:
Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
Le Corbeau et le Renard ! Voici un grand souvenir de nos passages à l’école primaire ! La Fontaine ! Les visiteurs du jardin du Ranelagh peuvent voir de leurs propres yeux ce début de fable avec cette belle statue. Ce monument se concentre sur une statue en bronze de Jean de La Fontaine, avec à ses pieds les fameux corbeau et renard.
Les Jardins du Ranelagh :
Créé en 1860, il doit son nom au politicien d'origine irlandaise Lord Ranelagh. Il s'agit d'un parc à l'anglaise qui se trouve à proximité du Musée Marmotan et de la porte de la Muette. Il est traversé par plusieurs allées, des statues représentant "Caïn" par Caillé, "Méditation" par Noël, "Pêcheur ramenant la tête d'Orphée dans ses filets" par Longepied, "La vision du poète" un haut relief par Bareau et le monument en hommage à "Jean de la Fontaine" de Corréia représentant Jean de la Fontaine et en contre bas un corbeau et un renard de la fable "Le renard et le corbeau". En plus, vous trouverez un kiosque à musique, des aires de jeux et un théâtre de Guignol. Ce parc reste ouvert 24/24h et vous pourrez pour stationner le long des allées (payant). Vous pouvez également venir en bus, bus 32, arrêt "Ranelagh".
La première statue : Notre histoire remonte à la fin du XIXe siècle. En effet, un
habitant du XVIe arrondissement, Teste, proposa de faire édifier une statue dédiée à La Fontaine. Il arrive à convaincre un comité, comportant le maire de l’arrondissement, Henri Marmottan.
Cette année là, en 1884, le sculpteur Dumilâtre propose lors d’une salon un statue en pâtre représentant le fabuliste. Pour la transformer en bronze, on tente alors une souscription… qui sera loin de suffire. L’Etat vient alors à la rescousse. Ainsi, on charge Thiéabaut de la réalisation de la scupture, qui sera enfin inaugurée en 1891. Comme de très nombreuses pièces en bronze, elle est fondue pendant la Seconde guerre mondiale, en 1942.
La nouvelle statue :
Rapidement, après la fin de la guerre, on commence a évoquer à la remplacer. Une statue de Bouchard est même évoquée. Cependant, le projet traîne en raison de l’opposition des Beaux Arts. S’en suivent de nombreux pourparlers… et le temps passe. Il faut attendre 1972 pour que la Mairie de Paris commence de nouveau à s’intéresser au sujet. Ne trouvant pas le plâtre de Dumiliatre, un autre buste est proposé. Ce sera le sculpteur Correïa qui sera retenu pour le projet. La nouvelle statue fut enfin inaugurée en 1984.
Adresse : Avenue du Ranelagh, Avenue Indres
Métro. : La Muette RER : Boulainvilliers Bus N°32 Rond-Point des Champs-Elysées, direction Porte d'Auteuil
Ivan Abramovitch Morozov par Valentin Sérov 1910 tempera sur carton 63 x 77 cm
Moscou galerie Trétiakov
Visite de la Collection Morozov Icônes de l'art moderne, à la Fondation Louis Vuitton, Paris Bois de Boulogne, XVIème arrondissement :
L'entrée de la collection Morozov
Portraits de famille :
Arséni Morozov 1874-1908, benjamin des Morozov
Les galeries de peintres français
: Auguste Renoir
Auguste Renoir "Dans le jardin. Sous la tonnelle du jardin de la Galette", 1875,
huile sur toile 81 x 65 cm, Moscou, Musée Pouchkine
Edgar Degas "La Chanteuse en vert", vers 1884, pastel sur papier Vergé bleu clair, 60.3 x 46.4 cm, New-York, The Métropolitain, Museum of Art Oeuvre non exposée, malheureusement.
Pablo Picasso "Les deux Saltimbanques" 1901
huile sur toile, 73 x 60 cm, Musée Pouchkine, Moscou
Les oeuvres de incent Van Gogh
Paul Gauguin, Café à Arles
Le nu à l'exposition Morozov :
Camille Claudel et Auguste Rodin à la collection Morozov
2 œuvres de Camille Claudel : L'Abandon et L'Implorante
Pierre Bonnard à l'exposition :
Le Baiser d'Auguste Rodin
Maurice Denis à l'exposition :
Les sculptures dans la salle Maurice Denis :
La famille Morozov :
Chronologie de la famille Morozov et portrait de famille de Mikhail A. Morozov
Documentation de la collection :
Le bâtiment
Quelques chiffres de l'édifice de la Fondation Louis Vuitton :
. 11 galeries d'exposition,
. 11.000 m2 de surfaces développées,
. Longueur : 154 mètres,
. Hauteur : 46 mètres,
. Nombre de voiles de verre : 12,
. Surface de voiles : 13.500 m2,
. Constituant des voiles : 3.600 panneaux de voiles,
. Nombre de panneaux de Ductal : 19.000,
. Masse d'acier : 15.000 tonnes,
. Masse de béton : 11.000 tonnes, soit 45.000 m3.
