La place François-Rude est aménagée à


Aujourd’hui. La fontaine
Vernissage dans la galerie de Nathalie Béreau située au 6, rue Mandel, Paris 16ème.
de l'exposition :
A corps retrouvés
Dans les espaces d'un magnifique hôtel particulier du XIXème bordé d'un jardin paysagé de 130 mètres carrés.
du 11 janvier au 3 février 2018
Les artistes :
Colette Grandgérard, sculpture,
Emmanuelle Pérat, dessin,
Ernest Dükü, dessin,
Lucas Weinachter, dessin
Vernissage le mercredi 10 janvier 2018
Quelques images

Lucas Weinachter "Corps savant" (2017)
Encre crayon de couleur et fils de coton sur papier japon
6, Mandel :
Commissaires de l'exposition :
Galerie Nathalie Béreau Tél. : 06 79 71 26 44
Site : http://www.nathaliebereau.com Courriel : nbereau@hotmail.fr
Sitor Senghor (S)ITTOR Tél. : 06 11 62 01 63 Site : http://www.sitorsenghor.com
Courriel : sitor.senghor@orange.fr
6, avenue Georges Mandel 75116 Paris
Contact : Jean-Christophe Stöerkel (Le 6, Mandel)
Entrée par le 1, rue Greuze, du mardi au samedi de 14 H 30 à 19 H.
Tél. : 01 42 27 27 93 site : http://www.6mandel.com
Messagerie : contact@6mandel.com
Lien blog artiste Colette Grandgérard : https://colettegrandgerardblog.wordpress.com/
Bonne visite !
Voir aussi à deux pas :
L'immeuble Guimard rue Greuze : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/01/coup-d-oeil-a-l-immeuble-d-hector-guimard-rue-greuze.html
La statue du maréchal Foch, place du Trocadéro : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/01/les-statues-de-paris-les-cavaliers.html
La place du Trocadéro et ses œuvres de bronze : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-place-du-trocadero-et-ses-oeuvres-de-bronze-68623859.html
La cité de l'Architecture à Paris : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-l-art-deco-a-la-cite-de-l-architecture-a-paris-122148897.html
La machinerie de la tour Eiffel et le bunker : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-visite-du-bunker-et-de-la-machinerie-hydraulique-de-la-tour-eiffel-124016498.html
Les couleurs de la tour Eiffel : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/07/les-couleurs-de-la-tour-eiffel.html
Circuit architecture Paris XVIème arrondissement, Guimard et ses contemporains : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/02/une-visite-guimard-et-ses-contemporains-paris-xvieme-nord.html
I : la statue du maréchal Foch place du Trocadéro - 11 novembre Paris 16ème
Petit circuit des statues de cavaliers et chevaux à Paris, à suivre
Cette statue en bronze des sculpteurs Robert Wlérick et Raymond Martin représente le maréchal de France Ferdinand Foch, commandant en chef des armées alliés en 1918. Le maréchal est représenté tête nue.
L’œuvre fut réalisée en 1951.

A voir, à proximité :
Place du Trocadéro : attention, pas d'accès souterrain, accès difficile et dangereux à la statue du maréchal Foch sur le terre-plein central.
Métro. : Trocadéro, ligne N° 6 ou ligne N°9
Documentation et liens :
Liens et sources : Site Wikipédia La statue du maréchal Foch : https://fr.wikipedia.org/wiki/Statue_%C3%A9questre_du_Mar%C3%A9chal_Foch
Voir aussi autre article du blog : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-place-du-trocadero-et-ses-oeuvres-de-bronze-68623859.html
Cavaliers et chevaux à Paris : à suivre
Bonne visite !
Immeuble de rapport
36-38, rue Greuze et rue Decamps - Paris 16e
Hector Guimard architecte
1928

L'entrée du 36, rue Greuze
C'est le dernier immeuble d'Hector Guimard, construit sur un terrain acquis par l'architecte en 1923, les façades s'étendent sur près de vingt mètres.
L'exposition des Arts décoratifs a fermé ses portes, désormais, l'architecture tourne ses regards vers les USA.
L’ensemble immobilier évoque plutôt les grands ouvrages New-Yorkais que parisiens, seule

concession à la fantaisie, la disposition des fenêtres sur la façade et la présence de quelques bow-windows.
De nombreuses ferronneries typiques du style Guimard subsistent néanmoins !


