:
Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
Visite d'une magnifique fontaine située dans l'enceinte du palais royal de Buda en septembre.
L'artiste : le sculpteur hongrois Senyei Károly
Né le 15 janvier à Buda et décédé le 7 février 1919 à Budapest
Sa vie :
L'artiste a étudié à Budapest, Vienne et Munich, déménagé à Budapest en 1886. Il a principalement fait de la maçonnerie et la construction de sculptures décoratives. Il a fait plusieurs travaux pour le palais royal de Buda tels que: la statue du tympan de la façade principale (détruite), la Guerre de paix et de paix dans la cour du Lion, la façade du Danube de la fontaine de pêche (vers 1900), la salle des Habsbourg III, Kàroly - MàriaTeréZi - Ferenc JosZef I. - Queen EliZabeth, statue de bronze dans la crypte du roseau: des ancrages du côté des enfants. Ses travaux publics à Budapest comprennent: Thrush Children's Well (1896, place Vigado) place Vigadó ), gr. Jànos Buttler (1903, au parc Ludovika Academy, du Military HistoryMuseum en 2005), gr. Jànos Palf (1905, Körönd, décomposé en stock), devant l'entrée principale de l'Université d'Art, quatre personnages allégoriques (1908, détruits). Parmi ses meilleurs travaux figurent les Trigas sur l'ancien manoir (aujourd'hui Musée ethnographique), le1er (St) Istvàn (1911) et le II. Monument du millénaire, Endre (1912). Beaucoup de ses statues se trouvent au musée Kiscelli à Budapest et à la Galerie nationale hongroise.
Le château de la Muette est un édifice situé dans le 16ème arrondissement de Paris à proximité du bois de Boulogne, et situé au niveau de l'actuelle porte de la Muette, sur un emplacement où trois châteaux ont existé successivement depuis la Renaissance. Le bâtiment actuel, construit dans le style du 18ème siècle, a été édifié par Henri de Rothschild sur des plans de l'architecte Lucien Hesse, au début des années 1920. Il abrite aujourd'hui le siège de l'OCDE, (Organisation de coopération et de développement économique) à Paris.
L'immense hall d'entrée des bâtiments de l'O.C.D.E.
La Muette : L’origine même de ce nom de Muette se perd dans le passé. Peut-être faut-il la chercher dans le mot muete, orthographe fréquemment employée jusqu’à la fin du XVIIIe siècle pour désigner une meute de chiens de chasse ; peut-être vient-elle de mues, bois perdus par le cerf à l’automne, ou même de la mue des faucons, ou aurait été choisie pour évoquer l’éloignement de la Cour et des bruits de celle-ci, comme une sorte de vie de Cour muette voire discrète.
Quelle que soit l’origine réelle du mot, le nom de l’actuel château est lié au pavillon de chasse où les rois de France s’arrêtaient pour chasser à courre le cerf dans le bois de Boulogne.
Les anciens châteaux de la Muette :
UN PAVILLON DE CHASSE DEVIENT UN CHÂTEAU ROYAL
Rendez-vous de chasse royal, berceau de princes de France, résidence de plusieurs favorites, parc où Louis XVI et Marie-Antoinette se promenaient sans gardes au milieu du peuple, tel est le lieu du domaine de la Muette. Vers 1572, cet ancien rendez-vous de chasse fut transformé en un petit château royal par Charles IX. Le Roi légua son château à sa
sœur Marguerite de Valois, l’épouse de Henri IV. Celle-ci le légua au dauphin le futur Louis XIII. En 1716, le château de la Muette devint la résidence de la duchesse de Berry, fille du duc d’Orléans, Régent de France ; le Tsar Pierre le Grand y fut son hôte. Suite au décès prématuré de la duchesse en 1719, le Régent offrit le château au jeune Roi Louis XV. De 1724 à 1734, dix enfants royaux y virent le jour. Cependant Louis XV semble avoir réservé la Muette à ses favorites plutôt qu’à sa famille.
Y ont tour à tour résidé les sœurs de Nesle, Madame de Pompadour et Madame Dubarry. C’est à cette époque que le château fut reconstruit par les Gabriel, père et fils. Le nouveau roi, Louis XVI, passa les plus heureux jours de sa vie au château avec sa jeune épouse Marie-Antoinette. Ce fut une lune de miel, non seulement avec la Reine, mais avec son peuple. C’est au château de la Muette que Louis XVI reçut à dîner l’Empereur Joseph II, frère de Marie-Antoinette, et qu’il consentit à Antoine-Augustin Parmentier le droit de planter des pommes de terre, alors quasiment inconnues en France, dans un petit enclos sablonneux au nord-ouest du domaine royal.
