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Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
Nom : Trace GPS Coulée verte de Colombes, itinéraire, parcours.
Départ : Gabriel Péri - Métro, Rue des Bas, Asnières-sur-Seine, Nanterre, Hauts-de-Seine, Île-de-France, France métropolitaine, 92600, France (48.916062.29483)
Arrivée : 4, Rue Saint-Denis, Colombes, Nanterre, Hauts-de-Seine, Île-de-France, France métropolitaine, 92700, France (48.923722.25906)
Le circuit démarre donc ce jour à la gare de Colombes dont l'adresse se situe au N°4 , rue de Saint-Denis.
L'ancien wagon de la ville de Colombes
Ce qui faut savoir :
La Coulée Verte, voie ferrée de 1883 à 1979, reconquise par la nature pendant 15 ans fut aménagée en site de sensibilisation à l'environnement en 1995. Elle est alors gérée de façon écologique afin de favoriser la biodiversité de la faune et de la flore, d'où son aspect sauvage. Deux wagons servent à la fois de bureaux et de salle d'exposition.
Les gestionnaires animateurs du site pratiquent une gestion écologique favorisant la diversité des espèces et des milieux propres à l'Ile de France.
Gérer, c'est aussi montrer , échanger , partager et expliquer. les gestionnaires le pratique au quotidien.
Des portes ouvertes (expositions photos, visites guidées) permettent au grand public de mieux comprendre la gestion écologique du site.
Site accessible aux handicapés.
De la gare de Colombes à la gare des Vallées :
Horaires : de novembre à février de 9h à 18h, de mars à juin et septembre de 9h à 19h, en juillet et août de 9h à 20h tous les jours.
Les restes des édifices ferroviaires de l'ancienne voir férrée
Architecte : Auguste Lusson Lien site Wikipédia Auguste Lusson
Inscription IMSH : 21 janvier 1991.
L'entrée est du passage est l’œuvre d'Henri Blondel, également architecte de la Bourse du Commerce. Les deux cariatides qui encadrent l'entrée, sculptées par Aimé Millet, sont des allégories du commerce et de l'industrie.
Le passage fut amputé de plusieurs mètres lors du percement du boulevard Sébastopol, en 1854. Situé dans un quartier populaire et très aéré, le passage, bien que de modestes proportions et peu animé, possède un certain cachet.
Un sculpteur ébéniste tient son atelier et sa boutique au centre du passage, côté rue de Palestro : Ivan Lulli
Une artiste plasticienne tient sa galerie au centre de la galerie, côté rue Saiint-Denis : Nathalie Laudon.
Adresse : 3, rue de Palestro, 120, rue Saint-Denis 75002 Paris,
Métro. Etienne-Marcel, ligne N°4 ou Station Châtelet-Les Halles à 5 minutes à pied.
Ce passage est ouvert du lundi au samedi de 7 h 30 à 19 h 30.
Le Passage du Grand Cerf et sa déco. "Balançoires"
Cette fin d'année, pas de tapis rouge au Passage du Grand Cerf, ni noir d'ailleurs, ce site va garder sa décoration "balançoires colorées" installée cet été.
Quelques iimages dans la boutiques Dear
Les vitrines du passage
Parssage du Grand Cerf :
145, rue Saint-Denis, 10, rue Dussoubs 75002 Paris
Métro : Etienne-Marcel, 5 mn du RER Les Halles
En savoir un peu plus sur le passage du Grand Cerf :
Une visite au centre ville de Maisons-Laffitte après la confection de 9 nouveaux pochoirs aux grands formats de l'artiste C215, le mardi 8 décembre 2020.
A la suite du succès de l'exposition d'art urbain de l'artiste C215 "Epopées mansonniennes" au centre ville, dans le parc et au château de Maisons-Laffitte, l'artiste et la ville a décidé d'immortaliser neuf grands noms liés à son passé rue Guynemer, et a proximité de la place du Maréchal Juin.
L'artiste pochoiriste C215, Christian Guémy, a réalisé le mardi 8 décembre la fresque qui longe la voie de chemin de fer au croisement de la place du Maréchal Juin et de la rue Guynemer : François Mansart, Jean Cocteau, Roger-Martin du Gard, Louise Lannes, Véra Leigh, René de Longueil, Panama Al Brown et Joseph Oller viennent s'ajouter à la trentaine de personnages qui ont marqué la ville et sont visibles dans la ville.
