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Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
Détails de la bibliothèque municipale Emile Littré (1)
"d'azur à deux éperons d'or à l'antigue avec leurs sous-pied l'un sur l'autre, celui de la pointe contourné, les courroies aussi d'or entrelacées au cœur de l'écu, au chef d'argent à une salamandre de gueules accostée de deux fleurs de lys aussi d'or"
Les jardins potagers du Mesnil
L'église Saint-Vincent située au centre de la ville
Les rues de Carrières-sous-Bois
Les champs agricoles du Mesnil inondés en juin 2016
La porte de l'entrée de l'ancien Château et La porte du Mesnil aquarelles
Le Centre Georges Brassens au Mesnil aquarelle format Raisin 65 x 50 cm
Peintures huiles et acryliques 2018-2019
La Porte du Mesnil peinture acrylique mai 2019
Les carrières du Mesnil Carrières-sous-Bois peintures huile-acrylique mai 2018
(1) : Emile Littré (1801-1881), est un médecin, lexicographe, philosophe et homme politique français, surtout connu pour son Dictionnaire de la langue française communément appelé « le Littré ». Il acheta une maison au Mesnil-le-Roi (il l'écrivait « Ménil-le-Roi ») en 1847 et y vécut jusqu'à sa mort ; c'était ici qu'il rédigea la plupart de son Dictionnaire de la langue française (1872; supplément 1877.
40 aquarelles, 5 huiles/acryliques réalisées de 2010 à 2019.
L’imposant édifice de l’ancien Comptoir National d’Escompte de Paris se dresse au 14 rue Bergère, dans l’axe de la rue Rougemont depuis les grands Boulevards. Pour mémoire, BNP Paribas qui l’occupe aujourd’hui est née justement de la fusion en 1966, du Comptoir National d’Escompte (CNEP) et de la Banque Nationale pour le Commerce et l’Industrie (B.N.C.I.).
Ce bâtiment est l’une des réussites du style éclectique de la fin du XIXe siècle. Il fut élevé entre 1878 et 1881 par Corroyer, élève de Viollet-le-Duc, et se distingue par l’aspect monumental de sa façade et l’opulence de son ornementation.
Au-dessus des trois hautes arcades de l’entrée, domine la Prudence qui tient d’une main un sceptre et
de l’autre le miroir de la Vérité, grande statue sculptée par Millet. Elle est surmontée entre les demi-coques de bateaux en haut-relief, d’une frise de cinq médaillons en mosaïque polychrome figurant les cinq continents. Plus haut, encadrant le fronton en marbre rouge, on trouve d’un côtéla Finance et son grand livre, et de l’autre le Commerce représenté avec le caducée d’Hermès, sculptures également de Millet. Un grand toit en pavillon, rehaussé d’un clocheton, couronne enfin le tout, rappelant que Corroyer
fut aussi l’un des restaurateurs du Mont-Saint-Michel !
Le parc de Bagatelle et ses deux entrées est et ouest
Le parc de Bagatelle, situé au cœur du Bois de Boulogne, est l’un des quatre pôles du jardin botanique de la Ville de Paris. Créés en 1775, le parc et son château ont été construits en 64 jours à la suite d’un pari entre la reine Marie-Antoinette et son beau-frère le Comte d’Artois. Le parc de Bagatelle est un lieu de promenade et de détente. En plus des arbres gigantesques et d’une flore variée, les petits ponts, les rochers, les grottes, les miroirs d’eau et les cascades artificielles ajoutent du charme et du romantisme au lieu. La pagode chinoise du XIXe siècle fait partie des curiosités du parc. Le visiteur admire surtout une magnifique roseraie de 10 000 rosiers issus de 1 200 espèces différentes. Le parc accueille régulièrement expositions et événements, et organise des concerts de musique classique en été.
Prochaine manifestation à l'Orangerie du parc de Bagatelle :
36ème Festival Chopin à Paris
Bonne visite !
Métro. Porte Maillot ou pont de Neuilly
Route de Sèvres à Neuilly 75016 Paris
Accès à la Grille d'Honneur par l'allée de Longchamp,
Accès à la Grille de Sèvres par la route de Sèvres-à-Neuilly.
La tour Eiffel a fêté ses 130 ans en avril dernier
31 mars 1889 : l’inauguration de la Tour
Elle est de couleur rouge !!