C’est également du parc du château qu’en novembre 1783 Pilâtre de Rozier et le marquis François Laurent d’Arlandes s’élevèrent dans un ballon soutenu par l’air chaud, œuvre des frères Montgolfier, devenant ainsi les premiers humains à échapper à l’attraction terrestre. Mêlés à la foule qui assistait à cet exploit se trouvaient la famille royale et Benjamin Franklin.
À la Révolution, le domaine devint propriété de l’État. En 1792, le rideau tombe sur le château de la Muette. L’Assemblée Nationale décida alors de vendre le domaine aux enchères. Il fut divisé en lots et les deux ailes du château furent séparées afin de mieux vendre les parcelles. La Muette et la Petite Muette voient le jour.
LA MUETTE AU XIXe SIÈCLE :
Une aile de l’ancien château, la Muette, entourée d’un parc, est achetée en 1820 par Sébastien Érard, le fabriquant bien connu de pianos. Érard légua son château à son neveu Pierre Érard. Vers 1865, Madame Pierre Érard, la veuve de celui-ci, entreprend de recomposer l’ancien domaine. Elle réunit le bâtiment de la Muette à celui de la Petite Muette. Les jardins séparés sont peu à peu regroupés en une seule propriété. À son tour, Madame Pierre Érard légua le château de la Muette à sa nièce Marie (Schaeffer) Érard.
Marie Érard épousa Amable-Charles Franquet de Franqueville, fait comte par le pape en 1870. Après le décès de la comtesse (Schaeffer-Érard), le comte hérite de la Muette. Plus tard, le domaine, quasiment reconstitué, tomba dans l’héritage de la famille du comte qui en vendit une grande partie faisant place à de nouveaux lotissements et à un quartier résidentiel. Les derniers vestiges du château disparaissent vers 1926.
Le siège de l’OCDE
En 1920, le château est démoli et le parc est loti. En 1921, Henri de Rothschild, médecin,
philanthrope et auteur dramatique, fait l’acquisition d’une parcelle de 2 hectares. Il fait construire un nouveau château dans le style du XVIIIe siècle par l’architecte Lucien Hesse.
En 1940, sous l’occupation allemande, le château est le siège du commandement de la marine allemande. En 1948, le domaine est vendu à l’OCDE qui y installe son siège. Des bureaux modernes et assez neutres ont été construits à côté du château.
Sources : Guide du patrimoine Ile-de-France, sous la direction de Jean-Marie Pérouse de Montclos, Hachette. Guide du promeneur 16e arrondissement, Marie-Laure Crosnier Leconte, Parigramme, 1995.
Le château du baron Henri de Rothschild :
C’est en 1912 que le baron Henri de Rothschild acquiert un terrain de 22 000 m2 appartenant au comte de Franqueville. Il y fait construire un château et un parc. Le château devient la résidence parisienne du baron Henri de Rothschild dont les armoiries figurent au fronton de l’entrée principale. On peut y lire : Concordia, Integritas, Industria (Unité, Intégrité, Diligence). La rue devant le château porte un des noms de plume du baron : André Pascal.
Sa façade est ornée de 24 têtes de personnages sculptées en pierre de taille, en alternance homme/femme, représentant des allégories et des déguisements de théâtre. En octobre 1948 les héritiers du baron Henri de Rothschild vendent le château à l'Organisation Européenne de Coopération Economique (OECE) qui y installe son siège.
Le volume des salles et des accès de l'O.C.D.E.
LES JARDINS DU CHÂTEAU DE LA MUETTE :
Le baron Henri de Rothschild projetait d’entourer son château de jardins. En 1914, il organisa un concours afin de promouvoir le savoir-faire des jeunes jardiniers français. Le concours fut remporté par Raoul Saint-Martin, élève de l’illustre architecte-paysagiste Achille Duchêne (1866-1947), fils et associé de Henri Duchêne (1841-1902).
Réaménagés en 2009-2010, les jardins de la Muette abritent d’importantes plantations dans le respect de l’environnement. Les allées aux arbres centenaires ont été conservées. Le jardin comprend plus de 25 000 plantes dont 139 arbres (71 tilleuls).
Les locaux modernes actuels de l'O.C.D.E. sont soucieux de l'écologie et font appel à des technologies très avancées.
L'O.C.D.E. a pour but d'étudier l'activité d'une quarantaine de pays industrialisés du monde.
Le musée d’Archéologie nationale propose une visite-promenade sur les toits du château de Saint-Germain-en-Laye
A une quinzaine de mètres de hauteur, depuis les toits-terrasses du château, découvrez les caractéristiques de l'architecture de la Renaissance, guidé par une conférencière de la Réunion des Musées Nationaux-Grand-Palais et venez suivre les traces des rois les plus célèbres de France et découvrez l'histoire et l’architecture de cet ancien domaine royal édifié par François Ier.
Les toits offrent une vue imprenable sur la cour intérieure, le parc du château et un panorama exceptionnel sur la vallée de la Seine et sa région.