L'entrée principale du 36, rue Greuze, le soir.
Immeuble Guimard (1928)
36-38, rue Greuze et 17, rue Decamps, Paris 16ème,
Métro. : Rue de la Pompe ou Trocadéro
Coordonnées : N48.8646°E2.2815° Alt. 62.13 mètres
Lien : https://www.google.fr/maps/place/48%C2%B051'52.6%22N+2%C2%B016'53.4%22E/@48.8650023,2.2810172,17z/data=!4m5!3m4!1s0x0:0x0!8m2!3d48.8646!4d2.2815
Voir aussi Le circuit Guimard à Paris : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/pages/Circuit_Hector_Guimard_Paris_16eme_metros_parisiens-6010355.html
Et si l'hôtel Mezzara devenait musée : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/10/si-l-hotel-mezzara-a-paris-devenait-musee.html
Bonne visite !
Le musée de la vie bourguignonne Perrin de Puycousin est un "musée ethnologique bourguignon" hébergé dans le monastère des Bernardines et associé au musée d'art sacré de Dijon de l'église Saint-Anne de Dijon.
Lien le monastère des Bernardines : monastère des Bernardines de Dijon .
Historique :
Documentation et sources :
Lien musée de la vie bourguignonne : https://vie-bourguignonne.dijon.fr/
Lien site Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Mus%C3%A9e_de_la_vie_bourguignonne_Perrin_de_Puycousin
Adresse : 17, rue Sainte-Anne 21000 Dijon.
| Coordonnées |
|---|
Voir aussi autres articles sur Dijon :
Le circuit du bestiaire à Dijon : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/01/le-circuit-des-bestiaires-a-dijon.html
Les gargouilles et le jacquemart de l'église Notre-Dame de Dijon : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/01/les-gargouilles-de-l-eglise-notre-dame-de-dijon.html
Le musée Rude à Dijon : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/01/le-musee-rude-a-dijon.html
La tour Philippe le Bon à Dijon : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/12/la-tour-philippe-le-bon-a-dijon.html
Le puits de Moïse à Dijon : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/12/le-puits-de-moise-a-dijon.html
La fontaine de Jeunesse ou la fontaine aux grenouilles à Dijon : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/12/la-fontaine-de-jeunesse-ou-la-fontaine-aux-grenouilles-a-dijon.html
Les bassins du jardin d'Arcy à Dijon : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/12/les-bassins-du-jardin-d-arcy-a-dijon.html
Bonne visite !
Une visite de Guy sur le bestiaire du centre ville de Dijon

Le chouette, un des symboles de la ville de Dijon
La place François-Rude est aménagée à


Aujourd’hui. La fontaine
Merci à Guy, notre guide-conférencier de Dijon.
Visites : Accueil de l'Office de Tourisme de Dijon centre
Palais des Ducs de Bourgogne
21000 DIJON
Voir aussi autres articles sur Dijon :
Le circuit du bestiaire à Dijon par Guy notre conférencier : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/01/le-circuit-des-bestiaires-a-dijon.html
Les gargouilles et le jacquemart de l'église Notre-Dame de Dijon : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/01/les-gargouilles-de-l-eglise-notre-dame-de-dijon.html
Le musée Rude à Dijon : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/01/le-musee-rude-a-dijon.html
La tour Philippe le Bon à Dijon : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/12/la-tour-philippe-le-bon-a-dijon.html
Le puits de Moïse à Dijon : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/12/le-puits-de-moise-a-dijon.html
La fontaine de Jeunesse ou la fontaine aux grenouilles à Dijon : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/12/la-fontaine-de-jeunesse-ou-la-fontaine-aux-grenouilles-a-dijon.html
Les bassins du jardin d'Arcy à Dijon : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/12/les-bassins-du-jardin-d-arcy-a-dijon.html
Bonne visite !
Les 51 fausses gargouilles :
Les cinquante et une "gargouilles" de la façade occidentale de Notre-Dame de Dijon sont

