:
Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
Où se situe la Garenne-Colombes en Région Parisienne et dans les Hauts-de-Seine ?
Un peu d'histoire de la place et sa région :
L'ancienne et la nouvelle gare et l'ancienne bibliothèque municipale
Le blason de la ville de la Garenne-Colombes :
Les armoiries de La Garenne-Colombes se blasonnent ainsi : "écartelé, au 1er et 4e de sinople aux trois chênes d'or arrachés, au 2e d'azur au cor de chasse d'or, au 3e d'argent à l'aigle de sable au vol abaissé."
Les tramways passant par la bifurcation à la Garenne en 1921 :
Trois lignes de tramway de la Société des transports en commun de la région parisienne passaient en 1921 par le rond-point de l'Europe. Deux partent de la Porte Champerret : la ligne 63, joignant porte de Chaperret à Bezons et la ligne 64, joignant la porte de Champerret à Argenteuil.
Une troisième ligne de tramway, la ligne 62, passait par le rond-point de l'Europe, joignant la Porte Maillot à
Maisons-Laffitte
Le rond-point de l'Europe était alors connu sous le nom de bifurcation à la Garenne, comme cela est indiqué sur les documents de la Société des transports en commun de la région parisienne de 1921.
Un séjour d'une semaine en vallée d'Abondance, Haute-Savoie.
Où se situe la vallée d'Abondance en Haute Savoie ?
La Chapelle d'Abondance (Haute Savoie)
La Poste, le cinéma de la Chapelle d'Abondance
Quelques fleurs de la vallée d'Abondance
Abondance (Haute Savoie)
L'hôtel de ville de la commune d'Abondance
Quelques images du village d'Abondance
L'abbaye d'Abondance et son enrironnement
L'abbaye d'Abondance sources site internet
Notre guide de l'abbaye d'Abondance : Claire au centre du cloître de l'abbaye
Jean-Pierre Charles et son petit-fils Samuel aux grandes orgues de l'église d'Abondance
L'église d'Abondance
L'hôtel de Ville et l'abbaye située derrière la mairie d'Abondance
Les distances des grandes villes de la commune d'Abondance
Le marché d'Abondance et ses commerces, ses spécialités locales
Le blason d'Abondance
La commune de Vacheresse (Haute-Savoie)
Documentation sources abbaye d'Abondance
Montage photographique
Le village de Vacheresse
Coucher de soleil au dessus du lac Léman vu de notre gîte à Vacheresse
Bernex en Pays de Gavot :
La commune est localisée dans le Chablais français en Pays de Gavot, composé de sept communes : Larringes, Champanges, Féternes, Saint-Paul-en-Chablais, Thollon-les-Mémises et Vinzier.
Voici un petit article sur les répliques du château de Maisons-Laffitte dans la ville éponyme :
Le château de Maisons-Laffitte et ses façades sud est, en bas et nord-est, en haut
Le château de Maisons-Laffitte :
Commandé par René de Longueil, parlementaire parisien, le château de Maisons, édifié par François Mansart, accueille en 1651 le jeune roi Louis XIV.
On peut admirer sa façade classique et ses riches intérieurs d'origine, dont un cabinet aux miroirs marqueté de bois exotiques, des décors peints et sculptés d'une beauté exceptionnelle.
Trois siècles d'histoire se racontent à Maisons :
Le comte d'Artois acquiert le château en 1777. François Bélanger réaménage une partie des appartements témoignant d'un moment d'excellence dans les arts décoratifs néoclassiques.
Le château présente également du mobilier qui évoquent ses propriétaires successifs : le maréchal Lannes et le banquier Jacques Laffitte, ainsi qu'un dépôt exceptionnel d'une commande de Louis XVIII.
Ancienne gravure du château de Maisons.
Plan de Maisons-Laffitte et son château, son parc
Localisation du château de Maisons et son entrée : N48.9473°E2.1537°
La maquette du château de Maisons-Laffitte
Le château Baxian-Laffitte en Chine
Hôtel de luxe situé à 30 kilomètres au nord de Pékin
Le château Baxian-Laffitte situé à 30 km au Nord de Pékin
On peut apercevoir les colonnades inspirées de la place du Vatican à Rome refermant les espaces intérieurs.