Sources iconographiques : photographies Jean-Pierre K et Connaissances des arts hors-série La Collection Morozov, Icônes de l'Art moderne, Fondatiion Louis Vuitton Guide Pratique
Fondation Louis Vuitton :
8, avenue du Mahatma Gandhi
75116 Paris - Bois de Boulogne
Ouverture de l'exposition : 10 à 20 heures du lundi ou jeudi, 10 à 23 heures le vendredi, 9 à 21 heures les samedi et dimanche et tous les jours pendant les vacances scolaires, 23 heures le vendredi, fermé le 25 décembre 2021.
Transport : métro. ligne N° 1 station Les Sablons. Navette Charles de Gaulle sortie N° 2, avenue de Friedland. Bus ligne N°73 La Garenne-Colombes-Charlebourg.
Voir aussi autres articles à la collection Louis Vuitton :
Juliana Chakravorty, Loubna Le Merrer, Michelle Ries-Brebel
du 5 au 13 février 2022
L'exposition : ses artistes
Photographie de Loubna Le Merrer : Dream
Les oeuvres de Juliana
Michelle et ses oeuvres
Les émaux sur cuivre de Michelle
Asit et Juliana à l'entrée de l'exposition
Les œuvres de l'exposition de la vieille église
L'église Saint-Nicolas de Maisons, dite vielle église.
C’est la première église du petit village de Maisons-sur-Seine, dédiée à Saint-Nicolas,
patron des mariniers. En partie détruite au cours de la guerre de Cent Ans, elle est reconstruite au 15e siècle. Elle fut désaffectée en 1896 et devint une salle polyvalente en 1988.
La vieille fontaine de Maisons :
La fontaine pyramidale fut construite en 1779 par Bellanger, architecte du comte d’Artois. Elle distribuait l’eau du puits artésien de très bonne qualité.
Au moins, la crise sanitaire aura profité au graphisme !
des portraits à l'aquarelle 2020 à 2025
L'Amiral, Olivier de Kersauson aquarelle bleue Winsor & Newton
Joan Baez aquarelles et encres
Aquarelle bleue Winsor & Newton tendance verte et bleu de Prusse, 3 couleurs primaires
Jean-Jacques Golmann, aquarelle bleue Winsor et Newton tendance verte
Vanessa Paradis, aquarelle
Nolwenn aquarelle
Hugues Aufray, aquarelle
Zaz portrait stylo à bille bleu et feutres
Joan Baez
Joan Baez
Line Renaud fête ses 95 ans le 2 juillet 2023 aquarelle
Renaud encre de Chine et feutres noirs
Marine Delterme, Annelise Hesme et Camille Lou
Santa aquarelle
La chanteuse Santa aux JO et Jpara
Santa meilleure album aux Trophées de la Musique 40ème Vioctoire
Aquarelle Zaho de Sagazan, meilleure artiste aux 40ème Victoire de la Musique 14 février 2025
Aurélie Casse journaliste présentatrice C l'hebdo La 5
Aurélie Casse Aquarelle bleue tendance verte Winsor et Newton
Eglantine Eméyé
Gaëla
Ingrid Chauvin
Vincent Cassel feutre et aquarelle
Portrait au stylo à bille bleu : Samuel Le Bihan
Jenni Jana, modèle
Camille Vigogne
Louane aquarelle mai 2025
La chanteuse Françoise Hardy
Thomas et sa maman aquarelle bleue W & N tendance verte
Thomas et Jacques Dutronc aquarelles bleue W & N tendance verte
Jacques Dutronc aquarelle et encre bleue
Portraits Johnny décembre 2022
France Gall, portrait feutre et crayon sanguine
Caroline Roux
Maya L. aquarelle W & N bleue tendance verte
Eglantine Eméyé aquarelle bleue
Faustine Bollaert
aquarelle
à gauche
dessin feutre
à droite
Marine Lorphelin stylo à bille bleu
Marine Lorphelin aquarelles
Jimmy Mohamed Le Mag de la Santé La 5
Aquarelle bleue Winston et Newton tendance verte
Rym, Mag de la Santé
Joëlle
Portrait de Patrick Bayeux aquarelle
Emmanuelle Béart
Ingrid Chauvin actrice
Ingrid Chauvin aquarelle monocouleur et multicouleurs
Florence Pernel, comédienne
aquarelle bleue tendance verte Winstor & Newton
Marion Rousse aquarelle et mine de plomb
Sandrine Bonnaire aquarelles monocouleur
Lio aquarelle
Georges Brassens, aquarelle bleue Wiinson et Newton
Jacques Brel aquarelles
Florence Aubenas grand reporter
Raymond Devos aquarelles
Calo encre et feutre noirs
Calo portrait aquarelle et feutre bleus 3 septembre 2023
Florent Pagny aquarelle et feutre bleus 4 septembre 2023
Antoine et ses élucubrations portraits à l'aquarelle monocouleur
Antoine stylo à bille noir
Candice Parise, chanteuse officielle des Sapeurs-pompiers de Paris
Marcel Amont
Pierre Richard aquarelle 2 couleurs complémentaires
Laurent Voulzy encre sépia
Robert Charlebois, encre de chine noire, compositeur interprète
Né à Montréal le 25 juin 1944
Marianne Autain conférencière de Houilles-Carrières-sur-Seine
Hélène Duret directrice et conservatrice de la Piscine de Roubaix Musée d'art et d'industrie André Diligent depuis le 1et septembre 2024
Marie Détrée Hourrière
Peintre Officiel de la Marine
aquarelle et dessin au feutre
Jean-Louis Morelle aquarelliste
Purdey
Johanna Lumley
"Chapeau melon et bottes de cuir"
Petula Clark Que fais-tu là Pélula ? What do you do here ?
