:
Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
Une visite des châteaux de Villarceaux le 2 mai 2023 et le magnifique parc
Le château vieux situé à l'entrée et en bas de parc
Villarceaux se love dans les collines boisées du parc naturel régional du Vexin français, sur la commune de Chaussy. Au Moyen Âge, au XIIe siècle, l'autorité du roi de France s'arrêtait là, sur les bords de l'Epte, petit affluent de la Seine. Au-delà commençait le Vexin normand, sous l'autorité du duc de Normandie, par ailleurs roi d'Angleterre. Un chapelet de places fortifiées gardait cette frontière. Les plus importantes étaient Gisors, au nord, La Roche-Guyon, au centre, et, au sud, au-dessus de la Seine, Château-Gaillard. Ambleville et Villarceaux venaient en appui de La Roche-Guyon.
Le château du haut :
La documentation du château du haut sources château de Villarceaux
Les différentes pièces du château du haut
Retour au magnifique parc des châteaux de Villarceaux
Le château du bas
Le Manoir de Ninon de Lenclos du XVI et XVIIème siècle
Le Manoir de Ninon près de la tour Saint-Nicolas où Louis de Mornay, marquis de Villarceaux abrita, pendant la terreur, sa maitresse, Ninon de Lenclos. Le seigneur du domaine, en 1652, c’est lui : Louis de Mornay. Marquis de Villarceaux, capitaine-lieutenant des chevaux-légers du duc d'Orléans et « capitaine de la meute royale des 70 chiens courants pour la chasse au renard et au lièvre » de Louis XIV (ça ne s’invente pas). Il est terriblement séduisant ! Toutes les femmes tombent comme des mouches
La faune du parc de Villarceaux :
Les jeunes poules d'eau
Les oies Bernaches et leurs jeunes enfants
Le golf de Villarceaux et son château
La Bergerie de Villarceaux :
Les Salers de la ferme
Le Domaine de Villarceaux se situe à Chaussy, village du Vexin français dans le Val-d'Oise, à 5 km de Maudétour-en-Vexin, 8 km de Magny-en-Vexin et à environ 65 km au nord-ouest de Paris. C'est un territoire de 800 ha comprenant diverses structures : un site historique avec deux châteaux, un golf, une structure d'accueil et d'hébergement dans l'ancienne bergerie rénovée, une ferme avec des terres cultivables et une partie boisée. Le site des châteaux, du xiiie siècle pour la partie basse et du xviiie siècle pour la partie haute, se trouve dans un parc de 70 ha clos de mur. Il recèle un jardin des simples, un jardin Renaissance et de nombreuses pièces d'eau. Le domaine fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis le et depuis l'été 2012, du label EVE pour Espace vert écologique. Le site des châteaux est un domaine « éco-géré » par le conseil régional d'Île-de-France dans le cadre d'un bail emphytéotique de 99 ans avec la Fondation Charles Léopold Mayer pour le progrès de l'Homme, propriétaire des lieux. Il constitue un ensemble unique par son vaste parc, ses jardins Renaissance, ses magnifiques perspectives dans un site vallonné, et la présence de deux châteaux, un manoir du xiiie siècle qui abrita les amours de Louis de Mornay, marquis de Villarceaux, et de Ninon de Lenclos, et un château de style Louis XV du xviiie siècle. Bassins et canaux sont alimentés par 32 sources recensées.
Les jardins du domaine ont été restaurés par Allain Provost, paysagiste, lauréat d'un Concours International en 1992
Quelques images de notre séjour aux Pays-Bas, du 3 au 6 avril 2023, avec Martine, notre accompagnatrice Arts & Vie, Sophie & Richard, nos conférenciers locaux néerlandais.
Séjour organisé par la S.A.C.M. Maisons-Laffitte
Le thème du voyage
Une exposition exceptionnelle : Vermeer au Rijksmuseun d'Amsterdam, Pays-Bas
Le restaurant Première Classe de la gare d'Amsterdam :
Notre premier restaurant à Amsterdam dans la gare de la ville néerlandaise
Les moulins de Kinderdijs
le meunier réglant la calotte de son moulin à l'aide de la roue en haut. il installe les ailes du moulin en bas
Le village de Volendam et son port
Un charmant village de pêcheurs
son port et ses voiliers traditionnels :
Le musée Mauritshuis à la Haye et l'œuvre de Vermeer La Jeune Fille à la perle
Peter Paul Rubens Portrait d'un homme et ses détails
La leçon d'anatomie du docteur (ou du professeur) Tulp de Rembrandt, 1632, de taille 169 x 217 cm, le plus célèbre des portraits de groupe du peintre avec La Ronde de nuit
Vermeer au Rijksmeum à Amsterdam :
La façade du Rijksmuseum
Les jardins du Rijskmuseum
Le centre historique de La Haye
Cette grande ville est le siège du gouvernement et le centre diplomatique des Pays-Bas
La Haye Den Haag
La Haye est une ville située sur la côte de la mer du Nord, dans la partie ouest des Pays-Bas. Son Binnenhof (ou cour intérieure) de style gothique est le siège du parlement du pays, et le palais Noordeinde datant du XVIe siècle abrite le cabinet de travail du roi. La ville est également connue comme étant le siège de la Cour internationale de justice de l'ONU, installée dans le palais de la Paix, et de la Cour pénale internationale.
