:
Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
Plusieurs visites de la ville de Suresnes située dans les Hauts de Seine :
Où se situe la ville de Suresnes dans les Hauts-de-Seine ?
Plan nord et sud de la ville
Le circuit de Suresnes, et son urbaniste social de l'entre-deux-guerres
Sources MUS musée de Suresnes
Notre circuit passera cependant par le Mont Valérien situé au Nord -ouest de la ville de Suresnes afin de continuer ce circuit sur une journée entière.
Départ de la gare de Suresnes :
Sources documentation MUS
Musée d'histoire urbaine de la ville de Suresnes
Le restaurant Le Lapin Agile Boulevard Washington
Le cimetière américain de Suresnes :
Les grilles du cimetière
La chapelle du cimetière
Vue Nord de Suresnes du chemin du parc
Le panneau de la promenade départementale Jacques-Baumel
La promenade Jacques-Baumel
Les panneaux pédagogiques de la promenade Jacques-Baumel
Le Mont Valérien
Coupe géologique du Mont-Valérien : nature du terrain
Les quartiers sud du Mont Valérien
Les jardins fleurs des maisons individuelles
Les vignes de Suresnes
L'Ecole de plein air
Où se situe l'Ecole de plein air à Suresnes ?
La Cité-jardin de Suresnes :
Plans actuels et anciens
Plan d'époque de la cité-jardin de Suresnes
Plan schématique de l'époque :
La cité jardin
La cité-jardin de Suresnes a été construite à partir de 1921 jusqu'en 1956 à l’initiative du maire de la ville, Henri Sellier.
Les architectes qui ont travaillé sur la construction sont Alexandre Maistrasse, Julien Quoniam, Félix Dumail et Léon Bazin.
S'inspirant des "garden cities" anglaises, Henri Sellier, fondateur de l'Office Public des Habitations à Bon Marché de la seine et Maire de Suresnes de 1919 à 1941, décide en 1915 la création d'une quinzaine de cités et quartiers-jardins en Ile de France.
Celle de Suresnes est construite sur les terrains d'une ancienne ferme appelée "La Fouilleuse".
Cet ensemble architectural novateur destiné à accueillir entre 8.000 et 10.000 habitants se
caractérise par une mixité sociale et la présence de nombreux équipements publics tells que groupes scolaires ou résidence pour personnes âgées, commerces de proximité, centre culturel, espaces verts et lieux de cultes. Sa réalisation confié à l'architecte Alexandre Maistrasse débute en 1919. Le plan est organisé autour de 2 axes principaux perpendiculaires Nord-Sud et Est-Ouest bordés d'arbres.
Achevée en 1956, la Cité-jardin compte alors 3297 logements dont 170 pavillons. On dénombre en 2010 3045 logements du fait de la reconfiguration de certains logements lors de la profonde réhabilitation réhabilitation réalisée entre 1985 et 1996 par l'Office département d'H.L.M. des Hauts-de-Seine. A l'initiative de Christian Dupuy, élu maire en 1983, elle est inscrite depuis 1985 à l'Inventaire des sites pittoresques du Département des Hauts-de-Seine.
Le théâtre Jean-Vilar de Suresnes :
Détails du théâtre Jean-Vilar
Le s lavoirs-Bains-douches de Suresnes :
L'hôtel de ville de la ville de Suresnes
La Poste de Suresnes dans les années 60
La salle des fêtes de Suresnes
Quelques mots sur Henri Sellier : il fut le maire de cette ville de 1919 à 1941
Homme politique socialiste, licencié en droit et diplômé des Hautes études Commerciales, Henri Sellier (1883-1943) est élu conseiller général du canton de Puteaux de 1910 à 1939 et maire de Suresnes de 1919 à 1941. Sénateur de 1935 à 1943, il est nommé en 1936 Ministre de la Santé Publique et du Logement du gouvernement du Front Populaire.
Il est un des premiers à comprendre la nécessité de penser la ville et ses problèmes en terme d'agglomération, et non de commune. Élu conseiller général de la Seine à partir de 1910, il est Président de cette assemblée départementale de 1927 à 1930. Fondateur et administrateur délégué de l'Office d’Habitations à Bon marché (H.B.M.) de la Seine de 1914 à 1942, la construction des cités-jardins de la banlieue parisienne est son œuvre principale.
