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Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
La Grange aux Dimes Ouistreham, son entrée de l'exposition
Le commissaire d’exposition, spécialisé sur les petits maîtres, Michel Prigent, diplômé d’histoire et d’histoire de l’art, nous a fait découvrir l'exposition et la plupart des 150 tableaux issus de collections particulières, le 21 juillet 2022.
Du 9 juillet au 6 septembre, le public pourra découvrir, à la Grange aux Dîmes, 150 tableaux, qui à travers deux siècles de peinture, donnent de la femme une représentation qui a évolué considérablement au fil du temps.
De gauche à droite, Nadia Aoued, conseillère délégué à la vie locale, Michel Prigent, Sabine Mirallès, et Sandra Dézé, directrice du pôle culture.
Sources OUEST-FRANCE
Quelques peintures exposées durant cette exposition locale
Portrait de Sarah Bernhardt devant la mer à Belle-Ile par Ange Supparo, aquarelle
Merci à notre conférencier, Michel Prigent, Commissaire de l'exposition "Les petits maîtres et la femme"
Le cinéma l'église Saint-Samson La Grange aux Dimes et l'Hôtel de Ville du centre de Ouistreham
La chapelle Sainte-Thérèse :
Sur la plage et les bords de mer, le monument à Philippe Kipfers qui débarqua le 6 juin 1944 avec ses 170 hommes, les seuls français ayant participé au débarquement de Normandie.
Au centre-ville, rue de la Mer, à l'Armoire de Ginette, les œuvres au pochoir de l'artiste Karo Trass
Les Randonneurs Ovillois, bellilois durant une semaine
Notre bengalo du gîte VVF
Caractéristiques de nos randonnées à vérifier ultérieurement
Les ports du Palais : le bassin de plaisance et l'avant-port
Le Palais, plan de la ville principale de Belle-Ile-en-Mer
La cidadelle Vauban et l'enceinte urbaine du Palais
"Belle-Ile-en-Mer" chantée par Laurent Voulzy, paroles d'Alain Souchon, 1986
Ce carnet de voyages aquarelles avec quelques photographies de groupes et souvenirs de l'île comporte 44 pages au 16 juillet 2022. Il sera complété dans l'avenir.
Séjour du 19 au 26 juin 2022 : le tour de Belle-Ile-en-Mer au départ du centre VVF de l'Ile et circuit en étoile avec les Cars Bleus.
Merci à nos animateurs Dominique et Daniel !
Bonne visite !
Les 33 autres carnets-de-voyage dessins aquarelles de voyages réalisés de 1992 à 2022 :
Séjour du 19 au 26 juin avec les Randonneurs Ovillois
L:e Palais, ville centrale de l'île
Randonnée du 21 juin 2022 : de Fort Sarah Bernhardt à Donnant village :
Randonnée du 23 juin 2022 :
du Centre VVF au port du Palais
Randonnée du 22 juin 2022
Randonnée du 23 juin 2022
Randonnée du 24 juin 2022
Randonnée du 25 juin 2022
Du village de Locmaria au port du Palais
Les plages de l'Ile
Dimanche 26 juin 2022 : le retour de l'Ile à Quiberon par le port du Palais
Les personnalités de Belle-Ile-en-Mer :
Sarah Bernhartd
"La première fois que je vis Belle-Ile, je la vis comme un havre, un paradis, un refuge. J'y découvris à l'extrémité la plus venteuse, un fort, un endroit spécialement inaccessible, spécialement inhabitable, spécialement inconfortable, et qui par conséquent, m'enchanta."
Le manoir de Penhoët, propriété de Sarah-Bernhardt, situé à la pointe des Poulains détruit par les allemands durant la Deuxième Guerre mondiale
Anne-Marie dite Nanie Clément :
La gardienne de la citadelle du Palais :
Anne-Marie Clément a succédé à son père comme gardienne de la citadelle de Palais en 1933, les enfants l’appelaient « Nanie » et les adultes, plus respectueusement, « Mademoiselle Clément ». Sa silhouette avec sa grande cape, son béret et son trousseau de clefs restera dans la mémoire collective.
