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Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
Un autre peintre invité au Petit Palais, Bilal Hamdad
PANAME
Avec le soutien de la galerie Templon
Bonne visite jusqu'au 22 février 2026
Au-delà de l'exposition universelle de 1900, le Petit Palais, devenu musée, fut inauguré le 11 décembre 1902 sous le nom de "Palais des Beaux-Arts de la Ville de Paris.
Le Petit Palais fait partie des 14 musées de la ville de Paris gérés depuis le 1er janvier 2013 par l'établissement public administratifParis Musée .
Les donateurs les plus importants (non exhaustif) : Eugène et Auguste Dutuit, 20.000 oeuvres, Edward et Julia Tuck, Ambroise Vollard, Roger Cabal, collection d'icônes.
Le terme "soupe populaire" apparaît après le krach de 1929.Des millions de chômeurs en Europe et aux États-Unis y ont eu ainsi recours pour ne pas mourir de faim et de froid. Aujourd'hui, de nombreuses associations servent des soupes populaires à travers le monde.
Les industries à Paris et leurs localisations
La fontaine Wallace du
Musée
Documentation Les gens de Paris 1926 - 1936 dans le miroir des recensementd de population
Une visite de l'exposition KANDINSKY La Musique des couleurs à la Philharmonie de Paris
le 27 décembre 2025
Rarement la musique a joué un rôle aussi important dans l’œuvre d’un peintre que pour Vassily Kandinsky. En présentant près de 200 œuvres et objets de son atelier, le Musée de la musique-Philharmonie de Paris et le Musée national d’art moderne-Centre Georges Pompidou s’associent pour dévoiler la place fondamentale de la musique dans son quotidien, dans sa vocation d’artiste et dans l’évolution de sa pratique vers l’abstraction.
Le modèle abstrait de la musique
Contemporain de Moussorgski et des nouvelles écoles musicales inspirées du folklore russe, Kandinsky grandit à Moscou et Odessa dans une famille cultivée ; en amateur, il pratique le violoncelle et l’harmonium, et s’enthousiasme bientôt pour Wagner. Par-delà les attendus d’une éducation bourgeoise, la musique agit comme un révélateur. Lui-même affirme qu’elle nourrit et détermine sa vocation d’artiste. Surtout la musique, par son langage abstrait, autorise le peintre à questionner le principe de l’imitation de la nature, jusqu’à opérer sa dissolution. Affûtant sa réflexion auprès de musiciens d’avant-garde comme Nikolaï Kulbin, Sergueï Taneïev ou Thomas von Hartmann, Kandinsky réinvente le langage de la peinture suivant le modèle abstrait de la musique, dont témoignent notamment sa série d’Improvisations et de Compositions.
Chronologie de l'artiste :
1908 1909
Bonne visite !
Mouvement Bauhaus · Perspective éditoriale
L’âme du design Bauhaus
Pour Vassily Kandinsky, le Bauhaus était bien plus qu’une école de la forme et de la fonction. C’était un lieu où la couleur, la géométrie et l’expérience intérieure pouvaient être mises à l’épreuve dans l’espace réel. Sa vision a façonné non seulement la peinture abstraite, mais aussi la façon dont nous percevons aujourd’hui l’architecture, les textiles et les objets à Weimar et Dessau.
Wassily Kandinsky au Bauhaus
Lorsque Kandinsky rejoint le Bauhaus à Weimar en 1922, puis accompagne l’école à Dessau, il apporte quelque chose de radicalement nouveau dans les ateliers. Au lieu de commencer par le style, il commence par la perception. Les étudiants analysaient les points, les lignes et les plans avant même de concevoir une chaise ou une façade. La géométrie devient alors un langage à lire et à composer.
Dans son enseignement au Bauhaus, Kandinsky relie trois domaines clés : la peinture, l’architecture et l’artisanat. Les salles de séminaire et les ateliers de Dessau deviennent des laboratoires où cercles, triangles et carrés ne sont pas des décorations mais des outils. Un triangle rouge, un cercle bleu, un carré jaune pouvaient déjà suggérer tension, calme ou équilibre, bien avant qu’un motif n’apparaisse.
La couleur, la forme et la nécessité intérieure
Le livre de Kandinsky Du spirituel dans l’art fut écrit avant le Bauhaus, mais ses idées trouvèrent à Weimar et Dessau un terrain concret. Il évoquait une « nécessité intérieure » qui devait guider chaque décision artistique. Au Bauhaus, cela devint une méthode commune aux peintres, tisserands et architectes.
La couleur fut comprise comme une vibration, capable d’émouvoir intérieurement le spectateur.
