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Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
Encre lavis à l'encre bleue turquoise, octobre 2019
Le programme du concert du 20 octobre 2019, 15 heures, à la salle Pleyel
Tom Frager en première partie du concert
Tom Frager et son guitariste
VISITEUR D’UN SOIR :
Un spectacle intimiste
1959... 2019 Une longue route de Troubadour...
« Un dimanche de février 1943, je marche avec mes frères, dans le violent vent d’antan, sur la route gelée qui conduit de Sorèze à Revel
Un nouveau film de Marcel Carné est à l’affiche : « Les Visiteurs d’un soir »
Mon cœur d’adolescent va être marqué à vie !
Lorsqu’en 1948 je débarque à Paris dans l’espoir d’entrer aux Beaux-Arts,
le destin me conduira finalement sur le chemin de Gilles, le Troubadour du film, magnifiquement incarné par le grand comédien Alain Cuny. »
2019...
Hugues Aufray fait une halte pour se raconter... retracer son parcours partager son histoire... Il invite à entrer dans son lieu de travail, dans son univers musical pour faire revivre ses rencontres, les évènements qui ont marqué sa vie, ses engagements, ses coups de cœur... Des anecdotes et les chansons de sa vie guident le public sur le chemin de ce troubadour, qui dévoile un peu de son intimité, et surtout sans détour, tel qu’il est dans la vie. Chansons connues, moins connues et aussi chansons d’autres artistes qui ont enrichi sa carrière. Comme Gilles il vient enchanter les cœurs et les mémoires...
Hugues Aufray était entouré de six musiciens :
Georges Augier de Moussac, (chef d’orchestre) Basse – Guitare,
Max Pol Delvaux, Guitare électrique et 12 cordes – Lapsteel – Charango,
Christian Séguret, Dobro – Violon – Mandole – Banjo,
Hugues Aufray en concert au Palais du facteur Cheval, à Hauterives, le 28 juillet 2012
Hasta Luego
A la mémoire du Père Michel Jaouen
Hasta luego! À bientôt, si Dieu le veut
Hasta luego! On se reverra sous peu
On a trois mois de réserves au fond des cales
Allez, les gars! On va hisser la grande voile
Laissez-passer les enfants de la nuit
Il faut chercher le grand vent de l'oubli
Toi qui n'as rien, embarque-toi avec nous
Donne-moi la main, t'as qu'à passer parmi nous
Hasta luego! À bientôt, si Dieu le veut
Hasta luego! On se reverra sous peu
Toi qui as peur, cache-toi derrière mon bras
Car voici l'heure, on va être fier de toi
Laissez-passer les enfants de la nuit
Il faut chercher le grand vent de l'oubli
Toi qui le peux, regarde-moi dans les yeux
Suis ma route, elle te mènera vers Dieu...
Hasta luego! À bientôt, si Dieu le veut
Hasta luego! On se reverra sous peu
Hugues Aufray, sculpteur,
présente son Hommage à Bob Dylan en 2009
Quelques images de la salle Pleyel et son hall d'entrée art déco :
Le hall d'entrée de la salle Pleyel et ses détails de style art déco
Au nom de la manufacture française de pianos Pleyel, la salle Pleyel était une salle de concerts symphoniques. Inaugurée en 1927, elle prenait la suite de plusieurs « salles Pleyel » créées au cours du XIXe siècle.
De style art déco elle est considérée comme l’une des grandes salles françaises du XXème siècle, comme un « passage obligé de la gent musicale internationale » Elle a contribué à l’animation de la vie musicale de Paris en accueillant, depuis son ouverture, environ vingt-cinq millions de spectateurs lors de vingt mille concerts. Plusieurs fois rénovée, elle est inscrite au titre des monuments historiques depuis le 3 septembre 2002.
Rouverte en septembre 2006 après quatre années d’interruption, elle a été gérée par la Cité de la musique de 2006 à 2014, qui en est devenue propriétaire en juin 2009 et a accueilli en résidence l'orchestre de Paris et l'orchestre philharmonique de Radio France de septembre 2006 à décembre 2014.
