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L'artiste

  • : Le blog de Jean-Pierre Kosinski.
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28 avril 2022 4 28 /04 /avril /2022 15:25

Le monument Jean de la Fontaine à Paris XVIème

Le monument Jean de la Fontaine aux jardins du Ranelagh à Paris
Le monument Jean de la Fontaine aux jardins du Ranelagh à ParisLe monument Jean de la Fontaine aux jardins du Ranelagh à ParisLe monument Jean de la Fontaine aux jardins du Ranelagh à Paris
Le monument Jean de la Fontaine aux jardins du Ranelagh à Paris

 

Le monument Jean de la Fontaine aux jardins du Ranelagh à Paris

Le Corbeau et le Renard ! Voici un grand souvenir de nos passages à l’école primaire !  La Fontaine ! Les visiteurs du jardin du Ranelagh peuvent voir de leurs propres yeux ce début de fable avec cette belle statue. Ce monument se concentre sur une statue en bronze de Jean de La Fontaine, avec à ses pieds les fameux corbeau et renard.

Les Jardins du Ranelagh :

Créé en 1860, il doit son nom au politicien d'origine irlandaise Lord Ranelagh. Il s'agit d'un parc à l'anglaise qui se trouve à proximité du Musée Marmotan et de la porte de la Muette. Il est traversé par plusieurs allées, des statues représentant "Caïn" par Caillé, "Méditation" par Noël, "Pêcheur ramenant la tête d'Orphée dans ses filets" par Longepied, "La vision du poète" un haut relief par Bareau et le monument en hommage à "Jean de la Fontaine" de Corréia représentant Jean de la Fontaine et en contre bas un corbeau et un renard de la fable "Le renard et le corbeau". En plus, vous trouverez un kiosque à musique, des aires de jeux et un théâtre de Guignol. Ce parc reste ouvert 24/24h et vous pourrez pour stationner le long des allées (payant). Vous pouvez également venir en bus, bus 32, arrêt "Ranelagh".

 

 

La  première statue : Notre histoire remonte à la fin du XIXe siècle. En effet, un

habitant du XVIe arrondissement, Teste, proposa de faire édifier une statue dédiée à La Fontaine. Il arrive à convaincre un comité, comportant le maire de l’arrondissement, Henri Marmottan.

Cette année là, en 1884, le sculpteur Dumilâtre propose lors d’une salon un statue en pâtre représentant le fabuliste. Pour la transformer en bronze, on tente alors une souscription… qui sera loin de suffire. L’Etat vient alors à la rescousse. Ainsi, on charge Thiéabaut de la réalisation de la scupture, qui sera enfin inaugurée en 1891. Comme de très nombreuses pièces en bronze, elle est fondue pendant la Seconde guerre mondiale, en 1942.

La nouvelle statue :

Rapidement, après la fin de la guerre, on commence a évoquer à la remplacer. Une statue de Bouchard est même évoquée. Cependant, le projet traîne en raison de l’opposition des Beaux Arts. S’en suivent de nombreux pourparlers… et le temps passe. Il faut attendre 1972 pour que la Mairie de Paris commence de nouveau à s’intéresser au sujet. Ne trouvant pas le plâtre de Dumiliatre, un autre buste est proposé. Ce sera le sculpteur Correïa qui sera retenu pour le projet. La nouvelle statue fut enfin inaugurée en 1984.

Adresse : Avenue du Ranelagh, Avenue Indres

Métro. : La Muette RER : Boulainvilliers Bus N°32 Rond-Point des Champs-Elysées, direction Porte d'Auteuil

 

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25 avril 2022 1 25 /04 /avril /2022 11:45

 

Un jardin de 4.000 m²  et 7 000 arbres et plantes insérés en 1992 par  l'architecte Rafael Moneo.

L'intérieur de la gare et son hall vert :

En 1992, l'architecte Rafael Moneo y a inséré un jardin de 4 000 m² avec 7 000 arbres et plantes, dont de grands palmiers, dans l'ancienne halle des trains.En 1992, l'architecte Rafael Moneo y a inséré un jardin de 4 000 m² avec 7 000 arbres et plantes, dont de grands palmiers, dans l'ancienne halle des trains.
En 1992, l'architecte Rafael Moneo y a inséré un jardin de 4 000 m² avec 7 000 arbres et plantes, dont de grands palmiers, dans l'ancienne halle des trains.En 1992, l'architecte Rafael Moneo y a inséré un jardin de 4 000 m² avec 7 000 arbres et plantes, dont de grands palmiers, dans l'ancienne halle des trains.En 1992, l'architecte Rafael Moneo y a inséré un jardin de 4 000 m² avec 7 000 arbres et plantes, dont de grands palmiers, dans l'ancienne halle des trains.
En 1992, l'architecte Rafael Moneo y a inséré un jardin de 4 000 m² avec 7 000 arbres et plantes, dont de grands palmiers, dans l'ancienne halle des trains.En 1992, l'architecte Rafael Moneo y a inséré un jardin de 4 000 m² avec 7 000 arbres et plantes, dont de grands palmiers, dans l'ancienne halle des trains.

En 1992, l'architecte Rafael Moneo y a inséré un jardin de 4 000 m² avec 7 000 arbres et plantes, dont de grands palmiers, dans l'ancienne halle des trains.

 

La gare d'Atocha est l'une des deux gares terminus du réseau de la Renfe à Madrid et la plus

grande gare d'Espagne. Elle est située dans le quartier d'Atocha-Mediodía, dans le district d'Arganzuela. C'est à la fois une gare de grandes lignes assurant la desserte d'un grand sud (Andalousie et Estrémadure), de l'est (Levant) et du nord-est (Aragon et Catalogne), en particulier des villes d'Algésiras, Séville, Cordoue, Malaga, Saragosse, Lérida, Barcelone et Valence. Elle sert également de gare internationale (vers la France), et de gare de lignes de banlieue (Cercanías Madrid) réalisant la desserte du sud-est de l'agglomération madrilène.

Quelques images de la gare de Madrid AtochaQuelques images de la gare de Madrid Atocha
Quelques images de la gare de Madrid Atocha
Quelques images de la gare de Madrid AtochaQuelques images de la gare de Madrid AtochaQuelques images de la gare de Madrid Atocha

Quelques images de la gare de Madrid Atocha

Le bâtiment de la gare d'Atocha, construit pour la compagnie de chemin de fer MZA (Madrid à Saragosse et Alicante), fut inauguré le  sous le nom de gare du Midi (Estación de Mediodía). C'était la première gare de Madrid. Un incendie en détruisit en grande partie la structure, qui fut rebâtie en fer selon les plans d'Alberto de Palacio de 1888 à 1892. Elle est considérée comme un chef-d'œuvre de l'architecture ferroviaire du xixe siècle. La gare fut le théâtre sanglant des attentats terroristes de 2004.

En 1992, l'architecte Rafael Moneo y a inséré un jardin de 4 000 m² avec 7 000 arbres et plantes, dont de grands palmiers, dans l'ancienne halle des trains.

La actual estación de Atocha es un complejo ferroviario junto a la Plaza del Emperador Carlos V, en la que confluyen la estación de Atocha - Cercanías, la estación Puerta de Atocha y la zona del invernadero y antigua estación.Atocha - Cercanías acoge los tráficos de Cercanías, Media Distancia y Larga Distancia pasantes en dirección a Chamartín. De esta manera se convierte en el nudo principal del núcleo madrileño, siendo estación de paso de todas las líneas de la red, salvo la C-9. 

 

Architecture Atocha Descripción:

 o en servicio a principios de 90 y organizado en torno a: la Estación de Puerta de Atocha (con 15 vías término para trenes AVE de ancho internacional y largos recorridos de ancho Renfe); la Estación de Cercanías (10 vías, 4 de ellas pasantes a través del "túnel de la risa"); un Intercambiador de transportes con autobuses EMT y Metro, línea 1; y la Marquesina Histórica, como vestíbulo que alberga el jardín tropical. Posteriormente se realizó otra ampliación en 2010.