La construction de la structure de la tour Eiffel s’achève le dimanche 31 mars 1889. Ce jour-là, elle est inaugurée à 13h30 alors que des ouvriers travaillent encore sur les aménagements intérieurs et les ascenseurs ne sont pas encore installés ! Gustave Eiffel hisse un drapeau tricolore au sommet de la Tour en présence du directeur de l’Exposition universelle, de certains de ses collaborateurs et de certaines personnalités du Gouvernement et de la Ville de Paris.
La célébration se prolonge ensuite aux pieds de la Tour où Gustave Eiffel rend hommage à ses équipes et notamment aux 300 ouvriers qui ont construit celle qu’on appellera plus tard la Dame de fer.
A sa naissance, la Tour était de couleur rouge !
«Je viens d’éprouver une grande satisfaction, celle d’avoir fait flotter notre drapeau national sur le plus haut édifice que l’homme ait jamais construit » Gustave Eiffel
15 mai 1889 : ouverture au public pour l’Exposition universelle
Entre avril et mi-mai 1889, les aménagements de la Tour se poursuivent. Le 15 mai débute l’Exposition universelle et la Tour ouvre au public, sans ascenseur encore fonctionnel. Elle est le cœur et l’attraction principale de l’Exposition qui occupe le Champ de Mars, la colline du Trocadéro et les quais jusqu’à l’esplanade des Invalides.
La Tour est à cette époque-là la construction la plus haute du monde, et dès la première semaine, près de 30 000 visiteurs gravissent les 1710 marches pour atteindre le sommet. Les ascenseurs entrent en service le 26 mai !
Les polémiques qui avaient accompagné la construction de la Tour s’éteignent alors, tant le succès populaire fut immense tout au long de 1889. La Tour reçoit près de 2 millions de visiteurs pendant l’Exposition universelle (qui s’achève le 6 novembre 1889) pour admirer ce chef-d’œuvre architectural mais également pour ressentir les vertiges de l’ascension et admirer le panorama inédit qu’il offre sur Paris.
Un succès immédiat pour la tour la plus haute du monde :
L’Exposition universelle de Paris de 1889 reçoit des millions de visiteurs. Parmi eux, 1 953 122 viennent découvrir la tour Eiffel, soit près de 12 000 par jour ! La Tour connait donc un succès immédiat.
Dès la première semaine, alors que les ascenseurs ne sont pas encore en service (ils le seront dès le 26 mai), ce sont près de 30 000 visiteurs qui escaladent le monument par l’escalier, soit 1710 marches jusqu’au sommet !
La tour Eiffel est à cette époque la tour la plus haute du monde et les gens de tous pays se rendent au cœur de la Capitale française pour admirer ce chef-d’œuvre architectural.
Le public se presse pour découvrir non seulement les vertiges de l’ascension mais surtout une vue sur Paris inédite puisqu’on ne connaissait pas encore la vue d’avion.
La tour Eiffel a attiré parmi les très nombreux visiteurs célèbres l'actrice française Sarah Bernhardt, le Prince de Galles (futur roi Edouard VII) et la Princesse de Galles, George 1er de Grèce, le Shah de Perse, le prince Baudouin… et d’autres plus inattendus comme cet américain : il a les cheveux longs, un large couvre-chef et des cuissardes fauves. C'est William F. Cody, connu sous le nom de Buffalo Bill.
Le 10 juillet, le Président de la République Française, Sadi Carnot, très satisfait de sa visite, offre une somme de 200 francs aux employés de la Tour Eiffel et une somme de 100 francs au personnel de l'imprimerie du Figaro !
Convention signée le 8 janvier 1887 entre Édouard Lockroy, ministre du Commerce et de l’Industrie, Eugène Poubelle, Préfet de la Seine et Gustave Eiffel, ingénieur-constructeur, qui précise l’emplacement, ainsi que les modalités de construction et d’exploitation de la Tour de 300 mètres. Archives nationales F/12/3770
1889 : les travaux avant cette date d'inauguration 2 ans, 2 mois et 5 jours
Les antennes de la Tour : 45 chaines de télévision et 32 stations de radio,
Les escaliers : 1665 marches et 276 mètres de dénivelée.
