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Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
Dans le cadre du circuit des années 30 à Boulogne-Billancourt, une visite dans cette église typiquement de style art déco.
Cette église commencée en 1926 et terminée en 1940 par l'architecte Bourdery, elle est un des édifices de la région parisienne construits dans le cadre des chantiers du Cardinal.
Son décor sculpté polychrome a été essentiellement réalisé par Jean Lambert-Rucki. L'Etat lui a attribué le label "Patrimoine du XXème siècle.
De plan basilical, son ossature est en béton armé, avec un appareillage décoratif de pierres et de briques. L'église est formée d'une vaste nef aux formes simples, couverte d'un toit à deux pans en tuile et prolongée par un chœur surélevé à trois pans, entourée de deux chapelles basses couvertes en terrasse. Les murs de l’église sont rythmés par un chemin de croix et d’imposantes verrières, et dans le chœur un bas-relief en l’honneur de la petite sainte Thérèse et un crucifix en bois sculpté.
L'entrée est constituée d'un clocher porche, ajouré de verrières à croisillons en béton, et portant sur le tympan triangulaire une statue de sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus.
Église Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus à Boulogne-Billancourt, Hauts-de-Seine
Une visite à l'Espace Landowski à Boulogne-Billancourt, Hauts-de-Seine :
Buste de Paul Landowski Espace Landowski à Boulogne-Billancourt
Installé au quatrième étage du musée des années 30, l’œuvre de ce sculpteur boulonnais est mis à l'honneur dans une nouvel scénographie.
Grand Prix de Rome de sculpture en 1900, Paul Landowski est mondialement connu durant l'entre-deux-guerres notamment avec le célèbre Christ rédempteur qui domine la baie de Corcovado de Rio de Janeiro.
La petite statuaire :
La famille de Paul Landowski marbres
Le Christ Rédempteur
Lien Wikipédia Le Christ rédempteur : https://fr.wikipedia.org/wiki/Christ_R%C3%A9dempteur
Structure béton et stéatite
H = 30mètres + 8 mètres de piédestal
Construction de 1926 à 1931 Ouverture : 12 octobre 1931
Les Fantômes, œuvre de 1935 Plaine de Chalmont, Aisne Maquette pour une oeuvre en granit de 8 mètres
Le Musée des années 30 :
Le Musée des Années 30 :
Le musée des Années 30 est dédié à la création artistique de l'entre-deux-guerres et présente une collection unique composée de sculptures, de peintures de meubles et d'objets illustrant brillamment cette période.
28, avenue André Morizet au sein de l'Espace Landowski
L'art Colonial :
Les œuvres du rez-de-chaussée du musée Paul Landowski
Balade Architecture des années 30, Art Déco et Mouvement Moderne
À l’exubérance et la fantaisie de l'Art nouveau succèdera dans la période de l’entre-deux-guerres deux mouvements architecturaux aux formes épurées et rationnelles : l’Art Déco et le Mouvement Moderne. Deux styles qui privilégient la concordance des formes avec la fonctionnalité de l’habitat, que l’on reconnaît avant tout par leurs formes géométriques simples.
Boulogne-Billancourt, à la frontière du 16ème arrondissement possède de nombreux Villas et Hôtels particuliers témoins de ces deux courants, construits par les plus grands architectes de l’époque comme Le Corbusier, Mallet-Stevens, Courrèges, les frères Perret ou Terry. Une balade pour les amoureux d’architecture, ou tout simplement pour les amateurs de découvertes originales.
Début du parcours à la Porte de Saint-Cloud (ligne 9, 16e arrondissement). Prenez la route de la Reine, puis tournez à droite rue de la Tourelle. Vous êtes dans Boulogne-Billancourt.
Au 60-62 rue de la Tourelle, vous pouvez voir un ensemble immobilier construit par Constant Lefranc. Une architecture qui utilise pour sa façade le béton et la brique, matériaux typiques de l’Art Déco.
Prenez la rue du Belvédère. Bordée de villas et d’hôtels particuliers, cette rue est l’une des plus élégantes de Boulogne-Billancourt. Beaucoup furent construits, à bas coûts, pour des artistes d’époque.
À ne pas louper : le n° 9, sa grande baie horizontale et sa pergola en ciment. En face, du n° 6 au n°12, les styles et les matériaux des villas évoquent une jolie rue anglaise. Au n°21 se trouve un magnifique atelier d’artiste construit par les frères Perret pour la sculptrice Dora Gordine. Un édifice qui n’a subi que très peu de modifications.
Tournez à droite rue du Pavillon. Vous trouverez dans cette rue 2 superbes hôtels particuliers aux styles différents. L’un au n°10, l’autre au bout de la rue, au n°1.
Au bout de la rue du Pavillon vous bénéficiez également d’une jolie vue sur deux stades : le Parc des Princes (football) et le stade Jean Bouin (Rugby-construit en 2013).