Con la presencia de varias estaciones en la ciudad, surge inevitablemente el concepto de Estación Central, o estación de estaciones, que llamaría Cerdá, o el Pasante, como se suele denominar a una conexión central entre dos estaciones principales situadas en los bordes urbanos, si bien esta solución no se desarrolló con profusión hasta la aparición de tecnologías apropiadas para la construcción subterránea, existen casos excepcionales.

Es el caso del llamado Tubo de la Risa en Madrid que unió Atocha y Chamartín a finales de los setenta y que fue concebido en la Segunda República, de forma premonitoria para apoyar la localización de la cuarta gran Estación de Madrid, Chamartín, los enlaces ferroviarios, de conexión entre los accesos radiales, y la creación de un servicio de cercanías, sobre los que apoyar el crecimiento de un Madrid Metropolitano.

En fecha tan temprana como el 1 de abril de 1855, el ingeniero José Almazán presenta al Gobierno una Memoria sobre el establecimiento de una estación central, donde se unan los principales ferrocarriles que han de ejecutarse en España, que será aprobada por Real Orden de 14 de mayo de 1856.

Para Almazán, el objeto de una estación central es facilitar de tal manera la mutua y rápida comunicación de unas líneas con otras, que el tráfico no dirigido a ella como término de su viaje pueda, sin perder tiempo y acaso sin mudar de vagón, seguir su marcha como si tal discontinuidad de línea no existiese, como si desde Irún a Cádiz, por ejemplo, fuese todo una sola administración, un solo camino.

Cree que esa estación central no debe proyectarse sólo para las líneas que por el momento se crean indispensables, sino también para las que se creyeran en adelante. Continúa estableciendo las principales líneas de ferrocarril a construir, en un rápido resumen donde se combinan fisiografía, población y comunicaciones, prefigurando un verdadero esquema de Plan para las cinco principales líneas a Valladolid-Irún con ramal a Oporto, Zaragoza- Barcelona-Figueras, Córdoba-Sevilla-Cádiz con ramal a Málaga, Albacete con ramal a Valencia y Murcia con ramal a Alicante, y Talavera-Trujilo-Extremadura. A las que habrían de sumarse las líneas transversales que alcanzan Galicia, y comunican el Mediterráneo entre sí y con Lisboa por Andalucía.

Establece la lógica de Madrid como capital para albergar esa estación central y elige Atocha como el sitio idóneo para ubicarla. Luego se pregunta retóricamente si es conveniente una estación central, para contestar que no sólo es conveniente, sino necesaria y hasta indispensable.

tras un largo análisis establece que, si se admite que ha de estar lo más cerca posible del centro y que se debe facilitar la salida desde ella a los diferentes cabezas de las líneas mencionadas, el sitio óptimo es Atocha.

No obstante, encuentra que Atocha en un sitio de aspecto feo y repugnante que debe ser mejorado, pues esta condición no se debe a circunstancias inseparables del sitio sino a la incuria y a su administración defectuosa: Un hospital informe en el que yacen hacinados 1.500 enfermos, un camposanto ad hoc y para su servicio, una alcantarilla al descubierto, y algunas casas pobres y despreciables edificadas sobre un terraplén de escombros es lo que se le ofrece a quien se atreve a pisar las afueras de Atocha. ¡Qué contraste en tan escaso terreno entre este sucio paraje y el elegante Prado! La propuesta para remediarlo es tajante: Cúbrase en largo trecho esa inmunda cloaca, allánese el espacioso terreno y, en cuanto al hospital, fuerza es que desaparezca y se sustituya por otros pequeños y bien distribuidos. Estableciendo allí la estación central, los barrios de los alrededores de Atocha y, por extensión del Prado, Recoletos y el Pósito adquirirían vida y animación, extendiéndose por ese lado una nueva población llena de belleza y elegancia, digna de recibir al viajero que viniera a visitar la metrópoli de España.

150 años después, Atocha sigue siendo «la estación» de Madrid. La cloaca se cubrió, el terraplén desapareció, el hospital se transmutó en museo y el barrio adquirió animación. La estación de Atocha ha sido objeto de numerosas transformaciones pero mantiene sus funciones con plena vigencia y acapara la mayor parte de las conexiones ferroviarias de Madrid. Y será así en el futuro, pues de los 48 millones de pasajeros/año, previstos para la red de alta velocidad completa, por Atocha pasarán 36 millones, mientras los 12 restantes lo harán por Chamartín. Las demás estaciones han dejado de funcionar o se mantienen para otros usos, pero no recibirán trenes de alta velocidad.

La estructura de Atocha es bastante más que una cubierta y tiene un carácter tan clásico como para considerarla intemporal. La ampliación de Atocha (Moneo, Manterola, 1993) era un proyecto difícil pero se afrontó desde una perspectiva estructural muy interesante, como ejercicio de reflexión sobre una estructura anterior de Nervi para el Palazzo del Lavoro en Turín, terminado en 1961.

La ampliación de una estructura abovedada y cerrada como la antigua estación de Atocha se planteó desde unos presupuestos más atrevidos basados en una geometría oblicua con una estructura abierta. La idea de estación terminal era sustituida por una concepción de estación de paso, de carácter más dinámico, que asumía plenamente su condición de pieza de conexión, sin perder por ello una cierta monumentalidad, obligada por la presencia de la antigua estación, mantenida como invernadero.

Desde ese planteamiento, la adopción de columnas altas para un esquema modular de planta oblicua se ofrecía como un compromiso aceptable entre monumentalidad y fluidez, donde el precedente del Palazzo del Lavoro era una referencia insoslayable.

La aproximación estructural respetó la idea de paraguas de fuste único y nervios terminando en un marco cerrado, ahora trapecial en vez de cuadrado, que se abordó como un verdadero ejercicio de actualización reflexiva.

En Turín, del fuste arrancan veinte nervios que en Atocha quedan reducidos a ocho y se genera una segunda familia de nervios secundarios que arrancan de los ocho principales y van disminuyendo de longitud a medida que se aproximan a las esquinas. Cuatro nervios primarios están orientados según las direcciones principales y no se bifurcan, mientras que los otros cuatro orientados según las diagonales se bifurcan tres veces. Los cuatro nervios primarios y los centrales de cada familia secundaria se prolongan a través de los pasillos rasgados de luz, constituyendo una malla completa sobre la estación, mientras que las diagonales y el resto de nervios secundarios se detienen en las franjas de luz.

Geometría y jerarquización restan algo de monumentalidad a la potencia de fuste y nervadura de Nervi pero, en cualquier caso, aquella solución no se puede extrapolar mucho más allá de los 4 x 4 módulos utilizados en Turín. Pero en Atocha se requerían más de 90 módulos, que fueron a su vez organizados en grupos de 30 dejando una franja transversal de luz que no era cruzada por ningún nervio. La jerarquización juega aquí un papel fundamental en el mantenimiento del clasicismo frente a unas enormes dimensiones que no se querían potenciar con una cubierta única. A todo ello se suma la facilidad constructiva de un núcleo central de donde salen 8 elementos frente a los 20 nervios de Turín.

Conexiones con cercanías, Metro y otras estaciones

En la remodelación de la estación de Atocha de Madrid, acometida en los años 80, se procedió a la construcción de una nueva estación de metro (Línea 1) colocada junto a la estación ferroviaria de cercanías para garantizar el trasvase fácil de viajeros entre ambas. Asimismo se construyó una losa sobre las vías de cercanías para que los autobuses pudieran posarse sobre ellas y facilitar así el enlace ferrocarril de cercanías-autobús.

Hubiera sido mucho más fácil que el viajero recorriera 400 m para llegar a la estación de metro ya existente en la plaza de Atocha, que construir una nueva estación junto a la del ferrocarril. Y también hubiera sido más fácil que el viajero saliera de la estación hasta la calle y allí buscara el autobús, que situar a éste sobre las propias vías del ferrocarril. Otro ejemplo es Príncipe Pío de Madrid, donde se desvió un trazado de la línea 10 que pasaba relativamente lejos de la antigua estación de Príncipe Pío para que entrara dentro de ella y se enlazara allí con la línea 6.