Record de la Verticale, compétition 2019 13 participants Hommes 7'53 " et Femmes 10"16",
5 ascenseurs hydrauliques : 3 pour le public jusqu'au 2ème étage, 1 pour le restaurant "Le Jules Verne" et 1 pour le service,
20.000 lampes à éclats, 336 projecteurs,
7.000.000 de visiteurs par an, le monument payant les plus visité au monde.
Les dates :
1898 : Station météo,
1909 : Antenne TSF,
1921 : Emission radio
1935 : Emission Télévision,
1947 : Phare de balisage aéronautique
Les rénovations : 1900, 1937, 1981, 2011 et 2017,
2000 : Le scintillement, tous les jours de la tombée de la nuit à 1 heure du matin durant 5 minutes,
2011 : le plancher de verre,
2015 : 2 éoliennes.
Clin d'oeil
Quel est le prix de la Tour Eiffel ?
434,66 milliards d’euros : c’est l’estimation du prix de la Tour Eiffel, selon une étude italienne faite par la chambre du Commerce de Monzia et Brian’un cinquième du PIB français.
Rencontre-conférence du 14 mai 2019 de Jean-Loup Martin :
Milutin Milanković (souvent francisé en Milankovitch, en serbe
cyrillique : Милутин Миланковић), né le28 mai 1879 à Dalj en Autriche-Hongrie, aujourd'hui en Croatie et mort le12 décembre 1958 à Belgrade, alors en Yougoslavie, est un ingénieur, un astronome, un géophysicien, un inventeur et un climatologue serbe.
Le prix décerné depuis 1933 par la Société géophysique d’Europe dans le domaine de climatologie et de météorologie porte le nom de Milutin Milanković. La NASA a proclamé Milankovic comme l'un des plus importants savants dans le domaine des sciences de la Terre.
La théorie astronomique des paléoclimats est un modèle utilisé en sciences de la Terre pour expliquer le caractère cyclique des variations générales du climat au cours des temps géologiques. Cette théorie explique que l'énergie radiative reçue par la Terre en provenance de l'espace — essentiellement du Soleil - est quantitativement affectée de variations à long terme, corrélées à celles de son orbite et de ses paramètres de rotation. Les variations correspondent à la quantité nette d'énergie reçue, mais également à sa répartition et à sa « gestion » par l'écosystème Terre. La théorie avance que ces variations sont périodiques, et qu'elles influencent par conséquent le climat selon des motifs cycliques (alternance de périodes glaciaires et interglaciaires, notamment). Il est possible d'en retrouver une trace via différents indicateurs, par exemple dans les roches sédimentaires ou des carottages de glace, dont l'étude fait partie de la cyclo-stratigraphie. La théorie astronomique des paléoclimats est aujourd'hui l'explication classique des phénomènes de (dé)glaciation du Quaternaires, mais trouve également des applications, moins assurées, pour des périodes plus anciennes de l'échelle des temps géologiques.
L'article consacré à la cyclostratigraphie approfondit les notions présentées dans cette section.
Le climat terrestre est largement influencé par l'intensité de l'insolation en provenance de l'espace, intensité mesurée comme un flux énergétique (W⋅m−2). Si on se place du point de vue spatio-temporel de l'homme, l'insolation connaît des variations en fonction des saisons (cycles annuels, entre été et hiver), mais aussi en fonction de la latitude (gradient de température des pôles à l'équateur). La théorie astronomique des paléoclimats stipule qu'il existe un forçage astronomique de ces variations sur le très long terme, en raison d'évolutions cycliques ou quasi-cycliques de la configuration des corps célestes — les objets concernés étant principalement le Soleil, la Terre et les planètes géantes.
Les principaux paramètres influençant l'insolation de la Terre, et responsables de ce forçage du climat sont :
l'excentricité de l'orbite terrestre,
l'inclinaison de l'axe de rotation de la planète,
la précession climatique.
