:
Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
Une capitale qui conserve quelques immeubles art nouveau et art déco
L'immeuble art déco de la rue Jean Janvier
La piscine Saint-Georges
Les mosaïques Odorico
La famille Odorico, des mosaïstes de grand talent, ont décoré la ville de Rennes de 1882 à 1978.
Originaires du Frioul, ils ont fait de Rennes un des centres les plus importants : leurs travaux sont d'ailleurs présents dans tout l’ouest de la France.
Les plus connus à Rennes sont : La piscine Saint-Georges, les halles, les crèches Papu et Alain Bouchard.
Les immeubles de la place Hoche
"La Criée" Les Halles centrales
La maison ou vécu Geneviève de Gaulle-Anthonioz de 1935 à 1938 :
Les maisons à pans de bois de Rennes : il y en aurait plus de 200 dans la capitale bretonne.
La maison à pans de bois "Ty Coz"
Le centre historique de Rennes
La cathédrale Saint-Pierre de Rennes :
Effet de brume, le matin, sur la cathédrale
L'intérieur de la cathédrale avec ses grandes orgues, au centre
La cathédrale Saintt-Pierre
L'Opéra de Rennes En bas, photographe ancienne du début du siècle dernier
Première partie de la visite : l'Hôtel de ville de Rennes et le Palais du Parlement de Bretagne
L'hôtel de ville le soir en décembre 2018
L'Hôtel de Ville de Rennes a été construit de 1734 à 1743 par Jacques V Gabriel (Jacques-Jules Gabriel) (1) à la suite du grand incendie de Rennes en 1720, alors que Toussaint-François Rallier du Baty (0) était maire.
Elle a hébergé dans son aile nord les facultés de Droit et de Sciences de 1840. Le cabinet de chimie, occupé en particulier par le professeur Faustino Malaguti (2) jusqu'en 1855, se trouvait dans l'actuel bureau de Madame la Maire.
Elle a été considérablement remaniée par Emmanuel Le Ray lors du premier mandat de Jean Janvier ; lors de sa prise de fonction ce dernier la considérait comme « indigne d’un chef-lieu, même de bien moindre importance que Rennes ». Un escalier monumental est construit dans le pavillon sud et des aménagements intérieurs sont réalisés afin de rendre les locaux plus fonctionnels.
Elle accueille la plupart des services municipaux. L’ensemble est composé de deux édifices classiques reliés par un décrochement en quart de cercle, avec la tour de l'horloge en retrait. L’aile nord de l’hôtel de ville abrite le « Panthéon rennais », une salle à la mémoire des morts des deux guerres mondiales, de la guerre d'Algérie et de la guerre d'Indochine; sa construction a été décidé sous la municipalité Jean Janvier
dès le 18 novembre 1918. L'aménagement de cet espace est l'œuvre de l'architecte Emmanuel Le Ray (3). La conception du décor peint, long de 26 mètres, a été confié au peintre Camille Godet (4). Ce dernier s'est appuyé sur ses croquis ramenés du front pour représenter les soldats français et alliés. Les études préparatoires à ce décor sont conservées par l'Union des Combattants d'Ille-et-Vilaine. La salle est inaugurée le 2 juillet 1922.
L’aile sud possède un magnifique vestibule en forme de portique à colonnes en marbre rose.
Le bâtiment a fait l’objet d’un premier classement au titre des monuments historiques en 1922, à l’initiative de Jean Janvier (5). Cet arrêté, portant classement des façades a été annulé. L’ensemble du monument a été inscrit par arrêté du 13 septembre 1940, puis deux arrêtés de classement ont été pris le 12 mars 1962 et le 23 août 1963.
(4) Lien site Wikipédia peintre Camille Godet : Camille Godet
((6) Lien site Wikipédia Jean Janvier, ancien maire de Rennes : Jean Janvier
Les illuminations de l'Hôtel de Ville de Rennes le 26 décembre 2018
Images des illumunations de la mairie de Rennes à 18 heures
Une visite de l'Hôtel de Ville de la capitale bretonne
Le grand escalier de l'Hôtel de Viille
Le grand escalier de la mairie
L'entrée des visiteurs se situe au rez-de-chaussée de l'aile Nord. Le bureau de la maire se trouve au premier étage de cette dernière. L'aile sud accueille, au premier étage, les réunions du conseil municipal et les réceptions officielles dans les deux salons d'honneur. Le reste du bâtiment est occupé par les bureaux des élus, des fonctionnaires, du cabinet de la maire et des salles de réunion.
