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L'artiste

  • : Le blog de Jean-Pierre Kosinski.
  • : Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
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3 février 2018 6 03 /02 /février /2018 17:04
L'hôtel de Lauzun à Paris

 

L'entrée de Lauzun

L'hôtel de Lauzun fut construit entre 1657 et 1658 par l'architecte français Charles Chamois pour le financier Charles Gruyn. Il fut décoré par le peintre Michel Dorigny (1616-1665), élève et gendre de Simon Vouet, qui a hérité de l'atelier du maître après sa mort en 1649. On connaît de lui à l'hôtel de Lauzun, "Le Triomphe de Cérès", "La Toilette de Vénus", "Diane et Endymion" ainsi que "Le Triomphe de Flore", "Flore et Zéphyr", "Le Triomphe de Vénus", plafonds peints entre 1656 et 1657.

Lien Wikipédia Michel Dorigny 1616-1665 : https://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Dorigny

 

L'hôtel de Lauzun est situé au 17, quai d'Anjou sur l'île Saint-Louis (IVème arrondissement) Sa façade extérieure, qui s'inscrit dans l'alignement des bâtiments qui composent cette voie, présente un élément remarquable, son balcon ouvragé en fer-forgé.

 

 

Les façades de la cour intérieure de l'hôtel de LauzunLes façades de la cour intérieure de l'hôtel de Lauzun
Les façades de la cour intérieure de l'hôtel de LauzunLes façades de la cour intérieure de l'hôtel de Lauzun

Les façades de la cour intérieure de l'hôtel de Lauzun

L'escalier de l'hôtel

L'escalier de l'hôtel

Sur la voûte de l'escalier, une fresque représente le temps représenté par un vieillard

accompagné d'un ange tenant un sablier.

 

La Vérité est représentée par une femme qui se regarde dans un miroir.          voir image

 

 

Au dessus des portes, on peut voir des bas-reliefs en stuc représentant les Sciences,un globe, la Sculpture, un buste, la Chorale et la Musique.        voir images ci-dessous

Détail de la frise de l'escalierDétail de la frise de l'escalierDétail de la frise de l'escalier

Détail de la frise de l'escalier

Le salon de musique au premer étageLe salon de musique au premer étage
Le salon de musique au premer étageLe salon de musique au premer étage

Le salon de musique au premer étage

Les oeuvres attribuées à Sébastien BourdonLes oeuvres attribuées à Sébastien BourdonLes oeuvres attribuées à Sébastien Bourdon
Les oeuvres attribuées à Sébastien BourdonLes oeuvres attribuées à Sébastien Bourdon

Les oeuvres attribuées à Sébastien Bourdon

Le Salon de Musique :

Les peintures du Salon de Musique sont attribuées à Sébastien Bourdon.

 

Lien Wikipédia Sébastien Bourdon : https://fr.wikipedia.org/wiki/S%C3%A9bastien_Bourdon

L'hôtel de Lauzun à ParisL'hôtel de Lauzun à ParisL'hôtel de Lauzun à Paris
Détails de l'hôtelDétails de l'hôtel
Détails de l'hôtelDétails de l'hôtel

Détails de l'hôtel

Le cadran solaire :

Entre deux fenêtres du deuxième étage, sur la façade nord de la cour, se trouve un cadran

solaire vertical déclinant de l'après-midi, qui indique à la fois les heures et le calendrier. De 3,20 mètres de haut, 1,60 mètres de large, il est à la fois gravé et peint. Riche, il figure quatre lignes horaires. Deux relient l'arc du solstice d'été à celui du solstice d'hiver, une l'arc du solstice d'hiver à l'équatoriale, deux l'arc du solstice d'hiver au bord droit du cadran. Quatre lignes des demi-heures figurent en pointillé. La ligne équatoriale, ascendante et également en pointillé, est accompagnée des symboles de la Balance et le Bélier ; les deux arcs des solstices figurent respectivement le Cancer et le Capricorne. La ligne de midi vrai sert aussi à indiquer le calendrier, par douze traits perpendiculaires correspondant au premier jour de chaque mois, le premier semestre à gauche de la ligne, le second à droite. Le disque n'a pas été replacé lors de la restauration du cadran en 1957. Il se trouvait dans les réserves de l'hôtel en 1970, date à laquelle une photographie d'archivage en fut prise; le devenir du disque depuis n'est pas connu. Il représentait un visage, entouré de rayons convergeant vers l'œilleton. Le tripode qui le soutenait, décoré, comme les lanternes et gouttières de l'hôtel, par des motifs végétaux dorés, est toujours présent au dessus du cadran.

 

Le club des hashischiens :

 

En 1846, à l’Hôtel de Lauzun, au 17, quai d’Anjou, alors appelé

Hôtel Pimondan, aujourd’hui centre protocolaire des réceptions du Conseil municipal de Paris, quelques romantiques dont le poète Charles Baudelaire, le dandy Roger de Beauvoir, le caricaturiste Daumier, les peintres Fernand Boissard et Eugène Delacroix, les écrivains Dumas p:ère et Théophile Gautier, et parfois Sainte-Beuve, le critique au regard fuyant, et même Balzac, torturé par ses amours lointaines, se réunissent mensuellement pour les séances du Club des Haschischins.

Charles Baudelaire photographie

Tous admiraient l’opiomane de Quincey et se répétaient les paradoxes de son essai sur « 

l’assassinat considéré comme un des Beaux-Arts » ; Sainte-Beuve et Baudelaire avaient traduit Quincey, et Baudelaire faisait connaître Edgard Poe. La secte ismaïlienne des Haschischins (assassins) avait naguère, au XIIe siècle, assuré son pouvoir en Orient par l’assassinat de tous ses adversaires. Son chef, le Vieux de la Montagne (le Cheik al-Djabal), dont descendent les Aga Khans, tenait ses hommes par le haschisch et promettait la félicité éternelle à ceux qui exécutaient les meurtres qu’il ordonnait.

Les intentions des invités de l’Hôtel Lauzun étaient plus extravagantes que criminelles. C’est Baudelaire (1821-1867) qui les réunissait. Fils de famille dissipé, il avait été, le 29 juin 1841, sur ordre de son beau-père, le général Aupick,                  Théophile Gautier photographie

futur ambassadeur à Constantinople et à Madrid, embarqué sur un bateau en partance pour Calcutta.

À l’escale de La Réunion, il s’était sauvé pour rentrer en France en février 1842. Ayant récupéré l’héritage de son père, 75 000 francs, il avait loué, pour 350 francs, un appartement mansardé à l’Hôtel de Lauzun. C’est dans le grand salon du rez-de-chaussée que ces jeunes gens tenaient leurs agapes, de 18 à 23 heures.

« Le Club des Haschichins est un groupe voué particulièrement à l’étude et à l’expérience de drogues (principalement le haschich) fondé par le docteur Jacques Joseph Moreau en 1844 et actif jusqu’en 1849. Les séances mensuelles ont lieu chez le peintre Fernand Boissard à l’Hôtel de Lauzun (appelé aussi Hôtel de Pimodan) sur l’île Saint Louis, à Paris. De nombreux scientifiques, hommes de lettres et artistes français de cette époque ont fait des passages dans le Club des haschichins lors de ses séances. "

 

Photographies anciennes de l'hôtel de Lauzun

Photographies anciennes de l'hôtel de Lauzun

Salle à Manger Petit Salon

Salle à Manger Petit Salon

l'Hôtel de Lauzun :

L'édifice est classé au titre des monuments historiques en 1906 et depuis 1928 l'hôtel de Lauzun est propriété de la ville de Paris. Il était déjà une propriété municipale au XIXe siècle. La famille Pichon, issue de la noblesse d'Empire, posséda et habita l'hôtel dans l'intervalle.

Depuis le 12 novembre 2013, l'hôtel de Lauzun abrite l'Institut d'études avancées de Paris, un institut de recherche qui accueille en résidence des chercheurs internationaux en sciences humaines et sociales.

 

Site lien l' hôtel de Lauzun

L'hôtel de Lauzun à Paris

Merci à Véronique, notre conférencière du jour.

Merci à la S.A.C.M.

 

 

Organisation de la visite de l'hôtel :

Europ Explo : 72, rue de Rochechouard 75009 Paris

Tél. : 01 42 80 01 54

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2 février 2018 5 02 /02 /février /2018 16:14
l'Hôtel Céramic de Jules Lavirotte à Paris
La façade côté avenue de Wagram de l'Hôtel Céramic, actuellement Elysées CéramicLa façade côté avenue de Wagram de l'Hôtel Céramic, actuellement Elysées CéramicLa façade côté avenue de Wagram de l'Hôtel Céramic, actuellement Elysées Céramic

La façade côté avenue de Wagram de l'Hôtel Céramic, actuellement Elysées Céramic

Description :

L'édifice est un immeuble en béton armé. Sa façade est de style Art nouveau, recouverte sur les trois premiers étages de grès flammé (d'où le nom de l'établissement).

Historique :

L'hôtel est construit en 1904 par l'architecte Jules Lavirotte. Les céramiques sont réalisées par le céramiste Alexandre Bigot, les sculptures par Camille Alaphilippe.

L'immeuble est lauréat de l'édition 1905 du concours de façades de la ville de Paris. La façade et la toiture sur rue de l'édifice sont inscrites au titre des monuments historiques en 1964.

l'Hôtel Céramic de Jules Lavirotte à Parisl'Hôtel Céramic de Jules Lavirotte à Paris
l'Hôtel Céramic de Jules Lavirotte à Parisl'Hôtel Céramic de Jules Lavirotte à Paris
Détails de la façadeDétails de la façadeDétails de la façade

Détails de la façade

l'Hôtel Céramic de Jules Lavirotte à Paris

Céramic Hôtel - Elysées Céramic

 

Sources Wikipédia

La carte de l'Hôtel Elysées Céramic sources hôtel

Sources, documentation et lien :

 

Lien site Wikipédia Céramic Hôtel : https://fr.wikipedia.org/wiki/C%C3%A9ramic_H%C3%B4tel

 

Lien site Wikipédia : concours de façades de la ville de Paris.

Lien site L'art nouveau : http://lartnouveau.com/artistes/lavirotte/34_av_wagram1.htm

Lien site L'art nouveau Jules Lavirotte : http://lartnouveau.com/artistes/lavirotte.htm

Lien sire Wikipédia : Camille Alaphitippe : https://fr.wikipedia.org/wiki/Camille_Alaphilippe

 

 

Lien Wikipédia : Alexandre Bigot

 

 

Un site avec de belles images de façades art nouveau : Façades Art nouveau

 

Les autres immeubles Jules Lavirotte à Paris :

Par ordre d'année de construction :

. 12, rue Sédillot Paris VIIème arrondissement, 1899,

. 3, square Rapp, VIIème arrondissement,1900,

. 29, avenue Rapp, VIIème arrondissement,1900,

. 151, rue de Grenelle, VIIème arrondissement,1903,

. 134, rue de Grenelle, VIIème arrondissement,1903,

. 34, avenue Wagram,VIIIème arrondissement,1904,

. 23, avenue de Messine,VIIIème arrondissement,1907,

. 6, rue de Messine,VIIIème arrondissement.1907.

