:
Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
Le gamelan, ensemble emblématique de percussion en métal, est en usage dans les îles
indonésiennes de Java et Bali.
Il comprend des instruments à lames et des gongs en bronze, auxquels d'autres instruments sont associés : tambours, vièle à cordes frottées, vièles à cordes pincées, flûtes et voix. Dans la musique javanaise, le travail collectif revêt un poids particulier, toutes les parties sont d'égale importance dans la construction de l'ensemble.
Pour pouvoir être apprécié et ressenti à sa juste valeur un gamelan doit pouvoir être joué par douze à trente musiciens. On retrouve des ensembles de gamelan à Bali, Java et Sunda selon des formes et esthétiques différentes.
Wuyung Amberung, titre de l'épisode présenté ce soir, est tiré du Ramayana. Il traite d'un
épisode rarement joué à Java.
Sarpakenata, ogresse sœur de Rahwana, est chargé par son frère de chercher la réincarnation de la déesse Widowati. Dans sa mission, accompagnée par son armée de démones, elle rencontre le prince Rama, son frère Lesmana et la princesse Sinta. C'est au cours de cette rencontre que va naître le conflit opposant le prince et le roi RahWana.
Extrait de dialogue entre Lesmana et Sarpakenata :
"Sarpakenata : Bonté divine... ce jeune homme possède un visage d'une rare beauté, il rayonne comme un dieu descendu sur terre.
Lesmana : A lui même, c'est étrange, mais que fait cette femme seule dans la jungle farouche de Dandaka. A Sarpakenaka : Qui êtes-vous et pourquoi me suivez vous ?
Sarpakenata : Mon prince, je me nomme Sarpakenata et je viens du royaume d'Alengka.
Veux-tu devenir mon époux ? Si tu es charmant, approche et viens me faire un câlin.
Lesmana : Hé, fille d'Alengka, quels sont ces manières provocantes ? A lui-même, Comment se fait-il qu'elle ose me séduire de façon si grossière ?
Sarpaneka : Oh, mon mignon. il n'y a que toi qui puisse éveiller mon désir, faire chavirer mon cœur, je ne peux plus te quitter des yeux. Venez, mon prince,approchez-vous, faisons l'amour tout de suite et laissons-nous aller, viens que je te prenne dans mes bras...
Lesmana :"Jagad Dewa Batara !", c'est de pire en pire. Auriez-vous perdu la raison ? Il vaut mieux que je m'en aille.
Sarpakenaka : aahh cette joile colère ne fait qu'accentuer sa beauté... Allez viens, soit mon compagnon, je t'en prie, rejoins-moi, Lesmana."
L'ensemble Unigong :
L'ensemble Unigong réunit des personnes de générations et de milieu différents : des habitants de Nanterre, des étudiants, des membres du personnel de l'Université et des retraités qui répètent de façon hebdomadaire à l'Université Paris-Ouest-Nanterre-La-Défense.
Le projet initié et coordonné par Nicolas Prévôt, Maître de Conférence e, ethnomusicologie, a vu le jour en janvier 2014, à l'ouverture d'un atelier de pratique amateur de gamelan au sein de l'Université de Nanterre. Cet atelier, dirigé par Christophe Moure; est porté conjointement par l'association Pantcha Indra et le service de l'Action Culturelle et de l'Animation du Campus de l'Université Paris-Ouest-Nanterre-Défense.
Présentation des spectacles ados et groupe :
La première partie du spectacle a été présentée par les classes de 5ème 1 et 2 du collège André Doucet :
La tortue et les deux cygnes
Gamelan :
Ghèlés Ait Hamouche,Ibrahim Camara,Sara Dali, Atanaël Fécil, Keaton Fourn, Julia Fragoso Pereira, Solenn Gaouaoui,Nolhan Gene, Mertiem Hamachi, Sofia Lhami-Jacquart, Adam Moizart, Matteo Moreau, Emma Moukanda, Océane Odi, Lucas Phemius, Rania Sadok, Meriem Tafit, Alyssa Virama, Meriem Zane.
Devi Yohanita Qorina, Yachinta Gisella Alisya, Henri Setiawati.
Musiciens d'Unigong :
Emilie Reiser, Martial Dewulf, Sita Phulpin, Nanda Moure, Claire Becquart, Marie-Julie Dhaou, Rose Prigent, Josselin Durieux, Stéphane Dennery, Sudreau Maya, Ledya Jaunet, Ivonne Duy, Ayu Dhennin, Nicolle Maya Ferchaud, Laurence Pariente, Sophie Kielwasser, Sara Kalantari, Marti, Kati Basset, Freddy Ferchaud, Laurence Bioteau, Elisabeth Douillet, Laetitia Schneider, Audran Leguillou, Thomas Garcia, Antoine Chanballu, Annie Donnadieu, Youri Vallee, Christophe Moure.
Direction Chorégraphique : Kadek Puspasari,
Direction musicale Unigong : Christophe Moure.