Le château Baxian-Laffitte, un hôtel chinois de luxe :
D'abord, le château a retrouvé ses deux dépendances, qui n'existent plus sur l'original dessiné par Mansart. Ensuite, son imposante cour d'honneur est refermée par la reproduction des colonnades... de la place Saint-Pierre du Vatican. Amusante coïncidence : le promoteur a réuni dans une même composition les oeuvres de deux architectes, François Mansart et le Bernin, concurrents à leur époque.
La place Saint-Pierre du Vatican est reproduite dans la cour...
A côté du château reconstitué, des jardins largement inspirés de Vaux-le-Vicomte se peuplent de statues, de fontaines et de topiaires. Yuchen Zhang s'est en effet autorisé quelques digressions architecturales.
Le parc du château sources Wikipédia et carte IGN 1/25.000, détails, orientée N
Le château de Maisons et ses représentations :
Vues d'époque de château de Maisons Sources : ville de Maisons-Laffitte
Le château de Laversine à Saint-Maximin, dans l'Oise, en Picardie Au dessus le chateau de Maisons face Nord est
Historique du Château des Hayes, dit de Laversine à Saint-Maximin (Oise).
Le château actuel a été construit pour Gustave de Rotschild par Alfred-Philibert Aldrophe (1834 -1895), architecte de la Ville de Paris.
Sous la Renaissance, le Château de Laversine appartenait au Comte Vasco de Souza, héritier d’une riche lignée portugaise. Ce dernier était l’un des compagnons de François 1er, qui vint au moins deux fois par an à Laversine.
Le château aurait été financé par François 1er, qui aurait fait inscrire à la porte d’entrée une phrase au sens (à peine) caché « Tout à la fin Suze » : les Suze en seront propriétaire jusqu’en 1578. Le domaine est ensuite vendu au Châtelet de Paris.
Le château se dégrade au fil des siècles, et Louis Joseph de Bourbon en décide la démolition le 25 mai 1782.
En 1852, le duc d’Aumale, contraint à l’exil, met en vente le domaine.
Le 25 janvier 1874, le Baron Gustave de Rothschild achète le domaine. A cette époque, Gustave, fils de James de Rothschild (président des Chemins de fer du Nord) était administrateur des Chemins de fer du Nord
Collège d'enseignement professionnel, puis lycée d'enseignement professionnel et enfin lycée professionnel, il est depuis les lois de décentralisation, propriété du Conseil Régional de Picardie et abrite le LP « Donation de Rothschild »
Plan du château et son parc, ci-dessous, sources Géoportail
Château de Laversine : adresse 1, rue des Hameau des Hayes 60740 Saint-Maximin
Coordonnées gps du château de Laversine : N49.2351°E2.4521°
Château de Maisons-Laffitte :
2, avenue Carnot, 78600 Maisons-Laffitte
Tél. : 01 39 62 01 49
Accès transports en commun : RER A ou ligne L au départ de la gare de Saint-Lazare
Ouvertures :
.du 16 mai au 15 septembre : 10 à 12 H 30 et 14 à 18 H,
.du 16 septembre au 15 mai : 10 à 12 H 30 et 14 à 17 H,
Fermé le mardi, le 1er janvier, le 1er mai, le 1er et le 11 novembre, le 25 décembre.
Une visite du Château du Marais, de son musée Talleyrand et de son parc, le 15 août 2019.
Le Château du Marais vu du miroir d'eau
Le Château :
C'est dans ce château que que se créèrent des idylles : Châteaubriand et Pauline de Beaumont, Talleyrand et Madame de Staël
Le Marais, Le plus beau Château Louis XVI d'Ile de France : un chef d’œuvre d'architecture à 40 km de Paris.
La visite du musée :
Le musée Talleyrand :
Le salon consacré aux intrigues nouées au château du Marais au temps de Madame de la Briche.
Cette présentation fait surtout une place au souvenir de Talleyrand : buste du prince par Bosio, buste de Mirabeau par Houdon. portrait de Louis XVIII et de Charles X par Gérard.
