:
Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
Tout en reprenant certains éléments du style Louis XII contemporain, cet édifice montre à quel point l'architecture parisienne et notamment religieuse se montre réticente aux nouveautés amenées d'Italie et reste comme à l'hôtel de Cluny, fidèle pour l'essentiel au style gothique flamboyant du xvème siècle.
Qui a construit la tour Saint-Jacques ?
Ce clocher-tour est construit entre 1509 et 1523 par Jean de Felin, Julien Ménart et Jean de Revier.
Détails des différentes gargouilles de la Tour Saint-Jacques
Saint-Jacques au somment de la Tour
La statue de Blaise Pascal
La Tour Saint-Jacques dans l'histoire et ses restaurations :
Cette tour fut le clocher de l'église Saint-Jacques-de-la Boucherie, située au milieu de nombreux étals de bouchers, d'où son nom. Un de ses plus célèbres donateurs, l'alchimiste Nicolas Flamel, passa la majeure partie de sa vie dans une échoppe attenante.
La tour fut vendue comme bien national durant la Révolution, et servit de carrière de pierres. En 1836, la ville de Paris fit acquisition de la Tour dont le jardin public fut un des premiers de la capitale créé par le préfet Haussmann, sous Napoléon III.
La rue Saint-Jacques: elle est probablement la rue la plus ancienne de Paris. Son tracé est inchangé depuis le 1er siècle avant J.-C.
Ancienne piste gauloise, elle devient le principal axe nord-sud gallo-romain, sous le nom de Via Superior.
Au Moyen-Age, c'était la principale artère pour relier Étampes et Orléans, et elle est ainsi empruntée par les nombreux pèlerins qui se rendent à Saint-Jacques-de-Compostelle depuis l'église Saint-Jacques-de-la-Boucherie.
A noter quelques fautes d'orthographe ballade au lieu de balade
Travel book with watercolors in the town of Houilles, France
Livro de viagens com aquarelas na cidade de Carvão, França
之旅法国在Houilles的水彩画
石炭、フランスの町の水彩画と日記を移動する
L'arbre aux 40 écus, aux 1000 écus ou ... aux mille vertus :
Un antioxydant hors normes :
6 août 1945, une bombe à l’Uranium explose sur la ville d’Hiroshima. On dénombre 140 000 morts et une végétation quasi-inexistante. Seul un arbre, situé devant un temple en ruines, bourgeonne au printemps 1946. C’est un Ginkgo. Il devient alors le symbole de la vie et du renouveau.
Le coin du botaniste :
Ginkgo Biloba L. fait partie de la famille des Ginkgoaceae. C'est un grand arbre dioïque (spécimens mâles et femelles séparés) de 30 à 40 mètres de haut. Il possède des feuilles caduques qu'il perd en hiver. Il présente de longs rameaux étalés, et à l’extrémité de ses branches des rameaux plus courts, écailleux, portant des feuilles légèrement fendues en forme d’éventail (bilobées, d’où son nom), disposées en bouquet. Son mode de reproduction est archaïque car les ovules (les faux « fruits » des arbres femelles) tombent avant la fécondation qui s’effectue au sol.
Composition du ginkgo biloba le coin du chimiste :
Elle est très particulière, du fait de l’originalité de cette espèce dans la classification végétale. La chimiotaxonomie, branche de la recherche qui sélectionne des familles de substances chimiques en fonction de l’appartenance botanique de leur plante-mère, n’a pas pu trouver ailleurs certaines des molécules que nous allons citer. Jusque dans sa composition, le ginkgo bio reste donc unique. Diterpènes (ginkgolides A, B, C, J et M), sesquiterpènes (bilobalide surtout), flavonoïdes (quercétol, kaempférol, lutéoline), biflavonoïdes (amentoflavone, bilobétine, ginkgétol, apigénine, etc), proanthocyanidols (prodelphinidols) et d’autres constituants (acides ginkgoliques, acides organiques, stérols, polysaccharides, etc).
L'ovule mesure entre 2 à 3 cm; ce n'est pas un fruit. Il germera dès que les conditions seront favorables.
L'odeur de vomissure que dégage l'ovule avant de tomber au sol est due à l'acide butanoïque (ou butyrique) qu'elle contient.