Gamelan au début du XXème siècle
Sources : brochure du spectacle "Wuyung Anberung" Ballet classique javanais Unigong Introduction par les classes de 5èmedu collège André Doucet à Nanterre.
Le début de la construction du clocher central se situe vers 1175 et celle du chœur vers
1210-1220. La fin des travaux, de la nef et des bas-côtés peut être datée vers 1540; celle du clocher-porche vers 1560 (architecte Jean Grapin).
Ce sont ces dates qui vont imposer les styles, gothique, gothique flamboyant et Renaissance de cette église dont les richesses intérieures sont impressionnantes.
Le clocher en bâtière central est de style gothique primitif, et date des alentours de 1175. Il peut être considéré comme l'archétype des clochers gothiques du Vexin.
Plan de l'église Saint-Quentin de Nucourt
Les clés de voûte 1ère, 2ème et 3ème travée
Le retable de l'église
Saint-Quentin :
La statue de saint Quentin assis sur une chaise de torture du style de la Renaissance est en
pierre tendre, et a été repeinte. La hauteur est de 90 cm, et la datation du dernier quart du XVIe siècle. Classée en février 1915, elle a été restaurée en 1991 et est actuellement exposée au musée du Vexin français.
Fanfan la Tulipe et l'église de Nucourt
Le portail situé près de l'entrée du cimetière
A quelques kilomètres de Nucourt : Magny-en-Vexin
La place de la Halle et les cours interieures environnantes
Le télégraphe : du grec ancien τηλε têlé, loin et γραφειν graphein, écrire.
Un contexte qui favorise la recherche :
De nombreuses recherches depuis l'antiquité tentèrent de répondre sans succès à la maitrise de transmission de l'information à distance. La première télégraphie optique utilisait des feux allumés sur des hauteurs. Cette technique était principalement utilisée à des fins militaires.
Les Perses et les Grecs utilisaient le télégraphe à torches,puis plus tard les Romains.
Ces derniers utilisaient des poutres au sommet des miradors dans des positions verticales, horizontales ou obliques, dispositif précurseur du télégraphe aérien de Claude Chappe.
C’est à la fin du XVIIIème siècle (1793) que Claude Chappe invente un nouveau type de communication à partir d’un système de bras mobiles installé sur les hauteurs. A cette époque, la France est engagée à la suite de l’exécution de Louis XVI dans des guerres intérieures et extérieures.
Claude Chappe
L’expérience, sous le contrôle de trois commissaires, permit de transmettre un message en 11 minutes entre Ménilmontant (Cimetière de Belleville - Paris aujourd’hui) et Saint-Martin-du-Tertre, deux communes distantes de 25 km. Saint-Just lui même se rendra à Écouen pour suivre l’expérience.
Le Télégraphe de Chappe est accueilli avec enthousiasme par le gouvernement révolutionnaire. Il doit permettre d’échanger, entre Paris et les frontières envahies, les messages rapides étant nécessaires aux armées.
En effet, l’usage du Télégraphe restera réservé à l’Etat, à des fins principalement militaires. Le principe est le suivant : envoyer rapidement et sur une longue distance des dépêches en utilisant un réseau de tours pour transmettre à vue des signaux.
Le système est basé sur le fonctionnement de bras mobiles placés au sommet d’un bâtiment ou d’un monument déjà existant.
Le dispositif se composait d’un mât vertical sur le toit de chaque station, maisonnette, tour ou église d’environ 5,00 m portant un grand bras orientable appelé régulateur de 5,32 m. A chaque extrémité du régulateur étaient fixées 2 petites ailes complémentaires, mobiles elles aussi, longues de 2,24 m, les indicateurs.
L’ensemble du dispositif était relié par poulies et câbles à un
manipulateur à hauteur d’homme situé à l’intérieur de la station. Ce manipulateur permettait d’actionner chaque élément du mécanisme indépendamment les uns des autres.
Le stationnaire, nom donné à l’opérateur qui reproduisait les signes observés à la lunette sans comprendre les signaux observés. Seuls les directeurs de la ligne au départ et à l’arrivée étaient à même de comprendre le sens du message qui circulait.
92 signes étaient réalisables, chaque signe représentait un nombre de 1 à 92. Le premier signal indiquait la page d’un livre de 92 pages comportant 92 lignes. Le deuxième signal indiquait le numéro de la ligne. Chaque ligne exprimait une phrase ou un mot. 8464 mots ou expressions étaient inscrits sur le livre secret...
Le message envoyé entre Ménilmontant et Saint-Martin-du-Tertre passant par Ecouen :
Le message délivré entre Ménilmontant (à Paris) et Saint-Martin-du-Tertre en passant par Écouen, en onze minutes, est ainsi rédigé : « Daunoi est arrivé ici. Il annonce que la Convention nationale vient d'autoriser son Comité de Sûreté Générale à apposer les scellés sur les papiers des représentants du peuple ».
