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L'artiste

  • : Le blog de Jean-Pierre Kosinski.
  • : Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
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4 janvier 2018 4 04 /01 /janvier /2018 21:07
Les gargouilles et le jacquemart de l'église Notre-Dame de Dijon
Les gargouilles et le jacquemart de l'église Notre-Dame de Dijon
Les gargouilles et le jacquemart de l'église Notre-Dame de Dijon
Les gargouilles et le jacquemart de l'église Notre-Dame de Dijon
La façade de l'église Notre-Dame de Dijon et ses trois rangées de fausses gargouilles

La façade de l'église Notre-Dame de Dijon et ses trois rangées de fausses gargouilles

Les 51 fausses gargouilles :

 

Les cinquante et une "gargouilles" de la façade occidentale de Notre-Dame de Dijon sont

seulement décoratives, car elles n'évacuent pas l'eau de pluie. L'église comporte de vraies gargouilles sur les murs gouttereaux et l'abside.

Selon le récit du moine Étienne de Bourbon, les gargouilles originelles sont restées peu de temps en place : elles ont été déposées dès 1240 environ, à la suite d'un accident mortel. En effet, un usurier trouva la mort sur le parvis de l'église, alors qu'il allait se marier, après qu'une figure de pierre représentant justement un usurier se fut détachée, le tuant sur le coup. Les confrères de la victime auraient alors obtenu la destruction de toutes les fausses gargouilles de la façade. Seule demeura, comme témoin, la gargouille de l'angle supérieur droit, jusqu'aux années 1960, époque à laquelle elle fut remplacée. Certaines gravures du XIXe siècle ne la représentent pas, mais elle se voit sur des photographies prises avant 1880. Les gargouilles des côtés et du revers de la façade subsistèrent également.

Les fausses gargouilles qui ornent actuellement la façade, et qui représentent des êtres humains, des animaux et des monstres, ont été réalisées de 1880 à 1882, lors de la restauration de l'église. Les archives attestent qu'elles sont l'œuvre de sept sculpteurs parisiens : Chapot, Corbel, Geoffroy, Lagoule dit Delagoule, Pascal, Thiébault et Tournier. Delagoule fut l'un de ceux qui réalisèrent le moins de sculptures. Les gargouilles de Notre-Dame ne sont donc pas dues au sculpteur Lagoule, contrairement à l'affirmation d'un historien dijonnais en 1910, reprise encore aujourd'hui par certains dépliants touristiques et sites Internet.

Les gargouilles de la façadeLes gargouilles de la façadeLes gargouilles de la façade

Les gargouilles de la façade

Les gargouilles vu du palais des ducs (photographie réalisée au téléobjectif 300 mm)

L’église Notre-Dame de Dijon, considérée comme un chef-d'œuvre d'architecture gothique

du XIIIème siècle, est située au cœur des 97 hectares du secteur sauvegardé de Dijon, inscrit depuis le 4 juillet 2015 au patrimoine mondial de l'UNESCO. Elle s'élève place Notre-Dame, à proximité du Palais des ducs et des États de Bourgogne et en face de la rue Musette. On estime que l'édifice actuel a été construit des années 1220 aux années 1250 environ. Cette église abrite la statue de Notre-Dame de Bon-Espoir, auparavant appelée Vierge noire. Elle s'orne aussi de deux symboles de la ville de Dijon : le Jacquemart et la chouette. L'église a été classée au titre des monuments historiques par la liste de 1840. La chapelle de l'Assomption, la sacristie et la galerie les reliant à l'église sont inscrites au titre des monuments historiques depuis le 5 juillet 2002.

La chouette, symbole de la ville :

C'est une petite chouette très usée qui connaît un immense succès populaire. Nombre de Dijonnais, jeunes et vieux, la caressent de la main gauche en faisant un voeu. Elle est un porte-bonheur dont on a perdu l'explication d'origine.

Sources : Guide bleu Edition Hachette et site internet

Le voeu des dijonnais et des touristes. La chouette doit étre touchée avec la main gauche pour que le voeu soit exaucé !
Le voeu des dijonnais et des touristes. La chouette doit étre touchée avec la main gauche pour que le voeu soit exaucé !
Le voeu des dijonnais et des touristes. La chouette doit étre touchée avec la main gauche pour que le voeu soit exaucé !
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Le voeu des dijonnais et des touristes. La chouette doit étre touchée avec la main gauche pour que le voeu soit exaucé !

Le Jacquemart de l'église Notre-Dame :

Détail du jacquemart : Jacquemart, Jacqueline, Jacquelinet et Jacquelinette frappent chacun leur tour les cloches.sDétail du jacquemart : Jacquemart, Jacqueline, Jacquelinet et Jacquelinette frappent chacun leur tour les cloches.sDétail du jacquemart : Jacquemart, Jacqueline, Jacquelinet et Jacquelinette frappent chacun leur tour les cloches.s

Détail du jacquemart : Jacquemart, Jacqueline, Jacquelinet et Jacquelinette frappent chacun leur tour les cloches.s

L'horloge et le jacquemart de l'église Notre-Dame de Dijon :

Cette horloge est située sur un campanile qui s'élève sur l'amorce de la tour sud de la façade

occidentale de Notre-Dame. Elle comporte quatre automates métalliques dont deux, nommés Jacquemart et Jacqueline, sonnent les heures avec un marteau sur une grosse cloche, les deux autres automates, leurs « enfants » Jacquelinet et Jacquelinette, frappant de quart d'heure en quart d'heure, chacun sur une petite cloche.

L'automate Jacquemart et la grosse cloche ont été ramenés de Courtrai en Belgique, après le pillage de la ville par les armées de Philippe le Hardi en 1382. Cette année-là, le duc de Bourgogne partit en campagne afin de porter secours à son beau-père, le comte de Flandre, pris de court par une rébellion qui s'étendait entre Lille et Courtrai. La ville de Dijon avait fourni au duc mille hommes d'armes. Après la victoire bourguignonne,Philippe le Hardi s'empara à Courtrai, en novembre 1382, d'une horloge placée sur la tour des halles, munie d'un automate sonnant l'heure sur une cloche, qui passait pour une merveille. Il la fit démonter et l'offrit à Dijon, sa capitale. Ce qui restait de Courtrai fut livré au pillage.