La forme fournissait la structure, offrant à ces vibrations un cadre clair dans l’espace.
La composition créait le rythme, orientant le parcours du regard sur une toile, un tapis ou une façade vitrée
Vassily ou Wassily Kandinsky (en russe : Василий Васильевич Кандинский), né
le à Moscou et mort le à Neuilly-sur-Seine, est un peintrerusse, naturalisé allemand puis français. Il est considéré comme l'un des pionniers de l'art abstrait. Il débute dans la peinture en 1901 dans le figuratif puis au début des années 1910 s'en éloigne pour adopter le non-figuratif. Formé en économie politique par l'université de Moscou avant de se consacrer à la peinture, Kandinsky a écrit deux ouvrages de réflexions sur la peinture, traduits et réédités plusieurs fois. Il compose le premier vers 1910, alors qu'il animait le groupe Le Cavalier bleu, quelques années avant l'exposition de ses premières œuvres non figuratives ; à la même époque il publie un recueil de textes accompagnés de gravures sur bois figuratives en couleurs. Il écrit, alors qu'il était professeur au Bauhaus, un ouvrage sur les formes élémentaires des arts graphiques, publié en 1926, correspondant à une évolution de sa peinture à la même époque.
La coupole des Galeries Lafayette Hausmann Paris en décembre 2025
Emblème de l'Art nouveau, la Coupole des Galeries Lafayette est une prouesse architecturale appréciée des parisiens et des touristes , découvrons son design et son histoire.
Situées au cœur de Paris, les Galeries Lafayette Paris Haussmann éblouissent les visiteurs grâce à la majestueuse coupole, devenue l’un des monuments parisiens architecturaux les plus emblématiques de Paris. Admirée par les 37 millions de visiteurs annuels du grand magasin, ce joyau architectural de l’Art Nouveau participe à l’attractivité de la capitale. Découvrez son histoire qui prend racine avec sa construction en 1912 par les hommes d’affaires Alphonse KAHN et Théophile BADER.
Les origines et la construction de la Coupole
Cette prouesse architecturale est le fruit de la collaboration de trois artistes iconiques, Ferdinand Chanut pour la géométrie et la structure, Jacques Grüber pour les vitraux et Louis Majorelle pour la ferronnerie. Construite par le maître verrier Jacques Grüberdans un style “Art nouveau” ou “Art déco”, la Coupole est un véritable joyauarchitectural attirant les foules du monde entier.L’objectif est de donner de la lumière et du cachet au Magasin Principal des Galeries Lafayette Paris Haussmann, et notamment aux merveilleux balcons dorés réalisés par Louis Majorelle à qui l’on doit également la rampe monumentale de l’escalier d’honneur, qui a été retiré du magasin en 1974. Les vitraux actuels prennent la forme d’une immense fleur composée de 10 faisceaux, et faisant un total de 1000m². La Coupole constitue l’élément immanquable lorsque l’on visite les Galeries Lafayette Paris Haussmann. La Coupole a vécu au rythme des évolutions et des travaux du grand magasin pendant près de 110 ans, notamment des surélévations successives.
Lieu : Elle se trouve à l’intérieur du bâtiment historique des Galeries Lafayette Paris Haussmann, au cœur de la capitale française, à l’adresse 40, boulevard Haussmann, 75009 Paris. Galerie Joseph
Les vitraux polychromes dans le style Art nouveau (néo-byzantin) ont été réalisés par le maître-verrier Jacques Grüber. galeriedesgaleries.com
La ferronnerie des balcons et autres éléments décoratifs ont été réalisés par Louis Majorelle. galeriedesgaleries.com
En somme, la coupole n’a pas été « créée » dans un autre lieu puis transportée : elle a été conçue et installée sur place, directement à l’intérieur du magasin Galeries Lafayette Paris Haussmann à Paris (9ᵉ arrondissement). galeriedesgaleries.com
Sources : Astrid Pilpe
La Coupole pendant la Seconde Guerre Mondiale
La Coupole a su résister à l’épreuve du temps, et n’aura connu qu’un seul événement particulier qui fut sa destitution pendant la Seconde Guerre Mondiale, où le dôme a été démonté pour éviter qu’il ne se brise en cas de bombardement mais également pour éviter que les vitraux ne blessent des personnes en se brisant.