Le Bureau de Madame la Maire de Rennes, ancien cabinet de Chimie
L'ancienne Chapelle
L'ancienne salle des mariages
Les œuvres de l'ancienne salle des mariages de la mairie
La salle des mariages de l'hôtel de ville
Le Panthéon de l'Hôtel de Ville de Rennes dit le Panthéon rennais à la mémoire des Morts des dernières guerres
Cartes anciennes de la mairie de Rennes :
Cartes anciennes de la mairie de Houilles M. Henri Poincarré en visite à Rennes Sources documentations Les Champs Libres
Le Palais du Parlement de Bretagne
Détails extérieurs du palais et notre conférencière Séverine
La place du Parlement de Bretagne et sa patinoire actuelle
La façade sud, coté place, du Palais du Parlement de Bretagne
Lepalais du Parlement de Bretagne, souvent appelé simplement le Parlement de Bretagne, est un bâtiment d'architecture classique construit au XVIIème siècle et qui fut le siège du Parlement de Bretagne de sa construction jusqu’à sa dissolution par la Révolution française en février 1790, en dehors de son « exil » à Vannes de 1675 à 1689.
L’édifice devient la cour d'appel de Rennes en 1804. Ce monument a été entièrement restauré après l'incendie
du 5 février 1994 (1), conséquence d’un incident lié aux violentes manifestations de marins-pêcheurs. Dans des locaux adaptés aux exigences du XXIème siècle, la cour d'appel de Rennes a pu reprendre l’activité qu’elle y déployait depuis près de deux siècles. L'ensemble des autres juridictions a rejoint la cité judiciaire à l'architecture très contemporaine, inaugurée en 1983 dans le quartier de la Tour-d'Auvergne, ou d'autres bâtiments encore.
La grande salle restaurée après l'incendie du 5 fvrier 1994
La cour intérieure du Palais
La salle d'audience du Palais
Et, vous le savez, ma passion pour les gargouilles...
Les gargouilles du Palais du Parlement de Bretagne (face est)
Documentation et renseignements sur les visites du Palais du Parlement de Bretagne : sources Office de Tourisme Ville de Rennes :
Cartes anciennes du Parlement de Bretagne :
Notre circuit dans la ville de Rennes. Un plan un peu brouillon, je le sais, mais bientôt des circuits plus détaillés de nos parcours dans cette belle ville...
La suite de notre visite de Rennes en décembre bientôt !
Circuit à pied de Vienne historique et le musée Leopold
Egon Scliele et sa mère :
Egon Schiele avait une relation profondément ambivalente avec sa mère Marie Schiele. En dépit de leurs liens étroits et du grand dévouement de Marie Schiele pour son fils unique, qui l’a amenée à le soutenir, par exemple, lorsque son oncle patronneur s’est opposé à ses études à l’Académie de Vienne, elle lui demandera également une aide financière et exhortera Schiele à prendre le rôle de son père, qui est décédé prématurément. Schiele a cependant insisté sur sa liberté et son autonomie, qu'il considérait comme indispensables à son parcours artistique.
Arthur Rossler semble avoir motivé Schiele à faire de cette relation complexe
avec sa mère le thème de ses œuvres. De nombreuses peintures telles que Mère morte, Mère et enfant, Mère aveugle et Mère à la tête de deux enfants témoignent de son exploration continue du sujet.
Dans ces interprétations, l’aspiration à la protection et aux soins maternels est dominée par un sentiment d’impuissance et de fragilité existentielle, en particulier face à la maladie et à la mort.
Nombre de ces œuvres reflètent une attitude profondément attristée de la mère et une nature tragique d'événements exprimés par des couleurs sombres et apparemment amorphes ainsi que par des gestes et des expressions faciales significatifs.
La pensée constructive, comme dans le cas de la mère aveugle, domine souvent les compositions sous forme de géométrisation.
Cependant, les œuvres n’ont pas de formalisme, elles sont dominées par une uniformité d’éléments formels conçus techniquement par une tension de la narration de l’image et par un sentiment émotionnel.
Egon Schiele had a deeply ambivalent relationship with his mother Marie Schiele. Despite their strong bond and Marie Schiele's great adffection for her only son, wich led her to support him, for instance, when his patronizing uncle opposed his studying at the Vienna Academy, she would also demand financial assistance from him and urge Schiele to step into the role of his father, who died prematturely. Schiele, however, insisted on his fredom and auttonomy which he considered indispensable fot his artistic path.
Arthur Rossler seems to have motivated Schiele to make this complex relationsship with his mother the theme of his artworks. Numerous paintings such as Dead Mother, Mother and Child, Blind Mother, and Mother witth Two Children are testament ti his continuous exploration of the subject.
