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Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
Monument à Jean Moulin (1984) Georges Jeanclos(1933-1997) Monument à la mémoire de Jean Moulin (1899-1943), fondateur et président du Conseil national de la Résistance. Les cinq bronzes qui le composent illustrentLes Larmes, Le Murmure de la Résistance, L'emprisonnement muet, La disparitionetLa Renaissance.
L'architecte Jacques Hittorff , auteur des deux fontaines monumentales de la place de la Concorde, a réalisé quatre fontaines dans les jardins des Champs Elysées, dont trois la partie nord: la fontaine de Diane, la fontaine du Cirque et la fontaine de la Grille du Coq devant l'entrée des jardins du Palais de l'Elysée
Appelé également loupe de Thuya, la ronce de thuya, classé rare et précieux, ce bois dense provient d'une
variété de conifère poussant dans les sols secs et rocailleux du Maroc. La ronce de thuya forme une excroissance noueuse, massive émergeant du sol entre la racine et le tronc. Poncé, poli et vernis au tampon, le thuya révèle son aspect nervuré au cœur de la ronce, plus clair vers le tronc. Ces variations de veinage, associées parfois au contraste du citronnier jaune et aux incrustations de nacre, sont le signe distinctif d'une essence noble particulièrement prisée en marqueterie haut de gamme.
Le vernis au tampon consiste à appliquer manuellement plusieurs couches de gomme laque, produit d'origine naturelle issu de la sève de cèdre additionnée d'alcool, jusqu'à l'obtention d'un glacis doux et soyeux. Les objets d'ébénisterie vernis au tampon se patinent et gagnent en qualité avec le temps.
Afin de conserver leurs qualités esthétiques, il est recommandé d'appliquer un chiffon doux et sec, de type microfibre, en essuyant délicatement les éventuelles traces de doigts laissées lors des manipulations successives.
La boite à secret de Thomas, son invention
Thomas Leclerc et ses œuvres en ronce de thuya
Boutique sur le marché Saint-Germain-des-Près actuellement
La loupe de noyer, marron assez sombre avec ses grands ramages dont on crée des motifs en aile de papillon La loupe d'ormeaux veinage flou, marron-jaune clair à motifs de petits points de tailles variées La loupe de frêne, bois clair aux longues veines sombres tarabiscotées La loupe d'érable, bois clair parfois moucheté La loupe de bouleau, aux motifs jaunes, imbriqués tachetés de points foncés, dans les meubles XXe La loupe de buis La loupe d'acajou, à grain très fin formant de grand motifs aux veines floues La loupe d'amboine, motifs d'une grande finesse, de couleur orangée à motifs ressemblant à du marbrebrèche formant des yeux de perdrix, matière coûteuse La loupe d'if, de couleur jaune pâle La loupe de thuya, rose-orangé à fin motifs formant des tâches léopard, très luxueuse
Une visite au restaurant Le Bouillon Racine 1906, de style art nouveau le 13 juillet 2023
Le rez-de-chaussée du restaurant :
Le premier étage :
Un autreBouillon Chartierfut installé, en 1902, au 142, boulevard Saint-Germain, aujourd'hui le restaurantVagenende. Le décor d'origine, de style Art nouveau, est inscrit aux Monuments historiques depuis 1975.
Un autreBouillon Chartierfut installé, en 1903, au 59, boulevard du Montparnasse, avec des revêtements en céramique de Louis TréZel.C'est aujourd'hui leBistro de la Gare, dont la salle et le décor sont inscrits aux Monuments historiques depuis 1984.
Le RestaurantJulien,situé 16, rue du Faubourg-Saint-Denis, anciennementGandon-
Fournier, en 1905, fut unBouillon Chartierjusqu'en 1938. Son décor Art nouveau est également inscrit aux Monuments historiques depuis 1997
Camille Chartier créa, en 1906, ce bouillon au 3, rue Racine, Paris 6ème arrondissement.Ce bouillon existe toujours, sous le nom deBouillon Racine; il a également conservé son décor Belle Époque.
