Les résidences du Point-du-Jour de l'architecte Fernand Pouillon
à Boulogne-Billancourt, Hauts-de-Seine :
Une visite-conférence dans le cadre des JOP 2020 par Marion
le samedi 19 septembre 2020 à 11 heures
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Une visite du 28 octobre 2020
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L'Hôtel de ville de Compiègne :
Un magnifique exemple d'art gothique flamboyant.
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Lien site Wikipédia Gilles Guérin : Gilles Guérin
L'hôtel de ville de Compiègne est un bâtiment communal réalisé au XVIe siècle. Cet imposant édifice demeure autant l'exemple de l'architecture civile de style Louis XII des premières décennies du XVIe siècle que des restaurations poussées du XIXe siècle. En cela, il témoigne d'abord de la prospérité retrouvée du Compiègne de la fin du XVe siècle, renouvelant alors un patrimoine municipal auparavant négligé.
L'hôtel de ville abrite aujourd'hui le siège de l'administration de la ville de Compiègne ainsi que l'Office de Tourisme. Le monument est classé au titre des monument historiques en 1840.
Compiègne et Jeanne d'Arc :
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Jeanne d'Arc et Compiègne, lieu de sa capture par les Bourguignons :
En ces temps troublés de la guerre de Cent ans, le royaume de France traverse l'une des périodes les plus noires de son histoire : le roi est devenu fou, la moitié du pays est aux anglais, tandis que la guerre civile fait rage autour de la couronne.
Surgit alors une jeune paysanne venue des Marches de Lorraine. Elle s'appelle Jeanne; elle est la fille de Jacques et d'Isabelle D'Arc, elle n'a que dix-sept ans et se dit envoyée par Dieu pour sauver le dauphin Charles.
En moins de deux mois, Jeanne se retrouve à la tête de l'armée royale. C'est alors la victoire d'Orléans, puis celle de Jargeau, Meung-sur-Loire, Beaugency et Patay.
C'est l'entrée de l'armée royale en terre bourguignonne.
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Troyes, Chalons capitulent et Charles VII est finalement sacré Roi en juillet 1429 à Reims. Jeanne continue de guerroyer dans l'Ile-de-France, alors que le Roi refuse. Les vivres et l'argent pour entretenir son armée s'épuisent.
Venue rejoindre "ses bons amis de Compiègne", elle est capturé par Jean de Luxembourg, livrée aux anglais, abandonnée de tous et condamnée à être brulée vive à Rouen, après un procès scandaleusement truqué, mené par l'évêque Cauchon.
En délivrant le pays, en réconciliant entre-eux les Français, Jeanne a inventé la Patrie.
Une certaine France était née. Cette héroïne, cette sainte moderne, cette jeune fille, mènera la vie d'un capitaine de guerre.
En l'espace d'une année, elle changera le cours des évènements et de l'Histoire.
Jeanne d'arc fut capturée par les Bourguignons le 23 mai
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1430 durant le siège de Compiègne. En bas l'endroit où fut capturée Jacques d'Arc, en fait au nord des fortifications de l'époque à Compiègne
https://fr.wikipedia.org/wiki/Capture_de_Jeanne_d%27Arc_par_les_Bourguignons
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Le chemin de Jeanne d'Arc après sa capture à Compiègne jusqu'à Rouen
Un lien sur Jeanne d'Arc et Compiègne : https://the-ring.io/jeanne-d-arc-et-la-ville-de-compiegne/
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Jeanne d'Arc à Compiègne
Compiègne :
Compiègne est une commune française située dans le département de l'Oise dont elle est l'une des
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sous-préfecture, et située en région des Hauts-de-France. La commune est située au nord-est de Paris. Elle est souvent surnommée « la Cité Impériale » du fait de son passé étroitement lié au Second Empire et son Palais impérial.
