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Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
L'église chaldéenne catholique de Sarcelles est un bâtiment de style babylonien, inspiré par la porte d'Ishtar (1). Plus grande église chaldéenne d'Europe[], elle dispose de 750 places ainsi que de salles de catéchèse[]. Sa construction a coûté plus de 4,5 millions d'euros[].
Une des façades de l'église Saint-Thomas-Apôtre à Sarcelles
Une visite extérieure de l'église chaldéenne catholique de Sarcelles le 28 juillet 2026
Quelques photographies de l'église
L'Église catholique chaldéenne ou Église chaldéenne catholique est une des Églises catholique orientales de tradition syriaque. Le chef de l'Église porte le titre de Catholicos-Patriarche des Chaldéens[], avec résidence à Bagdad en Irak. La population des fidèles chaldéens est estimée à 1.5 million dans le monde et de 20.000 environ en France. Cette dernière est la plus importante d'Europe occidentale.
Eglise chaldéenne de France, avec Mgr Sabri Anar et Antoine Yalap ;
C'est un des branches du christianisme oriental. Elle se trouve établie sur notre territoire national avec ses églises, ses représentants et ses centres communautaires, un beau succès en termes d'intégration et de diversité.
Fondation apostolique : Selon la tradition chrétienne, l'Église trouve ses racines au Ier siècle grâce à l'évangélisation de la Mésopotamie par saint Thomas l'Apôtre et ses compagnons Addaï et Mari.
Une visite de la crypte de l'église Saint-Martin le 19 mars 2025 avec Bernard
La crypte de l'église Saint-Martin de Cormeilles-en-Parisis est une des plus anciennes cryptes gothiques connues avec celle de la basilique de Saint-Denis.
Plan de l'église Saint-Martin et ses dates de structures
L'église Saint-Martin est une église catholique paroissiale située à Cormeilles-en-Parisis, en France. Elle succède à une église romane, dont ne restent que deux chapiteaux au début de la nef. Le principal seigneur de Cormeilles est l'abbaye Saint-Denis : c'est sous son abbé Suger que la construction de la crypte sous le chœur de l'actuelle église est lancée, vers 1145. Peu connue et généralement fermée au public, elle représente néanmoins l'une des deux plus anciennes cryptes gothiques connues, avec celle de la basilique Saint-Denis, et est d'une grande valeur archéologique. Le chœur de l'église, au chevet plat, est édifié un peu plus tard, au dernier quart du XIIe siècle ; puis il est prolongé vers l'ouest pendant la première moitié du XIIIe siècle. Ce chœur a considérablement évolué depuis, car des problèmes de stabilité ont plusieurs fois donné lieu à des reconstructions. Le collatéral sud notamment est refait à neuf au XVIe siècle, dans le style flamboyant. La plupart des chapiteaux de la nef sont du même style, et datent des années 1515-1525 : six grandes arcades ont dû être reprises en sous-œuvre à cette époque. Une seule base de pilier rappelle que la nef doit initialement dater du XIIIe siècle. Hormis les chapiteaux, elle ne présente rien de remarquable, sauf sa physionomie générale, qui évoque la période romane. Cette forme archaïque n'a pas encore été expliquée, et la datation du clocher pose également problème, d'autant plus qu'il a été en grande partie rebâti en 1865, en même temps que la façade occidentale. Dans son ensemble, l'église Saint-Martin est un édifice hétérogène et atypique, ce qui fait en partie son intérêt, et motive son classement au titre des monuments historiques par arrêté du 13 février 1997, avec la crypte. Son aspect intérieur est en grande partie celui qu'on lui a donné au XIXe siècle. Le mobilier n'est pas très riche, mais comporte néanmoins des boiseries et un retable du maître-autel d'une valeur artistique certaine. L'église Saint-Martin reste le principal lieu de célébration d'une paroisse vivante, et accueille régulièrement les messes de la communauté de Cormeilles-La Frette.