Restaurant Le Bouillon Racine 1906
Grand Bouillon Parisien,
3, rue Racine
75006 Paris
Tél. : 01 44 32 15 64
Bar à vin :
Ouvert 7 jours sur 7 de 12h00 à 15h00 de 18h00 à minuit
Qui ne connait pas la station de métro. Champs-Elysées-Clémenceau qui conduit aux grandes expositions des Petit et Grand Palais ou sur la plus belle avenue du monde !
Dans ses couloirs d'accès à la sortie, le visiteur peut voir les œuvres de l'artiste portugais Manuel Cargaleiro, des mosaïques colorées sur carreaux blancs, représentatives de l'art des azuleijos au Portugal.
Ces mosaïques on été installées en 1995 par l'architecte du métro de Lisbonne Carlos Sanchez Jorge.
Le métro de Lisbonne a été ouvert en 1959. Dans le cadre des échanges des métros des grandes capitales, un entourage de métro. Hector Guimard avait été offert à la capitale portugaise. Elle prit le nom de Picoas
En 1995, un échange artistique est organisé entre les compagnies de métro de Lisbonne et de Paris. La ville de Paris offre à Lisbonne un édicule Guimard installé sur la station Picoas du métro de la ville. En retour, la RATP reçoit l'œuvre élaborée par le peintre Manuel Cargaleiro et l'installe dans la station Champs-Elysées-Clémenceau.
Lien site de l'artiste peintre céramiste Manuel Cargaleiro : Manuel Cargaleiro
Première villa Art Nouveau de l'architecte Hector Guimard, "la Hublotière" présente des façades totalement originales avec des courbes fines et élancées caractéristiques du style de Guimard.
Visite libre sans rendez-vous du 1er au 21 juillet et du 6 au 30 septembre tous les jours de 9h à 15h.
Construite à l'automne 1896, elle reste un incontournable de la ville du Vésinet, par son architecture surprenante et la symétrie quasi-parfaite de sa façade principale donnant côté rue.
A partir des années 1870, une attention accrue est portée à la lumière par les artistes. Les impressionnistes partent peindre à l’extérieur, à la recherche d’une lumière qui vient illuminer et faire vibrer l’espace de la toile comme dans Le bal du Moulin de la Galette de Renoir (1876). A la fin du XIXème siècle, dans l’architecture, on retrouve cette prise en considération de la lumière. Les réalisations des architectes explorant le style Art Nouveau ont pour vocation de faire dialoguer les volumes avec la lumière.
Guimard dessinera également tout l'aménagement intérieur de la villa, créant des espaces fonctionnels et esthétiques.
La façade coté avenue de Montesson
Les ferronneries de la terrasse
L'intérieur avec l'escalier classé
Détails des boiseries de l'escalier
Le plafond et ses motifs moulés (plâtre ou stuc)
La façade asymétrique côté jardin
L'entrée principale majestueuse et ses détails
Pourquoi le surnom de la Hublotière ?
Un peu de noir et blanc pour cette visite :
quoique...
Ferronnerie et végétal lié à la glycine centenaire
Une journée peinture sur motif à la Hublotière le 11 juillet 2023
Une aquarelle 2023 de l'escalier de la Hublotière
Sources : Déborah Pladÿs, conférencière
Merci à Jérôme pour son accueil chaleureux
La Villa Berthe dite La Hublotière :
72, route de Montesson,
78110 Le Vésinet
Visites du 1er au 21 juillet 2023 tous les jours de 9 à 15 heures
et du 6 au 30 septembre 2023 du mercredi au dimanche de 9 à 15 heures
avec la collaboration artistique de Nada Strancar :
FANTAISIE POUR UN OUI OU POUR UN NON
d'après Nathalie Sarraute
avec les élèves de la classe internationale du Conservatoire d'art dramatique
Un ancien théâtre historique créé en 1786 qui connu Berlioz et Chopin et qui a peu changé.
La salle de concert du Conservatoire fut un des hauts lieux de la musique du Paris Romantique. Entre 1932 et 1838, Frédéric Chopin, malgré son aversion pour les concerts publics, s'y produisit. Mais c'est surtout dans ce lieu qu'il se rendait afin d'entendre les créations de ses contemporains. Berlioz y donna ses oeuvres, telle la Symphonique fantastique crée en 1830, puis Lélio, Harold en Italie et enfin Roméo et Juliette. On pouvait encore y entendre Liszt ou Mendelssohn, sans oublier les symphonies de Beethoven sous la direction de François Habeneck.
