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L'artiste

  • : Le blog de Jean-Pierre Kosinski.
  • : Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
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2 juillet 2021 5 02 /07 /juillet /2021 05:54

Une exposition du 27 juin au 3 octobre 2021

L'exposition Antonin Personnaz

La Vallée de l''Oise en couleur

Autochromes 1907 - 1914

Musée Camille Pissarro Ville de Pontoise

Exposition Antonin Personnaz La vallée de l'Oise en couleurs Musée Camille Pissarro PontoiseExposition Antonin Personnaz La vallée de l'Oise en couleurs Musée Camille Pissarro PontoiseExposition Antonin Personnaz La vallée de l'Oise en couleurs Musée Camille Pissarro Pontoise
Exposition Antonin Personnaz La vallée de l'Oise en couleurs Musée Camille Pissarro Pontoise

 

 

Exposition Antonin Personnaz La vallée de l'Oise en couleurs Musée Camille Pissarro Pontoise
Exposition Antonin Personnaz La vallée de l'Oise en couleurs Musée Camille Pissarro Pontoise
Exposition Antonin Personnaz La vallée de l'Oise en couleurs Musée Camille Pissarro Pontoise
Exposition Antonin Personnaz La vallée de l'Oise en couleurs Musée Camille Pissarro Pontoise

 

La cérémonie de' vernissage de l'exposition Antonin Personnaz

le 26 juin 2021

Les personnalités de Pontoise inaugurant l'exposition de PontoiseLes personnalités de Pontoise inaugurant l'exposition de Pontoise
Les personnalités de Pontoise inaugurant l'exposition de PontoiseLes personnalités de Pontoise inaugurant l'exposition de Pontoise

Les personnalités de Pontoise inaugurant l'exposition de Pontoise

Le Musée Pissarro à Pontoise  :

Exposition Antonin Personnaz La vallée de l'Oise en couleurs Musée Camille Pissarro Pontoise
Exposition Antonin Personnaz La vallée de l'Oise en couleurs Musée Camille Pissarro Pontoise
Exposition Antonin Personnaz La vallée de l'Oise en couleurs Musée Camille Pissarro Pontoise
Exposition Antonin Personnaz La vallée de l'Oise en couleurs Musée Camille Pissarro Pontoise
Exposition Antonin Personnaz La vallée de l'Oise en couleurs Musée Camille Pissarro Pontoise
Exposition Antonin Personnaz La vallée de l'Oise en couleurs Musée Camille Pissarro Pontoise

Adresse : 17, rue du Château 95300 Pontoise

Site internet : http://www.ville-pontoise.fr

 

Bonne visite !

Les autres articles du blog sur Pontoise et ses musées:

Une petite visite à Pontoise  : https://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2020/12/une-petite-visite-a-pontoise.html

Camille Pissarro, impressions gravées à Pontoise : https://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/03/camille-pissarro-impressions-gravees.*

Le musée Tavet-Delacourt et les Pissarro : https://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/02/le-musee-tavet-delacour-et-les-pissarro.html

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28 juin 2021 1 28 /06 /juin /2021 19:38

 

Le Musée Pierre Merlier, sculpteur sur bois et peintre :

 

Qui est Pierre Merlier ?

Pierre Merlier est né en Bourgogne le 14 octobre 1931.

A l'âge de 15 ans, il entre dans l'atelier du sculpteur auxerrois François Brochet (1) qui lui enseigne la taille

directe.

Dès 1954, il expose à Paris et très tôt, il est reconnu par ses pairs, il reçoit de nombreux prix : en 1956 le prix de la Jeune Sculpture, en 1961, la Bourse de la Vocation.

Ses premières sculptures sont taillées aux ciseaux et râpes à bois dans des poutres de chêne. Puis, il sculptera le tilleul, l'orme, le cerisier à l'aide d'outils plus perforants : tronçonneuse, ponceuse. Sans relâche, il réalise une "forêt humaine" de personnages mêlant provocation, caricature humour et émotion.

Il expose en France et à l'étranger : expositions particulières et collectives, salons internationaux.

Certaines de ses œuvres ornent de grandes villes françaises. D'autres œuvres sont conservées dans des musées, collections particulières ou fondations à travers le monde.

On peut estimer à plus de 600 le nombre de ses œuvres, mais toutes ne sont pas encore répertoriées...

Pierre Merlier décède à Auxerre le 25 juillet 2017 à l'âge de 86 ans.

 

(1) Lien site Wikipédia François Brochet : https://fr.wikipedia.org/wiki/Fran%C3%A7ois_Brochet

Il est particulièrement connu pour trois sculptures ornant les rues d'Auxerre : le Monument à Cadet Rousselle, le Monument à Restif de la Bretonne et le Monument à Marie Noël (1977)

La salle d'exposition située à gauche en arrivant sur le site

Une des salles d'exposition au nombre de 3 à Ecollives.

Une œuvre de terre cuite dans le jardin de l'artiste

Le musée Pierre Merlier à Ecolives-Sainte-Camille dans l'YonneLe musée Pierre Merlier à Ecolives-Sainte-Camille dans l'Yonne
Le musée Pierre Merlier à Ecolives-Sainte-Camille dans l'YonneLe musée Pierre Merlier à Ecolives-Sainte-Camille dans l'YonneLe musée Pierre Merlier à Ecolives-Sainte-Camille dans l'Yonne

 

Autoportrait de l'artiste

 

 

les outils de l'artiste

 

Le musée Pierre Merlier à Ecolives-Sainte-Camille dans l'YonneLe musée Pierre Merlier à Ecolives-Sainte-Camille dans l'Yonne
Le musée Pierre Merlier à Ecolives-Sainte-Camille dans l'Yonne
Le musée Pierre Merlier à Ecolives-Sainte-Camille dans l'YonneLe musée Pierre Merlier à Ecolives-Sainte-Camille dans l'YonneLe musée Pierre Merlier à Ecolives-Sainte-Camille dans l'Yonne

 

 

 

Le musée Pierre Merlier à Ecolives-Sainte-Camille dans l'Yonne

 

Le musée Pierre Merlier à Ecolives-Sainte-Camille dans l'Yonne
Le musée Pierre Merlier à Ecolives-Sainte-Camille dans l'Yonne
Le musée Pierre Merlier à Ecolives-Sainte-Camille dans l'Yonne

 

 

 

Le musée et l'artiste :

Au bord du Canal du Nivernais, le musée présente une partie de l'œuvre de l'artiste. Il fit naître du bois des

cohortes de personnages polychromes, extravagants, aux figures hiératiques. Il portait sur le monde un regard ironique, sardonique qu'il faisait passer dans l’expressionnisme implacable de ses œuvres.

