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Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
Départ du portail de la cathédrale après le rendez-vous avec les visiteurs du jour :
Claire, notre conférencière de Bayeux
La visite de la cathédrale de Bayeux
Découverte de l'intérieur de la cathédrale et ses détails :
La crypte : ***
La partie la plus ancienne de la cathédrale.
Détails de la crypte
La crypte (1050-1060) de la cathédrale de Bayeux et ses 18 anges musiciens (vers 1412)
Á 3,50 m sous le chœur de la cathédrale de Bayeux, la crypte romane à six travées et trois vaisseaux est la partie la plus ancienne de l'édifice et date du XIème siècle (1050-1060), elle est donc contemporaine de Guillaume le Conquérant et de son demi-frère l'évêque Odon. De très beaux chapiteaux à feuilles d'acanthe surmontent des 12 colonnes qui soutiennent une voûte d'arêtes en berceau.
Les cryptes étaient jadis le lieu de conservation des reliques. Si celles du Haut Moyen-Âge furent dispersées au IXe siècle par les invasions scandinaves (celles des premiers évêques saint Exupère — alias saint Spire— et saint Loup furent mises à l'abri à Corbeil, où une collégiale fut construite à cette intention), , celles du XIe siècle, réunies par Hugues II, étaient suffisamment importantes pour que Odon de Conteville leur fasse bâtir un très précieux reliquaire, encore décrit dans un inventaire de 1476. Ce dernier joua un rôle crucial dans la Conquête de l'Angleterre par Guillaume le Conquérant, si l'on admet que c'est lui qui est représenté sur la Tapisserie de la Reine Mathilde dans la scène où Harold prête serment à Guillaume en posant les mains sur deux reliquaires.
Les anges musiciens de la crypte de la catthédrale Sources : Photographies Lavieb-Aile septembre 2018.
Visite du trésor de la cathédrale
L'ancien château de Bayeux et son emplacement :
L'emplacement des anciennes murailles et quelques restes ci-dessous
La place Charles de Gaulle et sa fontaine :
Le discours du général de Gaulle sur la place
Les maisons médiévales à pans de bois
Les bords de l'Aure :
Un ancien moulin
Merci à Claire, notre conférencière et à Géraldine qui nous a prévu cette visite.
"La Maison Bleue" d'Euclides da Costa Ferreire à Dives-sur-Mer, Calvados.
"La Maison Bleue" d'Euclides Da Costa Ferreira :
Un jardin extraordinaire, rempli de petits monuments recouverts d'oiseaux, de serpents, de cerfs et autres motifs tout en mosaïque, des chapelles décorées de fragments d'assiettes, un mausolée à la mémoire de Laïka, le premier chien lancé dans l'espace, ...
L'ensemble est composé d'une maison d'habitation et d'un jardin ayant appartenu à Euclides Da Costa Ferreira.
En 1957, dans l'impossibilité de travailler, il crée dans son jardin un univers à la fois religieux, naïf et imaginaire. Les monuments sont recouverts de morceaux de céramique et de verre de récupération.
Décédé en 1984, Da Costa nous laisse 27 années de création d'Art Brut. La maison Bleue est inscrite aux monuments historiques depuis 1991.
Biographie d'Euclides Da Costa Ferreira 1902 - 1984 :
La maison est l'œuvre d'un maçon analphabète d'origine portugaise, Euclides Ferrera da Costa, réalisée de 1957 à 1977. Né au Portugal à Vilarinho, (village rattaché à Vila do Conde.), à 30 km de Porto le , Euclides Ferrera Da Costa Ferreira émigre en France à l'aide d'un passeport régulier en 1924. Il retrouve en France son beau-frère.
Après avoir vécu à Saint-Nazaire, le couple s'installe à Dives-sur-Mer et « ne retourne jamais au Portugal ». Il acquiert la nationalité française en 1947.
Une maison d'habitation
plus que modeste
Il achète le terrain de 300 m2 en 1950, le long de la voie ferrée et non loin de l'usine Tréfimétaux. L'habitation de trois pièces est très modeste, sans eau courante.
Euclides da Costa reçoit une pension d'invalidité à compter de 1954 du fait d'une tuberculose.
Il commence son œuvre du fait d'une impossibilité de travailler.
Il meurt le 29 septembre 1984.
Le Mur aux Cerfs
Un programme de restauration a été entrepris en 2011 grâce aux fonds récoltés par l'Association de la Maison Bleue, la Fondation du Patrimoine, un Mécénat d'entreprise ( DALKIA) et une participation de la DRAC, du département et de la ville de Dives sur mer. Cette première étape a permis de mettre au point les techniques de restauration, et de réaliser une intervention sur le "Sacré-Cœur" et le "mausolée à Laïka".
Notre guide du jour Euclide et son épouse devant le monument à Laïka
Le monument actuel à Laïka, morte en spoutnik le 12 novembre 1957
En saison : visite guidée tous les mardis et tous les jeudis à 17h30 (durée de 40 à 60 minutes) en juillet, août et septembre jusqu'au 19 (journée du Patrimoine).