seulement décoratives, car elles n'évacuent pas l'eau de pluie. L'église comporte de vraies gargouilles sur les murs gouttereaux et l'abside.
Selon le récit du moine Étienne de Bourbon, les gargouilles originelles sont restées peu de temps en place : elles ont été déposées dès 1240 environ, à la suite d'un accident mortel. En effet, un usurier trouva la mort sur le parvis de l'église, alors qu'il allait se marier, après qu'une figure de pierre représentant justement un usurier se fut détachée, le tuant sur le coup. Les confrères de la victime auraient alors obtenu la destruction de toutes les fausses gargouilles de la façade. Seule demeura, comme témoin, la gargouille de l'angle supérieur droit, jusqu'aux années 1960, époque à laquelle elle fut remplacée. Certaines gravures du XIXe siècle ne la représentent pas, mais elle se voit sur des photographies prises avant 1880. Les gargouilles des côtés et du revers de la façade subsistèrent également.
Les fausses gargouilles qui ornent actuellement la façade, et qui représentent des êtres humains, des animaux et des monstres, ont été réalisées de 1880 à 1882, lors de la restauration de l'église. Les archives attestent qu'elles sont l'œuvre de sept sculpteurs parisiens : Chapot, Corbel, Geoffroy, Lagoule dit Delagoule, Pascal, Thiébault et Tournier. Delagoule fut l'un de ceux qui réalisèrent le moins de sculptures. Les gargouilles de Notre-Dame ne sont donc pas dues au sculpteur Lagoule, contrairement à l'affirmation d'un historien dijonnais en 1910, reprise encore aujourd'hui par certains dépliants touristiques et sites Internet.

Les gargouilles vu du palais des ducs (photographie réalisée au téléobjectif 300 mm)
L’église Notre-Dame de Dijon, considérée comme un chef-d'œuvre d'architecture gothique
du XIIIème siècle, est située au cœur des 97 hectares du secteur sauvegardé de Dijon, inscrit depuis le 4 juillet 2015 au patrimoine mondial de l'UNESCO. Elle s'élève place Notre-Dame, à proximité du Palais des ducs et des États de Bourgogne et en face de la rue Musette. On estime que l'édifice actuel a été construit des années 1220 aux années 1250 environ. Cette église abrite la statue de Notre-Dame de Bon-Espoir, auparavant appelée Vierge noire. Elle s'orne aussi de deux symboles de la ville de Dijon : le Jacquemart et la chouette. L'église a été classée au titre des monuments historiques par la liste de 1840. La chapelle de l'Assomption, la sacristie et la galerie les reliant à l'église sont inscrites au titre des monuments historiques depuis le 5 juillet 2002.



La chouette, symbole de la ville :
C'est une petite chouette très usée qui connaît un immense succès populaire. Nombre de Dijonnais, jeunes et vieux, la caressent de la main gauche en faisant un voeu. Elle est un porte-bonheur dont on a perdu l'explication d'origine.
Sources : Guide bleu Edition Hachette et site internet
Le voeu des dijonnais et des touristes. La chouette doit étre touchée avec la main gauche pour que le voeu soit exaucé !
Le Jacquemart de l'église Notre-Dame :
Détail du jacquemart : Jacquemart, Jacqueline, Jacquelinet et Jacquelinette frappent chacun leur tour les cloches.s
L'horloge et le jacquemart de l'église Notre-Dame de Dijon :
Cette horloge est située sur un campanile qui s'élève sur l'amorce de la tour sud de la façade

occidentale de Notre-Dame. Elle comporte quatre automates métalliques dont deux, nommés Jacquemart et Jacqueline, sonnent les heures avec un marteau sur une grosse cloche, les deux autres automates, leurs « enfants » Jacquelinet et Jacquelinette, frappant de quart d'heure en quart d'heure, chacun sur une petite cloche.
L'automate Jacquemart et la grosse cloche ont été ramenés de Courtrai en Belgique, après le pillage de la ville par les armées de Philippe le Hardi en 1382. Cette année-là, le duc de Bourgogne partit en campagne afin de porter secours à son beau-père, le comte de Flandre, pris de court par une rébellion qui s'étendait entre Lille et Courtrai. La ville de Dijon avait fourni au duc mille hommes d'armes. Après la victoire bourguignonne,Philippe le Hardi s'empara à Courtrai, en novembre 1382, d'une horloge placée sur la tour des halles, munie d'un automate sonnant l'heure sur une cloche, qui passait pour une merveille. Il la fit démonter et l'offrit à Dijon, sa capitale. Ce qui restait de Courtrai fut livré au pillage.
Dans le quartier de l'église Notre-Dame :
Eglise Notre-Dame : place Notre-Dame 21000 Dijon
Coordonnées : N47.3227°E5.0412° Alt. : 243,77 mètres
Quelques restaurants sympathiques du quartier :