Le musée Pierre Merlier à Ecolives-Sainte-Camille dans l'Yonne
Le musée Pierre Merlier à Ecolives-Sainte-Camille dans l'Yonne

 

Merci à Madame Merlier pour sa visite commentée passionnante !

et à Bernadette et Alain pour nous avoir fait connaitre ce musée étonnant

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28 juin 2021 1 28 /06 /juin /2021 06:36

 

Le circuit des ponts à Montargis le 25 juin 2021

**

En 2000, dans le cadre des opérations de valorisation du patrimoine, la ville de Montargis a crée ce circuit des Ponts.

Le charme de Montargis se découvre au gré de ses canaux, ses rurs sur l'eau et ses ponts qui lui ont valu l'appellation de "Venise du Gâtinais".

Nous vous proposons la découverte de 17 de ses ponts à travers leur architecture et leurs histoire et vous trouverez à la fin de cet article des photographies et des informations sur ces ouvrages ainsi que les texte qui ornent les plaques du circuit.

Ce petit article vous offrira un coup d’œil sur une partir des richesses de la ville.

Bonne promenade !

 

Montargis la Venise du Gâtinais le circuit des pontsMontargis la Venise du Gâtinais le circuit des ponts
Montargis la Venise du Gâtinais le circuit des pontsMontargis la Venise du Gâtinais le circuit des ponts

 

Montargis la Venise du Gâtinais le circuit des pontsMontargis la Venise du Gâtinais le circuit des ponts
Montargis la Venise du Gâtinais le circuit des pontsMontargis la Venise du Gâtinais le circuit des ponts
Montargis la Venise du Gâtinais le circuit des ponts

 

Montargis la Venise du Gâtinais le circuit des pontsMontargis la Venise du Gâtinais le circuit des ponts
Montargis la Venise du Gâtinais le circuit des ponts

 

Montargis la Venise du Gâtinais le circuit des pontsMontargis la Venise du Gâtinais le circuit des ponts
Montargis la Venise du Gâtinais le circuit des pontsMontargis la Venise du Gâtinais le circuit des ponts

La Venise du Gâtinais

Le château de Montargis, vue du boulevard du Rempart

Le château de Montargis, ancien château-fort, est une ancienne résidence royale, aujourd'hui en grande partie ruinée.

Aujourd'hui École hôtelière.

L'église Sainte-Madeleine de Montargis

 

Quelques vues de l'église Sainte-Madeleine à MontargisQuelques vues de l'église Sainte-Madeleine à Montargis
Quelques vues de l'église Sainte-Madeleine à MontargisQuelques vues de l'église Sainte-Madeleine à Montargis

Quelques vues de l'église Sainte-Madeleine à Montargis

Plan du circuit touristique de Montargis :

Sources O.T. Montargis

Sources O.T. Montargis

Découvrez la Venise du Gâtinais :

1 - Pont du Québec

2- - Pont du Puiseaux

3- Pont Girodet

4- Pont du Berle

5- Pont Périer

6 - Pont Gambetta

7 - Pont-aux-Moines

8 - Pont du Moulin à Tan

9 - Passerelle Victor-Hugo

10 - Pont de la Reinnette

11 - Pont Neuf

12 - Passerelle de la Pêcherie

13 - Pont du Moulin de la Pêcherie

14 - Pont de l'Ouche

15 - Pont de Loing

16 - Pont de la Chaussée

17 - Pont Saint-Nicolas

Montargis la Venise du Gâtinais le circuit des ponts
Montargis la Venise du Gâtinais le circuit des ponts
Montargis la Venise du Gâtinais le circuit des ponts
Montargis la Venise du Gâtinais le circuit des ponts
Montargis la Venise du Gâtinais le circuit des ponts
Montargis la Venise du Gâtinais le circuit des ponts
Montargis la Venise du Gâtinais le circuit des ponts
Montargis la Venise du Gâtinais le circuit des ponts
Montargis la Venise du Gâtinais le circuit des ponts
Montargis la Venise du Gâtinais le circuit des ponts
Montargis la Venise du Gâtinais le circuit des ponts
Montargis la Venise du Gâtinais le circuit des ponts
Montargis la Venise du Gâtinais le circuit des ponts
Montargis la Venise du Gâtinais le circuit des ponts
Montargis la Venise du Gâtinais le circuit des ponts
Montargis la Venise du Gâtinais le circuit des ponts

A voir aussi à Montargis, le circuit street art  :

 

Cliquez sur l'image pour l'agrandir
Cliquez sur l'image pour l'agrandir

Cliquez sur l'image pour l'agrandir

"LABEL VALETTE HORS LES MURS" Parcours artistique d'oeuvres murales 2020 à Montargis
"LABEL VALETTE HORS LES MURS" Parcours artistique d'oeuvres murales 2020 à Montargis

"LABEL VALETTE HORS LES MURS" Parcours artistique d'oeuvres murales 2020 à Montargis

Merci à l'accueil sympathique de l’hôtesse de l’Office du Tourisme de Montargis :

 

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20 juin 2021 7 20 /06 /juin /2021 05:00

Samedi 19 juin 2021 : fête de la Musique à la bibliothèque Emile Littré au Mesnil-le-Roi :

 

 

La fête de la Musique 2021 au Mesnil-le-Roi

 

Détail de la Bibliothèque Emile Littré ancienne orangerie du château, aujourd'hui disparu

La fête de la Musique 2021 au Mesnil-le-RoiLa fête de la Musique 2021 au Mesnil-le-Roi
La fête de la Musique 2021 au Mesnil-le-Roi

Dédicaces d'Eric Fottorino avec ses ouvrages  entre  autres sur Georges Brassens

 

 

La fête de la Musique 2021 au Mesnil-le-RoiLa fête de la Musique 2021 au Mesnil-le-Roi
La fête de la Musique 2021 au Mesnil-le-Roi

 

Si l'on chantais avec ... Georges Brassens
Si l'on chantais avec ... Georges Brassens
Si l'on chantais avec ... Georges Brassens

Si l'on chantais avec ... Georges Brassens

Voir aussi autre article du blog sur la fête de la Musique 2019 au Mesnil-le-Roi : https://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2019/06/la-bibliotheque-emile-litttre-au-mesnil-recoit-la-fete-de-la-musique-2019.html

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14 juin 2021 1 14 /06 /juin /2021 19:55

