:
Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
La fontaine Saint-Michel fait partie du plan d'aération de la ville prévu par Haussmann sous Napoléon III. Le percement du boulevard Saint-Michel dans l'axe de la Sainte-Chapelle entraînait la création d'une place au débouché du pont Saint-Michel. Haussmann a ordonné la mise en place de cette fontaine afin de combler l'angle entre le boulevard Saint-Michel et la place Saint-André-des-Arts et donner un débouché visuel à la perspective du boulevard du Palais. La première idée était d'ériger une énorme statue de Napoléon 1er, mais elle fut abandonnée, et devant l'insistance de la commission municipale — qui voulait rappeler le souvenir de la vieille « chapelle Saint-Michel en la Cité » , ce fut finalement la lutte du Bien contre le Mal qui fut retenue comme programme : l'archange Gabriel terrassant le Diable dans un arc de triomphe entouré de chimères (ou dragons) ailées.
Elle a été conçue par l'architecte Gabriel Davioud, aidé de Flament, Simonet et Halo. Elle fut fondue par la fonderie d'art Thébaut Frères. Elle est haute de 26 mètres et large de 15 mètres. Elle est composée à la manière d'un arc de triomphe antique, d'une travée rythmique marquée par des colonnes corinthiennes en marbre rouge du Languedoc amortie par quatre statues de bronze représentant les vertus cardinales.
L'emplacement de la fontaine Saint-Michel était ingrat : en contrebas du pont Saint-Michel contre un pignon très haut et mal éclairé, plein nord. La composition avec une niche centrale encadrée de quatre colonnes et d'un fronton est une référence à la fontaine Médicis du jardin du Luxembourg. La polychromie a pour but d'équilibrer le manque d'éclairement. Cette fontaine, dont le chantier a commencé en juin 1858 fut inaugurée le15 août 1860. Elle fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques depuis le 16 mars 1926.
Neuf sculpteurs ont contribué à la fontaine :
Saint-Michel terrassant le démon, au centre de la composition, est de Francisque Duret,
les deux chimères ailées crachant de l'eau, en avant du bassin, sont d'Henri-Alfred Jacquemart,
le rocher sur lequel se tient saint Michel est de Félix Saupin
les bas-reliefs d'ornements et de rinceau sont de Claude Vignon,
La Puissance et la Modération soutenant les armes de Paris, sur le fronton supérieur, sont d"Auguste-Hyacinthe Debay,
les quatre statues représentant les vertus cardinales, au-dessus des colonnes sont :
La Prudence, tenant un miroir et un serpent, de Jean-Auguste Barre,
La Justice, tenant un glaive, d'Elias Robert,
La Tempérance, de Charles Gumery,
La Force, vêtue de la peau du lion de Némée et armée du gourdin d'Hercule, d'Auguste-Hyacinthe Debay.
La fontaine Saint-Michel se différencie des autres fontaines parisiennes par le recours à la polychromie : marbre rouge du Languedoc (colonnes), marbre vert, pierre bleue de Soignies calcaire jaune de Saint-Yllie.
L'Île Verte, ancienne Villa Barbier, est une propriété sise au 34, rue Eugène-Sinet à Châtenay-Malabry dans le Val d'Aulnay, à proximité de la Vallée-aux-Loups.
Ce fut, au XIXème siècle, la demeure de Jules Barbier, librettiste de Charles Gounod,puis au XXème sièclede l'écrivain Marcel Arland et du peintre Jean Fautrier. La propriété tire son nom d'une toile de ce dernier.
La propriété, d’une superficie de 113 ares, est achetée en décembre 2003 par le Conseil Général des Hauts-de-Seine.
Dédié à la botanique depuis sa création au XVIIIème siècle, le site abrite prés de 500 espèces d'arbres et d'arbustes sur une superficie de 12,7 hectares. Il a été conçu comme un jardin à l'anglaise, avec ses fabriques, une grotte et une cascade, une fontaine, un pot suspendu un embarcadère et son kiosque, ainsi qu'une glacière.
Les fabriques de l'arboretum
Les arbres remarquables
Le cèdre bleu pleureur de l'Atlas
Le cèdre bleu pleureur de l'Atlas et sa surface de ramure de 680 mètres-carrés
La collection de bonsaïs :
66 pièces exceptionnelles composent ce trésor végétal : issues de la collection de Rémy Samson, 60 d'entre elles ont été acquises fin 2013 par le Département, les 6 autres ont été offertes par le collectionneur passionné.
L'époque des rhododendrons
Les buissons fleuris de l'arboretum
Les moutons de l'Ile d'Ouessant :
Depuis juin 2011, le parc héberge un petit troupeau de moutons d'Ouessant pour entretenir une parcelle de prairie. En assurant une tonde naturelle, le parc évite les tondeuses et faucheuses, source sonore importante.
Très résistants, les moutons de l'île d'Ouessant vivent toute l'année dehors. Une petite bergerie est cependant à leur disposition pour leur convenance (paille, pierre à sel et abri lors des grosses intempéries météorologiques)
La Bibliothèque :
Entrée principale de l'arboretum.
La Maison de Chateaubriand :
La maison fut construite à la fin du XVIIIème siècle par un riche brasseur, André-Arnoult Aclocque..
Le 22 août 1807, Chateaubriand fait l'acquisition du domaine de la Vallée-aux-Loups dans le hameau d'Aulnay, moyennant 20 000 francs, probablement grâce à un prêt de la comtesse de Choiseul-Beaupré.
Exilé de Paris par Napoléon en raison de son l'hostilité au premier Empire, il se retire à la Vallée aux Loups où il rédige plusieurs de ses œuvres, en particulier "Les Martyrs", "Itinéraire de Paris à Jérusalem", "Les Aventures de dernier Abencerage" et "Les Mémoires d'Outre-tombe" dans la tour Velléda.
Cette tour, construite à la fin du XVIIIème siècle, est nommée ainsi par lui d'après l'héroïne du
roman "Les Martyrs".
Chateaubriand y avait aménagé son bureau et sa bibliothèque. Il fait aussi orner la façade d'un péristyle néo-classique, dont le fronton triangulaire est soutenu par deux colonnes et deux cariatides.
Il fait encore aménager le domaine et crée le parc de la Vallée-aux-Loups sur 14 hectares, le plantant, avec son épouse, de cèdres, de catalpas, de tulipiers, de cyprès et autres arbres exotiques.
La Tour Velléda, située dans le parc, où Chateaubriand aimait se réfugier pour écrire
Après avoir perdu son poste de ministre d'État en 1816, Chateaubriand se trouve dans une situation financière catastrophique. Il doit alors vendre le domaine de la Vallée-aux-Loups qui est acheté par Mathieu duc de Montmorency, ami et créancier de Chateaubriand.
La demeure de l'écrivain labellisée "Maison des illustres" restitue l'atmosphère d'"une chartreuse" romantique. On y admire son curieux escalier à double branche, ses salons et les chambres de Chateaubriand et de Juliette Récamier, où l'on retrouve papiers peints, tissus et meubles d'époque.Salles et extérieurs s'ornent de mobilier et d'aménagements de style néogothique, que Chateaubriand, précurseur, a contribuer à remettre au goût du jour.
Détail de la façade et son péristyle néo-classique, le fronton triangulaire est soutenu par deux colonnes et deux cariatides
La façade située face au parc
Classement monument historique : L'ensemble,comprenant les façades et toitures (ainsi que l'escalier intérieur et sa rampe), la tour Velléda et le parc, fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 24 janvier 1978. Le reste de la propriété (à savoir la maison, ainsi que l'aile du duc de Montmorency avec sa tourelle) fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 31 janvier 1964.