Le centre historique de La Haye
Le musée Van Gogh a Amsterdam :
Le béguinage à Amsterdam :
Les canaux d'Amsterdam
Quelques images noir et Blanc des canaux d'Amsterdam
Le galion Amsterdam
C'est la réplique du vaisseau East Indiaman Amsterdam coulé par une tempête en 1749. Il accueillait à son bord pas moins de 350 marins! Le navire se visite du pont supérieur à la cale qui contenait, en plus des marchandises, huit mois de vivres.
Les canaux et les maisons flottantes d'Amsterdam
La maison-musée de Rembrandt à Amsterdam :
Le passage de l'université à Amsterdam
ses bouquinistes
Le quartier Rouge de la ville aux canaux
Documentation du séjour du 3 au 6 avril 202.3 Art & Vie/ S.A.C.M.
Documentation Kinderdjik et ses moulins :
Merci à Richard, notre guide-conférencier, à Sophie, notre guide à Amsterdam, à Martine, notre accompagnatrice Art & Vie et à la S.A.C.M.
Maisons-Laffitte
organisatrice de ce séjour du 2 au 6 avril 2023 aux Pays-Bas"Une exposition exceptionnelle : VERMEER à Amsterdam"
Un carnet de voyages aquarelles et dessin en cours sur notre séjour aux Pays-Bas à suivre
Bonne visite !
Voir aussi les autres articles du blog à Amsterdam et aux Pays-Bas :
Les voiliers traditionnels néerlandais à fond plat et dérives latérales spécifiques
Volendam est un village de pêcheurs, certainement le plus célèbre de Hollande, situé dans la commune d'Edam et sur les bord de la Markermeer, un immense lac qui fait suite à, un autre lac.
Ou se situe le village de Volendam et son charmant port ?
Le village et le petit port de Volendam se situe au bord d'un lac, puisqu'il est constitué d'eau douce. Les néerlandais l'appelle Markermeer. C'est en fait une mer intérieure au pays.
Costumes locaux ; sources site internet Wikipédia
Merci à Richard, notre guide-conférencier, à Martine, notre accompagnatrice Art & Vie et à la S.A.C.M.
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Voir aussi les autres articles du blog à Amsterdam et aux Pays-Bas :
Une visite au musée Mauritshuis à la Haye, le 5 avril 2023 avec Richard, conférencier néerlandais
La Jeune fille à la perle :
La Jeune fille à la perle en français ou My girl with à pearl en anglais ou Meisje met de parel en néerlandais
Description :
L'œuvre est réalisée sur toile et utilise comme médium de la peinture à l'huile ; pratiquement carrée (44,5 × 39 cm), elle est de taille moyenne1. Elle est présentée dans un cadre de bois marron clair sculpté de motifs floraux, large d'une dizaine de centimètres.
Elle représente une adolescente (ou une très jeune adulte) en buste, sur un arrière-plan d'un noir uniforme. Les épaules tournées vers la gauche du cadre, elle est montrée de trois quarts dos. Sa tête effectue une rotation vers la gauche, ce qui découvre son visage de trois quarts face. Elle fixe le spectateur de ses yeux en coin, et semble s'adresser à lui de sa bouche entrouverte, aux lèvres rouges et pulpeuses.
Sa tête est couverte d'un turban bleu outremer, surmonté d'un tissu jaune qui lui pend dans le dos. C'est en référence à cet attribut exotique que l'œuvre a d'abord été désignée comme La Jeune Fille au turban. Par ailleurs, elle porte au lobe de l'oreille gauche (la seule visible dans cette pose) une perle qui donne à la toile son nom officiel actuel — même si la nature exacte du pendant d'oreille est encore discutée. La jeune femme est vêtue de ce qui semble être une veste, rehaussée d'un col blanc, au tissu lourd offrant peu de plis d'une couleur ocre foncé, voire marron.
Une lumière franche, provenant du bord gauche du tableau, éclaire le modèle pratiquement de face. Elle produit un jeu d'ombres variées sur son dos et l'arrière de sa tête, dans la moitié droite de l'œuvre. C'est dans cette partie ombrée que se détache le scintillement des reflets du pendant d'oreille.
Ce tableau de moyenne dimension (44,5 cm × 39 cm) est un portrait en buste d'une jeune femme anonyme — peut-être l'une des filles de Vermeer — portant une perle à l'oreille ainsi qu'un turban sur la tête. Pour sa composition et son sujet proches de l'œuvre de Léonard de Vinci, on la surnomme aussi la « Joconde du Nord »
Qui est la jeune fille à la perle ? : une des hypothèse, en 1664, Griet, jeune fille curieuse et timide issue d'une famille pauvre de Delft, est engagée comme servante dans la maison de Johannes Vermeer pour s'occuper des six enfants de la famille et surtout pour faire le ménage dans l'atelier du peintre. Serait-elle le modèle du peintre ?
Le modèle du maître serait peut-être aussi une des filles du peintre ?
Signature, datation et titre :
Autoportrait présumé de Vermeer dans un détail deL'Entremetteuse(1656).