Belle-Île-en-Mer. Hommage : le buste en chêne de Nanie Clément dévoilé
Publié le 10 juin 2019 à 14h22
@Auguste Blanqui et Belle-Ile-en-Mer :
A la suite de la révolution socialiste du printemps 1848, des manifestations
populaires, des révoltes ouvrières, des insurrections et des répressions, ordre est donné au Génie d'aménager à Belle-Île-en-Mer, sur les glacis de la citadelle, au lieu dit Haut-Boulogne, des baraquements pouvant recevoir 3000 détenus. Ces baraquements devaient être entourés de palissades. Le 21 septembre 1848 est créé le Dépôt de Belle-Ile, dont Antony Béraud est nommé directeur. En mars 1849 débute à Bourges le procès en Haute-Cour d'Armand Barbès, d'Auguste Blanqui et de leurs co-inculpés. En avril 1849, le Colonel Pierre, officier de gendarmerie, est nommé commandant du Dépôt de Belle-Ile. Il fait construire le mur d'enceinte de Haute-Boulogne pour remplacer les palissades. Le 30 octobre 1850, Auguste Blanqui arrive à Belle-Ile où il retrouve au Dépôt les déportés de mai 1848 et ceux de juin 1849. Parmi ceux-ci se trouvent Armand Barbès et 300 autres révolutionnaires. En 1850, le Dépôt devient maison de détention et de déportation. De 1858 à 1976, la maison de détention de Haute-Boulogne a changé bien des fois de nom et de règlement et a vécu de nombreux drames. De tout ce grand passé d'héroïsme philosophique, il ne reste plus à Belle-Ile que ce mur de Haute-Boulogne, illustré par Barbès et Blanqui. Destiné à enclore la maison de détention de Haute-Boulogne, ce mur délimitait autrefois la propriété du Ministère de la Justice et celle de l'armée, c'est-à-dire le territoire de la citadelle. A l'origine, le mur de Haute-Boulogne avait une longueur de 670 mètres et délimitait un vaste quadrilatère sur trois côtés, le quatrième étant occupé par le fossé de la citadelle. Aujourd'hui, après des destructions successives, il ne reste plus que 338 mètres de ce mur, mais toute la partie longeant la côte est demeurée pratiquement intacte. C'est une construction très simple, en pierres de schiste, recouvertes d'un crépi ocre fait de sable et de chaux. Sa hauteur moyenne est de quatre mètres et son épaisseur de 60 centimètres. Il est renforcé, du côté de la mer, tous les 12 mètres environ, de 26 contreforts triangulaires ayant une petite arche à leur pied pour enjamber le fossé d'écoulement des eaux. La crête du mur est inclinée, du côté de la mer, donc du côté du domaine de la citadelle, et conserve à certains endroits une armature de tessons de verre.
Une visite du fort de Cormeilles-en-Parisis le 14 juin 2022 avec l'association Houilles Accueille.
Avec Luc, bénévole du Fort de Cormeilles
La visite
Le fort de Cormeilles a été construit entre 1874 et 1877, soit dès l’arrivée de Séré de Rivières comme directeur du Génie. La protection de Paris était jugée prioritaire. Le fort est édifié à 185m d’altitude, sur une butte qui domine une boucle de la Seine. Le fort se situe au Nord-Ouest de Paris, dont le centre est à 17km. Sa mission était, en croisant ses feux avec les ouvrages de Marly au Sud-Ouest, et de Montlignon et Domont à l’Est, de protéger la presqu’île d’Argenteuil et le Val de Montmorency. C’est un grand fort prévu pour accueillir 1132 hommes, et 64 pièces d’artillerie.Il se caractérise par un casernement des officiers à l’architecture particulièrement soignée, en arrière d’un non moins spectaculaire casernement de troupe sur lequel prend place le cavalier d’artillerie qui se poursuit vers le front III-IV. Une galerie enveloppe relie les deux magasins à poudre, avec à proximité deux énormes puits de monte-charge pour alimenter les pièces d’artillerie. L’entrée est aussi particulièrement soignée avec un curieux fronton crénelé. A proximité dans le passage d’entrée, passé le pont mobile à effacement latéral, les locaux du corps de garde et la salle de police, puis quelques cellules, et deux écuries , de part et d’autre de la galerie. L’entrée est protégée par une caponnière de gorge, ainsi qu’un ravelin disposant de casemates à tir de fusillade. Le fort est renforcé par deux batteries annexes, la « batterie de Belvédère » située à proximité du fort au front II-III, et la « batterie de la petite montagne » près de saillant IV, en bordure de la route stratégique N°1 qui mène au fort. Plusieurs projets de modernisation devaient lui voir ajouter en 1911 une tourelle de 75 et deux de mitrailleuses, puis en 1912, une tourelle de 155 ! Ces projets sont restés sans suite.Deux canons anti-aériens de 75 seront installés lors de la guerre pour défendre Paris contre les attaques de dirigeables. Déclassé en 1920, il fut affecté au 407° régiment de réserve d’artillerie antiaérienne. Durant la brève campagne de 1940, les pièces d'artillerie de l'ouvrage ouvrent le feu, et abattent notamment plusieurs avions ennemis.