In these renderings, the longing for protection ans maternal care is overshodowed by a feeling of helplessness and existential fragility, especially in the face of sickness and death.
Many of these works shox a deeply saddened attittude of the mother and a tragic nature of events expressed by dark and seemingly amorphous colors as well as by significants gestures and facial expressions.
Constructive thinking, as in the case of Blind Mother, often dominates the compositions in the shape of geometrization.
However, there is no formalism to the works, as they are dominated by a uniformity of techtonically conceived formal elements by a tension of the image narrative and a emotional intensity.
Sources : Musée Leopold Vienne
Le musée Leopold Vienne
L'exposition Igon Schiele au musée Leopold à Vienne côtoyant celle de Gustav Klimt, proche du peintre
À 17 ans, Egon Schiele rencontre le peintre viennois Gustav Klimt qui en a 45.
Leur écart d’âge ne les empêche pas de se lier d’amitié avec une grande admiration réciproque qui durera de nombreuses années.
Accusé à plusieurs reprises d’abuser des adolescentes qu’il employait comme
modèles, en avril 1912, il est arrêté pour avoir séduit une jeune fille mineure.
Suite à cette accusation, lorsque les gendarmes se rendent à son atelier, ils
saisissent une centaine de dessins « à caractère pornographique ». Igon Schiele est ensuite jugé coupable pour avoir exposé de tels dessins dans un atelier fréquenté par des enfants. Il fait 25 jours de prison pour purger sa peine. Ce séjour en prison va marquer profondément l'artiste.
Pour l’exposition officielle de Vienne de 1918, il crée une affiche qui ressemble à La Cène et où il occupe la place de… Jésus Christ.
Egon Schiele aimait les femmes. Il s’amusa une fois à noter combien d’entre
elles étaient passées par son studio en l’espace de 8 mois et en comptabilisa 180 !
Après avoir partagé sa vie avec une ancienne prostituée et sa modèle de prédilection, il décide d’épouser une jeune femme de bonne famille, Edith Harms. Pendant les premiers mois de leur mariage, il reste fidèle et ne fait appel qu’à Edith pour poser. Toutefois, plus sa femme s’éloigne de son idéal physique fragile et maigre, plus Schiele fait poser sa sœur, Gertrude.. avec laquelle il finit par avoir une liaison.
Egon Schiele meurt à 28 ans, d’une épidémie de grippe espagnole alors que sa femme est enceinte de leur premier enfant.
L'affiche de l'Exposition à vienne de 1918
Biographie succinte d'Egon Schiele : 1890-1918
1890 : Naissance d'Egon Schiele le 12 juin à Tulln/Donau (Basse-Autriche).
1906 : Après avoir été refusé par l'école des arts décoratifs de Vienne, début des études à l'académie des Beaux-Arts.
1907 : Schiele emménage dans son premier atelier propre à Vienne et entre en contact avec Klimt.
1908 : Première participation à une exposition publique (dans la salle impériale du monastère de Klosterneuburg).
1909 : Quatre travaux de Schiele sont présentés sur « l'exposition d'art internationale ». Suite à des différences, il quitte l'académie des Beaux-Arts et fonde le « Neukunstgruppe » (le groupe de l'Art nouveau).
1911 : Schiele déménage avec Wally Neuzil, son modèle le plus connu, à Krumau (Tchéquie). C'est là que voient le jour ses paysages urbains visionnaires.
1912 : D'autres expositions suivent, entre autres à la Sécession.
Et un séjour derrière les barreaux : suite à son déménagement de Krumau à Neulengbach en Basse-Autriche, Schiele est accusé à tort d'avoir détourné une mineure et passe 24 jours en détention provisoire.
Son célèbre « Portrait de Wally Neuzil » ainsi que son «Autoportrait avec des fruits de lampion » voient alors le jour (tous deux exposés au Musée Leopold).
Portrait de Wally Neuzil Autoportrait avec des fruits de lampion
1913 : La Fédération des artistes autrichiens, qui a pour président Gustav Klimt, nomme Schiele membre. Plusieurs expositions suivent en mars en Autriche et en Allemagne.
1914 : Pour la toute première fois, des poèmes de Schiele sont publiés dans l'hebdomadaire « Die Fackel ». Participation à des expositions à Rome, Bruxelles et Paris.
1917 : Igon Schiele fait son service militaire au Musée de l'armée K.u.K (1) actuellement musée de l'Histoire militaire de Vienne (photographie ci-dessous), où il organise des expositions de toiles de guerre et s'adonne à sa peinture.