Venez voir ces œuvres à deux pas de la gare de Maisons-Laffitte et de l'hôtel de ville.
Les personnages représentés par l'artiste :
Jacques Laffitte (1767-1844)
Banquier, entrepreneur et homme politique, Gouverneur de la Banque de France lorsqu'il achète le domaine de Maisons en 1818 à la duchesse de Montebello
François Mansart (1598-1666) architecte du château
Il incarne le renouveau de l'architecture classique à la Française.
Les personnages représentés, voir ci-dessous les détails de ces femmes ett hommes célèbres
Ces pochoirs sont de plus grands modèles que ceux réalisés précédemment : nous pouvons les voir au centre ville, dans le parc ou le château.
Votre serviteur comme référent de tailles des œuvres de l'artiste
Où se situent les 9 nouveaux pochoirs de l'artiste C215 au centre de Maisons-Laffitte ?
Les œuvres elles-même :
François Mansart près du centre viile et près du château
Jacques Laffitte au centre ville et près de la gare de Maisons
Véra Leigh au centre ville et près du château
Madame Lannes centre ville et proche du chateau, rue des Graviers
Joseph Oller au centre ville et dans le parc de la ville place Wagram
Jean Cocteau au centre ville et près de la piscine :
Jean Cocteau, portraits réalisés sous deux angles différents par l'artistte
75, rue de la Muette
Jean Cocteau 1899 - 1963
Génial touche-à-tout, Jean Cocteau se reconnait avant tout poète. Mais il écrit aussi des romans (Les
enfants terribles, 1929), des pièces de théâtre (Antigone, 1922), réalise des films (La belle et la bête, 1946), dessine et peint, recherchant l'effet d'étonnement et de merveilleux.
Il initie les mouvements d'avant-garde surréalistes et dadaïste, et côtoie la plupart des artistes de son temps : Serge de Diaghilev, Pablo Picasso, André Breton, Edith Piaf, Albert Camus, Jean Marais, Henri Matisse...
Né et ayant grandi à Maisons-Laffitte dans la maison luxueusement meublée de son grand-père, il chérit ses souvenirs d'enfance et aime venir s'y ressourcer.
Roger Martin du Gard, centre ville et dans le parc, près de la place du château
René de Longueil au centre ville et... avenue de Longueil, bien sûr
Panama Al Brown ( 1902-1951)
Panama Al Brown, boxeur catégorie Poid coqs au centre ville et près de la piscine
Panama Al Brown (1902-1951)
Premier champion du Monde de boxe d'origine hispanique.
Originaire du Panama, champion du Monde à 27 ans. Entre deux combats, ce boxeur à l'élégance de dandy, se produit dans des spectacles de cabarets, avec Joséphine Baker et le Tout-Paris des années 30.
Jean Cocteau, extraverti et noctambule, tombe sous son charme. Brown boit, fume et dépense sans compter. Il abandonne la boxe et s'offre une écurie de chevaux de courses à Maisons-Laffitte, montant ses purs-sang au petit matin. Jean Cocteau le pousse à suivre une cure de désintoxication et à remonter sur le ring.
Tout est parti d'une rencontre : celle de l'artiste avec François Mansart, le grand architecte du XVIIème siècle, découvert à l'occasion d'études en Histoire de l'Art et de l'Architecture.
Des années plus tard, devenu C215, il réalisait le portrait du Maréchal Lannes ou encore celui de François Mansart pour des parcours d'art urbain à Paris.
Deux personnages que nous retrouvons ici à Maisons-Laffitte.
Son dernier livre C215 et l'art du pochoir aux Editions White Star est sorti en octobre 2019. On peut le trouver à la Librairie de la rue Masson à Maisons-Laffitte.
L'artiste C215 dans son atelier
Autoportrait de l'artiste en clown
C215, l'art du Pochoir de Alessandra Mattanza
"L'art est une forme d'expression mystérieuse et énigmatique.
En fait, personne ne sait exactement d'où provient l'inspiration., comment elle nait, prend forme, évolue...
Pour chaque artiste, l'inspiration est différente, une expérience personnelle.
On ne peut pas généraliser... raconte l'artiste C215.