Avant l'ouverture de l'auditorium de la maison de la Radio en 2014, puis de la Philharmonie de Paris en 2015,
C’était la seule salle parisienne spécifiquement construite pour la musique symphonique, les autres concerts avec orchestre ayant lieu notamment à la salle Olivier-Messiaen de la maison de Radio France et de la salle Gaveau, plus petites, ou au théâtre des Champs-Elysées et au théâtre du Châtelet, des salles à l'italienne.
Depuis janvier 2015, la programmation relève de la Philharmonie de Paris et la Cité de la musique et a donné la concession de la salle pour quinze ans au groupe Fimalac, dans le cadre d'une occupation temporaire du domaine de l'État.
Les architectes de la salle Pleyel : Gustave Lyon, Jacques Marcel Auburtin, André Granet, Jean-Baptiste Mathon.
Un article encore en cours de rédaction sur notre visite du 5 octobre 2019 avec l'association AmiCal
Les lavoirs au bords de l'Eure
La fontaine Saint-André ou Saint-Nicolas, ancienne source d'eau potable de la ville de Chartres
Le Musée international du Vitrail de Chartres :
La collection permanente de 70 vitraux authentiques de la Renaissance est à découvrir dans le premier niveau du musée du vitrail. Une salle pédagogique complète la visite avec la présentation de l’ensemble des verrières de la cathédrale de Chartres, sous forme de maquettes et de schémas explicatifs pour identifier toutes les scènes figurées dans les vitraux.
La vaste salle gothique, voûtée d’ogives, au sous-sol, accueille les expositions temporaires de vitraux contemporains.
La galerie des vitraux contemporains dans l'ancienne crypte
Le rez de chaussée du musée
Ecole du Vitrail et du Patrimoine :
Dans l’ancienne école Gérard Philipe, sur le parvis de la cathédrale de Chartres, le Centre international du Vitrail a ouvert une école universitaire, accessible à tous, qui dispense des enseignements sur l’histoire des arts en lien avec le monument, la cathédrale : les arts de l’image et de l’espace, la création artistique, la conservation du patrimoine et l’histoire des idées.
Les visites de groupe au Centre International du Vitrail
La cathédrale de Chartres :
Classée au Patrimoine mondial de l'UNESCO, la cathédrale de Chartres estt une des plus belles du monde.
Pourquoi ?
Construite au début du gothique, elle a été achevée en moins de 26 ans, ce qui explique son unité architecturale.
Quelques images de la cathédrale Notre-Dame de Chartres
Les vitraux de la cathédrale :
Le Musée des Beaux-Arts de Chartres et son exposition
"Regards sur la cathédrale"
Le groupe des visiteurs du groupe avec notre guide Véronique
Le marché couvert de Chartres
Merci à nos guides conférenciers du jour.
Merci à l'AmiCal pour cette journée de Visite à Chartres
La fresque de Jean Moulin située entre la cathédrale et la préfecture de l'Eure et Loir
Le blason de Chartres
Chartres en peinture en en gravure. A gauche l'incendie de la cathédrale de Chartres en 1836.
A droite peinture de Jean-Baptiste-Camille Corot
L'incendie de la cathédrale de Chartres le samedi 4 juin 1836 :
Elle brûle, la forêt. Ce samedi 4 juin à 15 H 30, le soleil éclaire pour la dernière fois la toiture de plomb de la cathédrale, soutenue par la forêt, sa belle charpente de châtaignier.
Une étincelle, un souffle et tout est effacé...
18 H 30, le tocsin sonne à coups redoublés : le feu est à la cathédrale. Il a pris dans l'angle nord-ouest du transept et couve depuis l'après-midi. Il est localisé un peu plus tôt, vers 15 H 30, par des ouvriers qui effectuent des soudures sur la toiture endommagée par une tempête. Le temps d'essayer de l'arrêter, de descendre chercher des secours et de remonter, le feu a progresser.
Sous la direction du préfet Gabriel Delessert, du capitaine des pompiers et du général commandant le département, on tente de circonscrire l'incendie depuis la galerie latérale.