1918 : La 49ème exposition de la Sécession de Vienne est consacrée à Schiele. Il enregistre également ses premiers succès matériels : quasiment tous les 50 tableaux et dessins présentés lors de l'exposition sont vendus.
Le 31 octobre, il succombe à la grippe espagnole à 28 ans. Il est enterré au cimetière Ober Sankt Veit à Hietzing, situé au sud-ouest du centre de Vienne.
Le cimetière de Hietzing, situé au sud ouest de Vienne, et près du parc de Schönbrunn
Un éloge à Egon Schiele :
« Ses œuvres sont nombreuses et remarquables du point de vue du dessin. Celui-ci est très net, avec un trait marqué, énergique et sûr, parfois même
violent. La connaissance du corps humain qu'a Egon Schiele est d'autant plus admirable qu'il ne fait pas disparaître le squelette sous la chair, il le dessine dans la logique de ses mouvements et postures et lui donne ainsi trois dimensions, au lieu que ce soit deux, comme c'est souvent le cas chez d'autres artistes. Ses portraits et ses nus sont en outre saisis dans des poses insolites, voire caricaturales, Egon Schiele ayant étudié les attitudes de certains déments dans un asile psychiatrique, ainsi que les positions des marionnettes manipulées, ce qui donne cet aspect «
désarticulé » propre à certains de ses personnages et à son art. Le trait marqué, les poses complexes générant une multiplication de lignes obliques, la chair comme tuméfiée des corps, les fonds parfois tourmentés, la provocation de certains nus ont amené à rapprocher Schiele du courant expressionniste qui marque alors les pays germaniques. Néanmoins, le peintre ne recherche pas systématiquement la stridence de la couleur comme le font ses collègues allemands. Au contraire, les figures sont souvent sur un fond blanc, accentuant encore le dépouillement de leur nudité. C'est ce même dépouillement qui le différencie de Klimt ; ce dernier ayant une "horreur du vide" caractéristique de l'Art nouveau et du Jugendstil des années 1900. L'œuvre de Schiele occupe également une place essentielle dans l'histoire des relations entre art et érotisme. »
La mort d'Egon Schiele Musée Leopold à Vienne Montage Jean-Pierre K.
Quelques-unes des œuvres d'Egon Schiele :
Une œuvre d'Egon Schiele qui fit scandale : "Kardinal und Nonne" "Cardinal et Religieuse"
"Kardinal und Nonne" (Cardinal et Religieuse), 1912
Il s’agit d’un des tableaux d’Egon Schiele qui ont fait scandale en leur temps et n’ont peut-être pas fini de choquer. L’artiste y brise un tabou. Mais ce tableau offre en même temps une grandiose représentation de la solitude de deux êtres humains qui ne sont pas autorisés à faire ce qu’ils font.
Exposition en cours - Du 3 octobre 2018 au 14 janvier 2019
Adresse : Fondation Louis Vuitton
8, Avenue du Mahatma Gandhi Bois de Boulogne
75116 Paris
"Egon Schiele, le renégat"
Le Monde 2 octobre 2018
Egon Schiele fut un observateur implacable de la société austro-hongroise du début du XXe siècle. Face à des mœurs sévères et hypocrites, il expose la nudité crue, mêle les postures d’épileptiques et de gisants, bien loin des représentations académiques. Il sera jugé, condamné, conspué. La Fondation Louis Vuitton à Paris présente plus d’une centaine de ses œuvres jusqu’au 14 janvier 2019.
Par Harry BelletPublié le 02 octobre 2018 à 14h00 - Mis à jour le 02 octobre 2018 à 15h02
Les vidéos numériques de Colours X Colours dans le studio
Colours X Colours propose une immersion dans les vidéos les plus spectaculaires de la macro de peinture à la découverte de ses diverses réactions. Les images projetées sur l'ensemble des murs du Studio sont des captations des mouvements de conceptions artisanales, à partir de peinture acrylique, huile ou savon et proposent, grâce à un grossissement optique extrême, un regard nouveau sur la peinture et ses techniques.
L'ancien site industriel parisien :
La fonderie Plichon 1835-1935
La fonderie Plichon, un lieu d'exception
Témoin prestigieux de l'époque industrielle de Paris, la fonderie Plichon trône dans le 11ème arrondissement depuis plus de deux cents ans...
Une histoire à laquelle l'Atelier des Lumières donne une suite éclairée...
Le destin de la fonderie de la rue du Chemin Vert s'inscrit dans la vertigineuse et longue histoire industrielle d'un Paris en mutation.
C'est en 1835 qu'elle s'est implantée sur 3000 mètres carrés, dans le XIème arrondissement de la capitale.