En el año 2001 se define la estrategia ferroviaria de Madrid apoyándose en las estaciones de Atocha y Chamartín, con el AVE Valladolid-Santiago que entra por Chamartín, mientras que por Atocha entran el corredor de Sevila-Málaga, el de Valencia y el de Barcelona, así como un túnel AVE entre Atocha y Chamartín. Para Cercanías, se plantea un nuevo túnel entre Atocha y Chamartín con parada en Sol y Alonso Martínez, que permita todos los tráficos pasantes en Atocha.

En previsión del aumento del tráfico que recibirá la estación de Atocha se plantea una reforma de la estación, que afectará a los aparcamientos, los taxis, los vestíbulos de Puerta de Atocha y los andenes de Cercanías.

La ampliación de 2010: separación de salidas y llegadas

La acumulación de los nuevos servicios de trenes de Alta Velocidad en Atocha introduce un nivel de ocupación de la estación que exige la separación de los flujos de salidas y llegadas. Los trenes pararán en la zona extrema de los andenes, donde los viajeros descienden a los andenes para subir por medios mecánicos hasta una plataforma transversal superior, que les permitirá alcanzar en un futuro próximo el exterior de la estación. Mientras tanto, han de recorrer 200 m en paralelo a los andenes para llegar al vestíbulo provisional de llegadas, situado junto a las salidas pero separado de ellas. Una vez hayan descendido los viajeros, los trenes se desplazan a la cabecera de la estación, cerca del vestíbulo de salidas, para recibir los nuevos viajeros.

En esta ampliación terminada en diciembre de 2010, la estación se alarga nuevamente sobre las vías y se dispone una nueva plataforma superior de llegadas que la cruza transversalmente para alcanzar el nuevo acceso. En ella, el flujo transversal de los pasajeros se debe combinar con el longitudinal de los trenes, lo que se refleja y sugiere en una cubierta con superficies regladas de compleja geometría que consiguen albergar también las funcionalidades de la luz y la estructura.

Esa cubierta de la zona de llegadas es resultado de un ambicioso conjunto de finalidades. Deja pasar la luz del norte y expresa adecuadamente el doble flujo perpendicular de circulaciones de los trenes con los viajeros que llegan. Además, el módulo de cubierta se encaja bien en las vigas celosía de enorme canto que recorren transversalmente la estación de lado a lado.

Un canto que viene motivado por los futuros vanos laterales que serán de gran luz por la dificultad de introducir nuevos soportes en la espesa playa de las vías de cercanías situada en un nivel inferior. La luz, las circu-laciones y la estructura fluyen cómodamente en ese dise-ño de cubierta, de concepto simple y diseño algo más complejo.

La zona de transición entre la marquesina de 1992 y la nueva marquesina de llegadas de 2010 es larga y necesaria. Su altura intermedia muy medida se resuelve con una estructura sencilla, que la diferencia claramente de las dos potentes cubiertas adyacentes. Los soportes son columnas cilíndricas metálicas de menor diámetro que las grandes piezas de las otras dos cubiertas. A pesar de su sencillez, su pulcro diseño y cuidadoso aspecto la apartan de la imagen típica de una marquesina provisional.

La presencia de esa nueva zona de transición proporciona un adecuado cierre a la cara oeste de la gran sala hipóstila creada por la marquesina del 92, caracterizada por el equilibrio conseguido entre la centralidad del soporte y el dinamismo sugerido por el ligero esviaje de la cubierta. En aquel proyecto de reforma la sala estaba abierta hacia el sur, pero el ruido de los trenes motivó la petición de cerrarla por uno de sus lados, cierre que ahora se completa con mejor fortuna en la dirección de los trenes.

La estructura pintada de blanco se suma al acero inoxidable y a la esbeltez de rampas, escaleras y pasarelas para producir un espacio limpio, con una estética casi de hospital, poco frecuente en el mundo del ferrocarril. En cuanto el tren abandona la estación, vuelven a aparecer las tupidas vigas en celosía transversales para soporte de las catenarias, cuajadas de aisladores, cables y artilugios tecnológicos, de abrumadora presencia. Es como salir de la limpieza del quirófano y volver a los atestados pasillos del hospital.

La construcción de la plataforma superior con la nueva cubierta, así como la zona de transición y la reposición de pavimentos que ha sido necesario elevar 10 cm, ha sido un verdadero prodigio de organización del trabajo. Con excepción de la línea de Valencia, que entraba en servicio con la inauguración de la estación, todas las demás líneas de AVE y el resto de servicios estaban en funcionamiento, por lo que el paso de trenes era constante, dejando unas ventanas de trabajo de cuatro o cinco horas durante la madrugada. Lo corto de los turnos obligaba a disponer gran cantidad de plataformas elevadoras y medios auxiliares que prácticamente no cabían sobre los andenes.

Para poder trabajar en condiciones de seguridad, con corriente en las catenarias y los trenes pasantes, fue necesario construir unos cajones protectores que albergaban totalmente vías y tomas, y se iban desplazando al siguiente andén a medida que progresaba la obra. La reposición de canaletas, cables e instalaciones de todo tipo, sin detener ni alterar los sistemas de seguridad del funcionamiento de la estación y del centro de control de toda la red allí albergado, se reveló como uno de los elementos más delicados de la obra.

Nuevos recorridos para las llegadas

Con todo, el vestíbulo superior de llegadas sólo alcanzará su pleno sentido cuando entre en servicio la salida de la estación por encima de las vías de cercanías, en estricta prolongación del recorrido transversal actual hacia el nordeste. Mientras tanto, el viajero que llega a Atocha debe girar a la izquierda, hacia el noroeste, recorrer unos 200 m en esa dirección paralela a las vías, y girar a la derecha, hacia el nordeste de nuevo, para cruzar el vestíbulo de salida, donde se sube una planta por medio de unas rampas mecánicas y se gira nuevamente hacia el noroeste para salir al exterior.

Esa direccionalidad del recorrido, exigida por la nueva funcionalidad, ha sido cuidadosamente encajada en las preexistencias estructurales de la estación. Con habilidad y pulcritud, los casquetes esféricos de planta cuadrada que abrigaban el aparcamiento de cercanías se enlazan para formar un largo corredor, dotado de pasillos rodantes, que desem-boca en el nuevo vestíbulo de salidas. Gracias a que la cubierta es una sucesión de cúpulas alternadas con franjas de luz, no parece un corredor abovedado y presenta un carácter más tranquilo.

Al dar servicio únicamente a las llegadas, su uso es discontinuo pero muy fluido. Pasa de estar vacío a ser ocupado por una importante concentración de viajeros, ubicados ordenadamente en el pasillo rodante que se desplaza con una cierta placidez. No se aprecia ningún ruido de la estación ni del exterior y la pausada o semoviente atmósfera sólo es perturbada por la insulsa cantinela de unos altavoces que repiten mil veces una sucesión de destinos que nadie tiene interés en oír.

El pasillo termina en una gran sala transversal, cuyo techo bastante bajo se desvanece en un espacio diáfano y luminoso sin pilares intermedios según se progresa hacia la salida. Una gran viga en celosía es la clave de esa desaparición, al dar apoyo a ese bajo techo en su cordón inferior, permitiendo el libre flujo de viajeros bajo ella. Tres rampas mecánicas y un ascensor ocupan el volumen central para facilitar la subida al nivel superior de la calle.

El espacio de doble altura está cubierto por vigas en forma de diedros con una cara opaca y otra de cristal que deja pasar la luz del nordeste. Por el lado noroeste, estas vigas se prolongan sobre la fachada de cristal, buscan apoyo sobre un pórtico exento y vuelan para formar la marquesina que abriga el embarque en los taxis. Por el otro lado, los diedros apoyan en la viga en celosía.

