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Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
L'entrée de l'exposition du Grand Palais côté Champs-Elysées
Quelques images du vernissage de l'exposition, le mardi 8 octobre 2019
Henri de Toulouse-Lautrec par lui même vers 1880
Huile sur toile Musée d'Albi
Nu de face 1883 -1887 Nude Facing Front 1883 - 1887
Couple nu, femme assise 1883- 1884
Nude Couple, the Woman Seated 1883 - 1884
Le jeune Routy à Céleyran 1882 - Young Routy at Céleyran 1882
"Je peins une femme qui a la tête en or absolument" Lettre d'Henri de Toulouse-Latrec à sa mère , 1884
"I am painting a woman whose heas is oure gold" Letter from Henri de Toulouse-Lautrec to his mother. 1884
Rousse (la toilette) 1889 Redhead (Washing), 1889
"Lautrec s'est épris de beaucoup de ses modèles. Pour ne pas dire qu'il ne les prenait que parmi les femmes dont il s'était épris." Thadée Natanson, Un Henri de Toulouse-Lautrec, 1951.
"Lautrec fell in love with many of this models. One might say he only ever painted women he had fallen in love with". Thadée Natanson, Un Henri de Toulouse-Lautrec, 1951.
Portrait de Vincent Van Gogh 1887 Portrait of Vincent Van Gogh 1887
Femme rousse assise 1887 Redhead Sitting 1887
Carmen en caraco blanc 1887 Carmen in a White Blouse 1887
La comtesse Adèle de Toulouse-Lautrec dans le salon du château de Malromé vers 1886 - 1887
Countess Adèle de Toulouse-Lautrec in the Drawwing-room at the Château de Malromé c. 1886 -87
Adèle de Toulouse-Lautrec, mère de l'artiste, par Henri
Au Nouveau Cirque, la clownesse aux cinq plastrons 1892
At the Nouveau Cirque, clowness and the Five Stuffed Shirts 1892
Au Nouveau Cirque, Papa chrysanthème vers 1894-1895
At the Nouveau Cirque, Papa Chrysanthemun c. 1894-1895
La Danse au Moulin Rouge, dit aussi La Goulue et Valentin le Désossé 1895 et la Danse mauresque dit aussi Les Aimées 1895
Ces deux panneaux faisaient partie de la baraque de la Goulue, à la Foire du Trône à Paris.
"La Danse au Moulin Rouge", dit aussi "La Goulue et Valentin le Désossé" est une grande huile sur toile de 298 x 316 cm et fait partie des collections du Musée d'Orsay.
"La Danse mauresque", dit aussi "Les Aimées" est aussi une grande huile sur toile de 285 x 307.5 cm et fait aussi partie des collections du Musée d'Orsay.
Marcelle Lender dansant le boléro de Chilpéric.
Collection National Gallery of Art Washington
Le coin des hommes :
Portrait du Dr Henri Bourges (détails)
Portrait du Dr Henri Bourges 1891
Portrait of Dr Henri Bourges 1891
Portrait de Gaston Bonnefoy 1891
Portrait of Gaston Bonnefoy 1891
Portrait d'Edouard Vuillard, Profil de Toulouse-Lautrec, vers 1898
Edouard Vuillard, Toulouse-Lautrec in Profile, c 1898
Photographie de Toulouse-Lautrec
Portrait d'Yvette Guilbert En bas photographie
La chansonnière Yvette Guilbert
Portrait de Marcelle Lender, photographie vers 1900 Mademoiselle Marcelle Lender, en buste, 1895
Portrait of Marcelle Lender, picture, c. 1900 Mademoiselle Marcelle Lender, Bust-lengh, 1905
Portrait de Marcelle Lender
Aristide Bruant chansonnier affiche 1893
Exposition Internationale d'Affiches
Catalogue d'Affiches artistiques A. Arnould, 7 rue Racine Paris
Une passionnante conférence de Madame Géraldine Schallebaum sur la vie et le travail gigantesque de Marie Curie.
Marie Curie en 1920
La conférence de Géraldine nous apporté une somme immense de renseignements sur la vie familiale et scientifique de Marie Curie, née Maria Sklodowska, le 7 novembre 1867 à Varsovie.