Le tableau est signé . ; les lettres I, V et M, à gauche, sont ligaturées (la lettre J s'écrivant encore parfois I au xviie siècle). La signature est peinte dans des tons proches de ceux du fond de l'arrière-plan sur lequel elle apparaît, ce qui fait qu'elle est très peu visible sur la toile, et pratiquement jamais sur les reproductions de l'œuvre. Le tableau ne porte pas de mention de date, mais les chercheurs estiment qu'il a été peint aux alentours de 1665 : « entre 1664 et 1665 » selon l'historien de l'art John Mickaël Montias, « entre 1665 et 1667 » selon son confrère Walter Liedtke, « entre 1665 et 1666 » selon le conservateur du département d'Art européen du nord de la National Gallery of Art de Washington, Arthur Wheelock, ou, plus simplement, « vers 1665 » selon le site du Mauritshuis. Il semble que l'œuvre n'ait pas reçu de titre spécifique à sa création, et ait d'abord été désignée par sa seule appellation générique de « tronie ». À sa redécouverte par le collectionneur d'art Arnoldus Andries des Tombe, elle est d'abord sobrement nommée comme « Jeune Fille » (par exemple en 1908) ou « Tête de jeune fille » (« Head of a Girl » en 1952). Ce n'est qu'à partir de la seconde moitié du xxe siècle qu'elle est désignée en référence à l'attribut du turban (« Jeune Fille au Turban » en 1952 et 1974, chez deux auteurs différents). Enfin, à partir du milieu des années 1970, apparaît le titre de La Jeune Fille à la perle qui s'impose progressivement, notamment après le succès du roman de Tracy Chevalier, traduit en français en 2000. En 1995, le Mauritshuis lui-même avait entériné cette appellation, désormais généralisée. En raison de sa composition et de son sujet proches de l'œuvre de Léonard de Vinci, le tableau est également surnommé la « Joconde du Nord » ou « Joconde hollandaise », expression du critique d'artThéophile Thoré-Burger.
« Il consiste en une manière de peindre extrêmement moelleuse, qui
laisse une certaine incertitude sur la terminaison du contour et sur les détails des formes quand on regarde l'ouvrage de près, mais qui n'occasionne aucune indécision, quand on se place à une juste distance (EM 1791) ». Le sfumato, en italien « enfumé » (Béguin), s'oppose à la vigueur et à l'accentuation du trait qu'on appelle, dans la peinture classique, « sentiment ». Le sfumato est l'un des quatre effets de peinture canoniques de la Renaissance. Les trois autres sont l'unione(en), le chiaroscuro (ou clair-obscur) et le cangiante. Il ne faut pas le confondre avec la perspective atmosphérique, qui fait l'objet d'une toute autre réflexion théorique et ne s'obtient généralement pas par les mêmes moyens. La technique permet cependant une autre interprétation : Léonard de Vinci s'est penché avec l'acuité d'un physicien sur les effets de l'éclairage et sur les passages insensibles de l'ombre à la lumière qui abolissent les contours. La traduction de telles observations sur le plan pictural produit l'enveloppement vaporeux des formes (sfumato) et suggère l'atmosphère qui les environne.
Quelle est la signification de La Jeune Fille à la perle ?
On peut déduire de ceci que la perle, dans la peinture de Vermeer,est un symbole de chasteté. L'aspect oriental, qui est mentionné dans l'extrait ci-dessus, est encore souligné par le turban. La référence à Isaac et à Rebecca suggère que ce tableau pourrait avoir été peint à l'occasion du mariage de cette jeune femme.
Les versions modernes étonnantes de la salle où le tableau de Johannes Vermer est mis en lumière :
La Jeune Fille à la perleavant sa restauration de 1994, bien plus sombre et terne que maintenant.
L'œuvre est restaurée en 1994. Ce travail donne lieu à une véritable mise en scène puisqu'il se déroule non pas dans le secret du laboratoire du musée, mais sous les yeux mêmes du public. Le vieux vernis jauni est alors enlevé et remplacé, rendant aux couleurs leur éclat d'origine. Ce nettoyage a révélé un petit point de couleur constitué de deux taches roses superposées, et figurant un reflet humide juste au-dessous de la commissure gauche des lèvres du modèle. À l'inverse, une petite tache blanche sur la perle, d'une autre main que celle de Vermeer, a été ôtée. Enfin, le travail de restauration mené sur ce tableau ainsi que sur la Vue de Delft a permis une étude en profondeur des techniques utilisées par Vermeer lors de l'élaboration de ses toiles.
Détail deLa Jeune Fille à la perlepermettant de voir le point clair qui apparaît après la restauration de 1994.
Le même détail avant restauration.
Les salles du musée
Portrait d'un homme de Peter Paul Rubens
Une des œuvres les plus connues du musée :
La leçon d'anatomie du docteur Tulp de Rembrandt, 1632, dimensions 169.5 x 216.5 cm dit aussi la leçon d'anatomie du professeur Tulp.
Quelques images du centre historique de La Haye proche du musée
Documentation musée :
Quelques infos sur Johannes Vermeer :
Né à Delft (Hollande) en 1632, d’un père maître tisserand et marchand d’art, il passe toute sa vie dans sa ville natale.