Romy Schneider portrait crayon et feutre noir
Charlotte Valandrey, encre bleue turquoise
Micheline Presles actrice doyen
Thierry Ardisson dessin au feutre noir
Daniel, mon pote pour toujours
Daniel aquarelle monocouleur
Claire Keim
Hélène Duret
Portrait d'Anne Baron aquarelliste
Anna-Luisa modèle, aquarelle humide sur humide
Stana Katic comédienne
Serge Régiani aquarelles monocouleurs
Anne Vanderlove dessin à l'encre de chine
Raymond Devos aquarelles
Coluche, aquarelle
Dominique Sanda encre
Juliette Gréco, encre noire
Léo Ferré portrait crayon
Dani aquarelle
Herbert Léonard, aquarelle bleue
Robert Korkas, photographe, Photoclub de Maisons-Laffitte
encre bleu violette
Un artiste peintre de l'art urbain : L'Empreinte JO V
Bernard Vercruyce le peintre des chats
Patrick Letourneur, ami peintre de marine
Portraits d'Aurélie Dupont, danseuse Etoile et Directrice de l'Opéra de Paris, aquarelles
Portraits de l'amazone Danièle Rosadoni (Lila)
Figures historiques, aquarelles
Camiille Claudel à vingt ans et Auguste Rodin aquarelles et encre
D'après le film "Camille Claudel" avec Isabelle Adjani, Ariana et Depardieu
Isabelle Adjani aquarelles et encres
Isabelle Adjani
Isabelle Adjani, portrait juillet 2002 encre noire et crayon
Isabelle Adjani aquarelles bleues septembre 2023
Monica Bellucci aquarelle 2001
Michelle Pfeiffer dessin aquarellè
Emmanuelle Béart aquarelle
Jean-Pierre Pernaud encre bleue
Elise Lucet aquarelle bleue
Pierrot, encre
Perret Perret aquarelle monocouleur
La jeune fille aux yeux verts
Johnny
Philippe Lavro et Nicole Croisille
Penélope Cruz dans Volver 2002, aquarelle 3 couleurs
Adrienne dessin au stylo à bille
Marcel Zanini
Taylor Swift aquarelle humide sur humide
Léon Marchand champion de natation olympique 2024
Les sportifs :
Le roi Pelé et Kilian Mbappé
Amélie M.
Finale Roland Garros 2021
Finale RG 2021 Barbora et Anastasia
RG 2022
Loïs Boisson 1/4 de finale RG 2025
RG 2023 finale SD
Anna-Karina Schmiedlova 8ème de finale SD RG 2023
Clémentine Geoffray championne du monde de raid court 2023
Pauline Ferrand-Prévot médaille d'Or JO 2024 Vélo cross country championne du monde VTT sur Route 2014
Gilbert dit Jésus, l'ovillois le plus célèbre du monde
Gilbert Corrida 2023 aquarelle
Leny Escudero aquarelle bleue Winston & Newton tendance verte
Robert Badinter humaniste
Bernard Pivot
Jean-Pierre Soisson homme politique fort de la Bourgogne
George Sand aquarelle et feutre bleus
George Sand encre
¨Portrait de George Sand encre 2016
Frédéric Chopin
Frédéric Chopin portrait à l'encre 2016
Antoni Gaudi aquarelle
Claude Debussy encre bleue-violette
Missak Manouchian entré au Panthéon des Grands Hommes le 21 février 2024
Simone Veil
portrait réalisé pour les 50 ans de la loi Veil dépénalisant l'avortement chez les femmes
Portraits de Victor Schoelcher aquarelles et encres
Colette aquarelle monocouleur
Claudia Cardinal aquarelle bleue W & N tendance bleue
Uma Thurman actrice américaine aquarelle
Emile Zola aquarelle et feutre
Joël Zani aquarelle monocouleur
Joël aquarelle février 2025
Les artistes de La Ruche en 2023 : Léonard Léoni, doyen de la cité d'artiste et Michael Gaumnitz peintre résident
Lamai Steinish dame de service à Berlin
Portraits plus intimes
sur demande
Cet article comporte 270 portraits d'artistes ou de personnalités artistiques et diverses. Il sera complété régulièrement par la suite. Dernière M. à J. le 17 octobre 2025.