Une des plus anciennes cryptes connues, quelques images du jour de la visite
La crypte :
L’église a conservé sa crypte-halle de la fin de la première moitié du xiième siècle, sous un profond chœur contemporain de celle-ci. Son voûtement sur croisées d’ogives, similaires à celles du déambulatoire de Saint-Denis, participe des premières expériences régionales en la matière. Son étude a permis une meilleure compréhension des accès à la crypte, desservie par deux couloirs parallèles. Leur articulation révèle l’ambition du parti architectural, resté vraisemblablement inachevé vers l’ouest. Des indices plaident pour une implantation sur l’emplacement d’un édifice cultuel antérieur. L’étude révèle aussi qu’il s’agit d’une crypte de rattrapage de pente – ce que ne laisse pas supposer la topographie actuelle – qui porte les traces certaines d’une utilisation funéraire et cultuelle.
Localisation et environnement
2Cormeilles-en-Parisis est située légèrement au sud de la voie de Pontoise à Saint-Denis, au nord-ouest d’Argenteuil.
Retour dans l'église par un long tunnel en pent
Les chapiteaux de l'église
Merci à Bernard pour la visite de la crypte de l'église Saint-Martin !
Documentation sources Bernard Rivy
Détails des photographies Sources Bernard Rivy
Eglise Saint-Martin de Cormeilles-en-Parisis :
124, rue Gabriel Péri,
95240 Cormeilles-en-Parisis
Voir aussi autres articles à Cormeilles-en-Parisis :
Une exposition qui a prit sa place dans l'immeuble COM'UNITY appartenent au groupe ATENOR qui a souhaité être le partenaire de cette manifestation artistique.
Quelques images de cette exposition artistique et réalisées le 29 novembre 2023
Louis Tartarin commissaire de l'exposition
L'exposition de la Médiathèque Maupassant à Bezons visitée le même jour
Bonne visite !!
Le catalogue gratuit de l'exposition avec une page sur tous les artistes exposants. Merci au groupe d'artistes tous professionnels
et à la ville de Bezons !
Mise à jour en cours d'élaboration
Voir aussi autres articles du blog sur la ville de Bezons :
Quelques images de cette journée de rassemblement d'automobiles anciennes dans le parc de la mairie Yves Carric du Plessis-Bouchard, le 11 septembre 2022
L'Alpine A110 d'Antoine
La Méhari de Jean-Pierre
La R8G
Matra Sport, une belle histoire :
1963 : Arrivée de Jean-Luc Lagardère chez Matra,
1964 : Création de Matra Sport,
7/65 : 1ère victoire en F3 par Jean-Pierre Beltoise, suivie de 40
8/66 : 1ère victoire en F2 par Jean-Pierre Beltoise,
1967 :Début en F1 du Grand Prix de Monaco, avec un moteur Cosworth,
1668 : Participation aux 24 heures du Mans par Henri Pescarolo et Johnny Sevoz Gavin, mais abandon suite à une crevaison,
1969 : Championnat du Monde de F1 avec Jackie Steward, avec moteur Cosworth,
1969 : Accord avec Chrysler,
1972 : Victoire au Mans par G. Hill et Henri Pescarolo, suivie de 3 victoires successives,
1973 : Champion du Monde des constructeurs,
1974 : Champion du Monde des constructeurs,
12/74 : Jean-Luc Lagardère annonce le retrait de la compétition de la marque.
Les solex :
Les animations :
Merci à Dominique et Jean-Pierre !
Le Plessis-Bouchard, Val d'Oise :
Le Plessis-Bouchard est une commune française située dans le département du Val-d'Oise, en région Île-de-France à 20 kilomètres au nord-ouest de Paris et situé au coeur de la vallée de Montmorency. Ses habitants sont appelés les Plessis-buccardesiens (5300 habitants).
Toponymie : Le nomBouchardvient de Bouchard le Barbu, premier seigneur de Montmorency « Plessis » vient, quant à lui, de « Plesi » (1237) ou « Plesseio » (1269), suivis de « Plesseyum » (1274) et « Plesseiz » (1281), évoquant la palissade qui devait entourer le village.
AnciennementPlesseyum Buccardi, puis Plessis auxiie siècle, la ville est une des plus petites communes de lavallée de Montmorency.
Un article en cours de rédaction et d'ajout d'images manquantes
La Frettte vue d'Herblay par Albert Marquet 1919
Charles-François Daubigny "La Frette" 1859
Ce tableau prouve que Daubigny a remonté la Seine avec son bateau atelier flottant Le Botin jusqu'à la Frette.