 

Voir aussi autres articles du blog, les façades Jules Lavirotte :

 

http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-les-fa-ades-jules-lavirotte-a-paris-115755311.html

 

 

Voici deux circuits des immeubles de l'architecte art nouveau Jules Lavirotte :

Temps environ  1 H 30

 

Circuit des immeubles Jules Lavirotte nord  (8ème arrondissement (1) parc le parc Monceau

Circuit des immeubles Jules Lavirotte nord (8ème arrondissement (1) parc le parc Monceau

Circuit des imeubles Jules Lavirotte (8ème arrondissement) chemin le plus court

Circuit des imeubles Jules Lavirotte (8ème arrondissement) chemin le plus court

Comment rejoindre à pied le circuit nord du circuit sud ?

Comment rejoindre à pied le circuit nord du circuit sud ?

Circuit des immeubles Jules Laviritte sud (7ème arrondissement) parcours court

Circuit des immeubles Jules Laviritte sud (7ème arrondissement) parcours court

Circuit des immeubles Jules Lavirotte sud (7ème arrondissement) un peu plus long

Circuit des immeubles Jules Lavirotte sud (7ème arrondissement) un peu plus long

Voir le circuit des immeubles Jules Lavirotte : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/02/le-circuit-jules-lavirotte-a-paris.html

Un autre circuit art nouveau à Paris parcours Hector Guimard : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/pages/Circuit_Hector_Guimard_Paris_16eme_metros_parisiens-6010355.html

 

Bonne visite !

 ********

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30 janvier 2018 2 30 /01 /janvier /2018 06:19

 

Un petit article avec des recherches sur les crues de la Seine à Paris :

 

La crue de début mars 1658 :

La crue de mars 1658 à Paris

La crue de mars 1658 à Paris

Les crues de la Seine, les flèches rouges correspondent aux crues exceptionnelles (plus de 7 mètres)

Les crues de la Seine, les flèches rouges correspondent aux crues exceptionnelles (plus de 7 mètres)

A remarquer les nombreuses crues des XVII et XVIIIème siècle

Le XIXème siècle :

Entre 1808 et 1909, Paris n'a connu qu'une crue importante, celle de 1876 dont la durée de retour est à peu près vingtennale. Pendant la même période, la Loire voisine a connu trois crues "séculaires".
Dans un cas comme dans l'autre, seul l'examen des événements observés pendant la plus longue période historique possible permet de définir la durée de retour des grandes crues.
Par ailleurs, la chronique des crues à Paris est très différente de celle de ses affluents : la crue de février/mars 1784 constitue le record toujours inégalé pour l'Oise et la Marne ; elle a été à peu près vingtennale à Paris. De même les crues de 1836 et 1856 n'ont jamais été dépassées en certains points du bassin de l'Yonne; elles ont été insignifiantes à Paris. Et une étude limitée à Paris constitue déjà une tâche de grande ampleur.

Les crues de la Seine à Paris

Les crues de la deuxième moitié du XXème siècle :

 .  le 16 février 1945, la Seine atteint 6,83 mètres,

 . le 23 janvier 1955, la Seine atteint 7,24 mètres,

 . le 14 janvier 1982, la Seine atteint 7,12 mètres,

   .    le 24 mars 2001, la Seine atteint 5,21 mètres.

La crue du printemps 2016

Après des semaines de pluies au printemps 2016, la Seine atteint la cote de 6,10 mètres à Paris dans la nuit du 3 au 4 juin. Les stations de métro Saint-Michel et Cluny-Sorbonne sont fermées. Trois lignes de train du réseau francilien sont fermées ainsi que le RER C entre Austerlitz et Javel.

Les musées du Louvre et d'Orsay ferment pour évacuer des oeuvres stockées dans leurs réserves. Le Grand Palais et deux sites de la Bibliothque nationale de France (BnF) sont également fermés au public. 15.000 foyers sont privés d'électricité en Ile-de-France.

Le bilan humain est de quatre morts et 24 blessés. Le coût des indemnisations est évalué entre 900 millions et 1,4 milliard d'euros.

 

La crue de la Seine le 3 juin 2016La crue de la Seine le 3 juin 2016

La crue de la Seine le 3 juin 2016

Les crues de la Seine à Paris
La crue de janvier 2018La crue de janvier 2018
La crue de janvier 2018La crue de janvier 2018

La crue de janvier 2018

La crue du mois de janvier 2018
La crue du mois de janvier 2018
La crue du mois de janvier 2018
La crue du mois de janvier 2018
La crue du mois de janvier 2018
La crue du mois de janvier 2018
La crue du mois de janvier 2018
La crue du mois de janvier 2018
La crue du mois de janvier 2018
La crue du mois de janvier 2018
La crue du mois de janvier 2018
La crue du mois de janvier 2018
La crue du mois de janvier 2018
La crue du mois de janvier 2018

La crue du mois de janvier 2018

Les crues de la Seine à Paris
Le Zouave du pont de l'Alma, le 5 février 2018 Photographie Thérèse Meurise

Le Zouave du pont de l'Alma, le 5 février 2018 Photographie Thérèse Meurise

La crue de janvier 1910 :

La Seine a connu des crues mémorables. La crue de 1910 est la crue majeure du 20ème siècle, le Zouave avait alors de l'eau jusqu'aux épaules . Le niveau de la Seine avait atteint un record de 8,68 mètres :

La crue de la Seine à Paris en 1910 : le 28 janvier Sources : Diaporama Curieux57
La crue de la Seine à Paris en 1910 : le 28 janvier Sources : Diaporama Curieux57
La crue de la Seine à Paris en 1910 : le 28 janvier Sources : Diaporama Curieux57
La crue de la Seine à Paris en 1910 : le 28 janvier Sources : Diaporama Curieux57
La crue de la Seine à Paris en 1910 : le 28 janvier Sources : Diaporama Curieux57
La crue de la Seine à Paris en 1910 : le 28 janvier Sources : Diaporama Curieux57
La crue de la Seine à Paris en 1910 : le 28 janvier Sources : Diaporama Curieux57
La crue de la Seine à Paris en 1910 : le 28 janvier Sources : Diaporama Curieux57
La crue de la Seine à Paris en 1910 : le 28 janvier Sources : Diaporama Curieux57
La crue de la Seine à Paris en 1910 : le 28 janvier Sources : Diaporama Curieux57
La crue de la Seine à Paris en 1910 : le 28 janvier Sources : Diaporama Curieux57
La crue de la Seine à Paris en 1910 : le 28 janvier Sources : Diaporama Curieux57
La crue de la Seine à Paris en 1910 : le 28 janvier Sources : Diaporama Curieux57
La crue de la Seine à Paris en 1910 : le 28 janvier Sources : Diaporama Curieux57
La crue de la Seine à Paris en 1910 : le 28 janvier Sources : Diaporama Curieux57
La crue de la Seine à Paris en 1910 : le 28 janvier Sources : Diaporama Curieux57
La crue de la Seine à Paris en 1910 : le 28 janvier Sources : Diaporama Curieux57
La crue de la Seine à Paris en 1910 : le 28 janvier Sources : Diaporama Curieux57
La crue de la Seine à Paris en 1910 : le 28 janvier Sources : Diaporama Curieux57
La crue de la Seine à Paris en 1910 : le 28 janvier Sources : Diaporama Curieux57
La crue de la Seine à Paris en 1910 : le 28 janvier Sources : Diaporama Curieux57
La crue de la Seine à Paris en 1910 : le 28 janvier Sources : Diaporama Curieux57
La crue de la Seine à Paris en 1910 : le 28 janvier Sources : Diaporama Curieux57
La crue de la Seine à Paris en 1910 : le 28 janvier Sources : Diaporama Curieux57
La crue de la Seine à Paris en 1910 : le 28 janvier Sources : Diaporama Curieux57
La crue de la Seine à Paris en 1910 : le 28 janvier Sources : Diaporama Curieux57
La crue de la Seine à Paris en 1910 : le 28 janvier Sources : Diaporama Curieux57
La crue de la Seine à Paris en 1910 : le 28 janvier Sources : Diaporama Curieux57
La crue de la Seine à Paris en 1910 : le 28 janvier Sources : Diaporama Curieux57

La crue de la Seine à Paris en 1910 : le 28 janvier Sources : Diaporama Curieux57

Une crue est considérée comme : moyenne, à partir d'une hauteur d'eau de 5 mètres. Ce type de crue ne génère que des perturbations mineures liées à la fermeture de certaines voies routières, majeure lorsque la hauteur d'eau atteint au moins 6 mètres, exceptionnelle lorsque la hauteur d'eau dépasse 7 mètres.

Le Zouave du pont de l'Alma, référence de niveau de la Seine.

Le Bassin de la Seine et ses affluents

Le Bassin de la Seine et ses affluents

Effet marée : Les coefficients importants de marée freinent l'écoulement de la Seine, ce qui expliquent les

graves inondations actuelles en Seine-Maritime.

A Elbeuf, le niveau de la Seine atteint 10.97 mètres. (10.67 mètres en juin 2016)

Par contre, pas d'inondations dans l'estuaire de la Seine (Honfleur, Tancarville et Berville-sur-Mer.

 

La pluviométrie à Rouen : 167 mm de pluie en janvier 2018

La pluviométrie à Rouen : 167 mm de pluie en janvier 2018

 

Il fera meilleur temps en février 2018 !

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28 janvier 2018 7 28 /01 /janvier /2018 15:10
Camille Claudel à Paris Evénementiel Camille Claudel in Paris, her history

Camille Claudel à Paris Evénementiel Camille Claudel in Paris, her history

Mercredi 26 juillet 2017 : visite à Paris avec Sue, une chercheuse américaine de San Francisco, étudiante et spécialiste de l’œuvre de Camille Claudel.

Un compte-rendu tardif et un article terminé en janvier 2018. Il y aura des corrections en anglais, bien sûr, par ses soins.

Merci aussi aux corrections de Sarah en 2018.

Le quartier Montparnasse et l'arrivée de la famille Claudel à Paris The Montparnasse district and the arrival of the Claudel family in Paris

Le quartier Montparnasse et l'arrivée de la famille Claudel à Paris The Montparnasse district and the arrival of the Claudel family in Paris

Première étape  : départ du métropolitain Edgar Quinet, R.V. devant mon fournisseur de

peinture et de papier dessin et aquarelle "L'Artiste Peintre", 54, boulevard Edgar Quinet.

Rue Delambre, place Pablo Picasso. A voir sur cette place, la statue en bronze de Balzac.

Hist : en 1887, lors d’un premier voyage en Touraine à la recherche de références pour l’élaboration du Monument à Balzac, Camille Claudel et Rodin séjournent au château de l’Islette à Azay-le-Rideau. Pendant quatre étés consécutifs, Camille Claudel y retournera pendant quatre étés consécutifs. Elle y élabore son projet de buste de la petite-fille du propriétaire du château, "La Petite Châtelaine".

1887: Her trip to Touraine with Rodin in search of references for the monument to Balzac. They stay at Château de l’Islette in Azay-le-Rideau.
1890 – 1892: Camille Claudel spends summers at Château de l’Islette in Azay-le-Rideau, where she is joined by A. Rodin.

