:
Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
La façade d'entrée et l'aile droite de l'église Notre-Dame du Val
Les vitraux-meurtrières de l'église :
Ces vitraux-meurtrières, placés au-dessus de l'entrée principale de l'église, sont plus anciens que les vitraux de l'hôtel signés par Bertille Hurard.
Les vitraux (verre fondu) de Bertille situés sur l'hôtel de l'église:
Pour l'artiste, ces vitraux sont des œuvres évocatrices, ni abstraites ni figuratives et sont des symboles de la liturgie. ils ont été réalisés dans les années 2013 à la demande de la paroisse.
En savoir plus sur l'artiste créatrice de ces verrières :
Fondée en 1125, soit plus d'un siècle avant Royaumont et Maubuisson,
l'abbaye Notre-Dame de Val était au moyen Age, un puissant et riche monastère cistercien, le plus ancien établissement de cet ordre dans toute l'Ile-de-France. Il est reste à Mériel, le bâtiment des moines (avec un des plus beaux dortoirs monastiques d'Europe et une galerie de cloître. Propriété privée - visite de groupe 06 15 58 39 58) aux Journées du Patrimoine.
L'église abbatiale, disparue peu après la Révolution, abritait cette Vierge allaitante du XIVème siécle au déhanché si caractéristique (encore aujourd'hui dans toute abbaye cistercienne, la journée se termine par la Salve Regina de Saint-Bernard chanté devant une statue de la Vierge.
En 1830, un jeune enfant se noie dans un étang du Val; en sa mémoire, ses parents font ériger un oratoire où ils l'inhument et en 1853, la statue est transportée dans cet édifice auquel elle donne son nom. Légende ou réalité ? Il est plus probable qu'Isidore Recappé, qui achète l'abbaye en 1828 et qui envisage de lotir des terrains aux Champioux, commune d'Argenteuil, réserve un emplacement pour une église à venir et place notre statue sur une simple souche, en plein air, parmi les champs de légumes, avant d'édifier dans les années 1860 l'oratoire qui donnera son nom à tout un quartier, encore à construire.
Très vite, les pèlerins affluent : ils sont 700 à 800 en 1879, venus des quatre communes. Ils sont conduits par Madame Lefèvre, qui tient le bateau-lavoir de Sartrouville et qui a promis ce pèlerinage à la Vierge si ses affaires prospéraient à nouveau...il se perpétuera jusqu'en 1940.
En 1930, la commune de Chevreuse ? ajoute à l'oratoire un campanile et une chapelle en bois. Cette dernière est nommé Notre-Dame des Victoires, mais on l'appelle la chapelle bleue en raison de sa couleur. Plus tard en raison de sa vétusté, elle est démolie, mais le campanile est encore là.
En 1955, la statue, qui sera classé deux ans plus tard, est mise à l'abri ici même, pour des raisons de sécurité. Deux moulages en plâtre en sont tirés : le premier a remplacé la statue originale dans l'oratoire-chapelle du Val de Notre-Dame, le second est visible depuis 1993 à l'abbaye du Val dans la chambre de l'abbé.
En 2005, l'abbé Sellier, curé de Mériel, désire une copie pour l'église de Méry-sur-Oise. Par chance l'atelier Legrand, de Darnétal en Seine-Maritime, a conservé le moule : une troisième copie est conduite solennellement, le 5 juin 2005, de l'abbaye du Val au château de Stors, où est dite une messe, puis à l'église de Méry-sur-Oise , où est elle consacrée et où l'on peut aujourd'hui l'admirer.
Offert par les Amis de l'abbaye Notre-Dame du Val de Mery-sur-Oise
La vierge allaitante de la chapelle Notre-Dame-du-Val à Bezons
Détails des vitraux de Bertille et ses symboles liturgiques
ARCHITECTURE ET ART
Description architecturale
Plan : édifice orienté, de plan allongé, qui se compose d'un vaisseau et de cinq travées. Élévation extérieure : la structure de globale de l'édifice est une demi-sphère renversée. La façade occidentale présente une porte rectangulaire insérée dans un portail également en demi-sphère renversée. De petites fenêtres rectangulaires se trouvent dans la partie haute, l'ensemble formant encore une fois une demi-sphère renversée. Les murs latéraux de cette église sont percés de grandes baies rectangulaires. Élévation intérieure : non renseignée.
Epoque et styles :
XXème Epoque Contemporaine
Histoire et dates importantes :
La chapelle restaurée de Notre-Dame-du-Val est implantée à la jonction des communes d'Argenteuil, de Bezons, d'Houilles et de Sartrouville, en bordure de la route qui relie Paris à Pontoise, dans un lieu qui abritait autrefois les bois du Val-Notre-Dame. À l'origine, cette chapelle abrite une Vierge allaitant l'Enfant Jésus, qui provient de l'abbaye du Val, près de Mériel. À la fin du XIXe siècle, pour les fêtes de la Nativité de la Vierge, est organisé un pèlerinage, le 8 septembre, suivi par les vignerons, les maraîchers et les cultivateurs des quatre communes. Le dernier pèlerinage a lieu en 1954. La statue de la Vierge connaît ensuite maintes mésaventures, telles que vols, cassures et réparations succinctes. Au moment de son classement parmi les Monuments historiques, la statue est déposée en la chapelle du Val-Notre-Dame. Des répliques en poudre de marbre et matière plastique ont été créées ; l'une est déposée dans la petite chapelle située à la jonction des quatre communes, la seconde se trouve à l'abbaye du Val. (d'après Topic-Topos).
