Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

L'artiste

  • : Le blog de Jean-Pierre Kosinski.
  • : Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
  • Contact

Recherche

Pages

7 juin 2017 3 07 /06 /juin /2017 08:00
Avallon, la tour de l'horloge

Avallon, la tour de l'horloge

Avallon, beau village de l'Yonne

Histoire de la ville :

Le site est déjà occupé avant l’époque romaine. La présence d’un oppudum du peuple gaulois des Eduens en offre le témoignage.

Il semble que la ville dépendait de la province d'Autun. Le Morvan avallonnais a dû jouer un rôle attractif pour les riches familles gallo-romaines venues d’Autun avec ses sources nombreuses et ses immenses forêts. La ville étant facilement accessible grâce à la via Agrippa construite pour relier Lyon à Boulogne-sur-Mer. À cette époque la ville comporte un temple, un tribunal et un théâtre.

Le Haut-Moyen-Age : la construction d'une première muraille défensive.

Au VIIe siècle, le moine Jonas  mentionne un château nommé Cabalonem Castrum. Mais ce dispositif d'avertissement défensif n'empêche pas des invasions sporadiques de déferler sur la cité :

  • les Sarrasins venus d'Espagne en 731 en Occitanie et y demeurant dans des réduits, tentent des raids parfois fructueux au cœur de la Bourgondie au milieu du VIIIe siècle ;
  • les bandes vikings multiplient leurs incursions après 843.

Les habitants, effrayés, décident d'entourer Avallon d'une grande muraille.

Lien : Burgondie

 

La Bourgogne ancienne Burgondie :

Avallon, beau village de l'YonneAvallon, beau village de l'YonneAvallon, beau village de l'Yonne
Avallon, beau village de l'YonneAvallon, beau village de l'Yonne
L'église d'Avallon

L'église d'Avallon

Eglise romane Saint-LaZare d'Avallon 12ème siècle

Eglise romane Saint-LaZare d'Avallon 12ème siècle

Une visite des remparts de la ville :

Les fortifications de la villeLes fortifications de la villeLes fortifications de la ville

Les fortifications de la ville

La ville et ses remparts vu de l'extérieur :

Avallon, beau village de l'YonneAvallon, beau village de l'Yonne
Avallon, beau village de l'Yonne
Avallon, beau village de l'YonneAvallon, beau village de l'YonneAvallon, beau village de l'Yonne
Avallon, beau village de l'YonneAvallon, beau village de l'YonneAvallon, beau village de l'Yonne
Avallon, beau village de l'YonneAvallon, beau village de l'Yonne
La fontaine d'Avallon

La fontaine d'Avallon

Ils ont marqué Avallon de leur empreinte…

Brigand de grand chemin, Jacques d’Espailly, dit « Fortépice », prend la ville en 1433. Philippe le Bon, duc de Bourgogne, lui reprend et le brigand s’enfuit, abandonnant ses compagnons. Chaque année, lors du Carnavallon, il est brûlé en place publique.

Sébastien le Prestre, maréchal Vauban (1633-1707), est né à 20 km d’Avallon, à Saint-Léger-Vauban. Ingénieur militaire, commissaire général aux fortifications, il construit ou remanie plus de 300 places fortes, mais il est disgracié par Louis XIV pour son projet de dîme royale.

Un des plus grands orfèvres du XIXe siècle, Antoine Vechte (1800-1868), a fini ses jours à Avallon au 15 rue de la Maladière. La perfection de son travail, et la nouveauté de son style lui ont permis de côtoyer les plus grands. Ses œuvres, exposées dans les plus grands musées, ont atteint un prix tel que le Musée du Louvre ne peut en acquérir.

Son monument aux morts, inauguré à Avallon en 1921 est parmi les rares en France qui n’aient pas d’aspect guerrier. Pierre Vigoureux, sculpteur, né et enterré à Avallon (1884-1965), fut directeur de l’Ecole des Beaux Arts de Dijon, il a été récompensé dans de nombreux salons.

Jean Desprès (1889-1980) arrive à Avallon à l’âge de 3 ans. Dessinateur et orfèvre, il expose ses œuvres dès 1926. Son style art-déco révolutionne l’orfèvrerie à l’époque naissante de l’Art moderne. Une salle lui est consacrée au musée de l’Avallonnais.

Le « Picasso en sabots », peintre de l’art brut, ainsi été surnommé Gaston Chaissac (1910-1965), natif d’Avallon, cordonnier et autodidacte. Entre le Morvan, Paris et la Vendée, il se consacre à la peinture et à l’écriture. La bibliothèque du centre ville d’Avallon porte son nom.

Le nom d’Odebert est souvent cité à Avallon. Il apparaît dès 1433 avec François qui combat Fortépice. Le plus connu est Pierre, né à Avallon en 1574, premier président des Requêtes du Parlement de Bourgogne à Dijon en 1603. Il fonda de nombreux hôpitaux à Avallon et fit bâtir le couvent des Capucins et reconstruire le collège.

Sources ville d'Avallon : http://www.ville-avallon.fr/6_40_Histoire-de-la-ville

Avallon avant :

Avallon, beau village de l'Yonne

A proximité d'Avallon, une magnifique promenade sur les bords du Cousin

Les bords du CousinLes bords du CousinLes bords du Cousin
Les bords du CousinLes bords du CousinLes bords du Cousin

Les bords du Cousin

Office de Tourisme d'Avallon :

6, rue Bocquillot 89200 Avallon

Tél. : 03 86 34 14 19 Courriel : http://avallon.otsi@wanadoo.fr

Site : www.avallon.morvan.com

F : Office de Tourisme d'Avallon, Twitter : @OT Avallon

Site Wikipédia Avallon : https://fr.wikipedia.org/wiki/Avallon

 

Visite du 4 et 5  juin 2017

 

Voir aussi, autres articles blog :  une visite d'Auxerre dans l'Yonne http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2015/05/une-visite-d-auxerre-dans-l-yonne.html

Une visite d'Auxerre en août : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/08/une-visite-a-auxerre-en-aout.html

Une visite de Joigny : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2015/05/une-visite-de-joigny-yonne-et-son-circuit-historique.html

Une visite de trois citées médiévales de Bourgogne : Avallon, Noyers-sur Serein, et Montréal  http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-visite-de-trois-cites-medievales-de-bourgogne-109377093.html

 

 

Bonnes découvertes !

 

Partager cet article
Repost0
29 mai 2017 1 29 /05 /mai /2017 06:41
Les carrières du Mesnil-le-Roi, Yvelines

Le anciennes carrières du Mesnil se situent la plupart à Carrières-sous-Bois, mais on peut en trouver bien d'autres dans des secteurs du Mesnil.

Les carrières du Mesnil-le-Roi, YvelinesLes carrières du Mesnil-le-Roi, Yvelines

Les mesnilois ont sans doute oublié que nombre d’édifices, des châteaux environnants, dont celui de Versailles, ou des immeubles type Haussmann à Paris, ont été en partie construits avec des pierres tirées du sous-sol de leur commune. La pierre tendre du Mesnil fût largement utilisée pour les intérieurs.

.

La quasi totalité des carrières est aujourd’hui fermée, sans fonction particulière. Au XXème siècle elles ont eu quatre autres destinations :

– En 1940, l’Etat-Major français y logea un quartier général, vraisemblablement pour des transmissions.

Puis la Wehrmacht y séjourna jusqu’à la Libération. Les Allemands y installent tout un réseau de petits wagonnets sur rail dans le sous-sol entre le Château du Val et la Seine. Après la guerre les Américains L’exploitation des carrières est plusieurs fois séculaire. Des générations de carriers ont taillé et transporté des milliers de tonnes de moellons extraits des coteaux du Mesnil laissant derrière eux des dizaines de kilomètres qui s’enchevêtrent sous la Forêt de Saint-Germain. Les pierres, tirées hors des carrières par des chevaux, étaient acheminées par la rue du Port jusqu’à l’embarcadère pour remonter la Seine. Exploitation poursuivie jusqu’en1960 boulevard Paymal occupent à leur tour les lieux, avant de se déplacer vers Taverny. Il reste aujourd’hui une carrière propriété de l’armée.

– Les champignonnistes ont progressivement occupé la plupart des carrières, boulevard Paymal, rue Maurice Berteaux, rue des Champs Fleuris, rue du Buisson Richard et rue Jules Rein. Depuis deux siècles environ les carrières du Mesnil accueillent la culture du » Champignon de Paris » ou » psalliot hortensis « . Le » blanc vierge ou mycellium » se trouve produit naturellement lors de la décomposition des déchets organiques, notamment celle du fumier de cheval. La quantité de chevaux dans le Paris du XIXème siècle permettaient d’alimenter toutes les carrières de la région. Arrivé par la gare d’Achères, le fumier était entreposé et travaillé rue du Port pour favoriser la fermentation. Puis acheminé dans les carrières, où il bénéficiait d’une température constante, il était étalé par couches successives en meules avant d’être recouvert d’une légère couche de sable. Le ramassage des champignons, à la lampe à huile, s’effectuait quelques semaines plus tard. En 1980, avant la cessation complète de cette activité vers 1990, les carrières du Mesnil, 26 hectares en jachère trimestrielle, produisaient encore de l’ordre de 50 à 60 tonnes par mois.

– Au début du XXème siècle quelques habitations troglodytes subsistent rue des Cheverrures et rue du Buisson Richard. Et en 1950, 5 familles vivaient encore dans la carrière du père Mathieu, rue Jules Rein.

– Actuellement les deux familles de maraîchers utilisent certaines carrières à des fins de stockage ou de mûrissement de leurs produits.

Sources : site officiel de la ville du Mesnil-le-Roi

 

Les carrières du Mesnil-le-Roi, YvelinesLes carrières du Mesnil-le-Roi, YvelinesLes carrières du Mesnil-le-Roi, Yvelines
Les carrières du Mesnil-le-Roi, YvelinesLes carrières du Mesnil-le-Roi, Yvelines

 

Plan ancien de la commune

Plan ancien de la commune

Plan du secteur de la rue des Grottes, de la rue et l'impasse de Cheverrures

Plan du secteur de la rue des Grottes, de la rue et l'impasse de Cheverrures

Visite d'une habitation troglodyte rue des Cheverrures

Visite d'une habitation troglodyte rue des Cheverrures

L'ancien puits de l'impasse des Cheverrures

L'ancien puits de l'impasse des Cheverrures

L'entrée de la carrière située près de la rue du Buisson RichardL'entrée de la carrière située près de la rue du Buisson Richard

L'entrée de la carrière située près de la rue du Buisson Richard

D'autres carrières existent dans le secteur de la rue Jules Rein. Pas d'infos actuellement, mais à suivre...

 

 

Carrières-sur-Seine et Le Mesnil ancien :

Le château de Vaux (Vauls) et la mairie du Mesnil-Carrières vus de la Seine vers 1914

Le château de Vaux (Vauls) et la mairie du Mesnil-Carrières vus de la Seine vers 1914

Le château de Vaux et l'ancien château du Mesnil L'orangerie du château. A remarquer l'absence d'ouvertures au re
Le château de Vaux et l'ancien château du Mesnil L'orangerie du château. A remarquer l'absence d'ouvertures au re
Le château de Vaux et l'ancien château du Mesnil L'orangerie du château. A remarquer l'absence d'ouvertures au re

Le château de Vaux et l'ancien château du Mesnil L'orangerie du château. A remarquer l'absence d'ouvertures au re

Peinture sur motif à Carrières-sous-Bois le 28 mai 2017

Peinture sur motif à Carrières-sous-Bois le 28 mai 2017

Mes dernières aquarelles du Mesnil-le-Roi mai 2019Mes dernières aquarelles du Mesnil-le-Roi mai 2019
Mes dernières aquarelles du Mesnil-le-Roi mai 2019

Mes dernières aquarelles du Mesnil-le-Roi mai 2019

Origine du nom :

Le village de Mesnil-Carrières tire son nom de l'exploitation de la pierre provenant du coteau calcaire bordant la Seine.

Plusieurs de ce carrières deviendront des champignonnières par la suite, puis ces dernières seront abandonnées.

C'est seulement avec l'oubli de ce passé, que la ville a été renommée Le Mesnil-le-Roi.

Les carrières rejoignent celles de Carrières-sous-Bois.

Lien mairie du Mesnil-le-Roi : http://www.lemesnilleroi.com/decouvrir-la-ville/les-monuments/les-carrieres-de-la-pierre-au-champignon/

Lien : Les champignonnières du Mesnil-Carrières http://ruedeslumieres.morkitu.org/espace_photos/ile_france/champi_mesnil/index_carriere.html

 

Bonne visite !

 

Le centre du village de Carrières/Bois, hier et aujourd'hui :

Plan actuel du village de Carrières-sous-Bois et en 1830 (archives cadastrales de l'époque)

Plan actuel du village de Carrières-sous-Bois et en 1830 (archives cadastrales de l'époque)

Le Menil-le-Roi aujourd'hui : le plus connu
Le Menil-le-Roi aujourd'hui : le plus connu
Le Menil-le-Roi aujourd'hui : le plus connu
Le Menil-le-Roi aujourd'hui : le plus connu
Le Menil-le-Roi aujourd'hui : le plus connu
Le Menil-le-Roi aujourd'hui : le plus connu
Le Menil-le-Roi aujourd'hui : le plus connu
Le Menil-le-Roi aujourd'hui : le plus connu
Le Menil-le-Roi aujourd'hui : le plus connu

Le Menil-le-Roi aujourd'hui : le plus connu

Et le plus confidentiel ... à suivre
Et le plus confidentiel ... à suivre
Et le plus confidentiel ... à suivre
Et le plus confidentiel ... à suivre
Et le plus confidentiel ... à suivre
Et le plus confidentiel ... à suivre
Et le plus confidentiel ... à suivre
Et le plus confidentiel ... à suivre
Et le plus confidentiel ... à suivre
Et le plus confidentiel ... à suivre

Et le plus confidentiel ... à suivre

 

En recherche de plus d'informations sur ce sujet passionnant et historique !

Sources : Le Mesnil-le-Roi et Carrières-sous-Bois. parcours entre les gares de Maison-Laffitte et de Saint-Germain-en-Laye. Recueil de photographies et de cartes postales anciennes.

Archives : Christian Babin (ouvrage en vente à la Bibliothèque Municipale Emile Littré - Orangerie au Mesnil-le-Roi)

"Le Mesnil-le-Roi, histoires et anecdotes villageoises" de Serge Caséris septembre 2016.

Voir aussi autres articles du blog sur Le Mesnil-le-Roi :

Les Ateliers du Mesnil exposition 2018 : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/06/les-ateliers-du-midi-2018-au-mesil-le-roi.html

Les Ateliers du Mesnil exposition 2019 : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2019/05/les-ateliers-du-mesnil-2019.html

La Biennale 2017 Couleur & Forme exposition : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/03/biennale-2017-couleur-forme-le-menil-le-roi.htmls

Le Biennale 2019 Couleur & Forme exposition : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2019/03/biennale-2019-couleur-forme-le-mesnil-le-roi.html

"Camille Claudel et la Petite Châtelaine, sa fille adoptive", causerie conférence à la bibliothèque municipale Emile Littré au Mesnil-le-Roi en avril 2019 : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2019/02/camille-claudel-et-la-petite-chatelaine-sa-fille-adoptive.html

Top Articles du blog de Jean-Pierre : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/top

 

Bonnes visites !!

***

Partager cet article
Repost0
24 mai 2017 3 24 /05 /mai /2017 07:53
L'affiche et la banderole de l'exposition du Mesnil-le-Roi
L'affiche et la banderole de l'exposition du Mesnil-le-Roi

L'affiche et la banderole de l'exposition du Mesnil-le-Roi

 

L'exposition "Les Ateliers du Mesnil" 2017 a lieu du :

20 au 28 mai 2017

au Centre Georges Brassens, Le Mesnil-le-Roi

(Près de la mairie)

Cette exposition de fin d'année des ateliers du Club Artistique du Mesnil-le-Roi rassemble une centaine d'oeuvres des élèves et des artistes du Mesnil, sans compter les magnifiques réalisations des peintres sur Porcelaine des ateliers de Martine et les réalisations étonnantes des jeunes élèves de Béatrice et d'Aurore.