Salle Gaston Palewski (1901-1984) , anciennes écuries du château
Les cachots de l'époque médiévale
L'ancien donjon du château fort
Une balade autour du miroir d'eau du château du Marais :
Le tour du miroir d'eau
Le Parc :
Le parc, qui avait été transformé à l'anglaise au début du XIXème, a été recréé par Achille Duchêne entre 1903 et 1906 pour Boniface de Castellane. La grande pièce d’eau, élargissement d'un ancien canal, est alimentée par la Rémarde. À l'est, Achille Duchêne a dessiné des parterres à la française sur une plate-forme entourée de fossés en eau.
De nos jours, on peut visiter ce château de la fin du XVIIIème siècle, qui conserve entre autres un rare mobilier Louis XVI estampillé d'origine, ses jardins à la française le musée Talleyrand et l'orangerie.
Une visite du parc du château de Courson, le 15 août 2019
Le château de Courson
Le parc du château de Courson
Plan du parc du château
Une fabrique du parc : la maisons des enfants
L'intérieur du château Sources : château de Courson En bas vue aérienne du château
Un peu d'histoire :
À l'origine maison de la famille Lamoignon, le château s'est transmis par héritage depuis le XVIIIème siècle. Son parc historique a été dessiné dans le style formel par un élève de Le Nôtre au XVIIIe siècle.
Lors du XIXème siècle, les jardins ont été redessiné et une nouvelle fois vers 1860 par les frères Denis et Eugène Bühler. Le château est classé au titre des monuments historiques en 1944 (façades, toitures, installation hydraulique) et inscrit en 1992 (parc, allée perspective, façades et toitures des communs, chapelle)
Un petit diaporama sur les gargouilles de l'église Saint-Eustache en août 2019
Détails des gargouilles de l'église Saint-Eustache
Détail d'une gargouille à tête de chèvre
Saint-Eustache et l'église:
Le pignon du croisillon sud, le cerf crucifère, rappelle la vision de Saint-Eustache.
Les Saint-Eustache sont nombreux : Eustache de Macon représente l'église.
Eustache de Rome († vers 117 ou 118), martyr avec son épouse sainte Théopistie et leurs enfants Agapet et Théopiste ; fêté le 20 septembre.
Eustache de Mâcon , (IIIème siècle) Placidus de son vrai nom, né à Macon, général romain aimant chasser, converti au christianisme, prit le nom d’Eustache après avoir vu apparaître un crucifix entre les bois d’un cerf qu’il poursuivait.
Eustache d'Ancyre († vers 316) ou Eustache de Galatie ou Eustathe, martyr à Ancyre, aujourd'hui Ankara en Galatie, torturé puis jeté dans une rivière ; fêté localement le28 juillet.
Eustache d'Antioche († vers 337), ou Eustathe, évêque de Bérée puis d'Antioche , martyr.
Eustache († après 430), avec Valérien, Urbain, Crescens, Cresconius, Crescentien, Félix, Hortulan et Florentin, évêques en Afrique, exilés par le roi vandale Genséric ; fêté le 28 novembre.
Eustache de Tours (†461), ou Eustoche,évêque de Tours en Touraine ; fêté le19 septembre.
Eustache de Bourges (†607), évêque de Bourges en Berry; fêté le 31 décembre.
Eustache de Luxeuil (†625), ou Eustase ou Eustaise, moine puis second abbé de Luxeuil; fêté le 29 mars.
Sources site Wikipédia
Quelques liens sur les gargouilles et sur l'église Saint-Eustache à Paris :
En 2003, est construit au nord de Pékin, un complexe hôtelier, qui prend comme modèle le château de Maisons-Laffitte. C'est le Baxian-Laffitte.
Le Château de Laversine en Picardie, construit au XIXème pour Gustave de Rothschild
Le château actuel a été construit pour Gustave de Rotschild par Alfred-Philibert Aldrophe (1834-1895), architecte de la Ville de Paris. « En 1865 Alfred-Philibert Aldrophe devient architecte du Consistoire : il réalise la grande synagogue, rue de la Victoire ; la maison consistoriale, 17 rue Saint-Georges, 1876 ; la synagogue de Versailles, 1886 ; la synagogue d’Enghien-les-Bains, 1889. En 1870, il entre en contact avec les Rothschild, notamment Gustave et Edmond Rothschild pour qui il construit, entre autre, le séminaire israélite, 9 rue Vauquelin et l’école israélite, 29 avenue Ségur.