Images de la visite du 8 novembre 2020
Église Notre-Dame-du-Val :
50, rue Pierre Brossolette
78500 Sartrouville
Téléphone : 01 39 14 03 05
Où se situe l'église Notre-Val-du-Val de Sartrouville ? Plan à droite
Voir aussi autre article du blog récent : la chapelle Notre-Dame-du-Val à
La chapelle Notre-Dame-du-Val en N & B 6 novembre 2020
Images du 6 et du 15 novembre 2020 de la chapelle Notre-Dame-du-Val
Principales étapes de construction de la chapelle Notre-Dame-du-Val à Bezons :
Début de construction : 1860, fin des travaux 1878.
La chapelle est construite au moment du lotissement des terres du lieu-dit Les Champioux par M. Recappé, conseiller général de Seine-et-Oise en 1858.
Inscription aux Monuments Historiques : le 21 de septembre 1984.
Cartes postales anciennes de la chapelle Notre-Dame-du-Val à Bezons
Les fleurs de passiflore de la chapelle Notre-Dame-du-Val :
Où se situe la chapelle Notre-Dame du Val, aussi référencée Oratoire sur le site Géoportail carte IGN ?
Coordonnées gps : N48.937580°E2.206787° faire un copier-coller sur votre logiciel de carte préféré et voir le parcours à pied, en transport en commun ou en automobile.
. un événement lié à Jeanne d’Arc doit s’être déroulé dans cette commune
. la commune doit continuer à commémorer cet évènement
. la commune doit posséder des vestiges Johanniques.
La bataille de Patay :
Labataille de Patay (non loin d'Orléans) est un événement majeur de la guerre de Cent Ans, qui s'est déroulé le entre les armées française et anglaise.
Bien que la victoire de Charles VII sur Henri VI d'Angleterre soit souvent mise au crédit de Jeanne d'Arc, l'essentiel du combat eut lieu à l'avant-garde de l'armée française.
Jeanne d’Arc est l’un des symboles les plus fascinants de l’Histoire de France. Son destin est proprement incroyable : jeune paysanne très pieuse, elle entend très tôt des voix qui lui ordonnent de chasser les Anglais du Royaume de France et de faire sacrer le Dauphin Charles évincé par les Anglais et les Bourguignons. Elle n’a alors que 13 ans et naturellement, on ne la prend pas au sérieux. Mais la belle a de la suite dans les idées et ne lâche pas l’affaire. A 17 ans, sa ténacité est récompensée : le Dauphin Charles qu'elle rencontre à Chinon l'autorise enfin à rejoindre les troupes qui vont sauver Orléans et le Royaume.
Fin avril 1429, elle atteint Orléans. La cité, assiégée depuis six mois par les Anglais, est à deux doigts de capituler. Galvanisés par l'énergie et la foi de celle qui se fait appeler "la Pucelle", il ne faut que 10 jours aux troupes du Duc d'Alençon pour changer le cours de l’Histoire de France. En libérant Orléans, un 8 mai déjà, ils s’emparent du point de passage stratégique permettant de franchir la Loire, stoppant là les ambitions anglaises de conquérir toute la France.
Malgré la flèche reçue à l’épaule lors des combats, Jeanne et ses compagnons d'armes se remettent en marche dès le 9 mai 1429. Après les avoir délivré Jargeau, Meung-sur-Loire et Beaugency, ils anéantissent définitivement les Anglais à Patay. Ils bénéficient pour cela de l’aide providentielle d’un cerf errant qui, en trahissant la position des Anglais permit aux Français de les surprendre. Pour les soldats, Jeanne est désormais la preuve vivante que Dieu est avec le Roi de France et avec eux.
Jeanne d'Arc et Lagny-sur-Marne :
C'est une tranche oubliée de l'histoire que les associations de Lagny-sur-Marne veulent réhabiliter. A l'occasion du 600e anniversaire de la naissance de Jeanne
d'Arc, deux expositions*, présentées par l'association des Amis de l'abbatiale et les Amis du musée Gatien-Bonnet, retracent, l'une au choeur de l'église et l'autre sur les bords de la Marne, les passages remarqués de la Pucelle d'Orléans sur les terres de Lagny-sur-Marne. Des épisodes encore empreints de mystères, mais qui inscriront la ville dans l'histoire de France et ses légendes.
La découverte de la ville. En 1429, le pays, plongé en pleine guerre de Cent Ans contre les Anglais, n'est plus que l'ombre de lui-même. Jeanne d'Arc, guidée par des voix, veut aider Charles VII à retrouver la couronne de France. Du haut de ses 17 ans, elle obtient une petite armée, parvient à libérer Orléans et fait sacrer Charles VII à Reims. Dans l'euphorie, elle lance l'assaut sur Paris mais butte sur de vaillants combattants. Elle bat en retraite et trouve refuge, avec le roi et l'armée, à Lagny-sur-Marne. Cette bourgade commerçante était l'une des plus proches de Paris favorable au roi. La commune disposait de remparts pour assurer leur protection pendant la nuit. Les troupes auraient trouvé refuge dans l'ancienne abbaye Saint-Pierre de Lagny, aujourd'hui disparue.