Prenez la rue Marcel Loyau jusqu’à l’avenue Robert Schuman.
Avenue Robert Schuman, de nombreuses superbes villas de dissimulent derrière de hautes grilles. Dans l’étonnant hôtel particulier du 19 bis a résidé André Malraux de 1945 à 1962. Vous trouverez d’autres hôtels d’exception aux n°22, 24 et 26.
Prenez ensuite la rue Salomon Reinach jusqu’à la place Denfert-Rochereau, puis continuez rue Denfert-Rochereau. Marchez jusqu’au 13, rue Denfert-Rochereau. Ici se trouve l’une des maisons les plus originales de la ville.
Tournez à gauche rue Claude Monet, et rendez-vous rue Gambetta. Parmi les plus beaux édifices, remarquez l’hôtel particulier personnel de l’architecte Jean Niermans au n°3 rue Gambetta, ou l’Hôtel du n°5, mélange original entre modernisme et architecture néoclassique.
Au bout de la rue, depuis le rond-point, admirez enfin l’Hôtel du peintre Alfred Lombard. Racheté en 2007, il a été classé monument historique et divisé en plusieurs lots.
Reprenez la rue Denfert-Rochereau. Les numéros 2, 4 et 6 forment un joli triptyque d’architecture moderne. La villa du n°6 est l’œuvre de Le Corbusier.
Fin de la balade. Vous pouvez retourner à la Porte de Saint-Cloud en marchant tout droit rue Denfert-Rochereau, en faisant un détour via de jolies rues comme la rue des Pins ou la rue Gutenberg. Au niveau de la Porte de Saint-Cloud, vous pouvez continuer vos découvertes architecturales sur les pas d'Hector Guimard et l'Art nouveau ou une jolie balade dans le village d'Auteuil.
Le parcours industriel de Boulogne :
Le parcours des sites industriels de Boulogne-Billancourt
La patrimoine de Boulogne-Billancourt
Sources : découverte de la ville de Boulogne-Billancourt et des Années 30 en découvrant :
Le mouvement Secession du début du XXème siècle Peinture et art décoratif sera abordé dans un prochain article du blog.
Je me permets d'appeler "art nouveau" les mouvements anti classicistes qui ont fait apparaitre beaucoup d'artistes qui souhaitaient rompre avec la tradition classique de l'art.
Ceci afin d'unifier les différents courants artistiques du monde entier qui ont révolutionné l'art dans de nombreux pays à la fin du XIXème et au début du XXème siècle.
La Sécession viennoise (Sezessionsstil ou Wiener Secession en allemand) est un courant artistique qui s'est épanoui en Autriche, plus particulièrement à Vienne.
La Sécession et le Jugendstil s'inspireront aussi du mouvement anglais Arts & Crafts et des motifs décoratifs gothiques.
Gustav Klimt (1862-1918), peintre et graveur, est le fondateur principal de la Sécession viennoise. En 1897, il cofonde la Sécession et la revue Ver Sacrum. Il est président de la Sécession et directeur d’exposition au palais de la Sécession jusqu’en 1905. Ses thèmes sont le plus souvent des nus de femmes, des allégories des mythes antiques et des images liées à la psychanalyse de Freud. Lien : Gustav Klimt
Un peu d'histoire :
Première scission
En 1903, la création par Koloman Moser et Josef Hoffmann d’une nouvelle association, la Wiener Werkstätte (« ateliers viennois ») fut un facteur essentiel de ce renouveau. Ce fut le lieu de rassemblement des arts appliqués. C’est là où les arts appliqués viennois ont trouvé leur identité propre.
Seconde scission
En 1905, un conflit éclate entre des artistes sécessionnistes « naturalistes » (comprendre « académistes ») et des artistes comme Gustav Klimt, Josef Hoffmann ou Koloman Moser. Ces derniers ne souhaitaient plus être associés aux naturalistes, car ils rejetaient le concept d"œuvre art totale.
La présidence en 1906 et 1907 est assurée par Anton Nowak(en), mais le souffle révolutionnaire des années précédentes n'est plus.
L'ambassade de France à Vienne
L'ambassade de France, construite entre 1901 et 1909 sur les plans de l'architecte Georges Chedanne
Circuit N°1 et N°2 rassemblés sur une même carte
Circuit 1 et 2
Circuit N°1 Circuit N°2
Le MAK
Circuit N°3 : HietZinger Villen A l'ouest du parc de Schönbrunn
Fondé en 1752, le Zoo de Schönbrunn est le plus ancien Zoo du monde. Le pavillon où les
membres de la Maison de Habsbourg-Lorraine venaient observer les fauves a été conservé. C'est l'un des rares zoos au monde à abriter des pandas géants.