A bientôt pour d'autres recherches sur mes anciens fichiers !
La fresque Madeleine d'André Contensaux à Maisons-Laffitte
L'avancée de la fresque en fin novembre 2021
Qui était Madeleine Boulenc de Crèvecoeur 1609- 1636 des fois écrit Boullenc sur certain manuscrits
Elle était l'épouse de René de Longueil (surintendant des finances,
Le , René de Longueil épouse Madeleine Boulenc de Crèvecœur (1609-1636) fille d'un riche magistrat de la Chambre des comptes, Guillaume Boulenc de Crèvecœur. Ils ont cinq enfants, mais Madeleine de Longueuil meurt prématurément à 27 ans, le ; son mari, très affecté par sa disparition, ne se remariera pas.
René de Longueil (1596-1677), marquis de Maisons, dit « le président de Maisons », est un magistrat français, et un ministre des finances du XVIIème, Il fit construire par François Mansart le château de Maisons (Maisons-Laffitte) dont il était seigneur, et fut suspecté de malversations.
Il fut nommé gouverneur des châteaux de Saint-Germain-en-Laye, de Versailles et d'Evreux.
Un projet prévu trois ans auparavant, retardé par la crise sanitaire,
Un cahier des charges et une maquette conclus entre la mairie de Maisons-Laffitte le promoteur et le constructeur,,
14 couleurs calibrées,
1 mois de travail avec 3 personnes
Une superficie de 100 mêtres-carrés de fresque sur le mur de soutien des locaux du commissariat de Police de' Maisons-Laffitte (2016-17).
L'équipe des artistes : André Contensaux, Gérôme Darparens et Philippe Héry
La fresque en décembre
La maquette d'André :
*
Quelques photographies du vernissage de la rue et du groupe d'immeubles. (Sources FB Frédéric Hasman, maire adjoint de la ville)
Un peu d'historique de la rue et son groupe d'immeuble.
Une voie nouvelle
Après le prolongement de la rue de Lorraine, la rue Madeleine Boullenc de Crèvecoeur est la deuxième voie qui créée à Maisons-Laffitte.
Cette voie publique devait être destinée à une opération d'aménagement, d'où l'élaboration dune convention dite Projet Urbain Partenarial (PUP) qui définit la prise en charge financière des équipements publics entre la Ville et l'aménageur.
Il a fallu plus de 7 ans, de 2015 à 2022, pour réaliser cet ensemble de 53 logements.
Une opération d'aménagement
Cependant, une route n'a de finalité, de valorisation, que par sa destination.
Sa destination, c'est une opération daménagement, soit in fine 112 logements : 74 en accession, 38 sociaux.
- la voie a été estimée à 894 795 euros TTC.
Les travaux sont réalisés par la Ville et financés à hauteur de 80 % par l'aménageur promoteur du Hameau de Longueil.
Reste à la charge de la Ville 178 859 euros (20 %)
Afin d'éviter éviter que le commissariat ne sécroule - L'Etat a construit sur un mur qui ne lui appartenait pas -, acquérir le plan coupé du 10-12 rue du Fossé.
- en juillet 2017, dépôt des permis de construire
- 18 décembre 2017 : approbation de la convention PUP, Ville-Hameau de Longueil, par le Conseil municipal
- 12 janvier 2018 : signature de la convention PUP
- 5 février 2018 : délivrance des permis de construire
- 7 décembre 2018 : démarrage des travaux,
- novembre 2021 : éclairage public de la voie,
- 12 février 2022 : inauguration
Une fresque réalisée dans l'église Saint-Jacques à Lavit de Lomagne
Les photographes durant les travaux
Les expositions et réalisations de l'artiste André Contensaux :
Une fresque avec les 102 élèves de l'école Jean-Jaurès du Mesnil-le-Roi, Yvelines,
Une fresque au Musée de Beyrout, Liban :
Les fresques d'André à Maisons-Laffitte
André Conrensaux a été l'invité d'Honneur du 19ème Salon des Arts de l'association Contrastes à Sartrouville
Les salons des Arts de l'association Contrastes à Sartrouville :
Une série de photographies de l'Arc de Triomphe emballé signé Christo et Jeanne-Claude le 4 octobre 2021, avant le démontage par les cordistes, ce jour.
