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Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
Une nouvelle visite au cimetière des chiens à Asnières-sur-Seine le 27 juillet 2025 avec les Randonneurs Ovillois au départ de la gare d'Asnières et en direction de la gare de Gennevilliers.
L'entrée du cimetière, de style art nouveau d'Eugène Petit, architecte dont on peut retrouver sa signature dans les façades du 18, rue du Général Beuret, XVème arrondissement de Paris.
Marguerite Durand 1834- 1936 fondatrice du premier cimetière pour animaux le 2 mai 1899 avec Georges Harmois, avocat
Portrait de Marguerite Durand 1864-1936 par Jules Cayron, peinture de 1897
Marguerite Durand, après une vie très chargée, désirait offrir une résidence estivale où les femmes journalistes pourraient prendre du repos. La maison Les trois marches de son amie Caroline Rémy dite Séverine (1), décédée le 24 avril 1929, et avec laquelle elle avait collaboré au journal féministe La Fronde, était inoccupée. Située à Pierrefonds, en bordure de la forêt de Compiègne; à proximité de Paris, l'emplacement était idéal. Marguerite en fit acquisition, non sans difficultés financières, et s'y installa pour l'aménager. Usée par des soucis d'argent, elle passa les dernières années de sa vie entre sa maison de Pierrefonds et sa bibliothèque dont elle fit dont à la ville de Paris en 1932. Elle ne cessa d'y travailler, d'y classer les documents, d'y recevoir chercheurs et curieux. Elle y mourut le 16 mars 1936 à l'âge de 72 ans et fut enterrée au cimetière des Batignolles.
Chiens, chats, oiseaux, lapins, souris, hamsters, poissons, tortues, le cimetière accueille encore de nos jours toutes sortes d'animaux, et en a accueilli des plus étonnants encore, comme des vaches, des veaux, des cochons, des poules, des moutons, et même un lion, un lémurien ou encore un fenec. Une bien belle faune !
En tout, plus de 40 000 animaux y ont été enterrés, depuis l'ouverture du cimetière à l'été 1899 ! Petite anecdote émouvante, le 40 000ème animal a avoir rejoint le cimetière est un chien errant anonyme, venu finir ses jours devant les grilles du cimetière.
Les animaux, la mort et nous :
« Peu nous importe que l’on nous raille, lorsque nous crions bien haut que la dépouille du chien vaut mieux que la boîte à ordures ou le trou de l’égout ». C’est par ces mots que l’avocat Georges Harmois défendait, à la fin du XIXe siècle, la création d’un cimetière pour chiens à Asnières. L’idée d’offrir une sépulture à des animaux de compagnie suscitait alors l’hilarité ou le mépris, dans une société où ceux-ci étaient encore perçus comme des quasi-objets.
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Il n’en a pas toujours été ainsi. Nombre de civilisations anciennes inhumaient leurs animaux, à commencer par les Égyptiens. Même dans l’Europe chrétienne du Moyen-Âge, qui ne reconnaît de salut qu’à l’être humain, la question de l’âme des bêtes n’est jamais tout à fait tranchée. Reflet de cette ambigüité, plusieurs d’entre elles furent condamnées à mort lors de procès d’animaux qui se tinrent au moins jusqu’à la Révolution, quand un perroquet fut jugé pour avoir la fâcheuse habitude de crier « Vive le Roi ! ».
Ces projections anthropomorphistes nous paraissent aujourd’hui aussi étranges que la notion d’animal objet : nous trouverions aussi fou de juger un chat que de lui dénier une sépulture. Notre perception a changé, et la législation s’est naturellement adaptée pour accompagner ce changement. L’inhumation et la crémation des animaux de compagnie, de plus en plus souvent personnalisées, sont aujourd’hui des pratiques courantes et encadrées.
Au-delà de l’aspect pratique, c’est bien de nos propres rapports affectifs qu’il s’agit. Que l’on rende hommage à son animal de compagnie lors d’une cérémonie, ou que l’on honore sa mémoire avec une sépulture, c’est un attachement profond que l’on exprime envers un être vivant qui, bien souvent, fait partie de la famille. Pour beaucoup d’enfants, la disparition d’un animal est d’ailleurs la première expérience de la mort, difficile et formatrice à la fois.
L’animal de compagnie donne et reçoit la tendresse dont certaines personnes isolées sont privées. Pour d’autres, il est une présence réconfortante dans la douleur, ou un compagnon dans des moments de joie. Cet attachement, s’il diffère pour certains (mais pas pour tous) de celui qui nous lie aux humains qui nous sont chers, n’en est pas moins noble pour autant : il est, lui aussi, un témoignage d’amour.