56 artistes ont ainsi répondu présent à cette exposition de fin de saison artistique

Quelques images du vernissage des Ateliers qui a eu lieu le samedi 20 mai à 11 heures :

Le vernissage du samedi 20 mai à 11  heuresLe vernissage du samedi 20 mai à 11  heuresLe vernissage du samedi 20 mai à 11  heures

Le vernissage du samedi 20 mai à 11 heures

Quelques oeuvres exposées :

Le secteur des jeunes artistes en herbeLe secteur des jeunes artistes en herbeLe secteur des jeunes artistes en herbe

Le secteur des jeunes artistes en herbe

Les oeuvres et réalisation des enfants des cours d'Aurore et Béatrice

Les oeuvres et réalisation des enfants des cours d'Aurore et Béatrice

"Si tous les chats du monde ..." oeuvre de Muriel, mon coup de coeur !

"Si tous les chats du monde ..." oeuvre de Muriel, mon coup de coeur !

Les gâteaux de jeunes en papier maché : on en mangerait !!Les gâteaux de jeunes en papier maché : on en mangerait !!Les gâteaux de jeunes en papier maché : on en mangerait !!
Les gâteaux de jeunes en papier maché : on en mangerait !!

Les gâteaux de jeunes en papier maché : on en mangerait !!

Quelques artistes et leurs oeuvres. A gauche, Jean-Marie, croqué par SarahQuelques artistes et leurs oeuvres. A gauche, Jean-Marie, croqué par SarahQuelques artistes et leurs oeuvres. A gauche, Jean-Marie, croqué par Sarah
Quelques artistes et leurs oeuvres. A gauche, Jean-Marie, croqué par SarahQuelques artistes et leurs oeuvres. A gauche, Jean-Marie, croqué par SarahQuelques artistes et leurs oeuvres. A gauche, Jean-Marie, croqué par Sarah
Quelques artistes et leurs oeuvres. A gauche, Jean-Marie, croqué par SarahQuelques artistes et leurs oeuvres. A gauche, Jean-Marie, croqué par Sarah

Quelques artistes et leurs oeuvres. A gauche, Jean-Marie, croqué par Sarah

Les Ateliers du Mesnil 2017 Exposition au Mesnil-le-Roi, Yvelines
Monique et son aquarelle

Monique et son aquarelle

Jean-Pierre et ses ferronneries Guimard, aquarelles format raisin

Jean-Pierre et ses ferronneries Guimard, aquarelles format raisin

Quelques oeuvres des artistes exposantsQuelques oeuvres des artistes exposantsQuelques oeuvres des artistes exposants
Quelques oeuvres des artistes exposantsQuelques oeuvres des artistes exposantsQuelques oeuvres des artistes exposants

Quelques oeuvres des artistes exposants

Les Ateliers du Mesnil 2017 Exposition au Mesnil-le-Roi, Yvelines
Les Ateliers du Mesnil 2017 Exposition au Mesnil-le-Roi, Yvelines
Quelques oeuvres des artistes exposantset le réalisations des enfants et adolescents du clubQuelques oeuvres des artistes exposantset le réalisations des enfants et adolescents du clubQuelques oeuvres des artistes exposantset le réalisations des enfants et adolescents du club
Quelques oeuvres des artistes exposantset le réalisations des enfants et adolescents du clubQuelques oeuvres des artistes exposantset le réalisations des enfants et adolescents du clubQuelques oeuvres des artistes exposantset le réalisations des enfants et adolescents du club
Quelques oeuvres des artistes exposantset le réalisations des enfants et adolescents du clubQuelques oeuvres des artistes exposantset le réalisations des enfants et adolescents du clubQuelques oeuvres des artistes exposantset le réalisations des enfants et adolescents du club

Quelques oeuvres des artistes exposantset le réalisations des enfants et adolescents du club

Les Ateliers du Mesnil 2017 Exposition au Mesnil-le-Roi, Yvelines
Si tous les Chats... et leur amis par Muriel

Si tous les Chats... et leur amis par Muriel

et les oeuvres de Béatrice  :

Le oeuvres de Béatrice : l'oeil du maître

Le oeuvres de Béatrice : l'oeil du maître

Les peintres sur porcelaine et leurs oeuvres :

Les peintures sur porcelaine de l'atelier de MartineLes peintures sur porcelaine de l'atelier de Martine

Les peintures sur porcelaine de l'atelier de Martine

Les magnifiques peinture sur porcelaine de l'équipe de Martine

Les magnifiques peinture sur porcelaine de l'équipe de Martine

A noter : des jeunes BDistes des cours d'Aurore ont été retenus au Festival d'Angoulème 2017 : Il 'agit de :

https://www.clubartistiquedumesnil.fr/

Le dimanche 28 mai, dernier jour de l'exposition, aura lieu une journée peinture sur motif  au Mesnil-le-Roi :

Les peintres dans les rues

 

 

 

Images et portraits des peintres dans la rue, le soir après leur séance de peintureImages et portraits des peintres dans la rue, le soir après leur séance de peinture

Images et portraits des peintres dans la rue, le soir après leur séance de peinture

Les peintres dans la rue : Sarah et Jean-Pierre, Serge et notre couple d'amis mesnilois Andrée et Benoît peintres
Les peintres dans la rue : Sarah et Jean-Pierre, Serge et notre couple d'amis mesnilois Andrée et Benoît peintres
Les peintres dans la rue : Sarah et Jean-Pierre, Serge et notre couple d'amis mesnilois Andrée et Benoît peintres
Les peintres dans la rue : Sarah et Jean-Pierre, Serge et notre couple d'amis mesnilois Andrée et Benoît peintres
Les peintres dans la rue : Sarah et Jean-Pierre, Serge et notre couple d'amis mesnilois Andrée et Benoît peintres
Les peintres dans la rue : Sarah et Jean-Pierre, Serge et notre couple d'amis mesnilois Andrée et Benoît peintres
Les peintres dans la rue : Sarah et Jean-Pierre, Serge et notre couple d'amis mesnilois Andrée et Benoît peintres

Les peintres dans la rue : Sarah et Jean-Pierre, Serge et notre couple d'amis mesnilois Andrée et Benoît peintres

Après le pot de la mairie avec les peintres exposants et sur motif

Après le pot de la mairie avec les peintres exposants et sur motif

 

Exposition à la bibliothèque Emile Littré - Orangerie :

LE PEUPLE de L'HERBE

 

"Le Peuple de l'Herbe" Exposition à la Bibliothèque Municipale Emile Littré

"Le Peuple de l'Herbe" Exposition à la Bibliothèque Municipale Emile Littré

Les Ateliers du Mesnil 2017 Exposition au Mesnil-le-Roi, YvelinesLes Ateliers du Mesnil 2017 Exposition au Mesnil-le-Roi, YvelinesLes Ateliers du Mesnil 2017 Exposition au Mesnil-le-Roi, Yvelines
Les Ateliers du Mesnil 2017 Exposition au Mesnil-le-Roi, YvelinesLes Ateliers du Mesnil 2017 Exposition au Mesnil-le-Roi, YvelinesLes Ateliers du Mesnil 2017 Exposition au Mesnil-le-Roi, Yvelines
Les Ateliers du Mesnil 2017 Exposition au Mesnil-le-Roi, Yvelines

 

Exposition du 13 mai au 3 juin 2017 (probablement prolongée au-dela )

Bibliothèque Municipale Emile Littré :

43, rue de la Marne 78600 Le Mesnil-le-Roi

Tél. : 01 39 6 07 62 Site : http://bm-mesnil.cassioweb.com/

Partager cet article
Repost0
21 mai 2017 7 21 /05 /mai /2017 05:35
Tête de Femme par Yvonne Duttile
Tête de Femme par Yvonne Duttile

Tête de Femme par Yvonne Duttile

Yvonne Dutille  1883 – 1979

Une passion précoce pour le dessin et la sculpture :

Yvonne Duttile et née à Vincennes le 18 octobre 1883. Passionnée par le dessin, et de plus en plus par la sculpture, elle rend visite à Auguste Rodin (1840-1917). Rodin est impressionné par ses dessins, même si la jeune fille manque de formation.

A ce moment-là, le sculpteur ne prend pas d’élèves. Il l’envoie à la « Petite Ecole », école spéciale de dessin et de mathématiques, devenue Ecole des Arts Décoratifs. Elle se différencie de l’Ecole de Beaux-Arts par la condition sociale des élèves qui se destinent  plutôt à l’artisanat ou à la sculpture décorative.

 

L'artiste sculptrice Yvonne Dutille aux Musées Réunis Musée du Plâtre de Cormeilles-en-Parisis, une élève d'Auguste Rodin

 

Un statut particulier : élève d'Auguste Rodin

 

C’est alors une grande chance pour Yvonne Duttile d’être soutenue par Auguste Rodin et d’entrer dans l’ancienne école de son maître.

Etre élève de Rodin n’est pas un statut banal : au contraire, hommes et femmes se pressent dans son atelier qui fait de la modernité dans son art qui se veut difficilement moderne.

 

La jeune artiste découvre Rodin en pleine élaboration de son chef d’œuvre :  la Porte de l’Enfer.

 

 

 

Photographie : la "Porte de l'Enfer" d'Auguste Rodin (1880 - 1890) Plâtre du Musée d'Orsay, Paris

 

 

 

Elle admire un artiste fougueux qui va lui apprendre la persévérance et l’envie de bien faire.

 

Une femme sculptrice parmi les hommes :

L'artiste sculptrice Yvonne Dutille aux Musées Réunis Musée du Plâtre de Cormeilles-en-Parisis, une élève d'Auguste Rodin

Baigneuse :

L'artiste sculptrice Yvonne Dutille aux Musées Réunis Musée du Plâtre de Cormeilles-en-Parisis, une élève d'Auguste Rodin

La Fille des Bois :

La Fille de Bois plâtre

La Fille de Bois plâtre

L'artiste sculptrice Yvonne Dutille aux Musées Réunis Musée du Plâtre de Cormeilles-en-Parisis, une élève d'Auguste Rodin
Plâtre original de la Fille des Bois 1920

Plâtre original de la Fille des Bois 1920

Ce plâtre gomme-laqué et le modèle original ayant servi de tirage à d'autres bustes de la "Fille des Bois" selon la technique du moulage à la gélatine. Il est présenté avec son moule dans lequel il était enfermé. Un moule à la gélatine était composé de deux éléments : la chape rigide en plâtre (présentée ici et faite de deux parties refermées avec des polochons de plâtre et filasse) et le moule souple à la gélatine (qui a disparu, car ne se conservant que quelques jour après son utilisation).

La technique du moulage à la gélatine a été inventée au milieu du XIXème siècle pour être généralement utilisé par tous les mouleurs d'art du XXème siècle, jusqu'à l'utilisation du moulage élastomère, à partir des années 60. Pour mouler à la gélatine, on applique sur le modèle une épaisseur de terre glaise sur lequel on établit une coque de plâtre. Puis la coque est ouverte afin d'ôter la terre, et dans le vide laissé par la glaise, on coule de la gélatine liquéfiée.

Celle-ci épouse en creux la forme du modèle, tout en étant soutenue par la chape de plâtre,puis se solidifie. Pour démouler, il suffit de retirer la chape de plâtre, puis la coque de gélatine en la retournant comme pour enlever un gant de caoutchouc ou, si le modèle est trop complexe, en le découpant.

Si l'on veut tirer une épreuve de plâtre, le moule en gélatine est replacé dans sa chape de plâtre et on y coule du plâtre.

Puis on démoule, en écartant la gélatine et sa chape d'un côté, le moulage de plâtre de l'autre.

L'opération peut-être répétée plusieurs fois, avec le même creux de gélatine, pour obtenir plusieurs tirages

.

 

Jeune homme yougoslave :

"Jeune Homme Yougoslave" 1921

"Jeune Homme Yougoslave" 1921

L'atelier des femmes sculpteuses

L'atelier des femmes sculpteuses

 

Bibliographie succincte d'Yvonne Duttille : Vincennes 1883 - Argenteuil 1979 :

 

1883 : naissance d'Yvonne Duttile à Vincennes le 18 octobre,

1898 : l'artiste découvre et s'installe à Cormeilles-en-Parisis. Elle à 15 ans,

1918 : oeuvre de l'artiste : "la "Baigneuse"

1920 : Yvonne Duttile devient membre permanent de la Société des Artistes Français

1920 : oeuvre de l'artiste "La Fille des Bois",

oeuvre "Tête de Femme" vers 1920 - 1930

1921 : oeuvre de l'artiste "Jeune homme yougoslave"

Yvonne Duttile présente la "Baigneuse" au Salon des Artistes Français

1979 : Décès d'Yvonne Duttile à Argenteuil.

 

Merci à toutes et à tous de m'informer sur les renseignements que vous pourriez avoir sur la vie de l'artiste.

Plan de Cormeilles-en-Parisis et le Musée du Plâtre

Plan de Cormeilles-en-Parisis et le Musée du Plâtre

 

Sources : Musées Réunis-Musée du Patrimoine Cormeillais-Musée du Plâtre de Cormeilles-en-Parisis. Val d'Oise, Visite du 17 mai 2017.

 

Bonne visite !

 

Liens internes du blog :

Voir aussi autres articles Camille Claudel, son oeuvre : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-camille-claudel-son-oeuvre-125356739.html

La Porte de l'Enfer : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2015/04/la-porte-de-l-enfer-jardin-du-musee-rodin.html

Les Bourgeois de Calais : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2015/04/le-monument-aux-bourgeois-de-calais-jardin-du-musee-rodin.html

 

Dernier article sur le Musée du Plâtre : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/05/l-espace-daguerre-au-musees-reunis.html

Article le Musée du Plâtre et du Patrimoine Cormeillais : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-le-musee-du-platre-et-du-patrimoine-cormeillais-cormeilles-en-parisis-118459099.html

 

Partager cet article
Repost0
19 mai 2017 5 19 /05 /mai /2017 21:33
L'espace Daguerre aux Musées Réunis de Cormeilles-en-Parisis
L'espace Daguerre aux Musées Réunis de Cormeilles-en-Parisis

Une visite aux Musées Réunis de Cormeilles-en-Parisis :

L'espace Daguerre aux Musées Réunis de Cormeilles-en-Parisis


Histoire  du daguerréotype :

Le daguerréotype est un procédé uniquement positif ne permettant aucune reproduction de l'image. Il est constitué d'une plaque, généralement en cuivre, recouverte d'une couche d'argent. Cette plaque est sensibilisée à la lumière en l'exposant à des vapeurs d'iode qui, en se combinant à l'argent, produisent de l'iodure d’argent photosensible. Lorsqu'elle est exposée à la lumière, la plaque enregistre une image invisible, dite « image latente ». Le temps d'exposition est d'environ vingt à trente minutes, soit beaucoup moins que les méthodes précédentes qui nécessitaient plusieurs heures d'exposition.

Le développement de l'image est effectué en plaçant la plaque exposée au-dessus d'un récipient de mercure légèrement chauffé (75°C ). La vapeur du mercure se condense sur la plaque et se combine à l'iodure d'argent en formant un amalgame uniquement aux endroits où la lumière a agi proportionnellement à l'intensité de celle-ci. L'image ainsi produite est très fragile et peut être enlevée en chauffant la plaque, ce qui produit l'évaporation du mercure de l'amalgame.

Le daguerréotype ne fut employé que pendant environ dix ans, car, ensuite, il a été concurrencé par d'autres procédés :

  • l'ambrotype*, présenté en 1854, une image positive sur verre, avec un fond noir,
  • le ferrotype* ou melainotype ,1852 une image sur étain chimiquement,
  • la photographie à l'albumine*, une photographie sur papier produit à partir de grands négatifs de verre.

