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11 février 2018 7 11 /02 /février /2018 09:14
Le Procope à Paris depuis 1686
Le Procope à Paris depuis 1686Le Procope à Paris depuis 1686

Un petit article sur ce café-restaurant de Paris, le plus ancien de la capitale.

 

Le Procope à Paris depuis 1686Le Procope à Paris depuis 1686Le Procope à Paris depuis 1686

Le bicorne de Napoléon

Un emplacement célèbre : Le Procope est placé au 13, rue de l'Ancienne Comédie simple

sentier suivant les remparts extérieur de la ville sous Philippe Auguste, il devint au début du XVIème siècle le chemin conduisant à la rivière de Seyne et au Pré aux Clercs, lieu de nombreux duels. (la rue au Pré aux clercs existe toujours)

Ce n'est qu'en 1560 que ce chemin fut transformé en rue et celle-ci fut alors appelé rue des

Fossés Saint-Germain et en 1689 rue de la Comédie, en l'honneur de transfert de la Comédie Française, installé au N°14, à l'emplacement du Jeu de Paume de l'Etoile.

Elle tient son nom actuel en l'honneur du Théâtre des Comédiens Français, après leur départ pour les Tuileries en 1834.

Lorsque la troupe des comédiens de Molière fut chassés, le 20 juin 1687 du théâtre Guénégaud (jeu de Paume de la Bouteille), il ne lui fut accordé que six mois pour aller ailleurs. Partout, les paroisses se dressèrent contre eux, et après bien des difficultés, les comédiens s'installèrent au 14, rue des Fossés Saint-Germain.

Ce théâtre, dont la façade subsiste encore, est un bâtiment d'apparence modeste, sans autre ornement qu'une minerve sculptée par Le Hongre sur son fronton. Pour la première fois en France, une salle en hémicycle, à la mode des salles italiennes, était utilisée. Elle pouvait contenir environ 1500 spectateurs.

  La troupe inaugura les lieux en 1689 avec Phèdre et le Médecin malgré lui.(image jointe)

L'emplacement de l'enceinte Philippe-Auguste et la rue de l'Ancienne Comédie Cliquez sur les cartesL'emplacement de l'enceinte Philippe-Auguste et la rue de l'Ancienne Comédie Cliquez sur les cartes

L'emplacement de l'enceinte Philippe-Auguste et la rue de l'Ancienne Comédie Cliquez sur les cartes

Voir aussi article sur l'enceinte Philippe-Auguste en lien plus bas, en fin d'article

L'escalier du café-restaurant Le Procope

Francesco Procopio Dei Coltelli :

Selon un extrait de la chambre des comptes de Paris daté de 1684, Francesco Procopio Dei Coltelli est né en 1650 à Palerme. Lorsqu'il arrive à Paris il n'a que vingt-deux ans et pour tout bagage la clairvoyance, son courage et un goût littéraire.

Dès son arrivée; il trouve un emploi à la foire Saint-Germain chez Pascal où il aide à servir le café. Mais après le départ de celui-ci pour Londres, Francesco Procopio se retrouve seul et sans travail. Seul, il ne le reste pas longtemps car en 1675, il épouse Marguerite Crouin en l'église Saint-Sulpice. Grâce à cet acte, nous avons qu'il était fils d'Onofio Coltelli et de Domenica Semarqua.

Naissance du Procope :

Début des travaux du Procope en 1686 : L'origine italienne de Procopio va influencer son

choix du décor. Voulant créer un cadre élégant et luxueux, Francesco Procopio abat les

cloisons et réunit les trois immeubles existants afin de créer de vastes salles qu'il décore de dalles de carreaux noirs et blancs.Les murs sont ornés de tapisseries, de miroirs et de glaces, objets rares à l'époque et qui sont réservés aux demeures nobles. Il éclaire les plafonds de lustres à pampilles de cristal pour refléter la lumière des chandelles. Des tables de marbre aux pieds galbés décorent les salles.

