison du Bailli, la maison de l'Ave Maria, et la maison de l'arbre de Jessé. Classée

aux Monuments Historiques, l'église Saint-André est un édifice gothique agrandi au XIIIe siècle et réaménagé au XVIe. Lieu de sépulture des comtes de Joigny, elle dévoile une très belle Pietà de la fin du Moyen Âge, une dalle funéraire du XIIIe siècle et une dalle funéraire du XVe siècle classées aux Monuments Historiques. Elle aussi classée, l'église Saint-Jean date du XIIIe siècle. Située en haut de la ville, à côté du château des Gondi, elle est reconstruite à la fin du XVe siècle lors de la guerre de Cent ans, puis au milieu du XVIe siècle suite à un important incendie. Si les parties basses présentent un style gothique, le haut a été entièrement refait en style Renaissance. L'édifice a notamment été fréquenté par saint-Vincent-de-Paul lorsqu'il était précepteur des enfants du comte de Joigny. A l'intérieur, il est possible de découvrir un exemple unique de tombeau complet du début du XIIIe siècle avec gisant et cuve, une

Mise au tombeau du XVIe siècle, un groupe sculpté de personnages du début du XVIe siècle, une Vierge à l'Enfant en pierre peinte du XVIe siècle, ou encore un banc d'œuvre au dossier en bois taillé du XVIIIe siècle tous deux classés aux Monuments Historiques. De style gothique flamboyant, l'église Saint-Thibault est elle aussi classée aux Monuments Historiques. Édifiée au XIe siècle, elle est dévastée durant la guerre de Cent ans et reconstruite à la fin du XVe siècle. Elle présente de très belles voûtes ainsi que des vitraux des XVIIIe et XIXe siècles. L'édifice est surtout réputé pour ses statues bourguignonnes et champenoises, comme sa très belle Vierge à l'Enfant gothique. Surplombant la ville, le château de Gondi est un édifice Renaissance entouré de quelques beaux hôtels particuliers. En vous baladant dans la ville, ne manquez pas de découvrir la porte Saint-Jean qui servait de porte d'entrée au premier château de Joigny au Xe siècle ou la chapelle des Ferrand. Construite en pleine Renaissance sous François Ier, elle était au centre de l'ancien cimetière de Saint-André, et englobée depuis le milieu du XIXe siècle dans le palais de justice de la ville. De forme octogonale, sa frise extérieure représente cinq bas-reliefs sur la résurrection des morts. A l'intérieur, on peut admirer une fresque de la première moitié du XVIIe siècle représentant l'Adoration des mages. Vendue en 2012 à des particuliers, elle est aujourd'hui louée pour de grands évènements. Dans le centre ancien, il est possible d'admirer de vieux lavoirs pleins de charme.

Office de Tourisme de Joigny :

4, quai Henri Dagobert 89300 Joigny

Tél. : 03 86 62 11 05

Lien : http://www.joigny-tourisme.com/

Voir aussi autres articles du mois d'août dans le département de l'Yonne :

Une visite de Sens au mois d'août 2022 :  https://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2022/08/une-visite-a-sens-au-mois-d-aout.html

Le pont Paul Bert à Auxerre en août 2022 : https://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2022/08/le-pont-paul-bert-a-auxerre.html

Une visite à Joigny dans l'Yonne et son circuit touristique en 2015 : https://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2015/05/une-visite-de-joigny-yonne-et-son-circuit-historique.html

Une visite d'Auxerre dans l'Yonne en mai 2015 : https://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2015/05/une-visite-d-auxerre-dans-l-yonne.html

Une visite d'Auxerre dans l'Yonne en août 2016 : https://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/08/une-visite-a-auxerre-en-aout.html

 

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24 août 2022 3 24 /08 /août /2022 16:35

 

Le pont Paul-Bert (Vieux-Pont avant 1889) est un pont maçonné d'Auxerre. Franchissant l'Yonne, il est l'un des principaux points routiers reliant la partie ouest (vieille ville) et est de la commune.

Description :

Si le pont actuel est relativement récent, un pont existe à cet endroit depuis l'Antiquité, à une date estimée entre 37 et 17 avant J.-C.. Son origine serait une demande de Mercus Vipsanius Agrippa, connu pour la Via Agrippa, dans le cadre du développement de la voie d''Autun à Boulogne-sur-Mer via Troyes. Toutefois, il n'est mentionné qu'en 1075. Partiellement détruit en 1265, fortifié au XIVème siècle, le pont perd son aspect militaire au XVIIIème siècle , date de la destruction des remparts de la ville. Le pont subit également de grands travaux au XIXème siècle pour faciliter le trafic fluvial et routier.

Durant la Seconde Guerre mondiale, il est la cible de bombardements allemands pour le détruire, sans succès.