Ceux-ci n’ont pas tous été retrouvés malgré la numérotation minutieuse qui avait été faite, les vitraux manquants ont été remplacés par d’autres, entièrement blancs, la Coupole n’est donc pas exactement la même qu’à sa création. Elle s’est positionnée au fil du temps comme un élément emblématique de Paris, au même titre que les monuments historiques tels que la Tour Eiffel, le Sacré Cœur ou encore l’Arc de Triomphe. Elle ravira les passionnés d’architecture ou ceux qui souhaitent prendre une belle photo souvenir de leur visite aux Galeries Lafayette Paris Haussmann.
Restauration de la Coupole
Au printemps 2021, la célèbre Coupole des Galeries Lafayette Paris Haussmann achève sa rénovation, mettant fin à un chantier d’envergure de plus de deux ans, l’un des plus importants que le vaisseau amiral du boulevard Haussmann ait connu depuis sa création. Cette rénovation majeure avait pour ambition de rendre sa splendeur à ce joyau de l’Art Nouveau et répondait à à un impératif de modernisation et de restauration.
La rénovation s’est déroulée selon un calendrier très précis. La première phase de travaux portant sur la restauration des vitraux et la substitution des verres blancs s’est terminée en octobre 2020. La seconde phase s’est quant à elle
focalisée sur la dépose de l’ancienne verrière et la pose de la nouvelle et a pris fin en avril 2021.
La Maison du Vitrail a pris en charge la rénovation et la solidification de la Coupole, pour lui offrir une seconde vie et lui redonner toute sa splendeur. Le dôme de verre devrait donc avoir encore de beaux jours devant lui et pourra encore être admiré durant de longues années. Il est notamment l’un des monuments les plus visités de Paris.
Un chantier de grande envergure qui nécessite la pose de 1000 m² de vitraux réalisés par Jacques Grüber, l’un des fondateurs de l’école de Nancy en 1901, aura permis au magasin d‘être baigné de cette lumière naturelle caractéristique des Galeries Lafayette Paris Haussmann. Les vitraux encore en bon état sont seulement enlevés et rapportés aux ateliers parisiens pour être nettoyés. Les sertissages en plomb sont refaits à neuf pour garantir la bonne tenue des différents morceaux de la mosaïque. Les vitraux en rénovation sont remplacés par des plaques provisoires. Afin de ne pas troubler la tranquillité des clients, les travaux se sont déroulé la nuit pour assurer une discrétion totale.
La dernière restauration des galeries Lafayette Haussmann :
Le chantier de restauration de la célèbre coupole parisienne confié au cabinet Perrot & Richard Architectes s’est terminé le 8 juin après presque deux ans de travail exclusivement nocturne. Au total, il aura fallu évacuer quelque 30 tonnes de réseaux hydrauliques et électriques obsolètes, et déplacer les 1 900 vitraux et 1 440 verres opalescents composant le dôme. La Maison du Vitrail, chargée de la restauration, a ainsi enlevé et numéroté soigneusement chaque pièce pour les nettoyer ou les rénover, selon l’état des vitraux, avant de les remontrer. Travail titanesque ! Restaurée, mais aussi modernisée. Le symbole des Galeries Lafayette Haussmann s’est doté d’un éclairage Led et d’un système de motorisation de scène pour pouvoir réaliser à l’avenir des jeux de lumière 100 % « instagramables ». Connu dans le monde entier et admiré chaque année par 37 millions de visiteurs, ce joyau de l’Art nouveau inauguré en 1912 a retrouvé tout son lustre. Galeries Lafayette Haussmann 40, boulevard Haussmann, Paris 9e www.galerieslafayette.com
C’est en 1865 que le visionnaire Jules Jaluzot choisit d’édifier ce grand magasin qui s’appelait alors “Au Printemps”. A l’époque, le quartier de la Chaussée d’Antin était encore en périphérie de Paris mais en pleine effervescence : l’Opéra est en chantier, la gare Saint-Lazare est bruyante… mais notre homme perçoit le potentiel du quartier. Avec la proximité de l’Arc de Triomphe et de l’église de la Madeleine son magasin est proche d’une population aisée qu’il souhaite bien sûr attirer.
Si vous allez au dernier étage du Printemps, la terrasse vous permet de vous rendre compte de la situation exceptionnelle du magasin, avec une vue sur les plus beaux monuments parisiens.
Mais en 1881, un incendie détruit totalement le magasin. Sa reconstruction est confiée à Paul Sédille qui s’inspire des construction Eiffel pour élaborer une architecture mêlant la pierre et le fer. La façade sert aussi de panneaux publicitaire pour afficher en grand les couleurs du Printemps : le nom du magasin bien entendu mais aussi les symboles floraux que l’on retrouve dans le logo. Avec ses coupoles dorées la façade somptueuse est classée aux monuments historiques depuis 1975 !