Portrait à l'encre bleue de J.-P. K. avril 2020
Le monument à Henri Sellier
L'église Notre-Dame de la Paix de Suresnes :
Image d'archives de la ville
Le plan initiial de l'église avec son clocher
L'Hôpital Foch :
L'usine Coty à Suresnes :
Le parfumeur d'origine corse François Coty, né Spoturno, 1874-1934, s'installe à Suresnes en 1909 pour y établir la "Cité des parfums".
Après avoir crée en 1904 son parfum La Rose Jacqueminot, c'est dans cette usine qu'il élabore Origan,
Ambre Antique, Au cœur des calices, Chypre, Emeraude...
Il s'affirme comme le précurseur de la parfumerie moderne en utilisant des flacons signés Baccarat ou Lalique et en associant des lignes de produits cosmétiques, construit de nouveaux bâtiments accueillant la savonnerie, la fabrication des poudres et fards, l'administration, les services sociaux, les magasins et les locaux techniques, tandis que la production de parfums continue dans les anciens locaux. La société poursuit son activité jusque dans les années 1970.
En 2003, la société Heines fait réaliser, pour y accueillir le siège du groupe Havas-EuroRSCG, par les architectes Valode et Pistre, la rénovation de l'ancienne usine en ajoutant sur cinq étages une extension contemporaine en verre au bâtiment d'angle en brique.
Et les parcs :
Le street art à la station de Tramway Suresnes -Longchamp :
La première exposition monographique à Paris du maître autrichien de l'art nouveau, dit Secession
Otto Wagner (1841-1918) est l’un des principaux architectes européens du tournant des XIXe et XXe siècles. La première exposition monographique qui lui est consacrée en France est à découvrir au lendemain du 100e anniversaire de sa disparition. Les objets présentés, ainsi que les supports d’analyse de son œuvre, sont variés (objets d’arts, tableaux, photographies, films...) : près de 500 pièces sont ainsi réunies à travers le parcours.
Otto Koloman Wagner est né le 13 juillet 1841 à Penzin, qui était dans la banlieue de Vienne. Son père
Rudolf Siemeon Wagner, notaire de la cour auprès de la chancellerie de Hongrie, et sa mère Susanne vivaient dans un milieu grand-bourgeois. Rudolf Wagner décéda d'une maladie des poumons lorsque son fils n'avait que cinq ans (probablement la principale raison du lien très fort qui unissait Otto à sa mère). Malgré les difficultés financières causées par la mort du père, Otto reçut une bonne formation. Il alla deux ans à partir de 1850 au lycée académique de Vienne puis à celui du couvent de Kremsmünster. Entre 1857 et 1862, il étudia à l'Académie royale d'architecture à Berlin et à Vienne, d'abord à l'Institut polytechnique, puis à l'Académie des beaux-arts, où August Sicard von Sicardsburg (1) et Eduard van des Nûll (2) furent ses professeurs. En 1862 , âgé de 21 ans, il entra à l'atelier de Heinrich von Försters (3) après un stage pratique dans la maçonnerie. Il s'intégra alors dans le cercle des proches de Ludwig Försters (4) et Theophil von Hansen (5) et commença à élaborer lui-même des projets de constructions de style historiciste dès 1864. Son premier grand succès fut la victoire au concours pour la construction du Kursalon dans le Stadtpark de Vienne. Cependant, c'est un autre projet qui fut réalisé. En 1879, il réalisa la décoration de la célébration des noces d'argent du couple impérial. En 1880, il conçut le projet Artibus, un quartier de musées monumental pour Vienne. Les travaux de ses premières années (essentiellement des villas et maisons de location, pour lesquelles il était aussi souvent maître d'ouvrage) sont assez peu documentés.
C'est en 1895 qu'il publie un ouvrage Architecture moderne dans lequel il expose ses positions et sa volonté de délaisser les styles du passé au profit des nouvelles exigences urbaines et démographiques. Il est alors professeur à l'Académie des Beaux-Arts de Vienne.
En 1897, Arthur von Scala devint le directeur du musée de l'art et de l'industrie (aujourd'hui musée des arts appliqués) et y embaucha Otto Wagner ainsi que Felician Myrbach (6), Josef Hoffmann (7) et Alfred Roller (8), aussi rattachés à l'école des métiers de l'art (aujourd'hui université des arts appliqués). L'année suivante, il adhère au groupe Sécession viennoise où il retrouve d'anciens élèves et une pensée moderne en butte contre le style académique.