Il est l’un des architecte les plus importants de la communauté juive de la fin du XIXe siècle. Son cabinet se situait à Paris, au 16 avenue Trudaine ».
L'église Saint-Germain-l'Auxerrois à deux pas des fortifications de la ville
L'église Saint-Germain-l'Auxerrois de Dourdan :
L'église Saint-Germain-d'Auxerre ou l'Auxerrois :
Une première église aurait été fondée par Bertrade de Laon, mère de Charlemagne, au VIIème siècle.
La construction de l'église débuta en 1150 sous la direction des chanoines de Saint-Chéron et fut achevée au XIIème siècle. En 1428, durant la guerre de Cent ans, la troupe de Salisbury endommagea gravement les parties hautes, elle ne fut restaurée qu'à la fin du XVème siècle, gagnant au passage des chapelles latérales. Pendant les guerres de religions, l'église fut à nouveau endommagée par les huguenots, brûlant la toiture, brisant les vitraux, les cloches furent fondues pour fabriquer des boulets.
En 1641, les flèches asymétriques furent ajoutées; en 1648, Anne d'Autriche, offrit le maître-autel à quatre colonnes de la chapelle de la Vierge; puis, en 1689 fut construite la chapelle de la Vierge qui augmenta la longueur de l'édifice de quatorze mètres pour atteindre cinquante mètres et devenir le chevet.
À nouveau ravagée sous la Révolution française, l'église fut transformée en « Temple de la raison victorieuse » puis en prison jusqu'en 1795
Au XIXème siècle, l'église presque ruinée fut réhabilitée grâce à la volonté de l'abbé Gérard et les dons des paroissiens en moins de dix ans2.
Depuis le 26 octobre 1967, l'église est classée aux monuments historiques.
Village celte puis cité gallo-romaine, berceau des Capétiens et ville royale depuis le Xe siècle, capitale du Hurepoix , Dourdan est aujourd’hui encore célèbre pour son château du XIIIe siècle exceptionnellement conservé et sa vaste forêt . Mêlant patrimoine historique et environnemental de qualité, située aux portes de l'agglomération parisienne à mi-chemin entre la capitale et Chartres, elle dispose d’un cadre de vie préservé et accessible, apprécié notamment par Emile Zola ou Michel Audiard . Ses monuments, son musée et ses espaces naturels en font un site touristique important du département.
Cette belle fontaine fut édifiée entre 1806 et 1809, comme celle de la rue de Sèvres, par l'architecte François-Jean Bralle et le sculpteur Pierre-Nicolas Beauvallet, pour alimenter, à partir de la pompe à feu du Gros Caillou, un quartier encore villageois, entre l'esplanade des Invalides et celle du Champs de Mars.
La fontaine de Mars doit son nom au Champs de Mars voisin et à une effigie du dieu de la Guerre, qui se trouve sur l'une de ses faces, traitée à l'antique, c'est-à-dire nu et muni d'une épée, coiffé d'un casque, mais doté de favoris et d'une moustache comme un grognard de Napoléon. Devant lui se tient Hygie, déesse de la Santé, qui lui offre une coupe à boire.
Au bas du motif sculpté, on distingue un bouclier, sur lequel Mars s'appuie de la main droite et un coq.
Sur les autres faces sont sculptées de belles urnes en haut relief, elles-mêmes décorées de motifs en faible relief de scènes bachiques.
Au dessus de ce soubassement, le piédestal est décoré aux angles de huit animaux marins allégoriques et fabuleux.
La fontaine est inscrite au titre des monuments historiques en 1926.