Dans le quartier de l'église Notre-Dame :

La rue de la ChouetteLa rue de la ChouetteLa rue de la Chouette

La rue de la Chouette

La rue MusetteLa rue MusetteLa rue Musette

La rue Musette

Les halles de DijonLes halles de DijonLes halles de Dijon

Les halles de Dijon

La tour Philippe le Bon et ses gargouillesLa tour Philippe le Bon et ses gargouillesLa tour Philippe le Bon et ses gargouilles
La tour Philippe le Bon et ses gargouillesLa tour Philippe le Bon et ses gargouilles

La tour Philippe le Bon et ses gargouilles

Les gargouilles et le jacquemart de l'église Notre-Dame de DijonLes gargouilles et le jacquemart de l'église Notre-Dame de DijonLes gargouilles et le jacquemart de l'église Notre-Dame de Dijon
Gravures de l'église Notre-Dame

Gravures de l'église Notre-Dame

Plan du quartier de l'église Notre-Dame de Dijon

Plan du quartier de l'église Notre-Dame de Dijon

Eglise Notre-Dame : place Notre-Dame 21000 Dijon

Coordonnées : N47.3227°E5.0412° Alt. : 243,77 mètres

N47.3227°E5.0412°

Quelques restaurants sympathiques du quartier :

 Les Moulins Bleus 4, rue Musette 21000 Dijon Tél. : 03 80 30 81 02

carte et menu : 11 H30- 16 H, carte d'aprés-midi : 16 à 19 H

F Crêperie-Les-Moulins-Bleus

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3 janvier 2018 3 03 /01 /janvier /2018 20:05
François Rude par Paul Cabet (1815-1876) Plâtre surmoulage 1852-55François Rude par Paul Cabet (1815-1876) Plâtre surmoulage 1852-55

François Rude par Paul Cabet (1815-1876) Plâtre surmoulage 1852-55

Le musée Rude occupe le transept et le chœur de l'ancienne église Saint-Étienne. Il abrite les moulages des œuvres monumentales du sculpteur dijonnais François Rude (Dijon, 1784 – Paris, 1855).

Le musée est rattaché au musée des Beaux-Arts de Dijon qui en assure sa gestion.

En 1839, en prévision de la guerre, le Comité des monuments historiques fait exécuter un monument aux Volontaires de 1792, communément appelé "La Marseillaise", œuvre célèbre de François Rude.

Le dépôt de ce moulage à Dijon en 1947 est l'occasion d'aménager un musée consacré aux œuvres de François Rude dans le transept de l'église Saint-Étienne.

Ces moulages ont été réalisés à bon-creux, c'est-a-dire à partir d'empreintes prises sur l’œuvre originale. Ces empreintes sont réunies pour former un moule, à l'intérieur duquel on coule du plâtre liquide, de la terre ou encore de la résine. Le moulage est alors retravaillé de manière à supprimer les coulures et recouvert d'un enduit protecteur, la patine, qui peut être incolore ou de couleur afin d'imiter la teinte d'origine.

Le musée Rude, un musée de moulage

"Le Départ des volontaires de 1792" ou "La Marseillaise", au fond, œuvre maitresse du musée Rude

Le haut relief réalisé en 1833-36 sculpture en pierre de 11 x 6 mètres

(façade est du piédroit nord de l'Arc de Triomphe de Paris)

Tête de vieux guerrier 1834-1836 Plâtre surmoulage

Tête de vieux guerrier 1834-1836 Plâtre surmoulage

Jeanne d'Arc écoutant ses voix 1845 Plâtre surmoulage

Jeanne d'Arc écoutant ses voix 1845 Plâtre surmoulage

Hommage à Napoléon 1846

Hommage à Napoléon 1846

Hommage à Gaspard Monge 1849 plâtre surmoulage

Hommage à Gaspard Monge 1849 plâtre surmoulage

Le musée vu des fouilles archéologiques de l'église Saunt-Etienne

Le musée vu des fouilles archéologiques de l'église Saunt-Etienne

L'église Saint-Etienne, son histoire :

Ancienne cathédrale de Dijon, de 1731 à 1789, l'église sera désaffectée en 1792.

Après plusieurs affectations diverses, le transept nord de l'église accueille le musée Rude et sa collection de moulages de plâtre.

 

La nef de l'église Saint-Etienne

La nef de l'église Saint-Etienne

L'église Saint-Etienne abrite aussi un musée archéologique de l'ancien castrum de Dijon.

La situation du musée situé sur l'ancienne muraille

Les fouilles archéologiques de l'église Saint-EtienneLes fouilles archéologiques de l'église Saint-Etienne

Les fouilles archéologiques de l'église Saint-Etienne

Plans de Dijon de l'église Saint-Etienne et des anciennes murailles

Plans de Dijon de l'église Saint-Etienne et des anciennes murailles

En haut : plan de la fin du XIXème siècle. En dessous et à gauche plan actuel. A droite, plan de l'ancienne muraille.

 

Le quartier de l'église :

 

Le musée Rude à Dijon
La place du Théâtre et ses monumentsLa place du Théâtre et ses monumentsLa place du Théâtre et ses monuments

La place du Théâtre et ses monuments

Le musée Rude à Dijon

L'église Saint-Michel et sa façade ouest, de style fin gothique Renaissance

Gravure et peinture ancienne de l'église Saint-Michel

Gravure et peinture ancienne de l'église Saint-Michel

Le musée Rude à Dijon
La Nef, actuellement bibliothèque municipale de Dijon située dans une partie de l'église Saint-EtienneLa Nef, actuellement bibliothèque municipale de Dijon située dans une partie de l'église Saint-Etienne

La Nef, actuellement bibliothèque municipale de Dijon située dans une partie de l'église Saint-Etienne

Lien documentations :

Adresses :

Musée Rude à Dijon, lien site Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Mus%C3%A9e_Rude

Adresse : 8, rue Vaillant 21000 Dijon Tél. :  03 80 74 52 09

Coordonnées : N47.3210°E5.0441° Lien :  http://N47.3210°E5.0441°

Plan du musée et ses environs :

Église Saint-Michel de Dijon, lien site Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-Michel_de_Dijon

Église Saint-Étienne, lien site Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-%C3%89tienne_de_Dijon

La Nef bibliothèque municipale de Dijon : https://fr.wikipedia.org/wiki/Biblioth%C3%A8que_municipale_de_Dijon

https://fr.wikipedia.org/wiki/Biblioth%C3%A8que_municipale_de_Dijon

 

Voir aussi autres articles sur Dijon :

La tour Philippe le Bon à Dijon : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/12/la-tour-philippe-le-bon-a-dijon.html

Le puits de Moïse à Dijon : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/12/le-puits-de-moise-a-dijon.html

La fontaine de Jeunesse ou la fontaine aux grenouilles à Dijon : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/12/la-fontaine-de-jeunesse-ou-la-fontaine-aux-grenouilles-a-dijon.html

Les bassins du jardin d'Arcy à Dijon : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/12/les-bassins-du-jardin-d-arcy-a-dijon.html

Un autre musée des moulages de plâtre : Versailles et les petites écuries du roi

Les petites écuries du roi à Versailles et la galerie des sculptures & des moulages : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-la-galerie-des-sculptures-des-moulages-petite-ecurie-du-roi-124526609.html

 

 

 

Bonne visite !

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3 janvier 2018 3 03 /01 /janvier /2018 09:50
Le passage du Grand Cerf à Paris 2ème

Le passage du Grand Cerf à Paris 2ème

Lien : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/pages/Le_passage_du_Grand_Cerf_a_Paris-1302557.html

Adresse :  145, rue Saint-Denis - 8, rue Dussoubs, 75002 Paris

Métro. : Etienne Marcel ou Châtelet-les-Halles (7 minutes à pied par la rue Montorgueil et Tiquetonne)

Ouverture :  du lundi au samedi de 8 h 30 à 20 h 00, fermé le dimanche et jours fériés

Bonne visite !