La celosía es protagonista absoluta del vestíbulo de llegadas. Su gran espesor le confiere un papel tan espacial como resistente, que consigue hacerse con el carácter de todo el vestíbulo. La inexistencia de un cordón superior refuerza ese papel y favorece su integración con la cubierta, al recibir directamente a los diedros de la cubierta sobre las diagonales.

La pieza es permeable para pasar por debajo, sólida para soportar la cubierta, espesa para apoyar el recorrido y ancha para respaldar el último quiebro hacia la salida. Se hace notar por medio de rectángulos rojos, azules y negros, diseminados por el frente y el espesor de las diagonales, pintados sobre el fondo blanco predominante en toda la estación por el artista y teórico argentino César Paternosto.

Su presencia marca claramente el punto de llegada y su fuerza visual acompaña la salida a quienes suben hacia la calle y despide a quienes se internan en el vestíbulo de salidas hacia el Metro y los trenes de cercanías. Opera como un umbral activo, primero como punto de decisión entre seguir hacia delante o subir a la calle, acompañando luego la subida con la inclinación de sus anchas diagonales y finalmente, al llegar al rellano superior, cerrando el paso hacia el este para señalar el camino hacia la salida.

Las rampas de subida desembarcan frente a un ventanal dominado por la inquietante presencia de las dos cabezas de Antonio López, una que nos da la espalda mientras la otra nos mira con los ojos cerrados desde más allá, hasta alcanzar la salida de los taxis, donde se produce el único atasco de la tranquila fluidez que caracteriza los recorridos por toda la estación.

FMA

Les plans
Les plans

Les plans

Bonne visite !

A voir près de la gare de Madrid :  le Ministère de l'Agriculture :

 

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22 avril 2022 5 22 /04 /avril /2022 06:14

L'entrée du musée de style baroque

 

 

Situé dans l'un des grands bâtiments du style baroque de Madrid, l'ancien hospice de Saint Fernando devient musée d’histoire de Madrid en 2007, expose une des plus importantes expositions sur l’évolution historique de Madrid et offre une vision globale des arts, de l’industrie, du quotidien et des coutumes de ses habitants depuis 1561, date à laquelle la ville fut élue Capitale d’Espagne, jusqu’à nos jours.

À l’issue d’une longue rénovation, du bâtiment mais aussi de la collection qu’il accueille, qui s’acheva fin 2014, le musée de l'histoire expose aujourd'hui plus de 60 000 objets en tout genre liés à Madrid : des collections de peintures, des estampes, de la cartographie, des maquettes, des dessins, des photographies, des cartes postales, des sculptures, des porcelaines, de l’orfèvrerie, des éventails, des meubles, des armes, des pièces de monnaie ou encore des médailles.

Parmi ces nombreuses pièces, on remarque la Maquette de Madrid de León Gil de Palacio, réalisée en 1830, l’Allégorie de la Ville de Madrid de Francisco de Goya, la Vierge avec San Fernando de Luca Giordano, la collection de Porcelaine du Buen Retiro, la collection de cartographie historique, l’ensemble de la maison Mesonero Romanos, les objets de l’atelier de l’artiste Gutiérrez Solana ou la collection de photographies historiques.

L’hospice de San Fernando est une œuvre de Pedro Ribera, qui est également l’auteur de la Caserne de Conde Duque et du Pont de Toledo.

La porte de style baroque :

 

Le portail d'entrée du muséeLe portail d'entrée du musée

Le portail d'entrée du musée

L'intérieur du musée
L'intérieur du musée

L'intérieur du musée

Adresse : Calle de Fuen carral, 78
28004 Madrid Quartier de Chueca
Téléphone :(+34) 91 701 18 63
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20 avril 2022 3 20 /04 /avril /2022 20:53

 

 

Le Palais Royal de Madrid Palacio Real de MadridLe Palais Royal de Madrid Palacio Real de Madrid
Le Palais Royal de Madrid Palacio Real de MadridLe Palais Royal de Madrid Palacio Real de Madrid

 

 

Le Palais Royal de Madrid Palacio Real de Madrid
Le Palais Royal de Madrid Palacio Real de Madrid
Le Palais Royal de Madrid Palacio Real de MadridLe Palais Royal de Madrid Palacio Real de MadridLe Palais Royal de Madrid Palacio Real de Madrid
Le Palais Royal de Madrid Palacio Real de Madrid

Le plus grand palais royal d'Europe :

Le palais royal de Madrid (Palacio Real de Madrid) est la résidence officielle du roi d'Espagne.

Les rois actuels ne résident pas en son sein, mais plutôt au palais de la Zarzuela. Le palais royal est utilisé pour des fonctions protocolaires.

Avec une superficie de 135 000 m2 et 3 418 pièces (en surface, presque deux fois plus que le palais de Buckingham ou le château de Versailles), c'est le plus grand palais royal d'Europe occidentale et l'un des plus grands au monde. Il abrite un patrimoine historique et artistique précieux, mettant en lumière l'ensemble des instruments de musique connus sous le nom des Stradivarius palatins, et des collections les plus importantes d'autres disciplines telles que la peinture, la sculpture et la tapisserie d'ameublement. Les grands salons de réception et les collections artistiques sont ouvertes aux visiteurs tant qu'il n'y a pas d'actes officiels.

Il est également connu sous le nom de palais d'Orient (Palacio de Oriente), bien qu'il soit situé dans la partie la plus occidentale de Madrid, en raison de son emplacement sur la place de l'Orient (Plaza de Oriente) elle-même étant situé à l'est du palais. Le Théâtre royal ayant un axe direct avec le palais.

Le Palais Royal de Madrid Palacio Real de MadridLe Palais Royal de Madrid Palacio Real de Madrid
Le Palais Royal de Madrid Palacio Real de Madrid
Le Palais Royal de Madrid Palacio Real de MadridLe Palais Royal de Madrid Palacio Real de Madrid

Le septième monument le plus visité d'Espagne :

Le palais fut construit par ordre du roi Philippe V, sur le site laissé par l'Alcázar royal, détruit

presque entièrement par le feu en 1734. Les fondations de l'ancienne forteresse et certaines de ses structures furent utilisées pour la construction du nouveau palais. L'épisode de l'incendie a servi à justifier le remplacement de l'ancien bâtiment par un palais selon le goût de l'époque. Sa construction commença en 1738, avec l'architecte Filippo Juvarra, qui proposait un plus grand palais mais dans un lieu différent. Juvara mourant, le projet fut confié à son disciple Juan Bautista Sacchetti, qui était tenu d'adapter les plans Juvara sur le site de l'ancien Alcázar. D'autres architectes espagnols distingués participèrent et furent formés, tels que Ventura Rodríguez à qui on doit la configuration de la Chapelle Royale. Francesco Sabatini fut responsable de l'achèvement du bâtiment, ainsi que des travaux secondaires de réforme, d'expansion et de décoration. Charles III fut le premier monarque à habiter le palais sans interruption.

Le dernier monarque qui vécut dans le palais fut Alphonse XIII, bien que Manuel Azaña, président

de la Seconde République espagnole, vécut également en son sein, occupant les pièces qu'avaient occupé la reine Marie-Christine et étant, par conséquent, le dernier chef d'État à le faire. Pendant cette période, il fut connu comme le palais national (Palacio Nacional). Il y a toujours une pièce, à côté de la chapelle royale, connue comme étant le « bureau d'Azaña ». L'intérieur du palais se distingue par sa richesse artistique, tant en ce qui concerne l'utilisation de toutes sortes de matériaux de qualité dans sa construction comme la décoration de ses pièces avec des illustrations de toutes sortes, y compris

des peintures d'artistes de l'importance du Caravage, Velázquez, Francisco de Goya et des fresques de Corrado Giaquinto, Giovanni Battista Tiepolo et Anton Raphaël Mengs. D'autres collections remarquables qui sont conservées dans le bâtiment sont celles de l'Armurerie royale, de la porcelaine, de l'horlogerie, du mobilier et de l'argenterie.

Actuellement, Patrimonio Nacional, organisme autonome placé sous la tutelle du ministère de la Présidence espagnole, gère les biens publics placés au service de la Couronne d'Espagne, y compris le palais royal.