Les plus curieux, après avoir gravi les 131 marches de l'escalier intérieur, peuvent prolonger le parcours par la visite des collections archéologiques, la chapelle royale de l'époque de Saint-Louis.
Puis visite à l'exposition temporaire qui a lieu du 3 mai au 2 octobre 2017 : "Le royaume mérovingien oublié Austrasie".
La façade d'entrée du château et son musée La magnifique cour intérieure du château
Le château de Saint-Germain-en-Laye : une résidence royale
Résidence royale depuis Louis VI le Gros, au XIIe siècle, Saint-Germain-en-Laye fut à la fois un séjour de plaisance et un lieu de pouvoir des rois de France. De nombreux édits royaux ou traités ont été signés à Saint-Germain-en-Laye, jusqu'au traité de 1919 qui mit officiellement fin à la guerre avec l'Autriche. Saint Louis résida souvent ici et nous légua la chapelle gothique. François Ier construisit, sur les fondations du vieux château de Charles V, un palais Renaissance. Henri II et Henri IV bâtirent à côté un second édifice, dit le Château-Neuf, qui était situé à l'emplacement de l'actuel Pavillon Henri IV. Le Roi-Soleil naquit à Saint-Germain en 1638 et y passa, à
partir de 1666, l'essentiel des premières années de son règne personnel, avant son
installation à Versailles en 1682. Même un roi d'Angleterre en exil vécut là avec toute sa cour ! Louis XIV prêta en effet le Château-Vieux (celui de François Ier) à Jacques II Stuart (1633-1701) à la fin du XVIIe siècle. Puis, délaissée, la résidence royale traversa de sombres années : le Château-Neuf fut rasé, le Château-Vieux devint un pénitencier militaire. En piteux état et promis à la destruction, il fut sauvé par la création, par Napoléon III, d'un musée d'archéologie.
Des images réalisées sur les toits du château de Saint-Germaint-en-Laye
Les différents symboles scultptés dans la pierre
Les gargouilles, toutes différentes
Un petit tour par le musée d'Archéologie Nationale :
A gauche et au centre, la tour carrée du château, ancêtre de l'édifice
La chapelle royale de Saint-Louis :
La chapelle palatine du château de Saint-Germain-en-Laye fut édifiée entre 1235 et
1239 par Louis IX, dit Saint Louis (1214-1270). Cet édifice remarquable, premier du genre, servira de modèle architectural aux saintes-chapelles, en particulier à la plus célèbre, celle de Paris (achevée en 1248). Le qualificatif « sainte » est attribué aux chapelles fondées par Louis IX puis ses descendants directs dans des résidences royales ou princières. À l'instar de celle de Vincennes, fondée par Charles V en 1379, elles ont accueilli des fragments de la Vraie croix ou de la Couronne d'épines. Ces reliques de la Passion du Christ avaient été achetées par Saint Louis à Baudouin II, empereur de Constantinople, puis placées dans la Sainte-Chapelle, édifiée par le roi à Paris pour les abriter.
La façade de la chapelle royale côté cour
Quelques détails de la chapelle royale. En bas à gauche, le moulage en plâtre de Saint-Louis
Et par l'exposition temporaire :
le royaume mérovingien oublié :
l'Austrasie
L'affiche de l'exposition du 3 mai au 2 octobre 2017 (Design Studio Martial Damblant)
Cette exposition porte sur la période médiévale, et plus particulièrement sur ses débuts, lorsque régnait la dynastie mérovingienne (fin Ve – milieu VIIIe siècle après J.-C.).
Bientôt d'autres images de cette exposition.
Les structures internes du château :
Structures des plafonds du château
Images anciennes du Château-Vieux et du Château-Neuf (détruit)
Merci à notre sympathique conférencière Anne-Lise et l'agréable serre-file Michèle.
Venez découvrir un trésor caché en plein cœur de la Forêt de Saint-Germain-en-Laye ! Ce Monument Historique, ancien relais de chasse de Louis XV, laissé à l'abandon depuis les années 70 vous ouvre ses portes d'avril à septembre.
Après le dépôt de La Chapelle, c'est sur la terrasse de la Halle Charolais que Ground Control renaît, à deux pas de Paris-Gare de Lyon. Cette nouvelle pépite fait encore partie de la démarche d'urbanisme transitoire Sites Artistiques Temporaires initiée par SNCF Immobilier.
Aorès le 18 mai, et pour tout l'été,sinon plus, rendez-vous au 81, rue du Charolais 75012 Paris .
Après "Grand Train" en 2016, une Immense terrasse, food truck, DJ sets pour la nouvelle version du Ground Control en partenariat avec la SNCF.
Certaines personnes ont le sens du timing, c’est le cas de l’équipe de Ground Control qui a attendu que le thermomètre monte à 26° pour présenter au public son nouveau spot ensoleillé de l’été.