À cet inconvénient saisonnier, que l’on pourrait trouver somme plus inquiétante est le fait que la partie charnue de l'ovule contient un produit dérivé de l'acide salicylique connu sous le nom d'acide ginkgolique, haptène lipophile à longue chaine C15, ainsi que deux autres diphénols, le bilobol et le cardol, qui peuvent être à l'origine de sévères dermites.
Propriétés biologiques du Ginkgo Biloba :
Plus encore que pour d’autres plantes médicinales, c’est la multiplicité et l’originalité des principes actifs du Ginkgo qui vont expliquer son action :
Lebilobalideactive le métabolisme du cortex cérébral en augmentant le captage du glucose et de l’oxygène par les neurones.
Les ginkgolides (A & B) et le bilobalide permettent une meilleure résistance du cerveau à l’hypoxie (absence d’oxygène) et à l’ischémie (diminution de l’irrigation sanguine), et relaxent les parois des vaisseaux cérébraux.
Les ginkgolides (surtout B), sont antagonistes d’un médiateur chimique (le PAF ou Platelet Activating Factor) impliqué dans l’inflammation, l’agrégation des plaquettes sanguines et la formation des thromboses.
Les flavonoïdes protègent les cellules cérébrales de l’agression par les radicaux libres, et renforcent la résistance capillaire.
Le ginkgolide A et le bilobalide empêchent la peroxydation des lipides cérébraux par augmentation d’une enzyme puissamment anti-oxydante (la glutathion transférase). Sous Ginkgo, la sérotonine, important neuro-médiateur, augmente dans les synapses (connections entre neurones), et l’hippocampe augmente son activité (c’est l’organe d’intégration de la mémoire).
Les bienfaits du Ginkgo Biloba
Le ginkgo biloba est donc surtout indiqué dans :
les déficits cérébraux, les pertes de mémoire, certains états dépressifs, ainsi que les troubles auditifs (acouphènes, vertiges, baisse d’acuité), les troubles visuels et olfactifs de cause vasculaire.
Dans la prévention des démences cérébrales et même de la maladie d’Alzheimer.
la maladie de Raynaud (spasme des petits vaisseaux ou artérioles).
les artériopathies des membres inférieurs (oblitération progressive des gros vaisseaux).
les troubles veineux et les jambes lourdes (diminution du tonus de la paroi des veines).
Un an après les recherches sur la Couronne d'épines du Christ reçue par Saint-Louis le 10 août 1239 dans la région proche de Villeneuve l'Archevêque dans l'Yonne, de nouvelles prospections un peu plus précises sur ce lieu historique, bien que la modernité ait définitivement détruit toutes traces du manoir de Maulny-le-Repos avec la construction de l'A5..
La croix commémorative située sur la D66O à l'entrée de Villeneuve l'Archevêque
Revenons à l'histoire : Louis IX doit recevoir la Couronne d'épines du Christ en ce lieu précis :
mais laissons les écritures des historiens :
La Couronne d'épines commandée et achetée par Saint-Louis viendra par les terres de l'Europe actuelle et transitera en dernier lieu par la Suisse actuelle avant d'arriver en terre de Bourgogne. Son chemin est assez secret pour éviter tout risque de vol sur la route. On sait qu'elle provient de Constantinople, bien que gagée par Les Vénitiens.
Merci à M. Gaudillier, historien de Villeneuve l'Evêque, ancien maire de cette commune et Président du Syndicat d'Initiative de la ville durant 20 ans.
Pour en savoir un peu plus, lire l'article dont le lien figure en bas de cet article.
Les cartes anciennes et actuelles de localisation de l'arrivée de la Couronne d'épines en Bourgogne
Que voir sur place ?
Les barrières de l'autoroute A5 qui a recouvert les ruines du manoir déjà rasé au XVIIIème siècle
La Sainte Couronne ou couronne du Christ est, selon la tradition chrétienne, la couronne d'épines posée sur la tête
Le Christ et la Sainte CouronneRécit biblique du couronnement
Le récit du couronnement est présent dans deux Évangiles synoptiques (Mc 15, 17 et Mt 27, 29) et l'Évangile selon Jean (Jn 19, 2). L'Évangile selon Luc n'en parle pas mais certains de ses textes le mentionnent, allant jusqu'à placer le couronnement lors de la mise en croix. Ces manuscrits sont vraisemblablement des ajouts de copistes afin d'harmoniser les Évangiles canoniques5.