En 2016, le palais royal a accueilli plus de 1,4 million de visiteurs, soit le septième monument le plus visité d'Espagne.

 

Bonne visite !

 

 

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20 avril 2022 3 20 /04 /avril /2022 07:52

 

Située entre l’avenue historique de Gran Via et la Calle Princesa, la Place d’Espagne (Plaza de España) est l’un des principaux centres urbains de la

ville puisqu’il est aussi fréquenté par les résidents que par les touristes.

La Place d’Espagne de Madrid mesure 36 900 mètres carrés, ce qui fait d’elle l’une des plus grandes places d’Espagne. Il s’agit d’un lieu en plein centre et unique, idéal pour prendre de jolies photos souvenirs ou pour se détendre tout en contemplant le mouvement constant de la ville. Vous pourrez également choisir entre des dizaines de restaurants et de spectacles proximité.

 

Le monument à Cervantes :

Le monument à Cervantès sur la place :
  • Monumento a Cervantes. Plaza de España
    monumento_a_cervantes.png
  • Monumento a Cervantes. Plaza de España
    plaza_de_espana_12.jpeg
  • Monumento a Cervantes. Plaza de España
    monumento_a_cervantes_2.jpg
Description

La fontaine de Cervantès fut construite sur l’ordre d’Alphonse XIII en 1915 à l’occasion du troisième centenaire de la publication de la seconde partie de Don Quichotte. Dans les années 1920, le corps principal du monument est édifié mais il faudra attendre les années soixante pour que termine la construction avec l'installation des sculptures latérales d'Aldonza et de Dulcinée.

Ce monument grandiose, situé sur la Plaza de España, se compose de deux corps principaux culminant en un attique. Les personnages  de Don Quichotte et son fidèle écuyer, Sancho Panza se dressent sur le piédestal central et invitent à s’arrêter pour les contempler, parmi le tumulte de la vie madrilène.

La dualité entre la fiction et la réalité se reflète dans la construction en bronze des deux statues, qui tranchent avec les sculptures en pierre. Derrière les deux personnages, et dominant toute la composition, on trouve la statue de Cervantès tenant un exemplaire de Don Quichotte. Les côtés de la colonne reproduisent des scènes de La petite gitane à droite et de Rinconète et Cortadillo à gauche. La partie arrière est dédiée à la personnification de la littérature espagnole, symbolisée par une femme ; un jet d'eau est placé à ses pieds avec les blasons de tous les pays latino-américains et, couronnant le tout, les sculptures symboliques des cinq continents soutiennent le globe terrestre avec une Allégorie de la Gloire ou de la Victoire symbolisant l'universalité de l'œuvre de Cervantès.

La Place d'Espagne à Madrid Plaza de España Madrid
La Place d'Espagne à Madrid Plaza de España Madrid
La Place d'Espagne à Madrid Plaza de España Madrid
La Place d'Espagne à Madrid Plaza de España Madrid

Sculpture de Don Quichotte et Sancho Panza

Architecture de la place d'Espagne
Architecture de la place d'Espagne
Architecture de la place d'Espagne
Architecture de la place d'Espagne
Architecture de la place d'Espagne

Architecture de la place d'Espagne

Style Modernismo ?

Style Modernismo ?

La sortie de Métro. Place d'Espagne - Plaza de España

La sortie de Métro. Place d'Espagne - Plaza de España

Architecture de type moscovite :

 

Les fontaines de la place d'Espagne :

 

Le monument à Cervantes place d'Espagne

Le monument à Cervantes place d'Espagne

La fontaine de la Place d'Espagne à MadridLa fontaine de la Place d'Espagne à Madrid
La fontaine de la Place d'Espagne à Madrid
La fontaine de la Place d'Espagne à MadridLa fontaine de la Place d'Espagne à MadridLa fontaine de la Place d'Espagne à Madrid

La fontaine de la Place d'Espagne à Madrid

 

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19 avril 2022 2 19 /04 /avril /2022 05:31

 

Avec plus de 5 000 différentes espèces de plantes réparties sur une terrasse de 4 niveaux, le Jardin Royal Botanique de Madrid est un agréable poumon vert, situé juste à côté du Musée du Prado.  

Le Jardin botanique royal de Madrid (Real Jardín Botánico de Madrid en espagnol) est un centre de recherche du Conseil supérieur de recherches scientifiques. Fondé par ordonnance royale le  à Madrid par le roi Ferdinand VI, à Migas Calientes, il fut ensuite sur ordre du roi Charles III à son emplacement actuel, sur la promenade du Prado, près du Muséum d'histoire naturelle (aujourd'hui Musée du Prado). Ce jardin héberge, sur trois terrasses étagées, des plantes d'Europe, mais également d'Amérique et du Pacifique.

Le Jardin Botanique Royal Real Jardin Botánico MadridLe Jardin Botanique Royal Real Jardin Botánico Madrid
Le Jardin Botanique Royal Real Jardin Botánico MadridLe Jardin Botanique Royal Real Jardin Botánico Madrid

 

Le Jardin Botanique Royal Real Jardin Botánico MadridLe Jardin Botanique Royal Real Jardin Botánico MadridLe Jardin Botanique Royal Real Jardin Botánico Madrid
Le Jardin Botanique Royal Real Jardin Botánico Madrid
Au xixe siècle[modifier | modifier le code]

Au début du xixe siècle, le Jardin botanique de Madrid est déjà l'un des plus importants d'Europe, grâce à ses collections, dont un grand nombre présentant des espèces exotiques, et au travail de son directeur de l'époque, le botaniste Antonio José Cavanilles, qui décrivit de nombreuses espèces tropicales et fut le premier à acclimater à Madrid le dahlia, originaire du Mexique, en 1788. Il réorganise le Jardin et l'herbier et donne au centre une ampleur internationale. Le Jardin est fréquenté non seulement pour son intérêt scientifique mais également, aux beaux jours, par la haute société, et parce qu'il distribue gratuitement des plantes médicinales à la population. Cependant, le Jardin tombe à l'abandon après les guerres napoléoniennes jusqu'au milieu du siècle, malgré les efforts du directeur Mariano Lagasca.

En 1805, Francisco Antonio Zea reprend la direction du Jardin.

En 1857, le nouveau directeur Mariano de la Paz Graells, qui est zoologiste et directeur du musée des sciences naturelles, engage d'importants travaux, comme la transformation de la terrasse supérieure. Il installe également un zoo, qui est transféré douze ans plus tard au jardin du Buen Retiro (sous le nom de zoo de Casa de Fieras). Il fait construire en 1857 la grande serre à structure métallique abritant la collection de palmiers.

Cependant, dans les années 1880, le Jardin voit sa superficie réduite. En 1882, deux hectares du terrain sont utilisés pour y bâtir le ministère de l'Agriculture. En 1893 est ouverte la rue des bouquinistes, connue populairement sous le nom de la cuesta de Claudio Moyano. Le Jardin n'occupe plus alors que huit hectares, superficie qu'il a conservée aujourd'hui.

Au xxe siècle[modifier | modifier le code]
 
Rosier 'Pink Grootendorst' au jardin botanique royal de Madrid, hybride de Rosa rugosa

En 1939, le Jardin botanique royal passe sous la direction du Conseil supérieur de recherches scientifiques. En 1942, il est déclaré Jardin artistique. Mais les décennies suivantes sont marquées par le manque de moyens et il est finalement fermé en 1974 pour restauration. Les travaux se déroulent entre 1980 et 1981, sous la direction de l'architecte Antonio Fernández Alba pour la restauration du Pavillon, de l'architecte Guillermo Sánchez Gil et du paysagiste Leandro Silva pour les jardins. Trois serres modernes sont construites en 19933 près de l'orangerie et de la serre des palmiers datant de 1857.

Il contient aujourd'hui environ cinq mille espèces différentes d'arbres et de plantes du monde entier. La roseraie du jardin botanique royal de Madrid comprend depuis 1977 des rosiers botaniques et des roses anciennes et modernes. En , l'espace des expositions a été agrandi d'un hectare.