Les pièces de la Maison de Chateaubriand
La bibliothèque de la Maison de Chateaubriand Sources photographie CD92 Willy Labre
La bibliothèque est accessible sur R.V. du lundi au jeudi de 9 à 17 heures et le vendredi de 9 à 16 heures au 01 55 52 12 00.
Elle accueille chercheurs, auteurs, érudits, amateurs et étudiants et regroupe 12.600 documents sur l'auteur et son époque.
Une sélection d’œuvres publiées dans des éditions modernes est à la disposition des visiteurs pour un moment de lecture dans la bibliothèque ou le parc.
Le Parc de la Maison de Chateaubriand :quelques arbres centenaires
"Je les connais par leurs noms, comme mes enfants", écrivait Chateaubriand à propos de ses arbres, "c'est ma famille, je n'en ai pas d'autre" Chateaubriand Mémoires d'Outre-Tombe
Fleurs de printemps du parc de la Maison de Chateaubriend
La Maison de Chateaubriand actuelle et en 1901
La Vallée-aux-Loups et la Maison de Chateaubriand :
La Vallée-aux-Loups et les Hauts-de-Seine : localisation
Créé en 1994, le Chœur Symphonique de Paris est une grande formation de chanteurs investis et exigeants, qui propose régulièrement au public des concerts originaux:
Sous la direction de Xavier Ricour, il a réalisé plus d'une centaine de représentations (dont deux créations mondiales et deux françaises) et a déjà touché plusieurs dizaines de milliers de spectateurs.
Créée en février 2017, l'Association des Amis De l'Orgue de Sartrouville, ADEOS a notamment pour objectif :
# de contribuer à la vie culturelle et musicale de l'église Saint-Martin et de veiller à la mise et l'entretien de cet instrument,
# de soutenir et contribuer à l'achat d'un orgue dans l'église Saint-Martin de Sartrouville et de veiller à la mise en valeur et l'entretien de cet instrument,
# de promouvoir le rayonnement fr l'orgue et de la musique en suscitant notamment une riche activité culturelle et pédagogique autour de l'instrument,
# de favoriser l'accueil d'artistes et étudiants nottamment à travers des concerts et des auditions ouverts à tous les publics,
# de favoriser l'organisation de cours et répétitions pour des élèves en orgue,
# d'entretenir des liens et développer des ♪0changes avec les organismes culturels de la commune (école de musique) de département et de la région.
L'église Saint-Martin de Sartrouville : son histoire :
Construite en 1009, vraisemblablement sous l'impulsion de Robert II le Pieux qui fait don d'une vingtaine de maisons au monastère voisin d'Argenteuil, l'église Saint-Martin de Sartrouville possède une flèche en pierre qui date du Moyen-Âge. Le clocher qui surmonte le transept a été reconstruit en 1369, après sa destruction par le dauphin, futur Charles V de France, pendant la guerre de Cent Ans durant laquelle de nombreux clochers d'Ile-de-France avaient été détruits afin d'éviter de servir de points de repère aux troupes anglaises. En 1865, à l'emplacement du vieux cimetière qui entourait l'église, est édifié le presbytère qui sera transformé en musée des Traditions et Métiers sartrouvillois en 1989.
L'église fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 6 juin 1933.
Au regard de la légende de Shakuntala, que je vous propose de découvrir ou redécouvrir dans la
rubrique "mythes et mythologie", Camille Claudel propose une sculpture narrative et symboliste par l'intermédiaire de laquelle elle affronte pleinement la question de la composition. Exposé en plâtre au Salon de 1888 sous le nom de Sakountala, ce groupe de sculptures inspiré d'un drame hindou représente les retrouvailles de Sakountala et de son mari au nirvana.
En effet la légende hindoue de Shakuntala et du prince Dushanta, se perdant puis se retrouvant inéluctablement au Nirvana, devient sous les doigts d'artiste de Camille Claudel, une représentation gréco-romaine, puis passe, matériellement, à la notion psychologique d'abandon, au sens amoureux du terme. Cela témoigne de la part de la sculptrice, d'une évolution interne du sens de l'oeuvre et se manifeste par des nuances parfois légères entre les différentes versions.
Il est intéressant et frappant de constater qu' à partir de cette œuvre
dupliquée à l’envie, avec à chaque fois d’infimes variations apportées à la sculpture, Camille Claudel pouvait réutiliser les visages d’une œuvre à une autre, ou tout simplement changer les titres selon le matériau utilisé, racontant ainsi de nouvelles histoires. Ainsi l'ouvrage devenait Vertumne et Pomone en marbre, puis L'Abandon en bronze.
A l’évidence, la réunion de toutes ces créations permet de comprendre quasi instantanément, que Camille Claudel n’a jamais cessé de retravailler son œuvre dans un processus de réitération ininterrompu.
Une autre œuvre de Claudel, intitulée "le Psaume" réutilise le visage de Shakuntala et constitue également une étude sur les variations possibles et sur le sens nouveau que peut prendre un élément détaché et placé ainsi en exergue. Ainsi de l'Inde on passe à la province Française, de la mystique hindoue on passe à l'émotion chrétienne, enfin de l'amour humain on passe à l'amour divin...
Sakountala ou Vertumne et Pomone ou l'Abandon
Sakountala :
Camille Claudel (1864 -1943)
1905
Marbre blanc sur socle en marbre rouge
H. 91 cm ; L. 80,6 cm ; P. 41,8 cm
S.1293
Signé sur la terrasse à l'arrière : "Camille Claudel" Titré : "Vertumne et Pomone"
La sculpture a connu divers matériaux et divers titres. Tirée d’une pièce de théâtre indienne évoquant les retrouvailles de Sakountala avec son mari, après une longue séparation due à un enchantement, l’œuvre connaît une première réalisation en plâtre vers 1886. Malgré des demandes réitérées et l’espoir déçu d’une commande de l’État, le groupe n’est réalisé en marbre, grâce à la comtesse de Maigret, qu’en 1905. Il porte alors le titre de Vertumne et Pomone.
Le bronze, fondu par Eugène Blot, est présenté la même année 1905 au Salon d’automne sous le titre de L’Abandon. De la mythologie hindoue l’on passe ainsi à la mythologie grecque puis à la psychologie ou à l’histoire intime.
Les variantes observées entre les différentes versions témoignent des recherches poursuivies par l’artiste. Le changement de titre, accompagné d’un changement du matériau, met en évidence cette variation des lectures et du sens qui est aussi un des éléments de cette recherche.
Vertumne, dont le nom signifie « tourner, changer », était sans doute un roi d'Etrurie qui, à cause du soin qu'il avait pris des fruits et de la culture des jardins, obtint, après sa mort, les honneurs de la divinité. Ce qu'il y a de certain, c'est que son culte passa de chez les Etrusques à Rome où on le considérait comme le dieu des jardins et des vergers. Ses attributions différaient de celles de Priape : il veillait surtout à la fécondité de la terre, à la germination des plantes, à leur floraison et à la maturation des fruits.
Il avait le privilège de pouvoir changer de forme à son gré à l'instar de Protée, et il eut recours à cet artifice pour se faire aimer de la nymphe Pomone qu'il choisit pour épouse. Ce couple heureux et immortel vieillit et se rajeunit périodiquement sans jamais mourir. Vertumne a donné sa foi à la nymphe et lui voue une inviolable fidélité.