Ce constat simple pose pourtant des questions complexes. Doit-on par exemple autoriser les personnes qui le souhaitent à être enterrées avec leur animal de compagnie ou ses cendres ? La loi française l’interdit. Mais la loi est-elle toujours en phase avec les aspirations de la société ? Alors que le député Loïc Dombreval défendra dans quelques semaines devant l’Assemblée nationale « une proposition de loi visant à permettre aux propriétaires décédés de reposer avec leurs animaux », rappelons que la loi actuelle autorise encore l’équarrissage des animaux abandonnés, ou qu’elle dispense les crématoriums pour animaux des règles environnementales qui s’appliquent aux crématoriums pour humains…
La question animale face à la mort pose des dilemmes éthiques qui viennent rappeler la nécessité de faire dialoguer nos convictions personnelles et nos principes collectifs. C’est en réfléchissant ensemble à la place qu’occupent les animaux à nos côtés que nous progressons dans l’élucidation du mystère de l’homme, de sa place et de sa vocation au cœur de l’univers.
Comme presque chacun de nous a pu en faire l’expérience, la vie et la mort d’un animal qui nous est cher est un amplificateur de notre humanité. C’est sur ce consensus qu’il nous faut aujourd’hui trouver les voies d’honorer, à l’heure de leur mort, ces autres créatures dont la vie est tissée à la nôtre.
Thierry Gisserot, Xavier ThoumieuxPDG et fondateurs de FUNECAP GROUPE
De la nécessité d'un cimetière pour animaux
La création de la Société française du cimetière pour chiens et autres animaux domestiques résulte de la concomitance de deux phénomènes :
. La surpopulation de Paris, le souvenir d'épidémies récentes développèrent le souci de l'hygiène attesté notamment par la multiplication des bains-douches sous le Second Empire,
. En second lieu, les préoccupations hygiéniques visèrent aussi les animaux dont la forte concentration dans Paris créait des nuisances et grevait le budget de la ville. Mais la fonction de l'animal se déplace. D'utilitaire, elle s'associe désormais a l'agrément, à une proximité qui concourt à la qualité de la vie du citadin. La mauvaise conscience aidant, l'obsession de salubrité se double de dispositions affectives à l'égard des animaux domestiques. L'idée d'un cimetière, d'une sépulture digne pour le compagnon défunt, germe dans les esprits.
Quelques images des sépultures vues le dimanche 27 juillet 2025 lors de notre visite matinale.
Merci à Hervé pour son accueil chaleureux !
LA CRÉATION DU CIMETIÈRE DES CHIENS D’ASNIÈRES :
Située au Nord-Ouest de Paris, sur la rive gauche de la Seine, la ville d’Asnières-sur-Seine était, au XIXe siècle, une destination dominicale privilégiée pour des Parisiens en quête de verdure et de distractions. L’île des Ravageurs fait alors face aux bords de Seine tant appréciés. À l’époque, elle était occupée par des chiffonniers qui ramassaient tissus, métaux et autres objets abandonnés pour les revendre. Profitant de la toute nouvelle loi autorisant l’enfouissement des animaux, Georges Harmois et Marguerite Durand créent le 2 mai 1899 la Société Française Anonyme du Cimetière pour Chiens et autres Animaux Domestiques et, le 15 juin 1899, la société achète au baron de Bosmolet la moitié de l’île des Ravageurs située en amont du pont de Clichy. Après avoir obtenu l’assurance que la loi du 21 juin 1898 sur l’enfouissement des animaux domestiques serait respectée, le Préfet ne s’oppose pas à la création du cimetière. Ce cimetière, le premier du genre, est officiellement ouvert au public à la fin de l’été 1899. Plusieurs constructions furent projetées, comme un columbarium et un musée des animaux domestiques, mais seuls les jardins, le bâtiment d’entrée et la nécropole furent réalisés. Cette dernière est divisée en quatre quartiers : celui des chiens, celui des chats, celui des oiseaux et celui des autres animaux. L’architecte parisien Eugène Petit, dont plusieurs immeubles du XIVe arrondissement portent la signature, est chargé de dessiner l’entrée du cimetière. Il concevra le portail de style Art Nouveau, flanqué de deux portes pour le passage des piétons. En 1975, le comblement du bras de Seine, rendu possible par la disparition d’une seconde île, l’île Robinson fait perdre au cimetière son caractère insulaire. Après sa création, le cimetière connaît un succès croissant mais rencontre des difficultés chroniques. La plus récente est celle de 1986 quand le conseil d’administration décide l’arrêt de toute activité et la fermeture définitive du cimetière pour le mois de septembre 1987. Très émus, les concessionnaires et les amoureux du vieux cimetière se mobilisent. La Mairie d’Asnières prépare alors un plan de sauvetage et demande notamment le classement du site. Par arrêté ministériel du 25 juin 1987, la Commission départementale des Hauts-de-Seine, à la demande du Ministre de l’Équipement, Pierre Méhaignerie, inscrit le site du cimetière des chiens compte tenu de son « intérêt à la fois pittoresque, artistique, historique et légendaire ». Par délibération du 29 juin 1987, le conseil municipal décide l’acquisition par voie d’expropriation des lieux et en confie la gestion à une société indépendante. Plus tard, en 1996, le Conseil général des Hauts-de-Seine achève les travaux de consolidation des berges reliant la terrasse du parc Robinson au port Van Gogh par une promenade en bordure de Seine jalonnée de pergolas. Enfin, le 1er février 1997, la Mairie d’Asnières-sur-Seine reprend en main la gestion du cimetière.