Le fort sera occupé lors de la seconde guerre mondiale, il servit d’atelier d’entretien de torpilles pour la Kriegsmarine et abrite désormais des batteries antiaériennes de 20 mm Flack en lieu et place des anciens canons de 75 mm.
Le musée du fort
La poudrière :
La traversée des abris
Les batteries anti-aériennes, mitrailleuses et mortiers
Quelques modèles de canons de l'époque
La boulangerie du Fort :
La Forge du Fort :
La chapelle du Fort
une restauration récente grâce à des bénévoles de Cormeilles-en-Parisis
Les vitraux récents de la chapelle du fort
Bonne visite !
Une randonnée avec pique-nique pré-visite :
Proche du Fort de Cormeilles-en-Parisis. il subsiste un réseau de cascades articitielles de style Napoléon III,rcomposé de quatorze bassins aux formes variées : grottes, fauteuils en meulière, éléments en meulière,Aujourd'hui, à part ces bassins retrouvés rien ne rappelle la demeure des frères Pereire. L'ancien domaine a été racheté après la seconde Guerre mondiale par la famille Meaume.Au cœur de la forêt, le site a bénéficié d'un travail important de réhabilitation : les bassins ont été curés, les abords nettoyés et des petits escaliers en pierre de meulières ont été mis en place pour faciliter l'accès des amphibiens et autres petits animaux. A noter que ces travaux ont été réalisés lors de chantiers auxquels ont participé des élèves de l'école du centre de Montigny-les Cormeilles et de l'école Emile Roux de Sannois ainsi que des adolescents en situation de handicap d'Institut Médico-Educatif de Sartrouville.
ayant refusé de sacrifier àJupiter, il aurait été attaché à un taureau et traîné le long ducardo, puis de la route qui débouchait de la porte Nord jusqu'à l'emplacement actuel de la basilique. Deux jeunes filles, les saintes Puelles, auraient enterré le saint sur place. La « découverte » du corps du saint auive siècle par l'évêque Hilaire, puis la construction d'un sanctuaire par les évêquesSilveetExupèreau début duve siècle participent d'une première dévotion pour le martyr. Au cours du Moyen Âge, avec le développement duculte des saints, le sanctuaire devient l'un des plus importants centres depèlerinagede l'Occident médiéval, alors même que la ville devient uneétape importantepour les pèlerins sur lechemin de Saint-Jacques-de-Compostelle.
Saint-Jacques-le-Majeur et ses reliques
La crypte de la basilique :
Un premier site cultuel paléochrétien est apparu ici au Ve siècle, autour de sa tombe, explique Emmanuelle Marelli, guide conférencière à l'Office de tourisme de Toulouse. En 1070, on a posé la première pierre de la future
basilique. Celle-ci a marqué l'influence spirituelle de toute la ville, qui s'étendait alors jusqu'en Provence. La consécration a été faite par le pape Urbain II en 1096, le jour où il a fait l'appel pour la première croisade. La basilique Saint-Sernin est devenue l'un des plus grands lieux de pèlerinage de toute la France, au carrefour de Jérusalem, Saint-Jacques de Compostelle et Rome.
Le tombeau de Saint-Saturnin a été déplacé au fil des reconstructions successives de l'édifice, confronté à un afflux massif de pèlerins (jusqu'à mille par jour, en haute saison). Aujourd’hui encore, la crypte reste le cœur, le sanctuaire de la basilique. "C'est ici qu'on a le plus de spiritualité et de force", poursuit Emmanuelle Marelli. Les deux salles, articulées autour de croisées d'ogives, accueillent des dizaines de reliques. Parmi les plus précieuses, se trouvent notamment un reliquaire en plaque émaillée, un bijou d'art du XIIe siècle qui renferme un morceau de la vraie croix du Christ, mais aussi les restes de l'apôtre Saint Jacques le majeur ou encore la sainte épine, issue de la couronne du Christ, et visible dans son réceptacle en verre. Depuis 1258, le sarcophage du martyr Saint-Sernin a été remonté. Il s'expose dans l'abside, juste au-dessus de la crypte, surplombé d'un splendide baldaquin baroque, à la vue des pèlerins, encore nombreux à faire étape dans la basilique de Saint-Sernin.