* Lien l'ambrotype : https://fr.wikipedia.org/wiki/Ambrotype

* Lien le ferrotype, technique d'émulsion au collodion : https://fr.wikipedia.org/wiki/Ferrotype

* Lien la technique papier à l'albumine : 1847 https://fr.wikipedia.org/wiki/Papier_albumin%C3%A9

 

Daguerre et son musée de Cormeilles-en-Parisis

Daguerre et son musée de Cormeilles-en-Parisis

L'espace Daguerre aux Musées Réunis de Cormeilles-en-ParisisL'espace Daguerre aux Musées Réunis de Cormeilles-en-ParisisL'espace Daguerre aux Musées Réunis de Cormeilles-en-Parisis
L'espace Daguerre aux Musées Réunis de Cormeilles-en-ParisisL'espace Daguerre aux Musées Réunis de Cormeilles-en-ParisisL'espace Daguerre aux Musées Réunis de Cormeilles-en-Parisis

 

En 2017, les Musées Réunis de Cormeilles-en-Parisis fêtent Daguerre :

 

Daguerre

Peintre, décorateur de théâtre

et photographe

L'image en héritage

 

  • . 23 septembre : reconstitution costumée. Inauguration de la statue de Daguerre,
  • . de septembre à décembre : Conférences, expositions, ateliers scolaire.
L'espace Daguerre aux Musées Réunis de Cormeilles-en-Parisis

Le diorama de Cormeilles-en-Parisis :

Les Musées Réunis projettent la création d’un nouveau diorama. Cormeilles-en-Parisis, ville natale de Daguerre, offrira ainsi le second lieu de France où un diorama sera présenté au public de façon permanente.

Le peintre Stéphane Belzère-Kreienbühl, né en 1963 et diplômé  de l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris a été sollicité. Il a l’expérience de ce type de réalisation ayant notamment conçu et monté le diorama présenté en 1987 à Cormeilles pour le bicentenaire de la naissance de Daguerre. Ses peintures oscillent entre figuration réaliste et abstraction et se caractérisent par l’exploration approfondie d’un sujet prenant un caractère sériel. De 1995 à 2013, il réalise dans son atelier de Berlin une série de 700 tableaux appelés « reflets nocturnes ». De 2003 à 2007, il réalise les vitraux de la cathédrale de RodeZ (commande du Ministère de la Culture), travail sur la lumière contemporaine, entre art figuratif et ornemental.

Le projet de diorama à Cormeilles bénéficie ainsi de la notoriété artistique ainsi que de celle de son père Jürg Kreienbühl dont le musée conserve plusieurs œuvres.

Les Musées Réunis associeront l’équipe technique du théâtre du Cormier (éclairage) et les services techniques municipaux (fabrication des menuiseries et installation des éclairages).

Le parc Daguerre :

L'espace Daguerre aux Musées Réunis de Cormeilles-en-ParisisL'espace Daguerre aux Musées Réunis de Cormeilles-en-ParisisL'espace Daguerre aux Musées Réunis de Cormeilles-en-Parisis
Carte postale du début du siècle dernier

Carte postale du début du siècle dernier

La suite des inventions de la photographie "argentique" au chlorure d'argent

Le procédé Talbot :

William Henry Fox Talbot (1800-1877) mène des recherches parallèles à celles de Nièpce et de Daguerre à partir de 1833. En 1840, il invente le "calotype", procédé négatif-positif qui permet la diffusion multiple des images.*

Talbot installait une feuille de papier enduite de chlorure d'argent dans sa chambre noire. Il obtenait un négatif  qu'il cirait pour le rendre transparent. Il le plaçait ensuite sur une autre feuille imprégnée, puis l'exposait à la lumière du jour. Il créait ainsi une image positive.

Lien Wikipédia * Calotype : du grec kalos, beau et typos, impression https://fr.wikipedia.org/wiki/Calotype

 

puis

Le numérique :

Un appareil photographique numérique (ou APN) est un appareil photographique  qui recueille la lumière sur un capteur photographique électronique  plutôt que sur une pellicule photographique, et qui convertit l'information reçue par ce support pour la coder numériquement.

Tout remonte à l'invention du capteur CCD en 1969.

Dans les années 1970 apparaissent les premières caméras vidéo destinées aux particuliers.

En 1975, Steven Sasson, un ingénieur américain travaillant chez Kodak, met au point le premier appareil photo électronique. Ce prototype pèse 3,6 kg et capte des images de 100 × 100 pixels en noir et blanc grâce à un nouveau capteur CCD. L'enregistrement de la photo, sur le support d'une banque magnétique sur cassette prend 23 secondes.

 

 

Un peu d'histoire :

Cormeilles : 1300 ans d'histoire

Le village de Cormeilles-en-Parisis et né, il y a plus de 2000 ans. Comme beaucoup d'autres village de Gaule, ce village s'est constitué autour d'une villa dan la plaine, sur le site de la crêche, cette villa était une de ces fermes romaines qui parsemait la campagne autour de la Pax Romana, la pacification imposée aux turbulentes tribus gauloises comme les Parisii, deuxième partie du nom de la ville.

La première partie s'inspire de la couverture forestière qui entourait cette villa. La "corme" et un appellation ancienne du sorbier, arbre apprécié pour ses fruits comestibles.

La ville est nommée pour la première fois en 697, dans une charte du roi Mérovingien Childebert III, qui donne aux soeurs du monastère d'Argenteuil une forêt royale située à "Cormoletus", sur la rivière Seine, au pays PARISIS. En fait, Cormeilles existe depuis plusieurs siècle déjà : l'insécurité des invasions barbares avaient poussé les habitants de la villa à s'installer sur le flanc de la colline, dans le quartier du Martray. Le terrain du monastère de la rue du Fort correspondant assez précisément à ce premier village, qui avait son église, entouré d'un cimetière.

Pendant des siècles, l'histoire de Cormeilles et associée à celle de l'abbaye de Saint-Denis.

En 832, une charte du roi de France Louis Le Débonnaire confirme la donation de Cormeilles à l'abbé de Saint-Denis. Dans cette charte, le village s'appelle Cormeliae in Parisiaco.,

Vers 1125, l'abbé Suger, le plus grand abbé de Saint-Denis, conseiller du roi Louis VII, affranchit les cerfs attachés aux possessions de l'abbaye : les paysans de Cormeilles deviennent de hommes libres.

C'est lui aussi qui transfert le coeur du village vers une nouvelle église fortifiée, l'église Saint-Martin, dont il reste la crypte et une partie du choeur.

Grâce à l'abbé Suger, la construction de cette église bénéficie des nouvelles techniques employées pour construire l'abbatiale de Saint-Denis. La crypte est un témoignage très précoce de l'utilisation de la croisée d'ogive, qui permet de construire des voûtes plus hautes, des fenêtres plus grandes, et des murs moins épais que dans l'art roman.

Le Moyen-Age se termine par la guerre de Cent Ans. En 1359, le roi Charles V fait détruire le clocher fortifié qui servait de poste d'observation aux mouvements de l'armée royale. Les paysans, très malheureux durant cette période, se révoltent. Ce sera la Jacquerie. En naît en Beauvaisis, et gagne tout le Nord de l'Ile de France. Nous savons que le roi a pardonné deux  cormeillais révoltés... mais combien ont été pendus ?

Heureusement, la France va connaitre la Renaissance. En 1518, François 1er fait établir un "livre Terrier" des propriétés royales. C'est le premier cadastre de Cormeilles. Il nous permet de savoir qu'il y avait alors 250 constructions qui se développaient le long de ruelles en épi autour d'un axe principal, la Grande Rue du Moustier.

Le Moustier, c'est le monastère, celui de Saint-Denis.

Même s'il y a beaucoup de parcelles privés, le seigneur reste l'abbé de Saint-Denis. Le Grand Prévôt exerçait la justice en son nom, et était logé près de l'église Saint-Martin, dans l'actuel magasin d'antiquité. Le pilori, où étaient exposés les condamnés, était devant l'église, mais le gibet était rue Guy Patin.

 

Cormeilles-en-Parisis actuellement :

L'hôtel de ville, au centre, l'ancien bâtiment

L'hôtel de ville, au centre, l'ancien bâtiment

L'église Saint-MartinL'église Saint-Martin

L'église Saint-Martin

Le Monument aux Morts

Le Monument aux Morts

L'espace Daguerre aux Musées Réunis de Cormeilles-en-ParisisL'espace Daguerre aux Musées Réunis de Cormeilles-en-Parisis
Le Musée du Plâtre

Le Musée du Plâtre

 

Courriel : auxmuseesreunis@orange.fr

Aux Musées Réunis :

Maison du patrimoine cormeillais

31, rue Thibault Chabrand 95240 Cormeilles-en-Parisis

Tél. : 01 30 26 15 21 site lien :  http://www.ville-cormeilles95.fr/equipement/aux-musees-reunis

F : https://www.facebook.com/museeduplatre/

http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-le-musee-du-platre-et-du-patrimoine-cormeillais-cormeilles-en-parisis-118459099.html

 

Voir aussi autre article :  Le musée du Plâtre et du patrimoine cormeillais :

http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-le-musee-du-platre-et-du :-patrimoine-cormeillais-cormeilles-en-parisis-118459099.html

sources : Musées Réunis de Cormeilles-en-Parisis

Wikipédia sites; quelques images.

 

Bonne visite !

 

Partager cet article
Repost0
16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 07:42
Château de Costaérès sur son île, le phare de Ploumanac'h à droite sur la côte

Château de Costaérès sur son île, le phare de Ploumanac'h à droite sur la côte

La Côte de granit rose, en breton Aod ar vein ruz, littéralement « côte des pierres rouges ») est le nom d'une zone côtière de la Manche située dans le département des Côtes-d'Armor,  au nord de la Bretagne, dans la région historique du Trégor, près de Lannion. Elle tient son nom par le fait que le granite qui affleure possède une dominante brune tirant sur le rose.

La couleur rose du granite :

Cette roche tient sa couleur unique de la combinaison de trois minéraux distincts présents dans le granite : le mica, qui lui donne sa couleur noire, le feldspath qui lui donne sa couleur rose, et le quartz  avec sa teinte grise translucide caractéristique. Le feldspath est d'ordinaire blanc, si bien que les granites sont plutôt gris vus de loin généralement.

Cette couleur rose est plus précisément due soit à la présence d'impuretés d'hématite, oxyde de fer III de formule Fe2O3 dans le réseau cristallin du feldspath alcalin (microcline, anorthose) ) qui apparaît dans le réservoir mantellique , soit à un phénomène d'auto-métasomatisme, avec circulations de fluides riches en fer, en fin de cristallisation dans le réservoir magmatique.

La nuance de rose dépend du degré d'oxydation du feldspath.

 

Lien : oxyde de fer Fe2O3 https://fr.wikipedia.org/wiki/Oxyde_de_fer(III)

Lien : microcline https://fr.wikipedia.org/wiki/Microcline

 

 

Le chaos granitique et sa formation : comprendre ce phenomène

 

 

 

voir ce schéma

 

 

 

 

 

 

 

L'anse de Ploumanac'h et son oratoire sant-C'hireg

 

Cette particularité géologique s'étend sur 10 km au bord des côtes des communes de Perros-

Guirec, Trégastel, Pleumeur-Bodou et Trébeurden, d'est en ouest.

Elle forme un arc partant à l'est de Ploumanac'h, la Clarté (commune de Perros-Guirec, l'Île Renote, le Coz-Porz, la grève blanche (commune de Trégastel), jusqu'à l'Île Millau (commune de Trébeurden)  à l'ouest, traversant la partie non côtière de la commune de Pleumeur-Bodou.

Des carrières de granite rose sont encore en exploitation à la Clarté, ar Sklaerder en breton commune de Perros-Guirec.

Les côtes de granite rose dans le monde :

Il existe trois côtes de granite rose dans le monde, une en Bretagne, une en Corse et une en Chine, ce qui en fait donc une destination de vacances assez prisée. Les îles faisant face à la côte archipel des sept-Iles sont également peuplées d'espèces d'oiseaux rares et protégées ce qui fait du canton de Perros-Guirec un site vacancier ecotouristique de renommée nationale.

La Côte de granit rose en Bretagne : son chaos granitique
La Côte de granit rose en Bretagne : son chaos granitiqueLa Côte de granit rose en Bretagne : son chaos granitique
Le phare de Ploumanac'h et ses rochersLe phare de Ploumanac'h et ses rochersLe phare de Ploumanac'h et ses rochers

Le phare de Ploumanac'h et ses rochers

Le château de Costaérès

Le château de Costaérès

La Côte de granit rose en Bretagne : son chaos granitique
La chapelle du diable à Ploumanac'h et ses gargouilles

La chapelle du diable à Ploumanac'h et ses gargouilles

La Chapelle du Diable à Ploumanac'h

Non loin du magnifique phare de Ploumanac'h se trouve un bâtiment étonnant. A la place du clocher se place un animal faisant penser à un diable encadré par deux gargouilles. Il semblerait que ce bâtiment soit en fait un garage ayant abrité autrefois des bateaux.

 

La côte de granit rose
La côte de granit rose

La côte de granit rose

L'oratoire de saint-Guirec

L'oratoire de saint-Guirec

L'oratoire de Saint-Guirec :

L'oratoire est en forme d'arche soutenue par deux colonnes de grès rose. Le socle porte la mention Saint-Guirec, Pedet e (vit) domp qui signifie « Saint-Guirec, priez pour nous ». Un motif en forme de cornes de bélier est sculpté dans le fond de la niche. Des pierres de soubassement semblent provenir d'une stèle gauloise de l'âge de fer récemment identifiée.

La statue datant du XIVème siècle en bois, est déplacée en 1904 de l'oratoire vers la chapelle de  à proximité. Cette effigie, mutilée par la tradition et à la suite de son classement aux monuments historiques, est ainsi remplacée par la statue actuelle en granite, œuvre du sculpteur lannionnais Hernot. Néanmoins, les deux bras sont mutilés par un acte de vandalisme en 1934 et le visage a de nouveau été rendu méconnaissable.

La plus connue des légendes liée à l'oratoire veut que les jeunes filles célibataires piquent une aiguille sur le nez du saint. Si l'aiguille reste plantée, cela veut dire que le vœu de mariage sera exaucé avant la fin de l'année.

Une autre tradition fait baiser les pieds du saint aux jeunes enfants pour les faire marcher plus tôt.

La chapelle Saint-Guirec

La chapelle Saint-Guirec

La Côte de granit rose en Bretagne : son chaos granitique

Le Sant C'hireg est un côtre à tapecul, réplique d'un langoustier de Camaret  des années 1920.

Il a été construit en 1986 au chantier Gendron de Noirmoutiers pour son propriétaire actuel Denis Le Bras. Il effectue principalement la visite de la réserve naturelle des Sept-Iles au départ de Perros-Guirec ou de Trégastel.

Son immatriculation est PL 6488210, quartier maritime de Paimpol.

Il a le label BIP (Bateau d'intérêt patrimonial) de la Fondation du Patrimoine maritime et fluvial depuis 2012.