Ces paramètres évoluent sous l'influence de l'évolution du positionnement relatif de différents corps célestes dans le système solaire, de façon périodique : on parle de cycles de Milankovitch. À une configuration astronomique donnée correspond un niveau d'insolation donné, c'est-à-dire un flux énergétique donné dont la valeur est ensuite modifiée par des rétroactions, positives ou négatives, prenant place à l'intérieur du système climatique terrestre (en particulier, du fait des interactions entre atmosphère et hydrosphère : albédo terrestre, action des gaz à effet de serre, absorption par les nuages,réflexion par la végétation, etc.) Cette évolution de l'insolation et ces rétroactions, complexes, sont à l'origine de tendances climatiques (au refroidissement ou au réchauffement), dont le signal est notamment enregistré dans les sédiments , au travers d'indicateurs climatiques tels que le taux de deutérium. La théorie du forçage astronomique des paléoclimats est étudiée et mise à l'épreuve en cyclo-stratigraphie et intervient plus généralement en climatologie.
Initialement développée pour apporter une réponse quantitative aux problèmes des alternances glaciaires-interglaciaires au Quaternaire, elle tend à être généralisée pour les temps plus anciens mais néanmoins accessibles à travers un enregistrement stratigraphique complet, i.e. jusqu'à la limite avec le Précambrien.
Les difficultés rencontrées pour les âges plus reculés que le Quaternaire sont de plusieurs types : l'absence de séries sédimentaires continues sur lesquelles travailler ; la nécessité de dissocier ce qui est de l'ordre du forçage astronomique, des rétroactions, et ce dans des contextes climatiques différents de l'actuel (atmosphère réductrice, etc. donc rétroactions éventuelles différentes) ; l'imprécision et l'incertitude sur les valeurs des périodes des paramètres de Milankovitch au-delà de quelques dizaines de millions d'années (évolution chaotique du système solaire).
Il n'y a de fait pas de consensus sur l'application de la théorie astronomique des paléoclimats au-delà d'une limite qui correspond grosso modo au Tertiaire. Il est possible que pour les temps plus anciens, le climat ait été paramétré à la fois par un contrôle orbital (l'insolation a toujours varié puisque les planètes et le Soleil ont toujours été mobiles en termes relatifs et absolus), mais aussi par la tectonique (répartition des masses continentales, des courants océaniques…).
En accord avec la théorie d'un forçage astronomique du climat, des modèles climatiques sont proposés afin d'étudier les interactions entre ce forçage et les rétroactions. Contrairement aux premières hypothèses, l'évolution climatique sous contrôle orbital n'est pas progressive, mais connaît des phases de transition plus ou moins abrupte. L'interaction de différents mécanismes régulateurs ou amplificateurs semble engendrer un comportement en « seuils ». À ces premiers éléments de complexité s'ajoutent la multiplication des facteurs à prendre en compte pour affiner les modèles, de petites variations initiales pouvant résulter en de grandes rétroactions positives.
Le GIEC (Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat) est une organisation qui a été mise en place en 1988, à la demande du G7 (groupe des 7 pays les plus riches : USA, Japon, Allemagne, France, Grande Bretagne, Canada, Italie), par
Son appellation anglaise est IPCC : Intergouvernmental Panel on Climate Change.
Rôle :
Le rôle du GIEC est “d’expertiser l’information scientifique, technique et socio-économique qui concerne le risque de changement climatique provoqué par l’homme”.
Le GIEC regroupe environ 2500 scientifiques de 130 pays du monde entier.
Le réchauffement climatique :
Le réchauffement climatique, réchauffement planétaire, réchauffement global ou dérèglement climatique est le phénomène
d'augmentation de températures moyennes océaniques et de l'air , induit par la quantité de chaleur piégée à la surface terrestre, mesurée depuis plusieurs décennies, du fait des émissions de gaz à effet de serre (CO2, etc.). Ce terme désigne communément le réchauffement mondial observé depuis le début du XXe siècle. On rencontre fréquemment l'expression « changement climatique » utilisée pour désigner le réchauffement climatique, alors qu'en principe le changement climatique désigne les épisodes de réchauffement ou refroidissement d'origine naturelle qui se sont produits avant l'ère industrielle.
En 1988, l'ONU crée le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) pour synthétiser les études scientifiques sur le climat. Dans son quatrième rapport, auquel ont participé plus de 2 500 scientifiques de 130 pays, le GIEC affirme que le réchauffement climatique depuis 1950 est « très probablement » dû à l'augmentation des gaz à effet de serre liés aux activités humaines (d'origine anthropique). Les conclusions du GIEC ont été approuvées par plus de quarante sociétés scientifiques et académies des sciences, y compris l'ensemble des académies nationales des sciences des grands pays industrialisés.