D'abord des seaux, puis un dispositif de pompes de Chartres puis des communes voisines, amenées sous la conduite de leurs maires. Les pompiers cherchent à isoler les foyers en pratiquant des coupures dans la couverture et la charpente. Mais le feu, activé par la sécheresse du bois et du vent, s'étend et éclate d'un bout à l'autre de la toiture. Elle est perdue.
10 heures du matin, aux flammes succèdent la fumée des décombres. Le quartier reste sous surveillance.
La charpente métallique actuelle de la cathédrale de Chartres
Cette article comporte 40 photographies du centre ville et de la cathédrale de Chartres en 1836.
Quelques liens :
Musée ou Centre International du Vitrail :
Adresse postale : 5, rue du Cardinal Pie
F28000 CHARTRES
Tél. : +33 (0)2 37 21 65 72
Quelques images d'une visite le samedi 12 octobre 2019, à l'Ancienne Eglise de Maisons-Laffitte, Yvelines
Une vue de l'exposition Luigi Castiglioni à la vieille église de Maisons
Les collections privées et le matériel de peinture de l'artiste
Vue aérienne de l'exposition
L'ancienne église de Maisons et sa façade d'entrée
Luigi Castiglioni, affichiste extraordinaire
Luigi Castiglioni , né le 20 novembre 1936 à Milan en Italie et décédé le 11 juin 2003 à Maisons-Laffitte dans les Yvelines, était un peintre et affichiste italien contemporain.
Considéré comme "un artiste visionnaire et onirique", Luigi Castiglioni a révolutionné l’image de l’affiche sportive dans le monde dans un style qui ne ressemble à aucun autre.
Ses créations et son travail artistiques sont très diversifiés : peinture, affiches, décors de cinéma et de théâtre, couvertures de magazines, fresques, etc.
Le Musée National du Sport à Paris possède la plus importante collection d’œuvres sportives du peintre et affichiste (une trentaine de peintures dont la toile de 20 m2, une vingtaine de dessins, une trentaine d’esquisses et plus de 150 affiches).
Un Musée Castiglioni est également installé dans la maison qu’il a habité avec sa femme Tersilia, au 40 rue de Puebla à Maisons-Laffitte. Il présente en particulier les fresques dans l’atelier, le salon, la salle à manger et sur les murs entourant le jardin; des œuvres originales, une collection d’objets personnels et des documents.
Le Centre Georges Pompidou, le Musée des Arts décoratifs, le Musée d’art moderne de la ville de Saint-Lô, le Centre de l’Affiche de Toulouse, la Bibliothèque Nationale entre autres, possèdent des œuvres originales de Luigi Castiglioni.
Merci à Tersila et au Vice-Président de l'Association Luigi Castiglioni pour leurs explications durant cette visite passionnée et passionnante !!
Le départ des fruits et légumes du cœur de Paris le 28 février 1969
de Raymond Mason
Une œuvre étonnante et contemporaine dans une église gothique et début renaissance
Evocation des Anciennes Halles par l'artiste anglais Raymond Mason (né en 1922). L’œuvre est exposée dans la Chapelle des Pélerins d'Emmaüs. (voir plan de l'église ci-dessous)
L'artiste :
Raymond Mason est né en 1922 à Birmingham, d'un père écossais et d'une mère anglaise. En 1933, il
s'engage dans la Royal Navy il en sera réformé en 1941. En 1937 il est reçu premier à l'École d'art de Birmingham. Il s'inscrit aux cours du Royal College of Art à Londres. C'est en 1944 qu'il bifurque vers la sculpture. Mason rencontre alors Henry Moore . Il entre à L'École des Beaux-arts de Paris et s'installe à Paris en 1946 grâce à une bourse que lui octroie l'État français.
Profondément allergique aux rites sévères du bizutage en vigueur à l'époque aux Beaux-Arts, il n'y remet plus les pieds. Ses professeurs viennent voir ses travaux dans son petit atelier qu'il partage avec les peintres Jacques Lanzmann et Serge Rezvani. En 1948, c'est la rencontre avec Alberto Giacomentti et le début d'une longue amitié entre les deux hommes. Après avoir hésité, il opte définitivement pour l'art figuratif'.