 

 

L'activité du blog en 2017 :

de janvier 2017 à janvier 2018 : 88 articles parus, soir un tous les 4 jours,

48.109 articles lus et 63.604 pages vues, soit 131 v/jour et 174 pages/jour,

depuis 2009, date de cration du blog : 382.124 pages ou articles vues

Merci aux lecteurs !!

 

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30 décembre 2017 6 30 /12 /décembre /2017 21:01

Une montée à la Tour Philippe le Bon le 26 décembre 2017

 

Philippe le Bon devant "sa" tour

Où se situe la tour dans l'enceinte du palais ,

Où se situe la tour dans l'enceinte du palais ,

Un escalier à vis de 316 marches desservait le logis ducal et fini par une jolie voûte d'ogives  quadripartites retombant sur une colonne hélicoïdale et sur des culots sculptés sur les murs.

Tour de guet surplombant Dijon à l'origine, elle devient au fur et à mesure une tour symbolique du pouvoir et de la puissance des ducs de Bourgogne et de l'Etat bourguignon.

La montée à l'intérieur de la tour Philippe-le-BonLa montée à l'intérieur de la tour Philippe-le-Bon
La montée à l'intérieur de la tour Philippe-le-BonLa montée à l'intérieur de la tour Philippe-le-BonLa montée à l'intérieur de la tour Philippe-le-Bon

La montée à l'intérieur de la tour Philippe-le-Bon

Du haut de ses 46 mètres, la tour offre un panorama exceptionnel sur la ville de Dijon et sur ses environs.

La tour Philippe le Bon, dénommée à l'origine tour de la terrasse, domine l'ensemble du palais des ducs et des Etats de Bourgogne. Élevée entre 1450 et 1460 pour Philippe le Bon, en même temps que le logis ducal, elle rappelle le prestigieux passé médiéval de Dijon sous le règne des grands ducs Valois.
Haute de 46 mètres et comprenant sept étages, la tour a une forme trapézoïdale singulière du fait que son soubassement s'appuie sur des vestiges plus anciens...

Le logis ducal :

L'actuel palais des ducs et des Etats de Bourgogne n'était à l'origine qu'une simple forteresse adossée au castrum gallo-romain, ce rempart élevé au IIIème siècle contre les invasions barbares.

C'est aux ducs Valois que l'on doit l'édification progressive du palais.

En 1363, le roi de France Jean le Bon donne le duché de Bourgogne en apanage à son fils Philippe le Hardi. Ses descendants, Jean sans Peur, Philippe le Bon et Charles le Téméraire font de la Bourgogne le plus puissant duché du royaume et par une habile politique, assure leur domination jusqu'au Pays-Bas.

Les gargouilles de la tourLes gargouilles de la tourLes gargouilles de la tour

Les gargouilles de la tour

La vue depuis le sommet de la tourLa vue depuis le sommet de la tourLa vue depuis le sommet de la tour

La vue depuis le sommet de la tour

La tour Philippe le Bon domine le palais des ducs et Etats de Bourgogne

La tour Philippe le Bon domine le palais des ducs et Etats de Bourgogne

La tour Philippe le Bon à DijonLa tour Philippe le Bon à Dijon

L'histoire de la tour Philippe le Bon est indissociable de celle du Palais des ducs dont elle constitue un élément majeur et incontournable.

Philippe le Bon

Philippe III de Bourgogne, dit « Philippe le Bon » (Dijon 1396 Bruges 1467), prince de la troisième branche bourguignonne de la dynastie capétienne, la maison capétienne de Valois. Il est duc de Bourgogne et souverain des Pays-Bas bourguignons  de 1419 à 1467 et autres titres.

Né à Dijon le , il est le fils unique du duc de Bourgogne Jean sans Peur et de Marguerite de Bavière,  fille du duc Albert de Bavière, comte-régnant de Hainaut, de Hollande et de Zélande. Il est le père du duc de Bourgogne Charles le Téméraire qui lui succède.

 

 

Portrait de Philippe le Bon  Palais des ducs de Bourgogne

Portrait de Philippe le Bon Palais des ducs de Bourgogne

Sources  et documentation : https://fr.wikipedia.org/wiki/Philippe_le_Bon

 

 

Merci à Mikaël, notre guide de la tour

Lien : http://www.destinationdijon.com/fr/dijon-visite-montee_de_la_tour_philippe_le_bon.htm

 

Tour Philippe le Bon : adresse

Palais des Ducs de Bourgogne

21000 DIJON

Accueil de l'Office de Tourisme de Dijon :

11, rue des Forges BP 82296 21000 Dijon centre-ville.
 
Tél. :  08 92 70 05 58
Fax. :  03 80 30 90 02
  
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30 décembre 2017 6 30 /12 /décembre /2017 09:11
Le Puits de Moïse à Dijon
Le Puits de Moïse à Dijon

Le Puits de Moïse à Dijon ***

1395-1404

 

il est considéré comme un chef-d'œuvre de la sculpture du gothique international.

Le Puits de Moïse à Dijon
 

Le puits de Moïse est le vestige d'un calvaire situé au milieu d'un puits autrefois situé au

centre du grand cloître de la Chartreuse de Champmol. Il se trouve actuellement au sein du parc du centre hospitalier spécialisé de Dijon.

 

Carte IGN du centre hospitalier de la Chartreuse de Champmol à l'ouest de Dijon

 

Commandé par Philippe II de Bourgogne, il est l'œuvre du sculpteur hollandais Claus Sluter et de son neveu Claus de Werve, avec la participation du peintre Jean Malouel pour la polychromie. Selon les comptes des ducs de Bourgogne, il a été sculpté et peint entre 1396 et 1405. Détruit dans sa partie haute au cours du 18ème siècle, il n'en subsiste plus que la partie basse, constituée d'une pile hexagonale surmontée de six statues de prophètes de l'Ancien Testament. Seuls quelques fragments des statues situées autour de la croix sont actuellement conservés au musée archéologique de Dijon. Ce calvaire, qui montre le lien typologique entre l'Ancien et le Nouveau Testament, est aussi une œuvre marquée par de nombreux symboles cartusiens. Enfin, de nombreux indices font du monument une œuvre de propagande en faveur du duc de Bourgogne.

Le puits de Moïse n'a cessé de marquer ses visiteurs, par son réalisme et la magnificence de ses décorations. Il est considéré comme un chef-d'œuvre de la sculpture du gothique international et un précurseur de l'art de la Renaissance.  Il a fait l'objet de plusieurs répliques et inspiré de nombreux artistes, anciens ou contemporains.