 

Une visite du domaine de Villarceaux dans le Vexin en juin 2021

Une balade dans l'histoire de France

Les peintres du jour :

 

Le domaine de Villarceaux en juinLe domaine de Villarceaux en juin
Le domaine de Villarceaux en juinLe domaine de Villarceaux en juinLe domaine de Villarceaux en juin

L'entrée du parc de Villarceaux

Le domaine de Villarceaux en juinLe domaine de Villarceaux en juin
Le domaine de Villarceaux en juinLe domaine de Villarceaux en juinLe domaine de Villarceaux en juin

 

 

 

Le château du Haut et son parterre d'orchis pourpres du Vexin

Le domaine de Villarceaux en juinLe domaine de Villarceaux en juin
L'escalier grandiose face au parc
L'escalier grandiose face au parc

L'escalier grandiose face au parc

La visite du château du Haut

 

 

 

Le domaine de Villarceaux en juinLe domaine de Villarceaux en juin
Le domaine de Villarceaux en juin

 

 

Le domaine de Villarceaux en juin
Le domaine de Villarceaux en juinLe domaine de Villarceaux en juinLe domaine de Villarceaux en juin
Le domaine de Villarceaux en juinLe domaine de Villarceaux en juin

 

 

Le parc du golf et son château :

Le château et le restaurant du golf

Le domaine de Villarceaux en juinLe domaine de Villarceaux en juin
Le domaine de Villarceaux en juin
Le domaine de Villarceaux en juinLe domaine de Villarceaux en juin

 

Le Domaine de Villarceaux se situe à Chaussy, village du Vexin français dans le Val-d'Oise, à 5 kilomètres de Mausétour-en-Vexin, 8 kilomètres de Magny-en-Vexin et à environ 65 kilomètres au nord-ouest de Paris. C'est un territoire de 800 hectares comprenant diverses structures : un site historique avec deux châteaux, un golf, une structure d'accueil et d'hébergement dans l'ancienne bergerie rénovée, une ferme avec des terres cultivables et une partie boisée.

Le site des châteaux, du XIIIe siècle pour la partie basse et du XVIIIe siècle pour la partie haute, se trouve dans un parc de 70 hectares clos de mur. Il recèle un jardin des simples, un jardin Renaissance et de nombreuses pièces d'eau. Le domaine fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis le 10 septembre 1941 et depuis l'été 2012, du label EVE pour l'Espace vert écologique.

Le site des châteaux est un domaine « éco-géré » par le conseil régional d'Ile-de-France dans le cadre d'un

bail emphytéotique de 99 ans avec la Fondation Charles Léopold Mayer pour le progrès de l'Homme, propriétaire des lieux. Il constitue un ensemble unique par son vaste parc, ses jardins Renaissance, ses magnifiques perspectives dans un site vallonné, et la présence de deux châteaux, un manoir du XIIIe siècle qui abrita les amours de Louis de Mornay (1), marquis de Villarceaux, et de Ninon de Lenclos (voir tableau du château ci contre) (2), et un château de style Louis XV du XVIIIe siècle. Bassins et canaux sont alimentés par 32 sources recensées.

Les jardins du domaine ont été restaurés par Allain Provost, paysagiste, lauréat d'un Concours International en 1992

(1) Lien  Louis de Mornay : Louis de Mornay

(2) Lien Ninon de Lenclos : Ninon de Lenclos

Plan du domaine sous Géoportail

Plan de la situation du domaine de Villarceaux

Un peu de noir et blanc :

L'escalier côté parc du château du Haut

Tout le domaine est gratuit, y compris la visite du château du Haut

 

Domaine de Villarceaux

D142, 95710 Chaussy

Tél. 01 34 67 74 33

Parking conseillé : la ferme écologique, à 500 mètres du Domaine

 

Bonne visite !

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6 juin 2021 7 06 /06 /juin /2021 20:54

Week-end de la rose les 5 et 6 juin 2021

La roseraie du parc :

Le kiosque de l'Impératrice qui trône devant la Roseraie

La roserie et ses nombresuses variétés de roses, les concours acttuelsLa roserie et ses nombresuses variétés de roses, les concours acttuels
La roserie et ses nombresuses variétés de roses, les concours acttuelsLa roserie et ses nombresuses variétés de roses, les concours acttuelsLa roserie et ses nombresuses variétés de roses, les concours acttuels
La roserie et ses nombresuses variétés de roses, les concours acttuelsLa roserie et ses nombresuses variétés de roses, les concours acttuels
La roserie et ses nombresuses variétés de roses, les concours acttuelsLa roserie et ses nombresuses variétés de roses, les concours acttuels

La roserie et ses nombresuses variétés de roses, les concours acttuels

Le secteur des rosiers buissons et la visite du paon

L'orangerie occupée par des stands liés à la rose

Les iris du parc

Les roses du parc de Bagatelle Les roses du parc de Bagatelle
Les roses du parc de Bagatelle Les roses du parc de Bagatelle Les roses du parc de Bagatelle
Les roses du parc de Bagatelle Les roses du parc de Bagatelle Les roses du parc de Bagatelle

 

Les pivoines du parcLes pivoines du parc
Les pivoines du parcLes pivoines du parcLes pivoines du parc
Les pivoines du parcLes pivoines du parc

Les pivoines du parc

 

Les roses du parc de Bagatelle

Les autres variétés de fleurs

Les roses du parc de Bagatelle Les roses du parc de Bagatelle
Les roses du parc de Bagatelle Les roses du parc de Bagatelle Les roses du parc de Bagatelle
Les roses du parc de Bagatelle Les roses du parc de Bagatelle Les roses du parc de Bagatelle
Les roses du parc de Bagatelle Les roses du parc de Bagatelle

 

Les roses du parc de Bagatelle Les roses du parc de Bagatelle
Les roses du parc de Bagatelle Les roses du parc de Bagatelle
Images N & Bl juillet 2020Images N & Bl juillet 2020Images N & Bl juillet 2020
Images N & Bl juillet 2020Images N & Bl juillet 2020Images N & Bl juillet 2020
Images N & Bl juillet 2020Images N & Bl juillet 2020Images N & Bl juillet 2020

Images N & Bl juillet 2020

Le Château de Bagatelle :

Un peu d'histoire :

Né d'un pari fou entre Marie-Antoinette et son beau-frère, le Comte d'Artois, Bagatelle est un condensé unique de toute l'histoire de France : hôte des plus grands noms, au cœur de lieux légendaires, traversant les époques et les styles, il leur donna le ton. Découvrons le destin singulier de ce château de conte à l'écrin envoûtant, et côtoyons des princes et des reines, Napoléon ou Victoria, Wallace et ses fontaines, et tout un univers de fêtes et d'alcôves, de jardins et de jeux d'eaux, de fastes et de destins sans cesse recommencés.