La crypte inférieure, sources documentation basilique Saint-Sernin
Quelques images du canal du Midi à Toulouse en juin 2022
Un départ depuis Ramonville-St-Agne
La navigation fluviale du canal
Le nouveau téléphérique de Toulouse visible du canal du Midi.
Une petite info : Téléo, letéléphériquedeToulouse, a été inauguré le vendredi 13 mai 2022 par Jean-Luc Moudenc, Maire deToulouseet Président deToulouseMétropole, Jean-Michel Lattes, Président de Tisséo Collectivités et Nicolas Misiak, Président de Tisséo Voyageurs.
Bientôt un article sur le téléphérique urbain
La mise en réseaux des hommes par la réduction des temps de trajet est l’une des constantes de l’évolution humaine. Pour y parvenir, on a très tôt créé des voies de communication, parmi lesquelles on trouve le canal qui est un cours d’eau artificiel. Nous avons concentré nos recherches sur le canal du Midi, fruit du travail coopératif initial de l’ingénieur Pierre-Paul Riquet (1609-1680) et de la monarchie absolue du XVIIème siècle. Il nous a paru pertinent de démontrer que le canal du Midi, par des évolutions successives du XII au XXIe siècle, est devenu un symbole du lien entre les Occitans.
Le canal du Midi et son parcours :
Les métropoles traversées : Toulouse, Castelnaudary, Carcassonne, Bézier, Agde.
Quelques explication sur l'environnement du Canal :
Toulouse, c'est aussi la capitale de la haute technologie
L'Aérospatialeest le plus grand centre aéronautique d'Europe. L'Usine Clément Adler produit sur 350 Ha, les Airbus A330 et A340 avec plus de 10 000 employés.
LeCNES, avecl'ESA,Agence Spatiale Européenne,représente l'un des plus grands pôles de recherche spatiale au monde.
De ce fait, Toulouse bénéficie d'un tourisme d'affaire et d'industrie.
La cité de l'espace est le site le plus visité depuis son ouverture. Ici le visiteur appréhende l'espace en manipulant, en expérimentant à l'aide de stimulateur de situations. Il apprend à connaître les étoiles au sein du planétarium et après la visite du jardin astronomique, à découvrir Ariane 5 grandeur nature.
Toulouse est une capitale culturelle ; la musique y trouve une large place avec le célèbre orchestre du Capitole, les ballets et pièces lyriques au théâtre du Capitole, entièrement rénové, le théâtre où de nombreuses troupes se produisent, sans compter la musique de variété française qui a vu naître un grand chantre, Claude Nougaro et ces dernières années, de nouvelles têtes d'affiches issues du pays toulousain.
De nombreux musées et lieux d'expositions font de Toulouse un festival de culture à l'année.
En gastronomie
la capitale séduit les yeux des visiteurs, mais aussi leurs palais, lors des marchés sous les halles comme celui de Victor Hugo ou celui des Carmes ou encore en plein air tels ceux des grands boulevards, de Saint-Sernin ou de la Colombette. Il y a là une profusion de fruits et légumes, des étals riches en couleurs et en saveurs qui parlent du Midi Toulousain.
De nombreux restaurants, dont certains à la renommée nationale, ravissent le palais des saveurs et flagrances du terroir.
Le Canal des Deux-Mers à Toulouse
Ce dernier coule sereinement sous les ombrages des arbres centenaires et majestueux.
Toutes ses rives ont été réaménagées pour les utilisateurs. Une piste pour vélo traverse tout le département le long du Canal et trouve à Toulouse de nombreux adeptes de la nature, pour pratiquer ce sport international et s'y ressourcer.
On peut y admirer les ponts Jumeaux, le Canal de Saint-Pierre, ouvrages conçus parPierre-Paul Riquet, créateur du Canal d'entre-deux mers, dont la statue placée en bordure du Canal, rappelle à la foule jalonnant les allées Jean-Jaures, la nécessité de cette voie d'eau, richesse du Sud Ouest par sa capacité au transport d'eau en direction de l'agriculture, et au transport de touristes, heureux de découvrir les joies sereines du calme naturel.