Après le traumatisme de l’incendie l’éclairage se fait à l’électricité, le Printemps est le premier établissement parisien à intégrer cette nouvelle technologie. Pour ce faire on installe une usine électrique en contrebas du magasin, qui intrigue autant qu’elle inquiète.
Cabine électrique au Printemps, vers 1924
Une cathédrale du commerce :
Ce nouveau Printemps est qualifié par Zola de “cathédrale du commerce”. L’intérieur ressemble effectivement à une cathédrale : à l’origine on y trouvait une grande nef centrale ouverte et ceinturée de galeries.
Vue intérieure du Printemps
En 1905, Jules Jaluzot est ruiné par la crise du sucre et démissionne de ses fonctions. Son ancien second, Gustave Laguionie, devint le nouveau directeur et insuffle au Printemps un second souffle. Il fit édifier les “Nouveaux magasins” qui jouxtent le premier bâtiment. Le chantier est confié à René Binet mais un court-circuit déclenche un nouvel incendie en 1921…
C’est finalement Georges Wybo (qui deviendra également l’architecte du Georges V) qui achèvera le chantier. Il conserve les rotondes de Paul Sédille mais donne au nouvel édifice un style Art Nouveau davantage dans l’air du temps. A l’intérieur il intègre des évolutions techniques comme les escalators !
De cette architecture Art Nouveau malheureusement vite passée de mode, il ne reste plus grand chose de visible. Dans deux des quatre rotondes il subsiste cependant des escaliers d’origine à l’impressionnante légèreté
Mais en 1881, un incendie détruit totalement le magasin. Sa reconstruction est confiée à Paul Sédille qui s’inspire des construction Eiffel pour élaborer une architecture mêlant la pierre et le fer. La façade sert aussi de panneaux publicitaire pour afficher en grand les couleurs du Printemps : le nom du magasin bien entendu mais aussi les symboles floraux que l’on retrouve dans le logo. Avec ses coupoles dorées la façade somptueuse est classée aux monuments historiques depuis 1975
La coupole
La plus belle partie du Printemps est certainement sa coupole, créée en 1910 par le maître-verrier Brière (1). Elle représente un ciel fleuri (Printemps oblige !) composée de seulement 4 couleurs mais avec 21 nuances.
A l’origine le magasin comptait deux coupoles mais pendant la seconde guerre mondiale les risques de bombardement sur la capitale conduisirent au démontage des deux verrières, stockées dans un entrepôt. Malheureusement un incendie détruisit l’une d’entre elles ; l’autre fut remontée en 1972. Une campagne de restauration menée en 2015 lui a redonné son éclat.
(1) Eugène Brière conçoit les vitraux de style art nouveau des deux coupoles du Printemps à Paris, soit 800 m² de verrerie ! Ces coupoles sont installées en 1923, et démontées en 1939 pour éviter leur destruction par les bombardements. Elles sont entreposées à Clichy, et réinstallées plus de 10 ans après la guerre. Les 4 000 éléments qui la composent (sacré puzzle) seront rassemblés et réinstallés par Michel Brière, le petit-fils. Il les restaurera en 1973 selon les plans d’origine. La façade et les coupoles de ce bâtiment ont été classés comme monument historique en 1975.
Construite il y a plus de 80 ans, l'usine d'épuration de SIAAP Seine Aval située à Achères, Yvelines est le plus grand site d'épuration d'eaux usées d'Europe
Quelques chiffres : 1.5 millions de mètres cubes d'eau par jour
12 à 50 mètres cube par seconde
286 communes concernées dans 4 départements 75, 77; 78 et 95
500 kilomètres de canalisation au total (nommées émissaires de 2.5 à 6 mètres de diamètre)
Capacité de production d'énergie : 350 GWh par an à partir du biogaz produit 56 % produite localement
Une visite de la fontaine des Innocents à Paris le 15 décembre 2025
La fontaine d'angle de la Renaissance :
La fontaine des Innocents a été réalisée en 1548 sous le règne du roi Henri II en remplacement d'une fontaine plus ancienne, remontant probablement à l'époque de Philippe Auguste, située au centre de l'ancien cimetière des Innocents. La fontaine est l'œuvre de l'architecte Pierre Lescot. Sa décoration et ses sculptures sont de Jean Goujon. Elle devait à l'origine célébrer l'entrée du roi dans Paris.