Fini le 18e où pendant deux ans Ground Control puis Grand Train avaient amené dans ce quartier une population plus habituée aux terrasses du 11e qu’aux petits rades de Marcadet. Cette fois-ci c’est tout près de la gare de Lyon que ça se passe avec une terrasse de 1 500 m2, des DJ sets, des ateliers de jardinage, un marché de producteurs, une buvette et plein de bons endroits où se sustenter.
Quoi ? Ground Control Quand ? Du mardi au samedi de 11h à 23h45 et le dimanche de 11h à 22h Où ? 81 rue du Charolais, Paris 12e
Vu au Ground Control
Un cours de hoop dance, danse avec cerceau, sur place :
Pour info, un cours tous niveaux de "hoop dance" (danse avec cerceau) a lieu tous les mardis à 13h au Ground Control cet été jusqu'à fin août.
L'animatrice de cette activité s'appelle Lila Chupa-Hoops, elle fait de la hoop dance depuis 7 ans, elle est connue dans le milieu :
6, rue des Petits-Champs et 2, rue Vivienne, Paris 2ème arrondissent
Une des rares galeries parisiennes qui n'est pas privée
Un peu d'histoire :
Le quartier de la Bibliothèque Nationale :
Le quartier de la Bibliothèque Nationale fut longtemps le quartier le plus élégant de Paris. il est né au 17ème siècle du génie de Richelieu, qui, pour mettre en valeur son Palais-Cardinal, repoussa vers le nord la vieille enceinte de Charles V. Le long d'un réseau moderne de rues s'élevaient les hôtels classiques qui firent l'admiration de tous, m^me du Bernin pourtant si difficile.
Mais du quartier aristocratique qui vit les beaux jours de Richelieu et de MaZarin, ne restent que quelques vestiges épargnés par les pics des démolisseurs.
De Richelieu à Louis xiv : naissance d'un quartier :
Galeries Colbert : Portique de l'entrée principale des galeries sur la rue Nve des Petits-champs
Plan du quartier de la Galerie Colbert
La galerie Colbert est un passage couvert parisien situé dans le 2ème arrondissement, accessible au 6,rue des Petits-Champs et au 2, rue Vivienne.
Construite en 1826 pour concurrencer la galerie Vivienne, voisine de cette dernière, la galerie Colbert n'a pas eu autant de succès. Après rénovation dans les années 1980, elle est achetée par la Bibliothèque nationale de France puis dévolue à l'Institut national de l'art (INHA) et abrite depuis de nombreuses institutions liées à l'histoire de l'art et au patrimoine culturel. La galerie Colbert est ouverte au public qui est invité à découvrir la magnifique rotonde surmontée d’une coupole en verre. La brasserie «Le Grand Colbert", au décor Art Nouveau souvent utilisée pour le cinéma est situé à l’entrée de la galerie.
Longueur : 83 mètres, largeur : 5 mètres
Le restaurant "Le Grand Colbert" de style art nouveau
Plan de la Galerie Colvert : en bas, la rue Vivienne
Quelques images de la galerie Colbert :
Eurydice placée au centre de la rotonde
Images et gravures anciennes :
A droite : photographie Philippe Couette
Proposition de circuit A/R dans les deux galeries
Sources bibliographiques : Bibliothèque Nationale Galerie Colbert
58, rue Richelieu 75002 Paris Tel; 01 47 03 81 26
Galerie Colbert : 4, rue Vivienne, 6, rue des Petits Champs Paris 2ème arrondissement
La fontaine Stravinsky, ou fontaine des Automates, réalisée en 1983, est l'œuvre conjointe de Jean Tinguely et Niki de Saint Phalle. Elle est créée dans le cadre du pourcentage du budget de la construction du Centre national d'art et de culture Georges-Pompidou. C'est une commande publique entre la ville de Paris, le ministère de la Culture et le Centre Pompidou. L'œuvre est la propriété de la ville de Paris qui se charge de son entretien.
Ce monument évoque l'œuvre musicale d'Igor Stravinsky, Compositeur russe du XXe siècle, celui-ci est un symbole de l'éclectisme et de l'internationalisme artistique.
La structure de la fontaine est composée de sculptures d'aluminium et d'acier peint en noir, ainsi que moteurs électriques.
Les figures de Niki de Saint Phalle, en polyester, sont montées sur une structure en acier.
C'est une commande publique entre Jacques Chirac maire de Paris à l’époque, le ministère de la culture et le Centre Pompidou.
Ce monument évoque l'œuvre musicale du compositeur russe Stravinsky.
Elle est composée de 16 sculptures qui font directement référence aux compositions du musicien
Les sons que produit la fontaine évoquent la musique.
.