Image : Raymond Mason en 1995 devant Le Départ des fruits et légumes du cœur de Paris le 28 février 1969
"J'ai essayé avec la présente sculpture de reconstituer, au mieux de mes moyens, cette vision éclatante. Mon oeuvre sera de toute évidence un pauvre substitut de mon émotion devant l'étalage superbe. J'espère au moins qu'elle parlera assez clairement au spectateur qui lit son titre : le départ des fruits et légumes du coeur de Paris pour annoncer cet autre départ, non moins définitif, de ces hommes et ces femmes symbolisées dans mon cortège et dont j'ai parlé plus haut. Un moment de silence. C'est l'homme du Moyen Âge qui s'en va. La "petite légume" de notre espèce ; il sortait de terre et prenait une forme n'importe comment. Mais c'était un homme naturel et il poussait toujours. Nous ne verrons plus pareille tête. Nous ne verrons plus jamais son pareil.
Et puis il y a l'église, une des plus remarquables qui soit, seul témoin des siècles maintenant révolus. Témoin ? Acteur elle-même, et sans doute l'acteur principal. De toute sa hauteur, elle tirait sur ces mille activités et marchandises, leur conférant une étendu grandiose, la dimension essentielle et spirituelle - cela ressenti, serait-ce sourdement, par chaque membre d'une congrégation confuse et grouillante à ses pieds.
Si vous ne me croyez pas, il reste encore une marchande de fruits et légumes adossée contre le mur de la pointe Saint-Eustache. demandez-lui si elle aurait souhaité s'appuyer sur autre chose que ces grosses pierres pendant toutes ses années de nuits froides. Aux Halles nous étions beaucoup plus près de Notre-Dame de Paris que du Ventre de Paris."
Où se situe la chapelle des Pèlerins d'Emmaüs dans l'église Saint-Eustache ?
D'autres œuvres de l'artiste :
"La Foule" est une œuvre du sculpteur britannique Raymond Mason.
Créée entre 1963 et 1967, elle est achetée par le fonds national d’art contemporain en 1969, et installée en 2000 dans le Jardin des Tuileries.L’œuvre prend la forme d’une sculpture en bronze.
L'entrée de l'exposition du Grand Palais côté Champs-Elysées
Quelques images du vernissage de l'exposition, le mardi 8 octobre 2019
Henri de Toulouse-Lautrec par lui même vers 1880
Huile sur toile Musée d'Albi
Nu de face 1883 -1887 Nude Facing Front 1883 - 1887
Couple nu, femme assise 1883- 1884
Nude Couple, the Woman Seated 1883 - 1884
Le jeune Routy à Céleyran 1882 - Young Routy at Céleyran 1882
"Je peins une femme qui a la tête en or absolument" Lettre d'Henri de Toulouse-Latrec à sa mère , 1884
"I am painting a woman whose heas is oure gold" Letter from Henri de Toulouse-Lautrec to his mother. 1884
Rousse (la toilette) 1889 Redhead (Washing), 1889
"Lautrec s'est épris de beaucoup de ses modèles. Pour ne pas dire qu'il ne les prenait que parmi les femmes dont il s'était épris." Thadée Natanson, Un Henri de Toulouse-Lautrec, 1951.
"Lautrec fell in love with many of this models. One might say he only ever painted women he had fallen in love with". Thadée Natanson, Un Henri de Toulouse-Lautrec, 1951.
Portrait de Vincent Van Gogh 1887 Portrait of Vincent Van Gogh 1887
Femme rousse assise 1887 Redhead Sitting 1887
Carmen en caraco blanc 1887 Carmen in a White Blouse 1887
La comtesse Adèle de Toulouse-Lautrec dans le salon du château de Malromé vers 1886 - 1887
Countess Adèle de Toulouse-Lautrec in the Drawwing-room at the Château de Malromé c. 1886 -87
Adèle de Toulouse-Lautrec, mère de l'artiste, par Henri
Au Nouveau Cirque, la clownesse aux cinq plastrons 1892
At the Nouveau Cirque, clowness and the Five Stuffed Shirts 1892
Au Nouveau Cirque, Papa chrysanthème vers 1894-1895
At the Nouveau Cirque, Papa Chrysanthemun c. 1894-1895
La Danse au Moulin Rouge, dit aussi La Goulue et Valentin le Désossé 1895 et la Danse mauresque dit aussi Les Aimées 1895
Ces deux panneaux faisaient partie de la baraque de la Goulue, à la Foire du Trône à Paris.