Architecte à succès, il avait aussi une vie privée mouvementée. Il eut deux enfants de Sophia Paupie (1840-1912), Otto (1864-1945) et Robert (1865-1954), adoptés en 1882. Sous la pression de sa mère, il épouse Josefine Domhart en 1863 avec qui il a deux enfants, Susanne et Margarete. Il divorce en 1880, peu après la mort de sa mère et épouse en secondes noces quatre ans plus tard Louise Stiffel dont il aura trois enfants, Stefan, Louise et Christine. Il semble avoir reporté son adoration pour sa mère sur sa deuxième femme de 18 ans plus jeune que lui.
Le 11 avril 1918, Otto Wagner meurt, âgé de 76 ans, dans son appartement de Neubau, 4 Döblergasse,
immeuble qu'il avait fait construire en 1912. Il repose au cimetière de Hietzing, dans une tombe conçue par ses soins.
Située dans le Palais de Chaillot à Paris, la Cité de l’architecture et du patrimoine est, depuis son ouverture en 2007, le plus important centre d’architecture au monde. Son musée présente les plus grands chefs d’oeuvre de l’architecture française, du Moyen Âge à nos jours. La cité propose également des expositions temporaires consacrées à toutes les formes de création architecturale, en France et à l’étranger.
Renseignements : 01.58.51.52.00
Musée national Horaires : Tous les jours (sauf mardi, 1er janvier, 1er mai, 25 décembre) 11h-19h, nocturne jeudi jsq 21h Tarifs : entrée 8€, tarif réduit 6€, -26 ans/1er dimanche du mois gratuit (musée uniquement). Site web : www.citedelarchitecture.fr
Une des trois sorties de Métropolitain à Paris équipées d'une verrière, les autres ayant été détruites au début ou au milieu du XXème siècle.
il est possible de voir actuellement à Paris les 3 stations suivantes :
. Porte Dauphine,
. Abbesses et
. Châtelet.
L'entrée sous forme d'édicule est située sur la Ligne n°1 ( Vincennes -Neuilly ) Place Sainte-Opportune, elle dessert les lignes 4, 7 et 11, près du forum des halles et de la Fontaine des Innocents. Elle a été reconstruite en 2000 suivant un modèle qui avait disparu des rues de Paris, formé d'une verrière en V et aux côtés ouvert.
Cet édicule de modèle B ouvert de formes arrondies. La verrière est à double pente inversée et est soutenue par trois piliers: deux à l'avant, et un au centre de la trémie à l'arrière). L'aspect général de cet édicule (en particulier par sa verrière) lui valut le surnom de libellule.
Il existe non loin de là une autre entrée de style Hector Guimard classique
Quelques images de l'édicule.
Détails de l'ensemble :
L'édicule Hector Guimard de la station de métropolitain sur la place Sainte-Opportune.
"Châtelet" est une station des lignes 1, 4, 7, 11 et 14 du métropolitain de Paris, située à cheval sur les 1er et 4ème arrondissement de Paris
Avec la station "République" elle est une des deux stations du réseau à être desservie par cinq lignes de métro. Du fait de sa position au cœur de Paris, elle constitue le centre névralgique du métro parisien.
Quelques images de notre visite à Málaga en février 2020
Calle Marquès de Larios et ses décoration de Noël
La quartier de la cathédrale de Málaga
La cathédrale de Málaga
Street art à Malaga près de l'Office de Tourisme
Street art près des halles
Le Musée Picasso :
La sculpture, consacrée à Pablo Ruiz Picasso, peintre de Malaga mondialement cornu, a été rêalisée en bronze par Francisco López Hernández, et représente l’artiste assis sur un banc de marbre, avec un cahier et un crayon. Inaugurée le 5 décembre 2008, l’œuvre se trouve à la Place de la Merced, face à la maison natale de Picasso (siége de la Fondation du même nom). La proportion de la figure est légèrement supérieure à la stature réelle de Picasso.
Où se situe la ville et le port de Malaga ?