Elle était initialement implantée sous forme de loggia ouverte sur les spectacles de la rue,
adossée à l'église des Saints-Innocents à une quarantaine de mètres de son emplacement actuel au nord-est de la place, au croisement de la rue Saint-Denis et de la rue aux Fers, actuelle rue Berger. De forme rectangulaire et non carré comme aujourd'hui, elle ne possédait donc que trois arcades de cinq naïades: deux décorant l'arcade de la rue Saint-Denis, les trois autres sculptées sur les deux arcades donnant en retour d'angle sur la rue aux Fers. Un alignement de pilastres, d'ordre corinthien, encadrant chacune des arcades supportait une frise et un attique à fronton triangulaire. L'ensemble reposait sur un soubassement d'où l'eau s'écoulait par de petits mascarons.
La fontaine :
Au milieu du temple, une vasque sur un piédouche(4) lance un gros bouillon d'eau qui retombe en nappes sur le pavé, remplit tout l'intérieur, et s'échappe en lances par-dessus le seuil de chaque arcade : là elle est reçue dans une série de 6 demi-cuves étagées les unes au-dessous des autres et accolées au soubassement, puis se précipite dans un bassin circulaire à fleur du gazon. L'architecture de ce petit monument est d'une rare élégance, et la sculpture joint à la finesse des contours la souplesse des mouvements, la mollesse et la grâce du style : c'est un vrai chef-d'oeuvre.
Le marché des Innocents carte postale
Lafontaine des Innocents (1549), d'abord appeléefontaine des Nymphes, est une fontaine située à Paris 1er sur l'actuelle place Joachim du Bellay dans le quartier des Halles. De style Renaissance, elle a connu diverses modifications et a été déplacée à deux occasions. Elle est classée monument historique depuis 1862.
Ce site est desservi par les stations de métro Les Halles et Châtelet ou le RER A et B station Châtelet-les-Halles
Autres articles du blog sur la fontaine des Innocents :
Un article sur l'art nouveau dans la ville de Nancy et l'Ecole éponyme
Documentation Office de tourisme de la ville de Nancy
Nancy est située dans le département de la Meurthe-et-Moselle, en est sa préfecture, se situe dans la région du Grand Est de la France connue pour ses sites de style baroque tardif et Art nouveau. L'Ecole de Nancy a fait connaitre ses artistes locaux qui sont devenus des artistes connus dans le monde entier actuellement : Louis Majorelle, Emile Gallé, Antonin Daum, Eugène Vallin, Jacques Gruber...
La population nancéenne est d'environ 104.000 habitants en 2023 et l'agglomération compte 286.000 h. cette même année. L'altitude moyenne est d'environ 270 mètres (de 188 à 353 mètres).
Ancienne ville fortifiée au début du XIème siècle, elle devient la capitale du Duché de Lorraine jusqu'à son annexion de la France en 1766. Nancy devient le chef-lieu du département de la Meurthe à partir de 1790, puis de Meurthe-et-Moselle depuis 1871. De son passé de capitale ducale, Nancy bénéficie aujourd'hui d'une renommée pour son nombre important de monuments historiques.
Les différents circuits art nouveau de la ville de Nancy
Immeuble du Docteur Aimé 1903 Société Générale 42-44, rue Saint-Dizier
La verrière du Crédit Lyonnais une œuvre de Jacques Gruber 1901
7bis et 9 , rue Saint-Georges
La Chambre de Commerce et d'Industrie 1908
50, rue Henri Poincarré
Les vitraux de la Chambre de Commerce et d'Industrie Jacques Gruber
L'Espace Jacques Gruber et ses magnifiques vitraux
La brasserie Excelsior, photographies des 25 et 26 décembre 2025
Documentation La Brasserie Excelsior :
Café et hôtel Excelsior et Grand hôtel d'Angleterre à Nancy (Meurthe-et-Moselle). On remarquera que le bâtiment à droite de l'Excelsior détruit par un bombardement le 26 février 1918 a été totalement reconstruit.
La Brasserie Excelsior 1910
50, rue Henri Poincaré
Près de la gare de Nancy
Partie haute du décor art nouveau du magasin Vaxelaire, situé 13, rue Raugraff, à Nancy. Ce magasin de vêtements de luxe a été construit en 1899-1901 par l'architecte Charles André (1841-1928). La devanture a été conçue par Emile André (1871-1933) et Eugène Vallin (1856-1922)
Magasin Goudchaux 1901 ancien magasin de fourrure
L'immeuble date de la première moitié du 18e siècle. Il a été surélevé d'un niveau en 1901. A la même date, Arthur Goudchaux, fourreur fait appel à l'ébéniste Eugène Vallin pour une nouvelle devanture. Il ne subsiste que le bandeau supérieur en acajou, décoré de gerbes d'ombrelles. Les ombellifères, motif très prisé des artistes de l'Ecole de Nancy, prennent racine de chaque côté de la devanture pour se déployer sur le bandeau.