Rodin travaille en Touraine sur son projet de statue de Balzac, une commande de la société des écrivains. Son œuvre terminée fera scandale.

Rodin works in Touraine on his project for a statue of Balzac, an order from the writers' society. His finished work will cause a scandal;.

Rue de la Grande Chaumière :

Histoire : Sur le conseil de son ami Alfred Boucher, sculpteur reconnu, Louis-Prosper Claudel envoie sa famille à Paris pour que sa fille Camille puisse bénéficier d’un enseignement artistique.

Inscrite aux cours de l’Académie de la Grande Chaumière (l’École des Beaux-Arts était alors interdite aux femmes), Camille Claudel loue en 1882 un atelier rue Notre-Dame-des-Champs, qui accueille bientôt d’autres femmes sculpteurs, en particulier des Anglaises, parmi lesquelles Amy Singer, Emily Fawcett et Jessie Lipscomb. Alfred Boucher corrige de temps à autre le travail des demoiselles, mais lauréat du Prix du Salon, il doit partir pour l’Italie dès 1882 et cherche donc un remplaçant. Le soutien qu’il a apporté à Rodin quelques années plus tôt lors de l’affaire de l’Âge d’airain a créé une amitié sincère entre les deux artistes, et c’est tout naturellement que Boucher lui confie ses jeunes élèves. Les premières œuvres que Camille Claudel montre à Rodin lui font forte impression : le buste de la Vieille Hélène, au réalisme pathétique, et Paul à 13 ans, traité dans un style plus classicisant.

1882 : On the advice of his friend Alfred Boucher, an established sculptor, Louis-Prosper Claudel sent his family to Paris so that his daughter Camille might study art.

She attended classes at the Académie Colarossi, on the Rue de la Grande Chaumière (the École des Beaux-Arts did not admit women at this time) and, in 1882, rented a studio on Rue Notre-Dame des Champs, which she soon shared with other sculptresses. Among them were the artits Amy Singer, Emily Fawcett and Jessie Lipscomb. Boucher supervised their work on an occasional basis, but having won the Paris Salon prize, he was obliged to go to Italy in 1882 and thus looked for someone to replace him. The support that he had given

Rodin some years earlier during The Age of Bronze affair had forged a solid friendship with the two artists, and so Boucher naturally entrusted his young pupils to Rodin, who was impressed by the first works that Camille Claudel showed him. The dramatic realism apparent in the bust of Old Helen and the more conventional handling of Paul at Thirteen moved him deeply.

Rue Notre-Dame-des-Champs

111, rue N.-D.-des-Champs : en 1882, la mère de Camille et ses enfants emménage.

The aparterment of Camille and her family

117, rue N.-D.des Champs : Camille loue un atelier tout proche. Elle partage celui-ci avec d'autres artistes, notamment des amies anglaises qu'elle a dû rencontrer à l'académie Alfred Boucher, installé à Paris depuis 1868.

Camille Claudel and her girlfriends studio.

 

Camille Claudel and Jessie Lipscomb, 117 rue N.-D. des Champs, 1887

 

 

Boulevard du Montparnasse :

135 bis boulevard du Montparnasse : en 1881, la mère et ses enfants s'installent à Paris et

louent un appartement au quatrième étage.

135 bis boulevard du Montparnasse: in 1881, the mother and her three children moved to Paris and rented an apartment on the fourth floor.

 

A voir sur le circuit :

 

A voir, en passant dans le quartier :

La fontaine de l'Observatoire, le cloître de l'ancienne abbaye de Port-RoyalLa fontaine de l'Observatoire, le cloître de l'ancienne abbaye de Port-Royal

La fontaine de l'Observatoire, le cloître de l'ancienne abbaye de Port-Royal

Boulevard de Port Royal

Les jardins et les bâtiments du Val de Grâce à gauche.

The gardens and buildings of the Val de Grace on the left.

 

 

De la rue Notre-Dame-des-Champs au boulevard du Port-Royal

De la rue Notre-Dame-des-Champs au boulevard du Port-Royal

La famille Claudel au 31 boulevard du Port Royal au balcon The Claudel family at 31 Boulevard du Port Royal on the balcony

La famille Claudel au 31 boulevard du Port Royal au balcon The Claudel family at 31 Boulevard du Port Royal on the balcony

Le 31 boulevard du Port-Royal, la plaque de l'immeuble et l'étage d'habitation des ClaudelLe 31 boulevard du Port-Royal, la plaque de l'immeuble et l'étage d'habitation des ClaudelLe 31 boulevard du Port-Royal, la plaque de l'immeuble et l'étage d'habitation des Claudel

Le 31 boulevard du Port-Royal, la plaque de l'immeuble et l'étage d'habitation des Claudel

Sur les pas de Camille Claudel à Paris In the footsteps of Camille Claudel in Paris
31 boulevard du Port-Royal, the plaque of the building and the residential floor of the 
Claudel family.
du boulevard du Port-Royal à la rue de Turenne

du boulevard du Port-Royal à la rue de Turenne

Passage par le boulevard Auguste Blanqui, où au N° 113, Camille loue son atelier en 1888, et

Auguste Rodin loue la Clos Payen La Folie Neufbourg au N° 68 pour se rapprocher de Camille. Ce lieu connaîtra les amours de ce couple jusqu'en 1892.





Passage by Boulevard Auguste Blanqui, where at No. 113, Camille rented his studio in 1888, and

Auguste Rodin rents Clos Payen La Folie Neufbourg at No. 68 to get closer to Camille. 
This place will be the love-net of the couple until 1892.
Carte de visite de Camille, avec son adresse boulevard d'Italie, actuellement boulevard Auguste Blanqui

Carte de visite de Camille, avec son adresse boulevard d'Italie, actuellement boulevard Auguste Blanqui

L'avant-dernier atelier de Camille  situé dans le Marais, au 63 riue de Turenne 75004 Paris

L'avant-dernier atelier de Camille situé dans le Marais, au 63 riue de Turenne 75004 Paris

L'entrée du 63 rue de TurenneL'entrée du 63 rue de TurenneL'entrée du 63 rue de Turenne

L'entrée du 63 rue de Turenne

1998 : la rupture avec Rodin

 

"L'Age Mûr" : 1893 Bronze 1902

1902 :

Her masterpiece, The Age of Maturity, was exhibited in plaster in 1899, before being cast in bronze in 1902. The original work, commissioned by the French state in 1895, is believed to have been destroyed by the artist after the second casting in 1913.
The subject presents us with three naked figures, a young woman on her knees whose outstretched hands appear to have just released from their grip the hand of an older man, who is held in the arms of another, older woman, who appears to be compelling the man forward and away from the young woman. The title points to an allegory of ageing, in which the man, the protagonist of the piece, is leaving his youth and moving towards old age and death.
Sur les pas de Camille Claudel à Paris In the footsteps of Camille Claudel in Paris

Le dernier atelier de Camille Claudel quai de Bourbon (1899 à 1913)

The last artist studio 
of Camille Claudel 
quai de Bourbon (1899 to 1913)
Son atelier du quai Bourbon sera le dernier avant son internement par sa famille de 1913 à 1943. Elle ne créera plus rien durant es trente dernières années de sa vie.

"Il y a toujours quelque chose d'absent qui me tourmente" Camille Claudel.

Cammille Claudel's last studio and residence Quai Bourbon before le is sent to mental institution
by her family from 1913 to 1943. She will not create anything during 
the last thirty years of her life.


"There is always something missing that torments me" Camille Claudel.

 

Photographie du début du siècle de l'entrée quai de Bourbon

"L'Abandon" "Vertumne et Pomone" 1905 marbre et bronze L'artiste travaillant sur Vertumne et Pomone

"L'Abandon" "Vertumne et Pomone" 1905 marble and bronze The artist working on Vertumne and Pomone

Sources bibliographie :

(1) : Photographie de William Elborn. Crédit image ADAAGP, Paris 75012

Sur les pas de Camille Claudel à Paris In the footsteps of Camille Claudel in Paris
Le dernier atelier de Camille Claudel quai de Bourbon     The last Camille'studio quai de Bourbon

Le dernier atelier de Camille Claudel quai de Bourbon The last Camille'studio quai de Bourbon

de la rue de Turenne à l'avenue de la Bourdonnais

de la rue de Turenne à l'avenue de la Bourdonnais

From rue de Turenne to avenue de la Bourdonnais

En 1892, Camille déménage pour s'installer au 11, avenue de la Bourdonnais (actuellement

7ème arrondissement)

 

Séjour à l'Islette en septembre. Poses de Marguerite Boyer, 6 ans, pour une de ses futures œuvres majeures "La Petite Châtelaine" (1892 à 1896)

 
In 1892, Camille moved to 
11 avenue de la Bourdonnais 
(currently 7th arrondissement)

Visit to Islette in September. Poses of Marguerite 
Boyer, 
6 years old, for one of her future major works 
"La Petite Châtelaine"(1892-1896)

Les différentes versions de la "Petite Châtelaine" 1892 à 1896. (Terre, marbre et bronze)

The different versions of the "Little Châtelaine" 1892 to 1896.

 

 

"La Petite Châtelaine"     "The Little Chatelaine"

"La Petite Châtelaine" "The Little Chatelaine"

 

Bonne visite !

Enjoy your visit !

Pour plus d'information, voir autres articles du blog : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-camille-claudel-son-oeuvre-125356739.html

Camille Claudel par Auguste Rodin : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/03/camille-claudel-par-auguste-rodin.html

Merci à toutes les informations, les nombreux documents recueillies auprès de Reine-Marie Paris, sa petite-nièce et biographe.

Merci aussi aux aimables documentalistes du musée Rodin qui ont apporté toutes réponses à mes nombreuses interrogations.

Thanks to all the information, the many documents collected from Queen-Marie Paris, her niece 
and biographer.
Thank you also to the kind documentators of the Rodin museum who gave me all answers to 
my many questions.

 

 

Portrait de Camille Claudel par César en 1884 (Papier albuminé)

Portrait of Camille Claudel by Csar in 1884 (albumen paper)

 

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26 janvier 2018 5 26 /01 /janvier /2018 20:26
L'Ours Blanc de François Pompon

Les animaux de François Pompon (Saulieu 1855 - Paris 1933)

"J'aime la sculpture sans trou ni ombre" François Pompon

L'Ours blanc :

 

 

C'est cette sculpture, de l'Ours  blanc, présentée lors du Salon de 1922, qui fit le succès de François Pompon à l'âge de 67 ans.

                 

                 L'Ours blanc de François Pompon

                                  Musée d'Orsay à Paris

Fils d'un artisan ébéniste, François Pompon entre à l'École des Beaux-Arts de Dijon après avoir travaillé la pierre et le bois à Saulieu pour gagner sa vie.

Il étudie l'architecture et la sculpture et acquiert quelques rudiments de gravure. En 1874, il part pour Paris et entre en relations avec les entrepreneurs qui transforment le Paris du Second Empire.