La réponse est : « Les habitants de cette belle contrée sont dignes de la liberté par leur amour pour elle et leur respect pour la Convention nationale et ses lois ».
L'expérience étant une réussite, quelques semaines plus tard, le Comité de salut public, influencé par Lakanal, ordonne la construction de la première ligne télégraphique de l'histoire.
Elle relie Paris et Lille, via Écouen et d'autres relais. Ce sont les menaces d'invasion aux frontières qui ont entraîné dans l'urgence l'installation rapide du télégraphe. Au 19 ème siècle, d'autres lignes sont développées . Puis l'électricité et les chemins de fer rendent obsolète ce système télégraphique optique.
Le relais, à l'origine situé sur la butte, dans la forêt, a disparu. Néanmoins, les travaux récents ont permis de retrouver son emplacement. Une exposition dédiée au télégraphe de Chappe est proposée à l'office de tourisme d'Écouen.
Localisation du télégraphe à Ecouen
Première expérience mondiale de télécommunication
L'exposition présentée à l'Office du Tourisme d'Ecouen
Une exposition présentée à l'Office du Tourisme d'Ecouen et de ses environs, Val d'Oise :
Le centre d'Ecouen ; l'Hôtel de Ville, la poste, l'église Saint-Acceul, le château Musée de la Renaissance
Sources et documentation :
"Un Télégraphe à Ecouen, Première expérience mondiale de télécommunication", Jean-Michel Motta et Alain Kesler Préfaces : Gérard Contant, Michel Ollivier
Exposition à l'Office du Tourisme d'Ecouen : visite du 18 février 2018
"Première expérience mondiale de télécommunication"
L'église Saint-Acceul, située à Ecouen, dans le Val-d'Oise est la seule église en France placée sous le vocable de ce saint, mais elle possède une relique d'Andéol du Vivarais qui semble être le patron véritable de l'église.
La relique de Saint Andeol a été ramenée à Ecouen par Mathieu de Montmorency au moment de la croisade contre les Albigeois. La famille, étant gouverneur du Languedoc a associé ce saint à Ecouen ; mais il semble bien que ce soient deux saints différents, puisque Saint-Acceul n’est autre que le Saint-Acheul d’Amiens, dont on voit la statue sur le porche de la cathédrale, la tête sous le bras, comme Saint-Denis. Les habitants de notre village, visiblement, ont mélangé les deux martyres, la scie de Saint-Andéol passant dans les mains de Saint-Acceul sur le vitrail, et pour la statue. Mais une vieille tradition veut que ces deux saints n’en fassent qu’un.
D’après nos renseignements, le lait de chaux n’a pas servi qu’à masquer les armoiries, mais aussi les personnages et les scènes religieuses. C’est l’ actrice mademoiselle Adeline, la première « cocotte », qui a payé un peintre pour ce travail.
On célèbre saint Andéol, premier apôtre du Vivarais le 1er mai ou le 4 mai (diocèse de Viviers)
Le reliquaire de l'église contient une clavicule attribuée à Saint-Andéol, et la statue de saint Acceul dans la niche au-dessus du portail principal porte une scie dans les mains. Les
Romains ont supplicié Saint-Andéol en lui ouvrant le crâne en croix, probablement à l'aide d'un glaive ou d'une scie. Cette représentation de 1854 tend donc à confirmer que saint Acceul est bien Saint-Andéol.
L'église Saint-Acceul est située sur la place principale de la ville dénommée place de l'Église, face à l'hôtel de ville (à l'ouest), à côté de l'office de tourisme (au sud) et juste en contrebas du château d'Ecouen.
Histoire :
L'histoire de l'église Saint-Acceul reste en grande partie dans l'ombre. Les quelques documents la concernant que cite l'abbé Jean Lebeuf en 1753 ont disparu sous la Révolution française. La première mention de la terre d'Écouen, qui forme alors une entité avec le village voisin d'EZanville sous le nom d'Iticiniscoam, figure dans une chartre du roi Dagobert 1er de 632 ,par laquelle il fait don de nombreuses terres à l"abbaye de Saint-Denis.
Les architectes :
L'on peut ainsi attribuer la première campagne de l'église à Charles Baillard ou Billard. Concernant la deuxième campagne de travaux, les noms manquent. Pour des raisons qu'il ne précise pas, Mathieu Lours ne pense pas que les travaux soient toujours dirigés par Charles Baillard.
La troisième campagne seulement peut être attribuée à Jean Bullant, dont l'on sait qu'il est présent sur place avant 1556. Conformément aux vœux exprimés par son testament, il est enterré dans l'église Saint-Acceul le 13 octobre 1578 et témoigne ainsi de son attachement à cet édifice.