Moïse

Le Puits de Moïse à DijonLe Puits de Moïse à DijonLe Puits de Moïse à Dijon

Les personnages représentés:

Les prophètes :

Détail : le prophète Jérémie : le personnage se présente sous l'aspect crédible d'un vieillard

au front ridé et aux yeux creux. Son pouce s'enfonce dans le papier de son manuscrit. (voir image plus bas)

 

Selon une hypothèse récente, il aurait les traits, il portait autrefois des besicles, de Philippe le Hardi, duc de Bourgogne.

 

Philippe II de Bourgogne

dit Philippe le Hardi

portrait du duc plus jeune

Quelques détails des sculptures du puits à gauche, le prophète Jérémie, à droite, David et sa couronneQuelques détails des sculptures du puits à gauche, le prophète Jérémie, à droite, David et sa couronne

Quelques détails des sculptures du puits à gauche, le prophète Jérémie, à droite, David et sa couronne

Le Puits de Moïse à Dijon

Cette sculpture se situait à l'origine dans un cloître de la Chartreuse de Champmol, où elle servait de socle à une fontaine de 7.50 mètres de hauteur couronnée d'un crucifix, à la base duquel était agenouillée la Madeleine.

Six prophètes, David reconnaissable à sa couronne et à sa harpe, Moïse, Jérémie, Zaccharie, Daniel et Isaïe, tiennent devant des petites niches, surmontées de six anges en pleurs.

Détails des anges en pleurs        A remarquer les expressions des visages

Détails des anges en pleurs A remarquer les expressions des visages

Le Puits de Moïse à Dijon
Plan de l'hôpital et des accès au puits et à la chapelle

Plan de l'hôpital et des accès au puits et à la chapelle

L'ancienne Chartreuse et sa chapelle au fond

 

Le Puits de Moïse à Dijon
Le hall et l'entrée de la chapelle, actuellement en travaux

Le hall et l'entrée de la chapelle, actuellement en travaux

La porte d'entrée de la Chapelle et ses oeuvres sculptées par Claus Sluter (1360-1406)

La porte d'entrée de la Chapelle et ses oeuvres sculptées par Claus Sluter (1360-1406)

Détails des personnages du portail de la chapelle

Détails des personnages du portail de la chapelle

Un peu d'histoire :

En 1356, pendant la guerre de Cent ans contre les anglais, Philippe, âgé de 14 ans et dernier fils du roi de France Jean le Bon, tente de détourner les coups contre son père et gagne alors le nom de « Hardi ». A leur retour, Jean récompense son fils en lui donnant entre autre, le gouvernement du Duché de Bourgogne. 

Philippe le Hardi, qui règne de 1364 à 1404, organise son duché en réformant le Parlement, la Cour des Comptes et les Etats Généraux. Dijon en devient alors réellement la capitale et la politique menée contribue à la création en quelques décennies de l’État Bourguignon
 
En 1380, à la mort de Charles V, frère de Philippe le Hardi et devenu roi de France à la suite

de Jean le Bon, Philippe le Hardi devient co-régent du royaume de France au nom de son neveu Charles, alors âgé de 12 ans. C’est à ce moment qu’il fonde, en 1383, la Chartreuse de Champmol qui doit ainsi manifester dans Dijon l’implantation de la nouvelle dynastie. Elle accueillera la nécropole familiale, en rupture avec la tradition des ducs Capétiens, ensevelis à Cîteaux.        Plan de la Chartreuse de Champmol
 
En 1388, Charles VI décide de gouverner par lui-même et clôt la période de régence. Mais à partir de 1392, souffrant probablement d’un trouble bipolaire, il manifeste des crises de folie et les affaires du royaume sont alors à nouveau gérées par un conseil de régence présidé par la reine Isabeau. La reine étant piètre politique, c’est encore Philippe le Hardi qui a l’influence prépondérante dans les affaires du Royaume. Quand il meurt, son fils Jean sans Peur prend la succession du Duché. Néanmoins il perd l’influence de la Bourgogne auprès de la reine dans le Conseil de Régence.

Le calvaire tel qu'il était à l'époque du 15 au 18ème siècle

 

Lien : http://www.ch-lachartreuse-dijon-cotedor.fr/un-site-remarquable/histoire-et-patrimoine/

Gravures et peintures anciennes de la Chartreuse de ChampmolGravures et peintures anciennes de la Chartreuse de Champmol
Gravures et peintures anciennes de la Chartreuse de Champmol

Gravures et peintures anciennes de la Chartreuse de Champmol

Le Puits de Moïse à Dijon

Les merveilleuses œuvres de la Chartreuse de Champmol*** sont actuellement exposées au Musée des Beaux-Arts de Dijon (un prochain article du blog)

Retables de la Chartreuse de Champmol (Musée des Beaux-Arts de Dijon)Retables de la Chartreuse de Champmol (Musée des Beaux-Arts de Dijon)Retables de la Chartreuse de Champmol (Musée des Beaux-Arts de Dijon)

Retables de la Chartreuse de Champmol (Musée des Beaux-Arts de Dijon)

Les tombeaux des ducs de Bourgogne transférés au musée des Beaux-Arts de Dijon

Les tombeaux des ducs de Bourgogne transférés au musée des Beaux-Arts de Dijon

Site lien le Puits de Moïse : https://fr.wikipedia.org/wiki/Puits_de_Mo%C3%AFse

La Chartreuse de Champmol

Centre Hospitalier de la Chartreuse

 

    Où se situe La Chartreuse de Champmol ?

Le Puits de Moïse,

1, boulevard du Chanoine Kir

21000 Dijon Tél. : 03 80 72 34 98

 

Merci à l’accueil des l'Offices de Tourisme de Dijon:

11, rue des Forges BP 82296 21000 Dijon centre-ville
Tél. :  08 92 70 05 58
Fax. :  03 80 30 90 02
 
Office de Tourisme du Grand Dijon :
Centre Hospitalier Spécialisé La Chartreuse 1, boulevard du Chanoine Kir 21000 Dijon
Tél. : 0 892 700 558 Ligne de bus N°12


Site Internet du prestataire
info@ot-grand-dijon.com

 

Qui était Claus Sluter ?

Claus Sluter (Haarlem 1360 - Dijon 1406)

Claus Sluter fut le plus grand sculpteur du nord de l'Europe au xvème.

Il travailla à Haarlem et Bruxelles, mais passa l'essentiel de sa carrière à Dijon auprès du duc de Bourgogne.

Son œuvre la plus célèbre actuellement est effectivement le Puits de Moïse, dont seul le socle nous est parvenu en bon état.

Bien que vivant dans une région dominée par la "tendresse" et la "douceur" du style gothique, il développa un naturalisme vigoureux.

Ses personnages, fortement personnalisés, exprime une large gamme d'émotions et se caractérise par la précision des détails; imposantes et expressives, elles se détachent de leur cadre architectural selon une tridimensionnalité très accentuée. L’œuvre de Claus Sluter influença non seulement d'autres sculpteurs, mais aussi des peintres, tel Campin.