Caractéritiques :  Longueur : 23 mètres, L. de coque : 15 mètres, Maître-bau (largeur) : 4,63 mètres, Tirant d'eau : 2,55 mètres, Tirant d'air : 18 mètres, Tonnage : 19,56 tonneaux, Dé placement : 30 tonnes, Voilure : 220 m²  (5 voiles), moteur : Perkins 6 cylindres (180 ch)

 

 

Les végétaux de la région :

Le fleurs de la region des Côtes-d'ArmorLe fleurs de la region des Côtes-d'ArmorLe fleurs de la region des Côtes-d'Armor
Le fleurs de la region des Côtes-d'ArmorLe fleurs de la region des Côtes-d'ArmorLe fleurs de la region des Côtes-d'Armor
Le fleurs de la region des Côtes-d'ArmorLe fleurs de la region des Côtes-d'Armor

Le fleurs de la region des Côtes-d'Armor

Coucher de soleil sur l'Ile Renote
Coucher de soleil sur l'Ile Renote
Coucher de soleil sur l'Ile Renote
Coucher de soleil sur l'Ile Renote
Coucher de soleil sur l'Ile Renote
Coucher de soleil sur l'Ile Renote

Coucher de soleil sur l'Ile Renote

 

Le 24 juin 2015, Ploumanac'h devenait le « village préféré des Français »
 

Bonne visite !  Kénavo

Partager cet article
Repost0
26 avril 2017 3 26 /04 /avril /2017 11:56

 

 

****

 

Une balade ayant pour thème les réalisations ou les transformations de l'architecture à l'époque d'Henri IV : rues, places et édifices (Pau 13 décembre 1553 - Paris 14 mai 1610)

Sur les traces d'Henri IV à Paris

De Châtelet-les-Halles (1er arrondissement) à l’hôpital Saint Louis (11ème arrondisement)

Pour conquérir son royaume, Henri IV n’avait pu éviter les ruines. Lorsqu’il entre dans Paris le 22 mars 1594, il découvre une ville saccagée, insalubre, où l’eau faisait gravement défaut. Après la paix de Vervins, la construction prit un nouvel essor et la chronique souligne que sitôt qu’il fut maître de Paris, « on ne vit que maçons en besogne ». Le premier des Bourbons allait donner la pleine mesure de son ambition de roi bâtisseur. Secondé par le surintendant des Bâtiments Jean de Fourcy et le Grand Voyer de France Sully, Henri IV eut, le premier, la vision d’une ville au maillage régulier, aux rues bien ordonnancées, réconciliée avec un fleuve que les Parisiens ne pouvaient même plus voir tant les ponts étaient encombrés de maisons. Grand marcheur, le Béarnais transmit à sa « bonne ville » son goût de la promenade, offrant Paris en spectacle : places et façades à la beauté ornementale stupéfiante, mais également facilité de commercer au sein d’une ville où la mixité sociale serait de mise. Sous son règne, Paris entame sa première grande mue. Malherbe pourra écrire à Peiresc en octobre 1608, « si vous revenez à Paris d’ici à deux ans, vous ne le connoistrez plus ». Deux ans plus tard, le roi était assassiné mais son œuvre se poursuit. Pour autant, Paris restait une ville semi-rurale et encore moyenâgeuse.

Voici le circuit détaillé par étape : avec quelques références historiques et géographiques.

 

Paris au la fin du XVème et au XVIème siècle Sources Atlas de Paris, Evolution d'un paysage urbain. Danielle Chadych, Dominique Leborgne

Paris au la fin du XVème et au XVIème siècle Sources Atlas de Paris, Evolution d'un paysage urbain. Danielle Chadych, Dominique Leborgne

Châtelet-les-Halles : place Joachim du Bellay, la fontaine des Innocents.

La place Joachim du Belay a bien changé depuis plusieurs siècles.

 

Les halles et le cimetière des Saints-Innocents

Le circuit de début de la balade "Sur les traces d'Henri IV à Paris"

Le circuit de début de la balade "Sur les traces d'Henri IV à Paris"

 

L’assassinat d’Henri IV, 8, rue de la Ferronnerie, Paris 1er arrondissement.


C’est à la faveur d’une halte forcée devant l’actuel N° 8 rue de la Ferronnerie, large de quatre mètres à peine, encore rétrécie par les échoppes établies le long du mur de clôture du cimetière des Innocents, que François Ravaillac, suivant à pied le carrosse découvert du roi, saisit l’opportunité de frapper le huguenot converti. Au même endroit sera édifié, en 1669, l’un des premiers immeubles de rapport de Paris, long de 120 mètres. En 1786, furent percées en son milieu deux arcades permettant la communication entre la rue de la Ferronnerie et le marché aux légumes, installé sur l’emplacement de l’ancien cimetière des Innocents. Ce bâtiment n’a guère changé depuis le XVIIe siècle, sauf aux extrémités qui reçurent de nouvelles façades, lorsque disparurent les charniers du cimetière.

La fontaine de la Croix du Trahoir, l'église Saint-Germain-l'Auxerrois et une des façades de la Cour Carrée du LouvreLa fontaine de la Croix du Trahoir, l'église Saint-Germain-l'Auxerrois et une des façades de la Cour Carrée du LouvreLa fontaine de la Croix du Trahoir, l'église Saint-Germain-l'Auxerrois et une des façades de la Cour Carrée du Louvre

La fontaine de la Croix du Trahoir, l'église Saint-Germain-l'Auxerrois et une des façades de la Cour Carrée du Louvre

La fontaine de la Croix-du-Trahoir :
Angle de la rue Saint-Honoré et de la rue de l'Arbre Sec, Paris 1er arrondissement.


Quelques minutes avant d’être mortellement blessé, Henri IV passe, avec son carrosse découvert, devant la Croix-du-Trahoir, où une potence fut longtemps dressée, laissant son nom sinistre à la rue de « l’arbre sec ». Quant à la fontaine, elle fut commandée par François 1er.

Le Louvre en 1615. Plan de Mathieu Mérian. Détail du Louvre et des Tuileries.

Le Louvre en 1615. Plan de Mathieu Mérian. Détail du Louvre et des Tuileries.

A remarquer en haut et à droite : la galerie du bord de l'eau, achevée en 1610 sous Henri IV

Le Pont-Neuf :

Vue du Pont-Neuf depuis la passerelle des Arts

Vue du Pont-Neuf depuis la passerelle des Arts

Le pont Neuf ou le Pont Neuf,  Paris 1er arrondissement :
 

Débuté sous Henri III, le pont Neuf ou le Pont Neuf est achevé à la mi 1606, enjambant deux îlots qui avaient été réunis pour faciliter sa construction. Sous l’Ancien Régime et jusqu’à la Révolution, au centre d’un nouveau quartier à la mode, ce « pont-promenade », dégagé de maisons, est une véritable attraction. Le marché quotidien de fruits et légumes, les vendeurs de « brimborions »*, les libraires et les montreurs de singes font de ce passage un lieu incontournable où résonnent processions et tabarinades *. Fin XVIIIe, Jacques-Germain Soufflot installe des boutiques de pierres dans les demi-lunes pour pallier l’air misérable d’un pont déjà parasité par les baraques accrochées tout le long de ses parapets. Et quand une pile finit par éclater, d’immenses travaux doivent être menés pendant des années, à partir de 1885. Les moulins arrimés à chaque anse seront supprimés. Quant aux splendides 381 mascarons* de Germain Pilon, en ruine, ils seront remplacés par des copies. On peut admirer certains originaux au musée Carnavalet.

Le pont-Neuf était un pont où les charrettes pouvaient se croiser sans problème.

Enfin, le pont Neuf est, comme tous les parisiens le savent, le plus vieux pont de Paris

* Brimborions : babioles, objets sans valeurs,

* Tabarinades : farces grossières de troupes itinérantes.

* Mascarons du pont Neuf : têtes de divinités forestières ou champêtres de la mythologie antique.

 

Sur les traces d'Henri IV à Paris
Le pont Neuf ou le Pont Neuf, détails des mascarons, la statue d'Henri IVLe pont Neuf ou le Pont Neuf, détails des mascarons, la statue d'Henri IVLe pont Neuf ou le Pont Neuf, détails des mascarons, la statue d'Henri IV

Le pont Neuf ou le Pont Neuf, détails des mascarons, la statue d'Henri IV

La statue d’Henri IV Square du Vert Galant, Paris 1er arrondissement

 

La statue équestre d'Henri IV du pont Neuf et ses péripéties :

Embarquée à Livourne en 1613, la statue équestre commandée par Marie de Médicis à Jean de Bologne et achevée, à la mort de ce dernier, par son élève Pietro Tacca, arrive péniblement par la Seine après un naufrage devant les côtes de Sardaigne.
Inauguré en présence du petit Louis XIII, le 23 août 1614, « le colosse du grand roi Henry » n’est achevé qu’en 1618, lorsque quatre captifs sculptés par Bordoni sont disposés aux angles du socle édifié par Franqueville. Sur les bas-relief, des allégories idylliques du souverain le montrent donnant du pain aux habitants affamés. La statue est abattue en 1792 pour les révolutionnaires et François-Frédéric Lemot redonne vie au bronze en 1818, à la faveur de la légende dorée du bon roi Henri. Déjà, le 3 mai 1814, le cortège de Louis XVIII avait fait halte sur le Pont-Neuf, devant un plâtre de son ancêtre. Sur le socle, on pouvait lire : « Le retour de Louis fait revivre
»

 

La place Dauphine : Paris 1er arrondissement

La place Dauphine est la seconde place royale de Paris, construite après la place des Vosges au début du XVIIe siècle sous l’initiative d’Henri IV.

Lors de la construction du pont neuf, trois ilots de la Seine sont rattachés à l’île de la Cité en 1607 : l’île au passeurs aux vaches, l’île de la Gourdaine et l’île aux juifs.

Ce terrain agrandi du jardin du roi qui se situait derrière le Palais de la Cité est confié à Achille de Harlay, premier président du Parlement de Paris pour qu’il fasse édifier une place.

Elle est baptisée en l’honneur du Dauphin, le futur Louis XIII.

En forme de triangle isocèle ce nouvelle place épouse la forme de cette partie de l’île de la Cité. Un grande ouverture est prévue du côté du sommet de ce triangle pour donner sur l’arrivée dans l’île du pont neuf.

 

 

Les façades extérieures de la place Dauphine

Le pont Neuf allait bientôt créer un nouveau quartier. On confia à Achille de Harlay, président à mortier * du parlement de Paris, en récompense de ses loyaux services pendant la Ligue, les terrains de la pointe occidentale, à charge pour lui de construire une place conforme au plan imposé par le roi et le Grand Voyer Sully : un « promenoir » entouré de maisons « d’un même ordre », comprenant deux étages, dont les trumeaux* seraient décorés de tables de pierre se détachant sur la brique, et dont les arcades du rez-de-chaussée abriteraient les boutiques. Malgré un démarrage tardif, le succès est au rendez-vous : proche du Louvre, la place Dauphine devint une place de change et de bourse, attirant orfèvres, lunetiers et graveurs. En 1607, le roi fit percer sur la rive gauche une rue Dauphine, également en l’honneur du dauphin, né en 1601.

Les maisons, bien ordonnancées autour d’une rue large prolongeaient ainsi l’harmonie de la place.

* président à mortier : charge vénale de l'ancien régime concernant les magistrats des hautes juridictions (les parlementaires). Leur nom provient de leur bonnet à haute calotte.

* trumeau : espace compris entre deux portes ou entre deux fenêtres.

La place Dauphine sous l'époque d'Henri IV

"La place Dauphine constrvite dans la Ville de Paris durant le règne de Henri le Grand 4ème dv nom Roy de France et de Navarre"

L'Hôtel-Dieu, le plus ancien hôpital de Paris : parvis Notre-Dame.

L'Hôtel-Dieu a eut plusieurs implantation au centre de Paris.

L’Hôtel-Dieu de Paris est le plus ancien hôpital de la capitale. Fondé en 651 par l'évêque parisien saint-Landry, il fut le symbole de la charité et de l'hospitalité.

Modeste à l'origine, il est construit du VII au XVIIème siècle sur la rive gauche de l'île de la Cité, au sud du Parvis Notre-Dame.

Deux bâtiments étaient reliés par le pont au Double. Voir image.

 

Les constructions actuelles abritant l'hôpital datent du XIXe siècle.

 

 

 

Ne pas hésiter à entrer dans l'enceinte de l'hôpital et admirer les jardins magnifiques de l'Hôtel-Dieu !

 

L'entrée actuelle de l'Hôtel-Dieu Photographie ancienne Son ancien emplacement sur un dessinL'entrée actuelle de l'Hôtel-Dieu Photographie ancienne Son ancien emplacement sur un dessin
L'entrée actuelle de l'Hôtel-Dieu Photographie ancienne Son ancien emplacement sur un dessin

L'entrée actuelle de l'Hôtel-Dieu Photographie ancienne Son ancien emplacement sur un dessin

La suite du circuit : de l'Ile Saint-Louis au Marais

La suite du circuit : de l'Ile Saint-Louis au Marais

L'île Saint-Louis : à l'époque, elle est constituée de deux îles : l'Isle aux Vaches et l'Isle Notre-Dame. (il est déjà mentionné Isle aux lapins sur les écrits)

 

Le Marais :

Les hôtels historiques du Marais ne représentaient pas l’habitat parisien de l’époque. C’est l’empreinte d’un style naissant qui nous est donnée à voir en héritage par les plus grands architectes de l’époque

Le Pavillon du Roi et la place des Vosges, ancienne place RoyaleLe Pavillon du Roi et la place des Vosges, ancienne place Royale

Le Pavillon du Roi et la place des Vosges, ancienne place Royale

La Place des Vosges ancienne place royale :

Place des Vosges, le pavillon du roi, Paris IVème arrondissement.



Prévu, au départ, pour accueillir une manufacture destinée à faire concurrence aux soieries milanaises - projet qui fit long feu - la place fut transformée en 1605, en lotissement pour les plus hauts dignitaires de la noblesse d’épée ou de robe. Louis Métezeau et Jacques II Androuet du Cerceau, les deux architectes habituels d’Henri IV, en dessinèrent les pavillons composés de quatre arcades au rez-de-chaussée, de deux étages percés de quatre fenêtres chacun, d’un grand toit d’ardoise percé de mansardes et d'oeil-de-boeuf. Les façades blanche et rose, mêlées aux entablements et chaînages de pierre chapeautées d’ardoises bleutées constituent, indéniablement, l’originalité de cette architecture colorée, mais souvent différenciée. En effet, la polychromie de la place des Vosges révèle en réalité des constructions de moellon recouvert d’un enduit imitant la couleur de la brique. La brique est en revanche bien présente sur le pavillon du roi et, en face, sur celui de la reine, dont les arcades sont toutes deux plus élevées, afin de laisser passer les carrosses venant de la rue de Birague et, en face, de la rue de Béarn.

 

Après un tour de la place des Vosges, pensez à passer la porte du N°7, côté sud-est de la place. Une surprise vous attend :

L'Hôtel de Sully

  7-7bis, place des Vosges ou 62 rue Saint-Antoine Paris 4ème arrondissement

L'hôtel a été construit entre 1625 et 1630 par l'architecte Jean Androuet du Cerceau

De 1819 à 1838, l'Hôtel de Sully était le campus des étudiants de l'École Spéciale de Commerce et d'Industrie (aujourd’hui renommée ESCP Europe).

De 1994 à 2010, l'Hôtel de Sully accueille des expositions de photographie pour le compte de la Mission du patrimoine photographique du ministère de la Culture et de la Communication  (1994-2000) devenue association Patrimoine photographique (2000-2004) et fusionnée avec la Galerie nationale du Jeu de Paume et le Centre national de la Photographie (2004-2010)

 

L'hôtel de Sully, ses façades et son jardinL'hôtel de Sully, ses façades et son jardin

L'hôtel de Sully, ses façades et son jardin

 

Le musée Carnavalet et sa cour Henri IV : 23, rue de Sévigné, Paris 3ème arrondissement

Construit par Pierre Lescot dans un style Renaissance, et décoré par le sculpteur Jean Goujon, l’Hôtel Carnavalet abrite une perle dans sa cour d’honneur : le haut-relief équestre en bronze d’Henri IV, datant de 1834, qui remplaça le bas-relief en plâtre qui ornait le tympan de la porte centrale de l’Hôtel de Ville depuis 1815 et le retour des Bourbons. Vestige de l’incendie de 1871, l’effigie porte les stigmates de sa tentative de destruction : impacts de balles et traces de leviers en fer utilisés par les Communards pour tenter d’arracher la statue de son support.

Les traces de violence n’ont pas altéré le visage majestueux du souverain sculpté par Henri Lemaire, qu’il coiffa des lauriers de la victoire.