Quelques lignes sur Marie Curie :
Marie Skłodowska-Curie, ou simplement Marie Curie, née Maria Salomea Skłodowska, le 7 novembre 1867 à Varsovie au sein du royaume du Congrès (1), actuelle Pologne , et morte le 4 juillet 1934 au sanatorium de Sancellemoz situé à Passy (Haute Savoie, est une physicienne et chimiste polonaise, naturalisée française par son mariage avec Pierre Curie (2).
Marie Curie et Pierre Curie, son époux, reçoivent une moitié du prix Nobel de Physique en 1903, l'autre moitié est remise à Henri Becquerel pour leurs recherche sur les radiations. En 1911, elle obtient le prix Nobel de Chime pour ses travaux sur le polonium (3) et le radium (3).
Scientifique d'exception, elle est la première femme à avoir reçu le prix Nobel,, et à ce jour la seule femme à en avoir reçu deux. Elle reste à ce jour la seule personne à avoir été récompensée dans deux domaines scientifiques distincts (par la suite, et en dehors strictement des science, Linus Pauling (4) obtint le prix Nobel de chimie en 1954 et le prix Nobel de la paix en 1962.
Elle est également la première femme lauréate en 1903, avec son mari, de la médaille Davy (5) pour ses travaux sur le radium. Une partie de ses cahiers d'expérience sont conservés à la Bibliothèque nationale de France et ont été numérisés.
Hors conférence, quelques images de Marie Curie vue par l'artiste du street art C215
Merci à Géraldine pour cette passionnante conférence et à Amélie pour son organisation de la manifestation à la Bibliothèque Emile Littré du Mesnil-le-Roi, Yvelines.
Programme de la bibliothèque Emile Littré au Mesnil-le-Roi en 2019 et 2020
La prochaine causerie de Jean-Pierre Kosinski
A noter dans votre agenda : samedi 6 juin 2020 à 15 heures
Elle est pas belle la vie ? Après une présentation de rentrée littéraire passionnante à Lyon, j’ai repris le train vers la Haute-Savoie en compagnie de Géraldine Jeffroy, ou plutôt de son premier roman « Un été à l’Islette ».
Deux heures pour savourer ce moment, comme hors du temps, dans un domaine aux portes d’Azay-le-Rideau, au point d’oublier le bavardage de mes voisines, le passage du contrôleur et le crissement des roues sur les rails.
Ce petit texte d’un peu plus de cent pages est un régal de délicatesse. C’est Eugénie qui raconte, en 1916, dans une lettre – dont je tairai l’importance – adressée à son fils parti à la guerre . Elle lui narre ce fameux été 1892 où, jeune fille, elle était venue à l’Islette en qualité de préceptrice de Marguerite, petite-fille de la maîtresse du lieu. Il fut riche en rencontres fabuleuses : Camille Claudel, et ses études sur les Valseurs et la petite châtelaine , Auguste Rodin qui cherchait l’inspiration pour son Balzac et ce cher Debussy en pleine composition du Prélude à l’après-midi d’un faune.
La prose est gracieuse, je l’ai dit, telle une porcelaine, musicale et poétique.
« Nous tournions et retournions autour des danseurs car l’œuvre imposait de la contempler sous tous les angles ; par une mystérieuse attraction, elle nous contraignait à la regarder en trois temps, nous emportant irrésistiblement dans son tournoiement. »
J’ai lu chaque terme, parfaitement choisi, sans un de trop qui ne dérange l’harmonie du texte, mais aussi écouté, emportée par la valse des mots. Il décrit à merveille chacun des personnages, les lieux et les sentiments. L’auteure possède ce talent d’associer la réalité des faits à une histoire parfaitement romanesque. L’écriture est d’une grande limpidité, sans la moindre ostentation et correspond totalement à la ligne éditoriale d’Arléa que décidément j’apprécie beaucoup.
« Un été à l’Islette » : une lecture aussi délicieuse à croquer qu’une muscadine, cette cerise confite au kirsch enrobée d’une crème de marron, trempée dans du chocolat puis roulée dans du sucre glace, spécialité ridelloise qui fait le bonheur de ceux qui la goûtent. Je suis prête à en déguster un(e) deuxième…
Editeur : Arléa Date de Parution : 12 Septembre 2019 nombre de pages : 126
Ce livre a été lu dans le cadre de la sélection de l’association « Les 68 Premières Fois » – Rentrée littéraire 2019.