Jean rappelle que les soldats romains, dans la nuit du Jeudi au Vendredi saint, se moquèrent du Christ et de sa royauté en le coiffant d'une couronne garnie d'épines. Peu de temps avant de gravir le Calvaire avec le patibulum de la croix sur son dos, Jésus subit les brimades et les violences des soldats romains. À moitié évanoui, il s'était effondré alors sur un trottoir en pierre, mouillé de son propre sang. Les soldats romains trouvèrent bien drôle qu'un Juif venant de la campagne puisse prétendre être roi. Aussi ils lui jetèrent sur les épaules une robe longue et placèrent un bâton dans sa main pour servir de sceptre. Pour terminer leur déguisement, ils eurent besoin d'une couronne. Des branches flexibles couvertes de longues épines (généralement utilisées pour attacher par paquets le bois de chauffage) furent tressées afin de leur donner la forme d'une couronne, puis furent enfoncées dans son cuir chevelu ce qui le fit saigner abondamment.
« Alors Pilate prit Jésus, et le fit battre de verges. Les soldats tressèrent une couronne d'épines qu'ils posèrent sur sa tête, et ils le revêtirent d'un manteau de pourpre »
— Évangile selon Jean, 19:1 et 2
Historicité et iconographie de la Sainte Couronne : si l'historicité de la crucifixion ne fait plus aucun doute pour la majorité des chercheurs qui y voient des critères d'authenticité (critère d'embarras ecclésiastique, d'attestation multiple, de cohérence), les détails de l'exécution de Jésus sont plus sujets à caution, les évangélistes ayant enrichi ces épisodes bibliques de symboles théologiques.
Ainsi le couronnement grotesque de Jésus au cours de sa Passion est probablement un procédé littéraire des évangélistes voulant introduire une scène de dérision avec la soldatesque qui feint de rendre hommage à la royauté de Jésus affublé d'attributs pseudo-royaux (chlamyde pourpre, couronne tressée avec des rameaux d'un quelconque buisson épineux que la soldatesque avait sous la main), références peut-être au Livre de Jérémie. L'historicité de la couronne d'épines fait cependant consensus. Ces mêmes évangélistes ne mentionnent pas qu'on a laissé la couronne d'épines sur la tête de Jésus lors de sa crucifixion. La tradition iconographique de la « corona spinea » (couronne d'épines en latin) figurant sur la tête du Crucifié est un parti pris des artistes médiévaux qui ont interprété docilement les affirmations de théologiens médiévaux selon lesquelles le Crucifié garda sa couronne jusqu'à sa mort et que ce fut la Vierge, après la descente de croix, qui la lui enleva, se blessant aux doigts et mêlant ainsi son sang à celui de Jésus. En effet, la tradition iconographique montre d'abord un Christ à la tête nue puis on trouve au xie siècle de ci, de là, le Christus triumphans portant la « corona », diadème royal parfois réduit à un filet d'or orné d'une gemme sur le front. Ce n'est qu'à partir du xiiie siècle, dans le cadre de la dévotion au Christus patiens (« Christ souffrant »), qu'apparaît l'iconographie de la couronne d'épines.
La Couronne d'épines de Saint-Michel de Dijon sources site Wikipédia
L'église de Notre-Dame de Villeneuve l'Archevêque, qui bien, que restaurée et transformée, reçu le roi Louis IX pour ouvrir les scellées de la couronne d'épines :
L'entrée principale de l'église
L'église Notre-Dame de Villeneuve l'Archevêque :
Classée Monument Historique, l'église Notre-Dame de Villeneuve l'Archevêque, date du XIIème. C'est une église d''bord romanequi a été remaniée aux XIIIème siècle, puis au XVIème siècle. Elle réunit donc une partie romane, une partie gothiqueet une partie Renaissance. Le portail septentrional duxiiie siècle, sculpté, est dans un état de conservation exceptionnel. Il est consacré à la Vierge et à l’Enfant. Le clocher couvert d’ardoise est constitué d’une flèche de charpente de la Renaissance en bronze doré, flanquée de quatre clochetons. L’intérieur, abrite une Mise au tombeauprovenant de l'abbaye de Vauluisant , datée de 1528et attribuée au «Maître de Chaource », sculpteur champenois anonyme du XVIème siècle, une pietàet de nombreuses statues de la même époque.