 

 

 

 

Cour intérieur de l'Hôtel Donon actuellement musée Cognacq-Jay, 8 rue Elzévir.

Construit en 1575 par Médéric de Donon, contrôleur des Bâtiments du roi.

 

 

Façades de la cour d'honneur de l'Hôtel de Lamoignon, 24, rue Pavée, Paris IVème arrondissement.

En 1584, Diane de France, duchesse d'Angoulème, fait construire la résidence d'Angoulème, dont la cour d'honneur, aujourd'hui classée. Elle dévoile "l'ordre colossal" de l'architecture de l'époque.

 

 

 

 

 

Le projet de la Place de France :  angle rues de Poitou et Debeyme, Paris 3ème arrondissement. Non réalisé.

Dès 1603, Henri IV avait désiré mettre en chantier une autre place à l’extrémité du quartier du Marais sur les coutures (cultures) du Temple. Sully commanda aux ingénieurs Alleaume et Chastillon les plans d’un quartier qui allait converger vers la Place de France. Il s’agissait d’un demi-cercle dont le diamètre, tracé sur l’emplacement des remparts, était formé par des bâtiments destinés à servir de halles, de marchés et de cité administrative. La place devait être entourée d’une rue semi-circulaire, point de départ de huit rues rayonnantes portant le nom de provinces de France. En 1610, trois rues étaient déjà alignées : les rues de Normandie, de Bretagne et de Poitou, ainsi que deux transversales, nos rues Charlot et de Saintonge. Quant à la transversale en hémicycle, il s’agit de notre actuelle rue Debelleyme qui évoque le mieux le projet interrompu par la mort du roi. Sous Louis XIII, le projet permit néanmoins d’assainir ce quartier encore marécageux et de le doter d’hôtels remarquables, notamment rue Pastourelle et rue Charlot..

Henri IV à qui l'on doit la création de la place des Vosges, à l'époque place royale, fut le premier grand urbaniste de Paris. En effet, soixante-huit rues nouvelles furent ouvertes sous son règne.

En 1610, il envisagea de doter la capitale d'un ensemble monumental : la place de France. Celle-ci avait été dessinée par les ingénieurs Aleaume et Chastillon, sous l'autorité de Sully.

 

Le quartier des Tournelles la Bastille et l'enceinte Charles Charles V avant la conctruction de la place royale

Le quartier des Tournelles la Bastille et l'enceinte Charles Charles V avant la conctruction de la place royale

Rien à voir avec l'époque d'Henri IV, mais un hommage aux victimes du Bataclan, sur le circuit, avant de rejoindre le canal Saint-Martin souterrain, puis aérien..

 

 

Le Bataclan et la plaque en mémoire des victimes assassinées le 13 novembre 2015Le Bataclan et la plaque en mémoire des victimes assassinées le 13 novembre 2015Le Bataclan et la plaque en mémoire des victimes assassinées le 13 novembre 2015

Le Bataclan et la plaque en mémoire des victimes assassinées le 13 novembre 2015

L'attentat terroriste du Bataclan : le 13 novembre 2015, le bilan total des victimes des attentats de cette journée, ainsi que de la nuit du 14 s'établit à 130 morts et 413 blessés hospitalisés dont 90 morts dans l'enceinte du Bataclan.

Un pensée aux victimes de ces attentats et de leurs familles.

 

 

Le circuit sur ou le long du canal Saint-Martin (1822-1825) :

Le canal Saint-Martin, une étape obligée entre le Marais et l'hôpital Saint-Louis, Paris10ème arrondissementLe canal Saint-Martin, une étape obligée entre le Marais et l'hôpital Saint-Louis, Paris10ème arrondissementLe canal Saint-Martin, une étape obligée entre le Marais et l'hôpital Saint-Louis, Paris10ème arrondissement

Le canal Saint-Martin, une étape obligée entre le Marais et l'hôpital Saint-Louis, Paris10ème arrondissement

L'Hôpital Saint-Louis et sa chapelle :

Hôpital St Louis, place du Dr Alfred Fournier, Paris 11ème arrondissement.

Par un édit du 19 mai 1607, après une épidémie de peste qui rappela celle de 1562 qui avait fait près de 70 000 morts à Paris, fut décidée la construction « hors la ville » de l’hôpital Saint Louis, bâti sur les plans de l’ingénieur Claude Chastillon et achevé par Claude Vellefaux en 1611. L’hôpital s’inspire des maisons fortes dans son organisation, mais rappelle celle de la place des Vosges dans son architecture « aux trois crayons », pierres, briques et ardoises. Autour d’un quadrilatère central orné de pavillons aux angles, une double enceinte de murailles et de cours. Sur l’esplanade occidentale, on trouve la chapelle qui semble tourner le dos au centre. Henri IV, qui en posa la première pierre en juillet 1607, avait en effet souhaité qu’elle fût dévolue aux paroissiens des campagnes environnantes. Préservée de la Révolution, la tribune en pierre porte encore les splendides monogrammes du roi et de Marie de Médicis.

 

 

L'hôpital Saint-Louis, son ancienne entrée sa cour intérieureL'hôpital Saint-Louis, son ancienne entrée sa cour intérieure

L'hôpital Saint-Louis, son ancienne entrée sa cour intérieure

L'Hôpital Saint-Louis gravure La chapelle se situe à gauche

L'Hôpital Saint-Louis gravure La chapelle se situe à gauche

La châpelle Saint-Louis

La châpelle Saint-Louis

Henri IV posa la première pierre de la chapelle Saint-Louis en juillet 1607

Paris Médian en 1615 :

Paris Médian en 1615 :

1 - Le palais des Tuileries, 1564 à 1567, construit par Catherine de Médicis, épouse d'Henri III,

2 - L'ancienne forteresse du Louvre, sur l'enceinte Philippe-Auguste,

3 - L'enceinte de Charles V (fin du XIVème siècle),

4 - La Bastille de Charles V (fin du XIVème siècle)

5 - La tour du Temple (XIIIème siècle),

6 - La grande galerie du bord de l'eau, construit sous le règne d'Henri IV)

7 - L'hôpital des Quinze-Vingts, construit pour les aveugles par Saint-Louis au retour de la croisade (XIIIème siècle), depuis réimplanté près de la Bastille,

8 - Le Pont-Neuf et la statue d'Henri IV, face la la place Dauphine,

9 - La place Royale, aujourd'hui place des Vosges, construite sous le règne d'Henri IV,

10 - L'Hôtel de Ville, construit par François Miron,sous le règne d'Henri IV,

12 - L'îlot des lapins, sur le point d'être loti sous le nom d'île Saint-Louis,

13 - L'église Saint-Geneviève (XIIème siècle), située dans l'enceinte de Philippe-Auguste, au coeur du Quartier lapin,

14 - L'abbaye de Saint-Germain-des-Près,

15 - Le donjon de Vincennes, construit par Charles V (XIVème siècle).

 

Les caractéristiques du circuit long :

 

Le circuit court, de Châtelet-Les Halles-Place des Vosges, sans la chapelle Saint-Louis présente les caractéristiques suivantes : 6,692 kilomètres après 35 mètres de dénivelées (presque rien) Altitude mini : 35 mètres, altitude maxi. : 50 mètres.

Bonne visite !

Sources  bibliographiques :

Un nouveau regard sur le patrimoine parisien "Les balades du patrimoine" Fiche 33 "Henri IV (13 décembre 1553 - 14 mai 1610); Sites Wikipédia des différents édifices parcourus; Atlas de Paris, "évolution d'un paysage urbain". Danielle Chadych et Dominique Leborgne; "Paris à travers les âges", Hoffbauer, texte de Pascal Payen Appenzeller, photographies de Cornelis Van Voorthuizen.

Merci à tous ces historiens de leurs précieux écrits.

Partager cet article
Repost0
24 avril 2017 1 24 /04 /avril /2017 17:16

 

Les artistes et artisans d'art de Houilles et de Carrières-sur-Seine ouvraient leurs portes

les 21, 22 et 23 avril 2017.

Voici 2 visites réalisées ce 22 avril dans les ateliers des artistes suivant :

Bertille Hurard, artiste verrier dont l'atelier est situé au centre de la ville de Houilles.

 

Bertille Hurard : Atelier-galerie, 1, rue de l'église, 78800 Houilles.

Site : http://www.bertille-hurard.com

Messagerie : bertille.hurard@free.fr

Tél. 06 86 7 36 51

Une visite de 2 atetiers d'artistes à Houilles
Bertille au travail durant la journée porte ouverte

Bertille au travail durant la journée porte ouverte

Une visite de 2 atetiers d'artistes à Houilles
Les techniques et les explications de l'artiste
Les techniques et les explications de l'artiste
Les techniques et les explications de l'artiste
Les techniques et les explications de l'artiste
Les techniques et les explications de l'artiste
Les techniques et les explications de l'artiste
Les techniques et les explications de l'artiste
Les techniques et les explications de l'artiste

Les techniques et les explications de l'artiste

L'invité de Bertlle : Matthieu Lamoure

Matthieu Lamoure était invité par Bertille Hurard à l'occasion des journées portes ouvertes des artistes et artisans d'art de Houilles et de Carrières-sur-Seine.

Il présentait pour la première fois ses travaux au public.

"Ces travaux, je les ai regroupés sous le nom de Paysages Urbains.

Sous ce thème, je tente à travers différents médiums d'interroger le rapport entre la ville et l'humain, ville tentaculaire, ville déshumanisée, ville "générique" où finalement la figure humaine est absente. Cette absence de la figure humaine, outre le fait qu'elle serve le propos d'une ville-monstre, permet au spectateur de se projeter directement dans l'image et d'y reconstituer sa propre vision, sa propre histoire.

Pour composer ces réalisations, j'arpente les frontières de la métropole parisienne : auto-routes, villes nouvelles en construction, friche, territoires à l'évolution quasi organique se modifiant sans cesse.

Ces travaux sont dont donc des tentatives de représentation des perceptions qui m'ont été induites par l'atmosphère de ces zones."

 

Une visite de 2 atetiers d'artistes à Houilles
Une visite de 2 atetiers d'artistes à Houilles

Les travaux de l'artiste sont visibles à deux pas de l'atelier de Bertille.

La boutique "Storia Di Momento" a commandé à Matthieu cette oeuvre de décoration.

Boutique de spécialités italiennes " Storia Di Momento" à Houilles et le travail praphique de

Boutique de spécialités italiennes " Storia Di Momento" à Houilles et le travail praphique de

Boutique Storia Di Momento :

5/7, rue de l'église, 78800 Houilles Tél. : 01 80 35 11 51

Courriel  : storiadimomento@gmail.com

f storia Di Momento  storia-di-momento

 

Une deuxième visite :

L'atelier d'Agnès Pinhas-Massin, Artisan porcelaine-faïence, peintre

37, rue Pierre Lamandé, 78800 Houilles.

Une visite de 2 atetiers d'artistes à Houilles
Les oeuvres de l'artiste Agnès Pinhas-Massin dans son atelier - galerieLes oeuvres de l'artiste Agnès Pinhas-Massin dans son atelier - galerie
Les oeuvres de l'artiste Agnès Pinhas-Massin dans son atelier - galerieLes oeuvres de l'artiste Agnès Pinhas-Massin dans son atelier - galerie

Les oeuvres de l'artiste Agnès Pinhas-Massin dans son atelier - galerie

Site de l'artiste : http://agnespinhas.com

Tél. : 07 6 10 54 38

 

A bientôt pour les prochaines portes ouvertes des artistes de la région !

Partager cet article
Repost0
21 avril 2017 5 21 /04 /avril /2017 19:02

 

Une visite de l'exposition actuelle à la Graineterie de Houilles, vendredi 21 avril 2017 :

Une exposition personnelle de Florian Viel

Une exposition visitée à la Graineterie de Houilles "NO Lifeguard on Duty"

L'artiste : Florian Viel.

Né en 1990, il vit et travaille à Paris.
Après avoir réalisé un échange étudiant à CalArts (Los Angeles) et rédigé un mémoire sur l'émergence des plantes dans l'art contemporain, il sort diplômé en 2014 de l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux-arts de Paris. Depuis, il a participé à plusieurs expositions collectives comme Jeune création (2012), L'Archipel au CRAC à Sète (2014), Chers objets au Réfectoire des Cordeliers et à Immanence à Paris ou encore Le soleil se lève et se couche sans obstacle à la Chapelle du Quartier Haut à Sète en 2015, la Biennale de la jeune création à La Graineterie, centre d'art de la Ville de Houilles et le 61e salon de Montrouge en 2016. Il fut l'invité de plusieurs résidences d'artistes et lauréat des prix du dessin Diamond en 2011, Rose Taupin - Dora Bianka et MAIF pour la Sculpture au Palais de Tokyo à Paris en 2015. Florian Viel s'est engagé dans divers projets auprès de The Tropicool Company, comme par exemple à l'occasion d'un partenariat avec le CNEAI à Chatou. Il a obtenu à l'automne 2016 la Bourse des Amis des Beaux-Arts de Paris pour son projet d'exposition No Lifeguard on Duty à La Graineterie, centre d'art de la Ville de Houilles où il a mené une résidence de création de plusieurs mois en 2017.

La Galerie

La Galerie

La Verrière

La Verrière

La Verrière : "Jardin d'hiver", 2017

Bois, métal, hamacs, livres, adhésifs imprimés, création sonore en boucle, palmier (Areca litescens et Kentia forsteriana), bananiers (Musa ensette ventricosum), fougère (Asplenium nidum), ficus (Ficus Elastica Tricolor) et Dracaena draco, dimensions variables.

Co-production : La Graineterie. partenariat avec les services municipaux des espaces verts et bâtiment.

La Verrière et sa coloration

La Verrière et sa coloration

La Cave

La Cave

La Cave : " Bureau des Fantasmes : Unité des Voyages", 2017

Métal, bois, peinture, bassin, sable, impression sur vinyle, vidéo

Les Ecuries "Sans titre", 2017, "Arôme Articiciels (Goût Tropical)", 2016, "Cabinets des souvenirs approximatifs", 2017.

Les Ecuries "Sans titre", 2017, "Arôme Articiciels (Goût Tropical)", 2016, "Cabinets des souvenirs approximatifs", 2017.

Une exposition visitée à la Graineterie de Houilles "NO Lifeguard on Duty"
Le Grenier

Le Grenier

14. Thaumastrope, 2017 Néon, 110 x 88 cm

15. Heliconas, 2017 Trois néons, 125 x 58 cm, 90 x 48 cm, 70 x 36 cm Co-production La Graineterie

16. Liane en kit, 2016 Résine, peinture, dimension variables

17. Failed Equilibrium, 2017 Béton, aquarium, socle bois, bulleur, 140 x 60 x 30 cm

18. Baywatch, 2017 Néon, 60 x 60 cm

Le jeune plasticien est "l'artiste en ville" de la saison 2016-2017. Dans le cadre d'une résidence de création, il est invité à réaliser une exposition personnelle et un catalogue monographique.

La résidence  Un artiste en ville :

Durant plusieurs mois, Florian Viel est accompagné dans son processus de création et dans la réalisation de sa première exposition personnelle intitulée No Lifeguard on Duty .
Une fois l’exposition installée, il partira à la rencontre des publics et mènera deux projets sur-mesure. Un workshop avec la classe de CM2 de Mme Fournier (école Guesde) mettra au centre le travail du décor, la question des stéréotypes et des idéaux. Par ailleurs, Matière à danser , permettra une collaboration avec les élèves en danse contemporaine du Conservatoire municipal -menés par Marion Grégori - qui investiront l’exposition aux sons des percussions de Nicolas Le Roy samedi 13 mai. 