Un article du journal "La Croix" :
"La Croix L'Hebdo" du 4 octobre 2019 Article de Sabine Gignaux
Un article de "l'Humanité" le 24 octobre 2019 : la chronique de Jean-Claude Lebrun
Dédicace de Géraldine à la Librairie "Lettre et Merveilles, 18 place du Grand Martroy 95300 Pontoise
Dédicace débat à la libraite Letttre & Merveilles le jeudi 26 septembre 2019
Le roman de Géraldine Jeffroy
Un article sur la romancière Géraldine Jeffroy, auteure d'"Un été à l'Islette" :
Disponible à la boutique du château de l'Islette
"Azay-le-Rideau : un été pas comme les autres au château de l'Islette"
Géraldine Jeffroy, auteure chinonaise, met à l’honneur ce monument et l’histoire de Camille Claudel et Rodin, avec son roman « Un été à l’Islette ».
Le roman du château. C’est ainsi que Géraldine Jeffroy aime à qualifier son roman, Un été à l’Islette, aux éditions Arléa.Cette Chinonaise d’origine et professeure de français en région parisienne revient dès que possible dans sa maison d’Azay-le-Rideau, près du château de l’Islette, qui l’inspire tout au long de ses pages. « C’est un endroit enchanteur. Un jour, j’étais assise dans le parc du château, avec une petite fille qui m’a dit : “ Il a dû s’en passer des choses ici… Tu devrais les raconter ! ” J’avais déjà ce projet en tête, mais cela a été l’élément déclencheur », raconte Géraldine Jeffroy. Intrigue romanesque et réalité biographique Son roman, l’auteure ne veut pas qu’il soit une énième histoire de Camille Claudel et Rodin, même s’il leur rend inévitablement hommage. C’est Eugénie, préceptrice originaire de la région parisienne, qui raconte l’été 1892 au château de l’Islette. « Le roman est écrit sous la forme d’une lettre confession, détaille Géraldine Jeffroy. C’est l’histoire d’Eugénie, une Parisienne cultivée, qui est embauchée au château comme préceptrice de Marguerite, la petite-fille de la châtelaine. Eugénie va finalement être témoin de tous les évènements de ce fameux été 1892. » Le lyrisme du style de l’auteure transporte tout de suite le lecteur au cœur du château, entre les bégonias et les rosiers. « Beaucoup de gens m’ont dit : “ Quand on lit votre livre, on s’y croirait ”. Et c’est un très beau compliment. »
Les pages défilent et progressivement, Eugénie est fascinée par Camille Claudel, sa personnalité et son travail. « Elle raconte les journées bucoliques passées à trois, avec Marguerite, la petite-fille de la châtelaine et permet d’être un témoin extérieur », précise l’auteure. Une longue documentation Afin de réaliser son roman, Géraldine Jeffroy s’est longuement documentée. « J’ai demandé à voir toutes les pièces du château, même celles que l’on ne montre pas au public, confie-t-elle. J’ai également rencontré le petit-fils de la petite-fille de la châtelaine, qui est arrivé avec une grosse mallette pleine de trésors et les souvenirs de sa grand-mère. » Petit à petit, elle en apprend davantage sur le château, mais aussi sur la sculpture. « Le travail de documentation, c’est ma partie préférée, on apprend tellement de choses. L’écriture, c’est plus laborieux », plaisante Géraldine Jeffroy.
Aujourd’hui et un an après la sortie du roman, c’est le troisième tirage qui est en cours d’impression. « On en est à un peu moins de 6.000 exemplaires vendus », sourit-elle. En plus de ce succès d’édition, Géraldine Jeffroy fait partie des cinq auteurs en compétition pour le prix du roman TMV - La Boîte à livres, non pas décerné en juin cette année mais au mois de septembre, après un retard dû au Covid-19. Puisque cela ne suffisait pas à l’auteure chinonaise, son ouvrage Un été à l’Islette concourra également pour le prix littéraire des lycéens, apprentis et stagiaires de la formation professionnelle de la région Île-de-France, qui aura lieu en mars 2021. « Un été à l’Islette », aux éditions Arléa, 127 pages. Disponible chez tous les revendeurs et au château de l’Islette, 17 €.