Connu surtout comme sculpteur animalier, il exaltera le lyrisme de la lumière dans le poli des surfaces et l'économie de détails. Après avoir été conservées au Jardin des Plantes, les Trois cents pièces léguées par François Pompon ont été transférées définitivement à Dijon, au Musée des Beaux-Arts. (fermé actuellement pour travaux)

Il exécute des figures décoratives et des cariatides pour la façade de l'Hôtel de Ville, puis entre comme praticien chez Rodin où il restera quinze ans. Il lui faudra attendre l'âge de 67 ans et le Salon d'Automne  de 1922 pour accéder au succès avec "l'Ours blanc".

 

 

Historique : En 1918, François Pompon réalise son premier "Ours brun", dit aussi "Ours noir", "Ours à miel", tête baissée, en plâtre blanc de petite dimension (10 cm de haut).

L'Ours brun de François Pompon, en haut et à droite

L'Ours blanc de Dijon :

L'Ours banc d'après François PomponL'Ours banc d'après François Pompon
L'Ours banc d'après François Pompon

L'Ours banc d'après François Pompon

L'Ours blanc de l'entrée du parc est une reproduction de 1937 par le sculpteur Henry Martinet par de l'Ours blanc de François Pompon du Musée Pompon 1855 - 1933

 

Lien site Wikipédia Henry Martinet : Henry Martinet

  • Saulieu  : Le musée François-Pompon :
    • Grande Panthère noire, 1929, plâtre ;
    • Pélican, 1925, plâtre ;
    • Sanglier, 1933, bronze ;
    • Pigeon au nid, 1926 ;
    • Faisan, 1933, plâtre ;
    • Tête ours blanc, 1930, bronze,
    •  
  •  Le musée d'Orsay à Paris conserve 131 de ses sculptures dont :
    • Maman, 1892-1900, plâtre;
    • Alban Pompon en tenue de travail, 1892, plâtre ;
    • Berthe Pompon, 1894, plâtre ;
    • Femme au corset relevant sa chemise, 1894, plâtre ;
    • René de ,Saint-Marceau 1900, plâtre ;
    • Canard, 1907, bas-relief en plâtre ;
    • Hippopotame, 1918-1931, bronze ;
    • Grue cendrée, 1920, bronze ;
    • Ours blanc, 1921, plâtre ;
    • Chouette, 1923, bronze ;
    • Ours blanc, 1925, pierre de Lens;
    • Grand Cerf, 1929, plâtre.
  •  
  • Le Petit Palais : à Paris
    • Ours brun, 1923-1933,1925, bronze;
    •  
  • Dijon, jardin Darcy
    • Ours blanc, copie d'après François Pompon d' Henry Martinet
  •  

 

 

 

    Photographie Daniel Micheneau 26 janvier 2018

    Photographie Daniel Micheneau 26 janvier 2018

    L'Ours blanc de François Pompon à Saulieu photographie J.-P. K. août 2018

    L'Ours blanc de François Pompon à Saulieu photographie J.-P. K. août 2018

    L’œuvre exposée de François Pompon et un moulage en résine d’après l’œuvre originale en plâtre de l'artiste en 1928.

    Médaillon bronze  de François Pompon à Saulieu

    L'Ours blanc de Pompon et La Baleine de l'artiste : deux images symboliques fortes de Saulieu
    L'Ours blanc de Pompon et La Baleine de l'artiste : deux images symboliques fortes de Saulieu

    L'Ours blanc de Pompon et La Baleine de l'artiste : deux images symboliques fortes de Saulieu

    François Pompon et son art :  l'atelier d'Auguste Rodin et Camille Claudel

    Pendant des années, Pompon est l'un des praticiens les plus recherchés de Paris, taillant le marbre pour Auguste Rodin et pour Camille Claudel. Mais à partir de 1905, par réaction à l'expressionnisme rodinien, Pompon abandonne la figure humaine au profit des animaux qu'il observe au Jardin des Plantes : l'Ours blanc est le plus bel aboutissement de cette veine et c'est lors de sa présentation au Salon d'Automne, en 1922, que l'artiste obtient tardivement son premier succès public, à l'age de 67 ans.

    Éliminant l'accessoire et le détail, il abandonne tout rendu réaliste pour s'attacher à "l'essence même de l'animal". Cette économie de moyen donne à l’œuvre une présence qui trouve sa véritable force dans l'échelle monumentale. Loin de l'anecdote, elle révèle la recherche d'une intemporalité, d'une permanence : sous les dehors silencieux des formes pleines, l'univers de la sculpture lisse devient le lieu d'éclosion d'une aspiration à la forme universelle. "Je conserve un grand nombre de détails destinés à disparaître, disait Pompon. Je fais l'animal avec presque tous ses falbalas. Et puis petit à petit, j'élimine...". Colette était frappée par les pattes "épaisses et muettes" de ses animaux.

    Les sculptures de Pompon se caractérisent par une appréhension intuitive, des formes aux contours arrondis, un refus de la géométrie, un goût pour les matériaux traditionnels.

    disait-il, privilégiant les pierres claires, sans obstacle à la coulée du jour sur les volumes.

    Rodin lui avait appris la maîtrise des profils, le rendu du mouvement agglomérant plusieurs gestes pour en concentrer la puissance. Pompon entre ainsi dans une tradition classique de la sculpture que l'on peut suivre d'Aristide Maillol à Constantin Brancusi. Dans le panorama de la sculpture entre 1900 et 1914, il sut trouver une alternative à la déconstruction cubiste.

    L'Ours blanc du musée d'Orsay
    François Pompon Ours blanc (1923 à 1933) statue en pierre H. 1.63 ; L. 2.51 ; P. 0.9 musée d'Orsay, Paris, France

     

     

    Il existe aussi une esquisse en plâtre dans une collection particulière, une esquisse en plâtre au musée d'Orsay (RF 3790), un grand modèle plâtre a été exposé à Paris au Salon d'Automne en 1922, conservé au musée des Beaux-Arts de Valenciennes, un autre exemplaire en pierre est sur le Monument Pompon, place d'Arcy à Dijon, des réductions (H 25 cm) en plâtre, dont des exemplaires sont aux musées de Lyon, Saint-Omer ..., un marbre est au musée de Dijon, des biscuits et porcelaines sont édités par la manufacture de Sèvres en 1925. Une réduction en marbre a été exposée à Paris, au Salon d'Automne en 1923.

     

    Sources et documentations :

     

    François Pompon (185( 1933) site Wikipédia lien : https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Pompon

    Musée d'Orsay, catalogue des œuvres "L'Ours blanc" de François Pompon : http://www.musee-orsay.fr/fr/collections/catalogue-des-oeuvres/notice.html?nnumid=15496

    Lien site Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Ours_blanc_(Pompon)

    Autres musées ; voir dans les textes.

    Voir aussi article du blog : le musée Pompon à Saulieu http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/08/saulieu-le-musee-pompon-et-ses-autres-artistes.html

     

    Bonne visite !

     

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    24 janvier 2018 3 24 /01 /janvier /2018 16:28

    Comment écrire sur le sculpteur Bartholdi sans décrire son oeuvre majeure " La statue de la Liberté à New-York" de son nom officiel "La Liberté éclairant le monde".

    La Liberté éclairant le monde (Liberty Enlightening The World), plus connue sous le nom de Statue de la Liberté est une œuvre du sculpteur français Auguste Bartholdi (Colmar 1834, Paris 1904)

    Elle fut construite en France et offerte par le peuple français, en signe d'amitié entre

    les deux nations, pour célébrer le centenaire de la Déclaration d'indépendance américaine. La statue fut dévoilée au grand jour le 28 octobre 1886 en présence du président des Etats-Unis, Grover Cleveland. L'idée venait du juriste et professeur au Collège de France Edouard de Laboulaye en 1865. Le projet fut confié, en 1871, au sculpteur français Auguste Barthodi. Pour le choix des cuivres devant être employés à la construction, l'architecte Eugène Violet-le-Duc eut l'idée de la technique du repoussé. En 1879,  à la mort de Viollet-le-Duc, Bartholdi fit appel à l'ingénieur Gustave Eiffel pour décider de la structure interne de la statue. Ce dernier imagina un pylône métallique supportant les plaques de cuivre martelées et fixées.

    La structure a été conçue dans les ateliers Gustave Eiffel à Levallois-Perret et dans le XVIIe arrondissement de Paris là où se montaient les pièces de cuivre. 

    La Statue de la Liberté dominant la rue de Chazelles, Photographe Paul-Joseph-Victor Dargaud, vers 1885.

    La Statue de la Liberté dominant la rue de Chazelles, Photographe Paul-Joseph-Victor Dargaud, vers 1885.

     

    Le 25 rue de Chazelles (Métro Courcelles)

     
     


    L’immeuble actuel du 25 rue de Chazelles a ce jour peu d'intérêt. Une halte-souvenir

    s’impose néanmoins. C’est en effet ici que fut construite la statue de la Liberté éclairant le monde qui domine aujourd’hui le port de New-York. 

    A l’époque, dans les années 1880, les lieux sont aux mains d’un architecte, Gaget, et d’un ingénieur, Gauthier. Les deux hommes ont pris la suite des ateliers Monduit fondés vers 1820 à Saint-Germain-en-Laye par Philippe Monduit et transférés rue de Chazelles par son fils Honoré en 1860.

    La nouvelle société Gaget Gauthier et Cie garde les mêmes spécialités : la couverture, la plomberie, la distribution d’eau dans les villes, mais aussi les travaux d’arts en plomb et en cuivre.

    La maison, qui emploie 300 à 350 personnes, s’est déjà fait connaître en restaurant en 1873 la Colonne Vendôme, renversée et brisée par les communards deux ans plus tôt. Mais la Liberté, la plus colossale des statues alors jamais conçues, représente un chantier bien plus spectaculaire encore.

                                                                                 

     

                                                                                 Le quartier de la rue de Chazelles

    Choix du visage de la statue :

     

    Plusieurs hypothèses ont été proposées sur la modèle ayant servi au sculpteur :

    portrait de sa mère, son épouse, une jeune femme aperçue sur les barricades, Sarah, future femme de son ami et fondé de pouvoir Adolphe.

     

    L'étude très sérieuse de Nathalie Salmon avec son livre "Lady Liberty, I love you, L'histoire vraie de la statue" semble le confirmer.

     

    Le livre de Nathalie Simon

    La Liberté éclairant le monde d'Auguste Bartholdi
    La Liberté éclairant le mondeLa Liberté éclairant le mondeLa Liberté éclairant le monde

    La Liberté éclairant le monde

    Images d'époque montrant les structures de la statue

    Images d'époque montrant les structures de la statue

    Quelques chiffres de la statue :

    Les travaux de confection et d’érection de la "Statue de la Liberté" ont eu lieu dans les ateliers

    de "Plomberie et Cuivrerie d’Art" Monduit, Gaget, Gauthier et Cie, puis à compter de 1880 Monduit et Béchet — Gaget Gauthier successeurs, établis 25, rue de Chazelles à Paris, et ce entre 1875 et 1884.