Christian Guémy alias C215 à travaillé dans la plupart des région de France et des pays du monde, dont le Liban :
Sources ses photographies et son livre "l'Art du pochoir" de Christian Guémy et Alessandra Mattanza :
C215 au Liban pages 168 et 169 L'art du Pochoir
L'artiste C215 terminant un pochoir à Saclay, région parisienne en 2014
Biographie de C215 :
"J'essaie d'interagir avec le contexte et don de réaliser dans la rue des œuvres d'art qui reflètent des éléments et des caractéristiques étroitement liés entre eux. J'aime montrer des personnes et des objets que la société tend à ignorer, ceux qui peuvent être considérés 'invisibles", comme les sans-abris, les enfants des rues, les amoureux qui se rencontrent sur un banc ou s'embrassent à la volée, les chats errants et les étrangers dont le regard, le geste, le sourire ou un détail de leur existence usée m'interpelle ".
Christian Guémy, connu sous le pseudonyme C215 est un article parisien dont l'atelier se trouve à Ivry-sur-Seine. Né en 1973, il crée des graffitis depuis l'adolescence et s'est mis à partir de 2005 à l'art du pochoir, dont il est devenu l'un des plus grands maitres.
Bien que déjà très populaire à Paris et autres quatre coin du monde, il atteint la notoriété lorsque Bansky lui demande de travailler pour lui.
Les critiques le définissent alors comme "la réponse française à Bansky".
L'artiste a obtenu un master en histoire de l'art à la Sorbonne et un en Civilisation de la Renaissance au Centre d'étude Supérieure sur la Renaissance du C.N.R.S. Il parle outre sa langue maternelle, anglais allemand et italien.
"L'art de C215 capte une lumière, une profondeur et une humanité qu'il est difficile, voire insolite, de représenter au pochoir, son médium de prédilection. Ce type de support tend à aplanir les images et à les rendre statiques, mais C215 a développé un style d'illustration impressionniste. Si sa technique est extrêmement raffinée, son travail semble transcender tout formalisme pour arriver au cœur de la compassion et croire en l'esprit humain. Rencontrer les œuvres de C215 dans la rue me rend heureux" a écrit un jour un grand artiste de rue, Shepard Fairey, alias Obey Giant.
Alessandra Matttanza :
Ecrivaine, scénariste et photographe des beaux-arts, Alessandra Mattanza vit depuis plusieurs années entre New-York, San-Francisco et Los Angeles. Elle travaille actuellement comme correspondante collaboratrice et rédactrice pour différentes maisons d'édition et magazines, dont Cosmolitan, Elle, Vanity Fair, Forbes, Natural Style, ICON et le Financial Times et réalise des intervews et mini-documentaires pour Studio Universal et d'autres chaines télévisées. Elle écrit également des romans, des scénarios des livres illustrés de voyage et des guides touristiques.
En 2014 elle est apparue première dans la catégorie Personality Profile - International Journalism de l'Annual Southern Califorrnia Journaliism Awards de Los Angeles. Depuis, elle est régulièrement nominée, remportant parfois le second ou troisième prix, dans la catégorie des livres de non-fiction au SoCal Journalism Awards de Los Angeles. Elle a publié chez White Star Mon Paris, la ville lumière par ses plus célèbres habitants, (Gründ); Australie la nouvelle frontière et Street Art, les 20 plus grands artistes livrent leur secrets.
Pour info., le livre d'Alessandra sur le œuvres et artistes du Street art :
"Street art - Les 20 plus grands artistes livrent leurs secrets"
Ce magnifique album est une véritable bible pour tout amateur d'Art
Moderne en général et de Street Art en particulier. Pendant plusieurs mois, Alessandra Mattanza a pourchassé les 20 plus grandes signatures de l'art de rue pour les faire parler ! Qu'ils racontent leur histoire, d'où leur vient cette passion, comment ils ont débuté, qu'est-ce qui préside à leurs choix graphiques, leur démarche politique, quelle est leur vie d'artiste, comment vivent-ils leur célébrité, qu'est-ce qui les fait continuer cette aventure souvent à la frange de la loi ? Parallèlement à cette présentation détaillée qui éclaire des hommes souvent peu connus et qui s'expriment rarement, l'album présente une collection de leurs œuvres les plus représentatives, photographiées avec un soin exceptionnel.
Avec Banksy, Blu, JR, OS Gemeos, Roa, Sam3, Invader, Phlegm, C215, Swoon, Stinkfish, Shepard Fairey, Escif, Vhils, Interesni Kazki, Boxi, Evol, Ericailcane, Claudio Ethp, Saakash Nihalani...