Parmi ses chefs-d'œuvre, sont encore conservés le portail de la chapelle de la Chartreuse de Champmol chartreuse de Champmol, le puits de Moïse ou le tombeau de Philippe le Hardi qu'il a entamé

Quelques repères :

1379 : des documents attestent qu'il vit à Bruxelles et qu'il est originaire d'Haarlem;

1385 : il s'installe à Dijon pour travailler au service de Philippe le Hardi, duc de Bourgogne,

1389 : il succède à Jean de Marville, comme chef de l'atelier ducal de sculpture

1404 : il se retire dans un monastère augustinien, à Dijon.

Lien site Wikipédia Claus Sluter ou  Claes de Slutere van Herlamen : https://fr.wikipedia.org/wiki/Claus_Sluter

Lien site Wikipédia La Chartreuse de Champmol : La  chartreuse de Champmol,

Lien site Wikipédia Le Puits de Moïse : Le puits de Moïse

Le sculpteur Claus de Werve (1380-1439), son élève et neveu, qui reprit son atelier à sa mort et lui succéda sur les chantiers de la Chartreuse de Champmol

 

 

 

 

Bonne visite !!

 

De la gare de Dijon au Centre hospitalier spécialisé de la Chartreuse de Champmol

De la gare de Dijon au Centre hospitalier spécialisé de la Chartreuse de Champmol

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29 décembre 2017 5 29 /12 /décembre /2017 18:34
La fontaine de Jeunesse ou la fontaine aux grenouilles à DijonLa fontaine de Jeunesse ou la fontaine aux grenouilles à Dijon
La fontaine de Jeunesse ou la fontaine aux grenouilles à Dijon

Le saviez-vous ? La fontaine aux grenouilles, ou fontaine de Jeunesse, située place Darcy à Dijon, à proximité du jardin Darcy, a été imaginée sur les bords de l’Yonne en 1904. Elle est l’œuvre du sculpteur Max Blondat, né à Crain (89) en 1872.

 « Né sur les bords de l’Yonne, disait-il, j’éprouve toujours pour l’eau mouvante et vivante un irrésistible attrait. Un jour, j’aperçus, assis sur une berge dominant ma rivière préférée, trois enfants cramponnés les uns aux autres et penchés en avant pour regarder un objet flottant en contre-bas. Le groupe était charmant, j’y vis un sujet de fontaine. Empoigné par mon idée, je saute dans le premier train en partance pour Paris, je gagne en hâte mon atelier et me mets à broyer fiévreusement la glaise. Jamais aucune œuvre depuis ne m’est venue plus facilement, plus joyeusement. »

L’historien Eugène Fyot, qui rapporte ces propos(1), raconte comment la sculpture a gagné une renommée internationale. « Le succès de Jeunesse fut grand au salon des Artistes français en 1904, et lorsque le marbre parut au salon de 1907, une délégation de la ville de Dusseldorf en commanda une réplique en marbre qui fut placée, sur l’indication de l’artiste, dans un jardin public de la ville. C’est que le marbre original avait été vendu à un Argentin de Buenos-Aires. La ville de Zurich demanda un moulage en bronze; et Dijon décida en 1907 l’acquisition d’un second moulage en bronze dont l’effet paraît certainement moins heureux en l’occurrence que le marbre blanc. On n’en admire pas moins ces bambins souriants aux petits corps si bien modelés, enlacés dans un mouvement naturel de curiosité craintive à l’aspect des batraciens qui leur semblent des petits monstres tant soit peu grotesques. »

Plusieurs versions existent encore, à Denver (États-Unis), à Nacozari de García (Mexique)… A Odessa, en Ukraine, il s’agit d’une variante, avec une seule grenouille Finalement la fontaine de la place Darcy n’est pas la mieux lotie: « L’intimité lui convenait, on lui donna l’espace entre des monuments qui l’écrasent. C’était le désespoir de son auteur qui rêvait d’un déplacement contre un talus du square Darcy. » Chiche?

(1) Eugène Fyot, Dijon, son passé évoqué par ses rues, librairie Damidot, Dijon, 1927.

 

Photographie 26 décembre 2017 Visite conférence l'art bestiaire à Dijon avec Guy Tonnelier

Les trois enfants et les grenouilles détails des bronZesLes trois enfants et les grenouilles détails des bronZes

Les trois enfants et les grenouilles détails des bronZes

Voir aussi un bâtiment art nouveau à Dijon, en face de la Poste Principale de Dijon, architecte : Louis Perrreau.

Immeuble art nouveau 1907 angle rue du Château et rue du Temple, face à la Poste centraleImmeuble art nouveau 1907 angle rue du Château et rue du Temple, face à la Poste centraleImmeuble art nouveau 1907 angle rue du Château et rue du Temple, face à la Poste centrale

Immeuble art nouveau 1907 angle rue du Château et rue du Temple, face à la Poste centrale

L'hôtel des postes, parfois appelé Notre Dame des Postes ou Grande Poste, est l'œuvre art nouveau de l'architecte très en vogue à Dijon au début du XXe siècle : Louis Perreau. Il est construit à partir de 1907 sur un terrain vague occupé précédemment par le Château de Dijon, démoli par morceau à la fin du XIXe siècle, et inauguré le 24 octobre 1909. Il est par la suite agrandi à partir de 1927 et réceptionné en 1932.

L'extension, de style art déco est l'œuvre de Gilles Delavault, qui appartient à la liste des architectes régionaux des PTT et de l'architecte Charles Danne.

Lien Wikipédia Louis Perreau : https://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Perreau

Louis Lazare Marie Perreau (1868-1925) est un architecte ayant principalement construit sur Dijon

La Poste Centale de Dijon, 1907-1909 de l'architecte Louis Perreau,place GrangierLa Poste Centale de Dijon, 1907-1909 de l'architecte Louis Perreau,place GrangierLa Poste Centale de Dijon, 1907-1909 de l'architecte Louis Perreau,place Grangier
La Poste Centale de Dijon, 1907-1909 de l'architecte Louis Perreau,place GrangierLa Poste Centale de Dijon, 1907-1909 de l'architecte Louis Perreau,place GrangierLa Poste Centale de Dijon, 1907-1909 de l'architecte Louis Perreau,place Grangier

La Poste Centale de Dijon, 1907-1909 de l'architecte Louis Perreau,place Grangier

La fontaine de Jeunesse ou la fontaine aux grenouilles :

 

Localisation : place Darcy à 10 minutes à pied de la gare de Dijon.

voir plan joint :

Site  lien Max Blodat : Max Blondat

Documentation et sources : O.T. Dijon et sites Wikipédia

Article : la fontaine de jeunesse doit-elle rester à Dijon ? : http://jondi.fr/author/jondi/page/3/

 

 

Voir aussi autres article du blog

Les gargouilles de l'église Notre-Dame de Dijon : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/01/les-gargouilles-de-l-eglise-notre-dame-de-dijon.html

Le musée Rude à Dijon : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/01/le-musee-rude-a-dijon.html

La tour Philippe le Bon à Dijon : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/12/la-tour-philippe-le-bon-a-dijon.html

Le puits de Moïse à Dijon : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/12/le-puits-de-moise-a-dijon.html

 

Bonne visite !