Sources carte Ayuntamiento de Malaga
Pablo Picasso et ses oeuvres
La maison natale de Pablo Picasso et son patio
Les fontaines de Málaga :
La fontaine face à l'entrée de la cathédrale
Málaga vue des hauteurs de la ville
Malaga, son bord de mer et ses arênes vus des hauteur de la ciité
Un sympathique bar à vin datant de 1840 :
Antigua Casa de Guardia Vinos de Malaga Fundada en 1840
Les populaire halles Atarazanas de la ville
Le marché couvert Atarazanas construit sur les bases d'un ancien chantier naval arsenal nasari
Malaga, ses ruelles et ses boutiques colorées
Le passage Chinitas de Malaga
Ancien passage Alvarez, propriétaire et promoteur de ce lieu.
Le nom actuel de ce passage vient d'un acteur dramaturge nommé Chinitas
Il est situé à l'est de la place de la Constitution, au centre animé de la ville et à l'ouest de la calle Fresca.
Pasaje de Chinitas - las Bolas Calientes
Où se situe le passage de Chinitas ? las Bolias Calientes
Blason de Málaga
Malaga, en espagnol Málaga, est une ville espagnole, capitale de la province de Malaga faisant partie de la Communauté autonome d'Andalousie Malaga est située à l'extrémité ouest de la mer Méditerranée et dans le sud de la péninsule Ibérique , à environ 100 kilomètres à l'est du détroit de Gibraltar.
Située au centre d'une baie entourée de chaînes de montagnes, la ville dispose d'un territoire municipal de 394,9 km2[. On y trouve deux rivières, le Guadalhorse et le Guadalmedina.
Avec 568 202 habitants selon le recensement de 2012, Malaga est la sixième plus grande ville d'Espagne, la deuxième de l'Andalousie et la 46e en Europe. En comptant sa zone urbaine et sa périphérie, la ville accueille quasiment un million d'habitants.
Malaga fut fondée par les Phéniciens au VIIIe siècle av. J.-C., ce qui en fait l'une des plus anciennes villes d'Europe. Au XIXe siècle, la ville a connu une activité notable sur les plans industriel et révolutionnaire qui en a fait la première ville industrielle d'Espagne, et lui a valu les titres « Toujours intrépide » et « La première dans le danger de la liberté ». La ville a subi la première étape des épisodes les plus sanglants de la guerre civile espagnole et l'explosion du tourisme dans les années 1970.
Aujourd'hui, Malaga est un important centre économique et culturel, et un nœud de communication important sur la côte méditerranéenne.
Carnet de voyage aquarelles en cours, le 30ème après la Jordanie et Israël
Circuit Arts et Vie du 15 au 22 février 2020
Séjour à Malaga les 15 et 22 février
Merci à notre accompagnatrice Géraldine et notre guide locale Trinidad
Bonne visite !
***
Trinidad, notre guide conférencière de Malaga
Carnet de voyage à Malaga Calle Marquès de Larios, le quartier du château Les marchés couverts de lla ville
La cathédrale Notre-Dame de l'Incarnation - Catedral Nuestra Señora de la Encarnacion
L'Alcazaba de Malaga
Carnet de voyage : Pablo Picasso place de la Merced
La sculpture, consacrée à Pablo Ruiz Picasso, peintre de Malaga mondialement cornu, a été réalisée en bronze par Francisco López Hernández, et représente l’artiste assis sur un banc de marbre, avec un cahier et un crayon. Inaugurée le 5 dêcembte 2008, l’œuvre se trouve à la Place de la Merced, face à la maison natale de Picasso (siège de la Fondation du mème nom). La proportion de la figure est légèrement supérieure à la stature réelle de Picasso.
Le Musée Picasso
La sculpture de Pablo Picasso place de la Merced
Le passage Chinitas situé près de la place de la Constitution
La bar à vin datant de 1840 au centre de Malaga
Voir aussi autres articles du blog en Andalousie :
La galerie des portraits du musée : quelques images
Un article en cours de rédaction
Historique du Musée :
Le musée Lambinet est un ancien hôtel particulier que Joseph-Barnabé Porchon, entrepreneur des bâtiments du roi Louis XV, fait construire sur l’emplacement de l’ancien étang de Clagny. Racheté par Victor Lambinet en 1852, il est légué à la ville en 1929 pour y installer les collections municipales d'objets d'art.