Autres articles du blog sur le street art et les fresques en France :
Pontoise est une commune située en Ile-de-France située en région Ile-de-France, sur la rive droite de l'Oise, à environ vingt-cinq kilomètres au nord-ouest de Paris.
Chef-lieu du département du Val-d'Oise, elle accueille une sous-préfecture, la préfecture ne se situant pas au chef-lieu mais dans la ville voisine de Cergy, depuis la création de la nouvelle ville de Cergy-Pontoise, ce qui constitue un cas unique en France métropolitaine.
La ville abrite une des plus importantes cités judiciaires du pays et est le siège du diocèse de Pontoise, détaché de celui de Versailles en 1966. Ses habitants sont appelés les Pontoisiens.
Riche de plus de deux mille ans d'histoire, capitale historique du Vexin français et ville majeure du royaume au Moyen Age, elle a été rendue célèbre dans l'art impressionniste à la suite du long séjour de Camille Pissarro, qui l'a représentée dans de nombreuses œuvres, diffusées dans les plus grands musées du monde. Grâce à son riche patrimoine, Pontoise a obtenu le label Ville d'art et d'Histoire en 2006.
Pontoise est située sur un éperon rocheux dominant le confluent de l'Oise et de la Viosne. Chef-lieu du département Val-d'Oise, elle fait partie de la communauté agglomération de Cergy-Pontoise. Un port et une capitainerie sont installés le long de quelques quais.
La ville, dont le centre historique était entouré d'une enceinte, est divisée
en deux par la voie ferrée au XIXe siècle, qui partage la partie haute au nord (Mont Bélien) et la partie boisée de Saint-Martin au sud (traversée par l'autoroute A15). Dans les faubourgs, on trouve de petits quartiers pittoresques comme les Étannets (de style andalou) ou l'Hermitage. Les remparts nord de la ville
Les 717,02 hectares de la commune (rivière incluse) se répartissent en 463,95 hectares d'espace urbain construit (soit 65 % de la surface totale),
130,41 hectares d'espace urbain non construit (soit 18 %) et 122,66 hectares d'espace rural (soit 17 %).
La trame urbaine est constituée du centre ancien à l'habitat continu bas (7,5 % du bâti), de maisons individuelles, essentiellement des XIXe et XXe siècles, qui se sont développées autour du centre historique (27,1 % du bâti), de logements collectifs et autre types de constructions, essentiellement à l'ouest, dans les quartiers de Marcouville et des Louvrais (8,8 % du bâti). Les équipements, bureaux, zones d'activité, grandes surfaces commerciales et les infrastructures de transports occupent 33,9 % du territoire. Ces derniers se localisent très majoritairement au sud, en limite de Cergy à proximité de l'autoroute A15.
La mairie de Pontoise
Camille Pissarro, le personnage le plus célèbre de Pontoise
Pissarro et Pontoise
Il y a quelques années, Pontoise mettait à l’honneur Pissarro : l’illustre maître de l’Impressionnisme qui vécut une quinzaine d’années dans notre belle ville.
Les paysages gravés de Pontoise
C’est en 1866 que Camille Pissarro visite pour la première fois Pontoise. La ville, dont la gare ferroviaire a été inaugurée trois ans plus tôt, n’est plus qu’à cinquante minutes de Paris. Elle est donc facile d’accès mais conserve pour autant des paysages ruraux et des marchés pittoresques. Camille Pissarro prend vite goût aux reflets de l’Oise, à son pont animé et aux champs variés qu’il reproduit inlassablement sur la toile.
En 1872, Pissarro, alors installé durablement à Pontoise, invite Cézanne et Guillaumin à le rejoindre. Les trois amis peignent sur les bords de l’Oise et s'initient à la gravure chez le Dr. Gachet. Ce graveur amateur et talentueux possède en effet une presse non loin de Pontoise, à Auvers-sur-Oise. Chacun signe son estampe par un motif distinctif : une fleurette pour Pissarro, un pendu pour Cézanne, un chat pour Guillaumin et un canard pour le Dr. Gachet.