Elle constitue par sa superficie la première commune du département, et par sa démographie la deuxième. Elle est la troisième aire urbaine du département de l'Oise avec un peu moins de 100 000 habitants.
Sources et lien site Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Compi%C3%A8gne
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Le logo de la ville de Compiègne :
La Brasserie Parisienne :
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L'église Saint-Jacques de Compiègne :
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L'église Saint-Jacques de Compiègne est de style gothique
Jeanne d'Arc vint y prier avant sa capture par les Bourguignons
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Intérieur de l'église Saint-Jacques de Compiègne
Lien Wikipédia site église Saint-Jacques de Compiègne : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-Jacques_de_Compi%C3%A8gne
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Historique de l'église Saint-Jacques de Compiègne
Le château ou Palais de Compiègne :
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Lien site Château de Compiègne : https://chateaudecompiegne.fr/
Lien site Wikipédia : Palais de Compiègne https://fr.wikipedia.org/wiki/Palais_de_Compi%C3%A8gne
Adresse du Palais impérial ou du château de Compiègne :
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Le Palais de Compiègne et sa façade coté parc
Quelques chiffres du Palais impérial de Compiègne :
Longueur de la façade coté parc : 200 mètres
Nombre de pièces : 1337 mètres
Nombre d'appartement d'invités : 105
Nombre de fenêtres ou portes-fenêtres : 966 dont 175 donnent vers le parc
Nombre de séjours faits par Louis XIV en son château de Compiègne : 75
Temps que dura la construction du château : 37 années
Nombres de personnes invités leurs domestiques et personnel de la Couronne pendant les séries sous le second empire : 900
Superficie du parc du château : 20 hectares
Nombre de plantes et fleurs produites par les jardiniers du château chaque année : 40.000
Longueur des Beaux-Monts qui part du château, divisant le parc en deux et coupant la forêt jusqu'en haut des Beaux Monts : 4.5 kilomètres
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Plan
Le plan de Compiègne et l'axe des Beaux-Monts en forêt de Compiègne
Quelques dates historiques du château :
29 novembre 561 : première mention de l'existence d'un château à Compiègne. An retour d'une chasse, Clotaire et fils de Clovis, meurt en son château de Compiègne.
XIIème siècle : Charles le Chauve, petit-fils de Charlemagne, roi de la Francia occidentalis, construit un palais sur les bords de l'Oise à Compiègne dont il fait la capitale.
juin 1237 : Saint-Louis tient une cour plénière dans le Palais de Compiègne à l'occasion du mariage de son frère Robert avec Mahaut, fille d'Henri II, duc de Brabant.
1374 : Charles V acquiert des moines de l'abbaye de Saint-Corneille-de-Compiègne, un terrain situé auprès du rempart, sur lequel il fait édifier le nouveau château. C'est l'emplacement du château actuel.
18 août 1429 : Au retour de son sacre à Reims, le roi Charles VII s'arrête au château de Compiègne où il séjourne douze jours. Jusqu'à Charles X, en 1825, presque tous les rois de France feront halte au château de Compiègne sur la route et au retour du sacre à Reims.
1539 : François 1er accueille l'empereur Charles-Quint à Compiègne. L'empereur remet au roi le collier de l'ordre de la Toison d'or et le roi de France lui confère l'ordre de Saint-Michel.
Avril 1619 : Premier séjour de Louis XIII au château.
Le 23 février 1631 : Louis XIII quitte Compiègne en laissant sa mère, Marie de Médicis, sous la garde du maréchal d'Estrées. La Reine-mère réussira à s'échapper, le 18 juillet à 10 heures du soir, en quittant le château par la porte Chapelle.
1646 :Premier des soixante quinze séjours du roi Louis XIV à Compiègne. Le Roi ne reconstruit pas le château, mais y fait réaliser des aménagements.