Le miracle de l'église. A la suite de cet échec, Jeanne d'Arc sombre dans l'inaction. Elle réapparaît en septembre 1430 à Lagny-sur-Marne. Informée d'un complot à Paris, elle se rapproche de la capitale et trouve refuge à l'intérieur des remparts une dizaine de jours. Un matin, elle est sollicitée par de jeunes femmes qui la supplient de prier, à l'église Notre-Dame-des-Ardents, pour un nouveau-né mort sans avoir été baptisé. Alors que Jeanne d'Arc joint les mains, l'enfant baille trois fois. Il ne ressuscita que le temps de recevoir l'onction d'un curé. Aujourd'hui, une pierre de l'église indique l'endroit où le miracle se serait produit.
La légende de l'épée. Après cet épisode, la guerrière quitte Lagny pour Melun. Puis revient quelques jours plus tard pour protéger la ville d'une attaque d'une troupe de mercenaires. Jeanne parvient à capturer leur chef, le capitaine Franquet d'Arras, et lui prend son épée, symbole de la victoire d'un combattant sur un autre. Selon la légende, elle aurait alors laissé sa propre épée, avec d'autres affaires, à Lagny. Une arme pleine de magie puisqu'elle l'avait découverte grâce aux voix dans l'autel de l'église de Fierbois. Elle l'aurait ensuite brisée sur le dos de l'une des filles de petites vertus qui suivaient les militaires de l'armée. Des siècles plus tard, l'abbé de l'époque a mis à contribution radiesthésistes et sourciers pour la retrouver. En vain.
Exposition « Jeanne à Lagny » et « Sur les pas de Jeanne », expositions Informations : 01.60.36.02.94 ou 01.64.02.15.15.
Sources Le Parisien 4 août 2012
Jeanne d'Arc et Compiègne, la ville où elle fût capturée par les les Bourguignons
Jeanne d'Arc et Compiègne, lieu de sa capture par les Bourguignons :
En ces temps troublés de la guerre de Cent ans, le royaume de France traverse l'une des périodes les plus noires de son histoire : le roi est devenu fou, la moitié du pays est aux anglais, tandis que la guerre civile fait rage autour de la couronne.
Surgit alors une jeune paysanne venue des Marches de Lorraine. Elle s'appelle Jeanne; elle est la fille de Jacques et d'Isabelle D'Arc, elle n'a que dix-sept ans et se dit envoyée par Dieu pour sauver le dauphin Charles.
En moins de deux mois, Jeanne se retrouve à la tête de l'armée royale. C'est alors la victoire d'Orléans, puis celle de Jargeau, Meung-sur-Loire, Beaugency et Patay.
C'est l'entrée de l'armée royale en terre bourguignonne.
Troyes, Chalons capitulent et Charles VII est finalement sacré Roi en juillet 1429 à Reims. Jeanne continue de guerroyer dans l'Ile-de-France, alors que le Roi refuse. Les vivres et l'argent pour entretenir son armée s'épuisent.
Venue rejoindre "ses bons amis de Compiègne", elle est capturé par Jean de Luxembourg, livrée aux anglais, abandonnée de tous et condamnée à être brulée vive à Rouen, après un procès scandaleusement truqué, mené par l'évêque Cauchon.
En délivrant le pays, en réconciliant entre-eux les Français, Jeanne a inventé la Patrie.
Une certaine France était née. Cette héroïne, cette sainte moderne, cette jeune fille, mènera la vie d'un capitaine de guerre.
En l'espace d'une année, elle changera le cours des évènements et de l'Histoire.
Jeanne d'arc fut capturée par les Bourguignons le 23 mai
1430 durant le siège de Compiègne. En bas l'endroit où fut capturée Jacques d'Arc, en fait au nord des fortifications de l'époque à Compiègne
L'hôtel de ville de Compiègne est un bâtiment communal réalisé au XVIe siècle. Cet imposant édifice demeure autant l'exemple de l'architecture civile de style Louis XII des premières décennies du XVIe siècle que des restaurations poussées du XIXe siècle. En cela, il témoigne d'abord de la prospérité retrouvée du Compiègne de la fin du XVe siècle, renouvelant alors un patrimoine municipal auparavant négligé.
L'hôtel de ville abrite aujourd'hui le siège de l'administration de la ville de Compiègne ainsi que l'Office de Tourisme. Le monument est classé au titre des monument historiques en 1840.
Compiègne et Jeanne d'Arc :
Jeanne d'Arc et Compiègne, lieu de sa capture par les Bourguignons :
En ces temps troublés de la guerre de Cent ans, le royaume de France traverse l'une des périodes les plus noires de son histoire : le roi est devenu fou, la moitié du pays est aux anglais, tandis que la guerre civile fait rage autour de la couronne.
Surgit alors une jeune paysanne venue des Marches de Lorraine. Elle s'appelle Jeanne; elle est la fille de Jacques et d'Isabelle D'Arc, elle n'a que dix-sept ans et se dit envoyée par Dieu pour sauver le dauphin Charles.
En moins de deux mois, Jeanne se retrouve à la tête de l'armée royale. C'est alors la victoire d'Orléans, puis celle de Jargeau, Meung-sur-Loire, Beaugency et Patay.
C'est l'entrée de l'armée royale en terre bourguignonne.