Le programme du spectacle de la soirée
L'École nationale supérieure des arts et techniques du théâtre (ENSATT), appelée familièrement autrefois « Centre d'art dramatique », ou simplement « Rue Blanche », créée en 1941 sous le nom de Centre de formation professionnelle du spectacle, est l'une des douze écoles nationales de théâtre en France. Il s'agit d'un établissement public sous tutelle du ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, délocalisé à Lyon en 1997
L'enseignement du CNSAD:
Le CNSAD dispense un enseignement spécialisé de l'art dramatique. Cet
enseignement comprend les connaissances théoriques et la maîtrise pratique nécessaires à l'exercice du métier de comédien. La durée des études est de trois ans. Chaque promotion compte environ 30 élèves (généralement 15 garçons, 15 filles) et quelques stagiaires étrangers sont invités chaque année. Une formation à la mise en scène a été ouverte en 2001 : l’Unité nomade de formation à la mise en scène. Alliant tradition et modernité, il combine deux types d'enseignement : la classe et l'atelier. La classe d'interprétation (héritage d'une longue tradition) permet à l'élève de se confronter à l'enseignement d'un maître. La formation y est essentiellement individuelle. Les ateliers d'interprétation initient les élèves à différentes pratiques du jeu. La formation y est avant tout collective. La 1re année est consacrée à l’acquisition et au renforcement des fondamentaux du métier de l’acteur. Les disciplines enseignées sont des disciplines artistiques à part entière et des composantes du métier de l’acteur : le corps, la voix, la lecture, l’imagination… Chaque élève en fera pas à pas la combinaison pour construire la personne qu’il est et l’acteur qu’il devient.
La 2e année se poursuit dans l’esprit de la précédente. Se combinent aux cours hebdomadaires des master classes consacrées à un objet ou une recherche précise qui laissent la place à de nouvelles rencontres. Le travail des master classes, ramassé dans le temps et le plus souvent dirigé par un artiste extérieur au Conservatoire, permet aux élèves de concentrer leur attention sur un objet artistique précis, et de se rapprocher de la pratique professionnelle. Les cours de 2e année se concluent par les présentations publiques des Journées de juin.
La 3e année est consacrée essentiellement à des ateliers de création artistique. Il s’agit de travaux dirigés par des artistes invités et qui sont réalisés dans les conditions d’une production professionnelle. Certains de ces ateliers se déroulent « hors les murs », notamment hors de Paris, en partenariat avec un théâtre de région. Cette immersion dans la vie d’une structure de création et de diffusion permet une mise en relation avec toutes les composantes du théâtre (administratives, techniques, relation au public). Deux ateliers dans l’année sont l’émanation et l’aboutissement d’enseignements internes au Conservatoire (théâtre dansé, chant, clown, masque…). Ces ateliers permettent aux élèves de s’engager dans des aventures artistiques fortes et d’aller à la rencontre, au cours de l’année, d’univers singuliers et nouveaux. Les élèves s’adaptent ainsi à des esthétiques et des pédagogies variées, dans le temps d’un projet qui est porté par l’énergie finale d’une relation au public. Ils permettent de mettre en pratique et de développer les acquis des deux premières années d’apprentissage, d’acquérir autonomie et liberté dans la création, et d’éprouver la pratique professionnelle en ayant le temps et les interlocuteurs nécessaires à son questionnement. L’année est ponctuée de stages courts qui permettent aux élèves de se familiariser avec différentes activités liées à leur futur métier : doublage, enregistrement radio, droit du spectacle… La 3e année se conclut naturellement par deux ateliers dirigés par des élèves, illustration de l’invention de leur propre théâtre, de leur chemin vers la sortie de l’école et vers la vie professionnelle.
Etape du 26 juin 2023 à Saint-Germain-en-Laye et le parc de château
17 bicyclistes français, belges et anglais, se sont lancés le défid’aller de Paris à Londres sur un grand bi (une bicyclette ayant une grande roue devant et une petite à l’arrière) pour fêter les 150 ans de ce symbole des débuts de l’histoire du cycle. Soit un périple d’environ 300 kilomètres en 5 jours, du 26 au 30 juin 2023.