Une nouvelle visite de Gerberoy le 1er juin 2022, village couvert de roses
Les vignes "Le Clos de Gerberoy"
Les portes fleuries du village
Les fortifications de Gerberoy
L'ancienne porte de Gerberoy
Les fortification nord
Restaurant L'Atelier Gourmand de Sarah
1, ruelle Saint-Amant 60380 Gerberoy
Tél. : 06 73 19 02 06
Restaurant "Le Vieux Logis"
La collégiale Saint-Pierre à Gerberoy
La collégiale Saint-Pierre de Gerberoy est une ancienne collégiale commencée au XIᵉ siècle et terminée au XVᵉ siècle, située à Gerberoy, dans l'Oise, dans la région des Hauts-de-France. Le style est roman pour les parties les plus anciennes, et gothique pour le reste.
Les arts et les artistes de Gerberoy :
L'atelier de Sylvie Fortin, artiste spécialiste des fleurs et des roses
Sylvie Fortin. Artiste. Peintre de Fleurs ⚓️Galerie MAISON DU GUET - 60380 Gerberoy
Les roses du jour dans le village
Les Jardins Henri Le Sidaner
Visite du 4 juin 2023
Les Jardins Le Sidaner et la fête des Roses :
La Fête des Roses de Gerberoy est créée sous l'impulsion du peintre Henri Le Sidaner en 1928. La 93ème édition a eut lieu cette année, le 5 juin.
Cette journée fait naitre de nombreuses animations dans la cité : ventes de rosiers, stands de spécialités locales, voitures anciennes, fanfares, défilés, producteurs de roses et de fleurs, peintres dans la rue...
Le Jardin des Ifs
Le Jardin des Ifs est un rare jardin historique du XVIIème siècle, composé d'ifs monumentaux, témoin de l'engouement pour l'art topiaire, très en vogue en Europe de la Renaissance au XVIIème siècle. L'art topiaire est l'art de tailler les arbres et arbustes dans des formes architecturales, géométriques, figuratives ou au gré de la fantaisie des jardiniers. Ce jardin étonnant était le jardin d'agrément du Vidame, gouverneur de Gerberoy, représentant des Evêque de Beauvais, du XVIème siècle à la Révolution. Le Vidame occupait ce qui est aujourd'hui notre maison, la plus impressionnante des maisons historiques de Gerberoy et la seule ouverte à la visite. Le Jardin des Ifs a reçu des labels convoités ; Arbres Remarquables attribué par le Ministère de la Culture, Prix de l'Art Topiaire EBTS 2018 et l'étoile au Guide Vert Michelin 2021. Enfin; notre 'if igloo" a été élu Arbre de l'Année 2017 au concours de l'Office National des Forêts, qui, chaque année, distingue les plus beaux arbres de France.
Cet ouvrage est vendu 10 € au profit d'un orphelinat situé à Zahlé dans la plaine de Bekaa au Liban. Zahlé est situé à 35 kilomètres à l'ouest de Beyrouth. Voir plan ci-dessous.
Pour commander cet ouvrage, contacter Madame Yvette Autricque, 60380 Gerberoy ou me demander ses coordonnées sur le lien des infos du blog.
Née en 1947, Mireille Suzanne Francette Porte, dite Orlan, est une artiste s'exprimant à travers différents supports : peinture, sculpture, installations, performance, photographie, images numériques, intelligence artificielle, robotique, réalité augmentée, biotechnologies. En tant que performeuse, c'est une des artistes françaises de l'art corporel. Son œuvre se situe dans divers contextes provocateurs, légitimée par son engagement personnel..
Dès les années 1960 et 1970, Orlan interroge le statut du corps et les pressions politiques, religieuses, sociales, traditionnelles qui s'y inscrivent. Son travail dénonce la violence faite aux corps et en particulier aux corps des femmes, et s'engage ainsi dans un combat féministe. Elle fait de son corps l'instrument privilégié où se joue notre propre rapport à l'altérité. Ce travail d'Orlan sur le corps se fait notamment par le biais de la photographie. En 1976, par exemple, elle parcourt les rues parée d'une robe sur laquelle est représenté son corps nu. Dans la même période, au Portugal, elle propose sur un marché des photos collées sur bois et détourées correspondants à des morceaux d'elle-même : Un bras, un bout de poitrine, etc.5. En 1977, lors de la Foire internationale d'art contemporain (FIAC), au Grand Palais à Paris, elle est vêtue de son torse représentant là encore une photo d'elle, nue, des épaules au bas du bassin, et propose, aux visiteurs, pour une somme modique à glisser dans une fente prévue à cet effet, un Baiser de l'artiste5,8.