L'habillage de l'Arc de Triomphe par Christo.
L’artiste rêvait de voir son œuvre, mais il est décédé le 31 mai 2020
Quelques chiffres :
25.000 m2 de polypropylène gris bleu,
3.000 mètres de cordes en polypropylène rouge,
95 cordistes,
312 tonnes de structure en acier,
budget de 14 M€,
800.000 visiteurs au moins,
Un projet lancé en 1961.
La cérémonie de ravivage de la Flamme du soldat inconnu maintenue durant les travaux et la durée d'exposition de l'arc emballé.
Durant toute la durée du projet, la cérémonie quotidienne de ravivage de la Flamme du soldat inconnu est maintenue. "Ça a été un des défis de cette mise en place", explique Bruno Cordeau. Tous les jours, même pendant la mise en place, les travaux se sont arrêtés pour respecter "la solennité du moment".
Présentation générale des deux artistes signataires :
L’Arc de Triomphe, Wrapped, Paris, 1961-2021 de Christo et Jeanne-Claude, sera visible du samedi 18 septembre au dimanche 3 octobre 2021. Selon le vœu de Christo, il est réalisé par son équipe, en partenariat avec le Centre des monuments nationaux (CMN), et avec le soutien du Centre Pompidou et de la Ville de Paris. L’Arc de Triomphe est empaqueté dans 25.000m² de tissu recyclable en polypropylène argent bleuté et ceinturé avec 3.000m de corde recyclable en polypropylène rouge. Le projet est entièrement autofinancé grâce à la vente d’œuvres originales de Christo : collages et dessins préparatoires, maquettes, œuvres des années cinquante-soixante et lithographies. Comme tous les projets de Christo et Jeanne-Claude, il ne bénéficie d’aucun autre financement public ou privé. Afin de permettre aux visiteurs de profiter en toute sécurité et en toute proxi- mité de L’Arc de Triomphe, Wrapped, Paris, 1961-2021, la place de l’Etoile sera réservée aux piétons durant les trois week-ends de sa présentation au public. Cette piétonisation exceptionnelle de la place Charles-de-Gaulle est organisée en coordination avec la Ville de Paris et la Préfecture de Police afin de garantir la sécurité de la manifestation et l’attractivité du site pendant les week-ends. Pendant toute la durée du projet, y compris les périodes de montage (jusqu’au 17 septembre 2021) et de démontage (du 4 octobre au 10 novembre 2021) de L’Arc de Triomphe, Wrapped, Paris, 1961-2021, les espaces intérieurs et la terrasse panoramique du monument, gérés par le CMN, resteront ouverts au public. Afin de préserver l’intégrité du monument, classé au titre des Monuments histo- riques, toutes les opérations menées pour le montage et le démontage de l’Arc de Triomphe empaqueté ont été soumises au contrôle scientifique et technique des services du ministère de la Culture. Enfin, la Flamme de la Nation devant la tombe du Soldat Inconnu, sous l’Arc de Triomphe, continue à brûler, tandis que les cérémonies quotidiennes du ravi- vage de la Flamme et les hommages au Soldat Inconnu sont maintenues dans la solennité requise.
Christo et Jeanne-Claude, est le nom d'artiste sous lequel est identifiée l'œuvre commune de Christo
Vladimiroff Javacheff, né le13 juin 1935 à Gabrovo en Bulgarie et décédé le 31 mai 2020 (à 84 ans) à New-York, et de Jeanne-Claude Denat de Guillebon, née (le même jour) le13 juin 1935 à Casablanca au Maroc à l'âge 74 ans à New York.
Ce couple d'artistes contemporains s'est rendu célèbre à la fois par le gigantisme de ses réalisations et par leur caractère éphémère.
Sources photographie jointe : Par Peabody Awards — The Gates, CC BY 2.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=90843894
Le Musée Pierre Merlier, sculpteur sur bois et peintre :
Qui est Pierre Merlier ?
Pierre Merlier est né en Bourgogne le 14 octobre 1931.
A l'âge de 15 ans, il entre dans l'atelier du sculpteur auxerrois François Brochet (1) qui lui enseigne la taille
directe.
Dès 1954, il expose à Paris et très tôt, il est reconnu par ses pairs, il reçoit de nombreux prix : en 1956 le prix de la Jeune Sculpture, en 1961, la Bourse de la Vocation.