La fontaine Stravinsky est bâtie sur la place Igor-Stravinsky près de l'IRCAM (le centre de recherche en musique contemporaine). Elle est composée de seize sculptures rendant hommage aux compositions du musicien. Chacune d'entre elles fait référence à Igor Stravinsky, parfois directement comme L'Oiseau de feu, qui est une réduction du gigantesque Sun God réalisé à l'Université de Californie à San Diego par Niki de Saint Phalle, la même année. Parfois les éléments font seulement allusion à Igor Stravinsky comme La Sirène, La Vie , L'Amour, Le Serpent, La Mort
Les sculptures ont été réalisées en résine ou par assemblage d'éléments en résine et d'éléments métalliques ou assemblages d'éléments métalliques. C'est une œuvre composite conçue pour un espace public et une œuvre en mouvement. Les sculptures sont toutes mécanisées, noires ou colorées et sont animées par des jets d'eau. C'est surtout grâce au soutien de Madame Claude Pompidou que cette fontaine a pu être réalisée conjointement par les deux artistes, le souvenir de la collaboration des deux artistes à la fois, lors de la création de Paradis style-fantastique, effrayait encore les commanditaires qui redoutaient une œuvre dans le même
La Fontaine occupe 17 mètres de largeur sur 33 de longueur. Réparties dans le bassin de 580 m2, se trouvent les seize sculptures, qui représentent :
L'Oiseau de feu : version réduite d'une sculpture monumentale "Sun God" de Niki de Saint Phalle de qui a déjà été inaugurée cette même année sur le campus de l'Université de Californie à an Diego à La Jolla. Il existe une autre sculpture monumentale intitulée L'Oiseau de feu réalisée par Niki de Saint Phalle en 1991, achetée en 2006 par Andreas Bechtler pour le Bechter Museum of Modern Art à Charlotte (Caroline du Nord) qui porte aussi le nom de "Le Grand oiseau de feu sur l'Arche". Lien Sun Godhttps://fr.wikipedia.org/wiki/Sun_God
la clef de sol ,la spirale,l'éléphant,le renard,le serpent,la grenouille,la diagonale,la mort, la sirène,le Rossignol, l'amour,la vie, le cœur, le Chapeau de clown, Ragtime.
Sources et documentation :
Lien site Wikipédia Niki de Saint Phalle, Catherine Marie-Agnès Fal de Saint Phalle, plasticienne, peintre, sculptrice, et réalisatrice de films, française (1930-2002) : https://fr.wikipedia.org/wiki/Niki_de_Saint_Phalle
Lien site Wikipédia Jean Tinguely, peintre dessinateur et sculpteur suisse
Lien Wikipédia Igor Fiodorovitch Stravinsky, compositeur, pianiste et chef d'orchestre, russe, puis français, puis américain 1882-1971 : https://fr.wikipedia.org/wiki/Igor_Stravinsky
Réception officielle des notabilités administratives, des invités et des membres du comité Daguerre,
Départ à partir de 16 heures de la salle des fêtes pour le square de l'église Saint-Martin où se situe le buste de Louis Daguerre,
Inauguration à 17 heures
morceaux d'ensemble par la fanfare du Swing Parisis
Discours d'inauguration
par M. le Maire Yannick Boëdec
Pièce de vers : L'ART DU PAUVRE,
poésie de M. Etienne Carjat, dite par M. Charles-Henri d'Elloy
A l'issue de la cérémonie
Vin d'Honneur
offert aux invités dans le jardin du musée où des photographes tireront le portrait des participants
Distribution de médailles commémoratives
A 19 H 30 à la salle des fêtes Emy-lès-Prés
Grand banquet officiel
sur réservation au 06 65 71 76 14
Animations musicales
Le buste de Daguerre au square de l'église Saint-Martin
La photographie de groupe du 23 septembre 2017
Le diorama de Cormeilles-en-Parisis :
Les Musées Réunis projettent la création d’un nouveau diorama. Cormeilles-en-Parisis, ville
natale de Daguerre, offrira ainsi le seconlieu de France où un diorama sera présenté au public de façon permanente.
Le peintre Stéphane Belzère-Kreienbühl, né en 1963 et diplômé de l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris a été sollicité. Il a l’expérience de ce type de réalisation ayant notamment conçu et monté le diorama présenté en 1987 à Cormeilles-en-Parisis pour le bicentenaire de la naissance de Daguerre. Ses peintures oscillent entre figuration réaliste et abstraction et se caractérisent par l’exploration approfondie d’un sujet prenant un caractère sériel. De 1995 à 2013, il réalise dans son atelier de Berlin une série de 700 tableaux appelés « reflets nocturnes ». De 2003 à 2007, il réalise les vitraux de la cathédrale de Rodez (commande du Ministère de la Culture), travail sur la lumière contemporaine, entre art figuratif et ornemental.
Le projet de diorama à Cormeilles bénéficie ainsi de la notoriété artistique ainsi que de celle de son père Jürg Kreienbühl dont le musée conserve plusieurs œuvres.