Deux frères, issus d'une famille de maréchaux-ferrants, sont à l'origine de sa construction, Jacques-François Alexandre et Hilaire-Pierre Plichon. leur père avait auparavant exercé la profession de fondeur, à Chaillot, à l'ouest de Paris, où il avait crée sa propre usine.
En la déplaçant dans ce quartier de l'est, pôle métallurgique de la capitale, sans doute les frères voulaient bénéficier de la proximité des artisans et de la main-d’œuvre. Et ils ont même fait bâtir une maison, attenante à l'atelier, afin de loger une partie de la famille.
Une affaire de famille :
L'entreprise est spécialisée dans le moulage des pièces en fonte de fer "sur plan et sur modèles, jusqu'à 10.000 kilogrammes", peut-on lire sur son papier à en-tête. Elle travaille pour le compte de la Marine, de l'Armée et de l'industrie automobile, notamment Packard et Renault. On dit qu'elle aurait fabriqué des pièces pour le pont Alexandre III et que d'autres auraient équipé les taxis Renault de la Bataille de la Marne. C'est possible. Durant un siècle en tous cas, la Donderie Plichon se développe, portée par la Révolution industrielle et quatre générations familiales successives.
A Jacques François Plichon, succèdent en 1859 ses deux fils, Jean et Edouard. Mais c'est surtout ce dernier qui développera l'entreprise.
Ses affaires prospèrent au point qu'en 1882, il ouvre une succursale de 4000 mètres carrés, dans le XVème arrondissement, spécialisée quant à elle dans le moulage de l'acier. Et ses compétences professionnelles sont reconnues. Il sera d'ailleurs élu Président de la Chambre syndicale des mécaniciens, chaudronniers et fondeurs, et plus tard promu Chevalier de la Légion d'Honneur.
La fonderie Plichon, photographie ancienne
Edouard Plichon et des ouvriers de la fonderie
Le Paris industriel au XIXème siècle et à la Belle Epoque
Ville lumière, Paris est aussi, au tournant des XIX et XXème siècle, une ville industrielle où beau monde et gens modestes se côtoient constamment.
Une capitale moderne où le métal est le nouveau complice des architectes.
Difficile aujourd'hui d'imaginer la ville lumière, cité industrielle.
C'est pourtant ce qu'elle fut tout au long du XIXème siècle
A la Belle Époque, Paris regorge de théâtres et de salles de spectacles, où la bourgeoisie se divertie et s'encanaille, mais aussi d'usines qui ont poussé comme des champignons, dans lesquelles s'affairent des milliers d'ouvriers. L'annexion et 1860, de plusieurs communes avoisinantes : Belleville, Grenelle, Vaugirard et la Villette n'a fait que renforcer son rôle.
Aussi, à la fin du Second Empire, elle comptait 500.000 ouvriers, chiffre, qui en 1900, atteint 900.000, soit près de la moitié de la population de Paris évalué à 2.000.000 habitants.
Paris concentre alors 15 % des effectifs ouvriers français.
"Elle a été l'un des berceaux de la révolution industrielle, dont la puissance a culminé dans l'entre-deux guerres" résume Thomas Le Roux dans "Les Paris de l'industrie".
Certes, la commune était déjà connue pour son artisanat, des teintureries de la Bièvre aux moulins de Montmartre ou à la Manufacture des Gobelins. C'est dans la continuité de l'Angleterre qu'elle s'est engagée dans le processus industriel, adaptant mécanisation et production en série, même si , au côté des usines dont certaines emploieront jusqu'à 2.000 ouvriers, subsisteront nombre de petites structures, en rez-de-chaussée ou en fonds de cours d'immeubles;
L'introduction en 1778 de la machine à vapeur par les frères Périer s'est avérée une étape primordiale, permettant d'alimenter en eau la capitale, puis d'actionner les machines, indispensable à l'essor de l'industrie.
Bientôt, les chantiers haussmanniens y contribueront à leurs tour.
Les nouvelles implantations ont d'abord suscité méfiance et inquiétude de la part des riverains.
Mais les industriels, de leur côté, feront pression pour s'installer dans la ville afin de se rapprocher de leurs clients, de leurs fournisseurs et bien sûr de la main-d’œuvre.
Sources : "Connaissance des Arts" hors série N°803 Atelier des Lumières Centre d'Art Numérique - Paris
Gustav Klimt et Hundertwasser : Grande halle réalisation G. Iannuzzi, R.Gatto, M. Siccardi. Musique : L. Longobardi
Colours X Colours : Création contemporaine Studio sous la Mezzanine réalisation Thomas Blanchard et Oilhack
la Halle : accueille dans son vaste espace de 1500 mètres-carrés un cycle annuel d'expositions numériques et immersives composé d'un programme long et d'un programme court consacré à des figures majeures de l'histoire de l'art.
