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Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
Sculpteur-fondeur, il est un artiste original de renommée mondiale. Christian Maas est Chevalier de l’Ordre international des arts et Médaille d’Or de l’Académie des Arts et participe au rayonnement de la France dans le monde1.
Sa volonté fortement réaliste dans les détails, propulsent ce sculpteur au rang des plus grands artistes et les plus marquants de ce siècle. Il est reconnu comme l'un des plus grands sculpteurs de notre époque2.
Ces œuvres monumentales ornent de nombreuses cités et sont présentes dans les collections les plus prestigieuses, des musées et plusieurs fondations3.
Il a exposé notamment dans des galeries à Monaco, à New York, à Londres, au Qatar, en France et en Australie. Il est connu pour ces œuvres charismatiques, ses sculptures life-size des célébrités et personnalités et œuvres parfois monumentales pouvant atteindre jusqu’à 12 mètres de haut, Artiste engagé, il aime mettre ses œuvres au service de causes sociales et environnementales, comme au Musée océanographique de Monaco, où il expose une série d’œuvres, Torreshima, consacrée aux oiseaux et animaux victimes de catastrophes pétrolières. Il est également très présent dans l’espace urbain, un moyen pour lui d’offrir au plus grand nombre la possibilité de développer leur sensibilité artistique. "La Formule 1" est une de ses œuvres d'art emblématiques exposée au Rond Point du Portier à Monaco4.
Après des études en langues étrangères, en lettres modernes et en histoire de l'art, il voyage dans le monde entier, avant de travailler exclusivement la sculpture, et s'initier à la manipulation des matières de base et du bronze, dans diverses fonderies.
Depuis 1987, il se consacre uniquement à la réalisation de ses œuvres. En 1988, il commence professionnellement son apprentissage en atelier (cires et plâtres...). En 1989, il peaufine son travail artistique sur cire directement en atelier dans les fonderies qui l'accueillent.
Il commence en 1991 une série d'hommages à Brancusi, Zadkine, Henry Moore, Archipenko... (premiers travaux personnels). Dans le même temps, il fait ses premières fontes et s'initie aux patines. En 1992 et 1993, il crée et réalise des sculptures mobilières (tables, commodes, consoles, luminaires...). En 1994 et 1995, il prend une direction hyper-réaliste avec les séries féminines des Windy Day, Canicula, l'Invitation, Extasy, Fusion, puis il réalise ses premières grandes tailles (1,80 m) After The Storm puis le Couple Érotique. Il réalise en 1996 ses premières œuvres monumentales animalières comme Le Grand en Étalon, Le Grand Cheval et Le Taureau De Combat (grandeur nature) qui trône à l' entrée de la ville de Dax ainsi que des grandes fontaines (+ de 2 m) comme les Porteuses d'Eau. En 1997, il continue ses sujets animaliers monumentaux, chevaux, taureaux, cerfs, sangliers etc., et réalise aussi, les War Girls, femmes érotiques grandeur nature, comme la sculpture féminine titrée La Fin de l'été. Parallèlement, il exécute des travaux de fonte pour Louis Cane. Ses œuvres sont présentes au Salon Museum Expression en 1999, dans le Carrousel du Louvre à Paris.
Christian Maas se spécialise ensuite dans la réalisation des bustes et des sculptures life-size de personnalités et célébrités internationales, entre autres le président de la république française, Jacques Chirac, la famille princière de Monaco, David Bowie, Grace Jones, Kate Moss, Pierre Albaladejo, Johnny Hallyday... ainsi qu'une paire de lutteurs de sumo, Jacques Chirac étant un grand connaisseur et amateur de sumo.
Après avoir réalisé la sculpture de Jacques Chirac, Christian Maas a été invité à la garden party de l’Élysée en 2002. Christian Maas a eu l’honneur d 'être invité par Jacques Chirac à une soirée caritative à l'hôtel George V en présence de l'impératrice Fara Diba. Le successeur de Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy a également félicité Christian Maas pour son travail dans une lettre personnelle.