A voir aussi autres articles du blog et leurs liens sur Camille Claudel et le château de l'Islette :
La dernière causerie sur Camille Claudel, la Petite Châtelaine, sa fille spirituelle :
Un article en cours de rédaction et d'ajout d'images manquantes
La Frettte vue d'Herblay par Albert Marquet 1919
Charles-François Daubigny "La Frette" 1859
Ce tableau prouve que Daubigny a remonté la Seine avec son bateau atelier flottant Le Botin jusqu'à la Frette.
Les villas de la Frette-sur-Seine
Le taverne Restaurant pirate au 21, quai de Seine et son capitaine
"Petit voilier sur la Seine" de Charles Camoins 1946
Les belles villas des bords de Seine à La Frettte-sur-Seine
La Seine à la Frette François Denoyer 1940
La cour de la maison d'Albert Marquet à la Frette
Tableau N°11
Albert Marquet et sa maison, François Desnoyer peignant en haut à gauche; la cour de la maison, Marcelle Marquet en bas et à droite
Blasonnement : au premier d'or à la nef équipée et habillée d'azur, au second du même à la grappe de raisin tigée et feuillée aussi d'or ; au chef parti d'azur et d'or fretté de l'un en l'autre
Près de la Place de la Commune de Paris rue R. Buot
Place de la Commune de Paris :
Un arrêté municipal du 12 octobre 1999 donna à cette place située à l'intersection de la rue de la Butte-aux-Cailles, la rue Buot et la rue de l'Espérance son nom actuel, rappelant les commémorations des événements de la Commune de Paris de 1871, en raison de la défense du site, lors de la bataille de la Butte-aux-Cailles, menée par les Fédérés de la Butte-aux-Cailles, commandés par Walery Wroblewski, contre les Versaillais.
Une visite réalisée durant les Journées Européennes du Patrimoine 2019 dans les Yvelines
le dimanche 22 septembre 2019 après midi
Détails du Temple en bas les vitraux modernes crées en 2002 par des élèves de ENSAAMA
Temple protestant du Vésinet :
Le temple protestant sis 1, route du Grand-Pont a été construit en 1880, grâce aux dons reccueillis par les protestants des communes de Chatou, Croissy, Le Pecq et Le Vésinet complétés par un concert donné à Paris par Camille Saint-Saens. Il est l'œuvre de l'architecte Eugène Rouyer et du sculpteur M. Boudin. Il a été plusieurs fois agrandi.
1924 : premier agrandissement par allongement du bâtiment prolongé par une vaste sacristie (M. Letrône, architecte).
1967 : Déplacement du fond, annexion de l'ancienne sacristie et adjonction de deux ailes.
Des acquisitions de terrain et diverses constructions annexes ont aussi jalonné l'histoire de la communauté protestante.
1912 : Achat de l'orgue (Cavaillé-Coll).
1924 : Acquisition du presbytère.
1930 : Construction du foyer paroissial. Consolidation du clocher.
1967 : Construction d'un bâtiment de plain-pied avec sous-sol.
L'Egllise est l'assemblée des chrétiens autour du Christ. D'ailleurs, ce lieu n'a rien de sacré et la célébration du culte n'est pas lié à un endroit spécifique.
La chaire est au centre et au-dessus de tout : c'est à nouveau montrer la primauté de la parole de Dieu. Au temps des persécutions, des chaires transportables avaient été fabriquées pour que les pasteurs puissent prêcher, même dans des déserts mais sur des chaires surélevées.
Il y a une table de communion et non un autel. Le crepas est signe de la présence du Christ et non un sacrifice.
La bible, seule autorité reconnue par les protestants, est habituellement placée sur la table de communion, ouverte.
La croix est bien présente, mais ce n'est pas un crucifix : Christ est mort et ressuscité.
La croix est également nue pour satisfaire au commandement "Tu ne feras point d'image taillée, ni de représentation quelconque qui sont en haut dans les cieux".
Le temple du Vésinet n'a pas de baptistère, mais la plupart des temples en ont un. la cérémonie du baptême est, avec la sainte cène, un des deux sacrements protestants.