A partir de 1879, séjournant toujours à Pontoise, Pissarro collabore avec Degas. Ensemble, ils révolutionnent l’estampe originale. Les deux artistes s’essaient ensuite à la gravure en couleurs sous l’influence de la découverte des estampes japonaises et inventent la gravure impressionniste. Ces précieuses gravures sont très rarement dévoilées au public pour des raisons de conservation. Elles seront à découvrir dans l’exposition du Musée Tavet qui bénéficie pour l’occasion de la collaboration exceptionnelle de la Bibliothèque Nationale de France ainsi que des prêts notamment du Musée André-Malraux du Havre et du Musée Faure d’Aix-les-Bains.
Pontoise, un foyer d’artistes au XIXème siècle
Grâce à la présence de Pissarro, de nombreux artistes découvrent et peignent les paysages de Pontoise. Si Paul Cézanne, Armand Guillaumin et Edouard Béliard sont accueillis par le peintre impressionniste dès la fin de l’été 1872, d’autres artistes le rejoindront comme Ludovic Piette, Victor Vignon puis Paul Gauguin qui sera son élève entre 1879 et 1883. Les fils de Camille Pissarro, Lucien, Georges, Félix (né à Pontoise) et Ludovic-Rodo auront parfois également à cœur de représenter Pontoise où ils reviendront rendre visite à leurs cousins.http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/02/le-musee-tavet-delacour-et-les-pissarro.html
Peu de temps avant de quitter Pontoise en 1883, Pissarro recommandait encore la ville à son ami Claude Monet soulignant que ”le pays est très beau” et qu’il la quitte à regret (lettre de Pissarro à Monet du 18 septembre 1882). Si Monet choisira finalement Giverny quelques années plus tard, c’est toujours à Pissarro que l’on doit la présence de Van Gogh à Auvers-sur-Oise. En effet, Vincent s’installe à Auvers-sur-Oise chez le docteur Gachet en 1890, suite aux recommandations de Camille faites à son frère Théo Van Gogh.
De nombreux autres artistes de la seconde moitié du XIXème siècle ont représenté Pontoise comme l'ami de Lucien et Camille Pissarro, le néo-impressionniste Louis Hayet, le paysagiste Clovis Cousin, les postimpressionnistes Gustave Loiseau et Emilio Boggio, puis Octave Linet, les peintres espagnols Luis Jimenez y Aranda et Emilio Sanchez-Perrier… Leurs œuvres sont à découvrir au musée Pissarro de Pontoise nouvellement rénové.
Le porche d'entrée de l'église Notre-Dame de Pontoise
Son importance vient essentiellement du tombeau de Saint-Gauthier, et
d'une statue de la Vierge à l'Enfant de la seconde moitié du XIIIe siècle, réputée miraculeuse, qu'elle abrite en son sein. L'église actuelle prolonge aussi le souvenir d'une splendide et vaste basilique de style gothique rayonnant, qui par ses dimensions et la qualité de son architecture impressionnait fortement les contemporains, et qui était l'une des plus grandes églises de France. Très peu de vestiges en restent, dont la Vierge, quelques fragments de dalles funéraires, et des tapisseries qui ne se trouvent plus dans l'église. Déjà partiellement détruite en 1437 puis reconstruite, la basilique venait juste
d'être agrandie quand elle a péri pendant le siège de Pontoise en juillet 1589. Cela explique que les moyens manquaient pour construire une église plus grande après la catastrophe : On dût se contenter d'édifier une église provisoire, dont la conception répond avant tout aux
impératifs d'une mise en œuvre rapide et économique, avec des voûtes de
bois. Son style Renaissance simplifié manque de grâce, mais l'architecte Nicolas Le Mercier (1) laisse quand même une création intéressante non dénuée de qualités esthétiques eu égard aux contraintes. Aussi l'église a-t-elle traversé les siècles contrairement à l'idée initiale, et bénéficié de quelques embellissements. L'église Notre-Dame a été inscrite monument historique par arrêté du 16 juin 1926 et restaurée extérieurement entre 2000 et 2010.
L'église, consacrée au XIIe siècle, a été élevée à la dignité de cathédrale par
le pape Paul VI en 1966 à l'époque de la création du département de Pontoise et à la suite de la création du diocèse de Pontoise dont elle est le siège. L'actuelle cathédrale est classée monument historique depuis 1840.
L'église Saint-Maclou n'a pas été bâtie en tant que cathédrale, mais comme église paroissiale du secteur nord de la ville de Pontoise, autour du milieu du XIIe siècle. Son premier curé se nommait Robert et vivait en 1165.