     

    Constituée d’une enveloppe d’environ 300 feuilles de cuivre, d’une épaisseur variant de 0,80 à 3,00 millimètres, martelées, rivetées et suspendues à une armature métallique interne, la statue d’un poids de 254.000 kilogrammes atteint 46,05 mètres de hauteur.

     

    Le monument définitif complet (piédestal + statue), atteint quant à lui 73,25 mètres de hauteur, sur des fondations profondes de 19,80 mètres. Le chiffre de 93,00 mètres que l’on avance ordinairement est celui de son élévation au-dessus du niveau moyen de l’océan en rade de New York.

     

    En 1885 lors du démontage de la statue. Chacune des 300 pièces qui la constituent est numérotée puis mise en caisse. En mai, soixante-dix wagons les acheminent vers Rouen, où elles sont transbordées sur la frégate L’Isère qui appareille le 21 mai. Le matin du 19 juin L’Isère arrive à New York accueillie en grande pompe.

    ses caractéristiques :

    Hauteur piédestal-torche

    92.99 m

    Hauteur pieds-tête

    33.86 m

    Hauteur de la tête

    5.26 m

    Largeur de la tête

    3.05 m

    Espace inter-orbites

    0.76 m

    Longueur du bras droit

    12.80 m

    Longueur de la main

    5.00 m

     

    Le socle, lui, est en pierres granitiques du Connecticut.

     

     

    Localisation de la statue

    http://N40.4121°E74.0240°

     

    Le financement de la statue :

    Le financement total s'est monté à 1 000 000 de francs de l'époque. Pour en savoir un peu plus sur le financement français de la statue (proprement dit) et socle (non compté du côté français), financement laborieux, il faut le préciser.

    voir le site : https://www.merveilles-du-monde.com/Statue-de-la-Liberte/Financement-de-la-statue-de-la-Liberte.php

    Les raisons de la réussite : un réel exploit

    Technologiquement la statue est un vrai exploit, surtout avec les connaissances de l'époque. Le principe du cuivre repoussé était déjà acquis, mais il n'avait jamais été mis en oeuvre pour un monument d'une telle taille. Le principe d'agrandissement a également été difficile à utiliser. Le sculpteur Auguste Bartholdi a créé un modèle d'1 mètre 20, qui lui a servi à la construction d'une statue intermédiaire de 11 mètre 50 (qui a servi de modèle à la réplique parisienne du pont de Grenelle, sur l'île aux cygnes). Ce modèle a été découpé en 12 tronçons, tous mesurés en de nombreux points dans les 3 dimensions, puis reporté sur un modèle en plâtre construit d'après l'agrandissement des mesures. Une fois parfaitement au point, ce modèle en plâtre servait à la construction d'un gabarit en bois, en négatif, sur lequel les ouvriers martelaient les plaques de cuivre. Cette chaîne de construction des pièces, si elle était peu sophistiquée, était pragmatique et s'est révélée d'une redoutable efficacité.

    Par ailleurs l'établissement des relations entre la France et les Etats-Unis est aussi un motif de satisfaction. En effet, au début du projet le sculpteur n'avait guère que quelques vagues contacts en Amérique, tous des connaissances d'Edouard de Laboulaye, politicien, juriste et américanophile. C'est lui qui était à l'origine de l'idée de la construction de la statue de la Liberté. Malgré ces faibles contacts, Auguste Bartholdi se rendit sur place et tissa des liens suffisamment forts pour que le projet puisse être lancé, poursuivi et parvenir à son terme. Cette capacité à soulever des montagnes est à mettre au crédit des partisans de la statue.

    Sources musée Bartholdi

    « Bartholdi, portrait intime du sculpteur, l’exposition »

    Du 15 octobre 2017 au 31 décembre 2018

     

    http://www.musee-bartholdi.fr/exposition-temporaire

     

    La copie de l'île aux cygnes, à Paris

    Parmi toutes les copies de la statue de la Liberté, la plus connue est sans aucun doute celle de Paris située sur l'Ile aux cygnes, mais il faut savoir qu'il y a au moins 5 statues de la Liberté à Paris.

    La première est un des agrandissements en plâtre qu'a exécuté Auguste Bartholdi pour concevoir la statue originale; elle est exposée dans le musée des Arts et Métiers à Paris. la seconde à l'entrée de ce musée et c'est une réplique parfaite de celle qui est située dans ce musée.

    La troisième sert d'enseigne publicitaire au bar-restaurant "American Dream" situé dans la capitale.

    La quatrième est au musée d' Orsay; c'est un don de la veuve de Bartholdi. Initialement placée dans les jardins du Luxembourg, elle est déplacée pour être mise à l'abri.

    Enfin la cinquième, probablement la plus connue des répliques, se situe sur l'Ile des cygnes prés du pont de Grenelle.

     Quelques autres œuvres connues de l'artiste :

    Le Lion de Belfort à Paris

    La fontaine Bartholdi à Lyon, initialement prévue pour la ville de Bordeaux

     

    Sources, documentation et liens :

    Lien Wikipédia Auguste Bartholdi (Colmar 1834 - Paris 1904)  : https://fr.wikipedia.org/wiki/Auguste_Bartholdi

     

    Lien Wikipédia La statue de la Liberté : https://fr.wikipedia.org/wiki/Statue_de_la_Libert%C3%A9

     

    La Liberté éclairant le monde, musée Bartholdi : http://www.musee-bartholdi.fr/la-liberte-eclairant-le-monde

     

    Voir aussi autre article du blog : La fontaine Bartholdi à Lyon :  http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/01/la-fontaine-bartholdi-a-lyon.html

     

     

    Bonne visite !

     

     

    Les statues monumentales du monde :

    La statue de la Liberté (New-Yort) est la plus célèbre et pourtant, parmi les statues monumentales, c'est l'une des plus petites qui existent.

    Le record est tenu par :

    - Le Bouddha du Temple du Printemps (Chine) et ses 128 mètres de haut,

    - Laykyun Setkyar (116 mètres, Myanmar)

    - L'Ushiku Daibutsa (110 mètres, Japon).

    - La statue de la Liberté domine cependant : 

    - La statue de Genghis Khan (40m, Mongolie) et un peu plus

    - Le Christ rédempteur du Corcovado (30m, Brésil).

    Alors on peut se poser la question : Pourquoi nous parait-elle si belle ?

     

    Autre question : Quelles sont les 7 merveilles du monde ?

     

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    22 janvier 2018 1 22 /01 /janvier /2018 13:02

    Les travaux de la fontaine Bartholdi à Lyon sont terminés !

    La fontaine Bartholdi en janvier 2018

    La fontaine Bartholdi en janvier 2018

    La fontaine Bartholdi se situe place des Terreau dans le centre de la ville de Lyon, 1er arrondissement. Elle a été réalisée par le sculpteur Frédéric Auguste Bartholdi et inaugurée en 1892.

    Elle représente la France et ses quatre fleuves.

    Lien site Wikipédia Frédéric Auguste Bartholdi 1834- : Frédéric Auguste Bartholdi

    Auguste Bartholdi est notamment l'auteur de la célèbre Statue de la Liberté (dont le titre exact est La Liberté éclairant le monde), offerte par la France aux États-Unis.

    Historique :

    La ville de Bordeaux décide, en avril 1857, de faire réaliser une fontaine pour la place des Quinconces. Elle lance un concours dont le lauréat est un jeune sculpteur de 23 ans, Frédéric Bartholdi, qui présente une œuvre inspirée du bassin d'Apollon à Versailles, réalisé par Tuby.

    Cependant, le conseil municipal de Bordeaux ne donne pas suite à son projet. En 1886, après l'inauguration dans le port de New York de la Statue de la Liberté,le maire de Bordeaux reprend contact avec lui pour relancer l'ébauche réalisée près de trente ans plus tôt.

    Bartholdi termine alors sa fontaine du Char triomphal de la Garonne, et la fait réaliser en 1888 par la société Gaget & Gauthier, qui a travaillé avec lui sur la Statue de la Liberté. La fontaine est présentée à l'Exposition universelle de Paris de 1889, dans la galerie centrale appelée « galerie de trente mètres », du fait de sa largeur. Mais Bordeaux stoppe tout une seconde fois. Le prix est jugé trop cher. Par la suite, Bordeaux choisit un autre projet, qui ressemble beaucoup au projet de Bartholdi.

    Le maire de Lyon, Antoine Gailleton, est séduit par l'œuvre et décide de l'acheter (le prix était fixé à 150 000 francs). Le conseil municipal de Lyon donne son accord en juillet 1890, mais pour un prix de 100 000 francs. Bartholdi est déçu par le prix, mais vient tout de même à Lyon en automne de la même année, il écarte les sites du cours Perrache, de la place de la République et du parc de la Tête d'or qui ne lui conviennent pas, puis accepte celui de la place des Terreaux. La fontaine y est installée face à l'hôtel de ville à la suite de la décision du conseil municipal de mars 1891, et son inauguration a lieu le 22 septembre 1892.

    En 1992, la municipalité décide de réaménager l'espace à la suite de la construction d'un parc de stationnement sous la place. Lors de la rénovation de la place par Christian Drevet et Daniel Buren, la fontaine est déplacée pour des raisons d'ordre architectural. Il a été choisi par les concepteurs afin de donner l'illusion que l'eau s'écoule des pentes de la Croix-Rousse dans le sens du Rhône et de la Saône. Elle se trouve donc désormais face au musée des beaux-arts, qui contient d'ailleurs une bauche en terre cuite de la Statue de la Liberté'

    Il y a également de l’eau vaporisée qui sort des naseaux des chevaux.

    Le 29 septembre 1995 la fontaine Bartholdi est classée monument historique. Elle est alors inaugurée une seconde fois.

    Le premier emplacement de la fontaine, place des Terreaux à Lyon

    La fontaine Bartholdi en 2015 avant sa dernière restauration, de jour en haut, de nuit en basLa fontaine Bartholdi en 2015 avant sa dernière restauration, de jour en haut, de nuit en bas
    La fontaine Bartholdi en 2015 avant sa dernière restauration, de jour en haut, de nuit en basLa fontaine Bartholdi en 2015 avant sa dernière restauration, de jour en haut, de nuit en bas

    La fontaine Bartholdi en 2015 avant sa dernière restauration, de jour en haut, de nuit en bas

    La fontaine  Bartholdi à LyonLa fontaine  Bartholdi à LyonLa fontaine  Bartholdi à Lyon

    Au vu du mauvais état général de la statue, une restauration prévue en janvier 2015 démarre effectivement en mars 2016, pour un budget de 2 750 000 euros.. En effet, la structure métallique est entièrement rouillée et la statue de plomb est déformée et fissurée. L'objectif de la restauration est double, pérenniser l'œuvre et redonner davantage de lisibilité et de vivacité à la sculpture.

    Après renfort de la structure interne, chaque partie de la statue est délicatement démontée en mai et juin 2016, pour être transportée en atelier. Huit mois de traitement et trois mois de remontage sont prévus. Les travaux se sont terminés fin 2017.