Les Musées Réunis associeront l’équipe technique du théâtre du Cormier (éclairage) et les services techniques municipaux (fabrication des menuiseries et installation des éclairages).
L'Espace Daguerre aux Musées Réunis - Musée du Plâtre
Le diorama de Daguerre: une visite du 21 avril 2018 aux Musées Réunis Merci à Cathertine pour sa démo. perso
Image actuelle de Cormeilles-en-Parisis 21 avril 2018
Merci aux archivistes du musée Rodin pour leur aide précieuse.
Le dépôt des marbres est régulièrement cité dans les articles sur Auguste Rodin. Ce lieu a été son principal atelier, ainsi que ceux de ses nombreux praticiens qui ont travaillé avec lui sur ses oeuvres magistrales.
AsseZ peu d'articles sur le net traitent de ce sujet.
Le Dépôt des marbres du ministère des Travaux publics, se trouvait sur l'île des Cygnes (Isle
des Cignes) à Paris. Il a été fondé par Colbert.
Dans la première moitié du XIXe siècle on y faisait venir du marbre de Carrare, acheminé par la Seine et destiné à être taillé par des artistes.
Eugène Druet "Le Baiser" en marbre dans l'atelier du Dépôt des marbres du sculpteur Jean Turcan 1898.
Historique
À la fin du XVIIIe siècle, l'ile des Cygnes ou "île Maquerelle" est rattachée à la rive gauche et devient le quartier du Gros Caillou. En 1831, Edme Gaulle est nommé inspecteur conservateur. Le 6 juin 1838, Henri Labrouste en est nommé architecte. Émile Marras, en a été conservateur. En 1880, Auguste Rodin se voit établir un atelier, 182 rue de l'université, actuellement 216.
En 1901, on exproprie le Dépôt où étaient « relégués les statues des souverains qui ont cessé de plaire » et les statues désaffectées.
L'ancienne Île des Cygnes (cignes) le dépot des marbres au début du siècle (plan)
Une visite de Napoléon III au dépot des marbres
D'après les archives conservées dans les séries F 13 (Bâtiments civils) et F 21 (beaux-arts) des Archives nationales relatives au Dépôt des marbres, il s'agit de présenter comment, dans la première moitié du XIXe siècle, le Gouvernement français se fournissait en marbres de Carrare destinés aux sculpteurs, en particulier auprès du chevalier d'Orsoliny, comment s'effectuaient leur achat et leur transport confiés à plusieurs agents du gouvernement (Henraux, Deville, Petit, et Fournier, pour n'en citer que quelques-uns) ; comment ces marbres étaient entreposés dans le dépôt des marbres, à Paris, et enfin comment les sculpteurs demandaient à disposer de blocs pour « des ouvrages d'art et décoration d'édifices publics ». Quelques exemples de réalisations destinées à des églises ou des monuments parisiens illustreront le propos.
Rodin et le dépôt des marbres :
Le dépôt des marbres :
Attribution du marbre aux sculpteurs :
Dans le marbre blanc, on s’accordait pour distinguer plusieurs qualités ; combinées au poids et à la densité, elles permettaient de déterminer généralement trois sortes correspondant à des prix, en fonction du cubage. Le blanc statuaire, sans fil ni tache qui coûtait le plus cher, et le blanc clair étaient les plus recherchés et s’extrayaient dans les carrières de Pianello depuis plus de deux mille ans ; ils provenaient aussi des carrières de Ravaccione ; le blanc veiné venait juste après. Le marbre bleu turquin coûtait de toute façon moins cher que le blanc veiné. La délivrance des marbres était accordée par l’État, le plus souvent à l’occasion d’une commande publique, mais aussi pour ne rien débourser quand un artiste ou un mécène formulaient une demande d’aide. De la manière la plus habituelle, le sculpteur faisait son choix dans le magasin de plusieurs blocs, et le gardien du dépôt les lui délivrait après autorisation ; mais il y avait aussi la manière plus exceptionnelle : le sculpteur commandait son bloc en précisant les mensurations souhaitées, qui étaient envoyées jusqu’à la carrière de Carrare où s’opérait l’extraction puis l’épannelage. Pour les années 1820-1830, on citera quelques exemples des conditions de transport et de sélection des marbres qui permettront d’illustrer le propos :
Plan des ateliers affectés à d'Auguste Rodin au dépôt des Marbres, sources plan Musée Rodin et montage J.-P. K. août 2017 :
Les ateliers d’Auguste Rodin :
1848 : 6, rue des Bourguignons Paris 5ème
1852-1854 : Beauvais (en pension),
1863-65 : 96, rue Le Brun Paris 13ème, premier atelier logement avec Rose
1872 77 : 15, rue du Bourmestre Bruxelles,
1873-77 : 111, rue Sans-Souci Bruxelles,
1876-77 : rue d’Ulst Bruxelles
1877-1889 : 36, rue des Fourneaux (ex Falguière),atelier privé avec Fourquet
1880-1947 : 182, rue de l’Université Paris 7ème , Dépôt des marbres, carte de visite d'Auguste Rodin (à droite)
« « : Annexe Ile des Cygnes Paris 15ème (?), Dépôt des marbres
1885 : 17, rue Saint-Eugénie Paris 15ème,
1886-1890 : 117, boulevard de Vaugirard Paris 15ème,
1886-1886 (janvier à octobre) : 22, rue de l’Exposition Paris 7ème,
1886-1887 : 10, rue Poinsot Paris 14ème,
1887-1895 : 17, rue du faubourg Saint-Jacques Paris 14ème,
1888-1897 98 ? : 113 boulevard d’Italie Paris 13ème,
1890-1898 : 68, boulevard d’Italie Paris 13ème,
1890-1898 : 58, boulevard d’Italie ou 54, rue du Champs-de-l’Alouette Paris 13ème
1898-1917 : 14, rue des Vignes Meudon,
1914-1947 : 10, rue de l’Orphelinat Meudon,
1918-1917 : 1, rue du Château Meudon,
1908-1917 : Domicile et atelier-lieu d’exposition 77, rue de Varenne Paris 7ème, actuel Musée Rodin.
