:
Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
Le monument aux morts de Creully-sur-Seulle et son ancien cimetière :
Toponymie :
Contrairement à l'usage qui veut que les noms de communes comportent des traits d’union, le code officiel géographique a retenu la graphie du nom figurant sur l'arrêté préfectoral de création, source officielle. Les arrêtés de création de communes nouvelles signés par des préfets n’ont pas tous respecté la règle traditionnelle.
Creully est le nom de l'ancienne commune déléguée attesté sous les formes Croillie en 1155, Croelli en 1160.
La Seulles et un fleuve côtier qui se jette dans la Manche à Courseulles-sur-Mer.
Le duc de Normandie Guillaume-le-Conquérant choisi Dives-sur-Mer pour rassembler son immense flotte avant son embarquement pour l'Angleterre.
En 1066, l'estuaire de la Dives est beaucoup plus large et dispose d'un port d'échouage sur des rives. Guillaume choisit ce lieu pour rassembler ses troupes.
La flotte, composée de 15.000 hommes, dont 8.000 guerriers et de 1.000 embarcations, part de Dives à la conquête de l'Angleterre.
Nora le bateau de Guillaume
La flotte fera escale à Saint-Valéry avant de rejoindre l'Angleterre.
Pour info., à la fin du XIIXème siècle, la Dives aménagée est encore navigable sur une vingtaine de kilomètres à l'intérieur des terres
Le village d'Art Guillaume-le-Conquérant : ancien relais de poste de la fin du XVème siècle, il est réaménagé en auberge à la fin du XIXème siècle. Son propriétaire orna les bâtiments de sculptures sur bois et fit installer dans les cours des statues, vases et bustes des XVII et XVIIIIème siècles.
L'office de Tourisme de Dives-sur-Mer :
Situé dans la cour Louis XIV du village d'art, l'Office de Tourisme est
richement décoré. Des vitraux du XIVème siècle, représentant huit anges musiciens offert par l'évêque de Lisieux à l'église Notre-Dame de Dives, y sont exposés. Par ailleurs, une fresque inspirée de la tapisserie de Bayeux, peinte au XIXème, retrace l'épopée de Guillaume-le-Conquérant et en particulier les scènes qui se sont déroulés dans l'estuaire de la Dives ; l’abattage des arbres pour la construction de navires, le chargement des bateaux et l'embarquement.
Ancien relais de poste, puis auberge, ce village a séduit de nombreuses personnalités, dont Henri IV, Marie de Médicis, Madame de Sévigné et Louis XIII y ont séjourné.
A la fin du XVIIIIème siècle, Léon le Rémois, propriétaire de l'auberge, fait orner les cours de statues en pierre des XVII et XVIIIIème siècles, de sculptture sur bois et de nombreux éléments de décoration.
Les bas-reliefs de la cour principale sont inspirés par des chapiteaux romans de l'abbaye de Saint-Georges de Boscherville.
Le petit circuit historique de Dives-sur-Mer :
A voir dans ce circuit le manoir de Bois-Hibout ou Lieutenance :
Ce bâtiment à l'architecture surprenante a été construit au XVIIème siècle par Leduc de la Falaise, un valet de chambre anobli par le roi Louis XIV. L'un de ses propriétaires, le Sieur de Bois-Hibout, donna son nom au manoir.
Le Manoir est restauré en 1920 et classé en 1927.
Les halles médiévales :
500 d'histoire :
Les halles de Dives-sur-Mer, aux dimensions de 50 x 12 mètres, sont
constituées d'un vaisseau principal et de deux bas-côtés symétriquement disposés. Les 66 piliers en chêne sont posés sur des dés en pierre. La partie la plus ancienne date du début du XVème siècle. Les halles témoignent de l'activité importante d'un marché qui remonte au XIème siècle. Les côtés des Halles ont été fermés plus récemment. Les Halles accueillent un marché très réputé le samedi matin et de nombreuses manifestations toute l'année. En hommage au duc Guillaume, les piliers des halles arborent les blasons de ses plus proches barons reproduits à initiative de la ville.
Les halles de Dives et sa charpente
L'église Notre-Dame de Dives-sur-Mer :
L'église Notre-Dame est fondée au XIème siècle pour accueillir le pèlerinage autour du Christ Saint-Sauveur. Les quatre piliers de la tour carrée et une arcade romane sont les plus anciennes parties encore visibles.
Devenu trop exigu et dévasté lors des guerres l'édifice a été
agrandi, reconstruit et remanié à plusieurs reprises, notamment aux XIVème et XVème siècle, en style gothique rayonnant puis flamboyant. Sur la façade sud de l'édifice, un trou aux lépreux permettait aux malades d'assister à l'office depuis l'extérieur. Les graffitis de bateaux, gravés dans la pierre au niveau du proche sud, sont des ex-voto laissés par les marins.