Ses premières sculptures sont taillées aux ciseaux et râpes à bois dans des poutres de chêne. Puis, il sculptera le tilleul, l'orme, le cerisier à l'aide d'outils plus perforants : tronçonneuse, ponceuse. Sans relâche, il réalise une "forêt humaine" de personnages mêlant provocation, caricature humour et émotion.
Il expose en France et à l'étranger : expositions particulières et collectives, salons internationaux.
Certaines de ses œuvres ornent de grandes villes françaises. D'autres œuvres sont conservées dans des musées, collections particulières ou fondations à travers le monde.
On peut estimer à plus de 600 le nombre de ses œuvres, mais toutes ne sont pas encore répertoriées...
Pierre Merlier décède à Auxerre le 25 juillet 2017 à l'âge de 86 ans.
La salle d'exposition située à gauche en arrivant sur le site
Une des salles d'exposition au nombre de 3 à Ecollives.
Une œuvre de terre cuite dans le jardin de l'artiste
Autoportrait de l'artiste
les outils de l'artiste
Le musée et l'artiste :
Au bord du Canal du Nivernais, le musée présente une partie de l'œuvre de l'artiste. Il fit naître du bois des
cohortes de personnages polychromes, extravagants, aux figures hiératiques. Il portait sur le monde un regard ironique, sardonique qu'il faisait passer dans l’expressionnisme implacable de ses œuvres.
Merci à Madame Merlier pour sa visite commentée passionnante !
et à Bernadette et Alain pour nous avoir fait connaitre ce musée étonnant
Une exposition gratuite à Paris jusqu'au mois de juin 2021
Jusqu’au 9 juin, les vingt statues monumentales en bronze du Chat de l'artiste belge Philippe Geluck trônent le long de l’avenue des Champs-Elysées entre le Rond-Point et la place du même nom.
Le point de départ d’une tournée monumentale aux airs d’entreprise marketing, destinée à financer le futur musée du Chat à Bruxelles.
Le Dieu du Stade
Jusqu’au 9 juin, vingt statues en bronze trônent le long de l’avenue. Le point de départ d’une tournée monumentale aux airs d’entreprise marketing, destinée à financer le futur musée du Chat à Bruxelles. Un poil mégalo ?
Mais quels sont donc les desseins du Chat ? Pourquoi s’est-il ainsi pétrifié en vingt statues
de bronze, alignées le long des Champs-Élysées, ici en Chat golfeur, là en Chaltérophile, plus loin encore en Chat écrasant une voiture (et non l’inverse, une fois n’est pas coutume) ? Est-ce une façon d’entrer dans l’Histoire, avec un gros « h » ? Est-ce une histoire de gros sous ? Ou une histoire de gros tout court — à cet endroit même, en 1992, l’artiste colombien Fernando Botero avait bien exposé les siens, de gros, alors pourquoi pas les gros matous de Geluck ? Ou bien est-ce juste histoire de raconter des petites histoires pour nous séduire, nous intriguer, nous faire sourire ?
La vérité se situe sans doute au milieu de tout cela. Pour ce qui est des gros sous, l’intention de Philippe Geluck, auteur, concepteur et maître d’ouvrage de ce pharaonique projet, est clairement assumée depuis le départ : il s’agit de générer les fonds nécessaires pour boucler le budget de son futur « musée du Chat », qui doit voir le jour en 2024, en plein centre de la capitale belge, à deux entrechats du Palais royal. La région de Bruxelles-Capitale a déjà mis la patte au porte-monnaie pour le gros du chantier, un bâtiment neuf de sept étages et 4 000 mètres carrés, à hauteur de 10 millions d’euros. Restait à trouver 4,5 millions pour les aménagements intérieurs (électricité, ascenseurs, scénographies, chauffage…) A suivre ...
Le juste retour des choses : une voiture écrasée par un chat
"Peindre des portraits dans la rue peut conduire jusque dans un château, et non des moindres, celui de Maisons-Laffitte, dont l'architecte n'est autre que François Mansart, qui fut l'un de mes sujets d'études, alors qu'étudiant au Centre d’Études Supérieures de la Renaissance, je parcourais les traités d'architecture.
C'est donc avec une émotion particulière que j'ai accueilli le projet Epopées mansonniennes, qui retrace à partir d'une sélection de portraits peintes sur du mobilier urbain, les principales figures qui ont marqué l'histoire du château et de la ville".
Christian Guémy alias C215
Pour sa 7ème édition, Totalement DésARçonnés, manifestation annuelle d'art contemporain organisée par le Centre des monuments nationaux, en partenariat avec la ville de Maisons-Laffitte, acceuille Christian Guémy, alias C215, artiste emblématique de l'art urbain connu pour réaliser des portraits au pochoir colorés qui touchent par leur humanité.