Le raffinement de l'endroit en fait rapidement le rendez-vous des honnêtes gens et des gourmets. Car à ses talents de maître distillateur, Procopio joint ceux de préparateur de liqueur et de douceurs multiples.Il possède aussi une large gamme de vins capiteux : ces vins du Rhône qui laissent filtrer le soleil au travers de leur robe. Il prépare lui-même de savants mélanges tels "la rosée du soleil" ou rossoly à base de fenouil, anis, coriandre, aneth et carvi pilés et macérés dans de l'eau de vie, ou le "populo", qui allie les parfums du clou de girofle, du musc, de l'ambre, du poivre blond, de l'anis et de la coriandre. Ses sorbets à base d'ambre et de musc ou du safran, ses fruits confits, ses eaux de gelée, et ce que l'on ne connaissait pas encore, ses glaces aux fruits et aux pétales de fleurs, donnent très vite à ce somptueux café-glacier la réputation d'une grande habileté dans l'art d’accommoder les épices.

C'est alors qu'une coïncidence heureuse amène les comédiens du Roi à s'installer en face du Procope.

Fontaine à absinthe du café Le Procope

 

En 1689, Francesco Procopio à 39 ans. La France est devenu sa patrie. Il apprécie tant l'esprit et la culture française qu'il a demandé et obtenu quatre ans auparavant la nationalité française. Son nom est francisé et il s'appelle François Procope Couteau.

Père de 8 enfants, la chance lui sourit. Une clientèle choisie se retrouve au Procope pour y échanger les nouvelles et les idées.

Un des fils de François, Alexandre, marié à Julie Parmentier en 1717, reprend le Procope dans la tradition paternelle en tant que lieu d'échange des idées nouvelles.

Diderot, d'Alembert, Piron, Jean-Jacques Rousseau, Voltaire en sont les fidèles habitués.

 

Voltaire 1694-1778 par Quentin de la Tour

Montesquieu écrira dans une de ses Lettres Persannes "Le café est très en usage à Paris. Il y a une (maison) où l'on apprête le café de telle manière qu'il donne de l'esprit à ceux qui en prennent".

En 1724, Alexandre Procope Couteau se remarie avec Philippine Soulet qui lui donne un second fils. A la mrt d'Alexandre, en 1753, le café Procope est devenu la plaque tournante, le foyer des idées parisiennes.

Le Procope, après avoir été vendu successivement au Sieur Dubuisson, qui a rédigé le premier précis sur la distillation, puis au Sieur Cusin, avant d'être acheté par Zoppi, un italien, comme le fondateur du café.

Cela explique le nom placé sur le restaurant côté Cour du Commerce-Saint-André  et le médaillon côté rue de l'Ancienne Comédie.

 

"CAFE PROCOPE Fondé en 1686

Durant la révolution, Il devint le café Zoppi et fut

le théâtre d'évènements historiques

Marat y venait en voisin et le club des Cordeliers s'y réunissait

Les mots d'ordre de l'attaque des Tuileries des 20 juin et 16 août 1792

partirent du Procope

Hebert y fracassa le marbre du bureau de Voltaire dans une harangue enflammée

et le bonnet phrygien y fut porté pour la première fois".

 

Café Procope tenu par Zoppi, côté Cour du Commerce-Saint-André

 

 Le Café :

Le café

 

L'origine du café :

Mais un évènement va susciter la curiosité populaire et être à l'origine du succès du café.

En 1669, Mohamed IV, sultan Ottoman, envoya son ambassadeur auprès de la cour de Louis

XIV. Soliman Aga Mustapha Raca débarqua à Toulon et traversa la France jusqu'à Paris, suscitant par ses mœurs et la magnificence qui l'entourait, la curiosité des Parisiens. L'Orient venait à la rencontre du Roi Soleil avec, dans ses somptueuses malles, les fèves du précieux nectar.

La traduction des Mille et une nuits par Antoine Galland entre 1704 et 1711 et les Lettres

Persanes de Montesquieu publiées en 1721 se font notamment l'écho de cette arrivée. Molière lui-même se moque des "turqueries" dans son Bourgeois Gentilhomme, avec "son turban et Grand Mamamouchi".

A Paris, entouré d'un luxe oriental, paré de costumes richement brodés de pierres précieuses, Mustapha tient salon et reçoit. Bientôt, les plus jolies femmes de la cour se pressent chez lui pour déguster le breuvage exotique. Mais le roi pris ombrage de cette magnificence et après la cérémonie des lettres de créances, s'abstint de revoir l'Ambassadeur à Versailles.