Les villas de la Frette-sur-Seine
Le taverne Restaurant pirate au 21, quai de Seine et son capitaine
"Petit voilier sur la Seine" de Charles Camoins 1946
Les belles villas des bords de Seine à La Frettte-sur-Seine
La Seine à la Frette François Denoyer 1940
La cour de la maison d'Albert Marquet à la Frette
Tableau N°11
Albert Marquet et sa maison, François Desnoyer peignant en haut à gauche; la cour de la maison, Marcelle Marquet en bas et à droite
Blasonnement : au premier d'or à la nef équipée et habillée d'azur, au second du même à la grappe de raisin tigée et feuillée aussi d'or ; au chef parti d'azur et d'or fretté de l'un en l'autre
Claude Monet s'installe dans le village de Vétheuil en 1878.
Vétheuil est un village situé dans le Vexin français à une soixantaine de kilomètres au nord-ouest de Paris, et limitrophe au département des Yvelines. Sa population en 1872 est d'environ 590 habitants.
En 1876, Claude Monet avait rencontré Ernest Hoschédé, négociant en tissus et collectionneur, mais un mécène qui allait rapidement faire faillite.
En 1878, ce dernier, sa famille et celle de Monet emménagent dans une maison commune à Vétheuil.
La mort de Camille en 1879, atteinte d'un cancer de l'utérus et les nombreuses absences d'Ernest à Paris, conduisent au rapprochement de Claude Monet et d'Alice Hoschédé.
Claude Monet avait épousé Camille Doncieux en 1870, son modèle, ainsi que celui de nombreux peintres de son époque (Manet, Renoir) .
"La famille Monet dans leur jardin d'Argenteuil" par Edouard Manet "Camille et son fils" par Pierre-Auguste Renoir
Camille Doncieux et son fils Claude Monet 1875
En plus de peindre intensivement la Seine, Claude se rend régulièrement sur la côte Normande pour peindre.
En 1883, lui, ses deux enfants et la famille Hoschedé emménagent définitivement à Giverny. C'est à partir de cette période que prennent fin ses ennuis financiers et que commence une certaine fortune qui n'ira qu'en s'accroissant jusqu'à la fin de son existence. Après l'emménagement, il effectue un séjour à Bordighera sur le Côte d'azur, puis à Belle-Île-en-Mer.
Claude Monet va revenir à Lavacourt en automobile pour peindre le village de Vétheuil en 1901 et 1902. Il va louer sur place un local pour entreposer son matériel.
Vétheuil par Claude Monet 1901 Lille PdBA et Pushkin Museum
Camille Doncieux, modéle de Claude Monet et des peintres de son époque. la photographie centrale date de 1871
La maison de Claude Monet
Quelques images réalisées le 9 mai 2019 dans la cour de la maison de Claude Monet à Vétheuil
Rien n'est plus triste que les témoignages de détresse qu'il donnait dans ses lettres de Vétheuil.
Un courrier de Claude Monet adressé au docteur de Bellio, le 10 mars 1879 :
"Chaque jour amène ses peines et chaque jour surgissent des difficultés dont nous ne sortirons jamais, Aussi je renonce tout à fait à la lutte et à tout espoir d'arriver et je ne me sens plus la force de travailler dans de telles conditions "... "avec cent francs de plus je pourrai me procurer les toiles et les couleurs qui me manquent pour travailler".
Sa misère fut à son comble quand sa femme Camille, qui était malade depuis des mois et souffrait affreusement, finit par mourir le 5 septembre 1879.
Sujet principal de nombreux tableaux de Claude Monet, compagne des heures difficiles, mère de ses deux enfants, elle est bien oublié. Enterrée à Vétheuil, sa tombe est ignorée de beaucoup de biographes de Claude Monet.
Son dernier portrait, peint à Vétheuil s'intitule "Camille sur son lit de mort"
Quellques images intérieures de la maison de Claude Monet à Vétheuil
L'église Notre-dame de Vétheuil figure dans 60 toiles de Claude Monet, peintes de 1878 à 1881 et 15 peintes en 1901 (D. Wildenstein, Monet I et IV)
L'église Notre-Dame de Vétheuil et ses œuvres d'art
Notre-Dame-de-Grâce XIVème siècle
L'église de Vétheuil et ses façades
Camille, atteinte d'un cancer de l'utérus, s'éteint le 5 septembre 1879 à l'âge de 32 ans. Claude Monet la peint sur son lit de mort.