Troyes, Chalons capitulent et Charles VII est finalement sacré Roi en juillet 1429 à Reims. Jeanne continue de guerroyer dans l'Ile-de-France, alors que le Roi refuse. Les vivres et l'argent pour entretenir son armée s'épuisent.
Venue rejoindre "ses bons amis de Compiègne", elle est capturé par Jean de Luxembourg, livrée aux anglais, abandonnée de tous et condamnée à être brulée vive à Rouen, après un procès scandaleusement truqué, mené par l'évêque Cauchon.
En délivrant le pays, en réconciliant entre-eux les Français, Jeanne a inventé la Patrie.
Une certaine France était née. Cette héroïne, cette sainte moderne, cette jeune fille, mènera la vie d'un capitaine de guerre.
En l'espace d'une année, elle changera le cours des évènements et de l'Histoire.
Jeanne d'arc fut capturée par les Bourguignons le 23 mai
1430 durant le siège de Compiègne. En bas l'endroit où fut capturée Jacques d'Arc, en fait au nord des fortifications de l'époque à Compiègne
Compiègne est une commune française située dans le département de l'Oise dont elle est l'une des
sous-préfecture, et située en région des Hauts-de-France. La commune est située au nord-est de Paris. Elle est souvent surnommée « la Cité Impériale » du fait de son passé étroitement lié au Second Empire et son Palais impérial.
Elle constitue par sa superficie la première commune du département, et par sa démographie la deuxième. Elle est la troisième aire urbaine du département de l'Oise avec un peu moins de 100 000 habitants.
Adresse du Palais impérial ou du château de Compiègne :
Place du Général de Gaulle, 60200 Compiègne
Entrée de la colonnade côté ville
Le Palais de Compiègne et sa façade coté parc
Quelques chiffres du Palais impérial de Compiègne :
Longueur de la façade coté parc : 200 mètres
Nombre de pièces : 1337 mètres
Nombre d'appartement d'invités : 105
Nombre de fenêtres ou portes-fenêtres : 966 dont 175 donnent vers le parc
Nombre de séjours faits par Louis XIV en son château de Compiègne : 75
Temps que dura la construction du château : 37 années
Nombres de personnes invités leurs domestiques et personnel de la Couronne pendant les séries sous le second empire : 900
Superficie du parc du château : 20 hectares
Nombre de plantes et fleurs produites par les jardiniers du château chaque année : 40.000
Longueur des Beaux-Monts qui part du château, divisant le parc en deux et coupant la forêt jusqu'en haut des Beaux Monts : 4.5 kilomètres
Plan
Le plan de Compiègne et l'axe des Beaux-Monts en forêt de Compiègne
Quelques dates historiques du château :
29 novembre 561 : première mention de l'existence d'un château à Compiègne. An retour d'une chasse, Clotaire et fils de Clovis, meurt en son château de Compiègne.
XIIème siècle : Charles le Chauve, petit-fils de Charlemagne, roi de la Francia occidentalis, construit un palais sur les bords de l'Oise à Compiègne dont il fait la capitale.
juin 1237 : Saint-Louis tient une cour plénière dans le Palais de Compiègne à l'occasion du mariage de son frère Robert avec Mahaut, fille d'Henri II, duc de Brabant.
1374 : Charles V acquiert des moines de l'abbaye de Saint-Corneille-de-Compiègne, un terrain situé auprès du rempart, sur lequel il fait édifier le nouveau château. C'est l'emplacement du château actuel.
18 août 1429 : Au retour de son sacre à Reims, le roi Charles VII s'arrête au château de Compiègne où il séjourne douze jours. Jusqu'à Charles X, en 1825, presque tous les rois de France feront halte au château de Compiègne sur la route et au retour du sacre à Reims.
1539 : François 1er accueille l'empereur Charles-Quint à Compiègne. L'empereur remet au roi le collier de l'ordre de la Toison d'or et le roi de France lui confère l'ordre de Saint-Michel.
Avril 1619 : Premier séjour de Louis XIII au château.
Le 23 février 1631 : Louis XIII quitte Compiègne en laissant sa mère, Marie de Médicis, sous la garde du maréchal d'Estrées. La Reine-mère réussira à s'échapper, le 18 juillet à 10 heures du soir, en quittant le château par la porte Chapelle.
1646 :Premier des soixante quinze séjours du roi Louis XIV à Compiègne. Le Roi ne reconstruit pas le château, mais y fait réaliser des aménagements.
1666 : Premier "camp de Compiègne", Ces manœuvres sont destinées à la formation des troupes, à l'instruction des princes et à donner une image de la puissance de l'armée du roi de France. Jusqu'en 1847, seize camps seront organisés dans les environs de Compiègne, notamment à Coudun et seront l'occasion de séjours de la cour au château et en ville.
1708 - 1714 : L'électeur de Bavière Maximilien II Emmanuel en exil est logé au château qui devient la principale résidence pendant des années.
4 juin 1728 : Premier séjour de Louis XV, roi de dix-huit ans, qui est séduit par Compiègne et sa forêt. Le château qu'il découvre est vétuste et incommode et ne permet pas d'héberger la cour dans son ensemble. Il y reviendra néanmoins presque chaque été et décidera sa reconstruction.
1736 : Des transformations sont engagées par l'architecte Jacques V Gabriel.
1751 : Louis XV approuve le projet d'Ange-Jacques Gabriel pour une reconstruction totale du château. Les travaux sont aussitôt lancés. Le plan en triangle tient compte de l'ancien rempart qui devant la façade du château sur le parc, sera transformé en terrasse desservie par deux escaliers.