La Mise au Tombeau du Maître de Chalource
Les vitraux de l'église Notre-Dame de Villeneuve l'Archevêque
Le village de Villeneuve l'Archevêque :
Un article sur les incroyables aventures des reliques du Christ : sources Le Point Les Vies de Jésus décembre 2023 février 2024 Ce que disent les textes sacrés pages 82 à 87
Les ancien articles rédigés l'année dernière sur Villeneuve l'Archevêque, dans l'Yonne :
65ème Salon des Beaux-Arts de Cormeilles-en-Parisis
du 21 octobre au 5 novembre 2023
Invités d'Honneur :
Yoran Lucas peintre et Guy Warin sculpteur
Invités au Carré des Artistes
Geneviève Mabillot, peintre et Michel Buret, peintre
Salle des Fêtes Emy-lès-Prés
95240 Cormeilles-en-Parisis
Entrée libre Tous les jours sauf le lundi de 14 H 30 à 18 H 30, dimanche 5 novembre fermeture à 17 H
Yoran Lucas :
Né en Bretagne en 1981, Yoran LUCAS est formé à la technique de la peinture à l'huile dès l'enfance dans l'atelier d'un père artiste peintre. Il ne cesse au cours de sa carrière d'étoffer son vocabulaire pictural. Tout au long de son parcours et de ses études de gravure en Taille-Douce, de copie en techniques anciennes, de dessin académique, de restauration de tableau et à contre-courant d’une époque qui glorifie la précipitation et l’éphémère, il a développé, une technique à l’huile fine, lisse, et brillante, inspirée des maîtres anciens.
Dans sa série « la lumière des maux » débutée en 2013, il développe des sujets alliant métaphore mythologique et réalité contemporaine.
Yoran LUCAS utilise ses modèles pour dépeindre des femmes et des hommes, enracinés dans leur temps, interprètes d’une humanité dans ses éternelles errances, joies et peurs, à l’ombre d’un monde dont l’inéluctable souffle les modèle. A des thèmes contemporains, il intègre le mythe, à la fois réminiscences iconographiques et humble hommage aux grands maîtres qui ont façonné l'histoire de l'art.
« Les résurgences des thèmes façonnant notre terre depuis l’aube de l’humanité, révèlent en chacun de nous l’antique pléiade de traits des figures mythiques. »
Il a de nombreuses fois été primé pour ses travaux à l’occasion d’expositions en France et à l’étranger. C’est ainsi qu’il accède jeune au rang des médaillés d’or du Salon Des Artistes Français en 2017, reçoit la Médaille de Vermeil 2022 de la Société Arts-Sciences-Lettres, etc...
Sociétaire des Artistes Français depuis 2012 et de la Fondation Taylor depuis 2013, il vit et travaille actuellement dans ses ateliers bretons.
Guy Warin sculpteur, invité d'Honneur
Biographie
GUY WARIN
SCULPTEUR AUTODIDACTE
APRES 3 ANS PASSES DANS UNE ECOLE D'ARTISANAT D'ART, IL COMPLETE SA FORMATION DE MODELAGE DANS DIVERS ATELIERS DE STAFF, SPECIALISES DANS LE MOULAGE ET L'ORNEMENT DECORATIF CE QUI L'AMENE NATURELLEMENT A LA STATUAIRE.
DES LORS IL S'ORIENTE VERS L'ETUDE ANATOMIQUE DE LA SCULPTURE GRECQUE DE MICHEL ANGE ET DE RODIN. TOUT EN PERSONNALISANT SON TRAVAIL AVEC LES ELEMENTS EMOTIONNELS QUI L'INTERPELLENT, L'EAU, LE VENT, LE MOUVEMENT.
LE SPORT ET LA DANSE SONT SES THEMES FAVORIS.
IL EST SOCIETAIRE DE PLUSIEURS SALONS, PARTICIPE A DIVERS EXPOSITIONS DONT IL EST REGULIEREMENT MEDAILLES.
Adèle BESSY
Née le 7 août 1946. Peintre depuis 1982. Elle travaille d’abord essentiellement la miniature sur ivoire qu’elle délaissera au profit de la peinture à l’huile. Des êtres apparaissent inconsciemment sur ses toiles. Travaillant pendant des heures à la façon des peintres primitifs flamands sur quelques centimètres carrés, elle sent son inspiration échapper à sa conscience.