Matière à danser, samedi 13 mai 2017, à 10h30 et à 14h (gratuit sur réservation) :  Réservez vos places en ligne

Lien : http://lagraineterie.ville-houilles.fr/Exposition-Biennale/Residence-Arts-plastiques/Florian-Viel-laureat-de-la-11e-Biennale-de-la-jeune-creation

Le travail de l'artiste en images : http://lagraineterie.ville-houilles.fr/Exposition-Biennale/Residence-Arts-plastiques/Le-travail-de-Florian-Viel-en-images

La Graineterie : Pôle culturel municipal

27, rue Gabriel Péri 78800 Houilles

Tél. : 01 39 15 92 10

Bonne visite !

 

Voir les autres articles des expositions artistiques de la Graineterie :

Le 45ème Salon de Houilles : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/12/45eme-salon-de-houilles-a-la-graineterie.html

Microscopie du Banc : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/10/microcopie-du-banc-exposition-a-la-graineterie-de-houilles.html

"Faire Surface" : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2015/10/exposition-faire-surface-a-la-graineterie-de-houilles.html

"Jardin d'Hiver" : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-jardins-d-hiver-a-la-graineterie-de-houilles-125550289.html

 

 

Partager cet article
Repost0
11 avril 2017 2 11 /04 /avril /2017 08:42

 

Le 59ème Salon des Beaux-Arts de Cormeilles-en-Parisis  a eu lieu du :

1er au 17 avril 2017

Salle des Fêtes de Cormeilles,

rue Emy-lès-Prés (au niveau du N° 42)

 

 

Le 59ème Salon de Cormeilles-en-Parisis, le jour du vernissage. Cliquez sur les images afin de les ouvrir.Le 59ème Salon de Cormeilles-en-Parisis, le jour du vernissage. Cliquez sur les images afin de les ouvrir.

Le 59ème Salon de Cormeilles-en-Parisis, le jour du vernissage. Cliquez sur les images afin de les ouvrir.

Le vernissage du Salon : 1er avrl 2017.le discours de Roland avec Daniel, Commissaire et les invités de l'exposition

Le vernissage du Salon : 1er avrl 2017.le discours de Roland avec Daniel, Commissaire et les invités de l'exposition

Quelques images du 59ème Salon, avant et après son vernissage du 1er avril 2017
Quelques images du 59ème Salon, avant et après son vernissage du 1er avril 2017
Quelques images du 59ème Salon, avant et après son vernissage du 1er avril 2017
Quelques images du 59ème Salon, avant et après son vernissage du 1er avril 2017
Quelques images du 59ème Salon, avant et après son vernissage du 1er avril 2017
Quelques images du 59ème Salon, avant et après son vernissage du 1er avril 2017
Quelques images du 59ème Salon, avant et après son vernissage du 1er avril 2017
Quelques images du 59ème Salon, avant et après son vernissage du 1er avril 2017
Quelques images du 59ème Salon, avant et après son vernissage du 1er avril 2017
Quelques images du 59ème Salon, avant et après son vernissage du 1er avril 2017

Quelques images du 59ème Salon, avant et après son vernissage du 1er avril 2017

Les Invités d'Honneur du 59ème Salon des Beaux-Arts de Cormeilles : Liliane Caumont et Pascal Niau

Les Invités d'Honneur du 59ème Salon des Beaux-Arts de Cormeilles : Liliane Caumont et Pascal Niau

 

Les Invités d'Honneurs du 59ème Salon :

Liliane Caumont : "La passion de modeler des formes harmonieuses s'est révélée en moi, il y a plus de trente ans. Depuis, elle illumine ma vie".

Son parcours créatif est immense et il faudrait de nombreuses pages pour énunmérer ses récompenses et ses innombrables expositions dans le monde entier.

Pascal Niau : Coloriste,  expressionniste, Pascal Niau s'inscrit dans une peinture dite gourmande. son style, très particulier, surtout nouveau, attire l'attention de nombreux Présidents de Salons d'Art depuis 1990, année de la première présentation officielle de ses oeuvres dans sa ville de Margency. Près de 50 années d'une véritable passion.

Une passion culinaire qui mène à l'art : entré chez Dalloyaux en 1970 en tant que jeune chef, son talent de pâtissier confiseur est vite remarqué. Il y restera près de 37 ans. Meilleur ouvrier de France "Pâtissier Confiseur" en 1979, il devient Membre de l'Académie Culinaire de France en 1984. Nanti de ses titres, son activité devient internationale. Pascal se déplace au Japon, en Corée du Sud, à Hong-Kong et au Moyen-Orient. En compagnie de son épouse Anne-Marie, il effectue également de nombreux voyages privés aux Etats-Unis, en Amérique centrale, au Canada, aux Caraïbes, au Moyen-Orient, dans le Sud-Est Asiatique. En Europe, en Méditerranée et en Egypte aussi.

Les oeuvres de Pascal Les oeuvres de Pascal Les oeuvres de Pascal
Les oeuvres de Pascal

Les oeuvres de Pascal

Les oeuvres de LilianeLes oeuvres de LilianeLes oeuvres de Liliane
Les oeuvres de LilianeLes oeuvres de Liliane

Les oeuvres de Liliane

Quelques oeuvres de Liliane (détails de ses sculptures)Quelques oeuvres de Liliane (détails de ses sculptures)Quelques oeuvres de Liliane (détails de ses sculptures)

Quelques oeuvres de Liliane (détails de ses sculptures)

Les oeuvres de Liliane présentées au 59ème Salon, montage photographique

Les oeuvres de Liliane présentées au 59ème Salon, montage photographique

Les oeuvres de Pascal : son oeuvre maitresse "La République" et ses détails, "Notre-Dame" et "Le port de New York"
Les oeuvres de Pascal : son oeuvre maitresse "La République" et ses détails, "Notre-Dame" et "Le port de New York"
Les oeuvres de Pascal : son oeuvre maitresse "La République" et ses détails, "Notre-Dame" et "Le port de New York"
Les oeuvres de Pascal : son oeuvre maitresse "La République" et ses détails, "Notre-Dame" et "Le port de New York"
Les oeuvres de Pascal : son oeuvre maitresse "La République" et ses détails, "Notre-Dame" et "Le port de New York"
Les oeuvres de Pascal : son oeuvre maitresse "La République" et ses détails, "Notre-Dame" et "Le port de New York"
Les oeuvres de Pascal : son oeuvre maitresse "La République" et ses détails, "Notre-Dame" et "Le port de New York"
Les oeuvres de Pascal : son oeuvre maitresse "La République" et ses détails, "Notre-Dame" et "Le port de New York"
Les oeuvres de Pascal : son oeuvre maitresse "La République" et ses détails, "Notre-Dame" et "Le port de New York"

Les oeuvres de Pascal : son oeuvre maitresse "La République" et ses détails, "Notre-Dame" et "Le port de New York"

Notre invité valdoisien : Pierre Bricet

Pierre Bricet est membre de la société Française d'aquarelle, S.F.A.

Il est Président Fondateur du Salon des Arts de la Ville d'Andilly où l'artiste réside actuellement, ainsi que du Salon Art et Vins de 2004 à 2015 et animateur des sections "Aquarelle" du Cercle Culturel de Margency, des Associations Prisme et Nuances à L'Isle-Adam et également Couleurs d'Aquarelle à Andilly.

En 2010, Pierre Bricet devient Sociétaire au Comité de Salon des Beaux-Arts de Cormeilles-en-Parisis.

Médaille d'Or section Aquarelle au Salon d'Automne de Montmorency, au Salon de la Vallée de Montmorency en 1992 et 1998, Plessy-Bouchard, Margency ,Cormeilles-en-Parisis, L'Isle-Adam, Gisors, La Frette-sur-Seine, Pontoise.

Plusieurs des oeuvres de Pierre Bricet figurent en mairie d'Andilly, dans des collections privés en France et aux Pays-Bas.

Contact Pierre Bricet : pbricet@aol.com

Site : http://www.bricet.fr

Société Française d'Aquarelle et Pierre Bricet : http://www.sfaquarelle.fr/?q=bricet

Notre invité Valdoisien : Pierre Bricet et ses oeuvres
Notre invité Valdoisien : Pierre Bricet et ses oeuvres

Notre invité Valdoisien : Pierre Bricet et ses oeuvres

L'artiste : ancien architecte dans un cabinet parisien. Pierre s'est toujours passionné par l'aquarelle. Il s'est rendu compte très tôt de la difficulté de cette technique pour un débutant.

Il est devenu un expert de cette technique !

"Actuellement, je continue d'explorer les possibilités de l'aquarelle qui sont immenses; je me fixe de m'exprimer par un dessin fidèle, un graphisme épuré en utilisant des couleurs réduites en nombre."

Pierre Bricet expose une vingtaine de peintures à l'aquarelle, avec comme sujet de prédilection les paysages naturels et urbains. Marcel Lécluse, récompensé par la prestigieuse médaille de vermeil de l'académie "Arts-Sciences-Lettres", dévoilera ses tableaux poétiques.

 

 

Notre invité du Comité de Peintres :

Marcel Lécluse :

Marcel Lécluse, récompensé par la prestigieuse médaille de vermeil de l'académie "Arts-Sciences-Lettres", dévoile ses tableaux poétiques.

"La recherche de l'élégance est toujours prégnante et donne aux tableaux de Marcel Lécluse une poésie intense et captivante".

Cet artiste a participé aux expositions de plus de trente communes situées en Val-de-Marne, en Seine-Saint-Denis, dans les Yvelines, dans l'Oise, dans l'Essonne, en Val d'Oise, en Seine et Marne et dans l'Indre.

Marcel Lécluse a été Invité d'Honneur au Plessis-Trévise en 2009, aux Art d'Alfortville en 2010, à Roissy-en-France en 2014, à Nesles-la-Vallée et à Bondy en 2015 à Butry-sur-Oise en 2016.

Site Marcel Lécluse : http://www.lecluseaquarelle.com/lecluseaquarelle/Accueil.html

Contact : http://marcel@lecluseaquarelle.com

Les aquarelles de Marcel : http://www.lecluseaquarelle.com/lecluseaquarelle/aquarelles.html

Marcel Lécluse devant une de ses aquarelles durant le salon

Marcel Lécluse devant une de ses aquarelles durant le salon

Notre invité du Comité : Marcel Lécluse et ses aquarelles. Des horizons variés et multiples.Notre invité du Comité : Marcel Lécluse et ses aquarelles. Des horizons variés et multiples.Notre invité du Comité : Marcel Lécluse et ses aquarelles. Des horizons variés et multiples.

Notre invité du Comité : Marcel Lécluse et ses aquarelles. Des horizons variés et multiples.

Quelques oeuvres des artistes exposants :

Quelques artistes et leurs oeuvres. Encore beaucoup d'ajout en cours...
Quelques artistes et leurs oeuvres. Encore beaucoup d'ajout en cours...
Quelques artistes et leurs oeuvres. Encore beaucoup d'ajout en cours...
Quelques artistes et leurs oeuvres. Encore beaucoup d'ajout en cours...
Quelques artistes et leurs oeuvres. Encore beaucoup d'ajout en cours...
Quelques artistes et leurs oeuvres. Encore beaucoup d'ajout en cours...
Quelques artistes et leurs oeuvres. Encore beaucoup d'ajout en cours...
Quelques artistes et leurs oeuvres. Encore beaucoup d'ajout en cours...
Quelques artistes et leurs oeuvres. Encore beaucoup d'ajout en cours...
Quelques artistes et leurs oeuvres. Encore beaucoup d'ajout en cours...
Quelques artistes et leurs oeuvres. Encore beaucoup d'ajout en cours...
Quelques artistes et leurs oeuvres. Encore beaucoup d'ajout en cours...
Quelques artistes et leurs oeuvres. Encore beaucoup d'ajout en cours...
Quelques artistes et leurs oeuvres. Encore beaucoup d'ajout en cours...
Quelques artistes et leurs oeuvres. Encore beaucoup d'ajout en cours...
Quelques artistes et leurs oeuvres. Encore beaucoup d'ajout en cours...
Quelques artistes et leurs oeuvres. Encore beaucoup d'ajout en cours...
Quelques artistes et leurs oeuvres. Encore beaucoup d'ajout en cours...
Quelques artistes et leurs oeuvres. Encore beaucoup d'ajout en cours...
Quelques artistes et leurs oeuvres. Encore beaucoup d'ajout en cours...
Quelques artistes et leurs oeuvres. Encore beaucoup d'ajout en cours...
Quelques artistes et leurs oeuvres. Encore beaucoup d'ajout en cours...
Quelques artistes et leurs oeuvres. Encore beaucoup d'ajout en cours...
Quelques artistes et leurs oeuvres. Encore beaucoup d'ajout en cours...
Quelques artistes et leurs oeuvres. Encore beaucoup d'ajout en cours...
Quelques artistes et leurs oeuvres. Encore beaucoup d'ajout en cours...
Quelques artistes et leurs oeuvres. Encore beaucoup d'ajout en cours...
Quelques artistes et leurs oeuvres. Encore beaucoup d'ajout en cours...
Quelques artistes et leurs oeuvres. Encore beaucoup d'ajout en cours...
Quelques artistes et leurs oeuvres. Encore beaucoup d'ajout en cours...
Quelques artistes et leurs oeuvres. Encore beaucoup d'ajout en cours...
Quelques artistes et leurs oeuvres. Encore beaucoup d'ajout en cours...
Quelques artistes et leurs oeuvres. Encore beaucoup d'ajout en cours...
Quelques artistes et leurs oeuvres. Encore beaucoup d'ajout en cours...
Quelques artistes et leurs oeuvres. Encore beaucoup d'ajout en cours...
Quelques artistes et leurs oeuvres. Encore beaucoup d'ajout en cours...
Quelques artistes et leurs oeuvres. Encore beaucoup d'ajout en cours...
Quelques artistes et leurs oeuvres. Encore beaucoup d'ajout en cours...
Quelques artistes et leurs oeuvres. Encore beaucoup d'ajout en cours...
Quelques artistes et leurs oeuvres. Encore beaucoup d'ajout en cours...

Quelques artistes et leurs oeuvres. Encore beaucoup d'ajout en cours...

Les oeuvres des sculpteurs Suzy Defarges (pierre) et Dominique Emmanuel (Terre et métal)

Les oeuvres des sculpteurs Suzy Defarges (pierre) et Dominique Emmanuel (Terre et métal)

Les oeuvres d'Ani, sculptures : "L'homme et l'enfant", bronze, fonderie Fusion

Les oeuvres d'Ani, sculptures : "L'homme et l'enfant", bronze, fonderie Fusion

Le groupe d'amis de l'art culinaire de Pascal

Le groupe d'amis de l'art culinaire de Pascal

Les amis et ex-collègues de Pascal 15 avril 2017 : Christiane, Pascal, Nadine et Marina

Les amis et ex-collègues de Pascal 15 avril 2017 : Christiane, Pascal, Nadine et Marina

Pascal et ses amis :

Pascal et ses amis :

Notre salon et ses premières oeuvres, à gauche de l'entrée de l'exposition

Notre salon et ses premières oeuvres, à gauche de l'entrée de l'exposition

Liliane Caumont et Guy Warin devant son oeuvre : "110 m Haie" Résine patinée.

Liliane Caumont et Guy Warin devant son oeuvre : "110 m Haie" Résine patinée.

Le sculpteur Guy Warin devant ses oeuvres "110 m Haie" résine patinée et "Le Nil" marbre.

Le sculpteur Guy Warin devant ses oeuvres "110 m Haie" résine patinée et "Le Nil" marbre.

Quelques médaillés du Salon :

La mise à jour sera faite chaque jour, en fonction de mon temps disponible et des images enregistrées au fur et à mesure.