L'immeuble de la Banque Renauld 1910
Architectes : Emile André et Paul Charbonnier
Angle des 9, rue Chanzy et 58,rue Saint Jean
Documentation 1910...2010 centenaire de la Banque Renauld
Anciennement immeuble Bournique, la banque est située à l’angle des rues Chanzy et Saint-Jean au cœur d’un quartier dynamique entre les magasins et la gare. Le financier Charles Renauld, commanditaire du projet, confie son projet de banque aux architectes Emile André et Paul Charbonnier. Érigées en 1909, les deux façades prennent appui quasi symétriquement de part et d’autre d’une tour pivot en angle à plan octogonal de 39,50 mètres de hauteur. Six niveaux dont un de soubassement se superposent en façade dans un style art nouveau. La structure en béton est dissimulée par la pierre de taille. Les détails de la façade laissent apparaître divers symboles tels que la pomme de pin, les feuilles de monnaies du pape ou celles du ginkgo biloba représentatif du style École de Nancy. Les entablements sont ornés de marguerites sculptées. Jacques Gruber réalise la verrière et les vitraux, tandis que Louis Majorelle est chargé de l’ébénisterie et des ferronneries qui décorent le hall, des rampes d’escalier, des garde-corps de la galerie du hall, des poignées des portes du premier étage ou encore de l’ensemble du mobilier de fougères. Cette collaboration simultanée d’artistes illustre la notion d’art total. Le rez-de-chaussée et le premier étage accueillent les espaces publics, banque et bureaux situés en plan en « L », le long de la façade. Les étages supérieurs abritent des logements. Cette division, en plus d’être visible en plan, est également perçue en façade grâce à la présence de corniches. Enfin, l’édifice forme une architecture remarquable dans un contexte urbain où les pratiques architecturales ont largement évolué. Il s’impose comme un exemple du style de l’École de Nancy grâce à sa façade richement ornée d’éléments d’influence naturaliste qui constitue un art total impliquant une diversité d’acteurs
L'immeuble de l'ancien journal L'Est Républicain 1912
Architecte Pierre Le Bourgeois
5bis, avenue Foch
Ce bâtiment de l'ancien siège de L’Est Républicain depuis 1913, est une merveille architecturale. Les locaux ont servi de siège et ont accueilli les journalistes de l'agence locale de Nancy jusqu’en 2012. Les services techniques et la rédaction ont migré vers le siège actuel de L’Est Républicain, à Houdemont, en août 1985.
L’agence de Nancy, situé avenue Foch, est la plus ancienne de L’Est Républicain. Elle est créée par Léon
Goulette lui-même lors du lancement du journal en 1889. À cette époque, tous les journalistes ainsi que le matériel nécessaire à l’impression étaient installés 51, rue Saint-Dizier, entre le Hall du Livre et le Normal qu’on retrouve aujourd’hui. En 1913, sous l’impulsion de René Mercier, le nouveau rédacteur en chef, l’agence s’installe dans les locaux de l’avenue Foch : une ancienne centrale électrique dont les plans sont confiés à l’architecte Pierre Le Bourgeois. À l’époque, un souterrain permettait de relier ce bâtiment qui abritait les journalistes à celui où se trouvaient les rotatives et les linotypes quelques dizaines de mètres plus loin (actuellement Vapiano et KeepCool). Ce bâtiment emblématique du journal est encore bien en place, mais il a longtemps subi les conséquences de la guerre. En 1918, l’imprimerie est bombardée. Le journal paraît quand même, sur une seule page.
Maison Houot 1907, 7, rue Chanzy
Le parc de Saurupt et ses belles villas
Villa Lang 1905-1906
Architecte Lucien Weissenburger
1, boulevard Georges Clémenceau
Maison dite villa les Roches construite de 1902 à 1904 par Émile André (1871-1933), architecte à Nancy, pour lui-même, la
date (1902) et la signature sont portées sur l'angle de la façade principale (attribution par source). Les plans sont dressés entre les mois d'octobre 1902 et mars 1904 et l'aménagement intérieur est achevé en août 1904. Les travaux de maçonnerie sont exécutés par l'entreprise nancéienne Fournier et Defaut (attributions par travaux historiques). Gentil et Bourdet, céramistes à Billancourt, réalisent les cabochons des piliers de la porte cochère.
