:
Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
Les jardins Henri Le Sidaner vus de la butte des anciennes fortifications
Portrait du peintre Henri Le Sidaner
Le jardin blanc et la maison du peintre
L'atelier du peintre dans le jardin est ouvert depuis l'année dernière.
Les jardins Henri Le Sidaner
Le Temple d'Amour et son angelot récemment restauré
Camille, l'épouse
du peintre
Henri Le Sidaner
Le Jardin des Ifs :
Le Jardin des Ifs est un rare jardin historique du XVIIème siècle, composé d'ifs monumentaux, témoin de l'engouement pour l'art topiaire, très en vogue en Europe de la Renaissance au XVIIème siècle. L'art topiaire est l'art de tailler les arbres et arbustes dans des formes architecturales, géométriques, figuratives ou au gré de la fantaisie des jardiniers. Ce jardin étonnant était le jardin d'agrément du Vidame, gouverneur de Gerberoy, représentant des Evêque de Beauvais, du XVIème siècle à la Révolution. Le Vidame occupait ce qui est aujourd'hui notre maison, la plus impressionnante des maisons historiques de Gerberoy et la seule ouverte à la visite. Le Jardin des Ifs a reçu des labels convoités : Arbres Remarquables attribué par le Ministère de la Culture, Prix de l'Art Topiaire EBTS 2018 et l'étoile au Guide Vert Michelin 2021. Enfin; notre 'if igloo" a été élu Arbre de l'Année 2017 au concours de l'Office National des Forêts, qui, chaque année, distingue les plus beaux arbres de France.
Documentation Les Jardins des Ifs juin 2023
La collégiale Saint-Pierre de Gerberoy :
Le restaurant L'Atelier gourmand de Sarah :
Sarah et Anne
L'Atelier Gourmand de Sarah
La boutique-atelier de Stéphanie, artisane potière de Gerberoy :
Stéphanie et ses œuvres
Stéphanie Quilan, artiste artisane potière :
Terre vernissée, Raku, Art de la table, décoration, sculpture, bijoux, boutons en céramique.
Le circuit des passages et galeries du 1er juillet 2021
Le circuit démarre au centre de Paris devant les portes de l'église Saint-Eustache
Les passages du Grand-Cerf et du Bourg-L'abbé
Le passage du Grand Cerf :
Le passage du Bourg-L'Abbé :
Le passage du Bourg-L'Abbé, vue en direction de la rue de Saint-Denis
Le passage du Caire, le plus long passage couvert de la capitale
Où se situe le passage du Caire à Paris ?
Le passage du Caire, rénové durant la crise sanitaire de 22020-2021, mais très vide de ses activités habituelles
Le passage du Caire, un des plus vieux passage de Paris :
De l'imprimerie à la mode
Historique :
Le passage fut ouvert fin 1798 lors de la campagne de Napoléon en Égypte. L’engouement pour l’Égypte qui
suivit explique son nom d'influence orientale, ainsi que la décoration de sa façade sur la place du Caire, ornée de trois effigies de la déesse Hathor, reconnaissable à ses oreilles de vache. Il fut un premier temps nommé « passage de la Foire du Caire ». Voir photographie du 1er juillet 2021
Ce passage fut édifié à l’emplacement des bâtiments et du jardin du couvent des Filles-Dieu, rue Saint-Denis, à proximité de la cour des Miracles. À la création des galeries, ce furent même les pierres tombales des religieuses du couvent qui constituèrent une partie du dallage des galeries qui sont au nombre de trois : la galerie Saint-Denis, la galerie Sainte-Foy et la galerie du Caire.
La principale industrie de ce passage, dès les années 1840 , était l'imprimerie et la lithographie, situation qui s'accentua sous le Second Empire et contribua à le faire déserter par les flâneurs. Ces activités furent ensuite remplacées par la fabrication de mannequins pour vitrines de magasins de mode.
Une visite au jardins du Grand Courtoiseau, le 24 juin 2021
***
Quelques images de notre promenade dans ce magnifique parc compartimenté et son manoir romantique
Autour d'un manoir du XVIIème siècle (IISMH), jardins de plates bandes de roses anciennes, vivaces, bulbes et arbustes rares, bordées de buis et ceintures de topiaires d'ifs. Parc, exceptionnelle avenue de vénérables tilleuls, douves paysagères, fontaines, statues et éléments architecturaux anciens. Fragrances et murmure de l'eau accompagneront vos pas dans ces lieux qui s'honorent de l'octroi du label "Jardins Remarquables" décernés par le Ministère de la Culture et de faire partie de la "Route des Jardins d'Exception en Val de Loire.