1666 : Premier "camp de Compiègne", Ces manœuvres sont destinées à la formation des troupes, à l'instruction des princes et à donner une image de la puissance de l'armée du roi de France. Jusqu'en 1847, seize camps seront organisés dans les environs de Compiègne, notamment à Coudun et seront l'occasion de séjours de la cour au château et en ville.
1708 - 1714 : L'électeur de Bavière Maximilien II Emmanuel en exil est logé au château qui devient la principale résidence pendant des années.
4 juin 1728 : Premier séjour de Louis XV, roi de dix-huit ans, qui est séduit par Compiègne et sa forêt. Le château qu'il découvre est vétuste et incommode et ne permet pas d'héberger la cour dans son ensemble. Il y reviendra néanmoins presque chaque été et décidera sa reconstruction.
1736 : Des transformations sont engagées par l'architecte Jacques V Gabriel.
1751 : Louis XV approuve le projet d'Ange-Jacques Gabriel pour une reconstruction totale du château. Les travaux sont aussitôt lancés. Le plan en triangle tient compte de l'ancien rempart qui devant la façade du château sur le parc, sera transformé en terrasse desservie par deux escaliers.
1764, 14 août : Le traité réglant les préliminaire de la cession de la Corse à la France et conclu dans le salon du Conseil.
14 mai 1770 : Le roi Louis XV, le dauphin, futur Louis XVI, accueillent à Compiègne la jeune archiduchesse Marie-Antoinette, future reine de France. C'est au pont de Berne, à l'orée de la forêt que le souverain et de son petit-fils se portèrent au devant de la fille de l'impératrice Marie-Thérèse.
1788 : Achèvement par le Dreux de la Châtre, successeur de Gabriel, de la construction du nouveau château de Compiègne, tel qu'on peut le voir aujourd'hui.
A partir du 2 prairial an III, 20 mai 1795 : vente de la plus grande partie des meubles du château.
1799 : Installation dans le château de la première section du Prytanée militaire.
1804 : Le château intègre le domaine impérial.
12 avril 1807 : De Finskenstein Napoléon ordonne de mettre le château en état d'être habité.
18 juin 1808 : Le roi Charles IV d'Espagne venant d'abdiquer est logé par Napoléon au château de Compiègne avec la rien Marie-Louise, son épouse. Il occupe l'ancien appartement de la reine Marie-Antoinette, remeublé à la hâte, qu'il faudra remettre en état après leur départ, le 18 septembre 1808.
25 mars 1808 : Napoléon adapte le projet de jardin présenté par Lelieur mais demande la création d'une rampe d'accès à la terrasse permettant l'arrivée des voitures devant ses appartements.
27 mars 180 : Comme l'avais fait Marie-Antoinette quarante ans plus tôt, Marie-Louise, dont le mariage par procuration avait été célébré à Vienne le 11 mars, est accueillie au château de Compiègne où elle fait connaissance de la famille impériale. Dans la salle à manger de l'impératrice a lieu son premier repas avec l'Empereur et sa sœur Caroline Murat.
1811 : Dès la naissance le roi de Rome se voit attribuer à Compiègne l'ancien appartement de la Reine qui prend l'appellation d'appartement du roi de Rome.
Du 29 août au 19 septembre 1811 : Napoléon et Marie-Louise accompagnés du roi de Rome âgé de cinq mois séjournent au château.
27 décembre 1811 : Projet définitif d'aménagement du "petit parc" du château élaboré par Berthault qui a intégré les volonté de l'Empereur désirant un parc nettement paysager.
15 février 1813 : Napoléon fait l'acquisition des ruines du château de Pierrefonds.
15 mars 1814 : Les Prussien attaquent du côté de la route de Noyon et deux pièces d'artillerie placée à l'extrémité de la terrasse ripostent aux tirs des Alliés.
1er avril 1814 : Une défense vigoureuse de la Jeune Garde repousse l'attaque des Prussiens infiltrés dans le Petit Parc. Le major Otenin grièvement blessé, expire dans la nuit. Compiègne capitule le 4 avril, après Paris.