En 2000, Christian Maas a été l'invité d'honneur du Prince Rainier à la soirée clôture du Grand Prix de Monaco en présence des pilotes, notamment David Coulthard, Giancarlo Fisichella et Rubens Barichello, à l' occasion de l' inauguration de sa sculpture en bronze représentant la Mac Laren Formule 1 installé près du circuit. Lors de cette soirée la princesse Stéphanie de Monaco qui a reçu un buste realisé par Christian Maas, lui a fait don du blouson blanc qu'elle portait.
Au printemps de 2019 Christian Maas était l'invité d'honneur à l’ hôtel Westbury à Mayfair, Londres pour l'inauguration des séries uniques, “Natalia Cola Presents”.
Pour la première série "Natalia Cola Presents" ses œuvres comprenaient une œuvre d’art exceptionnelle: la sculpture en bronze life-size de David Bowie.
Jusqu'en janvier 2023, les sculptures de David Bowie et Grace Jones feront partie de "L' Exposition sur la musique pop des années 80" en Angleterre organisée à l'université de Manchester.
Christian Maas, signe également depuis plusieurs années, sous les pseudonymes de Paul Michel, et David Alan Jones, des sculptures (bronze et depuis peu, en aluminium) qui sont cotées sur le marché de l'art.
Depuis plus de 10 ans, ses sculptures sont présentes en France, dans de nombreuses expositions annuelles dont certaines sont permanentes.
Quelques images des solos, duos, Open Juvénile, Juniors et Seniors du tournoi de danses standards, latines et shows Twirling Baton, Break Dance et spectacles dansants de l'USML Maisons-Laffitte.
Un article encore en cours ce jour
Les compétitions des jeunes danseurs :
Danse Solo moins de 14 ans : Louise Gandini
Solo danse moins de 14 ans
Mes chouchous médaillés : Maria Gogitidze et Barnabé Siciliano Union sportive de M.-L. et Le M. le R.
Open Senior I, II, III et IV latines et Standards :
Le twirling Baton animé par le Twirl d'Andrésy
Solo Danse moins de 14 ans : Kacie Catteau
Duos juniors :
Compétiteurs solo danse moins de 14 ans ;au deuxième plan : Louise Gandini
Mes jeunes danseurs chouchous médaillés
Le Tournoi international et les couples présentés :
De gauche à droite, les couples participants :
.Noah Lardillier et Eva Pitoiset, N°110, pour la Belgique,
. Nicolo Barbizi et Sara Ros Jakobsdottir, N°111, et Jordan Koene1 pour l'Irlande,
. Mirko Raponi et Sharym Mele, N°112, pour l'Italie,
. Alexander Richter et Jordan Koene, N°113, pour les Pays-Bas,
. Przemyslaw Szumczyk et Adrianna Nodolna, N°114, pour la Pologne,
. Dominik Sopocko et Alexandra Brava, N°115, pour le Portugal,
. Florian Baudoux et Natalia Sadowska, N°116, pour la France,
. Maxime Bourgault et Emma Cohen, N°117, pour la France,
.Octave Proust et Daphné Riou, N°118, pour la France,
. Victor Selou et Lilou Bois, N°119, pour la France.
Quelques podiums du jour :
Merci à Sébastien de son invitation en tant que photographe du Tournoi
Voir aussi autres articles sur les tournois internationaux de Maisons-Laffitte :
30ème tournoi international de danse sportive 2014 à Maisons-Laffitte :
La genèse de 4 trophées de l'Eurovision réalisés en mars 2023
dans l'atelier d'Art de Bertille à Houilles
La cuisson des pièces de verre à 800°C
Photographie sources Bertille
Meulage des différentes pièces de verre
collage et exposition aux U.V.