Passionné d'histoire, C215 nous invite à une découverte des hommes et des femmes qui ont marqué l'histoire de Maisons-Laffitte et du château de Maisons, chef d’œuvre de François Mansart, à travers une série de portraits à retrouver dans un parcours qui nous conduit de la gare au château eu passant par le parc.
Jacques Laffitte (1767-1844)
D'origine modeste, Jacques Laffitte incarne la réussite sociale et financière. Banquier, entrepreneur et
homme politique, il devient gouverneur de la Banque de France lorsqu'il achète le domaine de Maisons en 1818 à la duchesse de Montebello.
Il réalise des percées dans le parc du château, comme le"Cercle de la gloire" célébrant l'épopée impériale et dessinées d'après l'étoile de la Légion d'honneur. voir plan joint
Il participe activement à l'arrivée au pouvoir de Louis-Philippe, mais se retrouve ruiné par ce nouveau régime.
Il lotit alors le parc en 1834, créant la Colonie Laffitte, vaste projet immobilier destiné à le renflouer.
Il inaugure l'arrivée du chemin de fer de la commune en 1843.
La ville de Maisons-sur-Seine prendra son nom en 1882 pour devenir Maisons-Laffitte.
L'escalier d'honneur, réalisé grâce à la technique de la stéréotomie encore peu répandue en France dans les années 1640, constitue l'une des pièces maitresses du décor du château. Pour accentuer l’aspect grandiose de cet escalier, François Mansard l’a couvert d’une coupole surmontée d’un lanternon. Alors que le premier niveau est dépouillé de tout ornement, le palier d'honneur, desservant les appartements du roi et de la reine, se trouve doté d’un décor très riche, réalisé par Jacques Sarazin et son atelier
L'escalier d'Honneur du château
Putti décorant le palier du grand escalier
Voltaire (1694-1788) :
Philosophe, Voltaire utilise sa plume pour défendre l'égalité et la lliberté de consciencede l'Homme, idée qui conduiront les esprits vers la révolution.
Tout jeune écrivain, il est souvent reçu au château de Maisons, chez son ami Jean-René de Longueil. Il écrit quelques pages de ses futures publications, en fait la lecture aux hommes de lettres dont Longueil s'est s'entourer, partageant le même intérêt pour les cercles littéraires et les sciences. Contractant la variole lors d'un séjour en 1723, il manque de mourir par deux fois : de cette maladie et d'un incendie embrasant sa chambre peu de temps après son départ.
La chambre à l'Italienne ou la chambre du Roi :
Le Roi Louis XIV
Quelques détails de la chambre du maréchal Lannes
Jean Lannes (1769-1809) :
Proche compagnon d'arme de Napoléon Bonaparte, il participe à toutes ses batailles.
En 1804, distingué maréchal, il achète le domaine de Maisons, conforme à son rang.
Il rénove et met au goût du jour une partie du château et fait tracer de nouvelles allées dans le parc. En propriétaire avisé, il développe un élevage de 900 moutons Mérinos destinés à la revente ainsi qu'une ferme de rapport pour permettre d'autofinancer les travaux entrepris.
Fait duc de Montebello en 1808, il décède l'année suivante.
L'artiste C215 :
Sources vidéo Château de Maisons-Laffitte
René de Longueil
René de Longueil (1596-1677) :
Homme ambitieux et fortuné, René de Longueil mène une carrière brillante, cumulant les plus hautes fonctions : Président du Parlement de Paris, Capitaine des chasses royales, Surintendant des finances.
Il doit une partie de sa fortune à sa femme Madeleine Boulenc de Crèvecoueur, de 13 ans sa cadette, qu'il épouse en l'église de Maisons. Ils font construire par François Mansart un nouveau château pour recevoir la Cour et organiser des fêtes. Mais Madeleine ne verra pas cette oeuvre achevée : elle décède avant la fin des travaux. Longueil y installera ses collections de livres, de porcelaines rares et même d'orangers !
Le château de Maisons et sa façade côté parc
A suivre bientôt le circuit C215 au centre ville et dans le parc
Documentation Centre des monuments nationaux :
Articles du blog sur le street art et les fresques :
La place prend le nom actuel de « place de la Nation » à l’occasion de la fête nationale du , sous la Troisième République.
"Le Triomphe de la République" du sculpteur Jules Dalou
situé au milieu du square central de la place de la Nation.
Le monument central "Le Triomphe de la République" est un groupe monumental en bronze commandé en 1879 par la ville de Paris au sculpteur Jules Dalou.