Dans cette fable l'allégorie est transparente ; il est clair qu'il s'agit de l'année et de la succession ininterrompue des saisons. Ovide semble appuyer cette conception de Vertumne, puisqu'il dit que ce dieu prit successivement la figure d'un laboureur, d'un moissonneur, d'un vigneron, enfin d'une vieille femme, désignant ainsi le printemps, l'été,
l'automne et l'hiver.
Vertumne avait un temple à Rome, près du marché aux légumes et aux fruits dont il était le dieu tutélaire. Il était représenté sous la figure d'un jeune homme avec une couronne d'herbes de différentes espèces, tenant de la main gauche des fruits, et de la droite une corne d'abondance.
Pomone ou Pomona, nymphe d'une remarquable beauté, est la divinité des fruits.. Elle déteste la nature sauvage et lui préfère les jardins soigneusement entretenus.
Aucune nymphe ne connaissait comme elle l'art de cultiver les jardins et surtout les arbres fruitiers. Pomone n'avait aucune attirance pour les hommes mais fut recherchée en mariage par tous les dieux champêtres.
L’œuvre de Camille :
Camille Claudel avait 24 ans lorsque la version initiale de grande dimension parut au Salon des Artistes Français en 1888, sous le nom indou de "Sakountala". une deuxième version en bronze de dimension réduite fut éditée par le fondeur Eugène Blot pour l'exposition de 1905 sous le nom de "L'Abandon". Une troisième version en marbre en taille directe de cette dernière époque a été présentée au Salon des Artistes Français sous le titre de "Vertumne et Pomone".
Le destin de "Sakountala" révèle la signification de l’œuvre.
Sakountala (1), drame indien du Vème siècle :
Le grand dramaturge indien, Kalidasa, qui vécut au Vème siècle, écrivit en sanskcrit le drame de cette jeune fille de brahmane : dans son ermitage des rives du Gange, elle fut surprise par ses compagnes de jardin par le prince Douchanta, qui pourchassait une gazelle. Il la contemple à travers les branches d'un manguier, sort de son embuscade, et lui offre le gage nuptial de l'anneau. Telle la fiancée des anciens épithalames, Sakountala se donne à son roi.
Conduite par l'ambassade du roi, Sakountala, parvenue à la cour, n'est pas reconnue par son
fiancé, qui renie ses serments : l'anneau avait glissé le matin dans le lac des ablutions. Désespérée, vêtue en veuve, elle s'enfuit au désert.
Un jour, un pêcheur rend au roi l'anneau découvert dans le ventre d'un poisson. A la vue de l'alliance, Douchanta recouvre la mémoire, et assailli de remords, recherche sans relâche la répudiée.
Précédée d'un jeune garçon,qui porte sur son visage la ressemblance du prince, sa mère, Sakountala, apparait hâve de souffrance : le roi s'agenouille à ses pieds et avoue son aveuglement. Sakountala heureuse et confiante s'abandonne aux bras qui se tendent.
Camille Claudel a éternisé cet échange de la supplique et du pardon qu'est une réconciliation !
L'homme implore à genoux, couple talons joints, un bras, invite déjà de valse, dans le suspens de ceindre les hanches désirées; l'autre en étai prend charge d'un corps et son destin.
La femme rejette son assise de cep à pampres, et le pied claudiquant, le corps en bascule, fait foi en son amant pour trouver l'appui et l'élan à se lever. Une main défend encore un sein et ce ventre avide de mère, l'autre pend en grappe mûre. Les paupières sont closes sur la gravitation du bonheur.
Les deux corps se joignent, non par les mains ou par les lèvres, mais par cette tempe de femme qui absout, et ces yeux d'homme qu'aveugle le poids d'une tête chérie. Et la bouche mâle murmure à l'oreille ce secret d'amour qui abolit toute offense.
Vues de l'atelier de Camille
Sources : "L’œuvre de Camille Claudel" de Reine-Marie-Paris et Arnaud de la Chapelle. 1990
(1) Sakountala ou Shâkountalâ (en sanskrit Abhijñānaśākuntala) ou Shakuntala, sans accent.
Camille travaillant sur son œuvre "Sakountala"; à droite son amie Jessie Liscomb
(Collection Elborne)
"L'Abandon" Camille Claudel et son musée de Nogent-sur-Seine
Etudes sur l’œuvre de l'Abandon de Camille Claudel :
dessins et aquarelle 2020
Encre Havana plume et lavis janvier 2021 format 30 x 20 cm
Encre plume et lavis bleu violet L'Abandon de Camille Claudel 1905 réalisation février 2021
"Sakountala"
d'après l’œuvre de l'artiste, une étude en plâtre de 1888, musée Bertrand à Châteauroux.
"L'Abandon" ou "Sakountala", une copie achetée en décembre 2023
D'après le modèle en bronze de 1905 fonderie Eugène Blot à Paris;
18 exemplaires ont été fondus entre 1905 et 1922 du vivant le l'artiste.
Un exemplaire de 62 centimètres de haut à été vendu aux enchères chez Artcurial à Paris 1.2 million d'euros. Son estimation avait été chiffrée entre 50.000 et 70.000 € par les experts.
Sources : "L’œuvre de Camille Claudel" par Reine-Marie Paris et Arnaud de la chapelle
Les Musées Réunis à Cormeilles-en-Parisis : la façade principale
Le diorama de Cormeilles-en-Parisis :
Les Musées Réunis projettent la création d’un nouveau diorama. Cormeilles-en-Parisis, ville
natale de Daguerre, offrira ainsi le second lieu de France où un diorama sera présenté au public de façon permanente.
Le peintre Stéphane Belzère-Kreienbühl, né en 1963 et diplômé de l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris a été sollicité. Il a l’expérience de ce type de réalisation ayant notamment conçu et monté le diorama présenté en 1987 à Cormeilles-en-Parisis pour le bicentenaire de la naissance de Daguerre. Ses peintures oscillent entre figuration réaliste et abstraction et se caractérisent par l’exploration approfondie d’un sujet prenant un caractère sériel. De 1995 à 2013, il réalise dans son atelier de Berlin une série de 700 tableaux appelés « reflets nocturnes ». De 2003 à 2007, il réalise les vitraux de la cathédrale de Rodez (commande du Ministère de la Culture), travail sur la lumière contemporaine, entre art figuratif et ornemental.
Le projet de diorama à Cormeilles bénéficie ainsi de la notoriété artistique ainsi que de celle de son père Jürg Kreienbühl dont le musée conserve plusieurs œuvres.
Les Musées Réunis associeront l’équipe technique du théâtre du Cormier (éclairage) et les services techniques municipaux (fabrication des menuiseries et installation des éclairages).
Diorama, version nuit et jour
Peinture de Daniel Rivoallan mars 2015
Photographie actuelle de Cormeilles-en-Parisis 21 avril 2018
Montage diorama jour et nuit Détails des images
Cormeilles-en-Parisis angle rues Thibault Chabrand-Gabriel Péri vers l'église Saint-Martin Image avril 2017 Diorama de nuit Peinture de Daniel Rivoallan mars 2015
Aux musées réunis, Maison du patrimoine cormeillais, Musée du Plâtre :
31, rue Thibault Chabrand (près de l'ancien et du nouvel hôtel de ville)
95240 Cormeilles-en-Parisis
Tél. : 01 30 26 15 21 Entrée libre
Les musées réunis, maison du patrimoine cormeillais, réunit deux associations : l’association du Vieux Cormeilles et celle du Musée du plâtre. Ce bâtiment de 340m2 expose sur 2 étages des objets dont l’objectif est de conserver et faire découvrir l’histoire de la ville. Le lieu propose également des expositions temporaires, des animations et des conférences.