Les dernières projections du GIEC sont que la température de surface du globe pourrait croître de 1,1 à 6,4 °C supplémentaires au cours du XXIe siècle. Les différences entre projections viennent des sensibilités différentes des modèles pour les concentrations de gaz à effet de serre et des différentes estimations pour les émissions futures. La plupart des études ont 2100 comme horizon, mais le réchauffement devrait se poursuivre au-delà car même si les émissions s'arrêtent, les océans ont déjà stocké beaucoup de calories, des puits de carbone sont à restaurer, et la durée de vie du dioxyde de carbone et des autres gaz à effet de serre dans l'atmosphère est longue.
Des incertitudes subsistent sur l'ampleur et la géographie du réchauffement futur, du fait de la précision des modélisations, de l'imprévisibilité du volcanisme, mais aussi des comportements étatiques et individuels (présents et futurs). Les enjeux socioéconomiques, politiques, sanitaires, environnementaux, voire géopolitiques ou moraux, étant majeurs, ils suscitent des débats nombreux, à l'échelle internationale, ainsi que des controverses. Néanmoins depuis 2000 un consensus émerge sur le fait que les effets du réchauffement se font déjà sentir de manière significative, et devraient s'accroître à moyen et long terme et qu'il serait irréversible sauf actions concertées, locales et globales.
Les émissions de CO2 dans le monde et les pays concernés par habitant
Quelques images du débat-conférence de Jean-Loup
Bibliographie Milutin Milankovitch ou Milutin Milanković et théorie du climat :
Milankovitch, M., Théorie mathématique des phénomènes thermiques produits par la radiation solaire, Gauthier-Villars Paris,
Milankovitch, M., Mathematische Klimalehre und Astronomische Theorie der Klimaschwankungen, Handbuch der Klimalogie Band 1, Teil A Borntrager Berlin,
Milankovitch, M., Kanon der Erdbestrahlungen und seine Anwendung auf das Eiszeitenproblem, Belgrade,
Pantic, Nikola, Kanon der Erdbestrahlungen und seine Anwendung auf das Eiszeitenproblem, New English Translation, Canon of Insolation and the Ice Age Problem, Alven Global, (ISBN978-86-17-06619-0)
Communiqué de Jean-Loup
Rencontre « Les Fureurs du Climat » Comprendre les Problématiques et les Enjeux
17 avril 2019 Maisons-Laffitte
Jean-Loup MARTIN Physicien, Chimiste, Economiste, Expert du Climat
L’évolution du climat terrestre depuis les temps géologiques a été reconstituée avec l’analyse des traces sédimentaires ou humaines : fossiles, isotopes, carottes glaciaires et cernes des arbres. Il est prouvé l’impact permanent du carbone CO2 et la forte réactivité de la température dans l’atmosphère. Ce facteur d’origine humaine déclenche une détérioration majeure du climat, aggravée par la déforestation. La variabilité naturelle du climat avec les paramètres astronomiques, l’activité solaire, les volcans, et la tectonique des plaques ne suffit plus à expliquer les perspectives actuelles du climat..
L’humanité se trouve entraînée vers une augmentation tragique des évènements climatiques extrêmes. En fréquence et en intensité. Ce sont les « Fureurs du Climat » à venir. Avec son lot de drames récurrents actuels et futurs : inondations, cyclones, sécheresses, famines, fonte accélérée des glaces, rivages dévastés, mégalopoles menacées
En effet la situation que connaît le climat terrestre est sans équivalent dans le passé. Jamais le taux de CO2 n'a été aussi élevé depuis 800 000 ans. Jamais le taux de gaz à effet de Serre GES dans l’atmosphère n’a augmenté aussi vite ni le rythme du réchauffement depuis l’apparition de la vie. Et une variation infime de la température moyenne peut déclencher des catastrophes supplémentaires. La biosphère ne s'autorégule que dans certaines limites. Les comportements humains irresponsables et égoïstes ont générés un risque majeur d'emballement climatique.
Le GIEC, Groupe International d’Evaluation du Climat, créé en 1988, comprend 2500 des meilleurs scientifiques du monde entier et a produit 5 diagnostics de plus en plus alarmistes. Les climato-sceptiques sont de moins en moins nombreux. Ils défendent les intérêts de nombreux lobbies que la vérité climatique dérange.