29 avril - 2 mai 1814 : De retour d'exil en Angleterre, le roi Louis XVIII s'arrête à Compiègne où il occupe l'appartement du roi de Rome. Il est accompagné de la duchesse d'Angoulême, fille de Louis XVI, du prince de Condé et de son fils le duc de Bourbon. Le 30 avril, le comte d'Artois, son frère et son fils, le duc de Berry, arrivent à Paris. Jusqu'au 2 mai, le roi reçoit des délégations et a des entretiens politiques. Il fait attendre Talleyrand pendant trois heures et reçoit le tsar Alexandre avec une certaine condescendance.
27 juin et du 10 octobre au 5 novembre 1815 : Au moment des Cent-Jours, le maréchal Blücher loge au château. Il fera emporter la carte de la forêt de Compiègne qui sera restituée par sa veuve en 1822 et replacée dans le Salon des Cartes.
24 - 27 mai et 1er -13 juin 1825 : Fidèle à la tradition, le roi Charles X séjourne au château en allant et revenant de Reims où s'étaient déroulées les cérémonies du dernier Sacre d'un roi de France.
24 - 29 mai 1830 : Dernier séjour d'un roi de France de la branche ainée au château de Compiègne. Charles X devait abdiquer pendant les "journées de juillet" quelques semaines plis tard.
9 août 1832 : Mariage de Louise-Marie d'Orléans, fille du roi Louis-Philippe avec Léopold 1er, premier roi des Belges. L'acte civil est signé dans le salon du Conseil, la cérémonie religieuse catholique est célébrée dans la chapelle, le cérémonie protestante dans le salon des Cartes. Le 10 août est donné le premier spectacle dans le nouveau théâtre créé spécialement à cette occasion dans l'ancien jeu de paume du château et décoré par Ciceri : Picaros et Diego de Dupaty et Dalayrac et le Prisonnier ou la ressemblance d'Alexandre Duval.
Le 11 août a lieu une visite des ruines du château de Pierrefonds.
25 février 1849 : A l'issue de l'inauguration de la ligne de chemin de fer Compiègne-Noyon, le Prince-Président Louis Napoléon Bonaparte visite le château.
13 et 14 juillet 1850 : Premier séjour du Prince-Président qui occupe l'ancien appartement du Roi de Rome. La princesse Mathilde l'aide à recevoir ses invités.
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L'aile de la Reine, ancienne chambre de Mariee-Antoinette, devenue chambre du roi de Rome
18 - 28 décembre 1852 : Premier séjour de Napoléon III, empereur. Parmi les cent un invités, on remarque Mademoiselle de Montjo, comtesse de Teba accompagné de sa mère. Elles occupent l'appartement 51 et 50 au deuxième étage sur le parc.
1856 : Cette année là débutent les 'séries" ou "les Compiègne".
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1858 : Commencement de la construction de la "galerie neuve" ou galerie Natoire car y seront placés les cartons peints par l'artiste pour illustrer l'Histoire de Don Quichotte.
1866 : Napoléon III demande à l'architecte Gabriel Auguste Ancelet de bâtir un nouveau théâtre plus vaste et mieux équipé. L'aménagement intérieur du théâtre n'est pas achevé à la chute du Second Empire et les travaux sont interrompus.
24 juillet 1687 : A l'occasion de l'Exposition universelle, Napoléon III amène au château de Compiègne les rois Luis de Portugal et Louis II de Bavière qui visitent également le château de Pierrefonds sous la conduite de Viollet-le-Duc. Le roi de Bavière est particulièrement intéressé par les travaux de Pierrefonds.
12 octobre - 21 novembre 1869 : Dernier séjour de Napoléon III avec le prince impérial. L'impératrice est en Egypte pour l'inauguration du canal de Suez.