Les marbres d'Auguste Rodin et ses praticiens
Le dépôt des marbres et son historique :
Sous Louis xIII, les marbres usagés s0ont entreposés entre les fossés du Louvre et la Seine,
Sous Louis xiv, plusieurs dépôts sont organisés l'emplacement actuel de la place de la Concorde, L'un d'eux se trouve à la place de la Conférence. Le plus important d'entre eux est mentionné sur un plan de 1758 : "magasin de marbres du Roi". Le garde meuble, aujourd'hui ministère de la Marine, l'a en partie remplacé.
En 1756, alors qu'il faut dégager le vaste espace de la future place Louis xv, actuelle place de la Concorde, le marbres sont transférés à Chaillot, au quai Debilly, aujourd'hui quair de New-York, à l'ombre de la "Manufacture royale de la Savonnerie".
L'île aux Cygnes :
* (Ne pas confondre avec l'allée des Cygnes, créée artificiellement en 1825, sur l'île qui relie la pont de Grenelle et le pont Bir-Akheim)
En 1824, le Dépôt quitte Chaillot pour un emplacement proche, mais plus spacieux, l'ancienne île des Cygnes dont le nom a été si longtemps et très officiellement conservé pour qualifier le dépôt.
Cette île résulte de la fusion de plusieurs îlots, l'île aux Vaches, l'île Maquerelle et l'île aux Treilles.
En 1683, Colbert essaye d'y acclimater, à grands frais, des cygnes importés d'Angleterre.
Le nom de "Cygnes" apparait déjà sur un plan de Nicolas de Fer, en 1697.
Celui de Turgot en 1739 présente une île occupée par des entrepôts de bois flotté.
"L'îsle Maquerelle ou des Cignes, destinée a mettre des chantiers de Bois"
En 1763, au nord-est de l'île, s'installent des "cuiseurs" chassés du Pont-Neuf.
En 1766, l'architecte Jean-Louis Blève élève une triperie. A la même époque, on mentionne la réparation d'un moulin à vapeur dans ce lieu, et au début du 20ème siècle, il est question d'y installer une "tuerie".
Jusqu'à la Révolution, la partie ouest de l'île parait avoir été utilisée comme champ de manoeuvre.
Le petit bras de la Seine sépare l'ile du quartier du quartier du Gros Caillou. il se comble par les alluvions du fleuve et peu à peu, l'île des Cygnes n'est plus une île
En 1785, ce nouveau terrain est rattaché à la terre et prolonge la rue de l'Université.
De nombreux projets de construction sur l'île dont la ville de Paris est propriétaire sont abandonnés (Hôtel-Dieu, Archives);
En 1824, le terrain est mis à la disposition des "Chantiers des marbres du Gouvernement" qui s'y installent pour plus de cent ans.
Le dépôt des marbres et son histoire :
Sur le plan de 1826, le dépôt est installé depuis deux ans, on distingue distinctement les emplacements des différents secteurs prévus. Ils comprennent de modestes bâtiments : ateliers, hangars.On installe une fonderie, qui rappelle l'ancienne fonderie Saint-Laurent, et l'architecte Alavoine prévoit quelques constructions. Froelicher établit un projet et Louis-Philippe pose la première pierre en 1833. Il faut loger le conservateur, M. Gaulle, qui est en même temps chargé des magasins et dont l'abondance correspondance remplit bien des dossiers aux Archives Nationales. Toutefois, il s'agit déjà d'une administration importante puisqu'elle reçoit, en 1847, une très officielle visite du ministre, sous la conduite de l'architecte Labrouste.