Ainsi l’humanité se comporte comme un éléphant dans un magasin de porcelaine. D’autres motifs graves militent pour limiter le risque carbone : réduire la pollution atmosphérique, la dépendance aux énergies fossiles et une balance commerciale déséquilibrée, un pouvoir d’achat dépendant des monarchies du Golfe. Et favoriser la diversification des risques, de nouvelles technologies et emplois. Protéger la biodiversité élément précurseur de la santé humaine.
Deux Scénarios limites ont été élaborés : un scénario « Emetteur » avec + 4 à 5°C d’ici 2100, ce qui entraînerait des dégâts irréversibles : acidification océans, pertes biodiversité, alimentation, ressources en eau, réfugiés climatiques. Et un Scénario « Sobre » dont le mot d’ordre est la lutte contre le gaspillage. Ainsi l’Action des Etats peut encore limiter la hausse de température à +2°C d’ici 2100. Ainsi le risque d’emballement serait écarté. D’où l’Accord de Paris de 2015.
Cinq impératifs doivent nous guider : réduire l’addiction aux énergies fossiles, et adapter les conditions de vie au changement de climat, réguler les flux massifs de réfugiés climatiques, s’organiser pour réduire le nombre de victimes, et combattre les déséquilibres induits entre les pays par l’injustice climatique très inégalitaire. Le coût de l’inaction est d’ores et déjà évalué comme considérablement supérieur aux investissements appropriés.
Le dimanche 19 mai 2019, dernier jour de l'exposition
Journée les Peintres dans les rues du Mesnil
Rendez-vous : 9 heures au Centre Georges Brassens (RdeC)
17 heures : Prix du Jury
Renseignements : Jean-Pierre 06 68 69 25 67
A bientôt !!
***
Les œuvres des peintres dans les rues du Mesnil
Dans l'ordre :
Daniel, aquarelle, Daniel, aquarelle au centre, Jean-Pierre, peinture acrylique
Michel, peinture à l'huile, Jean-Pierre peinture acrylique au centre,, Adélaïde, peinture à l'huile
D'autres aquarelles du Mesnil-le-Roi réalisée en mai 2019:
Plan de la commune avant et actuel La mairie du Mesnil-le-Roi, le 23 mars La bibliothèque municipale Emile Littré Les champs agricoles du Mesnil dessins et aquarelles mai 2019
Le Mesnil-le-Roi et son histoire :
le château
Le Mesnil-le-Roi et son ancien château Sources : Philippe Chatrier La Lettre du Mesnil N°111 Avril 2018
Claude Monet s'installe dans le village de Vétheuil en 1878.
Vétheuil est un village situé dans le Vexin français à une soixantaine de kilomètres au nord-ouest de Paris, et limitrophe au département des Yvelines. Sa population en 1872 est d'environ 590 habitants.
En 1876, Claude Monet avait rencontré Ernest Hoschédé, négociant en tissus et collectionneur, mais un mécène qui allait rapidement faire faillite.
En 1878, ce dernier, sa famille et celle de Monet emménagent dans une maison commune à Vétheuil.
La mort de Camille en 1879, atteinte d'un cancer de l'utérus et les nombreuses absences d'Ernest à Paris, conduisent au rapprochement de Claude Monet et d'Alice Hoschédé.
Claude Monet avait épousé Camille Doncieux en 1870, son modèle, ainsi que celui de nombreux peintres de son époque (Manet, Renoir) .
"La famille Monet dans leur jardin d'Argenteuil" par Edouard Manet "Camille et son fils" par Pierre-Auguste Renoir
Camille Doncieux et son fils Claude Monet 1875
En plus de peindre intensivement la Seine, Claude se rend régulièrement sur la côte Normande pour peindre.
En 1883, lui, ses deux enfants et la famille Hoschedé emménagent définitivement à Giverny. C'est à partir de cette période que prennent fin ses ennuis financiers et que commence une certaine fortune qui n'ira qu'en s'accroissant jusqu'à la fin de son existence. Après l'emménagement, il effectue un séjour à Bordighera sur le Côte d'azur, puis à Belle-Île-en-Mer.
Claude Monet va revenir à Lavacourt en automobile pour peindre le village de Vétheuil en 1901 et 1902. Il va louer sur place un local pour entreposer son matériel.