Quelques images des jardins remarquables
Merci à Françoise pour cette idée de visite !
Description historique :
Le manoir actuel, aux proportions harmonieuses, a été érigé au 17e ou au 18e siècle à la place d'une forteresse rectangulaire établie vers 1480 par la famille d'Avy. Il est typique de l'évolution des demeures aux
champs fréquentes dans le Val de Loire depuis la fin du Moyen Age. L'absence des bâtiments agricoles et d'une basse-cour indique que le manoir a perdu sa fonction économique au profit de celle résidentielle. On note également l'absence de la fonction défensive. Probablement entouré de douves à l'origine, le manoir s'est constitué autour d'une cour centrale rectangulaire ornée d'un large bassin et selon un plan en U tout à fait typique de l'architecture solognote. On y accède par un portail percé au nord entre deux ailes symétriques constituant les dépendances (écurie et sellerie à l'est, remise à voitures à l'ouest). Elles sont datées par le propriétaire du 17e siècle. Les côtés est et ouest sont fermés par des murs de clôture enduits à jambages de briques. Diverses ouvertures encadrées de briques les percent et donnent accès à des petites constructions ménagées sur l'espace extérieur. La plus importante, à l'est, donne accès au pavillon de la chapelle. Un corps de logis ferme le côté sud du quadrilatère. Sa transformation, voire sa reconstruction, est attribuée à la famille Dupré de Saint-Maur,
propriétaire au cours du 18e siècle. Le corps central, à cinq travées sur trois niveaux, est flanqué de deux pavillons bas, sur deux niveaux. L'ensemble est unifié par un double cordon de briques qui poursuit en partie basse le larmier de pierre du fronton central. A l'exception de ce fronton, présent sur les deux façades, le corps de logis est entièrement enduit et présente des encadrements de baies en briques (ainsi que les jambages des lucarnes droites à frontons). Le miniaturiste Jean-Baptiste Augustin y a vécu de 1819 jusqu'à la fin de sa vie. Au tournant du 19e et du 20e siècles a été ajoutée une petite serre à structure métallique à l'angle sud-est du corps de logis, peut-être par le naturaliste Auguste Cornu de la Fontaine de Coincy. Alfred-Léon Gérault-Richard, député de Guadeloupe et propriétaire à partir de 1906, a modifié la distribution intérieure du logis et a beaucoup reçu au Grand Courtoiseau. A partir de 1946, la propriété a connu de nombreux propriétaires (dont l'écrivain Hervé Bazin qui a vécu sur le domaine en quasi-autarcie et y a écrit ses dernières œuvres, le chanteur Mouloudji, etc.) avant d'être rachetée en 1989 par ses actuels propriétaires qui restaurent les bâtiments avec soin et créent depuis de 1991 un jardin raffiné. Celui-ci a été conçu par Alain Richer et vient d'être ouvert à la visite.
Adresse et liens des jardins remarquables du Grand Courtoiseau :
Accès par la D943 entre Château-Renard et Triguères
Ouverture du 30 avril au 2 octobre T.lesJ. sauf les mardis et mercredi non fériés,
La construction du château commença au début du XVIe siècle sur les fondations d’une ancienne forteresse.
En 1533, il fut légué à Louise de Montmorency, sœur du connétable Anne de Montmorency et veuve du Maréchal Gaspard de Coligny. Son plus jeune fils, François de Coligny, seigneur d’Andelot, entreprit la construction du grand château (1550 –1568), jusqu’aux guerres de Religions (Saint Barthélemy 1572).
Le Château séduit notamment par les souvenirs de cette page mouvementée de l’histoire de France qu’il évoque. L’amiral de Coligny avait l’habitude de réunir ici les autres chefs de la Ligue protestante.
De la Renaissance française datent la Tour Coligny et la Tour de la Ligue, ainsi que le petit château (1610), commencé par François de Coligny et terminé par son gendre, Jacques Chabot, Marquis de Mirebeau.
Le grand château fut achevé au milieu du XVIIe siècle. Son nouveau propriétaire,
Michel Particelli, Seigneur d’Emery, surintendant des Finances, fit appel à l’architecte Pierre Le Muet qui s’inspira du style des constructions d’origine. Datent notamment de cette époque la partie droite de la cour d’honneur, les imposantes douves, les écuries et le canal dans le parc. Certains détails d’architecture, tels que les pyramides sur le pont d’accès, le mur entourant la Cour verte, la Galerie des Césars, le Nymphée, sont imprégnés du goût italien.