La sculpture Alter Ego d'Arnaud Kasper
La sculpture Alter Ego de l'artiste Arnaud Kasper :
« Alter Ego est une sculpture qui rend hommage à l’âme de l’animal et à la relation qui l’unit à l’homme », confie Arnaud Kasper, sculpteur-peintre polymorphe. Il a donné vie à cette œuvre dans la Fonderie Chapon de Bobigny en banlieue parisienne.
Un lieu de recueillement depuis 120 ans
Fondé par la journaliste féministe Marguerite Durand et l’auteur Georges Harmois sous le nom de Société française anonyme du cimetière pour chiens et autres animaux domestiques », ce cimetière pour les animaux défunts fête ses 120 ans d’existence cette année. « J’ai choisi le chat car c’est l’animal préféré des Français. Le chien représente Moustache, un bâtard de fox-terrier. La tête de cheval rend hommage à celui de Mme Durand, enterré ici. Le ouistiti, il y a en un ici, est un animal de compagnie exotique. Quant à la perruche, c’est l’oiseau avec qui on s’identifie, elle vit en couple avec son amoureux… », commente Arnaud Kasper.
Quelques mots sur la S.P.A. et son histoire :
C'est en Angleterre que fut fondée , en 1824, la première société de protection animale. En France, ce qu'est qu'en 1842 qu'une voix s'éleva, celle du vicomte de Valmer, dans le but de défendre une cause trop longtemps négligée. Cet ami des bêtes émettait le vœu que soit créée une société semblable a celle de Londres. Son appel ne fut pas vain. Dés 1845, sur proposition du comte de Grammond, outré des mauvais traitements infligés aux chevaux, il fit décidé de fondé un groupement "dans le but de défendre nos frères qualifiés d'inférieurs". La Société Protectrice des Animaux était née. Sa première action se concrétisa le 2 juillet 1850 par la première loi tendant à protéger les animaux et connue sous le nom de '"loi Grammont".
Le 22 décembre 1866, par décret impérial, la S.P.A. était déclarée d'utilité publique (source documentation de la S.PA.
Le cimetière avant et après (une ancienne île disparue, l'Ile des Ravageurs et l'Ile Robinson aussi)
Le circuit de la randonnée du 27 juillet avec les randonneurs Ovillois
Le lien de cette randonnée de 8 kilomètres au départ de la gare d'Asnières qui passe par le cimetière des chiens et se termine à la gare de Gennevilliers :https://www.visorando.com/randonnee-80108192/
Adresse du Cimetière des chiens
En voiture : un parking est disponible devant le cimetière
4, Pont de Clichy, 92600 Asnières-sur-Seine GPS : N48.910446°E2.297697°
En transports en commun : Métro Ligne 13 station Gabriel Péri
Gare d'Asnières ; 1.5 kilomètre
Bibliographie : L'île aux Chiens Le cimetière des chiens Asnières 1899 naissance et histoire
Une visite du musée et des jardins Albert Kahn le 10 mai 2024
Le jardin à scènes paysagères :
Dés 1895, Albert Kahn acquiert patiemment vingt parcelles pour réaliser son jardin à scènes multiples de Boulogne, reflet des modes horticoles de la Belle Epoque et de ses goûts singuliers.
Vingt-cinq ans lui seront nécessaires pour composer, grâce à la cohabitation d'espèces végétales les plus diverses, un jardin-monde harmonieux.
Arpentez les 7 scènes paysagères réunies sur près de 4 hectares : elles dialoguent entre elles par de sbtiles transitions évoquant l'entente entre les peuples à laquelle aspire Albert Kahn.
Le jardin français et le verger-roseraie
La grande serre
La fabrique des images :
Entre 1909 et 1931, une douzaine d'opérateurs partent en mission dans le monde entier avec une méthodologie commune définie par Albert Kahn et Jean Brunhes, géographe et directeur scientifique du projet.
Chargé d'un lourd équipement, chaque opérateur enrichit de son propre regard ce projet d'enregistrement du réel.
Dans cet espace, ponctué par les malles-cabines des opérateurs, les techniques de l'autochrome (procédé photographique en couleurs), de la vue stéréoscopique et du cinématographique se dévoilent devant vos yeux.
La forêt vosgienne
Documentations du Musée département Albert-Kahn
Le programme des parcs et jardins des Hauts-de-Seine
Corot conservera toute sa vie la maison de Ville-d’Avray que ses parents ont achetée en 1817. Les étangs et les forêts qui l’entourent lui inspirent un nombre important de toiles. Ville d’Avray, l’étang au bouleau devant les villas est l’une des dernières de ces pastorales intemporelles où l’héritage de Poussin s’enrichit de l’expérience du plein air de Constable. Tout au bonheur de retrouver, la guerre finie, sa chère maison, Corot peint là, au cours de l’hiver 1872-1873 pour son ami Alfred Robaut, auteur du premier catalogue de son œuvre, une toile qui marque la distance à l’égard de la tradition. Le peintre poète sait trouver, à l’approche de la mort, des accents nouveaux.