Vétheuil par Claude Monet 1901 Lille PdBA et Pushkin Museum
Camille Doncieux, modéle de Claude Monet et des peintres de son époque. la photographie centrale date de 1871
La maison de Claude Monet
Quelques images réalisées le 9 mai 2019 dans la cour de la maison de Claude Monet à Vétheuil
Rien n'est plus triste que les témoignages de détresse qu'il donnait dans ses lettres de Vétheuil.
Un courrier de Claude Monet adressé au docteur de Bellio, le 10 mars 1879 :
"Chaque jour amène ses peines et chaque jour surgissent des difficultés dont nous ne sortirons jamais, Aussi je renonce tout à fait à la lutte et à tout espoir d'arriver et je ne me sens plus la force de travailler dans de telles conditions "... "avec cent francs de plus je pourrai me procurer les toiles et les couleurs qui me manquent pour travailler".
Sa misère fut à son comble quand sa femme Camille, qui était malade depuis des mois et souffrait affreusement, finit par mourir le 5 septembre 1879.
Sujet principal de nombreux tableaux de Claude Monet, compagne des heures difficiles, mère de ses deux enfants, elle est bien oublié. Enterrée à Vétheuil, sa tombe est ignorée de beaucoup de biographes de Claude Monet.
Son dernier portrait, peint à Vétheuil s'intitule "Camille sur son lit de mort"
Quellques images intérieures de la maison de Claude Monet à Vétheuil
L'église Notre-dame de Vétheuil figure dans 60 toiles de Claude Monet, peintes de 1878 à 1881 et 15 peintes en 1901 (D. Wildenstein, Monet I et IV)
L'église Notre-Dame de Vétheuil et ses œuvres d'art
Notre-Dame-de-Grâce XIVème siècle
L'église de Vétheuil et ses façades
Camille, atteinte d'un cancer de l'utérus, s'éteint le 5 septembre 1879 à l'âge de 32 ans. Claude Monet la peint sur son lit de mort.
La tombe de Camille à l'ancien cimetière de Vétheuil
La tombe de Camille Monet avant sa restauration
Les peintres et graveurs de Vétheuil dans l'histoire (liste non exhaustive) :
- Israël Silvestre 1521-1691) graveur "L'Eglise de Veuteuil proche la Roche Guion",
- Watelet (1718-1786) un lavis sépia rue Lavacourt, actuellement rue Abel-Lauvray "Vétheuil, le 20 octobre 1773",
- Villeneuve, lithographie datée de 1819 (voir image de droite)
- Maugendre, lithographie représentant le panorama de Vétheuil depuis Lavacourt. La plupart des maisons
sont encore existantes et peuvent être encore identifiées.
- Le jeune, peintre qui a laissé une grande toile visible dans la mairie de Vétheuil. Elle représente les bords de Seine à Vétheuil.
- Bouret, un peintre qui habitait Vétheuil et dont sa fille a donné à l'église un grand tableau de lui "Le Christ au jardin des oliviers", présenté au Salon de 1862. Il faut citer aussi Duffour, joubert, Mignot, Foubert et beaucoup d'autres.
- Abel Lauvray (1850-1950) a passé la plus grande partie de sa vie à Vétheuil. Il y peignit beaucoup sans aucun souci commercial. Ses belles toiles ont été découvertes après sa mort. Son biographe a été Claude Roger-Marx et son marchand d'art Yves Jaubert.
- Jean Serrière, émailleur, attiré à Vétheuil par un autre émailleur Husson,
- Misti, aquarelliste, a laissé des vues de Vétheuil parfaitement dessinées et évocatrices,
- Joan Mitchell (1925-1992), qui a peint et élu domicile à Vétheuil en 1925. C'est dans l'environnement de
Vétheuil que l'artiste, qui débuta à New-York avec les artistes expressionnistes abstraits, développe son goût pour les grands formats. Ses tableaux - Rivière, Tilleul, Cyprès- renvoient à la nature. L'importance accordée au geste, l'utilisation de couleurs pures sont autant d'élément d'un lyrisme très personnel au service d'une vision intériorisée du paysage, d'un "impressionnisme abstrait", pour reprendre un terme utilisé à propos de la peinture américaine, influencé par le dernier Monet. Elle a peint de nombreuses années; sa notoriété n'a
fait que grandir jusqu'à son décès en 1993. Son œuvre a été couronnée par le Grand Prix de la ville de Paris.