A la fin du XVIIe siècle, Jean Thevenin, Gouverneur de Saint-Denis, fait Marquis de Tanlay en 1705 par Louis XIV, acquiert le château de Phelypeaux de la Vrillière, gendre de Particelli.
Depuis, Tanlay appartient à la même famille qui l'a orné intérieurement au XVIIIe siècle.
Le Comte de La Chauvinière, actuel propriétaire, est le fils de l'ambassadeur Edouard de La Chauvinière et de Marguerite de Tanlay.
Le Musée Pierre Merlier, sculpteur sur bois et peintre :
Qui est Pierre Merlier ?
Pierre Merlier est né en Bourgogne le 14 octobre 1931.
A l'âge de 15 ans, il entre dans l'atelier du sculpteur auxerrois François Brochet (1) qui lui enseigne la taille
directe.
Dès 1954, il expose à Paris et très tôt, il est reconnu par ses pairs, il reçoit de nombreux prix : en 1956 le prix de la Jeune Sculpture, en 1961, la Bourse de la Vocation.
Ses premières sculptures sont taillées aux ciseaux et râpes à bois dans des poutres de chêne. Puis, il sculptera le tilleul, l'orme, le cerisier à l'aide d'outils plus perforants : tronçonneuse, ponceuse. Sans relâche, il réalise une "forêt humaine" de personnages mêlant provocation, caricature humour et émotion.
Il expose en France et à l'étranger : expositions particulières et collectives, salons internationaux.
Certaines de ses œuvres ornent de grandes villes françaises. D'autres œuvres sont conservées dans des musées, collections particulières ou fondations à travers le monde.
On peut estimer à plus de 600 le nombre de ses œuvres, mais toutes ne sont pas encore répertoriées...
Pierre Merlier décède à Auxerre le 25 juillet 2017 à l'âge de 86 ans.
La salle d'exposition située à gauche en arrivant sur le site
Une des salles d'exposition au nombre de 3 à Ecollives.
Une œuvre de terre cuite dans le jardin de l'artiste
Autoportrait de l'artiste
les outils de l'artiste
Le musée et l'artiste :
Au bord du Canal du Nivernais, le musée présente une partie de l'œuvre de l'artiste. Il fit naître du bois des
cohortes de personnages polychromes, extravagants, aux figures hiératiques. Il portait sur le monde un regard ironique, sardonique qu'il faisait passer dans l’expressionnisme implacable de ses œuvres.
Merci à Madame Merlier pour sa visite commentée passionnante !
et à Bernadette et Alain pour nous avoir fait connaitre ce musée étonnant
En 2000, dans le cadre des opérations de valorisation du patrimoine, la ville de Montargis a crée ce circuit des Ponts.
Le charme de Montargis se découvre au gré de ses canaux, ses rurs sur l'eau et ses ponts qui lui ont valu l'appellation de "Venise du Gâtinais".
Nous vous proposons la découverte de 17 de ses ponts à travers leur architecture et leurs histoire et vous trouverez à la fin de cet article des photographies et des informations sur ces ouvrages ainsi que les texte qui ornent les plaques du circuit.
Ce petit article vous offrira un coup d’œil sur une partir des richesses de la ville.
Bonne promenade !
La Venise du Gâtinais
Le château de Montargis, vue du boulevard du Rempart
Le château de Montargis, ancien château-fort, est une ancienne résidence royale, aujourd'hui en grande partie ruinée.
Aujourd'hui École hôtelière.
L'église Sainte-Madeleine de Montargis
Quelques vues de l'église Sainte-Madeleine à Montargis
Plan du circuit touristique de Montargis :
Sources O.T. Montargis
Découvrez la Venise du Gâtinais :
1 - Pont du Québec
2- - Pont du Puiseaux
3- Pont Girodet
4- Pont du Berle
5- Pont Périer
6 - Pont Gambetta
7 - Pont-aux-Moines
8 - Pont du Moulin à Tan
9 - Passerelle Victor-Hugo
10 - Pont de la Reinnette
11 - Pont Neuf
12 - Passerelle de la Pêcherie
13 - Pont du Moulin de la Pêcherie
14 - Pont de l'Ouche
15 - Pont de Loing
16 - Pont de la Chaussée
17 - Pont Saint-Nicolas
A voir aussi à Montargis, le circuit street art :
Cliquez sur l'image pour l'agrandir
"LABEL VALETTE HORS LES MURS" Parcours artistique d'oeuvres murales 2020 à Montargis
Merci à l'accueil sympathique de l’hôtesse de l’Office du Tourisme de Montargis :
Une visite du domaine de Villarceaux dans le Vexin en juin 2021
Une balade dans l'histoire de France
Les peintres du jour :
L'entrée du parc de Villarceaux
Le château du Haut et son parterre d'orchis pourpres du Vexin
L'escalier grandiose face au parc
La visite du château du Haut
Le parc du golf et son château :
Le château et le restaurant du golf
Le Domaine de Villarceaux se situe à Chaussy, village du Vexin français dans le Val-d'Oise, à 5 kilomètres de Mausétour-en-Vexin, 8 kilomètres de Magny-en-Vexin et à environ 65 kilomètres au nord-ouest de Paris. C'est un territoire de 800 hectares comprenant diverses structures : un site historique avec deux châteaux, un golf, une structure d'accueil et d'hébergement dans l'ancienne bergerie rénovée, une ferme avec des terres cultivables et une partie boisée.