Le Studio : d'une superficie de 160 mètres-carrés est dédié aux œuvres d'artistes du numérique contemporains, confirmés ou émergents.
Adresse : 38, rue Saint-Maur, 78011 Paris
Ouvert tous les jours de 10 à 18 heures à partir du 13 avril 2018 jusqu'au 6 janvier 2019 réservation par internet uniquement;
Ce passage est formé en 1845 sur les terrains appartenant aux sieurs Fouquel, Selles, Doux et Durand-Billion. Son ouverture au public est autorisée par une ordonnance de police en date du 7 septembre 1846.
Le centre commercial qui s'y trouve actuellement a été reconstruit à la fin des années 1990, Il dispose de 40 boutiques sur 2 niveaux.
Pour beaucoup de passionnés d'histoire, de trains et de jouets, le passage a été dénaturé et n'a pas retrouvé son charme d'autan des années 1960.
Longueur : 115 mètres,
Largeur : 3.65 mètres.
Le passage du Havre a remplacé l'ancien passage du chantier de Tivoli.
Le passage du Havre d'antan
Photographie de l'ancien passage du Havre, passage des jouets et des trains électriques
Plan du passage du Havre
Accès : ce site est desservi par les stations de métro. "Havre-Caumartin" et "Saint-Lazare"
Cette dernière lui étant par ailleurs reliée par un couloir permettant d'éviter la voirie.
Un passage encore peu connu, situé entre la gare Saint-Lazare et la place de la Madeleine.
Adresse :
25, rue Pasquier et 31, rue de l'Arcade, 78008 Paris, quartier de la Madeleine, face à la rue Tronson-du-Coudray.
Le passage Puteaux :
Ouvert en 1839, le passage Puteaux fut réalisé à proximité de la future gare Saint-Lazare qui devait être construite à hauteur de la rue Tronchet. Il est l’œuvre de Louis Puteaux (Voir Rue Puteaux dans le 17ème arrondissement qui y a construit plusieurs immeubles.
Le passage Puteaux joua de malchance puisqu'au lieu de se trouver dans une situation idéale, la gare fut en définitive édifiée plus au nord, dans le quartier de l'Europe. Ainsi ce passage de six travées, au charme certain, se trouva dès le départ déserté par les commerçants et les piétons.
C'est le passage le plus court de Paris (Longueur : 29 mètres sur 2.80 mètres de large). Son décor, d'origine, est simple mais soigné, avec des pilastres délimitant six travées. Sous la simple verrière à deux pentes, on distingue encore quelques moulures et chapiteaux écornés. Il abrite un bistrot-cave avec un coin terrasse.
Des travaux sont encore en cours sur la façade de la rue de l'Arcade (décembre 2018)
A voir tout proche du passage Puteaux : la Chapelle expiatoire
La Chapelle Expiatoire
La Chapelle expiatoire : Le roi de France Louis XVI et son épouse Marie-Antoinette, guillotinés lors de la Révolution, ont été enterrés au cimetière de la Madeleine.
Après le transfert de leur dépouille à la Basilique de Saint-Denis en 1815, Louis XVIII y fait construire la Chapelle expiatoire.
Entre la place de la Madeleine et le boulevard Haussmann, au centre du VIIIe arrondissement de Paris, il est un monument étrangement silencieux que les Parisiens contournent sans le voir, sans même s'arrêter sous les ombrages du square qui l'entoure. Trop de mélancolie se dégage de ce lieu funèbre: il s'agit là d'un cénotaphe dont l'entrée a pris la forme d'un tombeau antique. Mais ses murs épais cachent un cloître d'où jaillit la lumière et qui mène à une chapelle construite «à l'imitation d'une église sépulcrale de Rimini», disait Chateaubriand.
Cet ensemble architectural a été édifié à l'emplacement du cimetière de La Madeleine où furent inhumés Louis XVI et Marie-Antoinette ainsi que les autres guillotinés de la Terreur depuis le mois d'août 1792 jusqu'au mois de mars 1794. Dès son retour en France, Louis XVIII voulut faire exhumer les corps du couple royal afin qu'ils reposent à Saint-Denis. Mais le cimetière n'existait plus en tant que tel.
L' intérieur de la Chapelle expiatoire : photographie François Bouchon Le Figaro Magazine
Fermé en 1794, ...
Sources : "Le Figaro Culture", par Evelyne Levert, publié le 16 décembre 2018.