Antoine Rondelet est directeur de 1849 à 1858 et ne s'occupera guère du magasin. Il est remplacé par Etienne de Cardelihac.
En 1878, c'est Jean Marras qui cède sa place à Eugène Morand, le plus réputé des directeurs du Dépôt.
Si le Garde-meuble, grâce à l'architecte Perret, trouve aux Gobelins une installation fonctionnelle, il n'en est pas de même pour le Dépôt des marbres. Il fait un court séjour, sans histoire, aux Gobelins, et deux ans plus tard échoue dans un local sans grâce, 2, rue de la Manutention, au sous-sol de l'ancien musée d'Art moderne de l'avenue du Président-Wilson. Celui-ci vient justement d'être construit pour l'exposition de 1937.
Le dépôt est hébergé par le F.N.A.C. (Fonds national d'art contemporains). Il conserve les achats de l'Etat consacrés aux artistes vivants.
Les oeuvres importantes qui étaient encore au Dépôt des Cygnes en 1936 sont pour la plupart
envoyées en province. A cette époque, il n'y reste guère de blocs de marbre, l'Etat ayant depuis longtemps renoncé à en acquérir. En effet, le marbre, s'il a encore une clientèle, intéresse de moins en moins les artistes soucieux de trouver leur inspiration dans des matériaux très variés..
Après l'exposition de 1937, le terrain des Cygnes est libéré. Il sert de stade aux enfants des écoles du quartier.
C'est aujourd'hui le ministère des Affaires économiques qui l'occupe. L'entrée n'étant plus rue de l'Université, mais 41, quai Branly, cet édifice reste en dehors de notre étude.
Mais une difficulté survient en 1849. Le "Mobilier de la Couronne" doit quitter la rue Bergère où il occupait l'ancien emplacement du "magasin des Menus-Plaisirs du Roi", et est dirigé vers l'île aux Cygnes. la commission chargée de l'installation des nouveaux arrivants exige une place considérable qui dépasse de beaucoup la surface occupée par le dépôt des Cygnes. La cohabitation ne se fera pas sans heurts. de graves questions d'argent s'ajoutent à mille tracasseries. Ces administrations qui d♪0pendent toutes les deux du ministère des Travaux publics utilisent, entre autres, les mêmes canalisations d'eau, ce qui suscite d'asseZ nombreuses et sordides discussions.
Sous le Second Empire, le Dépôt est rattaché au ministère de la "Maison de l'Empereur et des Beaux-Arts", puis il dépend la la section "Beaux-Arts" du ministère de l'Instruction publique et des Cultes, puis du ministère de l'Instruction publique.
Rodin dans son atelier (Collection du musée Rodin)
Les motifs des chardons, inspiré du peintre Eugène Grasset, sont omniprésents sur la façade
L'immeuble est construit en 1903 par l'architecte Charles Klein. Les céramiques de la façade sont réalisées par l'entreprise d'Emile Müller; les ferronneries sont l'œuvre d'Auguste Dondelinge.
La façade Art nouveau est primée au concourt de façades de la ville de Paris en 1903.(1)
La façade sur rue et les toitures, ainsi que le vestibule d'entrée et la cage d'escalier avec sa rampe en fer forgé sont inscrits au titre des monuments historiques par arrêté du 22 avril 1986.
Des plaques des rues bien décorées et celle de l'architecte Klein et son céramiste Müller, au centre.
9, rue Claude-Chahu et 2, rue rue Eugène-Manuel
Quelques détails de l'immeuble photographiés au 300 mm :
Détails des façades
Les ferronneries de l'entrée, oeuvres d'Auguste Dodelinge et ses ateliers
Cet immeuble, le seul connu construit et habité par l'architecte Klein Charles, possède une
structure de style Art nouveau en béton armé (système Hennebique).
La façade est entièrement recouvert de grès flammé en céramique jaune d'ocre et vert amande
provenant de l'entreprise d'Emile Müller (à Ivry-Port).
Son décor est presque entièrement consacré au chardon inspiré du peintre Eugène Grasset.
La porte entourée de grès est décoré d'une ferronnerie d'Augute Dondelinger, celui-ci participa également avec l’architecte art nouveau Jules Lavirotte à l’hôtel de la rue Sédillot. La porte principale et ses superbes ferronneries
La façade a été primée au concours des façades de la Ville de Paris en 1903
Inscription aux Monuments Historiques par arrêté du 22 avril 1986 (Façade sur rue; toitures; vestibule d'entrée; cage d'escalier avec sa rampe en fer forgé)
La porte secondaire
Détails des éléments décoratifs de l'immeuble art nouveau
Adresse de l'immeuble "Les Chardons":
9, rue Claude-Chahu et 2, rue Eugène-Manuel 75016 Paris. Métro. Passy.
Documentation, bibliographie et anciens articles :