Reparti dans son pays mystérieux, Mustapha laisse derrière lui beaucoup de modes dont celle du café.                                                                                                                                                                                                      Le Bourgeois Gentilhomme

En 1671, plusieurs boutiques vendant du café s'installèrent à Pars et les marchands ambulants commençaient à crier "caffé, caffé". c'est grâce aux foires, hauts lieux de communication et d'échanges dans cette société du XVIIème siècle, que l'usage du café va se répandre.

Aussi, lorsqu'en février 1672, la foire Saint Germain s'ouvre à Paris, un arménien nommé Pascal a l'idée de créer une maison café. On pouvait y consommer une tasse pour deux sous six deniers dans une ambiance turque, assis sur les coussins et les tapis.

 

Marchand de café      Mais, à la fermeture de la foire, à Pâques, Pascal doit plier sa boutique. il ouvre alors un établissement sur le quai de l'Horloge, aujourd'hui à l'emplacement de la Samaritaire, où des cofees houses ouvertes dès 1652 avaient déjà conquis la faveur du public. Mais dans ce nouveau lieu, il a oublié ce qui a fait le succès de son échoppe sur la foire : le décor et l'ambiance. Son débit de café aux airs de taverne française ne séduit personne, Pascal avait été un précurseur malchanceux à Paris mais qui réussira à Londres.

Malgré tout, il avait donné le virus du café à un jeune italien.

 

 

Sources : Le Procope "Si Procope m'était conté ou 3 siècles d'histoire" Edition 2009

 

Lien site Wikipédia Soliman Aga : https://fr.wikipedia.org/wiki/Soliman_Aga

Les Lumières :

Berceau du journalisme, il n'est pas étonnant que le Procope apparaisse tout au long du XVIIème et du XVIIième siècle comme un réel carrefour de la communication.

"Seul l'esprit tenait lieu de carton d'invitation" dit Voltaire, et pourvu que l'on eut quelques idées éclairées, on faisait bonne figure chez François Procope.


C’est également du Café Procope que serait partie l’idée de créer une Encyclopédie suite à

une conversation entre Diderot et d’Alembert.

Le Procope sous la Révolution française :

Le club des Cordeliers se réunit au Café Procope, avec Danton et Marat comme figures

principales. Il en fait alors rapidement un foyer révolutionnaire. Robespierre, dont un portrait figure en vitrine, et les Jacobins, le club le plus actif de la Révolution française, y ont également leurs habitudes. Sur un des murs, on trouve une citation de Camille Desmoulins (portrait ci-dessous) : « Ce café n’est

point orné comme les autres de glaces, de dorures et de bustes, mais il est paré du souvenir de Grands Hommes  qui l’ont fréquenté et dont les ouvrages en couvriraient les  murs                 Danton portrait s’ils y étaient rangés. »

Lien les Jacobins : Jacobins

Lien le club des Cordeliers : club des Cordeliers

 

 

Le bonnet phrygien, coiffure des affranchis durant l’Antiquité, y est exhibé pour la première

fois, et le mot d’ordre pour l'attaque du palais des Tuileries, le 10 août 1792, en partit. La table que Voltaire utilisait sert d'autel votif lors du passage de ses cendres, en 1794, puis pour les cercueils de Louis-Michel Lepeletier de Saint-Fargeau et de Jean-Paul Marat en route pour le Panthéon.

Lien site : Louis-Michel Lepeletier de Saint-Fargeau

Lien site : Jean-Paul Marat

Le papier peint de 1830 :

 

Depuis 1830, je suis sur les murs et eux seuls. Imprimé à la main, dans la grande tradition avec des planches de bois, une pour chaque couleurs.

 

J'arbore fièrement les couleurs de la République, et sa première devise "Liberté, Égalité".

 

Ce n'est qu'après ma création que l'on y ajoutera "Fraternité"

Le Procope au XIXe siècle :

De 1821 à 1839, c'est Jean-Baptiste-Godefroy-Modeste Heu (1786-1848), ayant épousé en 1814 la fille de François-Georges Delaunay, créateur du Café Anglais, en 1802) qui prend la succession du

célèbre Zoppi à la tête du Procope. C'est Heu qui redonne au café de Zoppi son enseigne de Café Procope, qui redevient un café littéraire avec, pour clients, les

romantiques Musset, George Sand, Théophile Gautier, Roger de Beauvoir qui écrit, en 1835, Le Café Procope, les comédiens Frédérick Lemaître, Marie Dorval et Mademoiselle George, etc.