Bientôt un article du blog sur la chapelle expiatoire
La galerie de la Madeleine : place de la Madeleine
La gare Saint-Lazare :
Le passage du Havre :
Les Grands Magasins Les Galeries La Fayette et le Printemps Haussman :
Le grand hall du Printemps Haussman à l'époque de Noël
Voir aussi articles du blog : Les passages et galeries de Paris, liste :
La façade et l'environnement du 30, rue Boissy-d'Anglas
Historique :
Elle a été commencée en 1840, terminée en 1845 et inaugurée en 1846, après l'agrandissement de laplace de la Madeleine. Très bien conservée, elle abritait jusqu'à récemment de petits commerces et des artisans, mais accueille maintenant surtout des boutiques de luxe.
Architecture :
Conçue par l'architecte Théodore Charpentier, elle a un aspect monumental, se démarquant des exemples antérieurs. La verrière, divisée en panneaux, s'appuie sur d'élégants arcs-boutants. Les deux façades sont très différentes: celle de la Madeleine présente deux belles cariatides encadrant le beau porche. Du côté de la rue Boissy-d'Anglas, l'immeuble 1700 vient se loger dans la galerie: le porche en arrondi s'incruste harmonieusement dans la belle façade double en bois sculpté, qui date de l'origine de la galerie.
L'environnement de la Galerie place de la Madeleine
Les locaux de l'IGN et sa collection étonnantes de cartes
Cartes et thermographie Infrarouge
Inventaire des forêts métropolitaines :
Une visite à l'I.G.N. le 26 juin 2019 :
Quelques instruments de mesures exposés à l'I.G.N. le 26 juin 2019
Le Saviez-vous ?
Il est possible d'insérer un fichier gpx sur une carte IGN :
Par exemple fichier gpx : 8615316-track-1544907120-572.gpx Sur les traces de Georges Brassens à Paris
Ouvrir le lien Géoportail https://www.geoportail.gouv.fr/: spécifier gpx, à droite, importer des données charger le fichier gpx ci-dessus par fichier local, importer,
Le circuit apparait sur la carte : voir ci-dessous
Pour changer de type de carte, cliquez sur "Carte" en haut à gauche, ou voir "Toutes les cartes
Insertion d'un fichier gpx sous OpenRunner : par exemple
Rechercher par thèmes "Sur les pas de Georges Brassens à Paris"
Cliquer sur le lien du circuit correspondant.
Faire apparaitre directement la carte et son circuit, ses caractéristiques.
Autres méthodes à suivre bientôt ...
Quelques conseils sur l'utilisation du gps sur smartphones :
Un article de Patrick B.
Ces conseils s'adressent principalement aux personnes qui font de la « randonnée loisir ». Pour les baroudeurs, il vaut mieux s’équiper d'un GPS dédié à ce genre d'activité (type Garmin, Twonav,,,) du fait de leur précision et autonomie. Pour les autres, il serait dommage d’investir dans un produit relativement onéreux alors que toute la majorité des smartphones ont un GPS intégré. L'usage du GPS sollicite beaucoup la batterie, une batterie de secours est donc vivement recommandée. Pour être tranquille, prévoir une capacité de 2 à 3 charges. Pour suivre un circuit sur votre GPS, il faut d'abord soit le créer, soit en choisir un. Il existe plusieurs sites qui proposent des circuits. Le plus important est Openrunner, qui comporte à la fois des tracés ( parcours que l'on souhaite suivre) et des traces (parcours suivis enregistrés) bruts. Il existe beaucoup d'autres sites,tel que Visorando, Sitytrail, Viewranger, IGN Rando... La fédération Française de Randonnée proposeégalement pas mal de circuits avec mon GR, GR@cces et sur leurs sites régionaux et départementaux. Bref, il y en a pour tout le monde. Si vous préférer construire votre circuit vous-même, deux choix sont disponibles : construire son parcours sur un site non lié avec votre application GPS ou un site qui se synchronisera avecvotre application.