Les expositions permanentes
La vie quotidienne du vigneron, du tonnelier et du cultivateur céréalier, trois professions emblématiques de Cormeilles.
Evolution du village ancien à la ville actuelle, au travers de dessins, plans et cartes.
Une salle de classe reconstituée où les visiteurs peuvent écouter l’histoire de ceux qui ont fait Cormeilles.
L’histoire de l’exploitation Lambert (photographies, documents d’entreprises, collection géologique, ...)
Les métiers plâtriers et le plâtre dans l’art.
L'œuvre de Daguerre (appareils photos présentés dans un studio.)
À découvrir également : la reconstitution du « Bar des amis réunis », lieu incontournable du quartier de la Carrière.
, Tous les jours de 14 H 30 à 18 H 30, le dimanche 29 avril de 14 H 30 à 17 H.
Vernissage le samedi 14 avril 2018 à 11 heures.
Prix du Public le dimanche 29 avril à partir de 17 heures
Salle des Fêtes, Niveau du N°42 de la rue Emy-lès-Prés, 95240 Cormeilles-en-Parisis. Coordonnées GPS parking de la salle : N48.9741°E2.2057°
Venez nombreux !
Comment trouver la salle des fêtes Emy-lès-Prés de Cormeilles-en-Parisis ?
Un article en cours de réalisation
Merci aux artistes ne voulant pas voir apparaitre leur portrait ou leurs œuvres d'adresser un message sur le blog. Ces dernier seront supprimés rapidement.
Les prix et médailles du 60ème Salon sont indiqués en fin d'article.
Le prix du Public est décerné le dimanche 29 avril à partir de 17 heures.
Quelques chiffres du Salon :
135 artistes exposants avec 496 œuvres,
69 nouveaux artistes exposants
Nombre de visiteurs : 1012 Nombre d’œuvres vendues : 5, Prix catalogue : 5 €
1 animation, 5 démonstrations
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Les invités d'honneur du Salon : Martine Delaleuf et Jean-Pierre Gendis
Martine Delaleuf
Martine Delaleuf est diplômée de l’École Nationale des Beaux-Art de Paris 'Atelier Remondet quai Malaquais et UP6 architecture rue Bonaparte 75006 Paris,
Architecte DPLG,
Présidente de la Société des Artistes Français au Grand Palais, avenue Franklin Roosevelt 75006 Paris,
Médaille d'Or 2013 et Présidente de la section architecture,
Présidente d'Art Capital 2014 et 2018 au Grand Palais,
Peintre des Armées,
Membre de l'Académie des Arts de Russie,
Expose à Paris, ainsi que dans de nombreux pays
Prix et distinctions :
Médaille d'Or du Salon des Artistes Français 2013
Médaille de l'Académie des Arts de Russie,
Prix de la Fondation Taylor,
Médaille d'Or des villes de Bordeaux, La Baulle, Deauville,
Médaille de la ville de Paris,
Médaille de la ville de Bruges, Belgique,
Médaille de la ville de Cormeilles-en-Parisis,
Médaille de la Ville de Chaumont,
Médaille Arts et Lettre de France,
Institut de France 2002
Prix de l'Académie des Beaux-Arts,
Prix Bastien Lapage remis sous la coupole de l'Institut, quai Conti à Paris,
Cote "Art Price" Drouot Vente par Maître Cornette de Saint-Cyr aux enchères d'Art Moderne de la salle Drouot et Maître Aguttes enchères d'Art Moderne en salle des ventes de Neuilly-sur-Seine.
Martine Delaleuf et quelques-unes de ses oeuvres
Les oeuvres de Martine Delaleuf (détails des personnages féminins présentées)
Jean-Pierre Gendis
Jean-Pierre Gendis est Sociétaire de la Société des Artistes Français
Diplômé de la médaille de Vermeil des arts Sciences et Lettres,
Membre de la Fondation Taylor,
Expose au Salon des artistes Français depuis 1997,
2005 : Médaille d'Honneur en section médailleur de la Société des Artistes Français, Président de la section sculpture de la Société des Artistes Français,
2014 : Médaille d'Or en section sculpture de la Société des Artistes Français,
2017 Médaille d'Honneur en section sculpture de la Société des Artistes Français.
Jean-Pierre Gendis entre en apprentissage en 1962 chez un artisan Maître graveur parisien et suit parallèlement pendant 4 ans les cours de l'Ecole Estienne.
De 1963 à 1971, il suit les cours du soir de dessin et modelage de l’École Supérieure de Dessin de Belleville. En 1970, il obtient un prix de dessin au concours général de la Ville de Paris,
De 1973 à 1975, il suit les cours du soir de modelage de l’École Boulle.
En 1974, élève de Monsieur Raymond Corbin, membre de l'Institut en section médailleur
sculpteur dans son atelier de l’École des Beaux-Arts de Paris.
En 1975, il réussit le concours de graveur à l'administration des Monnaies et Médailles rattachée au Ministère de l’Économie et des Finances.
Il fait la connaissance de Monsieur Emile Rousseau, Graveur Général des Monnaies, Grand Prix de Rome de gravure avec lequel il a le privilège de travailler sous sa direction pendant près de vingt ans.
L’œuvre de Jean-Pierre Gendis recèle une émotion communicative qui nous va droit au cœur, où il laisse transparaitre ses qualités humaines.
Pour lui, l'art n'est pas seulement une approche matérielle, mais aussi une façon d'exprimer ce qui ne se voit pas forcément au premier coup d’œil.
Jean-Pierre Gendis fait toujours en sorte que l'invisible soit perceptible et "anime" la réalisation.
Au-delà des sa maitrise de la technique, on peut admirer sans retenue son approche authentique et sincère. Chez lui, pas d’esbroufe, pas de concession aux modes, tout simplement une envie de transmettre le beau métier.
"Sauvons la planète"
Invité Valsoisien : Jacques Toullet
Né en 1948 à Argenteuil dans le Val-d'Oise,Jacques Toullet se forme au dessin très jeune et est très vivement encouragé par ses professeurs d'art à continuer dans cette voie.
Commençant à travailler en apprentissage et ne pouvant fréquenter une école d'art, il reporte sa créativité en dessinant des personnages de bandes dessinées.
En prolongement de son goût pour le dessin, c'est donc en autodidacte qu'il se lance dans la peinture figurative.
C'est en fréquentant et observant les groupes de peintres en sortie peinture sur un thème qu'il aborde la technique de la peinture à l'huile dans les année 1970. Il s'initie plus tard à l'aquarelle.
Ses tableaux sont remarqués et encouragés par ses pairs. Il expose ses œuvres dans les salons et obtient de nombreuses récompenses.
Depuis, il ne cesse de peaufiner sa technique de l'aquarelle et cherche à reproduire la nature des centres villes qui sont avant tout pour lui une source inépuisable d'inspiration.
Jacques Toullet
Hommage à Henri-Laurent Bar : 1894-1994
Henri-Laurent Bar, peintre, sculpteur et céramiste
Henri-Laurent Bar peint par sa fille Géraldine Chanrys
"La naissance du Monde" Terre cuite d'Henri-Laurent Bar
"L'Eléphant" bronZe de Géraldine Chanrys
Un regard sur Pierre-Bernard Andrieux :
Pierre-Bernard Andrieux :
Habite à Eragny-sur-Oise (Val-d'Oise)
Né en 1941 à Saint-Ouen-l'Aumône, dans le Val-d'Oise, cet artiste, après des études d'architecture, fait ses débuts artistiques en 1966 et commence à exposer ses œuvres en 1969, ce qui l'a conduit à devenir sociétaire de nombreux salons parisiens et régionaux. Il possède un style personnel et novateur. Amoureux de paysages bretons, normands et des bords de l'Oise qu'il reproduit au couteau.