À la Révolution française, la paroisse d'Écouen est affiliée au diocèse de Versailles. nouvellement créé pour regrouper l'ensemble des paroisses du département de Seine et Oise. Sous les troubles révolutionnaires, les habitants se montrent plutôt conscients de la valeur de leur patrimoine. Quand un décret de 1791 oblige la municipalité à effacer tous les signes de féodalité, elle refuse de supprimer les armoiries des vitraux, en arguant qu'il sera trop coûteux de remplacer par la suite les panneaux manquants. L'on se contente de les recouvrir de lait de chaux. En 1793 sous la Terreur, le grand tableau du retable majeur est recouvert d'une serge pour le préserver de l'action destructrice des vandales révolutionnaires.
D’après les renseignements des spécialistes, entre autres M. Christian Dauchel *,le lait de chaux n’a pas servi qu’à masquer les armoiries, mais aussi les personnages et les scènes religieuses. C’est l’actrice mademoiselle Adeline, la première « cocotte »*, qui a payé un peintre pour ce travail.
Plan de l'église et les différentes contructions expliquant le stytle
Le chœur et son collatéral ont été édifiés entre 1536 et 1554 pour le compte du connétable Anne de Montmorency et constituent un ensemble élancé et élégant de style gothique flamboyant.
Le choeur :
Le chœur, qui constitue sans conteste la pièce maîtresse de l'église, est d'un pure style
gothique flamboyant, sauf pour les clés de voûte secondaires et culs-de-lampe, qui ont déjà été signalés.
Les vitraux : ***
La principale particularité de l'église d'Ecouen réside dans ses vitraux qui nous sont parvenus
intacts depuis la Renaissance. En effet, dans nombre d'église de cette époque, les vitraux ont été brisés au cours des guerres, par accident ou encore volés.
Les vitraux sont alors des reproductions plus tardives, aux couleurs parfois ternes.
Au contraire, les riches vitraux d'Ecouen, datant du XVIe siècle (époque de la construction du château) réservent bien des surprises aux visiteurs...
Les dix verrières, financées par la famille des Montmorency, auraient été réalisées entre 1544 et 1587. Elles représentent d'ailleurs la puissante famille, et même la Passion du Christ à des thèmes plus actuels (l'époque était au déclenchement des guerres de religion).
Vitrail N°11
Vitrail N°8 à gauche .................................................................................. à droite : Vitrail N °11
Vitrail N°8
Ces vitraux représentent les donateurs agenouillés devant des scènes de dévotion : une Pietà et une Vierge des Sept Douleurs (au cœur transpercé de sept glaives).
Vitrail et ses détails (en dessous)
La chapelle La Vierge à l'Enfant
Les fonts batismaux L'Hôtel en bois.
Parmi le mobilier de l'église, six éléments sont classés monument historique au titre objet en plus des vitraux. Dans le domaine de la sculpture, seuls la Vierge et l'Enfant et les fonts baptismaux sont classés au titre objet depuis décembre 1908. Les fonts baptismaux sont en pierre calcaire. De plan ovale, ils mesurent 116 cm de longueur et 72 cm de largeur, et sont contemporains du chœur de l'église. La cuve est moulurée sous la bordure tout à fait plate d'un tore et de deux petits ressauts. Sur sa partie supérieure, elle est sculptée d'une frise de têtes de lions crachant des rinceaux, alternant avec des têtes d'anges, auxquelles elles sont reliées par un ruban continu. Sur sa partie inférieure, la cuve est sculptée de cartouches rectangulaires et ovales. Le pied galbé est mouluré d'un tore à sa base, et repose sur un socle non sculpté.
L'orgue
L'orgue a été acheté en 1849 à la veuve du facteur Gadault, à Paris. Son emplacement primitif était dans le chœur. Lors des travaux effectués par le facteur Marie-Antoine-Louis Suret en 1889 avec notamment l'adjonction d'un clavier bref de récit, l'instrument est placé sur la tribune occidentale de la nef. Il comporte quatorze jeux, et est d'esthétique postclassique, ce qui fait son principal intérêt, car peu d'exemples de cette période subsistent en France. Selon Mathieu Lours, qui est l'organiste en titre, les jeux de fond sont très clairs, et les jeux d'anche développent une puissance surprenante, tandis que le plein jeu est très velouté, et annonce la facture romantique. Certains tuyaux de bourdon proviennent probablement d'un instrument du XVIIIe siècle. L'orgue comprend un jeu de cor anglais de type Suret, dont il n'existe plus que de rares exemplaires. La transmission mécanique est encore intacte. En 1948, elle faillit disparaître dans le contexte d'une reconstruction complète, qui se limite finalement à la mise
Merci à M. Christian Dauchel pour la passionnante visite commentée et historique de l'église Saint-Acceul, le 18 février 2018.
A lire :
* "Adeline, La première "cocotte, Une scandaleuse à Ecouen " ouvrage de Christian Dauchel, Edition Morrigane. Disponible à l'Office de Tourisme d'Ecouen.