Adèle BESSY peint d’un style très personnel, en constante évolution.
Affiliée à la maison des Artistes depuis 1995 (G306019)
Membre de la Fondation Taylor
Sociétaire des Artistes Français
Sociétaire du Salon d’Automne
Sociétaire des Artistes Normands
Sociétaire du Salon de Cormeilles-en-Parisis…
PRINCIPALES EXPOSITIONS :
Salon d'Automne Champs Élysées (Sociétaire)
Salon des Artistes Français Grand Palais (Médaille d'Or et Sociétaire)
Salon de la SNBA Carrousel du Louvre (Médaille d'Or)
Salon de Rouen (Médaille d'Or et Sociétaire des Artistes Normands)
Salon Violet (Sociétaire)
et de nombreux autres Salons et récompenses…
Michel Buret, artiste peintre
Invité au Carré des Artistes
La vocation artistique
J’ai toujours aimé dessiner, peindre et explorer les techniques graphiques. Pendant mes études mon rêve s’est réalisé de concilier mon intérêt pour l’Art et pour la Science: tout en suivant le cursus d’ingénieur, je travaillais le soir avec des amis étudiants aux Beaux-Arts. Nous réalisions des œuvres en commun et faisions assaut d’imagination dans une ambiance effervescente de compétition amicale. Cette période fut extrêmement formatrice, tant pour la suite de mon évolution artistique que scientifique, deux domaines dans lesquels le ressort de la créativité m’a toujours propulsé en avant.
Il est vrai que ma vie professionnelle très active et deux séjours à l’étranger (3 ans aux USA et 3 ans en Irlande) ont quelque peu différé l’expression de ma passion artistique dont le caractère impérieux s’est finalement manifesté par une première exposition en France en 1991 assortie d’un prix.
De 1991 à 2005 mes œuvres restèrent majoritairement figuratives; mais je n’ai cessé de questionner la réalité en la recomposant, en introduisant des éléments surréalistes ou imaginaires. Ces éléments imaginaires ont finalement envahi mes toiles à partir de 2005 dans une quête perpétuelle de sens. Mes toiles traduisent une recherche sur la représentation de la réalité, et même plutôt sur ce qui fonde la réalité. Elles évoquent les éléments de la création, sur un mode tour à tour minéral, biologique, végétal, marin, céleste, futuriste…qui parle de façon intuitive au spectateur malgré l’abstraction apparente du style.
De 1970 jusqu’à 2005, ma recherche formelle s’est toujours accompagnée d’une recherche technique, encre de chine, aquarelle, pastel, huile etc., et différents supports. C’est en 2005, année charnière de basculement vers l’abstraction, qu’une technique particulière s’apparentant au collage m’est apparue. Attiré par les effets du collage mais pas par l’action de coller un élément étranger à la toile, je réussissais à créer les effets de texture et de profondeur longtemps recherchés. Cette technique et de multiples astuces connexes m’ont ouvert un champ infini de possibles extrêmement motivant et correspondant exactement à mes recherches sur la réalité, c’est-à-dire sur la création qui nous entoure, faite d’une part de géométrie (Mondrian), et d’autre part de hasard et de chaos échappant à tout outil mathématique (Pollock). C’est cette alliance contradictoire de la géométrie et du hasard qui anime mes toiles de façon si particulière aujourd’hui, et qui dynamise toujours ma création.
Distinctions artistiques récentes
Premier prix de peinture 2015 de Veneux les Sablons (Seine et Marne)
Médaille d’étain 2015 de Arts-Sciences-Lettres
Sélectionné par le Salon Violet 2015, Paris 19ème
Elu membre émérite 2014 de Mondial Art Academia
Prix de peinture du Salon de Neuville 2014 (Oise)
Prix de peinture 2014 des Amis des Arts 77, Le Mée-sur-Seine (Seine et Marne)
Prix du Jury 2013 Arts 19, Paris 19ème
Sélectionné par le Salon de Ballancourt (Essonne) en 2013, 2014 et 2015
Toile d’Or 2013 décernée par la Fédération Nationale de la Culture Française
Prix de la ville de Sceaux 2013 (Hauts-de-Seine)
Prix de la ville d’Arpajon 2013 (Essonne)
Prix coup de cœur de la ville de Veneux-les-Sablons 2012 (Seine et Marne)
Médaille de l’Assemblée Nationale du Salon de Mennecy 2012 (Essonne)
Sélectionné par le Salon Violet 2011, Paris 19ème
Médaille du Jury du Marché de l’Art de Conflans-Sainte-Honorine 2009 (Yvelines)
Médaille d’argent 2008 de l’Académie Européenne des Arts-France, Paris 6ème
Michel Buret
Michel Buret – night vision
Autodidacte, Michel Buret voue une réelle passion pour la peinture depuis toujours. Malgré une autre vie, celle d’ingénieur, marquée par de fréquents voyages (propices à la réflexion et aux échanges), l’artiste n’a cessé de s’affirmer. La facture de ses toiles acryliques est devenue totalement originale et novatrice. Elles ne s’en réclament pas moins des grands maîtres du passé.