Johannes commence son apprentissage artistique dès la fin des années 1640. En 1653, il est admis commemaître par la Guilde de Saint-Lucde Delft.
Son oeuvre est principalement composée de scènes de genre (La Laitière,1658-1661).
Sa vie privée est si peu connue qu’on le surnomme« le Sphinx de Delft ». On sait qu’il se convertit au catholicisme avant son mariage avec Catharina Bolnes et qu’il devint, semble-t-il, père de 11 enfants.
Johannes Vermeer décède, désespéré, ruiné en 1675, à 43 ans. Il laisse en héritage à sa femme et ses onze enfants de lourdes dettes, comme l'avait fait son père. Il est enseveli à la vieille église de Delft.
Delft par Johannes Vermeer
Delft se situe entre La Haye (Den Haag) et Rotterdam
La ville de Delft en 1650 et 2020 Œuvre de Vermeer 1660 61
Un livre sur La Jeune fille à la Perle vendu à plus de 5 millions d'exemplaires : l'auteure nous explique qu'un collectionneur l'a acheté 2 florins au XIXème siècle, soit moins d'un euro, sans savoir qu'il s'agissait d'une œuvre de Vermeer. L'auteur de l'œuvre a été découvert une fois le tableau nettoyé :
Documentation sur Vermeer et ses œuvres phares
Les derniers secrets de Verneer Connaissances des arts Février 2023 N° 822
Vermeer Connaissance des arts Couverture et pages 42 à 49 du catalogue
Le savez-vous ? Vermeer n’était pas son vrai nom ! Né Joannis Reynierzoon, l’artiste change son prénom en Johannes et adopte le pseudonyme « van der Meer » (« du Lac » en néerlandais), contracté en « Vermeer ».
Un DVD La Jeune Fille à la perle
Delft, XVIIème siècle. La jeune et ravissante Griet est engagée dans la maison du peintre Vermeer.
Au fil du temps, la douceur, la sensibilité et la vivacité de la jeune fille émeuvent le maître qui l'introduit dans son univers.
D'après le best-seller de' Tracy Chevalier
Avec Colin Firth, Scarlett Johansson Tom Wilkinson.
Emmené par des acteurs sublimes et à la sensibilité envoutante, Scarlett Johansson (Lost In Translation), Colin Firth (Le journal de Bridget Jones), le film de Peter Webber a été acclamé dans le monde entier par la critique et le public (Grand Prix et Prix du Public du Festival de Dinard 2003).
Visite du 5 avril 2023
Merci à Richard, notre guide-conférencier, à Martine, notre accompagnatrice Art & Vie et à la S.A.C.M. Maisons-Laffitte organisatrice de ce séjour du 2 au 6 avril 2023 aux Pays-Bas "Une exposition exceptionnelle : VERMEER à Amsterdam"
Le béguinage d'Amsterdam (« Begijnhof » en néerlandais) est l'une des plus anciennes cours intérieures de la ville. Composée d'un ensemble de bâtiments, dont la plupart sont aujourd'hui des habitations privées, le béguinage abrite également l'Église réformée anglaise d'Amsterdam (De Engelse Hervormde Kerk) construite au xive siècle, qui sert de chapelle, ainsi que la plus vieille maison de la ville encore debout, la « Maison de Bois » (Het Houten Huys) construite vers 1528. La dernière béguine à y avoir habité est morte le 23 mai1971.
Le béguinage constitue une attraction touristique importante en raison de son caractère insolite et de la quiétude qui y règne, à quelques pas seulement de la Kalverstraat, l'une des rues les plus animées de la ville.
Histoire :
Le Begijnhof est la seule cour intérieure de la ville d'Amsterdam à avoir été construite pendant le Moyen Âge, et donc à être située à l'intérieur de l'espace délimité par le Singel, le canal de la ceinture de canaux située le plus au centre. En conséquence, le béguinage est située à une hauteur « médiévale », c'est-à-dire environ un mètre en dessous du niveau du reste de la vieille ville.
La date exacte de construction du Béguinage n'est pas connue avec certitude. En 1346, les béguines vivaient toujours dans une maison (un document de l'époque mentionnant une « maison aux béguines » ou beghynhuys). La première mention d'une cour remonte à 1389, probablement après que la réputation religieuse de la ville crut à la suite du miracle eucharistique de 1345, qui se produisit sur la Kalverstraat voisine.
Initialement, le béguinage était entièrement entouré par de l'eau (là où se trouvent aujourd'hui le Nieuwezijds Voorburgwal, le Spui et le Begijnensloot, le « Fossé des béguines ») et possédait une unique entrée baptisée « Passage des béguines » (Begijnensteeg), qui comportait un pont au-dessus du Begijnensloot. La seconde entrée située sur le Spui ne fut quant à elle ajoutée qu'au xixe siècle.
Montage sources documentation site
Cartes d'Amsterdam le Béguinage détails
Merci à Sophie, notre guide néerlandaise d'Amsterdam et à la S.A.C.M. organisatrice du séjour aux Pays-Bas.
Autoportrait présumé de Vermeer dans un détail deL'Entremetteuse(1656).