Le Musée national de la Renaissance et son écrin : le château d'Ecouen
Joyau de l'architecture française de la Renaissance, le château est édifié à partir de 1538 par
Anne de Montmorency, connétable de France et principal ministre des rois François 1er et Henri II.
Ses armoiries et emblèmes, l'épée dressée et la devise Aplanos qui signifie "tout droit" apparaissent partout dans le décor peint du château.
Anne de Montmorency, né à Chantilly le 15 mars 1493 et mort à Paris le 12 novembre 1567 est à l'époque duc et pair de France, maréchal, puis grand maître de France, baron des Baux et connétable et émule de Bayard.
Cet homme extrêmement puissant, qui a symbolisé la Renaissance française, fut un ami intime de François 1er, puis d'Henri II.
Anne est le filleul de la reine Anne de Bretagne qui lui donne son prénom (Anne était un prénom épicène à cette époque). Il est élevé au château d'Amboise avec le futur roi de France François 1er.C'est pourquoi il est très proche du roi. François Ier se montrera très attentif aux conseils d'Anne de Montmorency, à la fois militaire, couronné de succès et grand esthète, même s'ils connaîtront des différends.
Créé duc et pair en1551, Anne de Montmorency était devenu un des plus puissants seigneurs de France, possédant près de 600 fiefs, aimant les arts et protégeant Bernard Palissy ainsi que Jean Bullant l'architecte de ses deux châteaux de Chantilly et d'Ecouen.
Ce château d'Écouen peut lui-même symboliser l'homme que fut Anne de Montmorency : à la fois forteresse stratégique et imposante, mais aussi palais des arts inspirés des plus grandes œuvres architecturales d'Italie.
Les collections du musée :
La chapelle du château
Le manteau de la cheminée de la salle d'Armes
La salle d'armes
Maquette du château d'Ecouen A noter le jeu de paume devant la terrasse disparu
Voir à gauche la vue aérienne du château
Aquarelle d'époque du parc et le château d'Ecouen
La salle de la petite sculpture
Mesure du temps et de l'espace :
Au centre la nef dite de Charles Quint chef-d'oeuvre du musée
Le banc d'orfèvre (à tréfiler les métaux précieux ou non précieux) d'Auguste 1er de Saxe (détails)
La chambre
Les plaques monumentales en émail peint sur cuivre de Limoges
Au premier étage, le cabinet du Roi desservi par la galerie est meublé de coffres car il avait également l'usage de garde-robe; les murs ont ornés de plaques monumentales en émail peint sur cuivre de Limoges. La petite pièce lambrissée, actuellement fermée par un cordon, servait aux entretiens confidentiels du souverain.
Plan des différents étages des collections du musée
Deuxième étage : les collections Arts du feu
Les verrres Renaissance en Europe
Vu le 18 février dernier, le château d'Ecouen dans la brume :
Bientôt un article sur le télégraphe et l'église Saint-Acceul d'Ecouen.
"On ne devient pas un mythe par hasard, pas plus qu’on ne le reste en vivant sur une réputation"
Le restaurant est créé en 1896 par deux frères, Frédéric et Camille Chartier, dans une salle aux allures de hall de gare, sous l'enseigneLe Bouillon, à proximité des Grands Boulevards, de l'Hôtel Drouot du musée Grévin et du Palais de la Bourse.
En plus de cent ans d'existence, seuls quatre propriétaires se sont succédé à la tête du restaurant.
La salle sur deux étages était auparavant un fabriquant de cartouches, les établissements Chaudun-Derivière, de 1845 aux années 1880.
La conservation de l'architecture du bâtiment et de la décoration Belle Epoque de la salle a permis son classement aux monuments historique en 1989.
Un autre Bouillon Chartier fut installé, en 1902, au 142, boulevard Saint-Germain, aujourd'hui le restaurant Vagenende. Le décor d'origine, de style Art nouveau, est inscrit aux Monuments historiques depuis 1975.
Un autre Bouillon Chartier fut installé, en 1903, au 59, boulevard du Montparnasse, avec des revêtements en céramique de Louis TréZel. C'est aujourd'hui le Bistro de la Gare, dont la salle et le décor sont inscrits aux Monuments historiques depuis 1984.
Le Restaurant Julien, situé 16, rue du Faubourg-Saint-Denis, anciennement Gandon-
Fournier, en 1905, fut un Bouillon Chartier jusqu'en 1938. Son décor Art nouveau est également inscrit aux Monuments historiques depuis 1997
Camille Chartier créa, en 1906, un autre bouillon au 3, rue Racine, Paris 6ème arrondissement. Ce bouillon existe toujours, sous le nom de Bouillon Racine; il a également conservé son décor Belle Époque.
Un petit article sur ce café-restaurant de Paris, le plus ancien de la capitale.