François Blin devant son oeuvre : Médaille d'Or section PeintureFrançois Blin devant son oeuvre : Médaille d'Or section Peinture

François Blin devant son oeuvre : Médaille d'Or section Peinture

Jocelyne Goron et ses sculptures : Médaille d'Argent section sculpture

Jocelyne Goron et ses sculptures : Médaille d'Argent section sculpture

Alain Lecuyer, Médaille d'Argent section sculpture et une de ses oeuvres

Alain Lecuyer, Médaille d'Argent section sculpture et une de ses oeuvres

Suzie Benaissa et ses sculptures "vitrail-plomb" Médaille d'Or Section arts appliqués

Suzie Benaissa et ses sculptures "vitrail-plomb" Médaille d'Or Section arts appliqués

Suzie Benaissa et ses sculptures vitrail-plomb Médaille d'Or Section arts appliqués : Le Monde et Femme au Collier
Suzie Benaissa et ses sculptures vitrail-plomb Médaille d'Or Section arts appliqués : Le Monde et Femme au Collier

Suzie Benaissa et ses sculptures vitrail-plomb Médaille d'Or Section arts appliqués : Le Monde et Femme au Collier

Les lampes de Christiane Blesson "Cerisiers en fleurs" et "Art Déco I et II". Prix du Public 2015

Les lampes de Christiane Blesson "Cerisiers en fleurs" et "Art Déco I et II". Prix du Public 2015

Christiane et ses nombreux portraits sur motif, tout au long du Salon. Merci à elle et bravo pour ces performances artistiques !
Christiane et ses nombreux portraits sur motif, tout au long du Salon. Merci à elle et bravo pour ces performances artistiques !
Christiane et ses nombreux portraits sur motif, tout au long du Salon. Merci à elle et bravo pour ces performances artistiques !
Christiane et ses nombreux portraits sur motif, tout au long du Salon. Merci à elle et bravo pour ces performances artistiques !
Christiane et ses nombreux portraits sur motif, tout au long du Salon. Merci à elle et bravo pour ces performances artistiques !
Christiane et ses nombreux portraits sur motif, tout au long du Salon. Merci à elle et bravo pour ces performances artistiques !
Christiane et ses nombreux portraits sur motif, tout au long du Salon. Merci à elle et bravo pour ces performances artistiques !

Christiane et ses nombreux portraits sur motif, tout au long du Salon. Merci à elle et bravo pour ces performances artistiques !

Prix spécial du Jury : section peinture à l'huile : Gérard Fally Cliquez sur l'image pour la vusualiserPrix spécial du Jury : section peinture à l'huile : Gérard Fally Cliquez sur l'image pour la vusualiserPrix spécial du Jury : section peinture à l'huile : Gérard Fally Cliquez sur l'image pour la vusualiser

Prix spécial du Jury : section peinture à l'huile : Gérard Fally Cliquez sur l'image pour la vusualiser

 

Médaille d'Or section aquarelle : Ulrich Wagner

 

Invité d'Honneur Peinture 2004

 

Prix décerné pour les aquarelles : "Les Toits de Paris et "Cinisi - Sicile"

Médaille d'Or section aquarelle Ulrich Wagner
Médaille d'Or section aquarelle Ulrich Wagner
Médaille d'Or section aquarelle Ulrich Wagner

Médaille d'Or section aquarelle Ulrich Wagner

Les verres fusés d'Alain Roux "Hommage à Auguste Macke 1, 2 et 3", "Les Trois Clowns", "Les Africaines" et "L'Automne"

Les verres fusés d'Alain Roux "Hommage à Auguste Macke 1, 2 et 3", "Les Trois Clowns", "Les Africaines" et "L'Automne"

 

A noter au fil du salon : les invités d'honneur prennent toujours soin du look des peintres et des sculpteurs !

 

Liliane et Gilles

 

 

 

 

 

 

Pascal et Gilles

 

 

 

 

Gilles a perdu sa maman durant ce salon : nous adressons toutes nos condoléances à notre ami et à sa famille.

Renseignements sur le 59ème Salon de Cormeilles-en-Parisis :

Roland Marié, Président : Téléphone : 06 06 41 13 34, Courriel : http://rld.marie@orange.fr

Un article : Le journal de François : http://www.journaldefrancois.fr/59eme-salon-des-beaux-arts-de-cormeilles-en-parisis-avec-liliane-caumont-et-pascal-niau-en-invites-d-honneur..htm

Un autre  article : ville de Cormeilles-en-Parisis, agenda : http://www.ville-cormeilles95.fr/agenda/59e-salon-des-beaux-arts

Quelques chiffres clefs du Salon :

Le 59ème Salon de Cormeilles-en-Parisis a accueilli cette année :

  • 157 artistes présentant 430 oeuvres, dont :
  • 92 oeuvres présentées par les Invités d'Honneur Liliane Caumont : 21 sculptures, Pascal Niau : 41 peintures, Pierre Bricet : 21 aquarelles et Marcel Lécluse : 9 aquarelles.

 

Le projet de Liliane Caumont :

 

LES FEMMES DANS LA REPUBLIQUE

Projet pour la réalisation d’un monument dédié aux femmes pour la ville de Pierrefitte (novembre 2016)

"Dans ce monde actuel où s’exaspèrent les tensions religieuses où l’être humain semble condamner à s’entretuer au nom de l’intégrisme ,  de la démocratie ou de la lutte entre les grandes puissances, il est temps de revendiquer haut et fort le besoin de solidarité entre ceux et celles qui croient encore en un monde plus juste.    

En tant que femme, je me sens particulièrement concernée par la place de celle-ci dans notre monde.

Dans toutes les sociétés, la pleine intégration de la femme commence par le respect et l’écoute de l’autre. La femme, de par sa nature, peut réaliser ce changement.  

La République, incarnée par la Marianne, symbolise l’égalité entre les sexes. Elle est le point de ralliement entre les femmes pour revendiquer leur droit à exister en tant que personne.

Ce monument incarnerait le désir des femmes de s’unir derrière des principes de liberté et d’égalité, sans tenir compte de leurs origines raciales ou religieuses. 

Se prendre la main ensemble et derrière la Marianne est le seul geste pouvant faire avancer les femmes souvent seules dans leur quête de reconnaissance.

Je souhaite fortement réaliser ce projet, symbole de la marche solidaire des femmes vers un monde d’amitié et de compréhension. "

 

L'oeuvre de Liliane Caumont et son projet de Monument

L'oeuvre de Liliane Caumont et son projet de Monument

 

QUEL SENS DONNER A CE MONUMENT ?

 

  • . UN SENS POLITIQUE :  Les pouvoirs politiques ne peuvent pas rester indifférents au sort des femmes dans leur recherche d’identité.  Trop de femmes sont encore assujetties à la maltraitance et souhaitent une vie meilleure pour elles- mêmes et leurs enfants. Ce sont elles qui peuvent porter l’intégration dans notre société et c’est à nous de les y aider.

La ville de Pierrefitte, derrière son maire, fait face au quotidien au problème de l’intégration de cultures  venues d’horizons si différents du nôtre.

  • .UN SENS SOCIAL : Cette oeuvre est dédiée à toutes les femmes sans tenir compte de leur origine ethnique ou culturelle.

Ce sont huit femmes derrière la Marianne . Africaines, asiatiques, arabes, afghanes, européennes ainsi qu’une vieille femme avec le fichu sur la tête tel que le portaient encore nos grands mères hier.

  • . UN SENS PEDAGOGIQUE :  Je souhaiterais pouvoir réaliser le modelage de la pièce dans la  ville de Pierrefitte de façon que les écoles et les adultes puissent connaitre l’évolution d’une pièce dans sa réalisation journalière afin de prendre conscience du travail et peut être éveiller de nouvelles passions chez les petits.Sources : Liliane Caumont

Sources : Liliane Caumont, artiste sculpteur, avril 2017

 

Le 59ème Salon des Beaux Arts de Cormeilles-en-Parisis

 

Contact :  Liliane Caumont

La messagerie de L'artiste : liliane.caumont@gmail.com

Le site de Liliane Caumont : http://www.caumont.com

 

Bonne visite !

 

Voir aussi des articles du blog sur Cormeilles-en-Parisis :

Le musée du plâtre avec un stage animé par Anaïs : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-le-musee-du-platre-et-du-patrimoine-cormeillais-cormeilles-en-parisis-118459099.html

A la découverte des carrières de gypse de Cormeilles-en-Parisis : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-a-la-decouverte-des-carrieres-de-gypse-118198661.html

 

Choix de quelques articles par un autre blogeur : http://kosinski6.rssing.com/chan-19690026/all_p1.html

Top articles du blog de Jean-Pierre Kosinski par Overblog : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/top

Mes derniers carnets de voyages aquarelles : les 25 autres, voir mon blog.

Carnet de voyages à Budapest janvier 2017 : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/01/carnet-de-voyage-aquarelles-et-dessins-a-budapest.html

Carnet de voyage à Berlin novembre 2016 : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/12/carnet-de-voyage-aquarelle-2016-a-berlin.html

https://www.google.fr/search?q=carnets+de+voyage+aquarelles+kosinski&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ved=0ahUKEwiv17D2iKbTAhVDOBQKHY68DYkQ_AUIBigB&biw=1290&bih=766

Bonne lecture !

Pub :

 

 

 

 

 

 

 

 

En savoir un peu plus sur Camille Claudel  et son oeuvre : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-camille-claudel-son-oeuvre-125356739.html

Quelques aquarelles de mon carnet de voyage à Cormeilles-en-ParisisQuelques aquarelles de mon carnet de voyage à Cormeilles-en-ParisisQuelques aquarelles de mon carnet de voyage à Cormeilles-en-Parisis
Quelques aquarelles de mon carnet de voyage à Cormeilles-en-Parisis

Quelques aquarelles de mon carnet de voyage à Cormeilles-en-Parisis

Partager cet article
Repost0
6 avril 2017 4 06 /04 /avril /2017 05:26

 

******

Un séjour à Saint-Pétersbourg en mars
Saint-Pétersbourg et son musée de l'Ermitage sous la neigeSaint-Pétersbourg et son musée de l'Ermitage sous la neige

Saint-Pétersbourg et son musée de l'Ermitage sous la neige

Voici quelques éléments d'un article réalisé sur la ville de Saint-Pétersbourg, suite à un séjour du 27 au 30 mars. Cet article sera enrichi au fur et à mesure du temps. Il est difficile de faire paraitre 7500 photographies réalisées durant ce voyage et un choix doit être fait en fonction des souvenirs et des coups de coeur . Bonnes visites régulières du blog !

 

Les dates clés de la ville de Saint-Pétersbourg :

 

- 1703 : Fondation de la ville par Pierre le Grand,

- 1712 : Saint-Pétersbourg devient capitale de la Russie,

- 1741 - 1761 : Règne d'Elisabeth Petrovna Елизавета Петровна, Ielizaveta Petrovna (1709-1762), fille de Pierre 1er, impératrice de Russie (1741-1762), Edification de la ville baroque par Rastrelli, par les goûts de l'impératrice.                                                                                                                                         Elisabeth 1ère, La tsarine aux 15.000 robes

- 1762 - 1796 : Règne de Catherine II. Essor du commerce, de l'industrie et des arts, Le baroque va céder sa place au classicisme sévère et solennel. Ce style correspondant au goût de l'impératrice et correspondait à la vision du monde des Lumières.

- 1800 - 1820 : Carlo Rossi remodèle la ville dans le style Empire, 

- 1824 : Grande inondation,

- 1905 : Dimanche rouge, prélude à la révolution manquée,

- 1914 : Saint-Pétersbourg est rebaptisé Pétrograd,

- 1917 : Révolution de février puis d'octobre avec la prise du Palais d'Hiver,

       4 novembre : Les Bolchévicks prennent Saint-Pétersbourg. Léon Trotski, le chef du    comité  militaire révolutionnaire rentre dans Petrograd (Saint-Pétersbourg actuelle) avec l'armée et investit la ville. Le chef du gouvernement provisoire, Alexandre Kerenski prend la fuite.

- 1918 : 5 mars, Saint-Pétersbourg perd son statut de capitale, Moscou devient nouvelle capitale russe.

Petrograd, l'ancienne Saint-Pétersbourg, n'est plus la première ville de Russie. Le siège du gouvernement des Soviets sera transféré le 9 mars dans la nouvelle capitale.

- 1924 : Saint-Pétersbourg prend le nom de Léningrad,

- 1925 : Complot des Décembristes,

- 1941 - 1944 : siège de  Léningrad par l'armée allemande,

Ainsi, jusqu’au 18 janvier 1944, la ville de trois millions d’habitants sera totalement coupée de l’extérieur, à l’exception d’une voie d’eau via le lac Ladoga. Survivant dans des conditions extrêmement difficiles, la ville verra mourir plus d’un tiers de sa population.

- 1955 : ouverture de la  première ligne de métro,

- 2003 : célébration du tricentenaire de la ville

 

Un des détails des façades de l'Ermitage

Un des détails des façades de l'Ermitage

Le pont Anitchkov enjambant la Fontanka, porte le nom du capitaine Mikhaïl AnitchkovLe pont Anitchkov enjambant la Fontanka, porte le nom du capitaine Mikhaïl Anitchkov

Le pont Anitchkov enjambant la Fontanka, porte le nom du capitaine Mikhaïl Anitchkov

Le capitaine Mikhaïl Anitchkov avait construit avec son bataillon du génie, en 1715, le premier pont sur cette rivière. En 1841-1842, lors de sa reconstruction les sculptures des "Dompteurs de chevaux" de Piotr Klodt sont placés aux quatre coins du tablier du pont.

 

La cathédrale Saint-Isaac :

 

La cathédrale Saint-Isaac est une cathédrale orthodoxe bâtie entre 1818 et 1858, sous les règnes des tsars Alexandre 1er, 1801-1825,Nicolas 1er, 1825-1855 et Alexandre II, 1855-1881  .

Elle a été inspirée par la cathédrale Saint-Paul de Londres  et a été conçue pour accueillir 14 000 fidèles.

 

 

C'est une des plus vastes cathédrales à dôme  du monde avec 111 m de long, 97 m de large et 101,5 m de haut, soit 10 767 m2. C'est par ses dimensions, la troisième cathédrale d'Europe après la basilique Saint-Pierre et la cathédrale Saint-Paul de Londres.

Saint-Nicolas des Marins :

La cathédrale Saint-Nicolas des Marins de Saint-Pétersbourg Никольский морской соборLa cathédrale Saint-Nicolas des Marins de Saint-Pétersbourg Никольский морской соборLa cathédrale Saint-Nicolas des Marins de Saint-Pétersbourg Никольский морской собор

La cathédrale Saint-Nicolas des Marins de Saint-Pétersbourg Никольский морской собор

 

La cathédrale Saint-Nicolas des Marins Saint-Pétersbourg :

 

La cathédrale Saint-Nicolas des Marins de Saint-Pétersbourg,  Никольский морской собор en russe, est une cathédrale de style baroque construite entre 1753 et 1762 par l'architecte Savva Tchevakinski, un élève de Bartolomeo Rastrelli. La cathédrale, située près du canal Krioukov, présente une façade peinte en blanc et bleu soutenue par des colonnes corinthiennes. Elle est coiffée de 5 coupoles dorées dont la plus haute atteint 52 mètres. L'intérieur comporte un riche décor de stuc et d'or et un magnifique iconostase  orné de peintures du XVIIIème siècle.

Conformément à l'organisation des édifices religieux russes, la cathédrale comporte deux salles, la salle inférieure, la plus sombre, est celle mise à disposition des croyants pour les services religieux quotidiens tandis que la salle supérieure, plus lumineuse, est réservée aux jours fériés et à certains jours de fête.

La cathédrale est consacrée à Nicolas de Myre, patron des gens de mer. Durant l'époque soviétique, la cathédrale était une des rares églises de Saint-Pétersbourg qui ne fut pas fermée. En 1967, la messe des morts y fut célébrée pour l'enterrement de la poétesse Anna Akhmatoma. L'église est consacrée aux gens perdus en mer et on y trouve des plaques commémoratives portant les noms de marins disparus en mer.

 

Le musée de l'Ermitage à Saint-Pétersbourg :

 

Le musée de l’Ermitage, Государственный Эрмитаж, Gossoudarstvenny Ermitaj, est un musée situé au bord de la Neva.