Prix d'entrée : adultes 5€ - gratuit jusqu'à 18 ans et pour les demandeurs d'emploi. Pas de réservation. Rendez-vous au 13 rue des Frères Bisson à Dives-sur-Mer (à 100 mètres après le passage à niveau donnant au parking de Port Guillaume). En dehors de ces dates, des visites guidées peuvent être organisées d'avril à octobre pour des groupes de 12 personnes minimum. Prix : 7 €. Réservations indispensables au 02 31 91 24 66
C'est une maison bleue, adossé à la colline ...
Merci à notre guide du jour !
La Maison Bleue :
13, rue des Frères Bisson (près de la médiathèque)
14160 Dives-sur-Mer
Tél. : Office du Tourisme de Dives-sur-Mer : 02 31 91 24 66
Le premier élément du complexe est un petit monument dédié à la chienne Laïka (1), passagère du Spoutnik (2), en 1957 et Euclides est choqué par « la mort solitaire d'un animal dans l'infini, pour les besoins de la science ». Ce premier élément, « point de départ de vingt ans de création », est achevé en 1958.
Le Petit Moulin et la Tour Eiffel sont créés en 1961.
Le Grand Moulin date du début des années 1970.
Les différents éléments sont créés « en une vingtaine d'années ». Les créations d'Euclides Da Costa acquièrent avec les années une expérience, « un grand savoir-faire », avec davantage de structure et un « effet de rythme », avec un jeu habile de lumière par l'usage des couleurs et de fragments de miroirs.
À la fin de sa vie Euclides da Costa réalisa de petits objets cédés à ses proches ou vendus. Da Costa meurt en 1984, « amer de n'avoir pas bénéficié d'une reconnaissance pour son œuvre ».
Une nouvelle sculpture de bronze a été implantée à Maisons-Laffitte, place du Maréchal Juin, le 4 août 2021.
Cette œuvre symbolise la connaissance progressant à la vitesse d'un cheval au galop.
Voici quelques photographies de cette œuvre créée par l'artiste François Lavrat et offert à la ville par le docteur Jean-Charles Hachet de l'hôpital Pompidou.
L'artiste François Lavrat , sculpteur, est né le 1er décembre 1962 à Orléans.
Quelques détails de cette œuvre :
Un cheval nommé « Ptolémée » de 3 mètres de haut et 4,5 mètres de large devait être installé devant l'entrée de l'hippodrome de Maisons-Laffitte (Yvelines).
L'emplacement initial a été modifié.
Une œuvre qui devrait faire débat...
Voir aussi autres artistes du blog sur les chevaux de bronze de Maisons-Laffitte :
L’accueil du visiteur par Louis XIV en personne...
Le musée Carnavalet - Histoire de Paris :
Installé dans les hôtels Carnavalet et Le Peletier de Saint-Fargeau, au cœur du Marais, le musée Carnavalet est le musée de l'histoire de Paris. Ses collections, qui comprennent environ 625.000 œuvres, en font l'un des principaux musées français.
Peintures, sculptures, pièces de mobilier, boiseries, objets d'art décoratifs et d'histoire, enseignes, photographies, dessins, estampes, affiches, médailles, monnaies, collections d'archéologie... sont représentés dans un cadre historique exceptionnel.
Le visiteur voyage à travers Paris, de la Préhistoire à nos jours.
Housed in tthe hôtel Carnavalet and Le Peletier de Saint-Fargeau in the heart of the Marais, the musée Carnavalet is the museum of the history of Paris. Its collections of more than 625,000 works make it one of France's largest museums.
Paintings, sculptures, furniture, decorative woodwork and objets d'art, shot signs, photographs, drawings, prints, posters, medals, coins, historical objects, archaeological collections and more are presented in an outstandling historical setting. Visitors travel through Paris from prehistoric times to the present day.
Le café-Restaurant du musée
L'entrée du Café Restaurant
L'époque révolutionnaire française :
Maquette de la Bastille
Les enseignes
dès l'entrée au musée
Documentation du musée Carnavalet
Musée Carnavalet, musée d'histoire de la Ville de Paris :
Une visite du village de Val-des-Prés, situé entre Briançon et Névache
La scierie du village : le mélèze y est roi
Bernard durant sa visite de l'église Saint-Claude
La fontaine du village
Images du village
La commune de Val-des-Prés est constituée d'une suite de hameaux et lieux-dits : La Vachette, les chalets d'alpage du vallon, le Muchelan, le quartier de la ruine du nom de son torrent, lr Bru, le Serre, chef-lieu du village, avec la mairie, l'école, la mairie, installée dans l'ancien presbytère et situé à 1400 mètres d'altitude, la Rosse cet la Draye, magnifique petit hameau d'où part la route forestière menant aux chalets d'alpage du Granon.