Celles-ci proviennent de la Bibliothèque municipale, ancien ministère des Affaires étrangères et de la Marine de Louis XV et Louis XVI, où elles portaient le nom de musée Jean Houdon. Cette ancienne demeure présente des collections mettant en valeur les Beaux-arts, les arts décoratifs, à travers la reconstitution d'un appartement du XVIIIème siècle, ainsi que l'histoire de la ville de Versailles.
Le musée comporte 35 salles, dont certaines ont conservé leurs lambris d'époque.
Les collections du musée Lambinet se répartissent en trois départements : Histoire de France, Histoire de la ville et pièces liées à la Révolution française, la reconstitution d'un appartement du XVIIIe siècle et le département des Beaux-arts.
Les portraits de la peintre d'Elisabeth Vigée-Lebrun :
Marie-Antoinette par
Elisabeth Louise Vigée le Brun
Louis Hercule Timoléon, duc de Cossé par Elisabeth Louise Vigée le Brun Huile sur toile
Le roi Louis XVI en grand habit royal par le peintre Antoine-François Callet Huile sur toile
Lien du CPDHS, Conservatoire du Portrait du Dix-Huitième Siècle, enregistré à Paris au registre national des Marques par M. Jean-Jacques Petit, Paris 5ème arrondissement.
Portrait du roi Louis XV par J.-M. Van Loo
Le palais et ses œuvres exposées :
Les salons du musée et leurs collections inombrables de meubles d'époque
Cent portraits pour un siècle
De la cour à la ville sous les règnes de Louis XV et Louis XVI
EXPOSITION DU 6 NOVEMBRE 2019 AU 1er MARS 2020 :
Parce qu’il est riche de près de cinquante portraits peints et dessinés et qu’il est largement consacré à l’art de vivre au XVIIIe siècle, le musée Lambinet était le lieu idéal pour accueillir Cent portraits pour un siècle. De la cour à la ville sous les règnes de Louis XV et Louis XVI. Cette exposition rassemble une sélection d’œuvres issues de l’exceptionnelle collection privée réunie par le « Conservatoire du portrait du XVIIIe siècle » (CPDHS).
Depuis plus de trente ans, le conservatoire du portrait du XVIIIe siècle s’efforce de réunir les effigies des contemporains de Louis XV et de Louis XVI. C’est une quête permanente afin d’identifier les modèles dont les noms ne sont pas toujours conservés ou dont les identités se révèlent erronées.
L’attrait marqué pour la famille royale a permis année après année de réunir pratiquement tous les visages des proches de Louis XV et de Louis XVI. Les noms des plus grands artistes, tels Louis-Michel Van Loo, Joseph-Siffrède Duplessis ou Elisabeth Vigée Le Brun, côtoient ceux de maîtres beaucoup moins célèbres, à l’exemple du Chevalier de Lorge ou d’Adelaïde Hubert. C’est là l’une des caractéristiques de cette galerie de portraits, car jamais l’artiste n’y a été privilégié par rapport au modèle.
Assurément, le XVIIIe siècle fut le siècle du portrait. Chacun désira avoir sa propre image afin de témoigner de son assise sociale, de sa réussite ou bien des sentiments qu’il développait pour le destinataire de l’effigie. C’est pourquoi le genre fut pratiqué par de si nombreux artistes.
Spécialistes, amateurs et grand public trouveront dans l’exposition et dans l’ouvrage qui l’accompagne une occasion unique de partir à la rencontre de ces cent personnages représentatifs de la cour de Louis XV et de Louis XVI, ainsi que de la vie d’une ville qui lui était alors étroitement associée.
Le restaurant Les Noces de Jeannette est un lieu chargé d’histoire. Son style et sa décoration gardent l’attrait et le charme du Paris du 19ème siècle et vous plongent dans la Belle Epoque des Grands Boulevards.
Un restaurant centenaire :
La première enseigne du restaurant fut Poccardi, célèbre restaurateur du début du siècle et institution parisienne. Poccardi fut à un moment le plus célèbre restaurant italien à Paris, offrant une cuisine appréciée et une excellente cave. Des documents d’époque font état d’un restaurant bondé, débordant sur le boulevard.
Vers 1910 un menu typique annonçait :
"hors-d'œuvre arrosés d’un mousseux Lacrima Crisiti rosé, minestrone accompagné de Chianti,
homard Fra Diavolo, linguine à la sauce rouge de palourde, pain de campagne épais et fromage parmesan râpé, mini-calzones, aubergine parmigiana , saucisse italienne grillée, veau Sorrentino.