Sources : "Le roman de Bagatelle" Andrey de Montgofier

Le domaine de Bagatelle :

Le domaine est acquis en 1775 par le frère de Louis XVI qui se lance dans la nouvelle

construction à l’instigation de sa belle-sœur. Le comte d’Artois fait ériger en 67 jours la Folie que nous connaissons aujourd’hui, avec seulement un demi-étage en moins.

Il déploie ici un style néoclassique avec 20 ans d’avance sur le goût de l’époque grâce à François-Joseph Bélanger, qui donne vie à tous les rêves architecturaux

du comte d’Artois. Pour réaliser cet exploit, l’architecte fait appel aux meilleurs artistes et artisans de son temps. Plusieurs centaines d’ouvrier se relaient pour produire en un temps record tout ce qui se fait de mieux au XVIIIe siècle français.

Il fait de ce pavillon un lieu de fêtes et de plaisirs comme en témoigne, par exemple, la cuve à champagne de la salle à manger. C’est le dernier feu d’artifice de l’Ancien Régime.

Prochain rendez-vous des fleurs :  la Fête des parcs et jardins en mi-septembre

Les belles dames du parc de Bagatelle ce jour :

 

D'autres belles dames un peu plus anciennes :

... et des plus jeunes :

 

Le paon de Bagatelle :

 

Pas de roue ce jour, tant pis !

image du 21 février 2021

Le château de Bagatelle en travaux actuellement

Bibliographie : un ouvrage vendu au profit de la restauration du château de Bagatelle

"Le roman de Bagatelle" Édité en Avril 2021

Fondation du Château de Bagatelle : 14.90 € Editions Beaufort

 

Dixit Léon

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31 mai 2021 1 31 /05 /mai /2021 08:10

***

Une visite à l'Ile Nancy située sur la commune d'Andrésy en mai 2021

 

Un cadre verdoyant et relaxant idéal pour des balades : l’Ile Nancy à Andrésy. Véritable parc naturel niché sur l’une des boucles de la Seine, l’Ile Nancy est longue de près de 3000 mètres. Presque entièrement boisée, elle constitue un espace naturel unique et préservé.

L'Ile Nancy est ouverte d'avril à novembre et est accessible par le bac -

L'Ile Nancy à AndrésyL'Ile Nancy à AndrésyL'Ile Nancy à Andrésy
L'Ile Nancy à Andrésy
Les yeux de l'Ile Nancy
Les yeux de l'Ile Nancy
Les yeux de l'Ile Nancy
Les yeux de l'Ile Nancy
Les yeux de l'Ile Nancy
Les yeux de l'Ile Nancy
Les yeux de l'Ile Nancy
Les yeux de l'Ile Nancy
Les yeux de l'Ile Nancy
Les yeux de l'Ile Nancy
Les yeux de l'Ile Nancy

Les yeux de l'Ile Nancy

L'Ile Nancy à Andrésy

 

Les œuvres des enfants des écoles

L'Ile Nancy à AndrésyL'Ile Nancy à Andrésy
L'Ile Nancy à AndrésyL'Ile Nancy à AndrésyL'Ile Nancy à Andrésy

 

L'Ile Nancy à Andrésy

L'accès à l'Ile :

L'Ile Nancy à AndrésyL'Ile Nancy à AndrésyL'Ile Nancy à Andrésy
L'Ile Nancy à AndrésyL'Ile Nancy à Andrésy
Accès à l’embarcadère reliant l'Ile Nancy : 

Transport :

  • Par la route : Autoroute A13, sortie Poissy, puis D154, N190, RD55 Ou autoroute A15, sortie Saint-Ouen-l’Aumône, puis N184 et D48.
  • Par le train : À partir de Paris Saint-Lazare, prendre le train (ligne J) en direction de Mantes par Conflans-Sainte-Honorine  jusqu’à la gare Andrésy ou la Halte Maurecourt.
  • Par le RER : Ligne A, station Poissy, puis autobus n°15, station « Mairie d’Andrésy ». Ou ligne A, station Conflans-Fin-d’Oise, puis autobus n°11, station « Mairie d’Andrésy ».

A voir sur les quais d'Andrésy : la mairie d'Andrésy

L'Ile Nancy à Andrésy
L'Ile Nancy à AndrésyL'Ile Nancy à AndrésyL'Ile Nancy à Andrésy
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20 mai 2021 4 20 /05 /mai /2021 19:07

 

 

Le cèdre bleu pleureur de l'Atlas :

À cet endroit, un pépiniériste planta un cèdre bleu de l'Atlas (Cedrus atlantica 'Glauca'). Mais une mutation apparut qui donnait un caractère pleureur à cet arbre. C'est donc le premier individu de la variété Cèdre bleu pleureur de l'Atlas (Cedrus atlantica 'Glauca Pendula') qui est encore visible à l'arboretum et qui fut, bien sûr, exploité par la suite par Gustave Roux.

Cet arbre est en réalité le seul de sa variété, car les graines qu'il donne produisent des arbres ordinaires non pleureurs. Tous les autres cèdres bleus pleureurs de l'Atlas sont des boutures ou des greffes réalisées à partir de cet exemplaire unique.

Il couvre plus de 600 m2.

En 2011, les structures servant au soutien des branches en cas d'intempéries (vent ou neige principalement) ont été remplacées par des sculptures en résine du sculpteur Francis Ballu.

Le cédre bleu pleureur de l'Atlas Arboretum de la Vallée-aux-LoupsLe cédre bleu pleureur de l'Atlas Arboretum de la Vallée-aux-Loups
Le cédre bleu pleureur de l'Atlas Arboretum de la Vallée-aux-Loups

Arboretum de la Vallée-aux-Loups à Châtenay-Malabry

Bonne visite !

***

Le cédre bleu pleureur de l'Atlas Arboretum de la Vallée-aux-Loups

Le cèdre bleu pleureur de l'Atlas  vu de l'étang

Où se situe le cèdre bleu pleureur de l'Atlas ?

Où se situe le cèdre bleu pleureur de l'Atlas ?