Le temple du Vésinet :
L'aspect extérieur du temple du Vésinet est caractéristique de nombreux édifices protestants de cette époque.
L'Edit de Nantes autorisait les réformés à construire des lieux de cultes qui leur soit propre à condition qu'on ne puissent les confondre avec des églises catholiques. Il a été le catalyseur d'eun production archtecturale originale. Mais la plupart des premiers temples ont été détruits à la révocation de l'Edit de Nantes.
Les vitraux anciens :
Les vitraux anciens du Temple
Des vitraux datant de 1912, assez rares dans un lieu de culte protestant : des vitraux, et représentant des personnages bibliques, Moïse, Elie, le Christ par deux fois, Pierre, Paul et les évangélistes Matthieu, Marc, Luc et Jean illustrant la parole de Dieu vers les hommes. Leur bordure est peinte
L'orgue de Jean-Philippe, ce jour :
Il est rare de ne pas trouver d'orgue dans un temple, tant les protestants attachent de l'importance au chant et à la musique.
Cet orgue est un beau Cavaillé-Coll acquis en 1912 par le temple
Jean-Philippe au clavier
Sources de la documentation : Temple du Vésinet
Le temple protestant avant et maintenant
Le panneau au bord de l'eau présentant le lac de Croissy et le temple protestant du Vésinet
Le lac de Croissy, à proximité du Temple protestant :
Le Lac de Croissy, creusé en 1859 et mis en eau en 1860, il est le plus petit du réseau avec un plan d’eau de 7 440 m².
La fondation de l’asile impérial de Vincennes en 1857 est liée aux gigantesques travaux d’urbanisme voulus par Napoléon III et entrepris par le préfet Haussmann. L’architecte Eugène Laval est chargé de la construction et l’hôpital est inauguré par le ministre Billault en 1857. Il prend le nom officiel d’Établissement national des convalescents, puis devient Hôpital national de Saint-Maurice. L’Hôpital Esquirol été construit en juin 1833 par Jean-Étienne Esquirol, psychiatre français. Il conçoit l’hôpital actuel en insistant sur la vocation curative de l’établissement au travers l’aménagement des espaces et de son architecture. La construction des bâtiments (1838-1886) est confiée à l’architecte Émile Gilbert et à son collaborateur Arthur-Nicolas Diet, à qui l’on doit l’Hôpital Dieu de Paris. L’EPS Esquirol et l’Hôpital national de Saint-Maurice forment depuis le 1er janvier 2011 un seul établissement, les Hôpitaux de Saint-Maurice. Depuis le 1er juillet 2016 Les Hôpitaux de Saint-Maurice et le Centre Hospitaliers Les Murets forment la GHT 94 Nord (Groupement Hospitalier de Territoire).
Une visite réalisée durant les Journées Européennes du Patrimoine à Paris :
L'institut de France et sa façade côté Seine
Créé par la loi du 25 octobre 1795 sur l’organisation de l’instruction publique, l’Institut de France est placé depuis le 1er janvier 2018 sous la responsabilité du chancelier Xavier Darcos.
Au sein du Palais de l'Institut de France, 23 quai de Conti, travaillent cinq académies :
l'académie française (fondée en 1635)
l'Académie des inscriptions et belles lettres (fondée en 1663)
l'Académie des sciences (fondée en 1666)
l'Académie des beaux arts (créée en 1816 par la réunion de l’Académie de peinture et de sculpture, fondée en 1648, de l’Académie de musique, fondée en 1669 et de l’Académie d’architecture, fondée en 1671)
l'Académie des sciences morales et politiques (fondée en 1795, supprimée en 1803 et rétablie en 1832)
Dans une approche pluridisciplinaire de la connaissance, l'Institut national des sciences et des arts était initialement destiné :
à perfectionner les sciences et les arts par des recherches non interrompues, par la publication des découvertes, par la correspondance avec les sociétés savantes et étrangères ;
à suivre les travaux scientifiques et littéraires ayant pour objet l’utilité générale.
Il était également prévu que l’Institut national des sciences et des arts distribuât chaque année des prix et des récompenses "aux inventions et découvertes utiles, aux succès distingués dans les arts, aux belles actions et à la pratique des vertus domestiques et sociales".