Le tableau est signé. ; les lettres I, V et M, à gauche, sont ligaturées (la lettre J s'écrivant encore parfois I auxviie siècle)1. La signature est peinte dans des tons proches de ceux du fond de l'arrière-plan sur lequel elle apparaît, ce qui fait qu'elle est très peu visible sur la toile, et pratiquement jamais sur les reproductions de l'œuvre6.
Le tableau ne porte pas de mention de date, mais les chercheurs estiment qu'il a été peint aux alentours de 1665 :« entre 1664 et 1665 »selon l'historien de l'art John Mickaël Montias7,« entre 1665 et 1667 »selon son confrère Walter Liedtke8,« entre 1665 et 1666 »selon le conservateur du département d'Art européen du nord de laNational Gallery of Artde Washington, Arthur Wheelock9, ou, plus simplement,« vers 1665 »selon le site duMauritshuis1.
Il semble que l'œuvre n'ait pas reçu de titre spécifique à sa création, et ait d'abord été désignée par sa seule appellation générique de « tronie »10. À sa redécouverte par le collectionneur d'artArnoldus Andries des Tombe, elle est d'abord sobrement nommée11comme « Jeune Fille » (par exemple en 1908) ou « Tête de jeune fille » (« Head of a Girl » en 1952). Ce n'est qu'à partir de la seconde moitié duxxe siècle qu'elle est désignée en référence à l'attribut du turban (« Jeune Fille au Turban » en 1952 et 1974, chez deux auteurs différents). Enfin, à partir du milieu des années 1970, apparaît le titre deLa Jeune Fille à la perlequi s'impose progressivement, notamment après le succès duromandeTracy Chevalier, traduit en français en 2000. En 1995, leMauritshuislui-même avait entériné cette appellation, désormais généralisée12.
Une visite de la maison de Rembrandt à Amsterdam le mardi 4 avril 2023 avec Martine, notre accompagnatrice; une demeure où le maître habita et fit évoluer ses recherches de 1639 a 1656.
L'atmosphère et l'ameublement du XVIIème siècle y sont parfaitement préservées.
Le nom local de ce musée est Museum het Rembrandthuis. Il a été crée le 10 juin 1911.
La maison d'origine fut construite en 1606 -1607 pour Cornelis van der Voot. La rue s'appelait alors Sint Anthonisbreestraat, situé dans le quartier juif de Jodenbuurt où s'installaient alors de nombreux marchands et artistes. En 1639, Rembrandt achète la maison pour 13.000 florins, somme énorme qu'il est incapable de payer en une seule fois. Il est autorisé à échelonner l'achat, mais malgré qu'il soit un artiste de bonne réputation et que ses revenus soient importants, il n'est jamais capable de rembourser ses dettes.
Il connait la banqueroute en 1656. On inventorie alors ses biens, dont ses collections d'art et son cabinet de curiosités qui sont vendus au bénéfice de ses créditeurs. La maison elle-même est vendue environ 11.000 florins. Rembrandt s'installe alors dans une petite maison sur le Rozengracht qu'il loue. Cette maison se situe à 1.8 kilomètres environ à l'ouest de la maison qu'il doit quitter. Il s'agit du quartier du canal de la Rose.
Il y meurt en 1669
Le musée de la Maison de Rembrandt à Amsterdam est une intéressante reconstitution de la vie quotidienne de ce peintre, de ses appartements et de son atelier. Comme toujours, la restauration peut donner aux visiteurs un manque d’authenticité. Néanmoins, la Maison de Rembrandt peut être intéressante pour les personnes qui veulent en savoir plus sur la vie du célèbre peintre, son travail graphique et sur l'âge d'or hollandais en général.
L'atelier du maitre
L'atelier d'impression de la maison de l'artiste
Histoire de la maison Rembrandt
La maison a été construite en 1606, comme indiqué par les chiffres qui ornent la façade de la maison encore aujourd’hui. Elle est relativement large et elle a été construite sur deux terrains adjacents, actuellement situé dans la partie orientale et branchée de la ville. C’était un quartier diversifié, abritant de nombreux artistes et également le quartier juif de la ville.
Musée de la Maison Rembrandt
En 1906, pendant l'Année Rembrandt, une fondation a été créée pour acheter la maison du peintre. Trois ans plus tard, après une
restauration approfondie, le musée a été ouvert au public. Le Musée de la Maison Rembrandt est une reconstruction des quartiers privés de Rembrandt et de son atelier. Les meubles et objets de l'époque ont été soigneusement présentés conjointement avec les gravures, sculptures et quelques tableaux d'autres peintres de l'époque de Rembrandt. Une collection de presque toutes les estampes de Rembrandt et les techniques graphiques qu'il a utilisé, sont également présentés.
Visite du Maison Rembrandt
Le musée de la Maison de Rembrandt à Amsterdam est une intéressante reconstitution de la vie quotidienne de ce peintre, de ses appartements et de son atelier. Comme toujours, la restauration donner aux visiteurs un manque d’authenticité. Néanmoins, la Maison de Rembrandt peut être intéressante pour les personnes qui veulent en savoir plus sur la vie du célèbre peintre, son travail graphique et sur l'âge d'or hollandais en général.
Documentation Musée de la maison de Rembrandt Amsterdam
Rembrandt au Mauristshuis :
La leçon d'anatomie du docteur Nicolas Tulp
La première grande commande de Rembrandt à l'âge de 26 ans. Cette œuvre est aujourd'hui l'une des plus célèbres de l'artiste.