Fixation des pièces de verre par polymérisation sous UV d'une colle transparente acrylate
La signature de l'artiste par gravure
... et d'une
Vendredi 24 mars 2023 : Bertille est ravie de ses réalisations
Le graphiste Fabrice en plein travail
Les logos de l'Eurovision ont été réalisés par l'Atelier d'Art Fabrice Vandevelde, graphiste designer à Croissy, dans les Yvelines :
Atelier d'Art Fabrice Vandevelde,
58, bis, avenue de Verdun,
78290 Croissy
Tél. : 06 07 66 25 92
Pourquoi les journées de l'Eurovision se dérouleront-elles à Liverpool cette année ?
L'Ukraine qui a remporté le prix de l'Eurovision l'an dernier auront lieu dans cette ville de Liverpool, grande ville du Royaume-Uni d'Angleterre, berceau de la pop musique.
Liverpool au Royaume-Uni, arrivé deuxième l'édition précédente, est choisi à la suite de la décision de l'U.E.R. de ne pas l'organiser en Ukraine, pays victorieux en 2022 avec Kalush Orchestra et leur chanson Stefania, en raison de l'invasion de l'Ukraine par la Russie en avril 2022.
Couleur, lumière, mouvement, depuis l’enfance une quête… A mi-parcours professionnel, en 2000, Bertille Hurard opère un virage et plonge dans le verre, à la fois fluide et solide, matière magique et technique, poésie exigeante, douce et coupante, malléable et figée, envoutante. Bertille Hurard ouvre un atelier fin 2002 en Eure-et-Loir, puis dans les Yvelines : sculptures, tableaux de verre, vitraux contemporains, pièces uniques, transformation du verre recyclé en créations poétiques, collaboration avec d’autres artistes ou designers. « Ecumes » , dentelles de verre, écume de mer, premiers bourgeons de printemps…
« Archéologie 2500 » ; pâtes de verre fine évoquant ce que nos descendants retrouveraient dans 500 ans de nos déchets ménagers, calices et coupes précieuses pétrifiées.
Une visite du 22 mars 2023 à l'église américaine de Maisons-Laffitte
Septembre 2020 : Cent ans valent bien une messe ! C’est ce que s’apprêtent à faire les responsables de l’Église anglicane Holy Trinity Church ce dimanche 4 octobre à 10 h 30, afin de fêter le centième anniversaire de l’ouverture au culte de l’église mansonnienne. Dans ce contexte, une petite couche d’histoire s’impose. Un centenaire face au défi des restrictions sanitaires. L’essor des activités hippiques à Maisons-Laffitte (Yvelines) amena dans la commune bon nombre de Britanniques en tant qu’entraîneurs, jockeys et lads. Parmi ces nouveaux arrivants nombreux étaient anglicans. L’anglicanisme est une confession chrétienne se voulant à la fois catholique et réformée, présente principalement dans les pays de culture anglophone. Pour pratiquer leur culte, ils devaient se contenter d’une chapelle en bois, place du marché. Grâce au généreux donateur Frank Jay Gould qui offrit 500 000 F, une nouvelle église, sise au 15 de l’avenue Carnot, sera consacrée le 2 octobre 1920. C’est Percy Lynham qui en sera le premier responsable.
La façade de l'église Saint-Etienne-du-Mont et son entrée principale
Le jubé de pierre vu de la travée centrale
Le jubé de pierre de l'église Saint-Etienne-du-Mont :
Élément remarquable de l’église, le jubé construit au début du XVIème siècle, est le seul subsistant à Paris.
Au Moyen Age, le jubé est à la fois une barrière séparant le chœur, où se tiennent les religieux et les chanoines, de la nef où sont les simples laïcs, et une tribune d’où est proclamée la Sainte Parole (d’où son nom, correspondant au début de la prière par laquelle le lecteur demandait la bénédiction au prêtre : «jube, domine, benedicere…» : «Daigne me bénir, Seigneur…»).
Avec la volonté de rendre le déroulement des cérémonies de la messe visible pour tous, la plupart des jubés disparaissent au XVIIIème siècle.