Assistons-nous à une tentative de synthèse des maîtres que l’artiste admire ? Synthèse impossible tant leurs influences sont contradictoires : Piet Mondrian pour la rigueur de pensée, Jackson Pollock pour son “chaos” et Max Ernst pour ses éblouissantes techniques mises au service du rêve ?
Vous pouvez découvrir ses œuvres à travers deux sites :
Une visite des grandes cascades du parc de Sceaux le 5 octobre 2023
Les 7 mascarons d'Auguste Rodin
Les sept mascarons en fonte qui ornent le premier bassin des cascades du parc de Sceauxont été réalisés par Auguste Rodin pour les fontaines de l’ancien palais du Trocadéro, sur la colline de Chaillot, à l’occasion de l’Exposition Universelle de 1878.
Les sept mascarons en fonte qui ornent le premier bassin des cascades du parc de Sceaux ont été réalisés par Rodin pour les fontaines de l’ancien palais du Trocadéro élevé sur la colline de Chaillot à l’occasion de l’Exposition Universelle de 1878. Jeune sculpteur, Rodin travaillait alors pour Georges Legrain, plus célèbre que lui à l’époque. L’attribution à Legrain de la médaille d’or de l’Exposition pour la réalisation de ces sculptures entraîna une brouille entre les deux artistes, Rodin accusant Legrain de ne pas lui en reconnaître la paternité. Les fontaines du Trocadéro furent remaniées dans les années 1890 et les mascarons démontés. C’est Léon Azéma qui les sortit des réserves du musée des Arts décoratifs lorsqu’il fut chargé de réaliser les nouvelles cascades du parc de Sceaux (ironie du sort, Azéma fut aussi un des architectes du nouveau Trocadéro). Des mascarons identiques ou similaires disposés dans le jardin des serres d’Auteuil à Paris sont également attribués à Rodin.
Où se situent les grandes cascades du parc de Saint-Cloud ?
Après vingt mois de travaux, le Domaine départemental de Sceaux a inauguré des cascades et bassins entièrement restaurés qui reprendront vie ce week-end à l'occasion des Journées européennes du Patrimoine. Au programme : spectacles de jeux d'eau et animations nautiques.
L'heure est à la fête au Domaine départemental de Sceaux, la fête des cascades. Ce vendredi matin,
le département des Hauts-de-Seine a mis un point final à vingt mois de travaux en inaugurant des pièces d'eau entièrement restaurées au niveau du Grand canal et du bassin de l'Octogone, classés monument historique depuis 1925. Alors que l'eau avait cessé d'y couler depuis quatre ans, ce sont des jets ondoyants, des fontaines ruisselantes et des danseuses aux tutus jaillissants qui ont accueilli les visiteurs. Le fruit d'un vaste chantier démarré en 2016 qui aura coûté 9,5 millions d'euros, entièrement pris en charge par le département, propriétaire du site.
Cette "cure de jouvence", les bassins et les canaux qui remontent au XVIIe siècle en avaient bien besoin. La dernière fois qu'ils avaient été rénovés, c'était il y a une soixantaine d'années. Depuis, plusieurs problèmes étaient apparus, notamment au niveau des fondations des structures, des margelles et des déversoirs. Imaginées par le célèbre jardinier André Le Nôtre et créées en raison de la nature marécageuse du site, les cascades ont été inaugurées par Louis XIV en 1677. Malgré ses trois siècles d’existence et des périodes de saccages comme durant la Révolution française ou les trois dernières guerres, les ouvrages ont su résister dans leur globalité.