Les nymphes ont cédé la place à de gracieuses villageoises réduites à des proportions infimes, le bouquet d’arbres est reporté sur le bord de la toile, l’eau limpide de l’étang et l’éclat ensoleillé du ciel allègent le centre de la composition; enfin le site est restitué avec une grande lisibilité, les villas Cabassud et la maison de Corot étant aisément identifiables. L’observation du réel y est sensible et la belle palette dorée tient compte des impressionnistes, sans que l’artiste renonce toutefois à l’exigence d’équilibre qui domine toute son œuvre et qu’il exprime en ces termes : « Ce que je cherche c’est la forme, l’ensemble, la valeur des tons […] c’est pourquoi, pour moi, la couleur vient après, car j’aime avant tout l’ensemble, l’harmonie dans les tons, tandis que la couleur nous donne quelque chose de heurté que je n’aime pas. »
Camille Corot, néJean-Baptiste Camille Corotle16 juillet 1796 à Paris et décédé le 16 juillet 1796 dans cette même ville
est un peintre et graveur français.
Il passa longtemps pour un peintre amateur qui avait tout loisir de voyager non seulement un peu partout en France, mais aussi en Italie, où il résida à trois reprises. Au cours de ses pérégrinations, il ne cessa de peindre des paysages idylliques, généralement étoffés de petits personnages, selon les règles du paysage classique.
Connu pour sa philanthropie, il est aussi l'un des fondateurs de l'école de Barbizon.
Ci joint le n° 56 de la rue du Faubourg Poissonnièreoù est mort Jean-Baptiste Corot.
Au début du XXe siècle, cet endroit, du Mont Valérien et jusqu'à la Seine à l'ouest, est peu urbanisé. La plaine de Nanterre est surtout composée de jardins et cultures maraîchères, de prairies où paissent vaches et moutons.
Dans les années 1950, de nombreux travailleurs immigrés s'installent dans les lieux sans l'eau, ni sanitaires. Cette population représente 10 % de la population de la ville à l'époque.
André Malraux (1), ministre des Affaires culturelles, décide la création de ce parc dont le projet est approuvé en 1964.
Il a été édifié dans les années 1970 à l'emplacement d'anciens bidonvilles, de terrains vagues ainsi que d'anciennes carrières de gypse. Conçu par le paysagiste Jacques Sgard (2), il présente de légers reliefs constitués avec des déblais en provenance du quartier de la Défense, situé à proximité.
Ouvert au public le , les travaux d'aménagement se poursuivront jusqu'en 1981 et son nom lui sera donné en hommage à son initiateur en 1979. Le parc, d'abord confié à l'Etablissement public pour l'aménagement de la région de la Défense (3), sera géré par le département qui en devient l'unique propriétaire en 2005.
Une visite intimiste du cimetière des chiens d'Asnières-sur-Seine le 17 janvier 2021.
C'est le plus ancien et le plus grand cimetière des chiens du monde
Un peu d'Histoire :
Les conditions de vie des animaux se sont considérablement améliorées au cours du XIXème siècle. Lentement, la fonction de l'animal change. D'utilitaire, il devient animal de compagnie et concourt désormais à la qualité de vie des hommes.
En 1824, une Société Protectrice des Animaux voit le jour en Angleterre. En 1845, outré des mauvais traitements infligés aux chevaux, le Comte de Grammont fonde la SPA française.
Un statut pour les animaux de compagnie :
Mais si les conditions de vie des animaux s'améliorent de leur vivant, rien n'est prévu après leur mort.
En théorie, les cadavres devraient être apportés dans les vingt-quatre heures chez l’équarrisseur. Dans la pratique, à Paris, les dépouilles sont le plus souvent jetées dans les ordures ménagères; lorsqu'elles ne sont pas lancées dans la Seine ou dans les fossés des fortifications.
Avec la loi du 21 juin 1898 qui précise que les animaux domestiques pourront être enterrés "dans une fosse située autant que possible à cent mètres des habitations et de telle sorte que le cadavre soit recouvert d'une couche de terre ayant au moins un mètre d'épaisseur", l'ouverture d'un cimetière animalier devient possible.
C'est à cette tâche que s'attelleront un publiciste, Georges Harmois, et la fondatrice du journal "La Fronde", Marguerite Durand. Restait à trouver, à Paris, un lieu situé, comme le voulait la loi, à cent mètres de toute habitation.
La création du cimetière des chiens d'Asnières :
Située au nord-ouest de Paris, sur la rive gauche de la Seine, la ville d'Asnières-sur-Seine était, au XIXème siècle, une destination dominicale privilégiée pour les Parisiens en quête de verdure et de distraction. L'Ile des Ravageurs fait alors face aux bords de Seine tant appréciés. A l'époque, elle était occupée par des chiffonniers qui ramassaient tissus, métaux et autres objets abandonnés pour les revendre. Profitant de la toute nouvelle loi autorisant l’enfouissement des animaux, Georges Harmois et Marguerite Durand créent, le 2 mai 1899, la Société Française Anonyme du Cimetière pour Chiens et autres Animaux Domestiques et, le 15 juin 1899, la société achète au baron de Bosmolet la moitié de l'Ile des Ravageurs située en amont du pont de Clichy.