Ce jubé allie une structure gothique interne et une ornementation pleinement Renaissance. La balustrade est un entrelac de dentelle de pierre, sculpté dans du calcaire de Saint-Leu. Deux escaliers à claire voie s’enroulent autour des piliers, desservant à la fois le jubé et la coursive, dont la fonction exacte, autre que décorative, n’est pas bien établie.
Alors que les noms de la plupart des artisans ayant participé à la construction de l’église nous sont connus, curieusement on ignore l’auteur de ce chef-d’oeuvre.
Le beau Christ en croix qui surmonte le jubé, oeuvre de Ulrich de Grienewald, provient de la chapelle de l’Ecole polytechnique, supprimée en 1830.
L’ensemble du jubé et de la clé de voûte constitue un magnifique cadre pour l’autel moderne de la maison Cheret.
Une visite de la maison-musée de l'artiste peintre animalière Rosa Bonheur avec l'association Houilles accueille le 15 mars 2023, avec une petite randonnée dans la forêt de Fontainebleau et la visite de Thomery et son petit circuit des murs à raisin.
L'extérieur et l'entrée du musée Rosa Bonheur
L'atelier salon du musée
Le tableau de l'artiste non terminé
Le grenier exposition du château de By
Rosa photographe
Le laboratoire de Rosa Bonheur
Merci à notre guide-conférencier
Merci à Jocelyne notre organisatrice de l'association Houilles accueille
Château de Rosa Bonheur :
12, rue Rosa Bonheur, 77810 Thomery
A voir aussi à Thomery, le circuit des murs à raisins dans le centre du charmant village et ses reproductions d'œuvres de l'artiste peintre Rosa Bonheur :
Les murs à raisins de Thomery
Le Chasselas de Thomery : historique
Avant l’essor des fruits exotiques et le développement des transports, le fruit frais sur les tables de fête en toute saison, c’était le chasselas de Thomery !
Au cœur de la commune de Thomery, se dresse un patrimoine architectural singulier et exceptionnel : les murs à vigne. Monuments historiques aujourd'hui protégés, les premiers murs dédiés à la culture du raisin y furent construits à partir du XVIe siècle pour accueillir les pieds de chasselas dorés provenant des treilles du roi.
Ce mode de culture original — treilles adossées à des murs — permettait de produire un fruit très goûteux.
Initialement très prisé par Louis XV et sa Cour, le chasselas de Thomery s’invita tout d’abord à la table des Grands d’Europe avant de se démocratiser progressivement.
Il connaîtra un fantastique essor avec la mise au point d’une technique de conservation « à rafle verte » permettant de proposer du raisin frais en toute saison. Les sarments et les grappes étaient ainsi conservés d’octobre à mai dans de petites bouteilles en verre contenant de l’eau et un morceau de charbon, dans des chambres à raisin, à l’abri de la chaleur et de la lumière. La culture sous serres chauffées permettait de récolter les précieux grains dorés dès le mois de mai.
Ainsi, pendant près d’un siècle, le chasselas de Thomery fut le seul fruit frais disponible en hiver, un produit de luxe et d’exception. Plus de 1 000 tonnes étaient expédiées chaque année, dans toute la France et jusqu’en Russie, par voie fluviale depuis le port d’Effondré, puis dès 1849 par le train, qui acheminait la marchandise jusqu’aux Halles de Paris.
Quelques hivers rigoureux, des parasites et le mildiou ont eu raison de près de 90 % de la production à l’orée de la Première Guerre mondiale. Le développement des transports, la concurrence des raisins de Moissac et des fruits exotiques rendus populaires grâce à l’Exposition coloniale de 1930 sonnèrent le glas de cette aventure viticole. Le dernier colis de chasselas fut expédié pour Paris en 1970. Par la suite, Thomery tenta de faire fructifier ce jeune héritage en lançant, des cures uvales — cures de raisins — aux vertus détoxifiantes. L’idée était avant-gardiste ! Aujourd’hui on ne trouve plus ce raisin que chez les particuliers.