"Au Procope, vous dégustez des glaces, vous grignotez brioches, petits fours, marrons glacés, nougats, angéliques, Heu est un limonadier de grand talent"                                                              

                                                                                                                           George Sand

 disent les critiques. Le 13 décembre, c'est au Procope qu'a lieu la première assemblée du Stade Français. En 1890, un local constitué d’une boutique et d’une vaste arrière-salle est mis à disposition par une « femme de bien » au 13, rue de l’Ancienne-Comédie. « Très vite, les jeunes garçons sans ouvrage et sans ressources y affluent et se voient proposer de menus travaux (triage de graines, confection d’étiquettes…) dans ce qui devient la « Maison de travail » du Patronage. Ils reçoivent en échange de la nourriture, le logement et une gratification pour les plus.

Lien site Café Anglais : Café Anglais

Le Procope, quelques détailsLe Procope, quelques détailsLe Procope, quelques détails
Le Procope, quelques détailsLe Procope, quelques détailsLe Procope, quelques détails

Le Procope, quelques détails

Les salles du premier étageLes salles du premier étage

Les salles du premier étage

Repas Ami-CAL du 26 janvier 2019 au Procope

Le Salon Benjamin Franklin

Quelques détail du Salon Benjamin FranklinQuelques détail du Salon Benjamin FranklinQuelques détail du Salon Benjamin Franklin
Quelques détail du Salon Benjamin FranklinQuelques détail du Salon Benjamin FranklinQuelques détail du Salon Benjamin Franklin

Quelques détail du Salon Benjamin Franklin

Le Procope depuis le XXe siècle :

Le Procope a été choisi pour la cérémonie de remise des Prix de l'Humour noir depuis 1954, et du prix Jean-Zay, depuis 2005.

Pour rendre hommage aux philosophes du siécle des Lumières, le groupe Frères Blanc a lancé en 2011, le prix Procope des Lumières, destiné à récompenser l’auteur d’un essai politique, philosophique ou sociétal, écrit en langue française et paru en librairie pendant l’année en cours. L’ouvrage primé doit mettre en avant une réflexion nouvelle, voire polémique, sur notre temps, dans la tradition de l’esprit critique, des libertés et de l’humanisme du XVIIIe siècle. Le lauréat reçoit en dotation un chèque d’un montant de 2 000 €, une table au restaurant Le Procope, valorisée à 2 400 € sur 12 mois, ainsi qu'une bouteille de champagne millésimé d'une cuvée prestigieuse. Présidé par Jacques Attali , le jury est composé d’André Bercoff, Malek Chebel, François de Closets, Roger-Paul Droit, Caroline Fourest, Alexandre Lacroix, Aude Lancelin et Olivier Poivre-d'Arvor.

Le premier prix Procope des Lumières récompense, en 2012, Ruwen Ogien et son essai L’Influence de l’odeur des croissants chauds sur la bonté humaine (Editions Grasset) voir image. La deuxième édition a récompensé, le 16 janvier 2013, Clément Rosset pour son essai L’Invisible (Edition de Minuit). En 2014, Gérald Bronner a reçu le prix Procope des Lumières pour son essai La Démocratie des crédules (PUF).

Depuis 2017, le café-restaurant entre dans le groupe Bertrand :

Lien site Les Frères Blanc, propriétaires depuis 1987 puis  : Frères Blanc

Lien site : Prix de l'Humour noir

Lien site : prix Jean-Zay

Le groupe Bertrand Restauration reprend plusieurs restaurants du groupe Frères Blanc qui possède entre autre Le Procope.

En avril 2017, le Groupe Bertrand annonce l'acquisition du Groupe Flo qui possède 270 restaurants notamment la chaîne Hippotamus et qui possède un chiffre d'affaires de 246,8 millions d’euros. Le Groupe Flo est alors en difficulté avec un chiffre d'affaires en diminution et un déficit de 65 millions en 2016. Le groupe Bertrand annonce en parallèle vouloir vendre la chaîne Tablapizza appartenant à Groupe Flo au groupe Le Duff, propriétaire notamment de Pizza Del Arte.