Le bicorne de Napoléon
Un emplacement célèbre : Le Procope est placé au 13, rue de l'Ancienne Comédie simple
sentier suivant les remparts extérieur de la ville sous Philippe Auguste, il devint au début du XVIème siècle le chemin conduisant à la rivière de Seyne et au Pré aux Clercs, lieu de nombreux duels. (la rue au Pré aux clercs existe toujours)
Ce n'est qu'en 1560 que ce chemin fut transformé en rue et celle-ci fut alors appelé rue des
Fossés Saint-Germain et en 1689 rue de la Comédie, en l'honneur de transfert de la Comédie Française, installé au N°14, à l'emplacement du Jeu de Paume de l'Etoile.
Elle tient son nom actuel en l'honneur du Théâtre des Comédiens Français, après leur départ pour les Tuileries en 1834.
Lorsque la troupe des comédiens de Molière fut chassés, le 20 juin 1687 du théâtre Guénégaud (jeu de Paume de la Bouteille), il ne lui fut accordé que six mois pour aller ailleurs. Partout, les paroisses se dressèrent contre eux, et après bien des difficultés, les comédiens s'installèrent au 14, rue des Fossés Saint-Germain.
Ce théâtre, dont la façade subsiste encore, est un bâtiment d'apparence modeste, sans autre ornement qu'une minerve sculptée par Le Hongre sur son fronton. Pour la première fois en France, une salle en hémicycle, à la mode des salles italiennes, était utilisée. Elle pouvait contenir environ 1500 spectateurs.
La troupe inaugura les lieux en 1689 avecPhèdre et le Médecin malgré lui.(image jointe)
L'emplacement de l'enceinte Philippe-Auguste et la rue de l'Ancienne Comédie Cliquez sur les cartes
Voir aussi article sur l'enceinte Philippe-Auguste en lien plus bas, en fin d'article
L'escalier du café-restaurant Le Procope
Francesco Procopio Dei Coltelli :
Selon un extrait de la chambre des comptes de Paris daté de 1684, Francesco Procopio Dei Coltelli est né en 1650 à Palerme. Lorsqu'il arrive à Paris il n'a que vingt-deux ans et pour tout bagage la clairvoyance, son courage et un goût littéraire.
Dès son arrivée; il trouve un emploi à la foire Saint-Germain chez Pascal où il aide à servir le café. Mais après le départ de celui-ci pour Londres, Francesco Procopio se retrouve seul et sans travail. Seul, il ne le reste pas longtemps car en 1675, il épouse Marguerite Crouin en l'église Saint-Sulpice. Grâce à cet acte, nous avons qu'il était fils d'Onofio Coltelli et de Domenica Semarqua.
Naissance du Procope :
Début des travaux du Procope en 1686 : L'origine italienne de Procopio va influencer son
choix du décor. Voulant créer un cadre élégant et luxueux, Francesco Procopio abat les
cloisons et réunit les trois immeubles existants afin de créer de vastes salles qu'il décore de dalles de carreaux noirs et blancs.Les murs sont ornés de tapisseries, de miroirs et de glaces, objets rares à l'époque et qui sont réservés aux demeures nobles. Il éclaire les plafonds de lustres à pampilles de cristal pour refléter la lumière des chandelles. Des tables de marbre aux pieds galbés décorent les salles.
Le raffinement de l'endroit en fait rapidement le rendez-vous des honnêtes gens et des gourmets. Car à ses talents de maître distillateur, Procopio joint ceux de préparateur de liqueur et de douceurs multiples.Il possède aussi une large gamme de vins capiteux : ces vins du Rhône qui laissent filtrer le soleil au travers de leur robe. Il prépare lui-même de savants mélanges tels "la rosée du soleil" ou rossoly à base de fenouil, anis, coriandre, aneth et carvi pilés et macérés dans de l'eau de vie, ou le "populo", qui allie les parfums du clou de girofle, du musc, de l'ambre, du poivre blond, de l'anis et de la coriandre. Ses sorbets à base d'ambre et de musc ou du safran, ses fruits confits, ses eaux de gelée, et ce que l'on ne connaissait pas encore, ses glaces aux fruits et aux pétales de fleurs, donnent très vite à ce somptueux café-glacier la réputation d'une grande habileté dans l'art d’accommoder les épices.
C'est alors qu'une coïncidence heureuse amène les comédiens du Roi à s'installer en face du Procope.
Fontaine à absinthe du café Le Procope
En 1689, Francesco Procopio à 39 ans. La France est devenu sa patrie. Il apprécie tant l'esprit et la culture française qu'il a demandé et obtenu quatre ans auparavant la nationalité française. Son nom est francisé et il s'appelle François Procope Couteau.
Père de 8 enfants, la chance lui sourit. Une clientèle choisie se retrouve au Procope pour y échanger les nouvelles et les idées.
Un des fils de François, Alexandre, marié à Julie Parmentier en 1717, reprend le Procope dans la tradition paternelle en tant que lieu d'échange des idées nouvelles.
Diderot, d'Alembert, Piron, Jean-Jacques Rousseau, Voltaire en sont les fidèles habitués.