Après avoir obtenu l'assurance que la loi du 21 juin 1898 sur l'enfouissement des animaux domestiques serait respectée, le Préfet ne s'oppose pas à la création du cimetière.
Ce cimetière, le premier du genre, est officiellement ouvert au public à la fin de l'été 1899.
Plusieurs constructions furent projetées, comme un columbarium et un musée des animaux domestiques, mais seuls les jardins, le bâtiment d'entrée et la nécropole furent réalisés. Cette dernière est divisée en quatre quartier : celui des chiens, celui des chats, celui des oiseaux et celui des autres animaux.
L'architecte parisien Eugène Petit, dont plusieurs immeubles du XIVème arrondissement portent la signature, est chargé de dessiner l'entrée du cimetière. Il recevra le portail de style Art nouveau, flanqué de deux portes pour le passage des piétons.
En 1975, le comblement du bras de Seine, rendu possible par la disparition d'une seconde île, l'île Robinson, fait perdre au cimetière son caractère insulaire.
Après sa création, le cimetière connait un succès croissant, mais rencontre des difficultés chroniques.
La plus récente est cette de 1986 quand le Conseil d'Administration décide l'arrêt de toute activité et la fermeture définitive du cimetière pour le mois de septembre 1987. Très émus, les concessionnaires et les amoureux du vieux cimetière se mobilisent. La Mairie d'Asnières-sur-Seine prépare alors un plan de sauvetage et demande notamment le classement du site.
Par arrêté ministériel du 25 juin 1987, la Commission départementale des Hauts-de-Seine, à la demande du Ministre de l'Equipement, Pierre Méhaignerie, inscrit le site du cimetière des chiens compte-tenu de sin "intérêt à la fois pittoresque, artistique, historique et légendaire".
Par délibération du 29 juin 1987, le conseil municipal décide l'acquisition par voie d'expropriation des lieux et en confie la gestion à une société indépendante. Plus tard, en 1996, le Conseil général des Hauts-de-Seine achève les travaux de consolidation des berges reliant la terrasse du parc Robinson au port Van Gogh par une promenade en bordure de Seine jalonnée de pergolas.
Enfin, le 1er février 1997, la mairie d'Asnières-sur-Seine reprend en main la gestion du cimetière.
Les locataires du cimetière :
Avec les années, le cimetière se peuple de monuments et de sépultures importantes. Dès 1900, la direction fait ériger, face à l'entrée du cimetière, un monument à la gloire de Barry.
Ce chien, qui vécut au début du XIXème siècle, appartenait aux moines de l'hospice du grand Saint-Bernard.
La légende veut qu'après avoir "sauvé la vie à 40 personnes, il fut tué par la 41ème !...".
Autre témoin du lien unissant hommes et animaux, le monument dressé à la mémoire des chiens policiers victimes du devoir. Érigé en 1912, quelques années après que les commissariats de banlieue se furent dotés de chiens de police. Il abrite Dora (1907-1920), du commissariat d'Asnières-sur-Seine, Top, plusieurs fois médaillé, Papillon, avec huit ans de service dans le XVIème arrondissement de Paris, Léo, tué en service...
Des animaux vedettes et des animaux de vedettes ont également trouvé un dernier refuge au cimetière d'Asnières-sur-Seine. Rintintin, le valeureux héros du feuilleton télévisé, Prince de Wales, dont l'épitaphe explique qu'il "parut 406 fois sur scène du Théâtre du Gymnase" en 1905 et 1906; Kroumir, le chat d'Henri de Rochefort, dont on raconte qu'il est mort de chagrin quatre jours après son maître, et les animaux de compagnie de Camille Saint-Sens, de princes et de ducs... Moustache, mascotte de la Grande Armée entre 1799 et 1811. il a accompagné les vétérans et va s'illustrer dans les faits d'armes aussi pittoresques qu'héroïques. Devenu célèbre, Moustache sera présenté à l'Empereur pour qui il exécutera le salut militaire en soulevant une patte à la hauteur de l'oreille.
Le 11 mars 2006, la stèle à la mémoire du chien Moustache est le dernier
monument officiel à avoir été inauguré au cimetière des chiens d'Asnières.
Mais le cimetière d'Asnières ne serait rien sans la multitude des anonymes, chiens, chats, oiseaux, lapins, tortues, souris, hamsters, poissons, chevaux, et même singe, gazelle, fennec, maki, dont les sépultures richement sculptées ou simplement fleuries témoignent de l'affection de leurs maîtres.
Ainsi, au hasard d'une promenade, peut-on découvrir la reconnaissance d'une mère à qui le chien Loulou "rendit son enfant qui en 1895 se noyait dans la Garonne. Le brave Loulou n'avait que neuf mois et de plus une patte cassée..."