Lien Groupe Flo : Groupe Flo

Lien Groupe Hippotamus : Hippopotamus

Le Groupe Bertrand, un géant de la restauration.  Trois chiffres :

  • 650 restaurants,
  • 11.000 employés,
  • 1,3 milliard de CA en 2016.

 

Le café-restaurant Le Procope côté Cour du Commerce-Saint-André

Le café-restaurant Le Procope côté Cour du Commerce-Saint-André

La Cour du Commerce-Saint-André  passage couvert côté rue Saint-André-des-Arts

La Cour du Commerce-Saint-André passage couvert côté rue Saint-André-des-Arts

Le Procope salle côté Cour du Commerce Saint-AndréLe Procope salle côté Cour du Commerce Saint-André
Le Procope salle côté Cour du Commerce Saint-AndréLe Procope salle côté Cour du Commerce Saint-AndréLe Procope salle côté Cour du Commerce Saint-André

Le Procope salle côté Cour du Commerce Saint-André

Le Procope à Paris depuis 1686Le Procope à Paris depuis 1686Le Procope à Paris depuis 1686
Le Procope à Paris depuis 1686Le Procope à Paris depuis 1686Le Procope à Paris depuis 1686
Le Procope à Paris depuis 1686Le Procope à Paris depuis 1686

Le Procope dans la Cour du Commerce Saint-André

La Cour du Commerce Saint-André, montage

La Cour du Commerce Saint-André, montage

 

Documentation, sources et liens :

 

"Le Procope, 3 siècles d'histoire" Edition 2009, site Wikipédia "Le Procope" Voir autres sites dans le texte.

Lien article blog La Cour du Commerce Saint-André à Paris : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-la-cour-des-commerces-saint-andre-a-paris-114172756.html

Lien article blog La Cour du Commerce Saint-André : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/10/la-cour-du-commerce-saint-andre-a-paris.html

Lien article blog L'enceinte Philippe-Auguste à Paris : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-l-enceinte-philippe-auguste-a-paris-125011327.html

 

Le PROCOPE : Coordonnées

13, rue de l'Ancienne Comédie,75006 Paris Tél : 01 40 46 79 00 Fax : 01 40 46 79 09

Courriel : procope@blanc.net

Site officiel : http://www.procope.com/
 
 
Groupes salons privés :
Karine Anglada, Commerciale du restaurant Tél. : 01 40 46 79 09
 
Les plus vieux cafés restaurants salons de thé et brasseries de Paris : site lien  https://www.evous.fr/Les-plus-vieux-cafes-restaurants-salons-de-the-et-brasseries-de-Paris,1181040.html
 
Autres articles du blog sur les brasseries, restaurants du début du XXème siècle et beaux cafés de Paris :
 
 

Article blog La Brasserie Julien : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-la-brasserie-julien-a-paris-121109338.html

Article blog la Brasserie Terminus Nord : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/11/la-brasserie-terminus-nord-a-paris.html

Article blog la Galerie Colbert et le restaurant Grand Colbert : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/08/la-galerie-colbert-a-paris.html

Article blog Le Montparnasse 1900 : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-le-montparnasse-1900-114808330.html

Article blog Lien Le Train Bleu gare de Lyon : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/12/une-visite-au-train-bleu-gare-de-lyon-a-paris.html

Article blog Le Bouillon-Chartier : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/02/le-bouillon-chartier-a-paris.html

Le Barjot : 18, avenue Ledru-Rollin 75012 Paris

Quartier gare de Lyon voir montage photographie

 

Voir aussi à deux pas, un article sur la fontaine Saint-Michel à Paris : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2019/01/la-fontaine-saint-michel-en-janvier-2019.html

Voir aussi un article La Cour du Commerce Saint-André : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-la-cour-des-commerces-saint-andre-a-paris-114172756.html

Article l'enceinte Philippe Auguste à Paris : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-l-enceinte-philippe-auguste-a-paris-125011327.html

 

Bonne visite et bon appétit !

 

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