Les Moulins Bleus 4, rue Musette 21000 Dijon Tél. : 03 80 30 81 02
carte et menu : 11 H30- 16 H, carte d'aprés-midi : 16 à 19 H
F Crêperie-Les-Moulins-Bleus
Sources et documentations :
Lien site Wikipédia L'église Notre-Dame de Dijon : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Notre-Dame_de_Dijon
Le circuit du bestiaire par notre guide Guy : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/01/le-

circuit-des-bestiaires-a-dijon.html
Voir aussi autres articles sur Dijon :
Le musée Rude à Dijon : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/01/le-musee-rude-a-dijon.html
La tour Philippe le Bon à Dijon : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/12/la-tour-philippe-le-bon-a-dijon.html
Le puits de Moïse à Dijon : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/12/le-puits-de-moise-

La fontaine de Jeunesse ou la fontaine aux grenouilles à Dijon : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/12/la-fontaine-de-jeunesse-ou-la-fontaine-aux-grenouilles-a-dijon.html
Les bassins du jardin Darcy à Dijon : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/12/les-

bassins-du-jardin-d-arcy-a-dijon.html
Bonne visite !
Le musée Rude occupe le transept et le chœur de l'ancienne église Saint-Étienne. Il abrite les moulages des œuvres monumentales du sculpteur dijonnais François Rude (Dijon, 1784 – Paris, 1855).
Le musée est rattaché au musée des Beaux-Arts de Dijon qui en assure sa gestion.
En 1839, en prévision de la guerre, le Comité des monuments historiques fait exécuter un monument aux Volontaires de 1792, communément appelé "La Marseillaise", œuvre célèbre de François Rude.
Le dépôt de ce moulage à Dijon en 1947 est l'occasion d'aménager un musée consacré aux œuvres de François Rude dans le transept de l'église Saint-Étienne.
Ces moulages ont été réalisés à bon-creux, c'est-a-dire à partir d'empreintes prises sur l’œuvre originale. Ces empreintes sont réunies pour former un moule, à l'intérieur duquel on coule du plâtre liquide, de la terre ou encore de la résine. Le moulage est alors retravaillé de manière à supprimer les coulures et recouvert d'un enduit protecteur, la patine, qui peut être incolore ou de couleur afin d'imiter la teinte d'origine.

Le musée Rude, un musée de moulage

"Le Départ des volontaires de 1792" ou "La Marseillaise", au fond, œuvre maitresse du musée Rude

Le haut relief réalisé en 1833-36 sculpture en pierre de 11 x 6 mètres
(façade est du piédroit nord de l'Arc de Triomphe de Paris)
L'église Saint-Etienne, son histoire :
Ancienne cathédrale de Dijon, de 1731 à 1789, l'église sera désaffectée en 1792.
Après plusieurs affectations diverses, le transept nord de l'église accueille le musée Rude et sa collection de moulages de plâtre.

L'église Saint-Etienne abrite aussi un musée archéologique de l'ancien castrum de Dijon.

La situation du musée situé sur l'ancienne muraille
En haut : plan de la fin du XIXème siècle. En dessous et à gauche plan actuel. A droite, plan de l'ancienne muraille.
Le quartier de l'église :