La statue de Paul Bert :

Une statue de Paul Bert réalisée par Emile Peynot se situe sur le pont depuis 1889. Ce pont est baptisé du nom de cette personnalité

Lien Emile Peynot :  Émile Peynot 

Lien Wikipédia Paul Bert : https://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Bert

 

Le pont Paul Bert à Auxerre Le pont Paul Bert à Auxerre Le pont Paul Bert à Auxerre
Le pont Paul Bert à Auxerre

Paul Bert, né le  à Auxerre  et décédé le  à Hanoï, est un médecin, physiologiste et homme

politique français.

Élève de Claude Bernard, suppléant de Pierre Flourens au Muséum national d'histoire naturelle, il étudie la physiologie de la respiration (en altitude et en plongée) et s'intéresse à la greffe et à l'anesthésie.

Élu député radical à partir de 1872, il est l'un des 363(1) lors de la crise de 1877.

Anticlérical, il est l'un des fondateurs de l’« école gratuite, laïque et obligatoire » qu'instaurent les lois de Jules Ferry, auquel il succède comme ministre de l'instruction publique et des Cultes, de 1881 à 1882.

Soutien de la politique de colonisation, il publie plusieurs manuels scolaires qui se réfèrent à des idées et à des théories explicitement racistes. En , il est nommé résident supérieur de l 'Annam-Tonkin en Indochine, où il meurt quelques mois plus tard des suites du choléra.

(1) Lien 363 : 363

Sources lien Wikipédia : Paul Bert — Wikipédia (wikipedia.org)

 

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23 août 2022 2 23 /08 /août /2022 19:17

 

La cathédrale de Sens :

La cathédrale Saint-Etienne : première des grandes cathédrales gothiques, commencée vers 1130, elle servit de modèle à celles de Chartres, Bourges, Amiens ou Canterbury.

Un architecte novateur y appliqua  une conception révolutionnaire du voûtement : la croisée d'ogives. On peut y l'évolution de l'art gothiqie. Elle conserve également une suite de verrières qui permettent de retracer l'histoire du vitrail du XIIème au XIXème siècle.

 

Une visite à Sens au mois d'Août

Les Halles :

Le Marché couvert est un exemple typique de l'architecture métallique du XIXème siècle. Cette halle couverte de forme triangulaire, de type Baltard, constitue l'un des rares modèles de ce type en France

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L'Hôtel de ville de Sens :

Monument fastueux de la IIIème république, Son beffroi, symbole de la puissance civile, voulait rivaliser avec la tour de la cathédrale, symbole de la puissance religieuse. Il est orné d'une statue  du chef gaulois sénons, Brennus, resté célèbre pour s'être emparé de Rome vers 390 av. J-C.

L'hôtel de ville de Sens détails

L'hôtel de ville de Sens détails

Une visite à Sens au mois d'Août
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La Maison Jean Cousin : Belle construction en pans de bois du XVIème siècle, remarquable par son escalier à vis, visible de la rue Jossey. Sa façade, digne d'intérêt, donne sur la rue Jean Cousin.

 

Le parc Jean Cousin :

Qui était Jean Jehan en vieux français, Cousin ?

Jean Cousin l'Ancien (Soucy, près de Sens vers 1503, Paris, après 1560), dit aussi le Père, ou le Vieux pour le distinguer

de son fils également appelé Jean Cousin, est un peintre, dessinateur, décorateur et graveur français de la Renaissance.
Il est, avec Jean Couet, le principal artiste français du XVIème siècle, notamment célèbre pour le tableau Eva prima Pandora conservé au Louvre. voir photographie en dessous

Sa vie est assez peu connue, et de nombreuses œuvres ne lui sont qu'attribuées, parfois exécutées plus probablement par son fils Jean Cousin le Jeune avec qui il est souvent confondu. Un autre sculpteur, non apparenté, porte également le même nom.

 

 

Lien Wikipédia Jean Cousin l'Ancien : https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Cousin_l'Ancien

 

Une visite à Sens au mois d'AoûtUne visite à Sens au mois d'Août
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Les belles façades médiévales de la ville :

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Une visite à Sens au mois d'Août
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Les anciennes fortifications de la ville de Sens : 

 

2 ou 3 dates clés de la ville de Sens : 

 

Sources ville de Sens O. de Tourisme
Sources ville de Sens O. de Tourisme
Sources ville de Sens O. de Tourisme
Sources ville de Sens O. de Tourisme
Sources ville de Sens O. de Tourisme
Sources ville de Sens O. de Tourisme

Sources ville de Sens O. de Tourisme

 

Office de Tourisme de Sens :

6, rue du Général Leclerc 89100 Sens

Tél. : +33 (0)3 86 87 12 52 Courriel : contact@tourisme-sens.com

Site : https://www.tourisme-sens.com

 

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