En 1978, elle crée le Symposium international de la Performance, à Lyon, qu'elle anime jusqu'en 1982. Son manifeste de « l'art charnel » (Carnal Art Manifesto) est suivi d'une série d'opérations chirurgicales - performances qu'elle réalise entre 1990 et 1993. Avec cette série, le corps de l'artiste devient un lieu de débat public. Ces opérations chirurgicales - performances ont été largement médiatisées et ont provoqué une vive polémique, bien qu'elles ne représentent qu'une infime partie de son œuvre intégrale5.
Orlan explore également l'utilisation des nouvelles technologies dans le domaine des arts.
En 1982, avec Frédéric Develay, elle crée le premier magazine en ligne d'art contemporain, Art-Accès-Revue, sur minitel9. Cette revue10 convie des artistes internationaux travaillant in situ et/ou avec des problématiques conceptuelles à créer des œuvres originales spécialement conçues sur Minitel, par le Minitel et pour le Minitel. De nombreuses œuvres jouent avec le style graphique Vidéotex ou imitent de manière ironique les services Minitel (Bernard Venet, Vera Molnar, Ben, François Morellet, Daniel Buren…). Les œuvres sont accompagnées d'essais critiques. Le service donne également régulièrement la parole au public. Une présentation publique de cette banque de données a eu lieu au Centre Georges Pompidou dans le cadre de l'exposition Les immatériaux de Jean-François Lyotard. Le service Art-Accès a été distribué gratuitement par le serveur de la Ville de Metz : MIRABEL10.
Dans son travail de la fin des années 1990 et du début des années 2000, les Self-Hybridations, l'artiste, par le biais de la photographie numérique et des logiciels de retouches infographiques, hybride des visages de cultures différentes (amérindiens, pré-colombiens, africains)5.
Orlan tente ensuite d'élargir encore les frontières de l'art contemporain en utilisant les biotechnologies pour créer une installation intitulée Manteau d'Arlequin, faite à partir de cellules de l'artiste et de cellules d'origines humaine et animale.
En , elle porte plainte contre Lady Gaga pour plagiat. Pour Orlan, la star américaine, dans l'album Born This Way sorti en 2011, s’inspire trop librement de ses « hybridations ». De plus, le début du clip de la chanson homonyme montre Lady Gaga fardée et décapitée et rappelle sa Femme avec tête exécutée en 1996. L'artiste demande un dédommagement de 31,7 millions de dollars. L'audience de plaidoirie avait été fixée au au tribunal de grande instance de Paris. Un premier verdict est annoncé en la défaveur d'Orlan qui doit alors verser 20 000 euros à la chanteuse, mais l'artiste décide de faire appel. En mai 2018, la cour d'appel de Paris déboute Orlan en confirmant l'absence de caractère parasitaire du clip vidéo incriminé. Orlan est condamnée à verser 10 000 euros, au titre des frais exposés, à Lady Gaga.
Elle reçoit le grand prix de l'e-Réputation 2013, organisé par Alexia Guggémos catégorie arts plastiques, qui récompense les personnalités les plus populaires sur internet, aux côtés de Philippe Starck et Yann Arthus-Bertrand.
Depuis le , Orlan est représentée en France par la galerie Ceysson & Bénétière à Paris.
En 2019, elle est membre du jury du Opline Prize, le premier prix d'art contemporain online.
Pendant le confinement lié à la pandémie de Covid-19, elle écrit son autobiographie, Strip-Tease tout sur ma vie tout sur mon art, publiée par Gallimard dans la collection Témoins de l'art.
En 1823, la ville de Toulouse décide de regrouper ses différents abattoirs sur un site unique. C’est l’architecte Urbain Vitry qui est chargé, en 1825, du projet d’architecture du bâtiment. La composition d'Urbain Vitry est typique de l’adaptation du plan basilical aux nouveaux programmes architecturaux du début du XIXème siècle. C’est donc la monumentalité, la simplicité du langage néoclassique, le rationalisme du plan, la symétrie et la terminaison en hémicycle qui confèrent à ce bâtiment un niveau d’abstraction supérieur à celui d’un édifice utilitaire classique. L’activité des abattoirs se poursuivra jusqu’en 1988 et son architecture fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 13 mars 1991.
Aux portes de l'ancienne muraille de Toulouse :
Plan du centre historique de Toulouse
L'ancienne muraille de Toulouse et ses restes
Toulouse : armoirie "De gueules à la croix cléchée, vidée, pommetée de douze pièces d'or, sur une vergette
du même, accompagnée en pointe d'un agneau passant d'argent, la tête nimbée, contournée, brochant sur la vergette, la croix accostée à dextre d'un château d'argent, et à sénestre d'une basilique du même, au chef de France".