C'est le plus grand musée du monde en termes d'objets exposés (plus de 60 000 pièces dans près de 1 000 salles tandis que près de trois millions d’objets sont conservés dans les réserves). Avec ses 230 000 m² de surface, dont 66 000 m² consacrés aux expositions, il s'agit de l'un des trois plus grands musées d'art du monde aux côtés du Louvre et du Metropolitain Museum. Le musée présente, à côté de nombreuses pièces de l’Antiquité, une collection d’œuvres d’art européen de la période classique qui compte parmi les plus belles au monde. Il abrite notamment la plus grande collection du monde de peintures, avec plus de 16 000 toiles. Parmi les œuvres exposées, figurent des peintures de maîtres hollandais et français comme Rembrandt, Rubens, Henri matisse et Paul Gauguin  On y trouve également deux peintures à l'huile de Léonard de Vinci, ainsi 31 peintures de Pablo Picasso. Le musée emploie 2.500 personnes et utilise l'aide de nombreux stagiaires gérés par le service des volontaires du musée de l'Ermitage.

Les bâtiments abritant le musée de l’Ermitage constituent un des principaux ensembles du centre de Saint-Pétersbourg qui est classé au patrimoine mondiale de l'UNESCO.

Nombre d'oeuvres : 60.000 en exposition, 3.000.000 au total. Superficie : 233 000 m² au total dont 66 000 m² d'expositions.

Le nombre de visiteurs par jour serait de 60.000, soit, d'après un calcul rapide : près de 19 millions par an.

 

 

Quelques façades du musée de l'Ermitage à Saint-PétersbourgQuelques façades du musée de l'Ermitage à Saint-Pétersbourg

Quelques façades du musée de l'Ermitage à Saint-Pétersbourg

Le grand escalier de l'entrée des visiteurs

Le grand escalier de l'entrée des visiteurs

Un séjour à Saint-Pétersbourg en mars
Lé musée de l'Ermitage et Anna notre guide-confrencière locale
Lé musée de l'Ermitage et Anna notre guide-confrencière locale
Lé musée de l'Ermitage et Anna notre guide-confrencière locale
Lé musée de l'Ermitage et Anna notre guide-confrencière locale
Lé musée de l'Ermitage et Anna notre guide-confrencière locale
Lé musée de l'Ermitage et Anna notre guide-confrencière locale
Lé musée de l'Ermitage et Anna notre guide-confrencière locale
Lé musée de l'Ermitage et Anna notre guide-confrencière locale

Lé musée de l'Ermitage et Anna notre guide-confrencière locale

Un séjour à Saint-Pétersbourg en mars
Un séjour à Saint-Pétersbourg en mars
Un séjour à Saint-Pétersbourg en mars
Quelques oeuvres de cette immense collection commentée par Anna, notre guide-conférencièreQuelques oeuvres de cette immense collection commentée par Anna, notre guide-conférencière
Quelques oeuvres de cette immense collection commentée par Anna, notre guide-conférencièreQuelques oeuvres de cette immense collection commentée par Anna, notre guide-conférencière

Quelques oeuvres de cette immense collection commentée par Anna, notre guide-conférencière

Quelques oeuvres de cette immense collection du musée de l'Ermitage
Quelques oeuvres de cette immense collection du musée de l'Ermitage
Quelques oeuvres de cette immense collection du musée de l'Ermitage

Quelques oeuvres de cette immense collection du musée de l'Ermitage

Mon autoportrait au musée de l'Ermitage... Autoportrait de Rembrandt en faitMon autoportrait au musée de l'Ermitage... Autoportrait de Rembrandt en faitMon autoportrait au musée de l'Ermitage... Autoportrait de Rembrandt en fait

Mon autoportrait au musée de l'Ermitage... Autoportrait de Rembrandt en fait

Les nouveaux bâtiments de l'Ermitage et l'exposition des Impressionnistes et des peintres du XXème siècle :

Quelques oeuvres de l'exposition Quelques oeuvres de l'exposition Quelques oeuvres de l'exposition
Quelques oeuvres de l'exposition Quelques oeuvres de l'exposition Quelques oeuvres de l'exposition
Quelques oeuvres de l'exposition Quelques oeuvres de l'exposition Quelques oeuvres de l'exposition

Quelques oeuvres de l'exposition

 

Le palais Ioussoupov de la Moïka ou palais Youssoupoff  Дворец Юсуповых на Мойке

 

Le palais Ioussoupov de la Moïka Дворец Юсуповых на Мойке

Le palais Ioussoupov de la Moïka, Дворец Юсуповых на Мойке, en russe, c'est-à-dire le palais Ioussoupov, ou Youssoupoff selon la graphie ancienne, est situé à Saint-Pétersbourg, près de la moïka. Le palais était autrefois la résidence principale des Ioussoupov, une des familles les plus riches de l'aristocratie russe.

Le palais est célèbre pour avoir été le théâtre de l'assassinat de Raspoutine.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le palais Ioussoupov et son musée :

 

 

 

 

 

 

Lien l'assassinat de Gregori Raspoustine : https://fr.wikipedia.org/wiki/Assassinat_de_Raspoutine

Le palais Ioussoupov :

La palais Ioussoupov et son musée :
La palais Ioussoupov et son musée :
La palais Ioussoupov et son musée :
La palais Ioussoupov et son musée :
La palais Ioussoupov et son musée :
La palais Ioussoupov et son musée :
La palais Ioussoupov et son musée :
La palais Ioussoupov et son musée :
La palais Ioussoupov et son musée :

La palais Ioussoupov et son musée :

Le petit bijou du musée : Le théâtre du palais Ioussoupov  De nombreux compositeurs furent invités, dont Frédéric Chopin

Le petit bijou du musée : Le théâtre du palais Ioussoupov De nombreux compositeurs furent invités, dont Frédéric Chopin

Danses folkloriques au Palais Nikolaevski ou Nikolayesky :

Le palais Nikolaevski ou Nikolayesky

 

Architecte du palais :  Andreï Stakenschneider

Construction : 1853-1861

pl. Truda, 4, Sankt-Peterburg, Russie, 190098
 
Lien Wikipédia de l'architecte en chef de Nicolas Ier de Russie.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

Danses folkloriques au palais Nikolaevski
Danses folkloriques au palais Nikolaevski
Danses folkloriques au palais Nikolaevski
Danses folkloriques au palais Nikolaevski
Danses folkloriques au palais Nikolaevski
Danses folkloriques au palais Nikolaevski
Danses folkloriques au palais Nikolaevski
Danses folkloriques au palais Nikolaevski
Danses folkloriques au palais Nikolaevski
Danses folkloriques au palais Nikolaevski
Danses folkloriques au palais Nikolaevski

Danses folkloriques au palais Nikolaevski

La place des décembristes  et le cavalier de bronze :

C'est en 1763 que le Sénat fut transféré des "Douze Collèges" de l'autre côté du fleuve dans l'un des bâtiments bordant la place à laquelle il donna son nom. Largement ouverte sur la Neva, elle offre une superbe vue***sur l'île Vassilievski et est entrée dans l'histoire lorsqu'elle fut le cadre du soulèvement révolutionnaire des décembristes. Elle porte désormais le nom "Place des décembristes".

Sur la place des Décembristes, entre l’Amirauté et le Sénat, trône le majestueux « Cavalier de bronze » comme l’a nommé Pouchkine dans son poème en 1833. Pierre le Grand y est représenté de manière héroïque, drapé des habits des empereurs romain, sur un cheval cabré piétinant un serpent, allégorie de l’ennemi du tsar et de ses réformes.

La statue, réalisée par le sculpteur français Etienne-Maurice Falconet, déjà impressionnante, est posée sur un piédestal de granite de près de 1500 tonnes. Cette pierre de granite est une des plus lourde déplacée par l'homme.

Place des décembristes, "le cavalier de bronze" Pierre le Grand, oeuvre du sculpteur français Falconet.

Elle fut inaugurée en 1782 par Catherine II, qui voulait ainsi honorer son illustre prédécesseur.

Montage et photographies du 27 mars 2017

 

Lien Wikipédia Etienne-Maurice Falconet : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tienne_Maurice_Falconet

Lien le cavalier de bronze : https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Cavalier_de_bronze_(Falconet)

Dans le quartier, se trouve le pont des Baisers et la Nouvelle-Hollande :

 

Le pont des Baisers Поцелуев мост, en russe, est un pont célèbre pont de la ville qui traverse la Moïka et prolonge la rue Glinka. Il est l'objet de beaucoup d'anecdotes littéraires à cause de son nom, et de peintures, car l'on y voit en fond la coupole de la cathédrale Saint-Issac. C'est un petit pont qui mesure 41,5 m de long et 23,5 m de large.

Ses légendes :

Une passerelle de bois est construite en 1738 pour les ouvriers construisant les quais de granite de la Moïka qui pouvait s'élever au passage des bateaux à mât. On l'appelle le pont de couleur à cause de la peinture variée qui la décorait. On construit un nouveau pont de bois reposant sur des arcs de pierre. Il prend le nom de « pont des Baisers » à cause d'une auberge, située à côté sur la rive gauche de la Moïka à l'angle de la rue Glinka, qui s'appelait l'auberge du Baiser. Il est reconstruit en 1808-1816 par William Hastie , architecte d'origine écossaise qui passa sa carrière dans l'Empire russe, et décoré de quatre obélisques  de granite avec des lampadaires, la structure métallique provient des usines del'Oural de Nicolas Demidoff. La rambarde métallique est restée inchangée jusqu'à aujourd'hui. Le pont est restauré en 1824 après les inondations catastrophiques de cette année-là.

L'on fait reconstruire en plus large le pont des Baisers en 1907-1908 pour le passage du tramway sans le changer d'aspect. les travaux sont menés par un ingénieur polonais Andrzej Pzenicki (1860-1941), auteur de plusieurs ouvrages à Saint-Pétersbourg. Il est restauré en 1952 avec des lampadaires rappelant ceux du Pont Rouge et des globes qui sont dorés en 1969, lors d'une restauration ultérieure.

 

 

Le Pont des Baisers et le quartier de la Nouvelle-Hollande, le soir, après un spectacleLe Pont des Baisers et le quartier de la Nouvelle-Hollande, le soir, après un spectacleLe Pont des Baisers et le quartier de la Nouvelle-Hollande, le soir, après un spectacle

Le Pont des Baisers et le quartier de la Nouvelle-Hollande, le soir, après un spectacle

Le métro. de Saint-Pétersbourg :

Une pensée sincère pour les victimes et surtout de ses familles suite à l'attentat suicide à la bombe survenu le 3 avril 2017 dans une rame de la ligne 2 entre les stations Sennaïa plochtchad, Сенная площадь en russe, et Teknologuitchcheski institout, Технологический институт en russe.

Nous étions dans cette ligne et station quelques jours avant l'attentat.

 

À cause de la géologie du sous-sol de la ville, le métro de Saint-Pétersbourg circule à très grande profondeur de l'ordre de 80 mètres.

Voir image insérée plus bas.

Le métro inauguré en 1955 transporte quotidiennement 3,43 millions de passagers soit 850 millions par an.

 

Lien Wikipédia Métro de Saint-Pétersbourg : https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9tro_de_Saint-P%C3%A9tersbourg

 

 

 

 

Plan du métro. de Saint-Pétersbourg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La descente impressionnante vers les rames de métro. de la métropole !!

Le métro. de Saint-Pétersbourg : à droite, une des premières stations Gare de Moscou.
Le métro. de Saint-Pétersbourg : à droite, une des premières stations Gare de Moscou.Le métro. de Saint-Pétersbourg : à droite, une des premières stations Gare de Moscou.Le métro. de Saint-Pétersbourg : à droite, une des premières stations Gare de Moscou.

Le métro. de Saint-Pétersbourg : à droite, une des premières stations Gare de Moscou.

Le train Moscou-Saint-Pétersbourg :

Notre train couchette en gare de Gare de Moscou à Saint-Pétersbourg :

 

La gare de Moscou de Saint-Pétersbourg, Московский вокзал Moskovski vokzal, en russe est l'une des gares de cette ville. Comme son nom l'indique, c'est la gare des trains menant à Moscou, dont la célèbre Flèche Rouge (Кра́сная стрела́). Avant la Révolution de 1917, elle s'appelait gare Nicolas et fut inaugurée en 1851.

La Gare de Moscou à Saint-Pétersbourg, proche de notre Hôtel Park Inn****

Notre train en gare de Saint-Pétersbourg

Notre train en gare de Saint-Pétersbourg

Ou se trouve Saint-Pétersbourg  ? Cliquez sur l'image choisie.

Un séjour à Saint-Pétersbourg en marsUn séjour à Saint-Pétersbourg en marsUn séjour à Saint-Pétersbourg en mars

En route vers le palais Catherine à Pouchkine.

La maison d'été de Pouchkine, à gaucheLa maison d'été de Pouchkine, à gaucheLa maison d'été de Pouchkine, à gauche

La maison d'été de Pouchkine, à gauche

Les environs de Saint-Peterbourg :

 

Le palais Catherine

Le palais de Peterohf  Петергоф, en russe est situé à Peterhof à environ 25 km du centre de Saint-Petersbourg sur la rive sud du golfe de Finlande bras de la mer Baltique.

 

Le palais Catherine Екатерининский дворец, Iekaterininski dvorets en russe, appelé aussi improprement palais de Tsarskoïe Selo, car il existe aussi à Tsarskoïe Selo le palais Alexandre, est un palais de style baroque du XVIIIème siècle, situé à Pouchkine.

L'ancienne Tsarskoïe Selo, c'est-à-dire « village du Tsar »), est situé à 25 km de Saint-Pétersbourg.

En 1752, l'impératrice Elisabeth 1ère ordonne la construction du palais. Elle veut faire bâtir le plus beau château du monde. Le palais a été conçu par Barttolomeo Rastrelli. Élisabeth baptise sa nouvelle demeure « palais Catherine », en l'honneur de sa mère,Catherine 1ère , qui avait fait bâtir un petit château à cet emplacement.

Le palais est inauguré le 30 juillet 1756 

 

Plan actuel du palais Catherine

 

 

Lien :  Pouchkine

 

Le palais Catherine à Pouchkine
Le palais Catherine à PouchkineLe palais Catherine à PouchkineLe palais Catherine à Pouchkine

Le palais Catherine à Pouchkine

Le Palais Catherine et ses richesses
Le Palais Catherine et ses richesses
Le Palais Catherine et ses richesses
Le Palais Catherine et ses richesses
Le Palais Catherine et ses richesses
Le Palais Catherine et ses richesses

Le Palais Catherine et ses richesses

Les personnages et les costumes du palais Catherine

Les personnages et les costumes du palais Catherine

Le fabuleux Salon d'Ambre du Palais Catherine :

Le salon d'ambre ou la chambre d'ambre, Янтарная комната, Iantarnaïa komnata, en russe, une pièce aux murs recouverts d’éléments sculptés dans de l'ambre authentique, fut offerte par le roi de Prusse Frédéric-Guillaume 1er au star de Russie Pierre-le-Grand en 1716. Pendant presque deux siècles, elle fut installée au palais Catherine à Tsarskoïe Selo.  Plusieurs fois rénovée, elle avait une surface de 55 mètres carrés et contenait plus de six tonnes d'ambre.

Volée par les Allemands en 1941, elle est considérée comme perdue depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.

Une reconstitution à l'identique de la Chambre d'ambre a été inaugurée en 2003 après presque trente années de travaux.

 

Le salon d'ambre au palais Catherine
Le salon d'ambre au palais Catherine
Le salon d'ambre au palais Catherine

Le salon d'ambre au palais Catherine

 

Sources photographies personnelles et lien Wikipédia. Documentation touristique de Saint-Pétersbourg. Documentation et images du palais Nikolaevsky, du palais Catherine et son célèbre Salon d'ambre.

Merci à Anna et Natasha, nos charmantes et passionnantes guides russes.

 

Bonne visite !

 

Voir aussi article du blog sur le séjour précédent à Moscou : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/03/un-segour-a-moscou-en-mars.html

 

Partager cet article
Repost0