Le château se trouve à HietZing, à l'ouest du centre-ville de Vienne. Du XIVe au XVIIe siècle, plusieurs édifices se sont dressés sur ce site.
Auparavant se trouvait à cet emplacement le Katterburg, propriété du maire de Vienne.
En 1569, Maximilien II du Saint-Empire, acheta le terrain où se trouvent aujourd'hui les parcs et différents bâtiments. Il montra un certain intérêt pour le Zoo qui venait d'être créé, et essaya d'y apporter en plus des plantations d'espèces végétales rares.
Le nom Schönbrunn est attribué à l'empereur Matthias, qui aurait découvert lors d'une excursion à la chasse une source particulièrement belle (en allemand, schöner Brunnen « belle fontaine »). Au cours du siècle suivant, la famille impériale s'en servit comme résidence d'été, mais les invasions turques entraînèrent sa quasi-destruction.
Matthias Ier ou Mathias Ier,empereur du Saint-Empire et roi de Bohême, de la maison de Habsbourg, roi de Hongrie sous le nom de Matthias II, est né à Vienne le 24 février1557 et il y est mort le 20 mars 1619. Il est le cinquième enfant de l’empereur Maximilien II du Saint-Empire et de Marie d'Espagne.
La défaite ottomane de 1683 ouvrit une période de paix propice aux grands travaux. L'empereur Léopold 1er confia à l'architecte Johann Bernhard Fisher von Erlach la conception d'un nouveau château qui se voulait le Versailles autrichien. Le premier projet livré en 1693, trop utopique et excessivement cher, ne fut pas retenu. Puis vint une idée plus petite et réaliste. La construction débuta en 1696, soit vingt-deux ans après les premiers travaux entrepris à Versailles par Le Vau. En 1699, trois ans après, les premières festivités se tenaient dans la partie centrale du palais.
Malheureusement, peu de parties du château survécurent car au cours du siècle suivant, chaque empereur modifia partiellement le bâtiment. Sur les ordres de l'impératrice Marie-Thérèse qui régna de 1740 à 1780, l'architecte Nikolaus Pacassi redessina le château dans un style rococo.
Après la victoire de Napoléon à la bataille de Wagram, un traité entre l'empire français et l'empire d'Autriche est signé dans le château.
Au XIXe siècle, l'empereur François-Joseph 1er d'Autriche, qui régna de 1848 à 1916, laissa sa marque sur Schönbrunn. Il y passa la majeure partie de sa vie et y mourut. Le château était sa résidence d'été (la Hofburg étant celle d'hiver). Plusieurs pièces gardent également le souvenir de son épouse, l’impératrice Elisabeth dite Sissi qui, pourtant, ne faisait pas mystère de son austrophobie.
Pendant le règne de l'empereur François-Joseph, Schönbrunn était considéré comme Gesamtkunstwerk (chef-d'œuvre accompli) et remodelé en accord avec son histoire.
Après la chute de Napoléon 1ere, l'archiduchesse Marie-Louise et son fils, le roi de Rome, partirent pour Vienne. L'enfant vécu dans un certain isolement au château de Schönbrunn où il mourut en 1832, à l'âge de 21 ans, dans une pièce connue sous le nom de chambre de Napoléon.
42 pièces, sur les 1 441 que compte le château, sont ouvertes au public parmi lesquelles :
La Grande galerie qui servit de cadre à des banquets officiels jusqu'en 1994 ;
Le Salon Vieux-Laque, aux murs ornés d'estampes chinoises, habité par Marie-Thérèse après la mort de son mari ;
Le Cabinet chinois rond, aux murs décorés de panneaux de laque, où Marie-Thérèse recevait son chancelier pour des conversations privées ;
Le Salon chinois bleu, tapissé de papier orné de scènes chinoises en médaillon, chambre où Charles 1er signa sa renonciation au trône le 11 novembre 1918, scellant ainsi la fin du règne des Habsbourg sur l'Autriche,
Le Grand salon de Rosa du nom du peintre Joseph Rosa (de) dans lequel des dorures rococo encadrent des paysages de la Suisse et de l'Italie du Nord.
La Salle du Petit Déjeuner aux murs ornés de 26 médaillons de fleurs brodés par Marie-Thérèse et ses filles
La Chambre de Napoléon où mourut le roi de Rome. Un oiseau naturalisé sous cloche, le seul ami qu'il ait jamais eu disait-il, rappelle son souvenir.