Des œuvres parfois un peu sombres, accompagnées d'une lumière particulièrement vibrante qui nous fait penser aux toiles impressionnistes.
Ses œuvres sont régulièrement présentes au Grand Palais, au Carrousel du Louvre, ainsi qu'en Europe, en Amérique, au Liban ou au Japon. Reférencé depuis 1988 dans toutes les éditions papier du "Whos' Who in international art".
Médaille d'Or en 2004 de l'Académie "Art-Sciences-Lettres".
Prix Univers des Arts en 2014.
Pierre-Bernard Andrieux devant ses oeuvres Photographie de Geneviève
Cormeilles-en-Parisis en 1980 par Pierre-Bernard Andrieux
Les oeuvres de Pierre-Bernard Andrieux peinture à l'huile sur toile
Quelques artistes et leurs oeuvres présentés :
Vues du Salon
L'équipe du 13 avril 2018
Le vernissage du samedi 14 avril 2018 à 11 heures :
Images du vernisage et de la remise des prix le 14 avril 2018
Le Salon le jour du vernissage
Josick Harel, huiles et Hélène Midol gravures
Les œuvres de Liliane Caumont "Les marcheuses N°2 et N°4" grès patiné
Les sculptures du 60ème Salon avec leurs différentes techniques
Soirée des Partenaires
Les terres cuites de Laurence "Chuchotement", Tess", "Tam" et "Couple"
Les Frouin
Nadège et Etienne Frouin devant leurs oeuvres (ou plutôt derrière)
Les oeuvres de Nadège Frouin "Perlipimpin" tapisserie et "La cellule originelle" métal, crin et tissus
Les œuvres d'Etienne Frouin technique mixte : "Hommage à Aristide Maillol", "Hommage à Ingres" et "Hommage à Manet"
Jocelyne Goron, grès patinés "Valentine", "Charline"," Les drôles de terriens avec nos petits" et "Les drôles de terriens les 4 meilleurs"
Médaille d'Or catégorie Sculpture
Sidonie Laurens et ses résines patinées : "Petites Eve", "Les jumelles", "Petit homme" et "Reflet"
Sidonie Laurens et Daniel, notre Prsident
Médaille d'Argent catégorie Sculpture
Sculptures essences bois d'Anne-Emmanuelle Maire "Ginkgo Biloba", "Foliage", "Eclosion florale" et "Philodendron",
Les sculptures terres cuite et bronze de Michèle Gavache "La différence" bronze "Akiko" terre cuite patinée
Les oeuvres de Josick Harel et celles de Bernard Devienne, à droite
Dominique Emmanuel et ses oeuvres terre cuite-métal "Elégante", "Aspiration", "Indépendante" et "Soraya"
Sculptures bronze et terre cuite de Loche Kowalski "1,2,3 groupe", "Le Petit noiseux", "Le petit Potager" et "Gaspard au potager"
Sculpture mention du jury
Gilles et son épouse Ses sculptures "Diane" céramiques, "Le coffre médiéval"céramique et "Le poisson blindé" bois et Zinc
Le badge terre cuite fait main de Gilles
Les terres cuites et émaillées de Catherine Mufragi de Magny-en-Vexin "Liberté I, II,III et IV"
Les grisailles, fusing et montage plomb d'Alain Roux "Tendresse", "La tendresse" et "Miroir"
"Le gardien de Zedi" : peinture acrylique d'Alain Roux
Effet de miroir dans les œuvres d'Alain
Les sculptures métal de Michel Jacquier à droite et à gauche 'La Libellule' et 'Le rapace' au centre verre fusionné d'Alain Lecuyer
Les sculpture en bronze de Guy Warin : "Combat d'Ederne" et "Surf V"
Guy Warin devant son œuvre en bronze : "Combat d'Ederne"
Les sculptures acier de Michel Jacquier "Le rapace", "la libellule" "le papillon" photographie de Geneviève
Les grès noirs, grès noir et sable et grès sable de Coline, artiste sculpteur de Sannois "4 briques", "Fenêtre ou ne pas être' et "Le totem"
Les
œuvres
de Coline
Michel Pigeon et sa sculpture en marbre "Suzanne" et devant l’œuvre de Jacques Courtois "Mon ami Pigeon" huile sur toile; Au milieu et à droite "L'atelier de Lutherie" Peinture à l'huile de Jacques Courtois
Alegra, peintre de Paris 11ème : peintures mixtes " Poissons Solubre", "Canicule" et "L'Envol"
Peinture à l'huile de Michel Fillette photographie de Geneviève
Voir aussi la démo. Peinture de Michel Fillette plus bas.
Les œuvres de Pascal Pazem : peinture à l'huile "Nature morte aux cageots", "Nature morte aux figuiers", "L'église d'Auvers-sur-Oise", "Vase bleu et poupées polonaises"
Marie Duc "Marieken" La femme aux papillons, pastel
Les œuvres de Sybil Aubin d'Osny "Enfance de rêve", "Rhino" et "Amusette", peinture à l'huile et dessin
Peinture à l'huile de Micheline Bachelet : "Sénégal en pleine brousse"
Technique mixte, collage de Jacques Bellini de Saint-Leu-la-Forêt : "Sans titre"
Les peintures à l'huile de Gérad Fally Photographie de Geneviève
Les œuvres de Gérard Fally peintures à l'huile : "Tagine soleil", "Choux et oignons", "Kalobos", "Dives endives" et "Gariguettes briochées"
Nansky "Amour" et "Serpent" peintures acryliques
Claude Grosso de Paris 13ème : peinture acrylique " Lumière du soir sous la Bouble" N°375
Peinture à l'huile de Jean Berranger d'Eaubonne "Emergence" et "Ouragan"
"Va, vie et multiplie" peinture à l'huile de Christine Henry
"Rêve de transparence" peinture à l'huile de Christine Chaussade
Peinture à l'huile d'Alain Fromonot Photographie de Geneviève
Peinture à l'huile de Freddy Lyonnet de Cormeilles-en-Parisis : "Inaccessible"
"Danse de rêveur" dessin à l'encre de Rigmor Milen-Poenaru de Bures-sur-Yvette
"Le père Lachaise" peinture acrylique de Véronique Françaix
Peinture à l'huile d'Ingrid Figueiras Ramirès "Les chevaux de trait"
Jean-Claude Hiolle et une de ses oeuvres Photographie de Geneviève
Huile, encre et aquarelle de Jean-Claude Hiolle "Les cascades de Sautadet", "Le pont neuf emballé", "les oliviers", "Venise les gondoles"
Michel Egli de Carrières-sur-Seine "Le Croisic" peinture à l'huile
Huile et acryliques de Michel Le Dret "Côte Bretonne", acrylique
"Composition I" peinture mixte d'Hélène Maj de Bois-Colombes
Les peintures à l'huile de Hafiz Pakzad "La fille de l'Océan" et "La funambule" Photographie de Geneviève
Mention du Jury II
Peintures acryliques de Yam PakZad Photographie de Geneviève "La marionnette" et "La danse des poissons"
Les sculptures en résine de Gilbert Messin "Aurore", "Alba", "Sophia" et"La Lectrice"
Vases en porcelaine peinte de Christiane Blesson
Les visiteurs croqués par Christiane
Les portraits croqués par Christiane : Josette
Christane Blesson devant ses oeuvres
"Clair de lune, panthère des neiges" peinture à l'huile de Danielle Beck
Prix de la ville 2018