L'église Saint-Michel et sa façade ouest, de style fin gothique Renaissance
La Nef, actuellement bibliothèque municipale de Dijon située dans une partie de l'église Saint-Etienne
Lien documentations :
Adresses :
Musée Rude à Dijon, lien site Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Mus%C3%A9e_Rude
Adresse : 8, rue Vaillant 21000 Dijon Tél. : 03 80 74 52 09
Coordonnées : N47.3210°E5.0441° Lien : http://N47.3210°E5.0441°
Plan du musée et ses environs :
Église Saint-Michel de Dijon, lien site Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-Michel_de_Dijon
Église Saint-Étienne, lien site Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-%C3%89tienne_de_Dijon
La Nef bibliothèque municipale de Dijon : https://fr.wikipedia.org/wiki/Biblioth%C3%A8que_municipale_de_Dijon
https://fr.wikipedia.org/wiki/Biblioth%C3%A8que_municipale_de_Dijon
Voir aussi autres articles sur Dijon :
La tour Philippe le Bon à Dijon : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/12/la-tour-philippe-le-bon-a-dijon.html
Le puits de Moïse à Dijon : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/12/le-puits-de-moise-a-dijon.html
La fontaine de Jeunesse ou la fontaine aux grenouilles à Dijon : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/12/la-fontaine-de-jeunesse-ou-la-fontaine-aux-grenouilles-a-dijon.html
Les bassins du jardin d'Arcy à Dijon : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/12/les-bassins-du-jardin-d-arcy-a-dijon.html
Un autre musée des moulages de plâtre : Versailles et les petites écuries du roi
Les petites écuries du roi à Versailles et la galerie des sculptures & des moulages : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-la-galerie-des-sculptures-des-moulages-petite-ecurie-du-roi-124526609.html
Bonne visite !
Lien : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/pages/Le_passage_du_Grand_Cerf_a_Paris-1302557.html
Adresse : 145, rue Saint-Denis - 8, rue Dussoubs, 75002 Paris
Métro. : Etienne Marcel ou Châtelet-les-Halles (7 minutes à pied par la rue Montorgueil et Tiquetonne)
Ouverture : du lundi au samedi de 8 h 30 à 20 h 00, fermé le dimanche et jours fériés
Bonne visite !
L'activité du blog en 2017 :
de janvier 2017 à janvier 2018 : 88 articles parus, soir un tous les 4 jours,
48.109 articles lus et 63.604 pages vues, soit 131 v/jour et 174 pages/jour,
depuis 2009, date de cration du blog : 382.124 pages ou articles vues
Merci aux lecteurs !!
Une montée à la Tour Philippe le Bon le 26 décembre 2017

Philippe le Bon devant "sa" tour
Un escalier à vis de 316 marches desservait le logis ducal et fini par une jolie voûte d'ogives quadripartites retombant sur une colonne hélicoïdale et sur des culots sculptés sur les murs.
Tour de guet surplombant Dijon à l'origine, elle devient au fur et à mesure une tour symbolique du pouvoir et de la puissance des ducs de Bourgogne et de l'Etat bourguignon.
Du haut de ses 46 mètres, la tour offre un panorama exceptionnel sur la ville de Dijon et sur ses environs.

La tour Philippe le Bon, dénommée à l'origine tour de la terrasse, domine l'ensemble du palais des ducs et des Etats de Bourgogne. Élevée entre 1450 et 1460 pour Philippe le Bon, en même temps que le logis ducal, elle rappelle le prestigieux passé médiéval de Dijon sous le règne des grands ducs Valois.
Haute de 46 mètres et comprenant sept étages, la tour a une forme trapézoïdale singulière du fait que son soubassement s'appuie sur des vestiges plus anciens...
Le logis ducal :
L'actuel palais des ducs et des Etats de Bourgogne n'était à l'origine qu'une simple forteresse adossée au castrum gallo-romain, ce rempart élevé au IIIème siècle contre les invasions barbares.
C'est aux ducs Valois que l'on doit l'édification progressive du palais.
En 1363, le roi de France Jean le Bon donne le duché de Bourgogne en apanage à son fils Philippe le Hardi. Ses descendants, Jean sans Peur, Philippe le Bon et Charles le Téméraire font de la Bourgogne le plus puissant duché du royaume et par une habile politique, assure leur domination jusqu'au Pays-Bas.
L'histoire de la tour Philippe le Bon est indissociable de celle du Palais des ducs dont elle constitue un élément majeur et incontournable.

Philippe le Bon
Philippe III de Bourgogne, dit « Philippe le Bon » (Dijon 1396 Bruges 1467), prince de la troisième branche bourguignonne de la dynastie capétienne, la maison capétienne de Valois. Il est duc de Bourgogne et souverain des Pays-Bas bourguignons de 1419 à 1467 et autres titres.
Né à Dijon le , il est le fils unique du duc de Bourgogne Jean sans Peur et de Marguerite de Bavière, fille du duc Albert de Bavière, comte-régnant de Hainaut, de Hollande et de Zélande. Il est le père du duc de Bourgogne Charles le Téméraire qui lui succède.