Aujourd’hui, parallèlement à ces missions génitrices, l’Institut de France gère le millier de dons, legs et fondations dont il est dépositaire.
L’Institut est une chose qui est propre à la France. Plusieurs pays ont des académies qui peuvent rivaliser avec les nôtres pour l’illustration des personnes qui les composent et l’importance de leurs travaux. La France, seule, a un Institut où tous les efforts de l’esprit humain sont comme liés en un faisceau, où le poète, le philosophe, l’historien, le critique, le mathématicien, le physicien, l’astronome, le naturaliste, l’économiste, le juriste, le sculpteur, le peintre, le musicien peuvent s’appeler confrères.
Ernest Renan (1867)
Jules Mazarin
La bibliothèque Mazarine
La salle des séances rouges
La Coupole, où se réunissent les académiciens lors des séances publiques
L'habit des académiciens
L'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres :
Le fonds Louis Robert de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres
La documentation de l'Institut de France
Histoire du bâtiment :
En 1661, dans son testament et grâce à sa grande fortune, le cardinal Mazarin demande la fondation sous Louis XIV, d'un collège devant recevoir soixante gentilshommes des quatre nations réunies à l'obédience royale par les traités de Wesphalie en 1648 et le traité des Pyrénées en 1659, qui sont : l'Artois, l'Alsace, Pignerol et le Roussillon (avec la Cerdagne). Colbert (4) charge alors Louis Le Vau (1) de dresser les plans du collège au niveau de la cour carrée du Louvre, de l'autre côté de la Seine. Les travaux de construction s'étalèrent entre 1662 et 1688. L'inscription sur la façade « JUL. MAZARIN S.R.E. CARD BASILICAM ET GYMNAS F.C.A M.D.C.LXI » signifie « Jules Mazarin (2), cardinal de la sainte église romaine catholique, a ordonné de construire cette église et ce collège en 1661 ». En 1796, le bâtiment accueille l'une des trois écoles centrales de Paris, sous le nom d’«Ecole centrale des Quatre-Nations" (3) . L’École est fermée en 1802, et en 1805, à la demande de Napoléon 1erl'Institut de France, initialement installé au Louvre, s'installe dans le collège Antoine Vaudoyer (6) transforme la chapelle en salle pour les séances des académies.
Au XIXe siècle dans la deuxième cour une aile est ajoutée, reliant les deux pavillons existants. Elle est inaugurée en 1846 et prendra le nom de l'architecte qui l'a conçue Hippolyte Le Bas (5). Elle abrite deux salles des séances de travail, utilisées pour les séances ordinaires des Académies. Le bâtiment est classé monument historique depuis 1862.
Dans le cadre d'un projet de construction d'un auditorium, l'Institut national de recherches préventives, (Inrap) (è) est intervenu de septembre à décembre 2015 : ses fouilles ont mis au jour un tronçon de l'enceinte de Philippe Auguste comprenant le mur de courtine, une tour et un fossé, ce dernier datant du règne de Charles V.
Une visite durant les Journées Européennes du Patrimoine : le samedi 21 septembre 2019
(1)
La cour d'honneur
Plan des locaux ouvert des Beaux-Arts de paris le 21 septembre 2019
(2)
La chapelle des Petits Augustins
L'église des Petits Augustins compte près de 400 moulages du Moyen-Age et de la Renaissance :
La chapelle des Petits-Augustins, élevées au début du XVIIème sièclle pour le couvent éponyme
La verrière de la cour vitrée de la galerie des beaux-Arts de Paris
La bibliothèque de la galerie droite (5) sur le plan
(6)
L'amphithéâtre d'honneur :
(3)
La cour du Murier et sa fontaine :
La cour du Mûrier :
Dans l'ancien cloître du couvent, Alexandre Lenoir avait planté un mûrier de Chine qui a transmis son nom à cette cour ombragée. Duban reconstruisit le cloître dès 1836 en le transformant en atrium antique bordé d'arcade et orné d'une fontaine. Sous le Second Empire,, il compléta son décor par des peintures dans le goût pompéien et des moulages des frises du Parthénon, qui courent à mi-hauteur sur trois côtés.
Documentation sources "Découvrir les Beaux-Arts de Paris"