Historique du célèbre tableau :
La guilde des chirurgiens d'Amsterdam est fondée en 1552, et la dissection des cadavres mâles est autorisée en 1555. Elle ne peut être faite que par un praelector nommé par la ville. Sa fonction est d'enseigner les apprentis-chirurgiens par un nombre annuel limité de dissections, dont une au moins est faite en public en théâtre d'anatomie.
Un exemple du genre avant Rembrandt, La leçon d'anatomie du Dr Egbertsz (1619), par Nicolaes Eliaszoon Pickenoy, parfois attribuée à Thomas de Keyser. À partir de 1603 (et jusqu'en 1758), la guilde commande des portraits de groupe autour du praelector. Ces portraits sont des mises en valeur, magnifiant la dignité des personnes, mais de façon plutôt statique. Les personnes paient pour être représentées, bien que le tableau reste la propriété de la guilde. En 1632, la guilde des chirurgiens demande à Hendrick van Uylenburgh (1587-1661), marchand d'art et personnalité influente d'Amsterdam, de proposer un peintre pour le prochain portrait de groupe. Plutôt que choisir un peintre déjà établi, Uylenburgh désigne une « étoile montante », Rembrandt. Pour le jeune Rembrandt, alors âgé de 26 ans, c'est sa première grosse commande, et son premier portrait de groupe. Il est aussi le premier à vouloir introduire du mouvement et un sens du drame (raconter une histoire) dans ce genre de peinture. Cette nouveauté ne peut être acceptée que s'il satisfait pleinement l'ego du principal commanditaire : Nicolaes Tulp (1593-1674).
Le tableau est resté la propriété de la guilde jusqu'en 1828, lorsque fut décidée sa vente publique au profit de la caisse des veuves de chirurgiens. Le roi Guillaume Ier fit empêcher cette vente et donna l'ordre d'acheter ce chef-d'œuvre pour son « cabinet royal de tableaux ». On peut maintenant le voir au Mauritshuis de La Haye.
Dans les années 1996-1998, la toile fait l'objet d'une nouvelle restauration, dont une analyse radiographique détectant une composition initiale et des modifications plus tardives effectuées par Rembrandt.
Le tableau a fait l'objet d'une exposition organisée par le Mauritshuis ( - ) intitulée « Rembrandt sous le scalpel ».
L'opération se serait déroulée dans le bâtiment de droite
Les autoportraits de Rembrandt sont un ensemble de tableaux, de gravures et de dessins représentant l'artiste néerlandais pendant une période couvrant quarante ans de sa vie, de 1628 à sa mort en 1669. Rembrandt a réalisé près de cent autoportraits, dont 40 tableaux, 31 eaux-fortes ainsi que des dessins. Ce grand nombre était très rare à son époque, ses contemporains se contentant d'une poignée d'autoportraits.
Ce multiplicité permet au spectateur d'assister à un journal intime : on le voit vieillir, exprimer diverses humeurs du moment, se déguiser ; on le voit aussi évoluer : du jeune aux cheveux rebelles, il gagne en assurance et se présente comme un sage ou comme un vieux décrépit, usé par les avatars de sa vie (deuils, ruine) ; sa technique évolue aussi au fil du temps, avec cette recherche incessante de la lumière et du clair-obscur.
Autoportraits du maître à la peinture à l'huile
Autoportraits du maître à la gravure
Site Wikipédia Rembrandt : voir articles sur différents lien Wikipédia.
Qu'elle serait le tableau le plus connu de Rembrandt ? : La ronde de nuit ou La Compagnie de Frans Banning Cocq et Willem van Ruytenburch, 1642, situé au Rijksmuseum d'Amsterdam,
La Compagnie de Frans Banning Cocq et Willem van Ruytenburch, plus connu comme La Ronde de nuit (De Nachtwacht ou Nachtwacht), de dimension H : 363 cm L : 437 cm, est un portrait de groupe achevé par Rembrandt en 1642. Le tableau appartient à la municipalité d'Amsterdam et fait partie de la collection du Rijksmuseum Amsterdam depuis 1808, dont il est le tableau le plus connu. La ronde de nuit est aussi l'une des peintures hollandaises les plus célèbres de l'Âge d'or de la peinture néerlandaise.
Pour ma part je connaissait un peu mieux ce tableau :
La Leçon d'anatomie du docteur Tulp ou La Leçon d'anatomie du docteur Nicolaes Tulp ou La Leçon d'anatomie du
Une visite du cinéma historique Le Grand Rex avec l'association Houilles accueille accompagnée par Corinne et animé par Franck, conférencier du Grand Rex
Un article en cours actuellement et qui sera illustré bientôt
Quelques images de cette visite en commençant par le grand hall du cinéma.
du style art déco
Puis accès dans la grande salle de cinéma.
La grande fresque et les explications de Franck, notre guide conférencier
Quelques vues de la terrasse du Gran d Rex
La magnifique vue de la capitale de la terrasse du Grand Rex de Paris
Quelle est la plus grande salle de cinéma du monde ?