"La Danse au Moulin Rouge", dit aussi "La Goulue et Valentin le Désossé" est une grande huile sur toile de 298 x 316 cm et fait partie des collections du Musée d'Orsay.
"La Danse mauresque", dit aussi "Les Aimées" est aussi une grande huile sur toile de 285 x 307.5 cm et fait aussi partie des collections du Musée d'Orsay.
Marcelle Lender dansant le boléro de Chilpéric.
Collection National Gallery of Art Washington
Le coin des hommes :
Portrait du Dr Henri Bourges (détails)
Portrait du Dr Henri Bourges 1891
Portrait of Dr Henri Bourges 1891
Portrait de Gaston Bonnefoy 1891
Portrait of Gaston Bonnefoy 1891
Portrait d'Edouard Vuillard, Profil de Toulouse-Lautrec, vers 1898
Edouard Vuillard, Toulouse-Lautrec in Profile, c 1898
Photographie de Toulouse-Lautrec
Portrait d'Yvette Guilbert En bas photographie
La chansonnière Yvette Guilbert
Portrait de Marcelle Lender, photographie vers 1900 Mademoiselle Marcelle Lender, en buste, 1895
Portrait of Marcelle Lender, picture, c. 1900 Mademoiselle Marcelle Lender, Bust-lengh, 1905
Portrait de Marcelle Lender
Aristide Bruant chansonnier affiche 1893
Exposition Internationale d'Affiches
Catalogue d'Affiches artistiques A. Arnould, 7 rue Racine Paris
Une passionnante conférence de Madame Géraldine Schallebaum sur la vie et le travail gigantesque de Marie Curie.
Marie Curie en 1920
La conférence de Géraldine nous apporté une somme immense de renseignements sur la vie familiale et scientifique de Marie Curie, née Maria Sklodowska, le 7 novembre 1867 à Varsovie.
Quelques lignes sur Marie Curie :
Marie Skłodowska-Curie, ou simplement Marie Curie, née Maria Salomea Skłodowska, le 7 novembre 1867 à Varsovie au sein du royaume du Congrès (1), actuelle Pologne , et morte le 4 juillet 1934 au sanatorium de Sancellemoz situé à Passy (Haute Savoie, est une physicienne et chimiste polonaise, naturalisée française par son mariage avec Pierre Curie (2).
Marie Curie et Pierre Curie, son époux, reçoivent une moitié du prix Nobel de Physique en 1903, l'autre moitié est remise à Henri Becquerel pour leurs recherche sur les radiations. En 1911, elle obtient le prix Nobel de Chime pour ses travaux sur le polonium (3) et le radium (3).
Scientifique d'exception, elle est la première femme à avoir reçu le prix Nobel,, et à ce jour la seule femme à en avoir reçu deux. Elle reste à ce jour la seule personne à avoir été récompensée dans deux domaines scientifiques distincts (par la suite, et en dehors strictement des science, Linus Pauling (4) obtint le prix Nobel de chimie en 1954 et le prix Nobel de la paix en 1962.
Elle est également la première femme lauréate en 1903, avec son mari, de la médaille Davy (5) pour ses travaux sur le radium. Une partie de ses cahiers d'expérience sont conservés à la Bibliothèque nationale de France et ont été numérisés.
Hors conférence, quelques images de Marie Curie vue par l'artiste du street art C215
Merci à Géraldine pour cette passionnante conférence et à Amélie pour son organisation de la manifestation à la Bibliothèque Emile Littré du Mesnil-le-Roi, Yvelines.
Programme de la bibliothèque Emile Littré au Mesnil-le-Roi en 2019 et 2020
La prochaine causerie de Jean-Pierre Kosinski
A noter dans votre agenda : samedi 6 juin 2020 à 15 heures
Elle est pas belle la vie ? Après une présentation de rentrée littéraire passionnante à Lyon, j’ai repris le train vers la Haute-Savoie en compagnie de Géraldine Jeffroy, ou plutôt de son premier roman « Un été à l’Islette ».