Une grande exposition lui a été consacrée à Chicago et une autre à Paris en 1994.
Jean-Paul Riopelle, peintre canadien de réputation internationale, qui s'est fixé à Vétheuil pendant des
années.
Une de ses œuvres orne la salle de mariage de la mairie. donné par Yves Jaubert, reconnaissant à la mairie d'avoir donné à une rue le nom du peintre.
Parmi les peintres habitant ou ayant habité à Vétheuil on peut citer Hasegawa, Brunault, Carré, Mary Towsey. Ils exposent entre autres à la galerie Amedro à Vétheuil.
Le peintre le plus connu à Vétheuil est évidemment Claude Monet (1840-1926) qui louait une maison à
Vétheuil avec la famille Hoschédé de 1878 à 1881. La propriétaire, Madame Eliott, le força à quitter la maison au terme d'octobre 1881
Fondation Vuitton Le Parti de la Peinture le 31 mai 2019 Les œuvres de Joan Mitchell (1925-1992) du 20 février au 26 août 2019
Trois prériodes de Claude Monet
Avant de quitter Vétheuil, Claude Monet aura connu le début de son succès, auprès des amateurs, des
marchand de tableaux et des critiques.
Un plan de Vétheuil centre ville
Faites escale chez le Maître de l'Impressionniste :
Escale chez un Impressionniste documentation
L'église Notre-Dame de Vétheuil Documentation de l'association
La documentation de l'Association Notre-Dame de Vétheuil
Un circuit de randonnée autour de Vétheuil :
Une randonnée de 8,5 kilomètres avec une dénivelée de 180 mètres environ
Quelques liens documentaires :
Lien site Wikipédia Oscar-Claude Monet (14 novembre 1840 - 5 décembre 1926) : http://Claude_Monet
Causerie du 27 avril 2019 à 15 heures - Salle des Fêtes de Cormeilles-en-Parisis
Redécouverte au début des années 1980, grâce au film "Camille Claudel" sorti en 1989, et
interprété par Isabelle Adjani, l’œuvre de cette artiste a été spectaculairement réévalué comme un apport passionnant à l’évolution de la sculpture après l’omniprésence de Rodin.
Entre 1890 et 1893, Claudel séjourne plusieurs fois au château de L’Islette en Touraine, près d’Azay-le-Rideau. Il semble qu’elle s’y reposa notamment d’une grossesse interrompue, tandis qu'Auguste Rodin y travaillait à son Balzac. En 1892, Madeleine Boyer, la petite-fille de la propriétaire du domaine, posa soixante-deux heures pour ce buste dont il existe plusieurs versions.
Camille travaille à cette époque sur ses propres œuvres, plus intimistes en se démarquant de l’œuvre d'Auguste Rodin et avec des présentations très personnelle. La Petite Châtelaine de Roubaix, la plus aboutie, fut commandée en 1895 à l’artiste, sur la recommandation d'Antoine Bourdelle, par l’industriel Henri Fontaine. Si la composition générale rappelle ici celle des bustes reliquaires de la Renaissance et renoue avec le
néoflorentianisme des années de formation de Camille Claudel auprès d'Alfred Boucher et de Dubois, c’est-à-dire avant la rencontre avec Auguste Rodin, le travail virtuose de la matière – cheveux tout à jour, corps évidé pour devenir un piège à lumière, polissage à l’os de mouton – est un vrai défi technique qui met l’œuvre en perpétuel danger. Ces caractéristiques essentielles sont l’expression d’une volonté farouche qu’affirme l’artiste de se singulariser par rapport à Auguste Rodin dont elle se sépare à cette époque. C’est dans ces années de recherches frénétiques que Camille Claudel signe ses plus belles œuvres.
La dernière version réalisée en 1995-96 dans son atelier du boulevard d'Italie, actuellement boulevard Auguste Blanqui est la première sculpture acquise par un musée français grâce à une souscription publique, cette version ultime de La Petite Châtelaine, vision absolue des inquiétudes de l’enfance, est assurément le chef-d’œuvre iconique des collections de La Piscine.
Le diaporama de la causerie du 27 avril 2019
La dernière causerie sur Camille Claudel, la Petite Châtelaine, sa fille spirituelle :