Le Grand Rex a la plus grande salle de cinéma du monde mais c'est surtout un lieu mythique de Paris, classé monument historique, et adoré des parisiens depuis près de 90 ans !
Au début des années 1930, Jacques Haïk, riche producteur et distributeur du monde du cinéma, est alors propriétaire de l'Olympia. Il se lance dans la construction d'une salle complètement extravagante : celle-ci pourrait accueillir plus de 5 000 spectateurs sur une superficie de 2 000 m2, avec un plafond culminant à plus de 30 m, représentant une voûte étoilée lumineuse. La tour du toit culmine à 35 mètres de hauteur. Ses concepteurs sont l'architecte Auguste Bluysen et l'ingénieur John Eberson. La façade est conçue par le sculpteur Henri-Édouard Navarre et la décoration de la grande salle par Maurice Dufrène. Le cinéma est aussi connu pour sa décoration intérieure. Spécialisés dans les « salles atmosphériques », ses architectes ont construit aux États-Unis plus de 400 décors de cités fantasmatiques sous des ciels nuageux, clairs ou étoilés. Ici, la grande salle a été décorée par une ville « méditerranéo-antique » en relief, située en plein air avec ses parois colorées restituant l'ambiance Art déco des villas de la « French Riviera ». Tous les souhaits de Jacques Haïk sont respectés, à l'exception du nombre de places, qu'il a fallu ramener à 3 300 à l'origine. La salle du Grand Rex ouvre ses portes au soir du , en présence du pionnier du cinéma Louis Lumière et de 3300 invités. Les Trois Mousquetaires de Henri Diamant-Berger est à l'affiche. C'est l'une des plus grandes salles de Paris avec le Gaumont-Palace de 6000 places, construit en 1931 et détruit en 1973. La cabine de projection se trouve dans l'encorbellement de la rue Poissonnière. La lanterne de l'angle est en fait seulement un treillis métallique sur lequel a été projeté du mortier de ciment. Le producteur et réalisateur Émile Couzinet ouvre un petit Rex à Bordeaux (800 places), réalisé par les mêmes architectes, qui fonctionne jusqu'aux années 1970. Malgré le succès du Grand Rex, Jacques Haïk dépose le bilan et le revend à Gaumont, avant que Jean Hellmann, Alan Byre et Laudy Lawrence ne le rachètent à leur tour.
Des années 1940 aux années 1980
Durant l'Occupation, le Grand Rex est saisi par l'armée allemande, qui le transforme en « Soldatenkino » pour distraire ses troupes permissionnaires. Une horloge éclairée est installée dans la salle et un haut-parleur diffuse les horaires des trains, même pendant le film. En septembre 1942, il est la cible d'un attentat à la bombe par le détachement Valmy. Le cinéma rouvre le 13 octobre 1944, après la Libération. Il projette un film américain, tandis que des chewing-gum sont proposés lors de l'entracte. Du 12 avril au 22 juin 1945, il ferme temporairement, transformé en centre d'accueil pour les prisonniers de guerre rapatriés. En 1946, Pinocchio est le premier long-métrage Disneyà y être diffusé.A cette époque, le programme du Grand Rex est scindé en deux parties, un entracte faisant la jonction : une première avec une ouverture musicale et les actualités, une seconde avec des attractions (« cascades d'eau, volcans en éruption... ») puis le film proprement dit. Danseuses, musiciens, machinerie et ouvreurs sont alors nécessaires au bon déroulement du spectacle. À partir du , le premier long métrage en CinémaScope, La Tunique, réalisé par Henry Koster, y est projeté, en tandem avec le cinéma de l'avenue des Champs-Élysées. Déjà en 1950, pendant la diffusion d'Autant en emporte le vent, le projectionniste avait agrandi l'image lors des scènes d'incendie. Après l'échec de l'attraction « Le Miroir de Neptune » en 1953 (« des nageuses évoluent dans un bassin transparent installé sur la scène »), la « Féerie des eaux » est créée en mars 1954, lors de laquelle 3000 litres sont projetés à vingt mètres de hauteur avec des jeux de lumière et un accompagnement musical. C'est un succès : les jeux d'eau animent la grande salle chaque année à Noël depuis cette date, peu avant la projection du film Disney de fin d'année. En 1957, l'escalier mécanique du Grand Rex est inauguré par Gary Cooper et Mylène Demongeot, succédant à des ascenseurs. Ce fut la première fois qu'une salle européenne se dotait de ce genre de matériel. En 1960, le cinéma connaît une meilleure fréquentation que le musée du Louvre. Huit ans plus tard, la combinaison de la Féérie des eaux et du Livre de la jungle voit le Grand Rex accueillir environ 500 000 spectateurs. En 1963, Alfred Hitchcock y présente son nouveau film, Les Oiseaux. En 1974, trois petites salles sont ajoutées au complexe, à l'emplacement des loges et des salles de répétition. Le Rex Club, un club disco, remplace le dancing « Rêve », établissement chic créé en 1932.