Plus loin, un petit chien de pierre tend la patte à un soldat casqué ? C'est Mèmère, née en 1914 et qui resta quinze ans durant la mascotte des chasseurs à pied.
Ailleurs, sur des plaques de marbre, entourées de fleurs, un nom, deux dates et une photographie.
Pour Pupuce, Sultan, Minouchette, Ulysse ou Rubis.
Enfin;, anonyme parmi les anonymes, un chien errant vint mourir, le 15 mai 1958, aux portes de cimetière. La direction du cimetière lui érigea un monument. C'était le 40.000ème animal à être enterré dans la nécropole...
Les chats vivants y ont aussi leur domaine, "la Maison des chats" entretenue par une association qui leur apporte assistance.
Le cimetière aujourd'hui :
La mairie d'Asnières est aujourd'hui propriétaire et gestionnaire du
cimetière qui compte officiellement 869 concessionnaires venant de la France entière et quelques-uns de l'étranger, pour rendre un dernier hommage à leur compagnon
Avec 110 ans d'existence, le cimetière des chiens a subi les outrages du temps. Afin de lui redonner toute sa dimension, la Mairie
d'Asnières-sur-Seine a décidé en 2001 d'entreprendre la restauration de l'entrée du cimetière et de revoir son aménagement paysager.
La façade pensée par Eugène Petit a retrouvé son aspect originel et le portail laisse entrevoir l'ancienne entrée
principale ainsi que l'imposant monument en souvenir de Barry.
La partie arborée permet aux concessionnaires et aux visiteurs de profiter encore plus du charme intemporel du cimetière animalier de Marguerite Durand.
Le cimetière des chiens sous les projecteurs :
L'un des lieux phares d'Asnières est à l'honneur dans le film "Les âmes de l'île des Ravageurs" tourné par Pangaïa Productions, avec le soutien de la Mairie.
Sur une musique envoûtante du Carnaval des animaux de Camille Saint-Saëns, apparait au détour d'un travelling, le monument érigé à la mémoire d'Emma : une voix off lit son épitaphe... Suit le survol du portail du cimetière, telle une âme errante venant rejoindre un "endroit discret, presque secret", avant de se poser dans cet "ultime lieu de repos des animaux de compagnie". La voix est sobre, posée et chaude, comme lest ce lieu touchant et émouvant.
"Star du petit écran, héros des tranchées, vedette de cirque, amis et compagnons fidèles, tous ont une place en ce lieu autrefois appelé l'île des Ravageurs". Eugène Sue l'aurait mentionnée dans les "Mystères de Paris". Plongée dans l'histoire, visite touristique ? Ce film se veut atypique. On y croise Hervé le gardien, Jean qui venait y pique-niquer dans les années 50, Régine chauffeur de taxi retraitée et maîtresse de Candy qui fut sa compagne pendant 18 ans. avec beaucoup de poésie, de retenue et de pudeur, la caméra se glisse entre les stèles et nous fait goûter à ce "petit Père-Lachaise empli de sérénité et curiosités".
La sculpture Alter Ego de l'artiste Arnaud Kasper :
« Alter Ego est une sculpture qui rend hommage à l’âme de l’animal et à la relation qui l’unit à l’homme », confie Arnaud Kasper, sculpteur-peintre polymorphe. Il a donné vie à cette œuvre dans la Fonderie Chapon de Bobigny en banlieue parisienne.
Un lieu de recueillement depuis 120 ans
Fondé par la journaliste féministe Marguerite Durand et l’auteur Georges Harmois sous le nom de Société française anonyme du cimetière pour chiens et autres animaux domestiques », ce cimetière pour les animaux défunts fête ses 120 ans d’existence cette année. « J’ai choisi le chat car c’est l’animal préféré des Français. Le chien représente Moustache, un bâtard de fox-terrier. La tête de cheval rend hommage à celui de Mme Durand, enterré ici. Le ouistiti, il y a en un ici, est un animal de compagnie exotique. Quant à la perruche, c’est l’oiseau avec qui on s’identifie, elle vit en couple avec son amoureux… », commente Arnaud Kasper.
Départ de la visite devant la place du parvis de la Seine Musicale Source Marianne
Découverte des environs du quartier de l'île Seguin sur la butte de la Seine Musicale
Les deux côtés des bords de Seine
L'auditorium de la Seine Musicale
La Seine musicale
La Seine Musicale est un ensemble de bâtiments en forme de vaisseau, consacrés à la musique, ouverts à tous les publics et pouvant accueillir des manifestations variées (artistiques, politiques, festives, commerciales…). Elle est située sur la pointe aval de l'île Seguin à Boulogne-Billancourt dans les Hauts-de-Seine.