Christian Ferdinand de Colombes "Violoncelle" Peinture à l'huile
"Village Philippin", peinture à l'huile de Christian Frrdinand
"Paysages urbains 1, 2 et 3" techniques mixtes d'Estelle Zuber de Sartrouville
Prix du Jury Arts appliqués, Médaille d'Or
Peintures à l'huile de Pascal Niau, "Reflets à Manhattan", "Time Square" "La baie de l'Hudson" et "Manhattan la tour Chrysler", à droite : Loche Kowalski
Pastels d'André Simon : "Salia" et "Le petit péruvien"
Pastel de Daniel Rivoallan "A l'abri du port" N°538
Les pastels de Jacques Evrard "Le pays d'Olms", "Matin sur la Semois", "Dernier frimas" et "Le Noiremont"
Prix pastel Médaille d'Or"
ANI : gravure "Elysabeth" cliquer sur l'image pour l'ouvrir
Prix dessin gravure Médaille d'Or
Aquarelles de Pierre Bricet "Amsterdam panorama", "Amsterdam les Eijans" et "C'était Alep"
Pierre Bricet et Daniel
Prix Aquarelle Médaille d'Argent
Les peintures techniques mixtes d'Eugénie Duc "Conchita", "Five o'clock tea", "Baigneuses au parapluie rouge" et "La femme aux pigeons"
Julia Philippe devant ses pastels Photographie de Geneviève
Eduardo LoZa Laguna et Christine Henry Peinture à l'huile
Eduardo LoZa Laguna et son épouse Sa technique originale "Art Fusion"
Mention spéciale du Jury
"Femmes nues" "A", "B" et "C" de Toshiro Hayashi, Colombes, Techniques mixtes, crayon et collage
Peintures technique mixte d'Annabelle Rimbault "Central Park" et "One two one one N°1"
"Le pianiste" peinture à l'huile de Jean-Claude KerlirZin
"Rêve d'eau", "Rêve de Liberté" et "Rêve de forêt" photogtaphies numériques Jean-Pierre Kosinski
Mon portrait réalisé par Christiane
Hommage à Nicole Grolée-Rousseau et Guy Geymann :
Les œuvres de Nicole Grolée-Rousseau : "Conversation", "Clairière bleue" et "Repas sous l'arbre""
Peinture à l'huile de Nicole Grolée-Rousseau
"Sous-bois doré"
Histoire du Salon :
En cette année 2018, nous fêtons le 60ème anniversaire du Salon des Beaux-Arts de Cormeilles-en-Parisis et nous vous invitons à découvrir son histoire.
Selon de souhait de Monsieur Gérard Vérité, Maire de Cormeilles-en-Parisis, le oemier ♂5alon "des Artistes Régionaux du Parisis" fut organisé par le Syndicat d'Initiative sous la direction de Monsieur Louis Siret, Président Fondateur, avec comme conseiller artistique Monsieur Henri-Laurent Bar.
Il eut lieu le 5 juillet 1958 au Préau des Ecoles, 5, avenue Maurice Berteaux. Une centaine d’œuvres y furent exposées par une cinquantaine d'artistes.
En 1959, la ville confia à Monsieur Henri-Laurent Bar la création et la direction de l'Ecole Régionale des Beaux-Arts. C'est ainsi qu'en 1962, il reprit l'organisation du salon avec l'aide du Syndicat d'Initiative, toujours patronné par la Municipalité. Le Salon porte alors le nom de "Exposition de l'Ecole Régionale des Beaux-Arts du Parisis" et se déroule toujours en juillet.
Le renom de cette manifestation artistique qui rassemble plus de cent exposants demande unes salle plus grande. Monsieur Bar se fait le porte-parole des organisateurs, lorsqu'il déclare "Bientôt, Cormeilles aura une Salle des Fêtes où l'on pourra alors faire une vraie exposition avec une présentation meilleure". En attendant, le 8ème salon qui portera le nom de "Salon des Beaux-Arts de Cormeilles-en-Parisis" se déroulera au Gymnase Alsace-Lorrained du 18 décembre 1965 au 2 février 1966.
Unissant leurs efforts, la Ville, l'Ecole Régionale des Beaux-Arts et le Syndicat d'Initiative ont donné une nouvelle impulsion aux expositions suivantes en acceuillant, à partir de 1970, le salon dans la nouvelle salle des fêtes rue Emy-lès-Prés, sous la Présidence de Monsieur Jean
Ferrier, Maire de Cormeilles.
Le sculpteur Réal Pedretti fera don à la ville d'une œuvre sculptée "Jeunesse" en pierre
grandeur nature de deux mètres avec socle, qui sera implantée à l'entrée de la Salle des Fêtes (voir photographie à droite).
Après les quatre premières années dirigées par Monsieur Siret. Monsieur Henri-Laurent Bar prit la direction de salon pendant une quinzaine d'années.
Puis lui succéderont Madame Grenet, Madame Chapuzet et Monsieur Marié.
La sculpture "Jeunesse" de Réal Pedretti
Merci à eux pour le travail accompli et la renommée croissante du Salon.
Belle visite du 60ème Salon des Beaux-Arts !
Premier Salon des artistes régionaux de Parisis en 1958
Cormeilles-en-Parisis : quelques photographies
L'Hôtel de ville, façade du bâtiment d'origine
Les Musées Réunis et sa façade Le diorama d'aprés Daguerre
Le diorama d'après Daguerre au centre A gauche photrographie actuelle A droite peinture de Daniel Rivoallan
Château Lamazière à Cormeilles-en-Parisis, édifice central situé près de la mairie
Cet article comporte environ 350 images du 60ème Salon de Cormeilles-en-Parisis.
Merci aux artistes pour leur pose et de leur autorisation de publication sur ce blog.
Quelques chiffres du 60ème Salon :
Artistes de Cormeilles-en-Parisis : 15,
de Paris : 12
de Sartrouville : 6,
d'Argenteuil, de Sannois et de Montmorency : 5,
de Franconville : 3, de Bois-Colombes, d'Ermont et de Nogent-sur-Marne : 2,
de 56 autres communes,
32 artistes du Val-d'Oise, 10 de Paris et des Yvelines, 6 des Hauts-de-Seine, 4 du Val-de-Marne, 4 de l'Oise, 2 de la Somme, 1 de Seine-et-Marne, 1 de l'Eure, de la manche et de Paris.
L'auteur du blog ne garantie pas l'exactitude des statistiques, des titres des œuvres des artistes ou leur emplacement. Merci de bien vouloir adresser vos corrections ou modifications de texte ou d'image à l'auteur du blog.
Les statistiques du Salon seront vérifiés au bilan final.
Merci aux artistes, aux permanents, à Mélaine, présente tous les jours au salon, au spécialiste du café, Jacques, aux amis et aux familles des peintres et des organisateurs qui ont aidé à la tenue de cette exposition d'un très haut niveau artistique. Vous n'êtes pas représenté dans l'article ou pas encore, envoyez-moi vos photographies qui seront insérées dès que possible. A bientôt !
Voici un article rédigé suite à une visite du Musée Camille Claudel à Nogent-sur-Seine le mercredi 4 avril 2018. A voir !! il reste encore des précisions à rajouter. En cours d'écriture.