    Mars 2016 : démarrage de restauration de la fontaine Bartholdi,

    De mai à juin 2016 démontage de la statue,

    Photographies Arnaud Jacques Article Caroline GirardonPhotographies Arnaud Jacques Article Caroline GirardonPhotographies Arnaud Jacques Article Caroline Girardon
    Photographies Arnaud Jacques Article Caroline GirardonPhotographies Arnaud Jacques Article Caroline Girardon

    Photographies Arnaud Jacques Article Caroline Girardon

    L'affichage des Entreprises et des financeurs publicsL'affichage des Entreprises et des financeurs publics

    L'affichage des Entreprises et des financeurs publics

    La restauration de la fontaine Bartholdi :

    Coût des travaux : 3,1 M€, Répartition : Ville de Lyon 60%, DRAC 40% (Ministère de la Culture)

    Les Entreprises de la restauration de la fontaine :

    Installations de chantier, maçonnerie, pierre de taille :

    COMTE La Gare 42600 Champdieu Tél. : 04 77 97 14 66

    Ossature métallique et Plomb :

    Fonderie de Coubertin, Domaine de Coubertin BP 78470 Saint-Rémy-lès-Chevreuse

    Tél. : 01 30 85 69 41

    Entreprise de sous-traitance :

    Lyon Échafaudage, 564, route du Barrage 38121 Reventin Vaugris Tél. :04 74 48 38 60

    Fontainerie :

    DEAL Hydraulique SAS 28, rue Lamartine CS80112 69808 Saint-Priest Tél. : 04 72 14 43 30

    Electricité – Mise en Lumière :

    Eiffage Energie-Infrastructures Rhône-Alpes, rue Jacques Tati 69517 Vaux-en-Velin

    Tél. 04 72 14 43 30,

    Ventilation – Déshumidification :

    Christian SAS 57, rue des Sources 69230 Saint-Genis-Laval Tél. : 04 72 66 18 18

    La fontaine Bartholdi sur les cartes postalesLa fontaine Bartholdi sur les cartes postalesLa fontaine Bartholdi sur les cartes postales
    La fontaine Bartholdi sur les cartes postalesLa fontaine Bartholdi sur les cartes postalesLa fontaine Bartholdi sur les cartes postales

    La fontaine Bartholdi sur les cartes postales

    Caractéristiques de la fontaine :

    La fontaine pèse au total 360 tonnes. Elle est constituée de deux bassins et d'une statue pesant 21 tonnes, soutenue par une armature de fer sur laquelle aurait travaillé Gustave Eiffe habillée d'une peau de plomb de 4 mm. Cette peau en plomb est en fait constituée de deux épaisseurs de métal superposées d'une feuille de plomb d'une épaisseur comprise entre 1 et 1,5 mm et d'une feuille en alliage plomb/étain sur une épaisseur de 4 à 5 mm d'épaisseur. La statue mesure 4,85 mètres de haut pour une envergure de 9 m et le diamètre total est de 15 mètres. Il y a 9,33 m entre l'extrémité des pieds des chevaux extérieurs et 9,50 m entre le bord de la vasque haute et les naseaux des chevaux centraux. On distingue des griffes sur les sabots des chevaux. Cette fontaine est remarquable à la fois par ses dimensions monumentales et la prouesse technique de sa structure et des chevaux en porte-à-faux.

    Elle représente la France et ses quatre fleuves.

    Le groupe est constitué par une femme et par deux petits enfants sur un quadrige tiré par quatre chevaux marins. Commandée initialement par Bordeaux, elle se nommait Char triomphal de la Garonne : elle représentait la Garonne et ses quatre affluents.

    La fontaine Bartholdi actuelle   Sources photographie Mathilde Vinay

    La fontaine Bartholdi actuelle Sources photographie Mathilde Vinay

     

    Quelques liens, documentation et sources :

     

    Sites Wikipédia et affichages publics locaux : affichage des entreprises de restauration de la fontaine Bartholdi,

    Lyon, La fontaine place des Terreaux retrouve sa place : http://www.20minutes.fr/lyon/2144119-20171003-lyon-fontaine-terreaux-retrouve-place

    La fontaine Bartholdi enfin de retour ! : https://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/rhone/lyon/lyon-statue-fontaine-bartholdi-enfin-retour-1339597.html

     

    Voir aussi autres articles du blog : Les fontaines de Lyon : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2015/11/les-fontaines-de-lyon.html

    Voir aussi : "la Liberté éclairant le monde", La Statue de la liberté d'Auguste Bartholdi : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/01/la-liberte-eclairant-le-monde-d-auguste-bartholdi.html

    Sources site Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Fontaine_Bartholdi

     

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    16 janvier 2018 2 16 /01 /janvier /2018 15:14

    II, la suite des statues Cavaliers et Chevaux de Paris

    Le circuit des Cavaliers et des Chevaux à Paris centre
    Le circuit des Cavaliers et des Chevaux à Paris centre

    Parvis de Notre-Dame de Paris. place Jean-Paul II

    Charlemagne et ses Leudes :

    En 1853, Louis et Charles Rochet se lancent dans la création d'un Charlemagne, à la suite de

    deux autres statues équestres : Don Pedro 1er, à Rio de Janeiro et Guillaume le Conquérant à Falaise.

    L’œuvre figure dans sa version en plâtre à l'exposition Universelle de 1867 et en bronze à celle de 1878 comme chef-d’œuvre de la production des fondeurs Thiébaut.

    En 1879, le Conseil Municipal autorise l'exposition de la sculpture sur le parvis de Notre-Dame, mais elle n'est mis en place qu'en 1882 sur un châssis de bois recouvert de toile et demeure dans ses conditions provisoires pendant vingt-six ans. En 1895, la Ville de Paris acquiert finalement le monument en dédommageant les fondeurs du seul prix du bronze.

    En ajoutant les deux figures en pied d'écuyers Roland et Olivier, les frères Rochet enrichissent la forme traditionnelle du groupe équestre en multipliant les axes de composition et les points de vue. L'intérêt du monument réside aussi dans sa recherche de vérité historique, reproduisant fidèlement des modèle supposé originaux, comme l'épée Durandal du musée de Madrid ou la couronne de Nuremberg conservée à Vienne.

    L'Hôtel de Ville de Paris et la statue équestre d'Etienne Marcel

    L'Hôtel de Ville de Paris et la statue équestre d'Etienne Marcel

    1341, quai de L'Hôtel de Ville 75004 Paris

    Statue équestre d'Étienne Marcel :

    En 1882, un concours est ouvert pour l'érection d'un monument à Étienne Marcel, prévôt des

    marchands de Paris qui s'opposa au dauphin Charles V.

    Pour les élus parisiens, l'hommage rendu au défenseur du pouvoir municipal face aux abus de la royauté rappelle le rôle exemplaire de la Capitale dans la naissance des nouvelles institution et célèbre symboliquement, dans un même monument Paris et sa République.

    Le projet suscite de nombreux débats : certains élus préférant une figure debout, image d'un tribun, plutôt qu'un groupe  équestre au caractère royal ou militaire; de même, le côté de l'Hôtel de Ville est préféré à l'axe central de la façade car il permet une perception de profil du monument, plus favorable au groupe équestre.

    Commencée par le sculpteur Idrac et terminée par son compatriote toulousain Marquestre, l’œuvre présente un équilibre de proportion, une puissance d'expression mêlée de vérité naturelle,  nettement inspirée des grands modèle de la Renaissance italienne. S'y ajoutent ici une volonté de reconstitution archéologique et un réalisme presque sévère, conformes au goût de l'époque.

     

    Le Pont Neuf et la statue équestre d'Henri IV

    Le Pont Neuf et la statue équestre d'Henri IV

    La statue équestre d'Henri IV :

     

    Le circuit des Cavaliers et des Chevaux à Paris centre
    Le Génie des Arts

    Le Génie des Arts

    Le Génie des Arts, guichets du Carrousel du Louvre :

    Le sculpteur toulousain Antonin Mercié exécuta en 1877 ce groupe destiné à remplacer aux guichets du Carrousel la statue équestre de Napoléon III de Barye, déposé après la défaite de Sedan.

    Le dynamisme de la composition, le Génie des Arts descend de Pégase, cabré vers le ciel, précédé de la Renommée qui se retourne devant lui, rattache cette œuvre au courant baroque de la seconde moitié du XIXème siècle  hantée par les chevaux de Marly, qui multipliera les figures lancées dans le vide, chevaux haletant et pégases cabrés, dans une exubérance qui va des couronnements de l'Opéra à ceux du Pont Alexandre III ou du Grand Palais.

    Images du 29 janvier 2018 Guichets du Louvre côté Seine

    Images du 29 janvier 2018 Guichets du Louvre côté Seine

    La Paix conduite sur un char de triomphe
    La Paix conduite sur un char de triomphe

    La Paix conduite sur un char de triomphe

    Arc de Triomphe du Carrousel, Paris 75001

    La paix conduite sur un char de triomphe :

    Monument à la gloire de la Grande Armée, l'arc de Triomphe du Carrousel est édifiée entre 1806 et 1809 à l'entrée de l'ancien Palais des Tuileries, devenu résidence officielle de l'Empereur.

    Dessiné par les architectes Percier et Fontaine à l'imitation de l'arc de Septime-Sévère de Rome, le monument comporte une abondance décoration sculptée, conçue par Vivant Denon, illustrant la campagne de 1805 et la capitulation d'Ulm.

    Au sommet de l'arc se détachaient initialement les chevaux de Saint-Marc, célèbre antiques provenant de l'Hippodrome de Constantinople, rapportés d'Italie par les troupes napoléoniennes.

    La Restauration restitua à Venise ses chevaux et commanda au sculpteur François-Joseph Bosio un nouveau char triomphal, accompagné de Victoires aillées et conduit par la Paix, dont la rigueur classique évoque en tous points son modèle antique.

    François-Joéeph Bosio est aussi l'auteur de Louis xiv de la place de la Victoire, qui montre le Roi Soleil en empereur romain sur un cheval cabré.

    La statue de Jeanne d'Arc place des Pyramides

    La statue de Jeanne d'Arc place des Pyramides

    La statue de Jeanne d'Arc place des Pyramides :

    La statue est située au centre de la place des Pyramides; dans le1er arrondissement de Paris. Son emplacement se situe à proximité du lieu où Jeanne d'Arc aurait été blessée lors de sa tentative ratée de prise de Paris.

    Historique :

    Le monument est une commande du gouvernement français faisant suite à la défaite du pays dans la guerre franco-Allemande de 1870. Parmi les 150 statues érigées à Paris au cours de la période 1870-1914, qualifiée d'« âge d'or de la statuomanie », celle de Jeanne d'Arc est l'unique commande publique passée par l'État (les autres étant dues à des initiatives privées)3. La symbolique de la statue est « la reconquête ».

    Elle est exécutée par Emmanuel Fremiet, qui prend comme modèle Aimée Girod, une jeune Lorraine de 18 ans, et inaugurée en 1874. Le piédestal est dessiné par l'architecte Paul Abadie et la grille élaborée par Gabriel Davioud protège celui-ci. Cette statue de bronze est fondu par la Fonderie Thiébaut Frères.

    Une autre version de la statue, financée par le mécène Osiris, est exécutée en 1889 par Frémiet pour la ville de Nancy sur la place Lafayette. Le cheval est réduit de taille, en 1899. Frémiet remplace le cheval de Paris par le modèle de Nancy, ce qui provoque une polémique.