Une paroisse Saint-Maclou n'est toutefois pas
attestée avant 1213, et elle était dotée d'une double cure jusqu'en 1736, particularité pouvant s'expliquer par l'existence antérieure d'une chapelle Saint-Eustache ayant cohabité un temps avec Saint-Maclou, ou par la division d'un héritage seigneurial comportant des revenus d'autel. Cette seconde possibilité est plus plausible, car la chapelle fondée en 1110 seulement était desservie par des vicaires de la paroisse Saint-Mellon, et n'était peut-être qu'une chapelle latérale d'une première église Saint-Maclou connue depuis 1090.
La place Madeleine Brès a été inaugurée à Sartrouville le 15 octobre 2019 par M. le Maire Pierre Fond et de l'arrière petite fille de Madame Brès, Frédérique Gallard.
Elle est située à l'entée et au début de la D1021 d'une longueur de 6 kilomètres qui permet de relier Sartrouville à Montesson.
Depuis l'entrée à Montesson, elle est indiquée direction Bezons.
Cette place est actuellement parée d'une belle décoration de Noël installée par les service de la ville de Sartrouville et d'un panneau en hommage à Madeleine Brès.
Madeleine Brès, née Magdeleine Alexandrine Gebelin le 26 novembre
1842 à Bouillarques dans le Gard, et décédée le 30 novembre 1921 à Montrouge dans la région parisienne, est la première femme de nationalité française à accéder aux études de médecine en 1868, mais sans avoir le droit d'accéder aux concours. Elle obtient son doctorat en médecine, en 1875.
Sa thèse traite de la composition du lait maternel, et obtient la mention « extrêmement bien ». Elle exerce ensuite en puériculture, prodiguant des conseils à une clientèle privée et aux crèches municipales. En 1885, elle finance la création d'une crèche gratuite.
Née Gebelin, fille de charron (et non de médecin, comme indiqué dans le Dictionnaire national des contemporains), elle accompagne son père travaillant à l'hôpital de Nîmes. C'est là où, dès l'âge de 8 ans, prise en affection par une infirmière religieuse, elle apprend à suivre la visite et à donner quelques soins.
Elle a douze ans quand la famille Gebelin part pour Paris et quinze ans lorsqu'elle est mariée à Adrien-Stéphane Brès, conducteur d'omnibus, à la mairie de Lyon, le .
L'accès à la faculté :
Au XIXe siècle, en France, il n'existait pas d'obstacle légal explicite interdisant l'accession des femmes à la médecine. L'exclusion existe du fait même des mœurs de l'époque, la question légale ne se posait même pas, car selon Désiré Dalloz (1795-1869) « Bien que l'exercice de la médecine ne soit pas interdit aux femmes, la nature des études exigées pour être reçu à exercer cet art représente un obstacle moral à ce qu'elles puissent s'y livrer ».
Il existait cependant une barrière juridique implicite : la nécessité du baccalauréat pour s'inscrire en médecine. Ce baccalauréat devient accessible aux femmes en 1861, grâce à Julie-Victoire Daublié, première bachelière française à l'âge de 37 ans. De 1861 à 1896, 299 femmes seulement obtiendront le baccalauréat. Elles doivent cependant le préparer de façon solitaire, aucun établissement scolaire féminin ne proposant un cursus permettant de prétendre au baccalauréat (pas même les lycées de jeunes filles jusqu'en 1924).
De plus, toutes les obtentions de diplôme devaient avoir le consentement du mari, les femmes mariées n'ayant pas de majorité civile selon le droit français de l'époque. Ainsi, Jules Behier , professeur de médecine, lors de l'assemblée des professeurs discutant de l'admission ou non de Mary Putman (1) en 1867, « fait remarquer que la femme étant mineure par le fait du mariage et échappe donc à toute responsabilité personnelle et que par conséquent l'adoption de Mlle Putnam pourrait entraîner de graves complications ».
Admission :
Madeleine Brès se présente en 1866 devant le doyen de la faculté de Médecine de Paris, Charles Adolphe Wurtz et lui demande son autorisation pour s’inscrire à la Faculté. Ce dernier lui conseille de passer son baccalauréat de lettres et de sciences.