 

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29 décembre 2017 5 29 /12 /décembre /2017 13:58
Les bassins du jardin Darcy à Dijon

Le jardin Darcy :

Le jardin Darcy ou square Darcy est un jardin public d'une superficie d'un hectare de style néo-renaissance situé place Darcy à Dijon (Côte d'Or).

Ce jardin est dédié à l'ingénieur hydraulicien Henry Darcy (1803-1858).

 

Lien site Wikipédia : Henry Darcy

 

Image du 27 décembre 2017 retraitée Pentax K3

 

 
Historique du jardin Darcy :
 

En 1880, le jardin Darcy, le premier jardin public de Dijon, est réalisé en style néo-renaissance

sur le réservoir d'eau par l'architecte Félix Vionnois (1841-1902) avec de nombreuses variétés d'arbres et de fleurs, terrasses à balustrades, bassins, fontaines, chutes d'eau, statues, 4000 m² de pelouse et de zones de jeux pour les enfants.Un monument abritant le buste de Darcy est érigé avec l'inscription suivante : "Henry Darcy de Dijon, ingénieur en chef du Département a conçu et inauguré l’œuvre avec habileté et désintéressement ; un legs de l’abbé Audra coucourrut à l’entreprise ; Victor Dumay, Maire de Dijon, l’a secondé de son zèle, sous l’administration éclairée d'Achille Chaper, préfet de la Côte d'Or"

Le réseau d'alimentation en eau au 19ème siècle

Les bassins du jardin Darcy à Dijon
Les bassins du jardin Darcy à Dijon
Photographies des détails des bassins Photographies des détails des bassins
Photographies des détails des bassins
Photographies des détails des bassins Photographies des détails des bassins

Photographies des détails des bassins

L'"Ours blanc" de François Pompon :

Entrée du jardin Darcy de Dijon : reproduction datant de 1937 due au sculpteur Henry Martinet, un ami de François PomponEntrée du jardin Darcy de Dijon : reproduction datant de 1937 due au sculpteur Henry Martinet, un ami de François PomponEntrée du jardin Darcy de Dijon : reproduction datant de 1937 due au sculpteur Henry Martinet, un ami de François Pompon

Entrée du jardin Darcy de Dijon : reproduction datant de 1937 due au sculpteur Henry Martinet, un ami de François Pompon

L'Ours blanc de l'entrée du parc est une reproduction de 1937 par Henry Martinet 1937 de l'Ours blanc de François Pompon (1855-1933) du Musée d'Orsay. On y trouve aussi la fontaine jeunesse, une fontaine décorée de bronzes d'enfants et de grenouilles dû au sculpteur Max Blondat.Cette fontaine a été installée en 1904 et a connu un grand succès, on la retrouve dans plusieurs villes européennes (Zurich, Düsseldorf et Odessa) ainsi qu'à Denver.

Depuis la construction du tramway, le réservoir est utilisé pour stocker les eaux de drainage du parking de la Trémouille. Cette eau sert à l'arrosage des espaces gazonnés du tramway et des plantations du jardin de l'Arquebuse.

Cartes postales anciennes du jardin Darcy

Reflets du bassin du jardin DarcyReflets du bassin du jardin Darcy
Reflets du bassin du jardin DarcyReflets du bassin du jardin Darcy

Reflets du bassin du jardin Darcy

Les bassins du jardin Darcy à Dijon

Visites des 26 et 28 décembre 2017 (jardin situé à 10 minutes à pied de la gare de Dijon)

Localisation :

47° 19′ 28″ nord, 5° 01′ 55″ est

Dijon et le jardin Darcy

Documentation, sources :

Lien site Wikipédia Le jardin Darcy à Dijon : https://fr.wikipedia.org/wiki/Jardin_Darcy

Lien site Wikipédia François Pompon : https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Pompon

Les nombreux "Ours blanc" de François Pompon et les musées

Paris : "Ours blanc", 1922, pierre de Lens ; de François Pompon : Musée d'Orsay réf. : RF 3269

Roubaix La Piscine "Ours blanc", 1922, plâtre ;

Dijon, Musée des Beaux-Arts: "Ours blanc", marbre 1922 (département en travaux)

Saulieu : square Alexandre Dumaine : "Ours blanc", 2011, moulage en résine.

 

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29 décembre 2017 5 29 /12 /décembre /2017 09:51
Une visite au Train Bleu gare de Lyon à Paris
Une visite du 25 décembre 2017

Une visite du 25 décembre 2017

Une visite au Train Bleu gare de Lyon à ParisUne visite au Train Bleu gare de Lyon à Paris
Une visite au Train Bleu gare de Lyon à Paris
Une visite au Train Bleu gare de Lyon à Paris
Une visite au Train Bleu gare de Lyon à ParisUne visite au Train Bleu gare de Lyon à Paris
Une visite au Train Bleu gare de Lyon à ParisUne visite au Train Bleu gare de Lyon à Paris
Une visite au Train Bleu gare de Lyon à ParisUne visite au Train Bleu gare de Lyon à Paris
Une visite au Train Bleu gare de Lyon à ParisUne visite au Train Bleu gare de Lyon à ParisUne visite au Train Bleu gare de Lyon à Paris

Le Train Bleu :

Restaurant  gastronomique :

Son histoire :

Paris s’apprêtait à recevoir une nouvelle grande Exposition Universelle en 1900. Après la gare Saint-Lazare en 1889, ce fut au tour de la gare de Lyon de prendre l’aspect d’un palais, et notamment pour magnifier le nouveau terminus de la Compagnie Paris Lyon Marseille qui exploitait les lignes du réseau Sud-Est à la fin du 19e siècle. Les travaux furent confiés à l’architecte Marius Toudoire, qui fit construire le beffroi de 64 mètres (la Tour-Horloge) et la façade monumentale de la gare.

La Direction de la compagnie des chemins de fer souhaitait la construction d’un buffet prestigieux, symbole du voyage, de l’innovation technique, du confort et du luxe. Le projet fut confié au même architecte, lequel construisit le buffet dans le bâtiment au centre de la gare.

Le buffet de la gare fut inauguré en 1901 par le Président de la République Emile Loubet.

En 1963, Albert Chazal rebaptisa le buffet en « Le Train Bleu », en l’honneur du mythique « Paris-Vintimille », train de légende à destination de la Côte d’Azur.