Enfin, un sabayon et fromages avec quelques délicieux vin de dessert……"
L'établissement prit ensuite le nom « Les Noces de Jeannette », opéra comique de Victor Massé. Créée en 1853, cette opérette en un acte fut jouée des centaines de fois en lever de rideau à la salle Favart, de l'autre côté de la rue.
L’opérette Les Noces de Jeannette
L’opérette les Noces de Jeannette raconte l’histoire des noces de Jean et Jeannette. Le jour de ses noces avec Jeannette, Jean s’enfuit. L’air de la romance sur lequel Jeannette chante en raccommodant l’habit déchiré de Jean, « Cours mon aiguille dans la laine », est resté populaire.
La suite de notre séjour dans le Pas-de Calais en décembre 2019
La ville d'Arras fut bombardée par l'artillerie allemande durant le début de la Première guerre mondiale, détruite à 80 % et reconstruite, soit à l'identique au centre ville (les deux places principales, entre autres), soit dans le style à la mode après-guerre, l'art déco.
Le patrimoine militaire est représenté par un bel exemple d'architecture militaire, la Citadelle Vauban, située à l'ouest du centre historique de la ville.
Le style art déco à la mode après la première Guerre mondiale
La place du Maréchal Foch, face à la gare d'Arras :
Le monuments aux Morts de style art déco
Le style baroque flamand, visible sur la Grand'place et la Place des Héros, reconstruit après les destructions de la première Guerre mondiale.
La Maison des Luppars une des plus vieilles maison d'Arras, actuellemnt hôtel sur la grand'place
La grand'place d'Arras, le soir
L'hôtel de ville et son beffroi
La salle des fêtes de l'hôtel de Ville
Les peintures style art déco de l'hôtel de ville, sources guide de l' Office de Tourisme
Le lion et la couronne de Charles-Quint au sommet du beffroi d'Arras
Un hôtel particulier magnifique :
en cours de recherche
L'ancienne abbaye bénédictine Saint-Vaast :
L'abbaye Saint-Vaast est à l'origine de la cité médiévale d'Arras.
Vue générale aérienne de l'ancienne abbaye et la cathédrale Saint-Vasst
Les façades de l'ancienne abbaye Saint-Vaast, actuellement Musée des Beaux-Arts et Médiathèque
Le Musée des Beaux-Arts d'Arras
Les grandes œuvres de la galerie du Musée des Beaux-Arts d'Arras
dépôts du Musée du Louvre après la première Guerre Mondiale
La cathédrale d'Arras :
vue de la cathédrale du beffroi (à gauche) et la cathédrale après la première Guerre mondiale
L'église Saint-Jean-Baptiste :
La fontaine du Pont-de-Cité ou fontaine de Neptune
La fontaine du Pont-de-Cité ou fontaine de Neptune est une fontaine située à Arras place Pont-de-Cité , à l'angle des rues du 29-juillet et Saint-Aubert.
La fontaine de Neptune fut appelée « Terrée-de-Cité » car elle fut percée à l'emplacement des anciens remparts de la Cité.
Érigée en 1864-1865 place du Pont-de-Cité, elle est l'œuvre de François-Constant-Auguste Bourgois, né à Arras le 29 brumaire an X (20 novembre 1801).
Elle est inscrite aux monuments historiques depuis 1988
Détails de la fontaine de Neptune ou fontaine du Pont de Cité
Où se situe la fontaine du Pont-de-Cité ou fontaine de Neptune ?
Le quartier de la Préfecture :
L'église Sain-Nicolas-en-Cité
L'Hôtel du Département et la Préfecture :
L'architecture militaire : le Mémorial et le cimetière britannique du Faubourg d'Amiens
Le cimetière militaire britannique du faubourg d'Amiens et mémorial d'Arras abrite 2652 tombes de soldats du Commonwealth, ainsi que quelques tombes de prisonniers de guerre allemands. Le mur d'enceinte, mémorial, porte les noms de 35.928 combattants britanniques, néo-zélandais et sud-africains tombés dans le secteur d'Arras et dont les corps n'ont pas été retrouvés. Un mémorial est également consacré au Royal Flying Corps, les forces aériennes britanniques disparues sur le front ouest pendant la Grande Guerre.