Voir aussi autres sites du blog : L'arboretum de la Vallée aux-Loups

https://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/05/la-vallee-aux-loups-dans-les-hauts-de-seine.html

l'arboretum de la Vallée-aux-Loups en mai 2021 : https://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2021/05/la-vallee-aux-loups-en-mai-2021.html

L'Ile Verte de la Vallée-aux-Loups en mai 2021 :

https://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2021/05/l-ile-verte-de-la-vallee-aux-loups.html

 

Sources site Wikipédia La Vallée-aux-Loups : https://fr.wikipedia.org/wiki/Arboretum_de_la_Vall%C3%A9e-aux-Loups

 
L'arboretum de la Vallée-aux-Loups est situé au cœur du Val d'Aulnay au 102, rue de Chateaubriand à Châtenay-Malabry, dans les Hauts-de-Seine.
 
Accès gratuit.

Horaires :

  • De novembre à février : 10 h-17 h 
  • Mars et octobre : 10 h-18 h 
  • D'avril à septembre : 10 h-19 h  
 

Accès : gare de Robinson RER B

 

***

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20 mai 2021 4 20 /05 /mai /2021 14:21

 

Un havre de verdure et de romantisme

L'Ile Verte de la Vallée-aux-Loups
L'Ile Verte de la Vallée-aux-Loups

L'Île Verte, ancienne villa Barbier, est une propriété située au 34, rue Eugène-Sinet à Châtenay-Malabry dans le Val d'Aulnay à proximité de la Vallée -aux-Loups.

Ce fut, au XIXe siècle, la demeure de Jules Barbier (1) , librettiste de Charles Gounod (2), puis au XXe siècle de l'écrivain Marcel Arland (3) et du peintre Jean Fautrier (4). La propriété tire son nom d'une toile de ce dernier.

La propriété, d’une superficie de 113 ares, est achetée en par le conseil général des Hauts-de-Seine.

 

(1) Lien site Wikipédia Jules Barbier : Jules Barbier

(2) Lien site Wikipédia Charles Gounod : Charles Gounod

(3) Lien site Wikipédia : Marcel Arland : Marcel Arland

(4) Lien site Wikipédia : Jean Fautrier : Jean Fautrier

L'Ile Verte de la Vallée-aux-LoupsL'Ile Verte de la Vallée-aux-Loups
L'Ile Verte de la Vallée-aux-LoupsL'Ile Verte de la Vallée-aux-Loups

 Historique :

En 1852, une propriété de 74 ares est acquise par Jules Barbier (1825-1901), voir photographie çi contre librettiste de Charles Gounod, au lieu-dit la Côte rôtie, appellation liée à l'ensoleillement dont bénéficie ce coteau du Val d'Aulnay.

Vers 1902, Mme Printemps possède « les autres lots du potager de Girardin qui avait mis en vente ces dits lots, mais aucun acte ne précise comment deux de ceux-ci ont été ajoutés à la propriété après 1907, représentant 2 431 mètres carrés ». La famille Barbier reste propriétaire de la maison jusqu’en 1954, date à laquelle le petit-fils de Jules Barbier, l'architecte Jacques Laffillée la vend à l'éditeur d'art André Draeger.

Marcel Arland, écrivain, académicien et codirecteur de la Nouvelle Revue

française, (voir photographie jointe à droite) y résida de 1933 à 1936.

À la fin de la Seconde Guerre mondiale, la villa Barbier, abandonnée, sert de cache d’armes aux résistants. Jean Fautrier (1898-1964) loue la propriété à partir de 1945, une année après son refuge dans la clinique psychiatrique du docteur Henri le Savoureux(1881-1961), installée dans la propriété voisine de la Vallée-aux-Loups, ancienne propriété de François-René de' Chateaubriand alors qu’il est recherché par la Gestapo pour fait de résistance. Il conçoit la série des Otages à son arrivée à Châtenay. L’Île Verte est aussi le nom d’une œuvre exécutée chez lui par l’artiste en 1958. « Interpréter valablement la nature », écrit Fautrier en 1932. En échange d’un loyer modeste, il occupe la maison et le jardin pendant 19 ans. Fautrier meurt dans cette maison le , jour où il devait épouser Jacqueline Cousin, la compagne qui partageait sa vie à la villa Barbier depuis deux ans. En hommage au peintre, le propriétaire rebaptisa la propriété l'Île Verte, en souvenir de l'œuvre inspirée par le lieu.

Le jardin des Tonnelles

 

 

 

L'Ile Verte de la Vallée-aux-Loups
L'Ile Verte de la Vallée-aux-Loups
L'Ile Verte de la Vallée-aux-LoupsL'Ile Verte de la Vallée-aux-LoupsL'Ile Verte de la Vallée-aux-Loups
L'Ile Verte de la Vallée-aux-LoupsL'Ile Verte de la Vallée-aux-Loups

Visite du 15 mai 2021

La maison du peintre Jean Fautrier qui l'occupa durant 19 ans

 

Quelques œuvres du peintre Jean Fautrier

L'Ile Verte de la Vallée-aux-LoupsL'Ile Verte de la Vallée-aux-LoupsL'Ile Verte de la Vallée-aux-Loups

Localisation de l'Ile Verte de la Vallée-aux-Loups :

34, rue Eugène Sinet, 92290 Châtenay-Malabry

Bonne visite !

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19 mai 2021 3 19 /05 /mai /2021 17:52

 

 

Histoire du lieu

Située à quelques kilomètres de Paris, la Vallée-aux-Loups offre à Chateaubriand en 1807 une demeure à l’écart de la scène politique qu’il quitte après avoir publié un article fustigeant le despotisme de Napoléon.

En novembre 1807, l’auteur s’installe avec son épouse Céleste dans ce qui n’est alors qu’une maison de jardinier.

Découvrez ici l'histoire du domaine depuis le 17e siècle jusqu'à nos jours, ainsi que les grandes dates de la vie de Chateaubriand, et une galerie photos de la maison et du parc.

 

La maison de Chateaubrilland dans la Vallée-aux-Loups
La maison de Chateaubrilland dans la Vallée-aux-LoupsLa maison de Chateaubrilland dans la Vallée-aux-Loups
La maison de Chateaubrilland dans la Vallée-aux-LoupsLa maison de Chateaubrilland dans la Vallée-aux-Loups

Le parc de la Vallée-aux-Loups après une averse

La Maison de Chateaubriand fut occupée de 1807 à 1818 par le célèbre écrivain. Cette appellation est conservée jusqu'à nos jours.