Voltaire 1694-1778 par Quentin de la Tour
Montesquieu écrira dans une de ses Lettres Persannes "Le café est très en usage à Paris. Il y a une (maison) où l'on apprête le café de telle manière qu'il donne de l'esprit à ceux qui en prennent".
En 1724, Alexandre Procope Couteau se remarie avec Philippine Soulet qui lui donne un second fils. A la mrt d'Alexandre, en 1753, le café Procope est devenu la plaque tournante, le foyer des idées parisiennes.
Le Procope, après avoir été vendu successivement au Sieur Dubuisson, qui a rédigé le premier précis sur la distillation, puis au Sieur Cusin, avant d'être acheté par Zoppi, un italien, comme le fondateur du café.
Cela explique le nom placé sur le restaurant côté Cour du Commerce-Saint-André et le médaillon côté rue de l'Ancienne Comédie.
"CAFE PROCOPE Fondé en 1686
Durant la révolution, Il devint le café Zoppi et fut
le théâtre d'évènements historiques
Marat y venait en voisin et le club des Cordeliers s'y réunissait
Les mots d'ordre de l'attaque des Tuileries des 20 juin et 16 août 1792
partirent du Procope
Hebert y fracassa le marbre du bureau de Voltaire dans une harangue enflammée
et le bonnet phrygien y fut porté pour la première fois".
Café Procope tenu par Zoppi, côté Cour du Commerce-Saint-André
Le Café :
Le café
L'origine du café :
Mais un évènement va susciter la curiosité populaire et être à l'origine du succès du café.
En 1669, Mohamed IV, sultan Ottoman, envoya son ambassadeur auprès de la cour de Louis
XIV. Soliman Aga Mustapha Raca débarqua à Toulon et traversa la France jusqu'à Paris, suscitant par ses mœurs et la magnificence qui l'entourait, la curiosité des Parisiens. L'Orient venait à la rencontre du Roi Soleil avec, dans ses somptueuses malles, les fèves du précieux nectar.
La traduction des Mille et une nuits par Antoine Galland entre 1704 et 1711 et les Lettres
Persanes de Montesquieu publiées en 1721 se font notamment l'écho de cette arrivée. Molière lui-même se moque des "turqueries" dans son Bourgeois Gentilhomme, avec "son turban et Grand Mamamouchi".
A Paris, entouré d'un luxe oriental, paré de costumes richement brodés de pierres précieuses, Mustapha tient salon et reçoit. Bientôt, les plus jolies femmes de la cour se pressent chez lui pour déguster le breuvage exotique. Mais le roi pris ombrage de cette magnificence et après la cérémonie des lettres de créances, s'abstint de revoir l'Ambassadeur à Versailles.
Reparti dans son pays mystérieux, Mustapha laisse derrière lui beaucoup de modes dont celle du café. Le Bourgeois Gentilhomme
En 1671, plusieurs boutiques vendant du café s'installèrent à Pars et les marchands ambulants commençaient à crier "caffé, caffé". c'est grâce aux foires, hauts lieux de communication et d'échanges dans cette société du XVIIème siècle, que l'usage du café va se répandre.
Aussi, lorsqu'en février 1672, la foire Saint Germain s'ouvre à Paris, un arménien nommé Pascal a l'idée de créer une maison café. On pouvait y consommer une tasse pour deux sous six deniers dans une ambiance turque, assis sur les coussins et les tapis.
Marchand de café Mais, à la fermeture de la foire, à Pâques, Pascal doit plier sa boutique. il ouvre alors un établissement sur le quai de l'Horloge, aujourd'hui à l'emplacement de la Samaritaire, où des cofees houses ouvertes dès 1652 avaient déjà conquis la faveur du public. Mais dans ce nouveau lieu, il a oublié ce qui a fait le succès de son échoppe sur la foire : le décor et l'ambiance. Son débit de café aux airs de taverne française ne séduit personne, Pascal avait été un précurseur malchanceux à Paris mais qui réussira à Londres.
Malgré tout, il avait donné le virus du café à un jeune italien.
Sources : Le Procope "Si Procope m'était conté ou 3 siècles d'histoire" Edition 2009
Berceau du journalisme, il n'est pas étonnant que le Procope apparaisse tout au long du XVIIème et du XVIIième siècle comme un réel carrefour de la communication.
"Seul l'esprit tenait lieu de carton d'invitation" dit Voltaire, et pourvu que l'on eut quelques idées éclairées, on faisait bonne figure chez François Procope.
C’est également du Café Procope que serait partie l’idée de créer une Encyclopédie suite à
une conversation entre Diderot et d’Alembert.