La citadelle Vauban :
La Citadelle Vauban : construite entre 1668 et 1672, cette citadelle est un bel exemple d'architecture militaire du XVIIème siècle .
Autour de la place d'armes, des casernes, l'arsenal et la chapelle de style baroque viennent compléter l'ensemble.
Les fortifications de Vauban d'Arras et onze autres sites sont inscrits au patrimoine mondial de L'UNESCO depuis le 7 juillet 2008.
La chapelle Saint-Louis
La chapelle baroque Saint-Louis située sur la place d'armes de la citadelle
Les détails extérieurs de la chapelle
Les détail intérieurs de la chapelle
La Chapelle Saint-Louis de la citadelle d'Arras :
Petit joyau bordant la Place d’Armes de la Citadelle, la Chapelle Saint-Louis est l’édifice religieux le plus ancien d’Arras.
Elle est classée au titre des Monuments historiques depuis 1920.
La suite d'articles sur un séjour à Arras, chef-lieu du Pas de Calais
Les carrières d'Arras :
les boves et la Carrière Wellington
1 - Les boves d'Arras :
Les boves d’Arras furent creusées dès le 9e siècle pour construire les édifices religieux et le premier rempart de la ville. Dès le 12e siècle, avec le développement du marché, d’autres sites d’extraction sont privilégiés.
Les boves deviennent alors des caves de stockage pour les marchands.
La ville d'Arras possède " niveaux de carrières : -4, -8 et -12 mètres.
Un réseau géant de galeries :
Un réseau d'une vingtaine de kilomètres de carrières s’étale sous la ville à 12 mètres de profondeur.
Le visiteur peut découvrir ici un puits d’extraction, là des caves avec des traces de tonneaux ou encore des vestiges d’électrification, datant de la Seconde Guerre mondiale. On monte, on redescend, on perd ses repères dans ce dédale de pierre, pourtant juste en dessous du marché de la Place des Héros.
Merci à Romain, notre guide des boves
Les carrières sont utilisées et creusées vers l'est par les soldats du Commonwealth avant l’assaut de la célèbre Bataille d’Arras, le 9 avril 1917. Ils façonnent ce réseau en reliant entres elles ces caves et galeries disparates. 24 000 soldats y séjournent, soit l’équivalent de la population arrageoise ! Des photos et des cartes témoignent de cette bataille parmi les plus meurtrières de la guerre 14/18. Durant la Seconde Guerre mondiale, ce sont les Arrageois qui y trouvent refuge lors des bombardements.
Une visite étonnante, à prolonger par celle de la Carrière Wellington.
Quelques détails des boves d'Arras
Photographies d'époque exposéees dans les boves
2 - La Carrière Wellington
La Carrière Wellington, mémorial de la bataille d'Arras.
A 20 mètres sous les pavés d'Arras, une découverte de la Carrières Wellington, un lieu chargé de mémoire et d'émotion. Lieu stratégique et lieu de vie, la carrière baptisée Wellington par les sapeurs néo-zélandais préserve le souvenir de ces milliers de soldats cantonnés sous terre à quelques mètres de la ligne de front, avant de s'élancer sur le champ de bataille, le 9 avril 1917 à 5 H 30 du matin, pour surprendre et attaquer par surprise les positions allemandes.
La remontée à la surface sans les pas des soldats vous amènera à vivre le choc de la bataille, à travers la projection d'un film
Phase préliminaire
Le plan britannique fut mûrement préparé pendant trois mois, tirant les leçons des batailles de la Somme et de Verdun, l'année précédente. Plutôt que d'attaquer sur un large front, tout le poids de l'artillerie serait concentré sur un secteur relativement étroit de quarante kilomètres. Le plan prévoyait des bombardements pendant une semaine environ sur toute la ligne, avec des tirs beaucoup plus prolongés et intenses à Vimy pour affaiblir ses solides défense]. Au cours de l'assaut, les troupes progresseraient en formation ouverte, en avançant par bonds afin de leur laisser le temps de consolider leur poste et de se regrouper. Avant de commencer à agir, il fallait une importante préparation en grande partie novatrice.