Deux heures pour savourer ce moment, comme hors du temps, dans un domaine aux portes d’Azay-le-Rideau, au point d’oublier le bavardage de mes voisines, le passage du contrôleur et le crissement des roues sur les rails.
Ce petit texte d’un peu plus de cent pages est un régal de délicatesse. C’est Eugénie qui raconte, en 1916, dans une lettre – dont je tairai l’importance – adressée à son fils parti à la guerre . Elle lui narre ce fameux été 1892 où, jeune fille, elle était venue à l’Islette en qualité de préceptrice de Marguerite, petite-fille de la maîtresse du lieu. Il fut riche en rencontres fabuleuses : Camille Claudel, et ses études sur les Valseurs et la petite châtelaine , Auguste Rodin qui cherchait l’inspiration pour son Balzac et ce cher Debussy en pleine composition du Prélude à l’après-midi d’un faune.
La prose est gracieuse, je l’ai dit, telle une porcelaine, musicale et poétique.
« Nous tournions et retournions autour des danseurs car l’œuvre imposait de la contempler sous tous les angles ; par une mystérieuse attraction, elle nous contraignait à la regarder en trois temps, nous emportant irrésistiblement dans son tournoiement. »
J’ai lu chaque terme, parfaitement choisi, sans un de trop qui ne dérange l’harmonie du texte, mais aussi écouté, emportée par la valse des mots. Il décrit à merveille chacun des personnages, les lieux et les sentiments. L’auteure possède ce talent d’associer la réalité des faits à une histoire parfaitement romanesque. L’écriture est d’une grande limpidité, sans la moindre ostentation et correspond totalement à la ligne éditoriale d’Arléa que décidément j’apprécie beaucoup.
« Un été à l’Islette » : une lecture aussi délicieuse à croquer qu’une muscadine, cette cerise confite au kirsch enrobée d’une crème de marron, trempée dans du chocolat puis roulée dans du sucre glace, spécialité ridelloise qui fait le bonheur de ceux qui la goûtent. Je suis prête à en déguster un(e) deuxième…
Editeur : Arléa Date de Parution : 12 Septembre 2019 nombre de pages : 126
Ce livre a été lu dans le cadre de la sélection de l’association « Les 68 Premières Fois » – Rentrée littéraire 2019.
Un article du journal "La Croix" :
"La Croix L'Hebdo" du 4 octobre 2019 Article de Sabine Gignaux
Un article de "l'Humanité" le 24 octobre 2019 : la chronique de Jean-Claude Lebrun
Dédicace de Géraldine à la Librairie "Lettre et Merveilles, 18 place du Grand Martroy 95300 Pontoise
Dédicace débat à la libraite Letttre & Merveilles le jeudi 26 septembre 2019
Le roman de Géraldine Jeffroy
Un article sur la romancière Géraldine Jeffroy, auteure d'"Un été à l'Islette" :
Disponible à la boutique du château de l'Islette
"Azay-le-Rideau : un été pas comme les autres au château de l'Islette"
Géraldine Jeffroy, auteure chinonaise, met à l’honneur ce monument et l’histoire de Camille Claudel et Rodin, avec son roman « Un été à l’Islette ».