En 1868, par un concours de circonstances extraordinaire, les femmes sont admises à s’inscrire en médecine. Le doyen Wurtz est favorable aux femmes, le ministre de l’instruction publique Victor Duruy est partisan de l’éducation des jeunes filles et le conseil des ministres est présidé ce jour-là par une femme, l'impératrice Eugénie. Celle-ci, se référant à la loi du 19 ventôse an XI proclamant la liberté du travail, obtient que soit acceptée l’inscription de Madeleine Brès, acquise après délibération en conseil des ministres.
Cette année-là, quatre femmes s’inscrivent à la faculté de médecine, outre la Française Madeleine Brès, il y a trois étrangères : l’Américaine Mary Putnam (1), la Russe Catherine Gontcharoff (2) et la Britannique Elizabeth Garrett (3), détentrices toutes trois des diplômes nationaux reconnus équivalents au baccalauréat.
Madeleine Brès, alors âgée de 26 ans, est mère de trois enfants ; le maire du 5e arrondissement reçoit le consentement de son mari.
Reflétant le sentiment général de la communauté universitaire et médicale, le docteur Henri Montanier écrit en 1868 dans la Gazette des hôpitaux :
« pour faire une femme médecin, il faut lui faire perdre la sensibilité, la timidité, la pudeur, l’endurcir par la vue des choses les plus horribles et les plus effrayantes […] Lorsque la femme en serait arrivée là, je me le demande, que resterait-il de la femme ? Un être qui ne serait plus ni une jeune fille ni une femme ni une épouse ni une mère ! »
La place Madeleine-Brès (ex-place carrée), à Sartrouville (Yvelines), a été inaugurée ce matin, 15 octobre 2019 en présence de l’arrière-petite-fille de la première femme française à avoir obtenu son diplôme de docteur en médecine, et de M. le Maire de Sartrouville, Pierre Fond.
Un endroit stratégique », a souligné le sous-préfet de Saint-Germain-en-Laye, Stéphane Grauvogel, qui ne s’y est pas trompé.
Cette place raccorde la Voie nouvelle départementale (RD 1021), mise en fonction en début d’année après 6 ans de travaux et 96,6 M € investis (dont 90,2 M € du Département), à la RD 308, qui relie Houilles à Maisons-Laffitte en passant par Sartrouville.
En avant-première à Philaposte, un timbre et un document philatélique sur Madeleine Brès, Femme et médecin :
Une nouvelle visite du circuit des lacs dans le parc paysager de la ville du Vésinet en novembre 2020.
Rappel les 5 lacs de ce site magnifique sont alimentés par deux circuits artificiels créés sous Napoléon III.
Les 2 circuits de lacs c visibles sur cette carte sous Géoportail
Ce circuit qui peut être parcouru en deux heures fait découvrir les 5 lacs avec la plupart du temps un sentier qui longe les rivières alimentant ses étendues d'eau.
Départ de la gare du Vésinet-le Pecq
Le lac de la station situé à la sortie de la gare du Vésinet-Le Pecq.
Cygnes et canards
Les liens du Circuit des 5 lacs du Vésinet 28 novembre 2020 sous OpenRunner :
Le fichier ggs : 28_nov._2020_15_13_36_1606649665017.gpx
Et l'odeur désagréable des ovules, principalement lorsque ces dernières tombent et s'écrasent au sol.
L'ovule mesure entre 2 à 3 cm; ce n'est pas un fruit. Il germera dès que les conditions seront favorables.
L'odeur de vomissure que dégage l'ovule avant de tomber au sol est due à l'acide butanoïque (ou butyrique) qu'elle contient.
À cet inconvénient saisonnier, que l’on pourrait trouver somme plus inquiétante est le fait que la partie charnue de l'ovule contient un produit dérivé de l'acide salicylique connu sous le nom d'acide ginkgolique, haptène lipophile à longue chaine C15, ainsi que deux autres diphénols, le bilobol et le cardol, qui peuvent être à l'origine de sévères dermites.
Autres articles du blog sur le ginkgo biloba de la mairie de Houilles :
Travel book with watercolors in the town of Houilles, France
Livro de viagens com aquarelas na cidade de Carvão, França
之旅法国在Houilles的水彩画
石炭、フランスの町の水彩画と日記を移動する
L'arbre aux 40 écus, aux 1000 écus ou ... aux mille vertus :
Un antioxydant hors normes :
6 août 1945, une bombe à l’Uranium explose sur la ville d’Hiroshima. On dénombre 140 000 morts et une végétation quasi-inexistante. Seul un arbre, situé devant un temple en ruines, bourgeonne au printemps 1946. C’est un Ginkgo. Il devient alors le symbole de la vie et du renouveau.