Des vitraux de l'église racontent la légende du Christ Saint-Sauveur.
Un Christ ramené par les pêcheurs et dont le genou se met à saigner sous les coups de hache est à l'origine d'un pèlerinage à l'église de Dives.
En 1862, Arcisse de Caumont, historien et archéologue normand, fait installer une liste de 475 compagnons de Guillaume le Conquérant au(dessus du porche d'entrée.
Le passé industriel de la ville de Dives-sur-Mer :
Le beffroi, situé à l'entrée de Port-Guillaume, abritait les services de la direction de l'usine Tréfimétaux. Il est inscrit aux monument historiques et fait l'objet d'une étude de reconversion Un bâtiment d'anciens bureau a été réhabilité en 2004 pour accueillir la Médiathèque de Dives-sur-Mer. Un plan illustrant l'implantation des ateliers de l'ancienne usine a été installé sur le quai sud du port.
La Maison Bleue d'Euclides Da Costa :
Ce surprenant jardin de mosaïques a été crée entre 1957 et 1984 par l'ouvrier d'origine portugaise Euclides Da Costa.
Dans ce jardin le visiteur peut trouver des construction d'art brut, chapelle, fresques de mosaïques.
Ce lieu nous plonge dans un univers religieux, naïf et imaginaire.
La Maison Bleue est ouverte pour les individuels en saison estivale, aux journée du Patrimoine et pour les groupes toute l'année sur demande. Pour plus de renseignements, il faut passer par l'Office de Tourisme.
La fontaine des Innocents (1549), d'abord appelée fontaine des Nymphes, est une fontaine située à Paris 1er sur l'actuelle place Joachim du Bellay dans le quartier des Halles. De style Renaissance, elle a connu diverses modifications et a été déplacée à deux occasions. Elle est classée monument historique depuis 1862.
Ce site est desservi par les stations de métro Les Halles et Châtelet.
Cette tour fut le clocher de l'église Saint-Jacques-de-la Boucherie, située au milieu de nombreux étals de bouchers, d'où son nom. Un de ses plus célèbres donateurs, l'alchimiste Nicolas Flamel, passa la majeure partie de sa vie dans une échoppe attenante.
La tour fut vendue comme bien national durant la Révolution, et servit de carrière de pierres. En 1836, la ville de Paris fit acquisition de la Tour dont le jardin public fut un des premiers de la capitale créé par le préfet Haussmann, sous Napoléon III.
La rue Saint-Jacques : elle est probablement la rue la plus ancienne de Paris. Son tracé est inchangé depuis le 1er siècle avant J.-C.
Ancienne piste gauloise, elle devient le principal axe nord-sud gallo-romain, sous le nom de Via Superior.
Au Moyen-Age, c'était la principale artère pour relier Étampes et Orléans, et elle est ainsi empruntée par les nombreux pèlerins qui se rendent à Saint-Jacques-de-Compostelle depuis l'église Saint-Jacques-de-la-Boucherie.
Le circuit Châtelet-les-Halles-Etienne-Marcel-Louvre-tour Saint-Jacques-Pont Louis-Philippe-Notre-Dame-Saint-Séverin-rue Saint-Jacques-Jardin-du-Luxembourg-Port-Royal permet de parcourir 11 kilomètres dans la journée, avec un éventuel arrêt repas sur l'Ile-Saint-Louis.
Une deuxième visite de la pharmacie Georges Lesage au centre ville de Douvres-la-Délivrande, Calvados.
Quelques images de cette boutique historique :
La pharmacie Lesage à Douvres-la-Délivrande :
L'édifice a été construit pour le pharmacien et maire de la commune Georges Lesage par l'architecte
caennais François Rouvray en1901. Les ferronneries ont été réalisées par Adolphe Marie, un artisan de Creullly.
Durant ses mandats, dans la première moitié du XXème siècle, et pharmacien jusqu'en 1948, le maire Lesage a procédé à de nombreuses opérations d'investissements.
Les façades et les toitures de l'édifice ainsi que le décor intérieur ont été inscrits aux monuments historique par un arrêté du 7 avril 1975.
Le propriétaire mécontent de la procédure de protection engagea un recours pour excès de pouvoir auprès du tribunal administratif de Caen, et fut débouté en , considérant le bâtiment comme « l'ultime vestige d'une tendance architecturale très affirmée et caractéristique du début du siècle » et « témoignage complet d'une époque peu riche en arts divers dans la région».