Mars dieu de la Guerre et Igie déesse de la Santé déttails de la fontaine
La vasque de la fontaine côté rue Saint-Dominique
Détails de la fontaine de Mars
Détails d'un vase sculpté, sources Les Fontaines de Paris
Détails des animaux marins ornant les coins de la fontaine de Mars
Documentation sources "Les Fontaines de Paris"
L'architecte et l'artiste concepteurs de la fontaine de Mars :
François-Jean Bralle (1750- 1831) Ingénieur
Après avoir fait ses humanités au collège Mazarin, François-Jean Bralle étudia la physique, les mathématiques, l'architecture, et la peinture et se spécialisa dans la mécanique et l'hydraulique.
Il fut appelé en 1767 à Amiens où il fut nommé, deux ans plus tard, inspecteur particulier des travaux du canal de la Somme. De retour à Paris en 1772, après la suspension des travaux du canal, il assuma plusieurs fonctions officielles (dont la direction de la machine de Marly et entra au service du compte d'Artois.
Promu ingénieur en chef des Ponts et Chaussée, il fut chargé des travaux hydrauliques de la ville de Paris.
À ce titre, il améliora la pompe de la Samaritaine, achemina l'eau de l'Ourcq jusqu'à la fontaine des Innocents et conçut plusieurs des quinze nouvelles fontaines prévues par le décret impérial du 2 mai 1806 (dont les fontaines du Palmier, de la rue Censier, du Fellah, de la pointe Saint-Eustache, de Mars et de Léda.
Pierre-Nicolas Beauvallet : (1750-1818), sculpteur, dessinateur et graveur.
La vocation de Pierre-Nicolas Beauvallet fut éveillée auprès d'Augustin Pajou qui résidait chez son oncle. Après une formation chez ce maître, il fit le voyage d'Italie et, à son retour en France, exécuta un bas-relief qui lui valut, outre l’admiration de ses collègues, de nombreuses commandes. De 1784 à 1785, il exécute des bas-reliefs au château de Compiègne et se fait agréer par l'Académie royale en 1789, après avoir été grugé de ses commandes par son ancien maître Pajou.
Favorable aux idées de la Révolution, il exécute les bustes de plusieurs personnages liés à cet évènement, tels que Marat, Chalier, Mirabeau, La Fayette ou Bailly.
Le , il est nommé administrateur des travaux publics de la commune de Paris. Le , il est reçu au Club des Jacobins après y avoir remis un Buste de Guillaume Tell réalisé à l’invitation de David sur un projet de Collot d'Herbois.
Républicain passionné, il fut brièvement emprisonné après le 9 Thermidor an II . C’est lui qui avait fourni à Le Bas le pistolet avec lequel il mit fin à ses jours et il n’échappa au massacre de l'hôtel de Ville qu’en restant caché plusieurs jours dans les combles de l'édifice.
L’immeuble du 29 Avenue Rapp, chef-d’œuvre de Jules Lavirotte
L'immeuble est construit par l'architecte Jules Lavirotte en 1900 pour le compte du céramiste Alexandre Bigot ; le décor de la façade, en céramique, offre à Bigot une surface d'exposition pour ses produits. Les sculpteurs Théobald-Joseph Sporrer, Firmin Michelet, Alfred Jean Halou et Jean-Baptiste Larrivé réalisent les sculptures.
L'immeuble est lauréat du concours de façades de la ville de Paris en 1901.
La façade et la toiture sur rue sont inscrites au titre des monuments historiques en 1964..Les façades et toitures sur rue et sur cour, le hall d'entrée, l'escalier et sa cage sont inscrits par arrêté du 23 octobre 2015.