Merci à Mikaël, notre guide de la tour Lien : http://www.destinationdijon.com/fr/dijon-visite-montee_de_la_tour_philippe_le_bon.htm
Tour Philippe le Bon : adresse Palais des Ducs de Bourgogne 21000 DIJON Accueil de l'Office de Tourisme de Dijon : 11, rue des Forges BP 82296 21000 Dijon centre-ville. Tél. : 08 92 70 05 58 Fax. : 03 80 30 90 02 | |
Voir aussi : articles du blog à Dijon :
Le puits de Moïse : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/12/le-puits-de-moise-a-dijon.html
La fontaine de Jeunesse ou la fontaine aux grenouilles : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/12/la-fontaine-de-jeunesse-ou-la-fontaine-aux-grenouilles-a-dijon.html
Les bassins du jardin d'Arcy à Dijon : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/12/les-bassins-du-jardin-d-arcy-a-dijon.html
La tour Jean sans Peur à Paris :
La Tour Jean sans Peur et ses expositions : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/11/la-mode-au-moyen-age-une-exposition-a-la-tour-jean-sans-peur.html
Bonne visite !
Le Puits de Moïse à Dijon ***
1395-1404
il est considéré comme un chef-d'œuvre de la sculpture du gothique international.
Le puits de Moïse est le vestige d'un calvaire situé au milieu d'un puits autrefois situé au
centre du grand cloître de la Chartreuse de Champmol. Il se trouve actuellement au sein du parc du centre hospitalier spécialisé de Dijon.
Carte IGN du centre hospitalier de la Chartreuse de Champmol à l'ouest de Dijon
Commandé par Philippe II de Bourgogne, il est l'œuvre du sculpteur hollandais Claus Sluter et de son neveu Claus de Werve, avec la participation du peintre Jean Malouel pour la polychromie. Selon les comptes des ducs de Bourgogne, il a été sculpté et peint entre 1396 et 1405. Détruit dans sa partie haute au cours du 18ème siècle, il n'en subsiste plus que la partie basse, constituée d'une pile hexagonale surmontée de six statues de prophètes de l'Ancien Testament. Seuls quelques fragments des statues situées autour de la croix sont actuellement conservés au musée archéologique de Dijon. Ce calvaire, qui montre le lien typologique entre l'Ancien et le Nouveau Testament, est aussi une œuvre marquée par de nombreux symboles cartusiens. Enfin, de nombreux indices font du monument une œuvre de propagande en faveur du duc de Bourgogne.
Le puits de Moïse n'a cessé de marquer ses visiteurs, par son réalisme et la magnificence de ses décorations. Il est considéré comme un chef-d'œuvre de la sculpture du gothique international et un précurseur de l'art de la Renaissance. Il a fait l'objet de plusieurs répliques et inspiré de nombreux artistes, anciens ou contemporains.

Moïse
Les personnages représentés:
Les prophètes :
Détail : le prophète Jérémie : le personnage se présente sous l'aspect crédible d'un vieillard

au front ridé et aux yeux creux. Son pouce s'enfonce dans le papier de son manuscrit. (voir image plus bas)
Selon une hypothèse récente, il aurait les traits, il portait autrefois des besicles, de Philippe le Hardi, duc de Bourgogne.

Philippe II de Bourgogne
dit Philippe le Hardi
portrait du duc plus jeune
Quelques détails des sculptures du puits à gauche, le prophète Jérémie, à droite, David et sa couronne
Cette sculpture se situait à l'origine dans un cloître de la Chartreuse de Champmol, où elle servait de socle à une fontaine de 7.50 mètres de hauteur couronnée d'un crucifix, à la base duquel était agenouillée la Madeleine.
Six prophètes, David reconnaissable à sa couronne et à sa harpe, Moïse, Jérémie, Zaccharie, Daniel et Isaïe, tiennent devant des petites niches, surmontées de six anges en pleurs.
Un peu d'histoire :
En 1356, pendant la guerre de Cent ans contre les anglais, Philippe, âgé de 14 ans et dernier fils du roi de France Jean le Bon, tente de détourner les coups contre son père et gagne alors le nom de « Hardi ». A leur retour, Jean récompense son fils en lui donnant entre autre, le gouvernement du Duché de Bourgogne.
Philippe le Hardi, qui règne de 1364 à 1404, organise son duché en réformant le Parlement, la Cour des Comptes et les Etats Généraux. Dijon en devient alors réellement la capitale et la politique menée contribue à la création en quelques décennies de l’État Bourguignon
En 1380, à la mort de Charles V, frère de Philippe le Hardi et devenu roi de France à la suite