Création en 2017 Budget : 15.600.000 €
La conception du grand bâtiment de 280 mètres de long fut confiée aux architectes Shigeru Ban (1) et son associé Jean de Gastines (2). La scénographie des salles est réalisée par l'agence dUCKs scéno tandis que les études acoustiques ont été confiées aux cabinets Nagata Acoustics et Lamoureux Acoustics. C'est le long du grand foyer que s'organise la colonne vertébrale du projet. Un grand parvis fait la transition entre le bâtiment et l'extérieur. Les visiteurs peuvent sortir sur les terrasses et du grand foyer accéder à la grande salle, l'auditorium, l'espace entreprises, ainsi que le pôle des répétitions d'enregistrement. Un jardin est accessible sur le toit de la grande salle. L'ensemble représente une superficie de 36 500 m2.
Le grand foyer :
D'une surface de 1 000 m2 il comprendra un bar, café restaurant, des boutiques en rapport avec la musique et des expositions culturelles.
En obtenant la majorité au Sénat et le départ de Mac-Mahon, remplacé à l’Elysée par Jules Grévy, les républicains sont enfin installés au pouvoir en 1879. Les souvenirs de « l’année terrible » s’en trouvent dès lors réactivés. Pour commémorer la défense héroïque de Paris contre l’envahisseur prussien en 1870-1871, la Préfecture de la Seine lance un concours en 1879 : le monument est destiné au rond-point de Courbevoie, situé à l’extrémité de l’avenue de Neuilly, dans la perspective de l’Arc de triomphe, là où s’étaient rassemblés les gardes nationaux avant la dernière bataille du siège, la « sortie » de Buzenval, le 19 janvier 1871. Rodin, qui cherche alors à se faire connaître, prend part à ce concours tout comme Bartholdi, Carrier-Belleuse, Boucher et Falguière.
Un groupe jugé trop révolutionnaire :
Comme la plupart des autres projets (une centaine), son groupe est composé d’une figure allégorique et d’un guerrier. Mais, au lieu de se définir par les costumes ou les symboles dont les figures étaient accompagnées, l’œuvre repose sur le contraste entre le rythme brisé du corps du guerrier, représenté mourant, et le dynamisme de la figure féminine. Celle-ci jaillit hors de la composition, ses deux bras aux poings serrés largement écartés et la bouche grande ouverte comme le Génie de la Patrie de Rude à l’Arc de triomphe ; mais son aile cassée qui retombe lui
donne un caractère plus humain en la faisant apparaître comme vulnérable. Quant au guerrier mourant, il offre une transposition directe du Christ de la Pietà de Michel-Ange aujourd’hui au Museo dell’Opera del Duomo, à Florence. Jugé trop révolutionnaire, ce groupe vibrant de violence fut écarté dès la première étape du concours, le 29 novembre 1879, le jury ayant donné la préférence à des œuvres plus réalistes qui, tout en ayant recours au langage de l’allégorie, donnaient du siège une vision plus historique. Mettant en scène un combattant résolu au pied d’une fière image de la Ville de Paris, tandis qu’à l’arrière une fillette engourdie par le froid rappelle la rigueur de l’hiver 1870-1871, le monument dû à Ernest Barrias fut inauguré le 12 août 1883.
En honorant la défense de Paris, les républicains manifestent leur volonté de réintégrer la capitale dans la communauté nationale. Par-là même ils souhaitent en finir avec les divisions nées de la Commune, laquelle sans être pardonnée se voit d’une certaine façon oubliée. En même temps cette initiative leur permet de rappeler la politique de défense nationale qu’ils ont menée durant les premiers mois du régime, bien différente de celle de l’Ordre moral menée par Thiers après 1871. Le besoin d’inscription du nouveau régime touche donc aussi à l’ordre symbolique : la IIIe République se caractérise à partir des années 1880 par une « statuomanie » impressionnante, à l’origine de nombreuses commandes.
La revanche de Rodin :
Le groupe de Rodin allait finir par trouver une place. En effet, l’esprit de revanche qu’il
proclamait dès de 1879 s’imposa peu à peu, et Bénédite proposa ce projet en 1916 au comité néerlandais de la Ligue des pays neutres, qui voulait élever un monument commémoratif de la défense de Verdun : « Il existe dans les œuvres du Maître un groupe tout-à-fait de circonstance, déclara-t-il le 27 janvier 1917 : La Défense, qu’on pourrait reprendre en lui donnant les dimensions voulues. » L’agrandissement au quadruple fut réalisé en 1917-1918, et le monument inauguré à Verdun le 1er août 1920.
La Défense d'Auguste Rodin à Verdun
Le Pouce de César
Les dimensions de ce Pouce sont les suivantes H 600 cm l : 340 cm P : 250 cm
Acquisition : Département des Hauts-de-Seine
Où se situe le Pouce de César ?