1764, 14 août : Le traité réglant les préliminaire de la cession de la Corse à la France et conclu dans le salon du Conseil.
14 mai 1770 : Le roi Louis XV, le dauphin, futur Louis XVI, accueillent à Compiègne la jeune archiduchesse Marie-Antoinette, future reine de France. C'est au pont de Berne, à l'orée de la forêt que le souverain et de son petit-fils se portèrent au devant de la fille de l'impératrice Marie-Thérèse.
1788 : Achèvement par le Dreux de la Châtre, successeur de Gabriel, de la construction du nouveau château de Compiègne, tel qu'on peut le voir aujourd'hui.
A partir du 2 prairial an III, 20 mai 1795 : vente de la plus grande partie des meubles du château.
1799 : Installation dans le château de la première section du Prytanée militaire.
1804 : Le château intègre le domaine impérial.
12 avril 1807 : De Finskenstein Napoléon ordonne de mettre le château en état d'être habité.
18 juin 1808 : Le roi Charles IV d'Espagne venant d'abdiquer est logé par Napoléon au château de Compiègne avec la rien Marie-Louise, son épouse. Il occupe l'ancien appartement de la reine Marie-Antoinette, remeublé à la hâte, qu'il faudra remettre en état après leur départ, le 18 septembre 1808.
25 mars 1808 : Napoléon adapte le projet de jardin présenté par Lelieur mais demande la création d'une rampe d'accès à la terrasse permettant l'arrivée des voitures devant ses appartements.
27 mars 180 : Comme l'avais fait Marie-Antoinette quarante ans plus tôt, Marie-Louise, dont le mariage par procuration avait été célébré à Vienne le 11 mars, est accueillie au château de Compiègne où elle fait connaissance de la famille impériale. Dans la salle à manger de l'impératrice a lieu son premier repas avec l'Empereur et sa sœur Caroline Murat.
1811 : Dès la naissance le roi de Rome se voit attribuer à Compiègne l'ancien appartement de la Reine qui prend l'appellation d'appartement du roi de Rome.
Du 29 août au 19 septembre 1811 : Napoléon et Marie-Louise accompagnés du roi de Rome âgé de cinq mois séjournent au château.
27 décembre 1811 : Projet définitif d'aménagement du "petit parc" du château élaboré par Berthault qui a intégré les volonté de l'Empereur désirant un parc nettement paysager.
15 février 1813 : Napoléon fait l'acquisition des ruines du château de Pierrefonds.
15 mars 1814 : Les Prussien attaquent du côté de la route de Noyon et deux pièces d'artillerie placée à l'extrémité de la terrasse ripostent aux tirs des Alliés.
1er avril 1814 : Une défense vigoureuse de la Jeune Garde repousse l'attaque des Prussiens infiltrés dans le Petit Parc. Le major Otenin grièvement blessé, expire dans la nuit. Compiègne capitule le 4 avril, après Paris.
29 avril - 2 mai 1814 : De retour d'exil en Angleterre, le roi Louis XVIII s'arrête à Compiègne où il occupe l'appartement du roi de Rome. Il est accompagné de la duchesse d'Angoulême, fille de Louis XVI, du prince de Condé et de son fils le duc de Bourbon. Le 30 avril, le comte d'Artois, son frère et son fils, le duc de Berry, arrivent à Paris. Jusqu'au 2 mai, le roi reçoit des délégations et a des entretiens politiques. Il fait attendre Talleyrand pendant trois heures et reçoit le tsar Alexandre avec une certaine condescendance.
27 juin et du 10 octobre au 5 novembre 1815 : Au moment des Cent-Jours, le maréchal Blücher loge au château. Il fera emporter la carte de la forêt de Compiègne qui sera restituée par sa veuve en 1822 et replacée dans le Salon des Cartes.
24 - 27 mai et 1er -13 juin 1825 : Fidèle à la tradition, le roi Charles X séjourne au château en allant et revenant de Reims où s'étaient déroulées les cérémonies du dernier Sacre d'un roi de France.
24 - 29 mai 1830 : Dernier séjour d'un roi de France de la branche ainée au château de Compiègne. Charles X devait abdiquer pendant les "journées de juillet" quelques semaines plis tard.
9 août 1832 : Mariage de Louise-Marie d'Orléans, fille du roi Louis-Philippe avec Léopold 1er, premier roi des Belges. L'acte civil est signé dans le salon du Conseil, la cérémonie religieuse catholique est célébrée dans la chapelle, le cérémonie protestante dans le salon des Cartes. Le 10 août est donné le premier spectacle dans le nouveau théâtre créé spécialement à cette occasion dans l'ancien jeu de paume du château et décoré par Ciceri : Picaros et Diego de Dupaty et Dalayrac et le Prisonnier ou la ressemblance d'Alexandre Duval.
Le 11 août a lieu une visite des ruines du château de Pierrefonds.
25 février 1849 : A l'issue de l'inauguration de la ligne de chemin de fer Compiègne-Noyon, le Prince-Président Louis Napoléon Bonaparte visite le château.
13 et 14 juillet 1850 : Premier séjour du Prince-Président qui occupe l'ancien appartement du Roi de Rome. La princesse Mathilde l'aide à recevoir ses invités.