La fonte de cette œuvre monumentale fut confiée à Thiébaut frères (Victor Thiébaut) (1)
Il a fait l’objet de deux inaugurations : en 1889 pour le centenaire de la Révolution française dans une version en plâtre peint, puis en 1899 pour sa version définitive en bronze. La République au sommet d'un char tiré par deux lions, est encadrée par diverses figures allégoriques : le Génie de la Liberté qui guide le char, le Travail symbolisé par un forgeron qui pousse le char, aidé par l'allégorie de la Justice, enfin l'Abondance qui clôt le cortège en semant des fruits symboles de prospérité. Des enfants accompagnent ou assistent les figures principales.
La statue centrale préservée est tournée vers la place de la Bastille, créant ainsi un axe républicain fréquemment utilisé pour des manifestations populaires.
Lien site Wikipédia du sculpteur Jules Dalou :Jules Dalou
Détails du "Triomphe de la République" de Jules Dalou
Détails du bronze monumental du centre de la place de la Nation
L'architecture des immeubles et des boutiques de la place de la Nation
Quelques détails des façades de la place de lla nation
Les entourages Hector Guimard de la place de la Nation :
Le kiosque :
Street art sur la place
Les colonnes de Ledoux :
En 1787, Claude-Nicolas Ledoux fait ériger deux colonnes pour encadrer la barrière d'octroi (mur des Fermiers généraux) et l'entrée du cours de Vincennes Elles n'étaient pas encore surmontées des statues de Philippe-Auguste et Saint-Louis qui ne sont ajoutées qu'en 1845.
En 1787, Charles Cyprien Thiébaut prend la direction de l’entreprise où il travaille et s’installe rue du Faubourg-Saint-Denis. Il produit alors des cylindres de cuivre et accessoirement quelques objets d’art.
La fonderie d’art
C’est sous la direction de Victor Thiebaut que démarra véritablement l’activité de fondeur avec la création, en 1851, d’une fonderie spécifiquement destinée à la fonte de bronzes d’art. Celle-ci commença par produire des fontes brutes, confiées à Barbedienne ou à d’autres fondeurs pour la finition.
Par la suite, Victor Thiebaut obtint des contrats d’édition avec différents sculpteurs renommés : David d’Angers (La Liberté et 548 médaillons, proposés par la suite à la clientèle entre 7,50 et 30 francs), Carpeaux (Le Pêcheur à la coquille), Diéboit (La France rémunératrice), Falguière (Le Vainqueur au combat de coqs), Carrier-Belleuse (Le Baiser d’une mère) Paul Dubois, Moulin, Ottin, Cumberworth, et Pradier.
La maison produisit également des vases, des coupes et des accessoires pour cheminées. En 1864, Thiebaut racheta les contrats de la fonderie Eck et Durand lorsque celle-ci cessa ses activités.
La maison réalisa également quelques fontes monumentales comme le Saint Michel terrassant le Dragon par Duret pour la fontaine Saint Michel à Paris et le Napoléon Ier par Dumont pour la colonne Vendôme.
Devenu progressivement aveugle, Victor Thiébaut confia en 1870 son activité à ses trois fils Victor (1849-1908), Jules (1854-1898), et Henri qui était également sculpteur (1855-1899). Après avoir fabriqué des armes pendant la guerre, l’entreprise déménagea en 1877 au 32 de la rue de Villiers puis ouvrit un magasin au numéro 32 de l’Avenue de l’Opéra.
Les oeuvres monumentales
Durant cette période l’entreprise participa à de très nombreuses expositions et réalisa nombre de pièces monumentales remarquables : Gloria Victis par Mercié, le monument dédié à la Défense de Paris par Barrias, la statue d’Alexandre Dumas Père par Gustave Doré et, par le même artiste, le vase colossal de la Vigne (aujourd’hui au musée de San Francisco), la statue d’Etienne Marcel par Idrac pour l’hôtel de Ville, la statue de la République par Morice, celle de Charlemagne par les frères Marquet, et la réduction de la statue de Liberté par Bartholdi pour le pont de Grenelle.
Resté seul après la mort de ses deux frères, Victor Thiebaut junior réalisa également la fonte de la statue du Triomphe de la République par Dalou qui orne la place de la Nation. Il céda ensuite une partie de son entreprise à Fumière et Gavignot qui ajoutèrent leur marque à la sienne. En 1898, Rodin signa avec cette entreprise les contrats d’édition de son Saint Jean Baptiste et de sa Jeunesse triomphante, en plusieurs dimensions.
La fin
En 1901, Victor Thiebaut se retira de la société après l’avoir vendue à Gasne. En 1926, la société cessa toute activité après être passée entre plusieurs mains, Malasset, Fulda puis Fumière, ce dernier s’étant réservé le droit de continuer à utiliser la marque « Thiebaut frères ».