 

Lien sources Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Jardin_botanique_royal_de_Madrid

https://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2022/04/le-palais-de-cristal-a-madrid.htmlOù se situe le Jardin Botanique Royal à Madrid ?

Adresse : Plaza de Murillo, 2, 28014 Madrid, Espagne

Le jardin se trouve dans le centre ancien de Madrid, près du musée du Prado et des jardins du Retiro.

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17 avril 2022 7 17 /04 /avril /2022 04:54
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17 avril 2022 7 17 /04 /avril /2022 04:17

Le Palais de Cybèle - Palacia de Cibeles Hôtel de Ville - Palais des Communications

Madrid et son architecture mars-avril 2022Madrid et son architecture mars-avril 2022
Madrid et son architecture mars-avril 2022Madrid et son architecture mars-avril 2022

 

Quelques belles façades de la ville de Madrid
Quelques belles façades de la ville de Madrid
Quelques belles façades de la ville de Madrid
Quelques belles façades de la ville de Madrid
Quelques belles façades de la ville de Madrid
Quelques belles façades de la ville de Madrid

Quelques belles façades de la ville de Madrid

 

Architecture de verre et d'acier : le Palais de Cristal du parc du Retiro

Le Palais de Cristal : quelques vues de l'édificeLe Palais de Cristal : quelques vues de l'édifice
Le Palais de Cristal : quelques vues de l'édifice
Le Palais de Cristal : quelques vues de l'édificeLe Palais de Cristal : quelques vues de l'édificeLe Palais de Cristal : quelques vues de l'édifice

Le Palais de Cristal : quelques vues de l'édifice

Le Palais Alfonso XII Parc du Retiro

 Le ministère de l'Agriculture, architecte : Ricardo de Velasquez Bosco

Le ministère de l'Agriculture, architecte : Ricardo de Velasquez Bosco

Détails des bronzes du Ministère de l'Agriculture situés près de la gare de Madrid

La place Major et son coeur de vie des Madrilains

La place Major et son coeur de vie des Madrilains

La place d'Espagne et son architecture variée

Style Modernismo ? place d'Espagne

Le Ministère de l'AgricultureLe Ministère de l'Agriculture

Le Ministère de l'Agriculture

 

le Westin de Madrid ****

Le Palais Longaria de style art nouveau Modernisma

Le musée de l'Histoire de Madrid

 

Les fontaines de Madrid :

La fontaine de la place d'Espagne

La fontaine de la gare de Madrid
La fontaine de la gare de Madrid

La fontaine de la gare de Madrid

Les sculptures de bronze ornementales

Les sculptures de bronze ornementales

 

 

L'Ours er l'arbousier, symbole de la ville de Madrid - Philippe III statue équestre place Mayor L'Ours er l'arbousier, symbole de la ville de Madrid - Philippe III statue équestre place Mayor
L'Ours er l'arbousier, symbole de la ville de Madrid - Philippe III statue équestre place Mayor

L'Ours er l'arbousier, symbole de la ville de Madrid - Philippe III statue équestre place Mayor

La place Mayor et son cavalier royal

La place Mayor et son cavalier royal

L'art nouveau Modernismo à Madrid

Le Palais Longoria

 

Bonne visite !!

 

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11 avril 2022 1 11 /04 /avril /2022 15:05

Voici quelques vues des fontaines de Madrid en mars avril 2022

La fontaine de Neptune, Fuente de Neptuno :

Dans la deuxième moitié du xviiie siècle, le roi Charles III entreprend une série de réformes, parmi lesquelles figure la modernisation de la capitale pour la mettre au niveau des autres grandes villes européennes telles que Saint-Pétersbourg ou Paris. Ce plan inclut la création de monuments emblématiques, tels que les fontaines de Neptune et de Cybèle ou la porte d'Alcalá.

Les deux fontaines sont conçues dans le cadre de l'embellissement du Paseo del Prado selon un programme artistique inspiré de la mythologie gréco-romaine.

Le projet de la fontaine, basé sur des ébauches en bois réalisées par Miguel Ximénez, est dessiné en 1777 par l'architecte Ventura Rodríguez, également auteur de la fontaine de Cybèle. Le dessin original de l'œuvre est conservé au Musée municipal de Madrid depuis 1926.

Réalisée en marbre blanc provenant de Montesclaros1, l'œuvre sculpturale est commandée à Juan Pascual de Mena (es), qui l'a commence en 1782. Mais il meurt deux ans plus tard, n'ayant achevé que la figure de Neptune, par ailleurs réalisée en s'éloignant de l'idée de Ventura Rodríguez pour se rapprocher de l'Hercule Farnèse2. Les autres sculptures du monument sont réalisées par José Arias, disciple de Mena, ainsi que par José Rodríguez, Pablo de la Cerda et José Guerra.

Achevée en 1786, la fontaine est alors édifiée sur le cours des Récollets, au niveau de la rue Saint-Jérôme.

La fontaine de Cybeles Plaza de CibelesLa fontaine de Cybeles Plaza de Cibeles

La fontaine de Cybeles Plaza de Cibeles

La fontaine de Cibèles :
  • lacibeles1_1401965562.48.jpg
  • lacibeles2_1401965602.863.jpg
Description

La fontaine de Cibeles, construite en 1782, est l'un des emblèmes de la ville. Elle se tient au centre de la place du même nom, entourée par les bâtiments du Palacio de Buenavista (quartier général de l'Armée), du Palacio de Linares ( abritant la Casa de América), du Palacio de Comunicaciones (auparavant siège de la Poste et aujourd'hui la Mairie de Madrid) et de la Banque d’Espagne.

La fontaine représente la déesse romaine Cybèle, symbole de la terre, de l'agriculture et de la fertilité, siégeant sur un char tiré par deux lions, représentant les personnages mythologiques Hippomène et Atalante. La déesse et les lions ont été sculptés dans le marbre et le reste dans la pierre. La sculpture de la déesse est l'œuvre de Francisco Gutiérrez. Les deux lions ont été sculptés par le Français Roberto Michel.

La fontaine n'était pas seulement un monument artistique, mais fut d’une grande utilité  pour les madrilènes dès ses débuts. Elle possédait deux conduites d'eau qui ont fonctionné jusqu'en 1862. L'une approvisionnait les porteurs d'eau officiels qui livraient  de l'eau aux maisons, et l'autre approvisionnait le grand public. Les chevaux s’abreuvaient dans le bassin.

 

Les autres fontaine de Madrid :

 

Les fontaines de Madrid  en mars 2022Les fontaines de Madrid  en mars 2022
Les fontaines de Madrid  en mars 2022Les fontaines de Madrid  en mars 2022

 

Les fontaines de Madrid  en mars 2022
Les fontaines de Madrid  en mars 2022
Les fontaines de Madrid  en mars 2022
En bas, la fontaine de la gare de Madrid
En bas, la fontaine de la gare de Madrid

En bas, la fontaine de la gare de Madrid

Les fontaines de Madrid  en mars 2022
Quelques autres fontaines de la ville de Madrid
Quelques autres fontaines de la ville de MadridQuelques autres fontaines de la ville de MadridQuelques autres fontaines de la ville de Madrid
Quelques autres fontaines de la ville de MadridQuelques autres fontaines de la ville de MadridQuelques autres fontaines de la ville de Madrid

Quelques autres fontaines de la ville de Madrid

Une des fontaines du parc Retiro

La fontaine du jardin botanique royal

La fontaine du jardin botanique royal

 

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7 avril 2022 4 07 /04 /avril /2022 20:57

 

 

Sources Wikipédia :

Le Palais de Cristal de Madrid est une structure faite de verre et de métal, située dans le parc du Retiro à Madrid.

Il a été construit en 1887 pour accueillir une exposition de la faune et de la flore des Philippines. Son architecte fut Ricardo Velázquez Bosco.