La quartier du Trazèze :
Les différentes architectures du quartier :
La Maison Saint-François de Sales dans le quartier du Trapèze
Documentatiion La Maison de la Pêche ett de la Nature Levallois-Perret
Les bords de Seine à proximité du Pont de Levallois :
Hommage à Edouard Armirail
Un homme dévoué à la Nature et au Service Public
1946 - 2014
Un homme dévoué à la Nature et au Service Public
1946 - 2014
🌿Défenseur de la Nature
Président de la Maison de la Pêche et de la Nature sur l'Île de la Jatte à Levallois-Perret de 1977 à 2014
37 années de dévouement pour l'éducation environnementale
Fervent défenseur de la pêche et des poissons en région parisienne
Pionnier de la sensibilisation aux milieux aquatiques urbains
Éducateur auprès des enfants et du grand public
🚒Engagement Citoyen
Président de l'Amicale des Anciens Sapeurs Pompiers de Paris de l'Essonne (AASPP 91)
Homme très attaché à son amicale et à ses valeurs
Défenseur des traditions et de l'esprit de corps
Organisateur d'événements de solidarité
Gardien de la mémoire des sapeurs-pompiers
"Il demeurera l'un des plus fervents défenseurs de la pêche et des poissons en région parisienne"
🎨Témoignage Personnel
"J'ai eu l'honneur d'exposer mes photographies de dessins et aquarelles sur les grands voiliers du monde à la Maison de la Pêche et de la Nature en 1995"
Cette exposition témoigne de l'ouverture d'Edouard Armirail à l'art maritime et de sa vision élargie de la culture nautique. En accueillant des œuvres sur les grands voiliers, il montrait que la Maison de la Pêche et de la Nature était un lieu vivant, où se rencontraient passion pour les milieux aquatiques et expression artistique. Cette collaboration illustre parfaitement sa capacité à créer des ponts entre différentes formes d'amour de la mer et des eaux.
Son Héritage
Edouard Armirail a consacré sa vie à deux causes qui lui tenaient à cœur : la protection de l'environnement aquatique et le service aux autres. À travers ses 37 années à la tête de la Maison de la Pêche et de la Nature, il a sensibilisé des milliers de personnes aux enjeux environnementaux urbains. Son engagement auprès des sapeurs-pompiers témoigne de son dévouement au service public et à la solidarité.
Son œuvre continue à vivre aujourd'hui dans les actions de la Maison de la Pêche et de la Nature, et dans l'esprit de camaraderie qu'il a cultivé au sein de l'Amicale des Anciens Sapeurs Pompiers de Paris.
En mémoire d'un homme qui a su allier passion pour la nature et engagement citoyen
Hommage à Edouard Armirail
Un homme dévoué à la Nature et au Service Public
1946 - 2014
🌿Défenseur de la Nature
Président de la Maison de la Pêche et de la Nature sur l'Île de la Jatte à Levallois-Perret de 1977 à 2014
37 années de dévouement pour l'éducation environnementale
Fervent défenseur de la pêche et des poissons en région parisienne
Pionnier de la sensibilisation aux milieux aquatiques urbains
Éducateur auprès des enfants et du grand public
🚒Engagement Citoyen
Adjudant-Chef des Sapeurs Pompiers de Paris - Cadre de réserve
33 années de service dévoué au secours d'autrui
Président de l'Amicale des Anciens Sapeurs Pompiers de Paris de l'Essonne (AASPP 91)
Blessé à plusieurs reprises dans l'exercice de ses fonctions
Sens élevé du devoir et distingué nombreuses fois
Homme très attaché à son amicale et à ses valeurs
🏅 Décorations
• Médaille de Bronze de la Défense Nationale avec agrafe Sapeur Pompier
• Lettre officielle de félicitation pour acte de courage et de dévouement
• Médaille "Civisme et Dévouement" avec palme or
Cérémonie aux Invalides
"Il demeurera l'un des plus fervents défenseurs de la pêche et des poissons en région parisienne"
🎨Témoignage Personnel
"J'ai eu l'honneur d'exposer mes photographies de dessins et aquarelles sur les grands voiliers du monde à la Maison de la Pêche et de la Nature en 1995"
Cette exposition témoigne de l'ouverture d'Edouard Armirail à l'art maritime et de sa vision élargie de la culture nautique. En accueillant des œuvres sur les grands voiliers, il montrait que la Maison de la Pêche et de la Nature était un lieu vivant, où se rencontraient passion pour les milieux aquatiques et expression artistique. Cette collaboration illustre parfaitement sa capacité à créer des ponts entre différentes formes d'amour de la mer et des eaux.
Son Héritage
Edouard Armirail a consacré sa vie à deux causes qui lui tenaient à cœur : la protection de l'environnement aquatique et le service aux autres. À travers ses 37 années à la tête de la Maison de la Pêche et de la Nature, il a sensibilisé des milliers de personnes aux enjeux environnementaux urbains. Son engagement auprès des sapeurs-pompiers témoigne de son dévouement au service public et à la solidarité.
Son œuvre continue à vivre aujourd'hui dans les actions de la Maison de la Pêche et de la Nature, et dans l'esprit de camaraderie qu'il a cultivé au sein de l'Amicale des Anciens Sapeurs Pompiers de Paris.
En mémoire d'un homme qui a su allier passion pour la nature et a son engagement citoyen.
Voir aussi autre article du blog sur Levallois-Perret :