Quatre sculpteurs du musée de Nogent-sur-Seine
Camille Claudel par Auguste Rodin :
Les œuvres de Camille Claudel :
Implorante ou L'imploration vers 1894
La Sirène ou la Joueuse de flûte de Camille Claudel BronZe vers 1905
La Valse de Camille Claudel
" Cette Valse ivre, toute roulée et perdue dans l’étoffe de la musique, dans la tempête et le tourbillon de la danse […]. "
Paul Claudel, 1905
"Giganti" ou "Tête de brigand" de Camille Claudel vers 1885
L'Aurore de Camille Claudel
Auguste Rodin par Camille Claudel
"Chienne rongeant un os" ou "Chienne affamée" de Camille Claudel
"La petite Châtelaine" Plâtre patiné
Quelques oeuvres de Camille Claudel
"Les Bavardes" ou "Les Causeuses" Plâtre
Camille Claudel 1896
"Les Bavardes" ou "Les Causeuses" Bronze, en dessous
"Les Bavardes" ou "Les Causeuses" "Rêve au coin du feu" "Profonde pensée"
Antoine Bourdelle : portrait d'Auguste Rodin
Auguste Rodin par Antoine Bourdelle :
Bourdelle a quitté l'atelier de Rodin depuis un an déjà lorsqu'il conçoit en 1909 ce portrait du maître avec lequel il a collaboré quinze années durant. En dépit des réactions du modèle qui manifeste son mécontentement durant les séances de pose, il s'agit bien d'un hommage. Le buste, traité comme une stèle, représente le sculpteur en vieux colosse barbu. Dénaturant l'anatomie qu'il va jusqu'à démembrer, Bourdelle figure Rodin en dieu Terme inébranlable, en patriache ténébreux. Il s'agit bien d'un hommage dans l'hommage puisque Bourdelle s'inspire, pour cette effigie de la terribilita, du célèbre Moise de Michel-Ange pour l'église Saint-Pierre-aux-liens de Rome. La référence à la tradition comme marque de respect n'interdit pas l'émancipation, ainsi que l'atteste la formule inscrite sous la barbe : "Au maître Rodin, ces profis rassemblés". De fait, la géométrie des volumes et la synthèse architecturée des formes expriment sans ambages le désir d'indépendance de Bourdelle. Et sans doute était-il nécessaire de le dire, et de le dire ainsi à Rodin.
La maison Claudel, du XVIIe siècle, a reçu la famille de Paul et Camille Claudel où ils ont vécu trois ans, de 1876 à 1879.
Camille, âgée alors d'une douzaine d'années, y prit des leçons de sculpture auprès de Ramus (1) et d'Alfred Boucher (2). Ce dernier, partant pour l'Italie, la confia à son ami Auguste Rodin à Paris. Le musée consacré à Camille Claudel et les sculpteurs de Nogent-sur-Seine, y est ouvert depuis mars 2017.
Issue d'une antique Novagus, le cartulaire de l'abbaye du Paraclet désigne en 1227 cette bourgade sous son nom actuel.
Issu du gaulois novio « nouveau » et suffixe -entum, désignant une nouvelle agglomération.
La centrale nucléaire de Nogent-sur-Seine :
La centrale nucléaire de Nogent est située dans la commune de Nogent-sur-Seine sur la rive droite de la Seine dans l'ouest du département de l'Aube (région Grand Est. Elle se situe à 50km à l'ouest de Troyes et à 110km au sud-est de Paris. La centrale compte deux unités de production de type réacteur à eau pressurisée (REP) de 1 300MW.
La centrale finance les collectivités locales à hauteur de quinze millions d'euros par an, dont huit millions pour la taxe foncière.
Cette centrale a été commencée en 1981 et mise en service en 1988-89. Elle a donc 29 ans de service.
Provins est une commune française située à soixante-dix-sept kilomètres au sud-est de Paris,
sous-préfecture du département de la Seine-et-Marne dans la région Ile-de-France.
Elle est le chef-lieu de l'arrondissement et du canton. Ses habitants sont appelés les Provinois.
Ancienne capitale des comtes de Champagne, Provins est inscrite depuis le 13 décembre 2001, sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO.
Le blason de Provins
Voici quelques édifices visités les 2 et 2 avril 2018 :
La Tour César :
Symbole de puissance des comtes de Champagne, ce donjon, construit au XIIème siècle a rempli de nombreuses fonctions : tour de guet, prison, clocher...
La scénographie nous plonge dans la vie quotidienne du donjon, il y à 8 siècles.
Le dernier étage offre une vue panoramique sur la ville et ses environs
La tour César
Le chemin de ronde de la tour César et sa vue panoramique sur la ville de Provins
Le diaporama audiovisuel de la tour César
La place du Châtel : le cœur de la Ville Haute
Les souterrains :
La ville de Provins possède des réseaux de souterrains très nombreux et d'une importance exceptionnelle, riches de par leur qualité et leur diversité.
Tout d'abord exploitées comme carrières, puis en tant qu'entrepôts pendant les foires de Champagne, refuges ou encore lieux de rencontres de réunions secrètes.
La dernière salle avant la sortie vers la rue
La Grange aux dîmes :
Cette maison, typique de Provins,avec sa superbe salle inférieure voûtée, étaient louée par des marchands toulousains qui venaient pour les foires de Champagne.
La visite guidée nous plonge dans cette ambiance très animée, la scénographie évoquant les principaux métiers et marchands de l'époque.
Durée de la visite : 35 minutes environ. de 10 à 18 heures (mars à septembre), 14 à 18 heures (septembre à novembre)
La Grange aux dîmes : Cette dénomination n'apparaît qu'au XVIème siècle, lorsque l'on y
entreposait la dîme, impôt sur les récoltes versé à l'église.
Pendant les foires de Champagne, l'édifice était utilisé comme marché couvert. On sait, par exemple, que les marchands toulousains en furent locataires en 1223. La salle basse servait d'entrepôt de marchandises, le rez-de- chaussée de boutique et le premier étage d'habitation. La salle dans laquelle on pénètre possède une magnifique voûte sur croisée d'ogives retombant sur les tailloirs sculptés d'ornements floraux.
On observe au départ des ogives, des rainures qui supportaient des traverses de bois agrémentées d'étoffe, ce qui permettait le cloisonnement de l'espace.
Le marchand italien
Venu de Venise, Gênes ou Florence, il vend des produits de luxe des pays méditerranéens et d'Orient : soieries, épices ...
Une fois ces marchandises vendues, il achète des produits d'Europe du Nord qu'il ramène au pays. Les italiens jouent un rôle moteur dans la croissance économique et commerciale de l'Occident.
Le changeur :
Le changeur tient ordinairement sa table ou son banc (d'où le terme banquier) en plein air ou dans une boutique ouverte sur la rue. Les tables de changeurs se donnent en fief, se louent ou se vendent.
Le comte de Champagne se réserve une redevance importante sur l'activité.
Le marchand flamand :
Le marchand flamand apporte avec lui, laines, fourrures et peaux d'Europe du Nord.
Une draperie de qualité apparait de bonne heure dans les Flandres, pays où les moutons et les voies d'eau se trouvent en grande qualité
Un article spécifique sur la Grange aux dîmes sera réalisé bientôt.
La collégiale Saint-Quiriace :
La collégiale Saint Quiriace, un édifice au destin mouvementé, malheureusement restée inachevée suite aux difficultés financières sous le règne de Philippe le Bel, au XIVème siècle.
Elle est dédiée à saint Quiriace ou Cyriaque de Jérusalem, intimement lié aux évènements de l'Invention de la Vraie Croix par sainte-Hélène.
Elle présente la particularité de ne jamais avoir été achevée, la réalisation de l’église dans les proportions données au départ étant trop coûteuse. Elle est située non loin de la tour César.