L'aile de la Reine, ancienne chambre de Mariee-Antoinette, devenue chambre du roi de Rome
18 - 28 décembre 1852 : Premier séjour de Napoléon III, empereur. Parmi les cent un invités, on remarque Mademoiselle de Montjo, comtesse de Teba accompagné de sa mère. Elles occupent l'appartement 51 et 50 au deuxième étage sur le parc.
1856 : Cette année là débutent les 'séries" ou "les Compiègne".
1858 : Commencement de la construction de la "galerie neuve" ou galerie Natoire car y seront placés les cartons peints par l'artiste pour illustrer l'Histoire de Don Quichotte.
1866 : Napoléon III demande à l'architecte Gabriel Auguste Ancelet de bâtir un nouveau théâtre plus vaste et mieux équipé. L'aménagement intérieur du théâtre n'est pas achevé à la chute du Second Empire et les travaux sont interrompus.
24 juillet 1687 : A l'occasion de l'Exposition universelle, Napoléon III amène au château de Compiègne les rois Luis de Portugal et Louis II de Bavière qui visitent également le château de Pierrefonds sous la conduite de Viollet-le-Duc. Le roi de Bavière est particulièrement intéressé par les travaux de Pierrefonds.
12 octobre - 21 novembre 1869 : Dernier séjour de Napoléon III avec le prince impérial. L'impératrice est en Egypte pour l'inauguration du canal de Suez.
18 - 21 septembre 1901 : A l'invitation du président Loubet, le tsar Nicolas II, accompagné de l'impératrice Alexandra, séjourne au château de Compiègne. Outre la suite du tsar, le président de la République et de nombreux ministres séjournent au château avec leurs épouses.
7 août 1910 : Visite incognito de l'impératrice Eugénie qui marque une profonde émotion dans le Salon des fleurs, ancienne chambre du Prince impérial, son fils unique, tué au Zouloulande le 1er juin 1879.
25 octobre 1914 : Le château est réquisitionné et devient l'hôpital provisoire N°15.
( avril 1917 - 25 mars 1918 : Le Grand Quartier Général du général Pétain, commandant en chef, est installé au château, où se tiennent plusieurs conférences interalliées.
14 décembre 1919 : Incendie de la chambre de l'Empereur, dont le plafond par Girodet est détruit et du cabinet du Conseil. Le feu a pris dans les bureaux du Service des régions libérées au deuxième étage.
1927 : L'intérieur du "Palais national de Compiègne" devient Musée National.
1er juillet 1927 : Inauguration par Edouard Herriot, ministre de l’Instruction publique, du Musée national de la Voiture et du tourisme, dû à l'initiative de Touring-Club de France et du célèbre carrossier, Léon Auscher, auteur notamment de la carrosserie aérodynamique de la "Jamais contente" et vice-président du Touring-Club de France.
"La Jamais-Contente", 1899, premier véhicule à avoir franchi le cap des 100 km/h avec 2 moteurs électriques, 68 chevaux, 1450 kg.
août -septembre 1939 : Les principaux éléments du mobilier du château sont évacués vers le château de Chambord où ils resteront jusqu'en 1944.
1956 : Restitution, avec le décor de gros de Tours aux roses trémières choisi par la Reine du Salon des Jeux de la reine Marie-Antoinette.
1988 : Achèvement de la restitution dans leur état à l'époque de Napoléon des appartements situés dans l'aile de la Reine (appartement du roi de Rome, à l'exception du salon des Jeux de la reine Marie-Antoinette) et appartement double de prince.
1991 : Inauguration du théâtre impérial rénové par l'association "Pour le théâtre impérial"
1992 : Construction d'une nouvelle orangerie dans le jardin fleuriste.
Sources bibliographiques : Compiègne en dates et en chiffres de l'auteur Jacques Perot, Edition Jean-Paul Gisserot, Les Guides Gisserot, Edition française.
Jacques Perot est l'ancien Directeur du château de Compiègne.
Camille Jenatzy, né le 4 novembre 1868 à Schaerbeek et mort le7 décembre 1913 à Habay-la-Neuve, situé dans la région wallone de la Province du Luxembourg, est un ingénieur et coureur automobile belge, connu surtout pour avoir été le premier à dépasser les 100 km/h, le , à bord d'une voiture de sa conception, "La Jamais-contente" , une voiture électrique en forme d'obus ou de torpille. Le comte français Chasseloup-Laubat sera son grand rival dans la chasse aux records.
En tant que pilote de course, parmi les nombreuses compétitions auxquelles il participe, il remporte notamment la quatrième édition de la coupe Gordon-Bennett en 1903.
Camille Jenatzy meurt en 1913, victime d'un accident de Chasse.
Son nom de famille dérive de l'italien Genazzi, son aïeul ayant migré à Bastogne au XVIIIe siècle.
Petit circuit touristique dans la ville de Compiègne et ses richesses architecturales :
Les remparts de Compiègne sont l'enceinte, construite au IXe siècle, reconstruite au XIIIe siècle et renforcée aux XVI et XVIIème siècles, autour de la ville de Compiègne, en France. Il n'en subsiste à l'époque contemporaine qu'une portion et quatre tours.
Au IXème siècle, au temps de l'Empereur Charles II le Chauve, le premier rempart carolingien englobait une faible portion de l'actuel Compiègne : les Places du Change et de l'Hôtel de Ville ainsi que la Cour le Roi. L'actuelle rue des Cordeliers correspond à un fossé de ce rempart.