1) Musée des Carrosses, 2) Théâtre, 3) Orangerie, 4) Jardin de la réserve, 5) Jardin du dauphin, 6) Grand parterre, 7) Fontaine de Neptune, 8) Gloriette, 9) Fontaine de l'obélisque, 10) Fontaine de l'ange, 11) La belle fontaine, 12) Ruine romaine, 13) Bassin rond, 14) Pigeonnier, 15) Labyrinthe, 16) Bassin des étoiles, 17) Roseraie, 18) Serre des palmiers & parterre de la serre des palmiers, 19) Pavillon du cadran solaire, 20) Jardin botanique et ancienne serre aux palmiers, 21) Jardin japonais, 22) Zoo et pavillon de l'empereur, 23) Maison tyrolienne et Jardin tyrolien, 26) Petite gloriette, 27) Bain de Schönbrunn (piscine publique), 28) Métairie
Un circuit art nouveau dit écession à l'ouest de Schönbrunn :
Le circuit Jugenstil art nouveau en Autriche
Bientôt un peu plus d'informations sur les circuits art nouveau (Jugenstil) à Vienne et sa région.
Une visite à la grande serre art nouveau du parc de Schönbrunn : la plus grande serre d'Europe
La serre aux palmiers du parc du château de Schönbrunn est la plus grande d’Europe. Elle abrite de nombreuses plantes méditerranéennes, tropicales et subtropicales.
La serre aux palmiers a été commandée par l'empereur François Joseph en 1882. L'architecte Franz Segenschmid avait fort à faire : Longue de 111 mètres, sur un terrain de 2 500 mètres carrés et avec plus de 4 900 mètres carrés de verrières, c'est la plus grande serre aux palmiers d'Europe. Près de 45 000 plaques de verre ont été utilisées.
La serre aux palmiers est divisée en trois pavillons, représentant chacun une zone climatique, reliés entre eux par des tunnels. Le plus grand des pavillons présente des plantes du bassin méditerranéen, des Canaries, d'Afrique du Sud, d'Amérique et d'Australie. L'espace le plus au nord abrite des plantes issues de Chine, du Japon, de l'Himalaya et de Nouvelle-Zélande. Dans le troisième pavillon, des plantes tropicales et subtropicales s'épanouissent. La serre aux palmiers abrite notamment un palmier de 23 mètres de haut. Au printemps et en été, on peut également y admirer le plus grand nénuphar du monde (avec des feuilles d'un diamètre pouvant atteindre 1,20 mètre). À l'intérieur, les températures sont comprises entre huit et dix-sept degrés.
Où se situe la serre aux palmiers dans le parc du château de Schönbrunn ?
En 1860, Heinrich von Ferstel fit édifier un palais qui a abrité la Banque Nationale et la Bourse. On y découvre le passage Freyung appelé passage Ferstel une belle galerie marchande très élégante reliant la Herrengasse à la Freyung, qui cache une courette intérieure fort agréable embellie de la fontaine des Ondines, une œuvre d'Anton Dominik Fernkorn de 1861. Le palais abrite également le Café Central.
La cour et la fontaine des Ondines
La fontaine des Ondines dans le passage Ferstel ou Freyung
Donaunixenbrunnen in einem Innenhof des Palais Ferstel und Einkaufspassage zur Freyung
Quelques images du passage Freyung ou passage Ferstel
A voir aussi dans le quartier la fontaine Austria, l'église et l'abbaye des Ecossais, le Palais Kinsky, le palais Harrach, la maison de Beethoven, Dreimäderhaus, le musée des Sapeurs Pompiers
La fontaine Austria près de l'église écossaise et de l'entrée du Palais Ferstel par son passage
Plan d'accès au passage Ferstel à Vienne
Le passage Ferstel ou passage Freyung (quartier de la Freyung)
Une visite de la mairie du Vème arrondissement de Paris :
Journées Européennes du Patrimoine 2018
La construction de la mairie du 5ème arrondissement, une construction mouvementée :
L'histoire de la mairie du 5ème arrondissement est intimement liée à la construction de l'église Sainte-Geneviève, actuel Panthéon, confié par Louis XV à l'architecte Jacques Germain Soufflot. Il s'agit ans nul doute du plus grand chantier parisien du XVIIIème siècle.
Depuis les première esquisses de 1748 jusqu'au projet définitif dessiné en 1763, Jacques Germain Soufflot retient l'idée d'une esplanade demi-circulaire qui doit contribuer à la mise en scène de l'édifice central, qu'il veut monumental dans cet amphithéâtre urbain, l'architecte implanter symétriquement l'école de théologie au Sud et l'école de droit au Nord. Or seule cette dernière sera construite entre 1771 et 1774. L'église Sainte-Geneviève est quant à elle, achevée en 1790, vingt-six ans après la pose de la première pierre et dix ans après la mort de Soufflot.
Il faudra attendre la loi du 5 juillet 1844 pour donner le feu vert à la construction d'une mairie, dans ce qui est, à l'époque le 12ème arrondissement, en lieu et place de l'école de l'école de théologie prévue initialement. c'est cette même loi qui décide de l'érection de la bibliothèque Saint-Geneviève 1851 (par l'architecte Henri Labrouste) et du percement de la rue Soufflot jusqu'au Jardin du Luxembourg.