de Jean le Bon, Philippe le Hardi devient co-régent du royaume de France au nom de son neveu Charles, alors âgé de 12 ans. C’est à ce moment qu’il fonde, en 1383, la Chartreuse de Champmol qui doit ainsi manifester dans Dijon l’implantation de la nouvelle dynastie. Elle accueillera la nécropole familiale, en rupture avec la tradition des ducs Capétiens, ensevelis à Cîteaux. Plan de la Chartreuse de Champmol
En 1388, Charles VI décide de gouverner par lui-même et clôt la période de régence. Mais à partir de 1392, souffrant probablement d’un trouble bipolaire, il manifeste des crises de folie et les affaires du royaume sont alors à nouveau gérées par un conseil de régence présidé par la reine Isabeau. La reine étant piètre politique, c’est encore Philippe le Hardi qui a l’influence prépondérante dans les affaires du Royaume. Quand il meurt, son fils Jean sans Peur prend la succession du Duché. Néanmoins il perd l’influence de la Bourgogne auprès de la reine dans le Conseil de Régence.
Le calvaire tel qu'il était à l'époque du 15 au 18ème siècle
Lien : http://www.ch-lachartreuse-dijon-cotedor.fr/un-site-remarquable/histoire-et-patrimoine/
Les merveilleuses œuvres de la Chartreuse de Champmol*** sont actuellement exposées au Musée des Beaux-Arts de Dijon (un prochain article du blog)
Site lien le Puits de Moïse : https://fr.wikipedia.org/wiki/Puits_de_Mo%C3%AFse

La Chartreuse de Champmol

Centre Hospitalier de la Chartreuse
Où se situe La Chartreuse de Champmol ?
Le Puits de Moïse,
1, boulevard du Chanoine Kir
21000 Dijon Tél. : 03 80 72 34 98
Merci à l’accueil des l'Offices de Tourisme de Dijon:
Site Internet du prestataire
info@ot-grand-dijon.com
Qui était Claus Sluter ?
Claus Sluter (Haarlem 1360 - Dijon 1406)
Claus Sluter fut le plus grand sculpteur du nord de l'Europe au xvème.
Il travailla à Haarlem et Bruxelles, mais passa l'essentiel de sa carrière à Dijon auprès du duc de Bourgogne.
Son œuvre la plus célèbre actuellement est effectivement le Puits de Moïse, dont seul le socle nous est parvenu en bon état.
Bien que vivant dans une région dominée par la "tendresse" et la "douceur" du style gothique, il développa un naturalisme vigoureux.
Ses personnages, fortement personnalisés, exprime une large gamme d'émotions et se caractérise par la précision des détails; imposantes et expressives, elles se détachent de leur cadre architectural selon une tridimensionnalité très accentuée. L’œuvre de Claus Sluter influença non seulement d'autres sculpteurs, mais aussi des peintres, tel Campin.
Parmi ses chefs-d'œuvre, sont encore conservés le portail de la chapelle de la Chartreuse de Champmol chartreuse de Champmol, le puits de Moïse ou le tombeau de Philippe le Hardi qu'il a entamé
Quelques repères :
1379 : des documents attestent qu'il vit à Bruxelles et qu'il est originaire d'Haarlem;
1385 : il s'installe à Dijon pour travailler au service de Philippe le Hardi, duc de Bourgogne,
1389 : il succède à Jean de Marville, comme chef de l'atelier ducal de sculpture
1404 : il se retire dans un monastère augustinien, à Dijon.
Lien site Wikipédia Claus Sluter ou Claes de Slutere van Herlamen : https://fr.wikipedia.org/wiki/Claus_Sluter
Lien site Wikipédia La Chartreuse de Champmol : La chartreuse de Champmol,
Lien site Wikipédia Le Puits de Moïse : Le puits de Moïse
Le sculpteur Claus de Werve (1380-1439), son élève et neveu, qui reprit son atelier à sa mort et lui succéda sur les chantiers de la Chartreuse de Champmol
Bonne visite !!
Voir aussi autres article du blog :
Les gargouilles de l'église Notre-Dame de Dijon : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/01/les-gargouilles-de-l-eglise-notre-dame-de-dijon.html
Le musée Rude à Dijon : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/01/le-musee-rude-a-dijon.html
La tour Philippe le Bon à Dijon : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/12/la-tour-philippe-le-bon-a-dijon.html
La fontaine de Jeunesse ou la fontaine aux grenouilles à Dijon : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/12/la-fontaine-de-jeunesse-ou-la-fontaine-aux-grenouilles-a-dijon.html
Les bassins du jardin d'Arcy à Dijon : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/12/les-bassins-du-jardin-d-arcy-a-dijon.html
Bonne visite !
Le saviez-vous ? La fontaine aux grenouilles, ou fontaine de Jeunesse, située place Darcy à Dijon, à proximité du jardin Darcy, a été imaginée sur les bords de l’Yonne en 1904. Elle est l’œuvre du sculpteur Max Blondat, né à Crain (89) en 1872.