À partir d', les Royal Engineers avaient travaillé sous terre pour construire des tunnels pour les troupes. La région d'Arras est calcaire et donc facilement excavée; sous Arras même se trouvait un vaste réseau (appelé les Boves) de grottes, de carrières souterraines, de galeries et de tunnels d'égouts. Les ingénieurs ont conçu un plan pour ajouter de nouveaux tunnels à ce réseau afin que les troupes puissent arriver au champ de bataille en secret et en toute sécurité. L'ampleur de ces travaux fut énorme. Dans un seul secteur, quatre compagnies (de 500 hommes chacune) ont travaillé sans relâche pendant 18 heures d'affilée durant deux mois.
Finalement elles ont construit 20 kilomètres de tunnels classés en subways, réservés aux troupes à pieds mais dotés de rails pour des chariots de manutention poussés à la main destinés à amener les munitions sur la ligne de front et en ramener les blessés, et en railways, un système de métro léger Juste avant l'assaut, le système de tunnel était devenu assez grand pour abriter 24 000 hommes ; il était doté de l'éclairage électrique fourni par sa propre petite centrale, de cuisines, de latrines et d'un centre médical entièrement équipé avec un bloc opératoire. Le plus gros du travail a été fait par les Néo-Zélandais, dont les Maori et les habitants des îles du sud-est du Pacifique du bataillon de pionniers de Nouvelle-2élande et les Banrams des villes minières du Nord de l'Angleterre.
On a aussi construit des tunnels d'assaut, s'arrêtant à quelques mètres seulement des lignes allemandes, prêts à être brutalement ouverts par des explosifs au jour J. En plus de cela, on avait placé des mines traditionnelles juste sous la ligne de front, prêtes à exploser immédiatement avant l'assaut. Beaucoup n'ont jamais été activées de peur qu'elles n'abîment trop les terrains sus-jacents. Dans l'intervalle, les sapeurs allemands poursuivaient activement leurs propres opérations souterraines, recherchant des tunnels alliés pour les attaquer ou y poser des camouflets. Rien que parmi les Néo-Zélandais, il y a eu 41 morts et 151 blessés de ce fait.
La plupart des tunnels et des tranchées sont actuellement interdits au public pour des raisons de sécurité. Une portion de 250 mètres du Métro Grange à Vimy est ouverte au public de mai à novembre et le tunnel Wellington a ouvert ses portes au public sous le nom de « carrière Wellington » en .
Coordonnées GPS : N50.280695°E2.782433° Faire un copier coller
Documentations de l'Office du Tourisme d'Arras : Les boves (présentation des visites) et la Carrière Wellington, Mémorial de la bataille d'Arras (affiche)
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Un petit aperçu de ce magnifique musée gratuit d'Arras et ses œuvres très variées
La façade de l'entrée du musée
La plus grande ancienne abbaye bénédictine du XVIIIème siècle en France
Ci-dessous :
L'entrée de Louis XI dans Paris
La mort du Maréchal Lannes
Plan des trois niveaux du musée Cliquez sur l'image pour l'ouvrir
L'ancienne abbaye Saint-Vaast :
L'abbaye Saint-Vaast était un monastère bénédictin fondé en 667sur la colline de La Madeleine près d'Arras,
où le futur Saint-Vaast avait coutume de se retirer. C'est autour d'elle que grandit le village sur les rives du Crinchon. L’abbaye Saint-Vaast fonda l'un des trois premiers collèges de l'université de Douai en 1619. Après que les bâtiments eurent été confisqués et désacralisés à la Révolution, l'immense église abbatiale du XVIIIe siècle est devenue en 1804 la nouvelle cathédrale Notre-Dame et Saint-Vaast d'Arras en remplacement de l'ancienne cathédrale gothique Notre-Dame-en-Cité de l'ouest de la ville qui fut détruite, et depuis 1825 les vastes bâtiments conventuels de l’abbaye abritent le musée des Beaux-Art d'Arras.
Sources : site Wikipédia
Le lion d'Arras :
Le lion d'or qui le domine le beffroi, installé sous le roi Louis XIV (d'où le soleil dans la main du lion), haut de deux mètres, est la réplique de l'original exposé au Musée des Beaux-Arts d'Arras qui a subi les bombardements durant la Première Guerre mondiale.
Merci aux personnes de l’accueil du musée, et en particulier à Jean-Claude, responsable d'exploitation du Musée.