Au XIIIème siècle, sous les Capétiens, de nouveaux remparts accompagnent le développement de la ville. Ils sont achevés sous le règne de Philippe Auguste et renforcés au XVIème et au XVIIème siècle. Ces remparts comptaient 19 tours (mais on a pu en dénombrer jusqu'à 44). Sous Henri II et Henri III, le système de fortification est augmenté d'une série de bastions.
La frontière s'étant éloignée depuis 1678, et les invasions moins redoutées, les remparts sont déclassés sous Louis XV, cédés aux riverains qui les transforment en jardins de plaisance et remblaient les fossés. Le roi lui-même fait reconstruire le château sur les remparts, largement percés pour la création des avenues.
Vestige des remparts aujourd'hui :
Le Jardin des remparts occupe les fossés médiévaux, jadis larges de 16 mètres et profonds de 10 mètres. Ce jardin des remparts fut conçu par Ferdinand Bac vers 1923. Au pied d'une courtine conservée sur près de 300 mètres de long et 7 mètres de haut, il y plante un labyrinthe de buis taillés formant un dessin harmonieux que l'on découvre du haut des remparts eux-mêmes. Cet agréable jardin municipal avec une air de jeu pour les enfants mérite un détour et offre une jolie promenade au cœur de la ville.
L'église Saint-Sulpice est une église catholique paroissiale située à Pierrefonds, en France. De style gothique, elle associe un chœur avec deux collatéraux du XIIème siècle à une double nef flamboyante de la fin du Moyen Âge. L'édifice est toutefois d'origine beaucoup plus ancienne que les parties gothiques ne le suggèrent. La fondation par le seigneur Nivelon et le début des travaux remontent aux années 1060, et le chœur de la première église romane devait être achevé au début du XIIème siècle. N'en font preuve que les trois arcades faisant communiquer les trois vaisseaux du chœur avec les deux nefs, et à plus forte raison la crypte en dessous du chœur, abritant la tombe de Nivelon et la source thermale ayant donné son nom à Pierrefonds. Alors que la façade occidentale, le portail septentrional et le remplage des fenêtres ont été très soignés, l'intérieur témoigne d'une construction hâtive sans voûtement et sans la moindre ornementation. Les nefs s'accordent mal avec le chœur, prévue à la base pour une nef simple accompagnée de bas-côtés. En même temps, l'église est spacieuse et bien éclairée, et les charpentes en carène renversée du chœur sont d'un bel effet. Très endommagée lors de la Première Guerre mondiale, le chœur actuel est en grande partie le produit d'une reconstruction à l'identique lancée en 1926. Sinon, l'élément le plus récent est l'étage de beffroi et le couronnement du clocher, achevé en 1557 dans une architecture Renaissance très sophistiquée. L'église a été classée au titre des monuments historiques par liste de 1862, puis déclassée et classée de nouveau par arrêté du 7 août 1885 (pour le clocher) et par arrêté du 5 février 1920 (pour le reste]. Du prieuré adjacent ayant dépendu de l'abbaye de Marmoutier, ne restent qu'une porte fortifiée et de rares vestiges. L'église Saint-Sulpice est aujourd'hui affiliée à la paroisse Notre-Dame-de-Neuffontaine de la vallée de l'Aisne.
La collection des poinçons du château de Pierrefonds
Les poinçons de l'atelier Monduit :
Une dynastie d'artisans d'art :
Vers les années 1770, Louis Monduit quitta son village de Lignac près de Limoges, accompagné de ses fils, et monta à Paris, pour y chercher de l'ouvrage. Durant leurs trajets, ils s'arrêtèrent à Louveciennes près de Versailles et prirent part aux travaux du château de la Comtesse du Barry, sous la direction de l'architecte Gabriel..
Le fils cadet, Jean Monduit dit « le jeune », épousa en 1784 Marguerite Chacou, fille un charpentier ayant travaillé sur la Machine de Marly. Il s'établit à quelques kilomètres de celle-ci, dans le village de L'étang-la-Ville, et devint maître- maçon. Avec son épouse, il eut six enfants, dont le cadet né en 1802, se prénommant Philippe Clair. Celui-ci racheta en 1827 un commerce de ferblantier-lampiste, situé au 1, rue de Poissy à Saint-Germain-en-Laye. Plus tard, il étendit ses activités à la couverture plomberie.
Le fils de Philippe Clair, Honoré (1824-1893), naquit en 1824, reprit, en 1841, l'affaire de son père, et participa à la construction de l'asile de Vincennes (devenue « Hôpital national de Saint-Maurice », intégré de nos jours à l'Hôpital Esquinol) et à l'hôpital du Vésinet, toutes deux œuvres caritatives de Napoléon III. En 1860, il s'associa avec Béchet, constructeur d'appareil à gaz, pour racheter l'entreprise de Louis Durand et s'y installer, au 25, rue de Chazelle dans le17ème arrondissement de Paris.
En 1969, leur descendante Gabrielle Pasquier-Monduit fit une donation en faveur du château de Pierrefonds, constituée d'une cinquantaine de répliques d’œuvres à taille réelle réalisées par Honoré et Philippe Monduit.
Quelques images des gargouilles, chimères et sculptures étonnantes du château de Pierrefonds réalisées durant une visite du 28 octobre 2020.