Le Train Bleu :

Place Louis Armand Gare de Lyon 75012 Paris

Tél. :  01 43 43 09 06

Site officiel : http://www.le-train-bleu.com/fr/index.php

Article Le Point 2014 : http://www.lepoint.fr/culture/le-mythique-restaurant-le-train-bleu-de-la-gare-de-lyon-depoussiere-22-11-2014-1883563_3.php

Site Wikipédia lien : https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Train_bleu_(restaurant)

Wiki GB : https://en.wikipedia.org/wiki/Le_Train_Bleu_(restaurant)

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25 décembre 2017 1 25 /12 /décembre /2017 07:18

La tour Jean-sans-Peur

Une visite de l'exposition "Moyen-Age et Publicité" du 22 décembre 2017

La Publicité au moyen-âge à la Tour Jean sans Peur

 

La Publicité au moyen-âge à la Tour Jean sans PeurLa Publicité au moyen-âge à la Tour Jean sans Peur

A toute diligence :

La poste se développe au 14ème siècle en partie grâce à la politique. Dans les années 1470, le roi Louis xI crée pour ses 250 chevaucheurs une route postale dotée de relais. Le service de courrier de Charles le Téméraire compte une cinquantaine de chevaucheurs et de courriers à pied qui porte les message a toute diligence, à raison de 70 kilomètres par journée de voyage, voire à toute extrême diligence, jusqu'à 90 kilomètres par jour. Une nouvelle pârtie de Bruges atteint Lille dans la journée et Paris au bout de 3 à 4 jours.

La Publicité au moyen-âge à la Tour Jean sans Peur
Cavalier devant une écurie pour le courrier express signalée par une enseigne en forme de cheval au galop

Cavalier devant une écurie pour le courrier express signalée par une enseigne en forme de cheval au galop

Réclame du prix et de la qualité du vin à la porte d'une taverne

Réclame du prix et de la qualité du vin à la porte d'une taverne

Caricature de héraut proclamant une annonce d'une voix claironnante : celle du coq

Sources : Livre d'heures à l'usage de Rome Provence vers 1440

Publicité et Moyen-Age :

Cliquer sur les images pour les ouvrirCliquer sur les images pour les ouvrirCliquer sur les images pour les ouvrir

Cliquer sur les images pour les ouvrir

Les différents étages de la Tour Jean sans Peur :

La Publicité au moyen-âge à la Tour Jean sans Peur
La Publicité au moyen-âge à la Tour Jean sans Peur

 

Merci à Agnès pour ses informations et son sympathique accueil

Documentation et sources :

Association des Amis de la tour Jean sans Peur 2ème trimestre 2017

Adresse et liens :

Tour Jean sans Peur :

20, rue Etienne Marcel 75002 Paris

Tél. : 01 40 26 20 28 Site lien : http://www.tourjeansanspeur.com

Courriel : contact@tourjeansanspeur.com

Voir aussi autres articles du blog :

La tour Philippe le Bon à Dijon : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/12/la-tour-philippe-le-bon-a-dijon.html

La mode au Moyen-Age, une exposition à la tour Jean sans Peur en 2016-2017 : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/11/la-mode-au-moyen-age-une-exposition-a-la-tour-jean-sans-peur.html

L'enceinte Philippe-Auguste à Paris : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-l-enceinte-philippe-auguste-a-paris-125011327.html

 

Bonne visite de la tour Jean sans Peur à Paris !

 

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24 décembre 2017 7 24 /12 /décembre /2017 09:46

Le passage du Grand Cerf a revêtu ton habit de Noël : tapis rouge cette année et mille lumières sous sa verrière décorée

Le passage du Grand Cerf en décembre 2017Le passage du Grand Cerf en décembre 2017
Le passage du Grand Cerf en décembre 2017
L'entrée 8, rue DussoubsL'entrée 8, rue DussoubsL'entrée 8, rue Dussoubs

L'entrée 8, rue Dussoubs

 

L'entrée rue Dussoubs

 

L'entrée 145 rue de Saint-DenisL'entrée 145 rue de Saint-Denis

L'entrée 145 rue de Saint-Denis

Ses artisants, ses artistes et ses boutiques d'artSes artisants, ses artistes et ses boutiques d'art
Ses artisants, ses artistes et ses boutiques d'artSes artisants, ses artistes et ses boutiques d'artSes artisants, ses artistes et ses boutiques d'art
Ses artisants, ses artistes et ses boutiques d'artSes artisants, ses artistes et ses boutiques d'art

Ses artisants, ses artistes et ses boutiques d'art

 

Le passage du Grand Cerf et son tapis rouge version hiver 2017-18

Le passage du Grand Cerf et son tapis rouge version hiver 2017-18

 
  

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Bonne visite !

A voir aussi dans le quartier la rue Montorgueil et ses boutiques anciennes et dynamiques

Le passage du Grand Cerf en décembre 2017Le passage du Grand Cerf en décembre 2017Le passage du Grand Cerf en décembre 2017

La Tour Jean-sans-Peur et son exposition :

"La Publicité et la Communication au Moyen-Age'"

Bientôt un article

 

Le passage du Grand Cerf et la Tour Jean-sans-Peur située sur l'enceinte Philippe-Auguste

Le passage du Grand Cerf et la Tour Jean-sans-Peur située sur l'enceinte Philippe-Auguste

Le passage du Grand Cerf en décembre 2017
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20 décembre 2017 3 20 /12 /décembre /2017 06:12
Le musée de la Photographie à Bièvres

Histoire :

En 1949, Jean Fage avec son fils André, réunirent autour d'eux des passionnés de photographie qui allaient donner naissance au Photo-club du Val de Bièvres afin de partager les connaissances photographiques.

Dès 1950, ils commencèrent à acquérir et à rassembler une collection d'objets et d'images pour faire connaître aux membres du club l'histoire de la photographie et c'est cette collection qui constitua l'embryon du premier Musée de la Photographie qui vit le jour dans les locaux de la mairie de Bièvres en 1964.

Le musée fut enregistré à la sous-préfecture de Palaiseau le 10 février 1964,l'inauguration intervint le7 juin 1964 à l'occasion de la première foire à la photo. Le 22 mai 1966 fut inauguré un monument en hommage à Nadar, le premier à avoir réalisé une photographie aérienne en 1858. Le musée fut agréé par le ministère de la culture le 22 janvier 1968.

En 1972, le Conseil Général acquit la propriété du Val Profond de trois cent cinquante mètres carrés avec un parc d'environ cinq mille mètres carrés. Le 18 juin 1978, le Conseil Général confia la gestion du musée à l'association du Musée français de la photographie, mais il en reprit la gestion le 4 avril 1974. En 2002, il fut labellisé musée de France.

Une chaise de pose avec appui-tête (reproduction)

Une chaise de pose avec appui-tête (reproduction)

Les longues poses du modèle nécessitait un appui-tête afin de ne pas bouger et d'éviter les flous sur l'épreuve photographique.

Chaque tirage était unique et ne pouvait être reproduit. Ce dernier était bien sûr onéreux.

La chambre à tiroir

La chambre à tiroir

La chambre à tiroir :

Deux compartiments coulissent l'un dans l'autre pour permettre la mise au pont sur un verre dépoli fixé à l'arrière.

Il est remplacé lors de la prise de vue par une plaque de cuivre recouverte d'une couche d'argent sensible à la lumière

Le daguerréotype :

Le daguerréotype est un procédé uniquement positif ne permettant aucune reproduction de l'image. Il est constitué d'une plaque, généralement en cuivre, recouverte d'une couche d'argent. Cette plaque est sensibilisée à la lumière en l'exposant à des vapeurs d'iode qui, en se combinant à l'argent, produisent de l'iodure d’argent photosensible. Lorsqu'elle est exposée à la lumière, la plaque enregistre une image invisible, dite « image latente ». Le temps d'exposition est d'environ vingt à trente minutes, soit beaucoup moins que les méthodes précédentes qui nécessitaient plusieurs heures d'exposition.