« Né sur les bords de l’Yonne, disait-il, j’éprouve toujours pour l’eau mouvante et vivante un irrésistible attrait. Un jour, j’aperçus, assis sur une berge dominant ma rivière préférée, trois enfants cramponnés les uns aux autres et penchés en avant pour regarder un objet flottant en contre-bas. Le groupe était charmant, j’y vis un sujet de fontaine. Empoigné par mon idée, je saute dans le premier train en partance pour Paris, je gagne en hâte mon atelier et me mets à broyer fiévreusement la glaise. Jamais aucune œuvre depuis ne m’est venue plus facilement, plus joyeusement. »


L’historien Eugène Fyot, qui rapporte ces propos(1), raconte comment la sculpture a gagné une renommée internationale. « Le succès de Jeunesse fut grand au salon des Artistes français en 1904, et lorsque le marbre parut au salon de 1907, une délégation de la ville de Dusseldorf en commanda une réplique en marbre qui fut placée, sur l’indication de l’artiste, dans un jardin public de la ville. C’est que le marbre original avait été vendu à un Argentin de Buenos-Aires. La ville de Zurich demanda un moulage en bronze; et Dijon décida en 1907 l’acquisition d’un second moulage en bronze dont l’effet paraît certainement moins heureux en l’occurrence que le marbre blanc. On n’en admire pas moins ces bambins souriants aux petits corps si bien modelés, enlacés dans un mouvement naturel de curiosité craintive à l’aspect des batraciens qui leur semblent des petits monstres tant soit peu grotesques. »
Plusieurs versions existent encore, à Denver (États-Unis), à Nacozari de García (Mexique)… A Odessa, en Ukraine, il s’agit d’une variante, avec une seule grenouille Finalement la fontaine de la place Darcy n’est pas la mieux lotie: « L’intimité lui convenait, on lui donna l’espace entre des monuments qui l’écrasent. C’était le désespoir de son auteur qui rêvait d’un déplacement contre un talus du square Darcy. » Chiche?
(1) Eugène Fyot, Dijon, son passé évoqué par ses rues, librairie Damidot, Dijon, 1927.
Photographie 26 décembre 2017 Visite conférence l'art bestiaire à Dijon avec Guy Tonnelier
Voir aussi un bâtiment art nouveau à Dijon, en face de la Poste Principale de Dijon, architecte : Louis Perrreau.
L'hôtel des postes, parfois appelé Notre Dame des Postes ou Grande Poste, est l'œuvre art nouveau de l'architecte très en vogue à Dijon au début du XXe siècle : Louis Perreau. Il est construit à partir de 1907 sur un terrain vague occupé précédemment par le Château de Dijon, démoli par morceau à la fin du XIXe siècle, et inauguré le 24 octobre 1909. Il est par la suite agrandi à partir de 1927 et réceptionné en 1932.
L'extension, de style art déco est l'œuvre de Gilles Delavault, qui appartient à la liste des architectes régionaux des PTT et de l'architecte Charles Danne.
Lien Wikipédia Louis Perreau : https://fr.wikipedia.org/wiki/Louis_Perreau
Louis Lazare Marie Perreau (1868-1925) est un architecte ayant principalement construit sur Dijon
La fontaine de Jeunesse ou la fontaine aux grenouilles :
Localisation : place Darcy à 10 minutes à pied de la gare de Dijon.
voir plan joint :
Site lien Max Blodat : Max Blondat
Documentation et sources : O.T. Dijon et sites Wikipédia
Article : la fontaine de jeunesse doit-elle rester à Dijon ? : http://jondi.fr/author/jondi/page/3/
Voir aussi autres article du blog
Les gargouilles de l'église Notre-Dame de Dijon : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/01/les-gargouilles-de-l-eglise-notre-dame-de-dijon.html
Le musée Rude à Dijon : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/01/le-musee-rude-a-dijon.html
La tour Philippe le Bon à Dijon : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/12/la-tour-philippe-le-bon-a-dijon.html
Le puits de Moïse à Dijon : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/12/le-puits-de-moise-a-dijon.html
Bonne visite !