Elle fait partie des Maisons des Illustres

Esquisse d'une vie

par Bernard Degout, directeur de la Maison de Chateaubriand

Saint-Malo, rue des Juifs, le 4 septembre 1768, alors qu’une tempête faisait rage : François-René de Chateaubriand se vit « infliger la vie ».

Cette rue de la cité de Saint-Malo est devenu la rue de Chateaubriand

Il était le dernier né de dix enfants, dont six survécurent. Son père, armateur, consacra la fin

de sa vie à relever, par l’acquisition du château de Combourg, (voir photographie jointe) un nom qui avait été illustré lors de la bataille de la Massoure (1250).

C’est dans les bois du domaine familial que Chateaubriand naquit à la poésie, à l’invitation de sa sœur Lucile. Plutôt favorable aux patriotes modérés, il fut écœuré par les premières violences de la Révolution.

Avec l’appui du beau-père de son frère aîné Jean-Baptiste, Malesherbes, il entreprit en 1791 un voyage en Amérique, dont l’un des motifs fut la recherche de couleurs pour une épopée de l’homme sauvage dans laquelle il s’était engagé. Dans les forêts du Nouveau-Monde lui apparut une « Muse inconnue » qui marqua son œuvre d’une empreinte indélébile, lui « dictant » un style où le mot lui-même devenait matière sonore.

Revenu en France à la nouvelle de l’arrestation du roi à Varennes, il rejoignit en 1792 l’armée des Princes. Blessé peu après, il se traîna jusqu’en Angleterre, pour un exil de sept années, durant lequel il apprit l’exécution de son frère, de sa belle-sœur et de Malesherbes (1794), et connut la misère. Il y publia en 1797 un ouvrage ambitieux, l’Essai sur les révolutions, qui débute par une double question : « Qui suis-je, et que viens-je apporter de nouveau aux hommes ? ». Dédié à tous les partis, l’Essai n’en contenta vraiment aucun et ne connut qu’une diffusion assez confidentielle, mais il ouvrait une réflexion sur le temps et l’histoire qui constitue un des traits majeurs de l’ensemble de l’œuvre de Chateaubriand.

Lorsqu’il regagna, en 1800, la France (sous un nom d’emprunt, avant d’obtenir sa radiation de la liste des émigrés), il avait entrepris le Génie du Christianisme, dont la parution en 1802 (avec l’épisode de René) vint à point nommé concourir à la célébration du Concordat. Le succès du livre, préparé par la publication, l’année précédente, d’Atala, lui ouvrit une nouvelle carrière : il fut nommé en 1803 secrétaire de légation à l’ambassade de France à Rome, mais il ne tarda pas à entrer en conflit avec le titulaire du poste, le cardinal Fesch, qui n’était autre que l’oncle de Bonaparte.

Rentré en France huit mois plus tard, il retrouva sa femme, Céleste, née Buisson de La Vigne, qu’il avait quittée quelques mois après un mariage arrangé par sa famille, en 1792, à son retour d’Amérique, et guère revue depuis.
L’exécution du duc d’Enghien (1804), l’éloignant de l’Empire, contribua à son retour à la littérature : il s’attacha à un roman, les Martyrs de Dioclétien. La recherche des couleurs pour cet ouvrage, une fois encore, fut l’un des motifs de son départ pour l’Orient, en juillet 1806 ; il parcourut alors la Grèce, se rendit à Constantinople puis à Jérusalem : moment décisif, pour un homme qu’avait longtemps enchanté la lecture de Rousseau, du dépassement de la nature pour l’histoire. Chateaubriand fit également, durant son voyage, la constatation atterrée de ce dont on ne pouvait exclure que fût menacé l’avenir de la France, le despotisme, en l’occurrence.

Un article inséré le 4 juillet 1807 dans le Mercure de France, dont il était l’un des propriétaires et des rédacteurs, tira le bilan à son retour en France de cette double prise de conscience et froissa l’Empereur. Chateaubriand se retira avec sa femme à quelques lieues de Paris, à la Vallée-aux-Loups : c’était également la réalisation d’une aspiration à s’ensevelir dans une chaumière, loin du monde, exprimée à plusieurs reprises déjà.
Il y acheva ce qu’il a lui-même nommé sa « carrière littéraire », en transformant le roman des Martyrs de Dioclétien en une épopée, en rédigeant le récit des Aventures du dernier Abencérage, la relation de son Itinéraire de Paris à Jérusalem, et une tragédie en vers, Moïse. C’est là également qu’il entreprit d’ériger un monument à sa patrie, en commençant ses Études historiques ; c’est là, enfin, qu’il commença son chef-d’œuvre, les Mémoires de ma vie, futurs Mémoires d’outre-tombe. Napoléon ne lui tint pas une rigueur extrême de son attitude : il s’étonna de ne pas le voir couronné par les Prix décennaux, puis aurait laissé entendre qu’il lui aurait plu qu’il fût membre de l’Institut ; Chateaubriand fut ainsi élu académicien en 1811, mais il refusa courageusement de faire à son discours de réception les corrections qu’on lui suggérait et ne siégea que sous la Restauration, sans avoir jamais été reçu.

Un violent pamphlet contre « Buonaparte » le rendit à la vie publique en 1814 : il mit alors sa plume au service de la première Restauration et de son mot d’ordre d’Union et d’Oubli, en débutant une longue carrière de défenseur de la Charte et d’« instituteur » du parlementarisme. Durant les Cent-Jours, il suivit Louis XVIII à Gand.

La seconde Restauration, marquée par un raidissement politique qu’illustre l’élection de la fameuse Chambre introuvable, très majoritairement ultra-royaliste, et dont Chateaubriand partagea l’orientation générale, commença par lui être favorable : il fut en l’espace de quelques mois nommé ministre d’État et créé pair de France. La dissolution de cette Chambre, en 1816, le rejeta dans l’opposition. Privé de sa pension après la saisie de sa brochure De la Monarchie selon la Charte, il dut se résoudre à vendre la Vallée-aux-Loups (1817-1818). Il avait rencontré Juliette Récamier au printemps de 1817.

Ses interventions à la Chambre des pairs, ses brochures, les nombreux articles qu’il fournit au Conservateur, notamment, le révélèrent comme un politique de haut vol et un redoutable polémiste, en même temps qu’il était tenu par les « romantiques » royalistes (Hugo au premier chef) comme la figure même de la souveraineté du génie. Puissance d’opinion souvent jugée encombrante par ses « amis » politiques, il fut « éloigné » à deux reprises de France, au moment du retour des royalistes au ministère : l’ambassade de Berlin (1821), puis celle de Londres (1822), ne furent guère que des pis-aller. Chateaubriand, qui pourtant portait un soin extrême aux dépêches qu’il rédigeait, s’y ennuya.