Le coin du botaniste :
Ginkgo Biloba L. fait partie de la famille des Ginkgoaceae. C'est un grand arbre dioïque (spécimens mâles et femelles séparés) de 30 à 40 mètres de haut. Il possède des feuilles caduques qu'il perd en hiver. Il présente de longs rameaux étalés, et à l’extrémité de ses branches des rameaux plus courts, écailleux, portant des feuilles légèrement fendues en forme d’éventail (bilobées, d’où son nom), disposées en bouquet. Son mode de reproduction est archaïque car les ovules (les faux « fruits » des arbres femelles) tombent avant la fécondation qui s’effectue au sol.
Composition du ginkgo biloba le coin du chimiste :
Elle est très particulière, du fait de l’originalité de cette espèce dans la classification végétale. La chimiotaxonomie, branche de la recherche qui sélectionne des familles de substances chimiques en fonction de l’appartenance botanique de leur plante-mère, n’a pas pu trouver ailleurs certaines des molécules que nous allons citer. Jusque dans sa composition, le ginkgo bio reste donc unique. Diterpènes (ginkgolides A, B, C, J et M), sesquiterpènes (bilobalide surtout), flavonoïdes (quercétol, kaempférol, lutéoline), biflavonoïdes (amentoflavone, bilobétine, ginkgétol, apigénine, etc), proanthocyanidols (prodelphinidols) et d’autres constituants (acides ginkgoliques, acides organiques, stérols, polysaccharides, etc).
L'ovule mesure entre 2 à 3 cm; ce n'est pas un fruit. Il germera dès que les conditions seront favorables.
L'odeur de vomissure que dégage l'ovule avant de tomber au sol est due à l'acide butanoïque (ou butyrique) qu'elle contient.
À cet inconvénient saisonnier, que l’on pourrait trouver somme plus inquiétante est le fait que la partie charnue de l'ovule contient un produit dérivé de l'acide salicylique connu sous le nom d'acide ginkgolique, haptène lipophile à longue chaine C15, ainsi que deux autres diphénols, le bilobol et le cardol, qui peuvent être à l'origine de sévères dermites.
Propriétés biologiques du Ginkgo Biloba :
Plus encore que pour d’autres plantes médicinales, c’est la multiplicité et l’originalité des principes actifs du Ginkgo qui vont expliquer son action :
Lebilobalideactive le métabolisme du cortex cérébral en augmentant le captage du glucose et de l’oxygène par les neurones.
Les ginkgolides (A & B) et le bilobalide permettent une meilleure résistance du cerveau à l’hypoxie (absence d’oxygène) et à l’ischémie (diminution de l’irrigation sanguine), et relaxent les parois des vaisseaux cérébraux.
Les ginkgolides (surtout B), sont antagonistes d’un médiateur chimique (le PAF ou Platelet Activating Factor) impliqué dans l’inflammation, l’agrégation des plaquettes sanguines et la formation des thromboses.
Les flavonoïdes protègent les cellules cérébrales de l’agression par les radicaux libres, et renforcent la résistance capillaire.
Le ginkgolide A et le bilobalide empêchent la peroxydation des lipides cérébraux par augmentation d’une enzyme puissamment anti-oxydante (la glutathion transférase). Sous Ginkgo, la sérotonine, important neuro-médiateur, augmente dans les synapses (connections entre neurones), et l’hippocampe augmente son activité (c’est l’organe d’intégration de la mémoire).
Les bienfaits du Ginkgo Biloba
Le ginkgo biloba est donc surtout indiqué dans :
les déficits cérébraux, les pertes de mémoire, certains états dépressifs, ainsi que les troubles auditifs (acouphènes, vertiges, baisse d’acuité), les troubles visuels et olfactifs de cause vasculaire.
Dans la prévention des démences cérébrales et même de la maladie d’Alzheimer.
la maladie de Raynaud (spasme des petits vaisseaux ou artérioles).
les artériopathies des membres inférieurs (oblitération progressive des gros vaisseaux).
les troubles veineux et les jambes lourdes (diminution du tonus de la paroi des veines).