Le Procope sous la Révolution française :
Le club des Cordeliers se réunit au Café Procope, avec Danton et Marat comme figures
principales. Il en fait alors rapidement un foyer révolutionnaire. Robespierre, dont un portrait figure en vitrine, et les Jacobins, le club le plus actif de la Révolution française, y ont également leurs habitudes. Sur un des murs, on trouve une citation de Camille Desmoulins (portrait ci-dessous) : « Ce café n’est
point orné comme les autres de glaces, de dorures et de bustes, mais il est paré du souvenir de Grands Hommes qui l’ont fréquenté et dont les ouvrages en couvriraient les murs Danton portrait s’ils y étaient rangés. »
Le bonnet phrygien, coiffure des affranchis durant l’Antiquité, y est exhibé pour la première
fois, et le mot d’ordre pour l'attaque du palais des Tuileries, le 10 août 1792, en partit. La table que Voltaire utilisait sert d'autel votif lors du passage de ses cendres, en 1794, puis pour les cercueils de Louis-Michel Lepeletier de Saint-Fargeau et de Jean-Paul Marat en route pour le Panthéon.
Depuis 1830, je suis sur les murs et eux seuls. Imprimé à la main, dans la grande tradition avec des planches de bois, une pour chaque couleurs.
J'arbore fièrement les couleurs de la République, et sa première devise "Liberté, Égalité".
Ce n'est qu'après ma création que l'on y ajoutera "Fraternité"
Le Procope au XIXe siècle :
De 1821 à 1839, c'est Jean-Baptiste-Godefroy-Modeste Heu (1786-1848), ayant épousé en 1814 la fille de François-Georges Delaunay, créateur du Café Anglais, en 1802) qui prend la succession du
célèbre Zoppi à la tête du Procope. C'est Heu qui redonne au café de Zoppi son enseigne de Café Procope, qui redevient un café littéraire avec, pour clients, les
romantiques Musset, George Sand, Théophile Gautier, Roger de Beauvoir qui écrit, en 1835,Le Café Procope, les comédiens Frédérick Lemaître, Marie Dorval et Mademoiselle George, etc.
"Au Procope, vous dégustez des glaces, vous grignotez brioches, petits fours, marrons glacés, nougats, angéliques, Heu est un limonadier de grand talent"
George Sand
disent les critiques. Le 13 décembre, c'est au Procope qu'a lieu la première assemblée du Stade Français. En 1890, un local constitué d’une boutique et d’une vaste arrière-salle est mis à disposition par une « femme de bien » au 13, rue de l’Ancienne-Comédie. « Très vite, les jeunes garçons sans ouvrage et sans ressources y affluent et se voient proposer de menus travaux (triage de graines, confection d’étiquettes…) dans ce qui devient la « Maison de travail » du Patronage. Ils reçoivent en échange de la nourriture, le logement et une gratification pour les plus.
Le Procope a été choisi pour la cérémonie de remise des Prix de l'Humour noir depuis 1954, et du prix Jean-Zay, depuis 2005.
Pour rendre hommage aux philosophes du siécle des Lumières, le groupe Frères Blanc a lancé en 2011, le prix Procope des Lumières, destiné à récompenser l’auteur d’un essai politique, philosophique ou sociétal, écrit en langue française et paru en librairie pendant l’année en cours. L’ouvrage primé doit mettre en avant une réflexion nouvelle, voire polémique, sur notre temps, dans la tradition de l’esprit critique, des libertés et de l’humanisme du XVIIIe siècle. Le lauréat reçoit en dotation un chèque d’un montant de 2 000 €, une table au restaurant Le Procope, valorisée à 2 400 € sur 12 mois, ainsi qu'une bouteille de champagne millésimé d'une cuvée prestigieuse. Présidé par Jacques Attali , le jury est composé d’André Bercoff, Malek Chebel, François de Closets, Roger-Paul Droit, Caroline Fourest, Alexandre Lacroix, Aude Lancelin et Olivier Poivre-d'Arvor.
Le premier prix Procope des Lumières récompense, en 2012, Ruwen Ogien et son essai L’Influence de l’odeur des croissants chauds sur la bonté humaine (Editions Grasset) voir image. La deuxième édition a récompensé, le 16 janvier 2013, Clément Rosset pour son essai L’Invisible (Edition de Minuit). En 2014, Gérald Bronner a reçu le prix Procope des Lumières pour son essai La Démocratie des crédules (PUF).
Depuis 2017, le café-restaurant entre dans le groupe Bertrand :
Lien site Les Frères Blanc, propriétaires depuis 1987 puis : Frères Blanc
Le groupe Bertrand Restauration reprend plusieurs restaurants du groupe Frères Blanc qui possède entre autre Le Procope.
En avril 2017, le Groupe Bertrand annonce l'acquisition du Groupe Flo qui possède 270 restaurants notamment la chaîne Hippotamus et qui possède un chiffre d'affaires de 246,8 millions d’euros. Le Groupe Flo est alors en difficulté avec un chiffre d'affaires en diminution et un déficit de 65 millions en 2016. Le groupe Bertrand annonce en parallèle vouloir vendre la chaîne Tablapizza appartenant à Groupe Flo au groupe Le Duff, propriétaire notamment de Pizza Del Arte.