Émile André reste propriétaire de la villa jusqu'en 1910, date à laquelle il ajoute une chambre à coucher sur la façade latérale droite. En mai 1924, le corps latéral gauche est surélevé d'un étage couvert en terrasse. Le décor peint sous l'avancée du toit du corps principal a presque totalement disparu.
Émile André s'est très probablement inspiré d'un modèle architectural mis au point entre 1870 et 1890 et diffusée par l'exposition universelle de 1878 et les revues professionnelles mais aussi des villas du Vésinet (en particulier le 10 avenue de Belloy, œuvre de l'architecte Grandpierre). Cette villa servit de modèle à deux autres, l'une à Commercy, l'autre rue Félix Faure à Nancy (N°36).
La Villa Marguerite 1903 -1905
Architecte Joseph Hornecker
3, rue du Colonel Renard
Villa Frühinsholz 1908 1910
Architecte Léon Cayotte
77, rue du Général Leclerc
Villa Les Glycines 1902-1904 Architecte Emile André Quartier du parc de Saurupt
5, rue des Brice
Maison Bergeret 1903-1904 é', rue Lionnois
Maison Bergeret, 24 rue Lionnois, architecte Lucien Weissenburger (1860-1929). Ferronneries de Louis Majorelle. Vitraux de Jacques Gruber.
Vitrail de Joseph Janin situé dans le jardin d'hiver de la maison Bergeret
La maison d'Albert Bergeret, imprimeur de cartes postales nancéien, a été construite en 1903 par l'architecte Lucien Weissenburger. Elle peut être considérée comme un manifeste de l’Art nouveau à Nancy. Si l’architecture reste encore tributaire des styles historiques, la décoration constitue une brillante démonstration du savoir-faire de l’école de Nancy. La maison Bergeret fait partie du patrimoine de l’Université de Lorraine. Certaines verrières de la maison Bergeret ont été réalisées avec des pavés de verre de l’architecte suisse Gustave Falconnier (1845-1934). Son œuvre, et tout particulièrement cette réalisation nancéienne, a fait l’objet d’un récent travail de recherche à l’Université de Lausanne, exposé au château de Nyon (Suisse).
Où se situe la Maison Bergeret ?
La Villa Majorelle
L'Ecole de Nancy
À sa création en date du , l'association est dotée d'un bureau, composé d'un président, Émile Gallé, et de trois vice-présidents, Louis Majorelle, Antonin Daum et Eugène Vallin[]. L'illustrateur Henri Bergé est également impliqué dans l'École et fait partie du comité des directeurs dès sa création.
La Villa Majorelle
Une visite conférence animée par Juliette le 26 novembre 2025
Merci à Juliette pour cette visite conférence de la Villa très intéressante !
Les décos monnaie du pape dont les motifs reviennent régulièrement dans la villa
La chambre à couche
Où se situe la Villa Majorelle sur le circruit art nouveau ?
Le Musée de l'Ecole de Nancy
Buste de Louis Majorelle situé dans le jardin de l'Ecole de Nancy
Musée de l'Ecole de Nancy :
L'ancienne villa du mécène Eugène Corbon.
Aquarium de Lucien Weissenbruger, en haut à gauche, Vitraux de Jacques Gruber
36- 38 rue du Sergent Blandan
Sources le circuit art nouveau et sa documentation OT Nancy
L'autre boutique ADAM 1898 Montparnasse se situe au 11, rue Edgar Quinet 75014 Paris
D'autres boutique d'Art à Paris liées à Adam Etablissements Lavrut
LAVRUT www.lavrut.com
52, passage Choiseul — 75002 Paris
118, rue Réaumur — 75002 Paris
Neuilly Dessin
3, place de la porte Champerret — 75017 Paris
Boisnard & Stern www.boisnard.fr www.sterngraveur.com
82, passage Choiseul — 75002 Paris
71, rue La Boétie — 75008 ParisLa Papeterie Générale
6/8, rue Berryer — 75008 Paris
72, rue Miromesnil — 75008 Paris
ADAM www.adamparis.com
11, Bd Edgar Quinet — 75014 Paris
Lamartine www.lamartine.fr
118 rue de la Pompe — 75016 Paris
72, rue Miromesnil — 75008 Paris
Adresse 40, rue des Petits Champs – 23, rue Saint Augustin, 75002 Paris Ouverture ouvert du lundi au samedi de 8h-20h
Fermé le dimanche Statutvoie privée Taille longueur 190 m – largeur 3,9 m Inscription ISMH 7 juillet 1974
Un peu d'histoire:
Le passage Choiseul fut édifié entre 1825 et 1827 à proximité des Grands Boulevards, alors très fréquentés, à l'initiative de la banque Mallet et Cie en vue de réaliser une opération d'ordre spéculatif. Celle-ci devait avoir lieu dans le quadrilatère formé par les rues Gaillon, Saint-Augustin, Sainte-Anne, et des Petits-Champs. Pour cela, on fit détruire les hôtels de Lionne, de Langlée, de Gesvres (dont le porche constitue encore l’entrée nord du passage) et Radepont, en projetant de construire des immeubles à leur place. Or, seul le passage Choiseul fut bâti finalement, car ce programme a été bouleversé par la construction du théâtre de l'Opéra-Comique (salle Ventadour de nos jours). Les plans ont été dessinés par l'architecte François Mazois mais celui-ci ne verra pas l'achèvement de son travail puisqu'il meurt en 1826. La relève est assurée par Antoine Tavernier qui fut chargé de l'achèvement du passage. Ce dernier dressa les plans du passage Sainte-Anne, permettant un accès depuis l'est au passage Choiseul. À noter qu'un autre accès sur la rue Dalayrac a été ouvert côté ouest. Le passage est le plus long des passages couverts parisiens avec une longueur de 190 m pour une largeur de 3,7 m. Il consiste en une enfilade d'arcades sur pilastres au niveau du rez-de-chaussée. Ce dernier et l'entresol sont occupés en majorité par des boutiques tandis que les premier et second étages sont plutôt résidentiels. De part et d’autre de l’allée, les maisons de quatre étages sont identiques. Elles sont composées d’une cave en sous-sol, d’un rez-de-chaussée, d’un entresol, de deux étages d’habitation et d’un niveau mansardé au-dessus de la verrière. Cette verrière fut remplacée vers 1907. Celle-ci fait l'objet de plusieurs campagnes de rénovation-restauration entre 2012 et 2019, par l'architecte Jean Frédéric Grevet et l'agence ID-wad, qui ont permis au passage Choiseul de retrouver une meilleure qualité architecturale grâce à la restitution de sa verrière, ses deux marquises situées aux extrémités du passage, son sol et son éclairage. Les murs du passage sont en pans de bois et offrent des ornementations sobres. Des pilastres en bois imitant le marbre sont ornés d'un chapiteau d'où partent les arcades. Le passage Choiseul, ainsi que le passage Sainte-Anne, avec leurs façades intérieures et les toitures sur rue des immeubles 23, rue Saint-Augustin, 40, rue des Petits-Champs, 6 à 46, rue Dalayrac et 59, 61, rue Sainte-Anne, sont inscrits au titre des monuments historiques par arrêté du 7 juillet 1974. Progressivement tombé en désuétude comme beaucoup d'autres passages parisiens, le passage Choiseul a connu une explosion de sa fréquentation au début des années 1970 quand le couturier Kenzo y ouvrit une boutique branchée. Sa fréquentation, qui avait reculé depuis le déménagement du couturier place des Victoires, s'est relativement stabilisée depuis lors et dépendant des horaires d'ouverture de la galerie.
Une visite de la fontaine Miroir d'eau, la Seine et ses affluents, à l'entrée des collections Nationales du Grand Palais, le 30 novembre 2025
Une fontaine qui passe tout le temps inaperçue pour les visiteurs des Galeries Nationales du Grand Palais
et en plus un bassin dont le nom que personne n'a jamais entendu parler, et pourtant, elle est magnifique et toute de marbre conçue ! Arrêtez-vous pour l'admirer, la prochaine visite d'une exposition au Grand Palais
Détails de la fontaine
La fontaine dans son ensemble :
La fontaineMiroir d'eau, la Seine et ses affluentsest une fontaine dessinée et réalisée par le sculpteur François-Raoul Larche et visible aux abords du Grand Palais dans le square Jean-Perrin à Paris 8ème.
Historique de la fontaine :
François-Raoul Larche présente ce projet en plâtre au Salon des artistes français de 1910 et obtient la médaille d'honneur.
François-Raoul ayant été victime d'un accident de la circulation et n'ayant pu la terminer, elle a été achevée par le sculpteur Jean-Marie Mengue (1)
À l'origine l'artiste proposait ce projet pour la place du Carrousel, mais il fut finalement réalisée en marbre quelques années plus tard et installé sur le côté du Grand Palais, dans un espace baptisé depuis Square Jean-Perrin. La fontaine a failli disparaitre avant les JO 2024 de Paris, mais un mouvement de contestation et de pétitions a fait faire machine arrière la ville de Paris.