Le site des châteaux, du XIIIe siècle pour la partie basse et du XVIIIe siècle pour la partie haute, se trouve dans un parc de 70 hectares clos de mur. Il recèle un jardin des simples, un jardin Renaissance et de nombreuses pièces d'eau. Le domaine fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis le 10 septembre 1941 et depuis l'été 2012, du label EVE pour l'Espace vert écologique.
Le site des châteaux est un domaine « éco-géré » par le conseil régional d'Ile-de-France dans le cadre d'un
bail emphytéotique de 99 ans avec la Fondation Charles Léopold Mayer pour le progrès de l'Homme, propriétaire des lieux. Il constitue un ensemble unique par son vaste parc, ses jardins Renaissance, ses magnifiques perspectives dans un site vallonné, et la présence de deux châteaux, un manoir du XIIIe siècle qui abrita les amours de Louis de Mornay (1), marquis de Villarceaux, et de Ninon de Lenclos (voir tableau du château ci contre) (2), et un château de style Louis XV du XVIIIe siècle. Bassins et canaux sont alimentés par 32 sources recensées.
Les jardins du domaine ont été restaurés par Allain Provost, paysagiste, lauréat d'un Concours International en 1992
Le kiosque de l'Impératrice qui trône devant la Roseraie
La roserie et ses nombresuses variétés de roses, les concours acttuels
Le secteur des rosiers buissons et la visite du paon
L'orangerie occupée par des stands liés à la rose
Les iris du parc
Les pivoines du parc
Les autres variétés de fleurs
Images N & Bl juillet 2020
Le Château de Bagatelle :
Un peu d'histoire :
Né d'un pari fou entre Marie-Antoinette et son beau-frère, le Comte d'Artois, Bagatelle est un condensé unique de toute l'histoire de France : hôte des plus grands noms, au cœur de lieux légendaires, traversant les époques et les styles, il leur donna le ton. Découvrons le destin singulier de ce château de conte à l'écrin envoûtant, et côtoyons des princes et des reines, Napoléon ou Victoria, Wallace et ses fontaines, et tout un univers de fêtes et d'alcôves, de jardins et de jeux d'eaux, de fastes et de destins sans cesse recommencés.
Sources : "Le roman de Bagatelle" Andrey de Montgofier
Le domaine de Bagatelle :
Le domaine est acquis en 1775 par le frère de Louis XVI qui se lance dans la nouvelle
construction à l’instigation de sa belle-sœur. Le comte d’Artois fait ériger en 67 jours la Folie que nous connaissons aujourd’hui, avec seulement un demi-étage en moins.
Il déploie ici un style néoclassique avec 20 ans d’avance sur le goût de l’époque grâce à François-Joseph Bélanger, qui donne vie à tous les rêves architecturaux
du comte d’Artois. Pour réaliser cet exploit, l’architecte fait appel aux meilleurs artistes et artisans de son temps. Plusieurs centaines d’ouvrier se relaient pour produire en un temps record tout ce qui se fait de mieux au XVIIIe siècle français.
Il fait de ce pavillon un lieu de fêtes et de plaisirs comme en témoigne, par exemple, la cuve à champagne de la salle à manger. C’est le dernier feu d’artifice de l’Ancien Régime.
Prochain rendez-vous des fleurs : la Fête des parcs et jardins en mi-septembre
Les belles dames du parc de Bagatelle ce jour :
D'autres belles dames un peu plus anciennes :
... et des plus jeunes :
Le paon de Bagatelle :
Pas de roue ce jour, tant pis !
image du 21 février 2021
Le château de Bagatelle en travaux actuellement
Bibliographie : un ouvrage vendu au profit de la restauration du château de Bagatelle
"Le roman de Bagatelle" Édité en Avril 2021
Fondation du Château de Bagatelle : 14.90 € Editions Beaufort
Autres articles du blog sur le parc de Bagatelle :