Les événements d’Espagne, où les Cortès voulurent imposer au roi Ferdinand VII une

constitution inspirée de la Constitution française de 1791, lui furent l’occasion d’accéder enfin à un rôle à sa dimension : nommé ministre des Affaires étrangères, il défendit le principe de l’intervention qui rétablit en 1823 Ferdinand sur son trône après la victoire du Trocadéro. Las, ce « triomphe » ne lui fut pas compté : le 6 juin 1824, il était renvoyé du ministère « comme un voleur » – ce fut le commencement d’une virulente campagne d’opposition au ministère Villèle, menée dans le Journal des Débats.

L’accession au trône de Charles X déçut assez rapidement ses ambitions et il poursuivit, en parallèle à la publication de ses Œuvres complètes à partir de 1826, sa campagne contre le ministère jusqu’à la chute de Villèle, en 1827. Il ne fut pas pour autant rétabli dans le ministère qu’il souhaitait, mais éloigné une fois de plus, à Rome, comme ambassadeur cette fois (1828). La nouvelle de la constitution du ministère Polignac le conduisit à démissionner.

Durant la révolution de Juillet, il ajoutait aux cris des étudiants qui le portaient en triomphe, celui de « Vive le Roi ». Il fut l’un de ceux, peu nombreux, qui refusèrent de prêter serment à Louis-Philippe : il s’en expliqua magnifiquement dans son ultime discours prononcé devant les pairs, accablant au passage Charles X de sa fidélité, avant de dresser contre le régime de Louis-Philippe une flamboyante opposition, entamée dès 1831 par deux brochures virulentes et qui ne se démentit pas, lui valant même quelques jours de détention en 1832. Il revit le vieux roi en exil en 1833, en Bohême, où il se rendit en une vaine ambassade à la demande de la duchesse de Berry, mère du futur comte de Chambord (« Madame, votre fils est mon roi »), prince auprès duquel il se rendit en 1843 (à Londres) et en 1845 (à Venise). Aux Études historiques, publiées hâtivement en 1831, il ajouta un Essai sur la littérature anglaise et une traduction du Paradis perdu de Milton (1836) ; en 1838, avec le Congrès de Vérone, il revint longuement sur son « René en politique », « sa » guerre d’Espagne de 1823.

1830 avait marqué la fin de sa « carrière politique », ainsi que la révision du projet des Mémoires d’outre-tombe – remaniés jusqu’en 1847 –, qui ne parurent qu’après sa mort. Enveloppant tous les sens qu’avait recouverts traditionnellement le genre des mémoires, élevant cette synthèse au rang d’une épopée de son temps dont la figure centrale, homme des dualités et des confins, nage d’une rive à l’autre (mais à lui inconnue, retirée au-delà de tout horizon visible) de l’histoire, le chef-d’œuvre enregistre in fine le divorce, au moins momentané, de l’histoire et du temps : « je ne suis plus que le temps », écrivit-il en 1844 dans l’ultime ouvrage paru de son vivant,

la Vie de Rancé.

Il s’éteignit à Paris le 4 juillet 1848, un an après son épouse, et fut enterré selon son vœu, seul, au large de Saint-Malo, sur l’îlot du Grand-Bé. Mme Récamier (photographie ci-contre par le peintre David) mourut le 11 mai 1849 ; les Mémoires d’outre-tombe avaient commencé de paraître en feuilleton dans La Presse le 21 octobre 1848.

Merci à notre guide-conférencier du jour :

Visite du 15 mai 2021

Sources : bulles de nature Vallée-Culture Le département Hauts-de-Seine
Sources : bulles de nature Vallée-Culture Le département Hauts-de-Seine

Sources : bulles de nature Vallée-Culture Le département Hauts-de-Seine

Les  maisons de écrivains
Les  maisons de écrivains
Les  maisons de écrivains
Les  maisons de écrivains

Les maisons de écrivains

La Vallée-aux-Loups, la maison de Chateaubriand :

87, rue de Chateaubriand,

Châtenay-Malabry, Hauts-de-Seine

Ttél; : 01 55 52 13 00

Cordonnées gps : N48.4622°E2.1552° N48.4622°E2.1552° faire un copier-coller si le lien de fonctionne pas

Bonne visite !

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17 mai 2021 1 17 /05 /mai /2021 19:43

 

 

L'arboretum du parc de la Vallée-aux-Loups en mai 2021
L'arboretum du parc de la Vallée-aux-Loups en mai 2021L'arboretum du parc de la Vallée-aux-Loups en mai 2021
L'arboretum du parc de la Vallée-aux-Loups en mai 2021

 

L'arboretum du parc de la Vallée-aux-Loups en mai 2021L'arboretum du parc de la Vallée-aux-Loups en mai 2021
L'arboretum du parc de la Vallée-aux-Loups en mai 2021L'arboretum du parc de la Vallée-aux-Loups en mai 2021
L'arboretum du parc de la Vallée-aux-Loups en mai 2021L'arboretum du parc de la Vallée-aux-Loups en mai 2021L'arboretum du parc de la Vallée-aux-Loups en mai 2021
L'arboretum du parc de la Vallée-aux-Loups en mai 2021L'arboretum du parc de la Vallée-aux-Loups en mai 2021

 

L'arboretum du parc de la Vallée-aux-Loups en mai 2021L'arboretum du parc de la Vallée-aux-Loups en mai 2021
L'arboretum du parc de la Vallée-aux-Loups en mai 2021
L'arboretum du parc de la Vallée-aux-Loups en mai 2021L'arboretum du parc de la Vallée-aux-Loups en mai 2021

 

rquables de l'arboretum : le cèdre bleurquables de l'arboretum : le cèdre bleu
rquables de l'arboretum : le cèdre bleurquables de l'arboretum : le cèdre bleu

rquables de l'arboretum : le cèdre bleu

 

L'arboretum du parc de la Vallée-aux-Loups en mai 2021
L'arboretum du parc de la Vallée-aux-Loups en mai 2021L'arboretum du parc de la Vallée-aux-Loups en mai 2021L'arboretum du parc de la Vallée-aux-Loups en mai 2021
L'arboretum du parc de la Vallée-aux-Loups en mai 2021L'arboretum du parc de la Vallée-aux-Loups en mai 2021
L'arboretum du parc de la Vallée-aux-Loups en mai 2021L'arboretum du parc de la Vallée-aux-Loups en mai 2021

La grande glycine

 

L'arboretum du parc de la Vallée-aux-Loups en mai 2021
L'arboretum du parc de la Vallée-aux-Loups en mai 2021L'arboretum du parc de la Vallée-aux-Loups en mai 2021

Une des fabriques du parc : le Pavillon Mauresque

et où se trouve-t-elle ?