La tombe de Camille à l'ancien cimetière de Vétheuil
La tombe de Camille Monet avant sa restauration
Les peintres et graveurs de Vétheuil dans l'histoire (liste non exhaustive) :
- Israël Silvestre 1521-1691) graveur "L'Eglise de Veuteuil proche la Roche Guion",
- Watelet (1718-1786) un lavis sépia rue Lavacourt, actuellement rue Abel-Lauvray "Vétheuil, le 20 octobre 1773",
- Villeneuve, lithographie datée de 1819 (voir image de droite)
- Maugendre, lithographie représentant le panorama de Vétheuil depuis Lavacourt. La plupart des maisons
sont encore existantes et peuvent être encore identifiées.
- Le jeune, peintre qui a laissé une grande toile visible dans la mairie de Vétheuil. Elle représente les bords de Seine à Vétheuil.
- Bouret, un peintre qui habitait Vétheuil et dont sa fille a donné à l'église un grand tableau de lui "Le Christ au jardin des oliviers", présenté au Salon de 1862. Il faut citer aussi Duffour, joubert, Mignot, Foubert et beaucoup d'autres.
- Abel Lauvray (1850-1950) a passé la plus grande partie de sa vie à Vétheuil. Il y peignit beaucoup sans aucun souci commercial. Ses belles toiles ont été découvertes après sa mort. Son biographe a été Claude Roger-Marx et son marchand d'art Yves Jaubert.
- Jean Serrière, émailleur, attiré à Vétheuil par un autre émailleur Husson,
- Misti, aquarelliste, a laissé des vues de Vétheuil parfaitement dessinées et évocatrices,
- Joan Mitchell (1925-1992), qui a peint et élu domicile à Vétheuil en 1925. C'est dans l'environnement de
Vétheuil que l'artiste, qui débuta à New-York avec les artistes expressionnistes abstraits, développe son goût pour les grands formats. Ses tableaux - Rivière, Tilleul, Cyprès- renvoient à la nature. L'importance accordée au geste, l'utilisation de couleurs pures sont autant d'élément d'un lyrisme très personnel au service d'une vision intériorisée du paysage, d'un "impressionnisme abstrait", pour reprendre un terme utilisé à propos de la peinture américaine, influencé par le dernier Monet. Elle a peint de nombreuses années; sa notoriété n'a
fait que grandir jusqu'à son décès en 1993. Son œuvre a été couronnée par le Grand Prix de la ville de Paris.
Une grande exposition lui a été consacrée à Chicago et une autre à Paris en 1994.
Jean-Paul Riopelle, peintre canadien de réputation internationale, qui s'est fixé à Vétheuil pendant des
années.
Une de ses œuvres orne la salle de mariage de la mairie. donné par Yves Jaubert, reconnaissant à la mairie d'avoir donné à une rue le nom du peintre.
Parmi les peintres habitant ou ayant habité à Vétheuil on peut citer Hasegawa, Brunault, Carré, Mary Towsey. Ils exposent entre autres à la galerie Amedro à Vétheuil.
Le peintre le plus connu à Vétheuil est évidemment Claude Monet (1840-1926) qui louait une maison à
Vétheuil avec la famille Hoschédé de 1878 à 1881. La propriétaire, Madame Eliott, le força à quitter la maison au terme d'octobre 1881
Fondation Vuitton Le Parti de la Peinture le 31 mai 2019 Les œuvres de Joan Mitchell (1925-1992) du 20 février au 26 août 2019
Trois prériodes de Claude Monet
Avant de quitter Vétheuil, Claude Monet aura connu le début de son succès, auprès des amateurs, des
marchand de tableaux et des critiques.
Un plan de Vétheuil centre ville
Faites escale chez le Maître de l'Impressionniste :
Escale chez un Impressionniste documentation
L'église Notre-Dame de Vétheuil Documentation de l'association
La documentation de l'Association Notre-Dame de Vétheuil
Un circuit de randonnée autour de Vétheuil :
Une randonnée de 8,5 kilomètres avec une dénivelée de 180 mètres environ
Quelques liens documentaires :
Lien site Wikipédia Oscar-Claude Monet (14 novembre 1840 - 5 décembre 1926) : http://Claude_Monet