Depuis les années 1980 :
En 1984, le Grand Rex compte sept salles, puis huit en 1990, mais sans qu'il y ait eu besoin de diviser la grande salle, allant contre une tendance visible dans d'autres cinémas. Le Grand Rex et sa façade Art déco sont inscrits à l'inventaire des monuments historiques en 1981.En 1988 est installé le « Grand Large », un écran de 300 mètres carrés, ce qui en fait le plus grand d'Europe (hors IMAX). Conçu et réalisé par Luc Heripret, il est inauguré par Le Grand Bleu de Luc Besson, qui totalise au Grand Rex 700 000 entrées après des mois à l'affiche. 1988, le réalisateur Peter Jackson y reçoit un prix pour son film Bad Taste et en 2002 la chanteuse Britney Spears est présente pour la diffusion de Crossroads, où elle joue, occasionnant une émeute lors de laquelle des vitres extérieures sont brisées.En 1997, le Grand Rex ouvre sa programmation à des festivals, aux concerts et one-man-shows de nombreux artistes qui en produisent sur scène. En 2009, la façade est dotée d'enseignes numériques, dont la lumière met en valeur ses colonnes Art déco. En 2017, la grande salle est rénovée. Du au , la chanteuse Madonna s'y produit dans le cadre de sa tournée théâtrale Madame X Tour, accompagnant son quatorzième album Madame X8. Plusieurs dates seront annulées, en raison de blessures de la chanteuse9, ainsi que de la pandémie de Covid-19. Si en temps normal sa fréquentation contemporaine approche le million de spectateurs, la pandémie de Covid-19 conduit le Grand Rex à fermer en août 2020, faute de public et de films suffisants, après avoir tenté en juin, à l'issue du premier confinement, la diffusion de rétrospectives et de marathons thématiques. À partir du mois de décembre de la même année, les façades et toitures du cinéma sont l'objet d'une restauration et rénovation complète réalisée par les architectes Antoine Petit, Nicolas Debicki, Grichka Martinetti (PNG) et Stéphane Thomasse (RA&F). Se terminant en décembre 2022, elle se caractérise notamment pour une décoration de la façade inspirée de celle du bâtiment originel de 1932. Le Grand Rex est devenu, en France et même en Europe, l'un des lieux emblématiques du cinéma, remarquable par son architecture et sa décoration. Il peut accueillir aujourd'hui de 2 700 à 2 800 spectateurs dans sa grande salle. Il est aujourd'hui connu pour accueillir de grandes avant-premières avec les équipes de films ainsi que des événements spéciaux, appelés « Marathons », réunissant les fans d'une franchise (Star Wars, Marvel Cinematic Universe, les adaptations de l'œuvre de Tolkien, Nuits Nanarland ou encore Hunger Games par exemple).
Bonne visite !
Documentation Le Grand Rex
En savoir un peu plus sur Jacques Haïk inventeur du nom de Charlot :
Jacques HAÏK 1893-1950
naît à Tunis, en 1893.
A 17 ans, il travaille comme employé d'une maison de films britanniques. A 20 ans, il dirige une société d'importation de films américains. Il lance alors les premiers Charlie Chaplin et les baptise du nom de "CHARLOT". Il devient concessionnaire indépendant de majors américaines, et, parallèlement, produit ses premiers films muets (Le Bossu, La grande épreuve... ) En 1924, il fonde la société des "Etablissements Jacques HAÏK". 1929. L'arrivée du cinéma parlant bouleverse l'industrie de la production. Afin de faire face aux contraintes financières et de construire de nouveaux studios, Jacques HAÏK s'allie à la banque COURVOISIER. Il crée l'OLYMPIA, met en chantier le REX et plusieurs autres salles de prestige dans toute la France. Il construit des studios à Courbevoie et à la Garenne. En quelques années, il produit une trentaine de films. Il donne leurs premiers rôles au cinéma parlant à Annabelia, Arletty, Jules BERRY. Il fait travailler Danièle DARRIEUX, Harry BAUR, Victor BOUCHER... Il devient l'un des trois plus gros producteurs français.
1931. La grande crise met en faillite la Banque COURVOISIER et stoppe net l'envolée des Etablissements Jacques HAÏK. ( La bourrasque met aussi en faillite la totalité des maisons de productions françaises et américaines. ) Jacques HAÏK perd toutes ses sociétés et tous ses biens. Il ne se relèvera jamais totalement de cette débâcle.
En 1934, grâce à de l'argent prêté, il crée la société Les Films Régent. De 34 à 39, il produit une dizaine de films, dont "Claudine à l'école". Il construit le cinéma Le Français, boulevard des Italiens. Mais le grand élan est bien cassé. Pourtant, il parvient à mettre en production de nouveaux films, à construire de nouvelles salles. En 1939, la situation financière de ses entreprises est redevenue saine. Mais la guerre éclate...
Poursuivi par les Allemands à double titre - il est juif, et il a produit un film de propagande anti-Hitlérien intitulé "Après Mein kampf.. mes crimes" avec Alain CUNY, Jacques HAÏK se cache durant cinq mois dans une chambre en Tunisie. En 1943, il accomplit des missions de propagande pour les Forces Françaises Libres dans tout le monde arabe. Pendant ce temps, à Paris, sous prétexte "d’aryanisation", on lui confisque toutes ses sociétés, toutes ses salles. A son retour, en 45, il ne lui reste rien.
Il passe le reste de sa vie à récupérer ses films ainsi que ses salles. Il meurt en 1950.