 

L'arboretum du parc de la Vallée-aux-Loups en mai 2021
L'arboretum du parc de la Vallée-aux-Loups en mai 2021L'arboretum du parc de la Vallée-aux-Loups en mai 2021
L'arboretum du parc de la Vallée-aux-Loups en mai 2021L'arboretum du parc de la Vallée-aux-Loups en mai 2021L'arboretum du parc de la Vallée-aux-Loups en mai 2021
L'arboretum du parc de la Vallée-aux-Loups en mai 2021L'arboretum du parc de la Vallée-aux-Loups en mai 2021
L'arboretum du parc de la Vallée-aux-Loups en mai 2021L'arboretum du parc de la Vallée-aux-Loups en mai 2021

 

L'écureuil de la Vallée aux-Loups
L'écureuil de la Vallée aux-Loups
L'écureuil de la Vallée aux-Loups

L'écureuil de la Vallée aux-Loups

L'arboretum du parc de la Vallée-aux-Loups en mai 2021L'arboretum du parc de la Vallée-aux-Loups en mai 2021
L'arboretum du parc de la Vallée-aux-Loups en mai 2021
L'arboretum du parc de la Vallée-aux-Loups en mai 2021L'arboretum du parc de la Vallée-aux-Loups en mai 2021L'arboretum du parc de la Vallée-aux-Loups en mai 2021

 

 

Bonne visite !

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Quelques cartes anciennes :

L'arboretum du parc de la Vallée-aux-Loups en mai 2021L'arboretum du parc de la Vallée-aux-Loups en mai 2021
L'arboretum du parc de la Vallée-aux-Loups en mai 2021

Histoire de l'arboretum :

Au XVIIIe siècle, le propriétaire agrémente sa propriété d'un jardin anglais.

Il est enrichit au début du XIX xiècle par Charles-Louis Cadet de Gassicourt, pharmacien de Napoléon par des espèces rares.

Le marquis de Châteaugirons lui donne sa forme actuelle entre 1809 à 1835

Il est acquis en 1890 par Gustave Roux pour en faire la vitrine des pépinières Croux. La famille y a longtemps résidé.

En 1986 le conseil départemental des Hauts-de-Seine. acquiert le cœur historique de l'établissement des pépinières Croux, avec le château du XVIIIe siècle

C'est actuellement un arboretum de 13,5 hectares ouvert gratuitement au public, au sein du parc de la Vallée-aux-Loups..

En 2016, l'arboretum a accueilli 300 482 visiteurs selon l'office du tourisme du département des Hauts-de-Seine. C'est le premier site le plus visité du département devant le musée Albert-Kahn.

Lien site Wikipédia Charles-Louis Cadet de Gassicourt : Charles-Louis Cadet de Gassicourt

Lien site arboretum de la Vallée-aux-Loups : https://vallee-aux-loups.hauts-de-seine.fr/l-arboretum/histoire-et-botanique

Situé au cœur du Domaine de la Vallée-aux-Loups, l’Arboretum suggère des balades dans une atmosphère paisible. Son charme est tout autant lié à sa situation protégée au creu du vallon, à son histoire, qu’à son impressionnante collection végétale d’une grande beauté.

L’Arboretum de la Vallée-aux-Loups était autrefois le cœur d’un vaste territoire, allant de Robinson à Bourg-la-Reine et Sceaux, que le paysagiste Edouard André qualifia au XIXe siècle, de « terre promise de l’horticulture parisienne ».
Composé initialement d’un jardin à la française en son cœur et de terres nourricières autour, ce domaine aristocratique a évolué au XIXe siècle, le jardin à la française faisant place à un jardin anglais, suivant les goûts de l’époque en matière paysagère. En 1890, les pépinières Croux investissent le domaine et utilisent le jardin anglais comme parc de démonstration de leurs arbres pour leur clientèle et les terres agricoles alentours deviennent des terrains de production horticole. La majeure partie des arbres centenaires remarquables de l’Arboretum est l’héritage de cette vitrine prestigieuse. Au début du XXe siècle, les pépinières Croux sont considérées comme les plus importantes de France, tant au niveau de la taille de l’exploitation que de la variété et de la qualité des végétaux proposés.
L’Arboretum est classé à l’inventaire national des sites de caractère artistique, historique, scientifique, légendaire et pittoresque, et comprend une collection unique de centaines d’arbres et arbustes différents. Ses arbres centenaires constituent un patrimoine horticole unique, dont le sujet le plus exceptionnel est le cèdre bleu pleureur classé arbre remarquable au niveau national. Depuis le début des années 90, le Conseil départemental des Hauts-de-Seine met en valeur le cœur historique et aménage autour des jardins à thèmes en rapport avec l’histoire et la vocation horticole du lieu (jardins des fruits, jardins des châtaigniers, jardins des aulnes, jardin de l’automne flamboyant…).
L’Arboretum abrite également une collection de Convolvulacées confiée par le botaniste et créateur Patrick Blanc, qui est reconnue depuis 1999 comme collection nationale par le Conservatoire des Collections Végétales Spécialisées (CCVS). En 2013, le Département fait l’acquisition de 66 bonsaïs issus de la collection du spécialiste français Rémy Samson, qui exposait sa production à deux pas de l’Arboretum. Ces arbres miniatures, d’espèces et de styles variés et dont certains sont très âgés, sont aujourd’hui présentés dans une serre dédiée.

En savoir plus :

102, rue de Chateaubriand
92290 Châtenay-Malabry
Accès gratuit 
Attention : l'Arboretum est interdit au vélo et aux chiens 

Horaires :

  • De novembre à février : 10 h-17 h 
  • Mars et octobre : 10 h-18 h 
  • D'avril à septembre : 10 h-19 h  
L'arboretum de la Vallée-aux-Loups est situé au cœur du Val d'Aulnay au 102, rue de Chateaubriand à Châtenay-Malabry, dans les Hauts-de-Seine.
 
Accès gratuit.

Horaires :

  • De novembre à février : 10 h-17 h 
  • Mars et octobre : 10 h-18 h 
  • D'avril à septembre : 10 h-19 h  
 

Accès : gare de Robinson RER B

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