Association pour la sauvegarde de l'église du Val-des-Prés :
Siège social : Mairie de Val-des-Prés 05100 Val-des-Prés.
Président : Bernard Prunier, le Rosier 05100 Val-des -Prés
Bibliographie du village : son ouvrage présenté ci-joint
Programme des concerts de l'église Saint-Claude du Val-des-Prés :
Après 16 ans de fermeture pour travaux, la Samaritaine, le plus grand magasin par sa taille, avec 48.000 mètres carrés à l'époque, actuellement 10.000 mètres carrés, a réouvert ses portes, inaugurée le mercredi 23 juin 2021 par le Président de la République et le Président de LVMH.
Son ouverture prévue en 2011 avait été repoussé par les opposants à la modification architecturale et à la crise sanitaire.
La grande verrière :
Détails de l'architecture art nouveau de la Samaritaine :
Détail des ferronneries art nouveau de la grande verrière
Les fortifications de la ville haute et ses entrées
La collégiale Notre-Dame et Saint-Nicolas de Briançon :
La Collégiale Notre-Dame-et-Saint-Nicolas domine les remparts de Briançon. Son histoire est fortement liée
à la politique catholique de Louis XIV et donc à l'importante présence militaire dans la ville aux 17e et 18e siècles.
La Collégiale a été bâtie au début du 18ème siècle pour remplacer l’ancienne église médiévale détruite pendant la construction des remparts.
Cet ancien édifice du XIIème siècle avait été construit sur la route de Grenoble, en avant du cimetière. Au XVIème siècle, l’église possède encore son réal, porche supporté par des lions stylophores (conservés et placés à l’entrée de la Collégiale, sous
la tribune), et son clocher à flèche octogonale, de style roman lombard.
Implantée hors les murs, elle constitue un point dominant, donc dangereux pour la ville. En 1692, elle est minée et rasée, sur ordre du Maréchal de Catinat, qui craint des attaques des pays coalisés au sein de la ligue d'Augsbourg. Les Briançonnais se trouvent quelque temps sans église paroissiale, les messes se déroulent alors à l’église des Cordeliers.
Les consuls de Briançon réclament, à Louis XIV, une aide afin de construire une église à l'intérieur des murs. Un arrêt du Conseil du Roi de 1700 autorise la réalisation d'une « nouvelle paroisse » intra-muros. Un emplacement convenable est dégagé au bas de la rue du Temple.
Les plans de l'église établis par l’ingénieur Isaac Robelin sont revus, corrigés par Vauban, et les travaux commencent en 1703 pour s'achever en 1718. L'église est consacrée par Monseigneur de Tencin, archevêque d'Embrun en 1726, et élevée au rang de Collégiale vingt ans plus tard. En 1754, un curé et trois chanoines la desservent.
La politique catholique de Louis XIV nécessite l’établissement d’un édifice imposant. Le volume de l’église est donc particulièrement important. Il tranche avec l’étroitesse de la place du temple.
Sources : mairie de Briançon
Photographies du 16 juillet 2021
Les fontaines de la Ville haute :
Le pont d'Asfeld en direction du fort des trois têtes :
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Le pont d'Asfeld, construit entre 1728 et 1731, enjambe d'une seule arche, à près de 60 mètres de hauteur, la gorge de la Durance. Ouvrage de communication, il permet la liaison entre la ville haute et le fort des Trois Têtes. Il porte le nom du Directeur Général des fortifications de France sous Louis XV, émule et successeur de Vauban, qui dirigea la construction de la barrière fortifiée du XVIIIème siècle : Claude François Bidal, marquis maréchal d'Asfeld.
Le pont d'Asfeld
Le fort des Trois têtes :
Le fort des Trois Têtes
Il est construit à 1 440 mètres d'altitude sur le plateau des Têtes. Il est relié à Briançon par le Pont d'Asfeld et au fort du Randouillet par l'ouvrage bastionné dit "la communication Y" . Il avait pour rôle de défendre Briançon.
Son Histoire :
Imaginé par Vauban sa construction débute en 1721. Le , le fort est inscrit au titre des monuments historiques et les façades et toitures sont classées2. Le , cet ouvrage a été inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Sur la Carte de l'Académie dite de Cassini, il est repris sous le toponyme Fort des Trois Têtes.
Un projet de reconversion du fort en nouveau quartier de la ville de Briançon est prévu en 2018
Vue sur les fortifications de Besançon et carte des principaux travaux de Vauban et France
Vue de la ville haute de Briançon du Fort des Trois Têtes
Un peu d'images N & Bl.
Rue de Roche
Un des chats de la ville haute de Briançon
Vu dan la ville haute de Briançon : Le Musée de la Mine :
Musée de la Mine, Chemin de Ronde, Ville Haute, Briançon
La zone houillère briançonnaise
Où se situe le Musée de la Mine de Briançon ?
A voir, un peu plus loin du musée, une magnifique vue sur les toits de la ville haute !
Office de Tourisme Serre Chevalier Vallée Briançon :