 

Lien Wikipédia : Ricardo Velázquez Bosco (1843 – 1923) est un architecte et

archéologue espagnol. Ses travaux les plus connus sont situés à Madrid, où il a créé des œuvres telles le Palais de cristal, le Palais de Velázquez et l'édifice du Ministère de l'Agriculture.

Il a également dirigé des travaux à la Mosquée-cathédrale de Cordoue.

 

Lien Wikipédia en espagnol : https://es.wikipedia.org/wiki/Ricardo_Vel%C3%A1zquez_Bosco https://es.wikipedia.org/wiki/Ricardo_Vel%C3%A1zquez_Bosco

 

Architecture :

Le Palais de Cristal est construit sur un plan en croix grecque, il est constitué

presque entièrement de verre avec une armature métallique. Sa base est en brique ornée de céramiques. Sa coupole mesure 22 mètres de haut, elle est influencée par les constructions de Joseph Paxton, l'architecte du Crystal Palace.

Le palais a été conçu pour pouvoir être réédifié dans un autre site, il a finalement été remanié sur place dans son apparence d'origine.

Il est fréquemment utilisé pour des expositions artistiques.

Quelques photographies du Palais de Cristal et son plan d'eau en avril 2022 2022Quelques photographies du Palais de Cristal et son plan d'eau en avril 2022 2022
Quelques photographies du Palais de Cristal et son plan d'eau en avril 2022 2022Quelques photographies du Palais de Cristal et son plan d'eau en avril 2022 2022Quelques photographies du Palais de Cristal et son plan d'eau en avril 2022 2022

Quelques photographies du Palais de Cristal et son plan d'eau en avril 2022 2022

Le Palais de Cristal et son plan d'eau

 

Le Palais de Cristal du parc Retiro à Madrid :

Le Palais de Cristal du parc Retiro à Madrid est un exemple emblématique de ce que l'on appelle l'architecture du fer à Madrid. Conçu à l'origine comme une gigantesque serre pour abriter des plantes tropicales à l'occasion de l'Exposition des îles des Philippines de 1887, le bâtiment est aujourd'hui l'un des sièges du Musée Reina Sofía accueillant des expositions temporaires. 

La conception du bâtiment, confiée à l'architecte Ricardo Velázquez Bosco en 1887, s'inspire du Crystal Palace de Hyde Park (Londres), construit par Joseph Paxton en 1851.

Situé au cœur du parc du Retiro, devant un petit lac artificiel bordé de marronniers, l'édifice est une immense structure en fer couverte de grandes planches de verre et ornée de petites frises et décorations en céramique signées Daniel Zuloaga. Sa dernière rénovation intégrale, qui lui a rendu son aspect d'origine, date de 1975.

Quelques images du Palais de Cristal Palacio de CristalQuelques images du Palais de Cristal Palacio de CristalQuelques images du Palais de Cristal Palacio de Cristal
Quelques images du Palais de Cristal Palacio de Cristal

Quelques images du Palais de Cristal Palacio de Cristal

Lien Ricardo Velazquez Bosco 1843-1923 en espagnol :

Velázquez Bosco nació en Burgos, aunque poco después de su nacimiento, su familia se traslada a Madrid debido al trabajo de su padre, funcionario de Hacienda. Allí comenzó sus primeros estudios y en 1863 realizó sus primeros trabajos como dibujante para las obras de restauración de la catedral de León, dirigidas por el arquitecto Matías Laviña. Debido a la muerte de este, fue director de las obras de manera provisional hasta la llegada de Juan Bautista Lázaro. Su trabajo en la Comisión Provincial de Monumentos, que le llevaron a recoger piezas arqueológicas para el recién creado Museo Arqueológico Nacional, le hicieron ser designado como miembro de la Real Academia de Bellas Artes de San Fernando en 1868, continuando sus trabajos de restauración en el yacimiento de Lancia, el panteón real de San Isidoro de León y en el monasterio de San Miguel de Escalada.​

En 1869 participó en un viaje a Oriente en la fragata Arapiles como dibujante. A su regreso se instaló definitivamente en Madrid y trabajó para la revista Museo Español de Antigüedades. En 1875 comenzó a estudiar Arquitectura en la Escuela de Madrid mientras lo compaginaba como profesor de Dibujo en el Conservatorio de Artes y Oficios artísticos, obteniendo el título de arquitecto cuatro años más tarde con grandes calificaciones, que lo llevaron en 1881 a obtener la cátedra de Historia de la Arquitectura y Copia de Conjuntos Arquitectónicos, compitiendo con Manuel Aníbal Álvarez.​

Así pues, Velázquez Bosco se dedicó de pleno a la arquitectura y obtuvo varios encargos del Ministerio de Fomento, organizando la Exposición de Minería en el parque del Retiro en 1883, para lo que construyó el actualmente conocido como palacio de Velázquez. Este éxito le llevó a tener más encargos en la capital española, como la Escuela de Sordomudos y Ciegos o la Escuela de Ingenieros de Minas, llegando a ser uno de los arquitectos más conocidos del momento. En 1886 fue nombrado arquitecto de las Construcciones Civiles de Madrid y se le encarga la restauración del Casón del Buen Retiro tras un fuerte huracán, muy cerca de donde construyó el afamado palacio de Cristal para la Exposición de Filipinas un año después. En 1889 amplió y reformó la antigua facultad de Santiago de Compostela y poco después restauró la catedral de Burgos.​

No obstante, partir de 1891 sus trabajos se centran en Andalucía, cuyos proyectos durante el IV Centenario del Descubrimiento de América le llevaron al monasterio de la Rábida de Huelva. En la ciudad de Córdoba quedó atrapado por el arte hispanomusulmán, dedicando varios años a diversos proyectos, como restauraciones en la Mezquita-catedral y en el Museo de Bellas Artes de Córdoba. En 1910 cuando se encontraba realizando la restauración de la Mezquita de Córdoba, solicitó hacer una excavación donde se habían encontrado el palacio y ciudad de Medina Azahara, construidos por el califa Abd al-Rahman III. Tras los interesantes hallazgos encontrados, realizó un primer viaje a Egipto acompañado por sus alumnos y costeado en su mayoría por él, con el fin de estudiar este tipo de arquitectura y establecer su conexión con los erigidos en España. Al año siguiente, pidió una pensión para la ampliación de estudios en el extranjero y establecer las influencias de la arquitectura del norte de África, con la árabe española. 3​ Con la ayuda otorgada viajó a Egipto, Túnez y Argelia donde visita los monumentos de Alejandría, El Cairo, Kairua y las ruinas de Cartago. Esta expedición sirvió, entre otros aspectos, para establecer la conexión de los elementos externos como: caminos, canteras y acueductos de Valdepuentes, que abastecían la ciudad.​ Ricardo Velázquez dedicó catorce años a las excavaciones y restauraciones del yacimiento de Medina Azahara. Estos hechos le hicieron meritorio del título de Hijo Adoptivo de la ciudad en 1916, así como una calle en su nombre tanto en Córdoba como en Huelva. También actuó en la Alhambra de Granada, recuperando el espacio cuyo proyecto continuó Torres Balbás.2​

Obras[editar]

Practicó un historicismo eclecticista de corte academicista que le enfrentó al modernismo. Su estilo se denomina a veces "eclecticismo enfático".

Su obras se caracterizan por un tratamiento rotundo de volúmenes, el empleo de mansarda y el uso de decoración cerámica en las fachadas de sus edificios. Arquitectos como Antonio Palacios, que siguió su tendencia monumentalista, se vieron influidos por su estilo. Desarrolló la mayor parte de su obra en Madrid, en cuya Escuela de Arquitectura dio clase.

Sus obras más importantes son:

Otras obras fueron:

Como restaurador, trabajó en la Mezquita de Córdoba, la Catedral de León, el Monasterio de La Rábida y realizó las primeras excavaciones a Medina Azahara.