Sites non liés à des applications : Openrunner et IGN rando sont faciles à utiliser grâce à leurs tracés automatiques. Pour les dénivelés et kilométrages, le site de l'IGN est reconnu comme étant très précis. A noter que l'IGN permet également une synchronisation avec certaines applications (Iphigenie, E-walk, Twonav, Ubitrek). Une fois son parcours construit, vous pouvez l'imprimer gratuitement sauf si vous souhaitez avoir les cartes IGN 25/1000 ou autre échelle. Cette dernière option est payante ( il existe quelques moyens gratuits, sur lesquels l'IGN n'a pas encore fait jouer son Copyright, à vous de les découvrir). Pour agrémenter votre parcours, vous avez la possibilité de créer des points d’intérêt ou POI. Vous pourrez donc incorporer à certains endroits du parcours des commentaires, fichiers audio, photo, liens internet. Cette information vous sera restituée lors du passage à ce point défini. Toutes les applications permettent d'enregistrer, de charger, d'exporter, le parcours sous forme d'un fichiernumérique avec une racine "GPX". Ce fichier GPX n'est pas lisible directement par votre ordinateur, ilfaudra passer par un site ou application. Vous pourrez l'importer par exemple sur Google map, Googleearth, Géoportail... Sites avec synchronisations applications sur smartphones : On ne va pas tous les citer, dans mon entourage de randonneurs, Visorando, Sitytrail, Viewranger font partie des plus utilisés. L'avantage d'utiliser de tels sites, c'est que vous n'aurez pas à télécharger le fichiergpx sur votre smartphone. Une fois le parcours créé ou un fichier gpx téléchargé, il sera synchroniséautomatiquement sur le portable.
La partie tracé est maintenant terminée, passons à la partie suivi et enregistrement de traces sur smartphone. Il existe de trop nombreuses applications et il est difficile d'y voir clair. On peux citer cet article de
Généralement, toutes ces applications proposent une période d'essai, il est donc souhaitable d'en profiter. Il faut savoir que si la plupart de ces applications sont gratuites, il vous faudra débourser de l'ordre de 20€par an si vous souhaitez visualiser les cartes IGN telle que la 25/1000 préférée des randonneurs.
Points à vérifier avant de choisir : 1 - l'application doit pouvoir tourner en mode avion, gps activé ( Généralement, votre smartphone utilisele positionnement des satellites GPS , GLONASS, COMPAS et depuis peu Galileo). 2 - L'application doit pouvoir télécharger au préalable les cartes du parcours pour permettre de le suivre sans activer les données numériques. Dans le cas contraire, vous ne pourrez pas l'utiliser dans les zones non couvertes par votre fournisseur d’accès. 3 – L'application doit pouvoir vous permettre de marquer un POI si vous le souhaitez (par exemple, lieu de pique-nique, toilettes, une photos...). 4 – L'application doit pouvoir vous donner une période d'essai de leur version payante. Pour un non initié, le plus facile est de commencer par des applications simples telles que Visorando, Viewranger, Sitytrail ( sans ordre de préférences). On peut citer également Iphigenie qui est une tres bonne application, mais peu conviviale au premier abord, à privilégier une fois rodé . Une fois téléchargé votre application, synchronisé votre parcours , téléchargé les cartes pour passer en hors-ligne, on suit le parcours choisi (chaque application a son propre vocabulaire et fonctionnement) . Ala fin de votre randonnée, vous aurez accès à diverses statistiques du parcours ( vitesse, kilométrage, dénivelé, etc...)
Un conseil, éviter d'utiliser les économiseurs d'énergie qui fermeront momentanément l'application et provoquerons une coupure dans enregistrement. Une fois terminée votre randonnée, nous vous conseillons de sauvegarder ce fichier, de le télécharger sur votre site préféré de construction de parcours et de le corriger (gommer les écarts de parcours tel que "arrêts techniques", visite de monument, passage par la boulangerie, etc..).
Une fois ces corrections effectuées, vous aurez un parcours propre que vous pourrez partager ou de mettreà disposition pour d'autres randonneurs.
Né à Paris en 1963, Ivan Lulli grandit dans l'atelier de son père situé au cœur de la capitale. D'origine italienne, son père va très vite créer son propre atelier peu après son arrivée en France. C'est lui qui va transmettre à son fils le goût et la passion de transformer la matière. Diplômé de l'école Boulle en ébénisterie, Ivan va reprendre le lieu de création de son père pour y développer son art. Aujourd'hui, il demeure le dernier ébéniste-sculpteur au centre de Paris. Ses dernières créations révèlent sa passion pour la musique. Élève violoniste au Conservatoire de Paris, son propre fils est pour l'artiste une envolée sans fin dans la création de sa gamme de notes.
Portes ouvertes des artistes de Chatou : 22 et 23 Septembre 2018
Les artistes Pico sculptrice et Valérie Lemaréchal, peintre
Mes Petits Mouchoirs :
Invité : Benoit Chapon, photographe, ses tirages et son ouvrage
Benoit devant ses oeuvres
Invité :
Benoit Chapon
Travaille en argentique B & Blanc 8 x 10 et sténopé 8 x 10 et réalise des tirage en cyanotype, Van Dyke et argentique. Benoît fait quelques tentatives avec le collodion. Il joue beaucoup avec le numérique