Un peu d'histoire : la Collégiale, de style romane, est construite au XIème et XIIème siècle, l’argent venant à manquer les travaux sont interrompus.
Au fil des siècles de nouveau travaux sont entrepris : le décor intérieur au XVIIème siècle par exemple. Le magnifique dôme date du XVIIème, il a été construit suite à l’effondrement du transept en 1662. A l’intérieur de Saint-Quiriace se trouve le chœur couvert d’une voûte octopartite.
La Collégiale se situe dans la ville haute.
Entrée intérieure, la grille et extérieure
L'glise et le Prieuré Saint-Ayoul :
Situé en ville basse, le prieuré Saint-Ayoul, un ensemble architectural à l'histoire millénaire et à
l'origine des Foires de Champagne.
L'église est bâtie à la suite de la redécouverte de la sépulture d'Aigulphe de Bourges (connu sous plusieurs autres noms : Au, Ay, Août, Ayeul ou Ayoul), ancien évêque de Bourges enterré dans le plus grand secret en 845.À la suite d'une guérison attribuée à un miracle, ses reliques sont retrouvées en 996 et transférées dans un sanctuaire voisin, transformé en prieuré en 1048, année ou l'église Saint-Ayoul de Provins est donnée par Thibaud 1er de Champagne comte de Champagne avec l'autorisation du roi de Henri 1er de France à l'abbaye de Saint-Pierre de Montier-la-Celle qui envoie comme prieur Robert qui sera fondateur de l'abbaye de Molesme, en 1075 et de l'abbaye de Cîteaux en 1095.
L'église est alors un lieu de pèlerinage, et son parvis héberge les premières foires commerciales de Provins. L'édifice est partiellement détruit par un incendie en 1157 et immédiatement reconstruit, puis remanié à de nombreuses reprises jusqu'au XVIème siècle.
Pendant la Révolution française, le prieuré Saint-Ayoul est vendu. Une partie du cloître est transformée en habitations, le chœur est utilisé comme lieu de stockage. L'État rachète le monument en 1828 et l'intègre à une caserne militaire. L'église est restaurée au XXe siècle.
L'édifice est protégé au titre des monuments historiques en plusieurs fois : le transept est classé en 1862, la nef en 1909, le chœur, la chapelle et le clocher en 1913; le reste du prieuré est inscrit en 2005 et son aile est classée en 2006.
Le musée de Provins et du Provinois :
Salle des sculptures
Dans cette salle, se trouve une parties des œuvres de Louise-Elisabeth Munaut, sculpteur de Provins (1889-1963).
Cette artiste a réalisé avant tout des marbres et des modelages, mais a croqué aussi des portraits au pastel et des paysages.visite à l'étage.
L'atelier de peinture de Provins : à suivre bientôt
Le Durteint et la cité de Provins
Le Durteint et la Voulzie :
La spécialité de Provins au Moyen-Age est le drap. Fait en laine, il est réputé pour sa qualité
et sa couleur d'un bleu très foncé, le bleu "ners", obtenu grâce à la dureté de l'eau de la rivière appelée Durteint. De plus, l'eau était indispensable à certains métiers tels que les tanneurs, lavandières, bouchers... Ces rivières offrent de pittoresques points de vue avec des petits lavoirs individuels, en plusieurs endroits.
Les points de vue sur les lavoirs du Durteint voir flèches à droite
Samedi 24 mars 2018 Palais Omnisports Pierre Duprès :
Compétitions à 16 heures,
Finales et spectacles à 20 heures
Les membres du jury :
Président : Thierry Prevel
. Juge A : Alexandra Vlad (Roumanie)
. Juge B : Brigitte Farinho,
. Juge C : Elisabeth Rey,
. Juge D : Michelle Ribas,
. Juge E : Frantz Ducroix,
. Juge F : Steeve Gaudet,
. Juge G : Jean-Sébastien Godet,
. Juge H : Sven BalcerZak
Finale des seniors
Les podiums de début de compétition :
Le groupe Bougie Magic's
Boogie Magic's, avec ses 380 membres, est un des plus grands clubs de Boogie en Allemagne.
Avec actuellement deux formations de compétition et 10 couples qui évoluent sur la scène internationale, il compte un palmarès qui comprend 10 titres de champions du monde et 8 titres de champions d'Europe qui en font le titre le plus titré au monde.
Le duo Fusion : Pilou & Saléna
Pilou et Saléna : deux danseurs d'univers différents réunis autour d'une même passion la danse :
. Demi-finaliste de "Go to Dance" France,
. 2ème place, finaliste, à Belgium's Got Talent,
. 1ère place à la Coupe du Monde catégorie "Dance Show" fédération WADF,
. "La France a un incroyable talent",
. 6ème au championnat d'Europe IDO Show Dance,
. 1ère place au "WDC League Open Word Championships" Paris,
. 1ère place au British Professional Invitation Exhibition à Blackpool Angleterre,
. 1ère place au Word Open Professional Exhibition Championship de Assen Pays-Bas.
Les peintres de Carrières-sur-Seine et des environs exposent depuis le lundi 19 mars leurs œuvres. L’après-midi à partir de 15 heures.
Passez les rencontrer et admirer leurs œuvres !
Présentation et histoire du Lavoir de Carrières-sur-Seine :
Le Lavoir de Carrières-sur-Seine, monument historique daté de 1830 qui a longtemps résonné du bruit des battoirs, abrite aujourd'hui de fort belles expositions de peinture et de sculpture.
Ce lieu chargé d'histoire est une richesse patrimoniale de la Ville par sa construction en pierres, son atrium et son bassin central. Idéalement situé, sur le "poétique" chemin des Impressionnistes qui longe la Seine de Carrières-sur-Seine à Louveciennes, il est le témoin vivant de cette époque où les nombreux peintres impressionnistes plantaient leur chevalet sur nos bords de Seine. Le charmant petit pont en pierres, objet de nombreuses peintures, symbolise également cette époque et y situe le Lavoir.
L'Art trouve tout naturellement sa place dans ce haut lieu d'expositions. La construction en pierres anciennes entoure vos œuvres de sa magnificence et l'éclairage zénithal les met en valeur. De ce lieu, se dégage une ambiance d'antan qui rappelle la douceur des touches impressionnistes et donne à vos œuvres tout leur éclat. Un endroit idéal pour exposer.
Deux peintres exposant le 22 mars 2018 : Jean-Pierre Gourvat et Fernand Moreira devant leurs oeuvres
L'atelier de peinture de l'association est situé à l'adresse suivante :
7, impasse Paul Bert à Carrières-sur-Seine, 78420
Horaires : tous les jeudis de 17 H 30 à 20 heures
Les bords de Seine du lavoir de Carrières-sur-Seine
Programme des expositions au lavoir :
Du lundi 19 mars 2018 au dimanche 1er avril 2018
lundi au vendredi : 15 h à 18 h - Week-ends et jours fériés : 10 h à1 2h - 14 h à18h.
Exposition par l'association Arts 78 :
Lavoir de Carrières, chemin de halage, 37 rue Victor Hugo 78420 Carrières-sur-Seine
Venez découvrir leurs oeuvres réalisées avec différentes techniques : huile, aquarelle, pastel, acrylique...
Du 19 au 25 mars : José Amezcua, Charlotte Breton,Lionel Dessene, Jean Pierre Gourvat, Fernand Moreira, Ketherin Odeau, Françoise Vitrier. Du 26 mars au 1er avril : Philippe Ballyot, Anne Duboc, José Honnart, Chantal Morel, Mariethé Salort, Béatrice Servera