Le développement de l'image est effectué en plaçant la plaque exposée au-dessus d'un récipient de mercure légèrement chauffé (75°C ). La vapeur du mercure se condense sur la plaque et se combine à l'iodure d'argent en formant un amalgame uniquement aux endroits où la lumière a agi proportionnellement à l'intensité de celle-ci. L'image ainsi produite est très fragile et peut être enlevée en chauffant la plaque, ce qui produit l'évaporation du mercure de l'amalgame.

Le début de la photographie : les cartes de visite et les explications de notre guide Francesca

Le début de la photographie : les cartes de visite et les explications de notre guide Francesca

Les produits chimiques photographiques, les plaques, puis les pellicules :

Les produits chimiques photographiques, les plaques, puis les pellicules :

Les produits Kodak : présentoirs et distributeurs

Les produits Kodak : présentoirs et distributeurs

Quelques tirages photographiques présentés au musée :

CliqueZ sur l'image pour l'agrandir

CliqueZ sur l'image pour l'agrandir

Présentation de portraits de famillePrésentation de portraits de famille

Présentation de portraits de famille

 

Avec plus de 25 000 objets, un million de photographies, une bibliothèque et un fonds documentaire technique unique, le musée français de la photographie rassemble une des plus importantes collections au plan international.

La technologie photographique : de la chambre à tiroir au téléphone portable équipé d'un appareil photographique numérique
La technologie photographique : de la chambre à tiroir au téléphone portable équipé d'un appareil photographique numérique
La technologie photographique : de la chambre à tiroir au téléphone portable équipé d'un appareil photographique numérique
La technologie photographique : de la chambre à tiroir au téléphone portable équipé d'un appareil photographique numérique
La technologie photographique : de la chambre à tiroir au téléphone portable équipé d'un appareil photographique numérique
La technologie photographique : de la chambre à tiroir au téléphone portable équipé d'un appareil photographique numérique
La technologie photographique : de la chambre à tiroir au téléphone portable équipé d'un appareil photographique numérique
La technologie photographique : de la chambre à tiroir au téléphone portable équipé d'un appareil photographique numérique
La technologie photographique : de la chambre à tiroir au téléphone portable équipé d'un appareil photographique numérique
La technologie photographique : de la chambre à tiroir au téléphone portable équipé d'un appareil photographique numérique
La technologie photographique : de la chambre à tiroir au téléphone portable équipé d'un appareil photographique numérique
La technologie photographique : de la chambre à tiroir au téléphone portable équipé d'un appareil photographique numérique

La technologie photographique : de la chambre à tiroir au téléphone portable équipé d'un appareil photographique numérique

Visite du 17 décembre 2017

Merci à notre guide-conférencière Francesca

 

Lien Musée de la Photographie lien : http://www.museedelaphoto.fr/

Musée français de la Photographie :


78, rue de Paris
91570 Bièvres
Tel : 01 69 35 16 50
Fax : 01 60 19 21 11

HORAIRES
Ouverture au public du mercredi au dimanche (sauf jours fériés), de 13h30 à 17h30.

Sources renseignements : site Wikipédia :

Accès : Depuis Paris, par le train :
- RER C direction Versailles-Chantier, descendre à la gare de Bièvres, emprunter le bus 15 jusqu’à l’arrêt Cholette.
- RER B direction Saint-Rémy-les-Chevreuses, descendre à Massy-Palaiseau. Correspondance pour Bièvres par le RER C. Emprunter le bus 15 jusqu’à l’arrêt Cholette.

Le musée de la Photographie est situé à 1,7 kilomètres au nord de la gare de Bièvres (voir plan)

Documentation et sources : Musée de la Photographie et lien Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Mus%C3%A9e_fran%C3%A7ais_de_la_photographie

Voir aussi articles du blog L'Espace Daguerre aux Musées Réunis de Cormeilles-en-Parisis : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/05/l-espace-daguerre-au-musees-reunis.html

Daguerre en septembre à Cormeilles-en-Parisis : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/08/daguerre-et-cormeilles-en-parisis.html

Les Musées Réunis à Cormeilles-en-Parisis, le Musée du Plâtre et l'Espace Daguerre : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-le-musee-du-platre-et-du-patrimoine-cormeillais-cormeilles-en-parisis-118459099.html

Lien Wikipédia  Joseph Nicéphore Niepce 1765 - 1833 :  https://fr.wikipedia.org/wiki/Nic%C3%A9phore_Ni%C3%A9pce

Lien Wikipédia : Louis Daguerre 1787-1851 : https://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Daguerre

 

 

Bonne visite !

 

La Bièvre : rivière mythique.

Cette rivière rejoignait autrefois La Seine à Paris. a partir d'Anthony, son cours  a été mis en souterrain. Il court sous la capitale, notamment dans le 13ème arrondissement. Sa haute

vallée reste verte, ombragée et particulièrement agréable à Bièvres. Si l'orthographe de la petit ville est différente de celle du cours d'eau, les deux noms ont pour origine le mot gaulois "bébros" ou latin "bèber" pour castor, et qui devient "beaver" en anglais et "beber" en langage germanique. Depuis deux siècles, le castor a disparu malgré un essai de réintroduction, mais il reste l'emblème de la ville de Bièvres.

Celle-ci a vu séjourner Victor-Hugo et Juliette Drouet au château des Roches, non loin du moulin de Vauboyen. Le poète évoque "le vallon calme et sombre" de ses promenades dans "Les Feuilles d'automne" et y écrit "La Tristesse d'Olympio". Le château est devenu la maison littéraire de Vicror Hugo. On peut y voir les épreuves corrigées des Misérables.

Sources : TopoGuide "L'Essonne ...à pied, Circuit de la Bièvre".

 

Voir aussi autres articles sur la Bièvre blog Jean-Pierre et blog des Randonneurs Ovillois : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-promenade-le-long-de-la-bievre-et-petite-histoire-de-cette-riviere-124989762.html

http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/10/les-arcades-ou-l-aqueduc-de-buc-yvelines.html

http://lesrandonneursovillois.over-blog.com/article-la-haute-vallee-de-la-bievre-par-le-gr11-dimanche-2-novembre-2014-124929995.html

http://lesrandonneursovillois.over-blog.com/article-la-basse-vallee-de-la-bievre-par-le-gr-11-et-le-grp-125023185.html

Les bords de Bièvre à ...Bièvres matinée du 17 décembre 2017Les bords de Bièvre à ...Bièvres matinée du 17 décembre 2017Les bords de Bièvre à ...Bièvres matinée du 17 décembre 2017

Les bords de Bièvre à ...Bièvres matinée du 17 décembre 2017

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