Le roman du château. C’est ainsi que Géraldine Jeffroy aime à qualifier son roman, Un été à l’Islette, aux éditions Arléa.Cette Chinonaise d’origine et professeure de français en région parisienne revient dès que possible dans sa maison d’Azay-le-Rideau, près du château de l’Islette, qui l’inspire tout au long de ses pages. « C’est un endroit enchanteur. Un jour, j’étais assise dans le parc du château, avec une petite fille qui m’a dit : “ Il a dû s’en passer des choses ici… Tu devrais les raconter ! ” J’avais déjà ce projet en tête, mais cela a été l’élément déclencheur », raconte Géraldine Jeffroy. Intrigue romanesque et réalité biographique Son roman, l’auteure ne veut pas qu’il soit une énième histoire de Camille Claudel et Rodin, même s’il leur rend inévitablement hommage. C’est Eugénie, préceptrice originaire de la région parisienne, qui raconte l’été 1892 au château de l’Islette. « Le roman est écrit sous la forme d’une lettre confession, détaille Géraldine Jeffroy. C’est l’histoire d’Eugénie, une Parisienne cultivée, qui est embauchée au château comme préceptrice de Marguerite, la petite-fille de la châtelaine. Eugénie va finalement être témoin de tous les évènements de ce fameux été 1892. » Le lyrisme du style de l’auteure transporte tout de suite le lecteur au cœur du château, entre les bégonias et les rosiers. « Beaucoup de gens m’ont dit : “ Quand on lit votre livre, on s’y croirait ”. Et c’est un très beau compliment. »
Les pages défilent et progressivement, Eugénie est fascinée par Camille Claudel, sa personnalité et son travail. « Elle raconte les journées bucoliques passées à trois, avec Marguerite, la petite-fille de la châtelaine et permet d’être un témoin extérieur », précise l’auteure. Une longue documentation Afin de réaliser son roman, Géraldine Jeffroy s’est longuement documentée. « J’ai demandé à voir toutes les pièces du château, même celles que l’on ne montre pas au public, confie-t-elle. J’ai également rencontré le petit-fils de la petite-fille de la châtelaine, qui est arrivé avec une grosse mallette pleine de trésors et les souvenirs de sa grand-mère. » Petit à petit, elle en apprend davantage sur le château, mais aussi sur la sculpture. « Le travail de documentation, c’est ma partie préférée, on apprend tellement de choses. L’écriture, c’est plus laborieux », plaisante Géraldine Jeffroy.
Aujourd’hui et un an après la sortie du roman, c’est le troisième tirage qui est en cours d’impression. « On en est à un peu moins de 6.000 exemplaires vendus », sourit-elle. En plus de ce succès d’édition, Géraldine Jeffroy fait partie des cinq auteurs en compétition pour le prix du roman TMV - La Boîte à livres, non pas décerné en juin cette année mais au mois de septembre, après un retard dû au Covid-19. Puisque cela ne suffisait pas à l’auteure chinonaise, son ouvrage Un été à l’Islette concourra également pour le prix littéraire des lycéens, apprentis et stagiaires de la formation professionnelle de la région Île-de-France, qui aura lieu en mars 2021. « Un été à l’Islette », aux éditions Arléa, 127 pages. Disponible chez tous les revendeurs et au château de l’Islette, 17 €.
A voir aussi autres articles du blog et leurs liens sur Camille Claudel et le château de l'Islette :
La dernière causerie sur Camille Claudel, la Petite Châtelaine, sa fille spirituelle :
Un article en cours de rédaction et d'ajout d'images manquantes
La Frettte vue d'Herblay par Albert Marquet 1919
Charles-François Daubigny "La Frette" 1859
Ce tableau prouve que Daubigny a remonté la Seine avec son bateau atelier flottant Le Botin jusqu'à la Frette.
Les villas de la Frette-sur-Seine
Le taverne Restaurant pirate au 21, quai de Seine et son capitaine
"Petit voilier sur la Seine" de Charles Camoins 1946
Les belles villas des bords de Seine à La Frettte-sur-Seine
La Seine à la Frette François Denoyer 1940
La cour de la maison d'Albert Marquet à la Frette
Tableau N°11
Albert Marquet et sa maison, François Desnoyer peignant en haut à gauche; la cour de la maison, Marcelle Marquet en bas et à droite
Blasonnement : au premier d'or à la nef équipée et habillée d'azur, au second du même à la grappe de raisin tigée et feuillée aussi d'or ; au chef parti d'azur et d'or fretté de l'un en l'autre
Près de la Place de la Commune de Paris rue R. Buot
Place de la Commune de Paris :
Un arrêté municipal du 12 octobre 1999 donna à cette place située à l'intersection de la rue de la Butte-aux-Cailles, la rue Buot et la rue de l'Espérance son nom actuel, rappelant les commémorations des événements de la Commune de Paris de 1871, en raison de la défense du site, lors de la bataille de la Butte-aux-Cailles, menée par les Fédérés de la Butte-aux-Cailles, commandés par Walery Wroblewski, contre les Versaillais.