L'immeuble est également labellisé "Patrimoine du XXème siècle"
La sexualité omniprésente sur la façade :
Jules Lavirotte a clairement voulu exprimer des symboles accrocheurs : l’Amour, figuré au dessus de l’entrée, par deux nus dont l’un aguiche les passants ; la Beauté par le buste de femme à l’étole de renard, expression
de lascivité. Partout la sexualité est omniprésente : la partie centrale de la porte cochère est un phallus décalotté, surmonté des deux testicules, et le lézard sur la poignée signifierait pénis en argot ; sexe féminin sur les trois
plates-bandes du rez-de–chaussée et sur les balustres du balcon du
2eme étage ; pénétrations sur les clés des linteaux des fenêtres du rez-de-chaussée et du 5eme étage. Quant au plan du vestibule au rez-de-chaussée, c’est encore un sexe masculin
Détails des sculptures de la façade coté avenue Rapp
La façade de l'immeuble Jules Lavirotte du square Rapp au N°3
Détail d'un balcon de la façade
L'entrée de service de l'immeuble du square Rapp
Exposition de 2018
Les documentation de l'association Jules Lavirotte
Dans le square Rapp :
Le spectacle de Christelle Chollet au Théâtre de la Tour Eiffel
Entrée de la société théosophique de France
La Société théosophique est une association internationale prônant la renaissance du principe théosophique (1) ancien selon lequel toutes les religions et philosophies possèdent un aspect d'une vérité plus universelle. Sa devise est : « il n'y pas de religion supérieure à la vérité ».
Son enseignement repose sur un syncrétisme (2) liant le bouddhisme, l'hindouisme, l'ésotérisme et de manière générale toutes les autres traditions religieuses
Elle fut fondée à New-York le 17 novembre 1875, par Helena Petrovna Blavatsky (3), ainsi que par le Colonel Henry Steel Olcott (4) et William Quan Judge (5) Ses quartiers généraux furent établis en Inde à Adya (Chennai).
Elle a influencé un certain nombre de personnalités dont Gandhi (6) et fut l'objet de persécutions et de critiques au cours de son histoire.
Malgré un certain nombre de crises et de scissions (notamment après l'affaire Krishnamurti (7), l'organisation reste présente sur tous les continents et possède des sections nationales dans une cinquantaine de pays.
(1) Lien Wikipédia du Principe théosophique : théosophique
Lors de l’exposition Universelle de 1900, Jules Lavirotte obtient une médaille d’or pour des ornements en grès flammé qu’il présente sur le stand de Bigot. En 1901, la façade du 29 avenue Rapp est primée au concours des façades de la ville Paris. Le jury note « que c’est le premier exemple d’utilisation de la céramique pour la construction courante (…) et sur une aussi grande échelle ». Jules Lavirotte usera encore abondamment de la céramique sur plusieurs autres projets, en particulier pour le « Ceramic Hotel », 34 avenue de Wagram dont la façade est entièrement recouverte de grès flammé et de briques émaillées de Bigot.
L'immeuble est également labellisé "patrimoine du XXème siècle"
Une visite de la façade de l'immeuble art nouveau les Arums le 7 août 2019
***
Cet immeuble est situé au 33, rue du Champs de Mars à Paris 7ème arrondissement.
Quelques détails de cette façade :
Une vue générale de la façade de l'immeuble
Un détail de la façade de l'immeuble "Les Arums"
L'entrée principale de l'immeuble
Détails de l'immeuble et mosaïque du hall
Historique :
L'Edifice fut construit vers 1900 par l'architecte Octave Raquin (voir image) pour abriter un
collège privé, le cours des demoiselles Longuet. Le décor du hall d'entrée et la sculpture florale en façade, évoquant des arums, sont très représentatifs de l'époque 1900. L'édifice abrite actuellement un collège libre, le Cours Alfred-de-Musset.
A priori, l'immeuble d'Octave Raquin de l'époque art nouveau est le seul immeuble connu de cet architecte (a vérifier)
Inscription Monuments historiques : La façade sur rue et le hall d'entrée avec pavement de mosaïque (accès latéral gauche correspondant au numéro 33) (cad. 07 : 04 BN 94) : inscription par arrêté du 29 novembre 1985.
La façade de cet immeuble, primé au Concours de façades en 1902, est animée par les courbes des travées en saillie formant au deuxième et troisième étage des bow-windows ainsi que par le décor floral sculpté abondant à motif d’arums et de callas.
Les fenêtres de la travée centrale au deuxième et troisième étage sont surmontées d’un linteau stylisé, comme des drapées de tissu.
La porte d’entrée est couronnée par un auvent en verre et fer forgé qui reçoit un décor original à motif de feuilles d’arum, de même que les ventaux de la porte d’entrée. Par ailleurs, les soupiraux reçoivent un traitement fluide, dans l’esprit Art nouveau.