La gouttière salamandre de la cour d'honneur
Une gargouille (du latin garg-, gorge, et de l'ancien français goule, gueule) est, dans le domaine de l'architecture, une partie saillante d'une gouttière destinée à faire écouler les eaux de pluie à une certaine distance des murs. Ce type d'ouvrage sculpté, généralement en pierre, est souvent orné d'une figure animale ou humaine typique de l'art grotesque roman puis surtout gothique.
Par métonymie, elles désignent toute figure sculptée évacuant de l'eau et représentant le plus souvent un animal monstrueux. Elles sont ainsi présentes dans les temples grecs, les mascarons de fontaine.
Il faut différencier les gargouilles des chimères, qui elles n'ont pas de fonction de dégorgement et ornent généralement les pinacles et les contreforts.
Une gargouille est par ailleurs une créature légendaire, monstre vaincu par Saint-Romain, évêque de Rouen.
Les animaux étranges de l'escalier d'entrée du château
Où se trouvent ces animaux étranges ?
Le lion ailé d'Auguste-Nicolas Cain
présenté par les Ateliers Monduit lors de l'exposition universelle de Paris en 1889
La collection Monduit :
L'exposition permanente présente des œuvres issues des ateliers Monduit, célèbre pour
l'utilisation de la technique des métaux repoussés.
Elle est utilisée par de grands architectes de l'époque : Eugène Viollet-le-Duc, Auguste Bartholdi, Charles Garnier.
Le château de Pierrefonds vu de l'église et du grand parking
le mercredi 28 octobre 2020
Le château vu de son entrée
La cour du château
La statue équestre de Louis 1er d'Orléans
exécutée en 1869 par le sculpteur Emmanuel Frémiet
La chapelle du château
La statue de Viollet-le-Duc en habit de pèlerin ...Saint-Jacques de Compostelle ?
Les collections permanentes du château
Les poinçons de l'Atelier Monduit à Saint-Germain-en-Laye, puis à Paris
Où se situe l'exposition des poinçons de l'atelier Monduit ?
Le salon de réception du château :
Le salon de réception présente des boiseries en chêne de Hongrie sculptées d'animaux fantastiques et des peintures murales composées d'animaux symboles du pouvoir royal ou impérial. Le style des frises inspirées de motifs végétaux annonce l'Art nouveau avec presque 30 ans d'avance.
La cheminée est aux armes des ducs d'Orléans.
Les chaises et la banquette à dossier réversible ont été dessinées par Eugène Viollet-le-Duc.
Un buste d'Eugène Viollet-le-Duc
Le cabinet de travail
La salle des Preuses **
Les Preuses détails
Les peintures du château situées dans le cabinet de travail
La magnifique maquette du château
La maquette en pierre :
Cette dernière d'un poids de 4500 kg a été réalisé pour l'exposition universelle de Paris de 1878 sous la conduite de Lucjan Wyganowski (1809-1886), inspecteur des travaux du château, dans le but de montrer au public l'importance du projet de reconstruction.
Session street art sur le chantier du Metal57 à Boulogne-Billancourt... Face à l’île Seguin, plusieurs graffeurs rivalisent de créativité à quelques jours de la pose de la première pierre du futur siège social de BNP Paribas Real Estate niché au cœur de l’éco-quartier du Trapèze !
Une visite de la brasserie Seguin Sound lors d'une visite-conférence à Boulogne-Billancourt et son île Seguin, ancien fief des usines Renault
L'île Seguin et la Seine Musicale
La micro-brasserie du Seguin Sound
vous propose tout au long de l'année
des bières 100% artisanales
7 bières
Blondy - Hip Hop Lager - Island Pale Ale - Signature Stout -
Flemish Fanfare - Rock ‘N’ Rousse - Blanche de Blanquette
Blondy : 4,8% – Blonde classique, légère et fruitée, avec une amertume houblonnée française, discrète et agréable.
Hip Hop Lager : 4,4% – Aux influences bohémiennes de malt Pilsner, après quelques semaines de maturation, cette bière légère offre un goût malté et un arôme citronné.
Island Pale Ale : 5,8% – Tendance coté Ouest de trois variétés de houblons ; l’American Columbus, le Denali et la Cascade, donnent en bouche une éruption de fruits tropicaux.
Signature Stout : 4,2% – Bière brune, riche et sombre, d’origine française, aux arômes de cacao, avec une amertume de caramel brun. Le malt grillé est accompagné d’un léger goût de houblon.
Flemish Fanfare : 4,2% – Style bière d’abbaye, en bouche, ce sont des arômes maltés, avec une légère amertume.
Rock ‘N’ Rousse : 4%
Blanche de Blanquette : 4,2%
Images retraitées sur ordinateur et recolorées
Quelques images de la brasserie
Où se situe la Micro Brasserie Seguin Sound sur l'île ?
𝐒𝐄𝐆𝐔𝐈𝐍 SOUND :
1, Parvis de la Seine Musicale del'Île Seguin, 92100, Boulogne-Billancourt (sous l'écran géant de 800m²)
Ⓜpont de sèvres ligne 9 ⓂJean Jaurès ligne 10 Ⓣbrimborion tram T2 par la passerelle
Voir aussi autres articles du blog sur l'Ile Seguin et visite durant une conférence de Marianne sur l'Ile Seguin et dans le quartier du Trapèze à Boulogne-Billancourt :