    La version de Frémiet de Jeanne d'Arc à cheval est reproduite en de nombreux exemplaires, on la retrouve entre autres àLIlle, Compiègne, Saint-Etienne, La Nouvelle-Orléans, Philadelphie, Portland et Melbourne.

    Le monument fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis  le 31 mars 1992.

     

    Les Chevaux de Marly :

    Les Chevaux de Marly au musée du LouvreLes Chevaux de Marly au musée du Louvre

    Les Chevaux de Marly au musée du Louvre

    Place de la Concorde Paris 75008

    Les Chevaux de Marly furent commandés en 1739 par Louis XV au sculpteur Guillaume

    Coustou, pour orner «l'abreuvoir de Marly » situé à l'entrée du parc du château de Marly, afin de remplacer deux groupes sculptés. Ceux-ci, Mercure à Cheval sur Pégase et La Renommée à Cheval sur Pégase d'Antoine Coysevox avaient en effet été déplacés en 1719 dans le jardin des Tuileries. Les modèles sont choisis par le roi en 1743 et furent installés à Marly en 1745, après seulement deux ans de travail.

    En 1794, ils sont transférés place de la Concorde. Restaurés en 1840 par Louis-Denis Caillouette (1790-1868).

    En 1984 notamment en raison du fait que le défilé des blindés du 14 juillet les fragilisait, ils sont remplacés par des copies en marbre reconstitué réalisées par Michel Bourbon dans l'atelier d'une filiale de Bouygues. Ce dernier en profite pour demander le droit d'en réaliser une copie supplémentaire qui est placée au siège social de Bouygues Construction. Les originaux sont conservés au Musée du Louvre  dans une ancienne cour de l'aile Richelieu transformée en patio, appelée la cour Marly.

    Musée du Louvre 29 janvier 2018Musée du Louvre 29 janvier 2018
    Musée du Louvre 29 janvier 2018Musée du Louvre 29 janvier 2018

    Musée du Louvre 29 janvier 2018

    Parc de MarlyParc de Marly

    Parc de Marly

    Les cavaliers de la place de la Concorde côté jardin des Tuileries

    Les cavaliers de la place de la Concorde côté jardin des Tuileries

    Le chateau de Marly, peinture

    Le chateau de Marly, peinture

    Photographie ancienne des Chevaux de Marly

    Photographie ancienne des Chevaux de Marly

    Statue équestre d'Albert 1er, roi des belges

    Statue équestre d'Albert 1er, roi des belges

    Cour de la Reine, Paris 75008 :

     

    La statue équestre d'Albert 1er, roi des belges :

     

    Le roi des belges, refusant d’accorder le passage dans son pays à l’armée allemande, rejoignit les troupes alliées. Lorsqu’il mourut dans un accident, les Français manifestèrent leur tristesse en lançant une souscription pour un portrait équestre, exécuté par le sculpteur Armand Martial.

     

     

    Latitude : 48.864585

    Longitude : 2.318271

    Statue équestre de La FayetteStatue équestre de La Fayette

    Statue équestre de La Fayette

    Cours de la Reine, Paris 75008

    La statue équestre du général La Fayette :

    Un Américain du nom de Robert Thompson, souhaitant remercier la France pour la statue de la Liberté offerte aux américains, ouvrit une souscription auprès des écoliers américains afin d'ériger une statue à la gloire du général La Fayette.

    La France agrée le projet en 1899, le sculpteur choisi est l'américain Paul Wayland Barllett  (1865-1925). On lui donne comme délai l'exposition universelle de 1900.

    En raison du délai trop court, le sculpteur réalise un modèle en plâtre. L'inauguration a lieu le 4 juillet 1900, jour anniversaire de l'indépendance américaine. La statue est installée dans la cour Napoléon du Louvre.

    Par la suite, le sculpteur doit réaliser la statue en bronze, mais il n'est pas satisfait de son œuvre. Il remplace le costume Louis XVI par un costume de l'époque révolutionnaire. Il supprime la perruque et le tricorne le faisant apparaitre tête nue. L'épée qu'il tenait par le fourreau est présentée dégainée lame vers le haut.

     
    La tortue au pied de la statue :

    Ce n'est qu'en 1908 que la statue en bronze remplace le projet en plâtre.

    En raison des travaux pour l'aménagement de la pyramide du Louvre la statue est transportée à son emplacement actuel le 10 avril 1985. Mais installée entre deux rangées d'arbres tout

    proches, elle ne dispose pas d'un recul suffisant pour être bien observée.

     

    Comme pour se moquer de lui-même et de sa lenteur, le sculpteur a fait apparaître une petite tortue sous les jambes du cheval du côté gauche.

     

    Lien Wikipédia : Paul Wayland Bartlett

    En savoir un peu plus sur le général La Fayette (Gilbert du Motier de La Fayette) lien Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Gilbert_du_Motier_de_La_Fayette

    La statue équestre de La Fayette

    La statue équestre de La Fayette

    La statue équestre de Simon Bolivar

    La statue équestre de Simon Bolivar

    Cours de la Reine Paris 75008

    La statue équestre de Simon Bolivar  (Simón Bolívar) :

    La statue est la quatrième copie de l'œuvre du sculpteur français Emmanuel Frémiet, commandée au début du XXe siècle par la ville de Bogota en Colombie. La copie est offerte en 1930 par les républiques d'Amérique latine lors du centenaire de la mort de Simón Bolívar. Deux autres copies sont érigées à Barranquilla en Colombie et La Paz en Bolivie.

    Installée à l'origine place de la Porte de Champerret, la statue est déplacée sur le cours la Reine en 1980.

     

    Les statues équestres de Simon Bolivar : https://fr.wikipedia.org/wiki/Statue_%C3%A9questre_de_Sim%C3%B3n_Bol%C3%ADvar

    Le circuit des Cavaliers et des Chevaux à Paris centre

    Place du Canada Paris 75008

    Le Monument du Corps expéditionnaire russe

    Situé place du Canada dans le 8ème arrondissement, à proximité du Grand Palais, ce monument réalisé par l’artiste russe Vladimir Sourovtsev porte cette inscription en français et en russe :

    En 1916, à la demande des Alliés, la Russie envoya en France deux brigades spéciales du corps expéditionnaire russe. Plus de 20 000 hommes participèrent aux opérations militaires en Champagne. Plus de 5 000 d'entre eux, soldats et officiers russes, perdirent la vie sur les champs de bataille français.

    "A la mémoire des soldats et officiers du corps expéditionnaire russe qui ont combattu sur le sol français entre 1916 et 1918

    La France et la Russie reconnaissance"

     

    Le circuit des Cavaliers et des Chevaux à Paris centreLe circuit des Cavaliers et des Chevaux à Paris centre
    La Renommée au Combat (1897/1900) Pierre Granet rive gauche, amont et La Renommée de la Guerre (1897/1900) Clément Steiner rive gauche, aval.La Renommée au Combat (1897/1900) Pierre Granet rive gauche, amont et La Renommée de la Guerre (1897/1900) Clément Steiner rive gauche, aval.

    La Renommée au Combat (1897/1900) Pierre Granet rive gauche, amont et La Renommée de la Guerre (1897/1900) Clément Steiner rive gauche, aval.

    La Renommée de l'Agriculture (1897/1900) Emmanuel Fremiet rive droite, aval et La Renommée des Arts (1897/1900) Emmanuel Fremiet rive droite, amont.La Renommée de l'Agriculture (1897/1900) Emmanuel Fremiet rive droite, aval et La Renommée des Arts (1897/1900) Emmanuel Fremiet rive droite, amont.

    La Renommée de l'Agriculture (1897/1900) Emmanuel Fremiet rive droite, aval et La Renommée des Arts (1897/1900) Emmanuel Fremiet rive droite, amont.

    Les statues du pont Alexandre III : http://www.histoires-de-paris.fr/statues-pont-alexandre-iii/

    Toutes autour du pont, visible de loin sur les pylônes !

    Dorées, accompagnées chacune par Pégase, les renommées mettent en valeur quatre thèmes habituels du statuaire urbain :

    • la Renommée au Combat et de la Guerre, côté rive gauche,
    • la Renommée de l'Agriculture et des Arts, côté rive droite.
    Les quadriges du Grand Palais : "L'Harmonie triomphant de la Discorde" et "L'Immortabilté devançant le Temps"Les quadriges du Grand Palais : "L'Harmonie triomphant de la Discorde" et "L'Immortabilté devançant le Temps"

    Les quadriges du Grand Palais : "L'Harmonie triomphant de la Discorde" et "L'Immortabilté devançant le Temps"

     

    Les quadriges de Georges Récipon au Grand Palais

    Les corps d'angle de la façade principale du Grand Palais convergent vers un élément

    essentiel : les quadriges de Récipon. Ces deux sculptures en cuivre, aux inspirations baroques, ont été imaginées par Georges Récipon, également auteur d'une partie des décors du pont Alexandre-III. Les deux groupes représentent "L'Harmonie triomphant de la Discorde" côté Seine, et "L'Immortalité devançant le Temps" côté Champs-Élysées. Chefs-d'œuvre de légèreté, malgré leur poids de douze tonnes, les chevaux semblent s'élancer dans le ciel de Paris, à 30 mètres au-dessus du sol.

    Abîmés par le temps, les quadriges font partie des priorités lors de la première phase des travaux de restauration du Grand Palais. Ils sont déposés pièce par pièce entre juillet et septembre 2001. D'abord stockés dans la Nef, ils sont ensuite transportés dans les ateliers de la Socra à Périgueux. Restaurés au cours de l'année 2003, les quadriges retrouvent leur place en 2004, ainsi que leur  belle patine verte grâce à une oxydation accélérée.

    Photographie ancienne du Grand Palais

    Photographie ancienne du Grand Palais

     

    Documentation et sources :

    "Les Balades du patrimoine : un nouveau regard sur le Patrimoine parisien" de Notre-Dame au Grand Palais. Mairie de Paris. Fiche N° 07.

    Site Wikipédia, Paris 1900, anciennes cartes postales

    Voir aussi Les statues équestres de Paris lien Wikipédia :https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_statues_%C3%A9questres_de_Paris

    Voir aussi autre article du blog, La statue équestre du Maréchal Foch : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/01/les-statues-de-paris-les-cavaliers.html

    Le cirque d'Hiver Bouglione à Paris (statues équestres de la façade) : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/12/le-cirque-d-hiver-a-paris.html

     

    Bonne visite !