 

Lien site touristique : https://www.esmadrid.com/fr/information-touristique/palacio-de-cristal

Adresse : Paseo República de Cuba, 428009 Madrid

Téléphone : (+34) 91 774 10 00
Métro : Estación del Arte (L1), Ibiza (L9), Retiro (L2)
 
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6 avril 2022 3 06 /04 /avril /2022 20:59

 

Palacio Longoria Madrid

Le Palais Longoria 1902-1904 de l'architecte José Grases Ribra

Le Palais Longoria, Palacio Longoria à Madrid est un édifice art nouveau, style Modernism, Modernista espagnol, construit pour le banquier Javier Gonzàlez Langorio de 1902 à 1904 par l'architecte José Grases Riera.

José Grases Riera était un architecte espagnol de Barcelone. Né à Barcelone, Grases est diplômé de l'école d'architecture de Barcelone en 1878 et s'installe à Madrid peu de temps après.

 

José Grases Riera, un disciple d'Antoni Gaudi, a aussi dessiné le Monument à Alphonso XII à Madrid :

 

Le Palais
Le Palais Le Palais Le Palais

Le Palais

Les ferronneries du Palais :

 

Les ferronneries du Palais LangoriaLes ferronneries du Palais LangoriaLes ferronneries du Palais Langoria
Les ferronneries du Palais LangoriaLes ferronneries du Palais Langoria
Les ferronneries du Palais LangoriaLes ferronneries du Palais LangoriaLes ferronneries du Palais Langoria

Les ferronneries du Palais Langoria

 

Photographie ancienne

Palacio Longoria
Sources Wikipédia
 
 
Ir a la navegaciónIr a la búsqueda
Palacio Longoria
Bien de Interés Cultural (1996)
Palacio Longoria (Madrid) 16.jpg
Fachada del Palacio Longoria
Localización
País España
Ubicación Madrid (España)
Dirección calle de Fernando VI (4)
Coordenadas 40°25′31″N 3°41′48″O
Información general
Usos Residencial (1904-1946)
Sede de la 
SGAE (desde 1950)
Estilo Modernista
Declaración 24 de octubre de 1996
Código RI-51-0009569
Inicio 1902
Finalización 1904
Construcción 1904
Inauguración 1904
Propietario SGAE
Ocupante Sociedad General de Autores y Editores
Plantas Tres
Diseño y construcción
Arquitecto José Grases Riera
Otros Cúpula de Maumejean.

El palacio de don Javier González-Longoria, más conocido como palacio Longoria, es un palacio modernista español del siglo XX construido en el distrito Centro de Madrid, en la confluencia de las calles Fernando VI y Pelayo. En la actualidad es la sede de la SGAE (Sociedad General de Autores y Editores).

Historia :[editar]

Es obra del arquitecto José Grases Riera quien de 1902 a 1904 construyó este palacio con una libertad absoluta de diseño convirtiéndolo en el ejemplo más importante del movimiento modernista en Madrid.1​ Fue construido por encargo del financiero Javier González Longoria. Entre sus elementos más singulares destacan: la escalera imperial circular, coronada por una cúpula, cuya vidriera es obra de la Casa Maumejean, los dos miradores del patio, que apoyan sobre columnas con forma de palmera.

 
Cúpula del Palacio, de la Casa Maumejean.

En 1912 el edificio fue comprado por la Compañía Dental Española por 500.000 pesetas, como residencia para su presidente. El arquitecto Francisco García Nava realizó la reforma necesaria para albergar tanto las oficinas de la empresa como la residencia de su presidente.1​ En 1946, los herederos vendieron el inmueble a Construcciones Civiles, que volvió a reformar el palacio. Cuatro años más tarde lo adquiere la Sociedad General de Autores de España (SGAE) por poco menos de cinco millones de pesetas.2​

Ha sufrido dos reformas de importancia: la del arquitecto Francisco García Nava y en la década de 1950 la del arquitecto Carlos Arniches Moltó, transformación encargada por la SGAE. Además se ha realizado una rehabilitación integral de los interiores y una restauración de la fachada —muy deteriorada en ese momento— en el año 1992, obra del arquitecto Santiago Fajardo y la colaboración de la arquitecta Ángeles Hernández-Rubio Muñoyerro.3​

En 2009 se anunció que la SGAE trasladaría su sede al palacio del Infante Don Luis, en Boadilla del Monte; este movimiento no tuvo lugar debido a que una sentencia judicial anuló la cesión de setenta y cinco años hecha por el Ayuntamiento de dicha localidad al atentar el proyecto de la SGAE contra los valores del palacio, que está declarado Bien de Interés Cultural.

Referencias[editar]

  1. ↑ Saltar a:a b Dirección General de Patrimonio Cultural de la Comunidad de Madrid (2015). «¡Bienvenidos a palacio! Palacio de don Javier González-Longoria Archivado desde el original el 3 de marzo de 2016. Consultado el 21 de febrero de 2016.
  2. ↑ Montoliú, Pedro (5 de noviembre de 2013). «El palacio de la SGAE: la joya modernista de Madrid». madridiario.es. Consultado el 21 de febrero de 2016. «Cuatro años después, sin embargo, el conjunto de edificios fue adquirido por la Sociedad General de Autores de España, como se llamaba entonces la entidad que presidía el maestro Jacinto Guerrero. La firma de la escritura se hizo el 8 de marzo de 1950 y se pagó por ambos inmuebles 4.975.000 pesetas.»
  3. ↑ MonumentaMadrid. «Edificios históricos. Sociedad General de Autores (Ref.: 01402)». Consultado el 21 de febrero de 2016.
L'intérieur du Palais Longoria Source WikipédiaL'intérieur du Palais Longoria Source Wikipédia
L'intérieur du Palais Longoria Source Wikipédia

L'intérieur du Palais Longoria Source Wikipédia

Les plans du palais

Voir aussi autres articles du blog sur l'art nouveau en France et en Europe :

En France :

Voir Le circuit Hector Guimard à Paris en en banlieue parisienne : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/pages/Circuit_Hector_Guimard_Paris_16eme_metros_parisiens-6010355.html

Le Castel Béranger  à Paris : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-r-imgp8248-ro-41870982.html

Le Castel Béranger à Paris album : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/album-1433713.html

L'Hôtel Mezzara à Paris : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2015/12/l-hotel-mezzara-a-paris.html

Et si l'Hôtel Mezzara devenait musée ? : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/10/si-l-hotel-mezzara-a-paris-devenait-musee.html

La Villa Berthe dite la Hublotière au Vésnet (Yvelines) : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/pages/La_Hublotiere_villa_Guimard_au_Vesinet-1387994.html

La Hublotière au Vésinet : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/08/quelques-images-de-visite-a-la-villa-berthe-dite-la-hublotiere-au-vesinet.html

Voir aussi le circuit Jules Lavirotte à Paris : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/02/le-circuit-jules-lavirotte-a-paris.html

Voir aussi L'immeuble art nouveau "Les Chardons" à Paris : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-l-immeuble-les-chardons-a-passy-116210735.html

Les façades des immeubles Jules Lavirotte à Paris : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-les-fa-ades-jules-lavirotte-a-paris-115755311.html

L'art nouveau à Nancy l'Ecole de Nancy : 

Une visite au CCI Meurthe et Moselle : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/07/une-visite-a-nancy-au-c.c.i.meurthe-et-moselle-et-ses-vitraux-de-jacques-gruber.html

La brasserie Excelsior : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/07/la-brasserie-excelsior-a-nancy.html

http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/album-1440176.html

A l'étranger :

A Vienne et sa région proche : le circuit Secession

http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/10/le-circuit-art-nouveau-dit-secession-a-vienne-autriche.html

En Allemagne :

Darmstadt : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/07/une-visite-a-darmstadt-en-allemagne.html

Bad Nauheim : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/07/visite-de-bad.html

Manheim et son château d'eau : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/07/manheim-wasserturm-le-chateau-d-eau-de-manheim.html

Espagne :

Barcelone  album : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/album-1445300.html

Belgique :

Bruxelles : art nouveau et BD album http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/album-1445300.html

Italie, Sicile :

Circuit stile Liberty à Palerme en Sicile : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2019/04/le-circuit-liberty-a-palerme-en-avri-2019.html

 

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