Sans les mains... sur le guidon
Bravo aux 17 bicyclistes !!
Merci à Andrée et Benoît pour l'info. de ce rassemblement
ravi d'avoir rencontré Philippe à cette occasion
PARIS – LONDRES À GRAND BI
Randonnée mémorielle du lundi 26 juin au vendredi 30 juin 2023
Le grand bi est le symbole mythique du vélo ancien. À la fois spectaculaire, élégant et très efficace il est à son prédécesseur, le lourd et lent vélocipède à pédales, ce que la libellule est au papillon de nuit.
Apparu en France vers 1870, il a surtout été développé en Angleterre, la faute à Napoléon III … voir la rubrique [Histoire].
Malgré sa dangerosité il a connu un vif succès pendant 20 ans et il compte encore de nombreux adeptes inconditionnels parmi les amateurs de cycles anciens.
Dès lors quoi de plus logique qu’une randonnée mémorielle entre la France et l’Angleterre ?
Quinze bicyclistes, Français, Belges et Anglais, se sont lancé le défi d’aller de Paris à Londres sur ces machines des années 1870 à 1890, en costume d’époque, soit un périple de plus de 300 km en 5 jours :
1. Paris → Villarceaux, 62 km
2. Villarceaux → Forges-les-Eaux, 82 km
3. Forges-les-Eaux → Dieppe, 56 km
4. Newhaven → West Hoathly, 46 km
5. West Hoathly → Londres, 71 km
Le départ de Paris sera donné le lundi 26 juin à 07h30 sur la place du Trocadéro, face à la Tour Eiffel.
L’arrivée à Londres est prévue le vendredi 30 juin vers 17h00 dans le Parliament Square Garden, devant le Palais de Westminster, face à Big Ben.
Le parcours sera jalonné de nombreux arrêts, environ tous les 15 km, qui seront l’occasion de partager notre passion avec le public, d’évoquer l’histoire du cycle, de faire des présentations et des démonstrations :
– tous les points de rencontre sont indiqués à la rubrique [Rendez-vous],
– tous les lieux et horaires de passage sont précisés à la rubrique [Itinéraire].
L'étape du jour :
Paris 75016, Café du Trocadéro, Parvis des Droits de l'Homme : N4886230+E2.28817°
Saint-Germain-en-Laye, parc du château, kiosque à musique !
de 10 H 50 à 11 H 10 : N48.89956°E2.10029°
Hardricourt, Espace 1901, salle Edith Piaf,
de 13 H 30 à 15 H 00 : N4900742°E1.89705°,
Sailly, Le Prieuré, golf,
de 16 H à 16 H 30 : N49.05310°E1.79323°
Villarceaux, château du Couvent, golf
de 17 H à 18 H : N49.11490°E1.71450°
Le vélocipède
À partir de 1867 l’engouement de la haute société pour le vélocipède, premier cycle à pédales, va provoquer la multiplication des fabricants et des assembleurs pour satisfaire la demande. Les frères Aimé et René Olivier vont ainsi créer la première usine de fabrication industrielle de cycles au monde : la Compagnie Parisienne de Vélocipèdes.
La concurrence acharnée que se livrent ces constructeurs va donner lieu à de multiples innovations et vont les pousser à s’affronter lors de compétitions sur piste ou sur route, ces épreuves seront révélatrices de plusieurs défauts du vélocipède et provoqueront son évolution rapide entre 1867 et 1870.
Un défaut : le poids trop élevé
Il est clair que ce critère n’avait pas été pris en compte à sa conception.
Le développement insuffisant : Les pédales du vélocipède sont en prise directe sur la roue avant. Avec une roue motrice ne dépassant pas 1 m, soit un développement de 3,14 m, la cadence de pédalage supportable par le vélocipédiste limite très rapidement ses ambitions en terme de vitesse :
– à 70 t/mn, cadence soutenable au long cours, on atteint 13 km/h,
– à 100 t/mn, cadence sportive type « contre la montre », on atteint péniblement 19 km/h,
– à 120 t/mn, cadence d’un sprint, on plafonne à environ 22 km/h.
Sur terrain plat le vélocipédiste mouline littéralement dans le vide.