     

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    15 janvier 2018 1 15 /01 /janvier /2018 14:56

    Spectacle de danse le samedi 13 janvier 2018 au Théâtre de Sartrouville :

    Spectacle de danse au Théâtre de Sartrouville
    Beaubourg Musique de MoZart  Chor.  : Colette Verpeaux Sandrine SaminBeaubourg Musique de MoZart  Chor.  : Colette Verpeaux Sandrine Samin
    Beaubourg Musique de MoZart  Chor.  : Colette Verpeaux Sandrine SaminBeaubourg Musique de MoZart  Chor.  : Colette Verpeaux Sandrine SaminBeaubourg Musique de MoZart  Chor.  : Colette Verpeaux Sandrine Samin

    Beaubourg Musique de MoZart Chor. : Colette Verpeaux Sandrine Samin

    Spectacle de danse au Théâtre de SartrouvilleSpectacle de danse au Théâtre de SartrouvilleSpectacle de danse au Théâtre de Sartrouville
    Gare Saint-LaZare chor. Céline Bondon

    Gare Saint-LaZare chor. Céline Bondon

    Spectacle de danse au Théâtre de SartrouvilleSpectacle de danse au Théâtre de Sartrouville
    Spectacle de danse au Théâtre de Sartrouville
    Montmartre A berkerman-B. Coulais Chor. Mylène Bondon

    Montmartre A berkerman-B. Coulais Chor. Mylène Bondon

    Spectacle de danse au Théâtre de SartrouvilleSpectacle de danse au Théâtre de Sartrouville
    Spectacle de danse au Théâtre de SartrouvilleSpectacle de danse au Théâtre de SartrouvilleSpectacle de danse au Théâtre de Sartrouville
    Spectacle de danse au Théâtre de SartrouvilleSpectacle de danse au Théâtre de Sartrouville
    Spectacle de danse au Théâtre de SartrouvilleSpectacle de danse au Théâtre de Sartrouville
    A l'Opéra, au piano :  Louise Dehondt  Chor. : Colette Verpeaux  et Sandrine SamynA l'Opéra, au piano :  Louise Dehondt  Chor. : Colette Verpeaux  et Sandrine Samyn

    A l'Opéra, au piano : Louise Dehondt Chor. : Colette Verpeaux et Sandrine Samyn

    Boulevard de Belleville Miss Trip + Woodkid  Chor. : Mylène Bondon

    Boulevard de Belleville Miss Trip + Woodkid Chor. : Mylène Bondon

    Final première partie

    Final première partie

    Soubatéïa, Musique traditionnelle Chor. :  Puck HeilSoubatéïa, Musique traditionnelle Chor. :  Puck Heil
    Soubatéïa, Musique traditionnelle Chor. :  Puck HeilSoubatéïa, Musique traditionnelle Chor. :  Puck HeilSoubatéïa, Musique traditionnelle Chor. :  Puck Heil

    Soubatéïa, Musique traditionnelle Chor. : Puck Heil

    TZigane, Musiques traditionnelles Chor. Sandrine Samyn
    TZigane, Musiques traditionnelles Chor. Sandrine SamynTZigane, Musiques traditionnelles Chor. Sandrine SamynTZigane, Musiques traditionnelles Chor. Sandrine Samyn

    TZigane, Musiques traditionnelles Chor. Sandrine Samyn

    Gospel, Musiques tradotionnelles Chor. Colette Verpeaux et Sandrine  Samyn
    Gospel, Musiques tradotionnelles Chor. Colette Verpeaux et Sandrine  Samyn
    Gospel, Musiques tradotionnelles Chor. Colette Verpeaux et Sandrine  Samyn
    Gospel, Musiques tradotionnelles Chor. Colette Verpeaux et Sandrine  Samyn

    Gospel, Musiques tradotionnelles Chor. Colette Verpeaux et Sandrine Samyn

    Spectacle de danse au Théâtre de Sartrouville
    Spectacle de danse au Théâtre de Sartrouville
    Spectacle de danse au Théâtre de Sartrouville
    Spectacle de danse au Théâtre de Sartrouville
    Spectacle de danse au Théâtre de Sartrouville
    Spectacle de danse au Théâtre de Sartrouville
    Spectacle de danse au Théâtre de Sartrouville
    Spectacle de danse au Théâtre de Sartrouville
    Spectacle de danse au Théâtre de Sartrouville
    Spectacle de danse au Théâtre de Sartrouville
    Spectacle de danse au Théâtre de Sartrouville

    Danse de Bienvenue

    Musique traditionnelle  Chorégraphie : Puck Heil

    Spectacle de danse au Théâtre de Sartrouville
    Les causaques du Don ou de Kuban Musiques traditionnelles Chor. Puch Heil ou Sandrine SaminLes causaques du Don ou de Kuban Musiques traditionnelles Chor. Puch Heil ou Sandrine Samin
    Les causaques du Don ou de Kuban Musiques traditionnelles Chor. Puch Heil ou Sandrine SaminLes causaques du Don ou de Kuban Musiques traditionnelles Chor. Puch Heil ou Sandrine Samin

    Les causaques du Don ou de Kuban Musiques traditionnelles Chor. Puch Heil ou Sandrine Samin

    Spectacle de danse au Théâtre de SartrouvilleSpectacle de danse au Théâtre de SartrouvilleSpectacle de danse au Théâtre de Sartrouville
    Kavkas à la percussion Cécile Baillia Musique traditionnelle Chorégraphie Puck Heil

    Kavkas à la percussion Cécile Baillia Musique traditionnelle Chorégraphie Puck Heil

    Spectacle de danse au Théâtre de Sartrouville
    Final Final

    Final

    Merci aux danseurs de l'Ecole Municipale des Arts Direction Sandrine Samyn.

    au Conservatoire Municipal de Danse

    Spectacle de danse au Théâtre de Sartrouville

    Voir autres articles du blog  :

    Festival International d'arts chorégraphique au Théâtre Gérard Philippe à Sartrouville :

    http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/01/festival-international-d-arts-choregraphiques-au-theatre-gerard-philippe-a-sartrouville-yvelines.html

    30ème Tournoi International de Danse Sportive à Maisons-Laffitte :

    http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-30eme-tournoi-international-de-danse-sportive-123176835.html

    32ème Tournoi International de Danse Sportive à Maisons-Laffitte :

    http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/03/32eme-tournoi-international-de-danse-sportive-de-maisons-laffitte.html

     

     

     

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    14 janvier 2018 7 14 /01 /janvier /2018 06:26

    Vernissage dans la galerie de Nathalie Béreau située au 6, rue Mandel, Paris 16ème.

    de l'exposition :

    A corps retrouvés

    Dans les espaces d'un magnifique hôtel particulier du XIXème bordé d'un jardin paysagé de 130 mètres carrés.

    du 11 janvier au 3 février 2018

    Une exposition  au "6, Mandel" à Paris A corps retrouvés

    Les artistes :

     

    Colette Grandgérard, sculpture,

    Emmanuelle Pérat, dessin,

    Ernest Dükü, dessin,

    Lucas Weinachter, dessin

    Une exposition  au "6, Mandel" à Paris A corps retrouvésUne exposition  au "6, Mandel" à Paris A corps retrouvés
    Une exposition  au "6, Mandel" à Paris A corps retrouvésUne exposition  au "6, Mandel" à Paris A corps retrouvés

    Vernissage le mercredi 10 janvier 2018

    Quelques images

    Une exposition  au "6, Mandel" à Paris A corps retrouvésUne exposition  au "6, Mandel" à Paris A corps retrouvésUne exposition  au "6, Mandel" à Paris A corps retrouvés
    Une exposition  au "6, Mandel" à Paris A corps retrouvés
    Une exposition  au "6, Mandel" à Paris A corps retrouvés
    Une exposition  au "6, Mandel" à Paris A corps retrouvés

     

    Les oeuvres de Lucas Weinachter

    Les oeuvres de Lucas Weinachter

    Lucas Weinachter "Corps savant" (2017)

    Encre crayon de couleur et fils de coton sur papier japon

    Les oeuvres  de Colette GrandgérardLes oeuvres  de Colette Grandgérard

    Les oeuvres de Colette Grandgérard

    6, Mandel :

    Commissaires de l'exposition :

    Galerie Nathalie Béreau Tél. : 06 79 71 26 44

    Site : http://www.nathaliebereau.com Courriel : nbereau@hotmail.fr

    Sitor Senghor (S)ITTOR Tél. : 06 11 62 01 63 Site : http://www.sitorsenghor.com

    Courriel : sitor.senghor@orange.fr

    6, avenue Georges Mandel 75116 Paris

    Contact : Jean-Christophe Stöerkel (Le 6, Mandel)

    Entrée par le 1, rue Greuze, du mardi au samedi de 14 H 30 à 19 H.

    Tél. : 01 42 27 27 93 site : http://www.6mandel.com

    Messagerie : contact@6mandel.com

    Lien blog artiste Colette Grandgérard : https://colettegrandgerardblog.wordpress.com/

    Bonne visite !

    Voir aussi à deux pas :

    L'immeuble Guimard rue Greuze : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/01/coup-d-oeil-a-l-immeuble-d-hector-guimard-rue-greuze.html

    La statue du maréchal Foch, place du Trocadéro : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/01/les-statues-de-paris-les-cavaliers.html

    La place du Trocadéro et ses œuvres de bronze : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-place-du-trocadero-et-ses-oeuvres-de-bronze-68623859.html

    La cité de l'Architecture à Paris : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-l-art-deco-a-la-cite-de-l-architecture-a-paris-122148897.html

    La machinerie de la tour Eiffel et le bunker : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-visite-du-bunker-et-de-la-machinerie-hydraulique-de-la-tour-eiffel-124016498.html

    Les couleurs de la tour Eiffel : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/07/les-couleurs-de-la-tour-eiffel.html

    Circuit architecture Paris XVIème arrondissement, Guimard et ses contemporains : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/02/une-visite-guimard-et-ses-contemporains-paris-xvieme-nord.html

     

     

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    12 janvier 2018 5 12 /01 /janvier /2018 20:34

     

    I : la statue du maréchal Foch place du Trocadéro - 11 novembre Paris 16ème

     

    Petit circuit des statues de cavaliers et chevaux à Paris, à suivre

    Les statues de Paris : Cavaliers et Chevaux
    Les statues de Paris : Cavaliers et Chevaux
    Les statues de Paris : Cavaliers et Chevaux

    Cette statue en bronze des sculpteurs Robert Wlérick et Raymond Martin représente le maréchal de France Ferdinand Foch, commandant en chef des armées alliés en 1918. Le maréchal est représenté tête nue.

    L’œuvre fut réalisée en 1951.

     

    Les statues de Paris : Cavaliers et ChevauxLes statues de Paris : Cavaliers et Chevaux
    Les statues de Paris : Cavaliers et Chevaux
    Les statues de Paris : Cavaliers et ChevauxLes statues de Paris : Cavaliers et Chevaux

    A voir, à proximité :

    La Tour Eiffel, évidemment !La Tour Eiffel, évidemment !

    La Tour Eiffel, évidemment !

    Place du Trocadéro : attention, pas d'accès souterrain, accès difficile et dangereux à la statue du maréchal Foch sur le terre-plein central.

    Métro. : Trocadéro, ligne N° 6 ou ligne N°9

    Documentation et liens :

    Liens et sources : Site Wikipédia La statue du maréchal Foch : https://fr.wikipedia.org/wiki/Statue_%C3%A9questre_du_Mar%C3%A9chal_Foch

    Voir aussi autre article du blog : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-place-du-trocadero-et-ses-oeuvres-de-bronze-68623859.html

    Cavaliers et chevaux à Paris : à suivre

    Bonne visite !

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