18 - 21 septembre 1901 : A l'invitation du président Loubet, le tsar Nicolas II, accompagné de l'impératrice Alexandra, séjourne au château de Compiègne. Outre la suite du tsar, le président de la République et de nombreux ministres séjournent au château avec leurs épouses.
7 août 1910 : Visite incognito de l'impératrice Eugénie qui marque une profonde émotion dans le Salon des fleurs, ancienne chambre du Prince impérial, son fils unique, tué au Zouloulande le 1er juin 1879.
25 octobre 1914 : Le château est réquisitionné et devient l'hôpital provisoire N°15.
( avril 1917 - 25 mars 1918 : Le Grand Quartier Général du général Pétain, commandant en chef, est installé au château, où se tiennent plusieurs conférences interalliées.
14 décembre 1919 : Incendie de la chambre de l'Empereur, dont le plafond par Girodet est détruit et du cabinet du Conseil. Le feu a pris dans les bureaux du Service des régions libérées au deuxième étage.
1927 : L'intérieur du "Palais national de Compiègne" devient Musée National.
1er juillet 1927 : Inauguration par Edouard Herriot, ministre de l’Instruction publique, du Musée national de la Voiture et du tourisme, dû à l'initiative de Touring-Club de France et du célèbre carrossier, Léon Auscher, auteur notamment de la carrosserie aérodynamique de la "Jamais contente" et vice-président du Touring-Club de France.
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"La Jamais-Contente", 1899, premier véhicule à avoir franchi le cap des 100 km/h avec 2 moteurs électriques, 68 chevaux, 1450 kg.
août -septembre 1939 : Les principaux éléments du mobilier du château sont évacués vers le château de Chambord où ils resteront jusqu'en 1944.
1956 : Restitution, avec le décor de gros de Tours aux roses trémières choisi par la Reine du Salon des Jeux de la reine Marie-Antoinette.
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1988 : Achèvement de la restitution dans leur état à l'époque de Napoléon des appartements situés dans l'aile de la Reine (appartement du roi de Rome, à l'exception du salon des Jeux de la reine Marie-Antoinette) et appartement double de prince.
1991 : Inauguration du théâtre impérial rénové par l'association "Pour le théâtre impérial"
1992 : Construction d'une nouvelle orangerie dans le jardin fleuriste.
Sources bibliographiques : Compiègne en dates et en chiffres de l'auteur Jacques Perot, Edition Jean-Paul Gisserot, Les Guides Gisserot, Edition française.
Jacques Perot est l'ancien Directeur du château de Compiègne.
Catalogue complet sur le site, lien direct : http://www.editions-gisserot.eu
Qui a inventé "La Jamais Contente" ?
Camille Jenatzy, né le 4 novembre 1868 à Schaerbeek et mort le7 décembre 1913 à Habay-la-Neuve, situé dans la région wallone de la Province du Luxembourg, est un ingénieur et coureur automobile belge, connu surtout pour avoir été le premier à dépasser les 100 km/h, le , à bord d'une voiture de sa conception, "La Jamais-contente" , une voiture électrique en forme d'obus ou de torpille. Le comte français Chasseloup-Laubat sera son grand rival dans la chasse aux records.
En tant que pilote de course, parmi les nombreuses compétitions auxquelles il participe, il remporte notamment la quatrième édition de la coupe Gordon-Bennett en 1903.
Camille Jenatzy meurt en 1913, victime d'un accident de Chasse.
Son nom de famille dérive de l'italien Genazzi, son aïeul ayant migré à Bastogne au XVIIIe siècle.
Lien site Wikipédia : "La Jamais-Contente" La Jamais contente
Plan du domaine de Compiègne et son château
Petit circuit touristique dans la ville de Compiègne et ses richesses architecturales :
Les remparts de Compiègne sont l'enceinte, construite au IXe siècle, reconstruite au XIIIe siècle et renforcée aux XVI et XVIIème siècles, autour de la ville de Compiègne, en France. Il n'en subsiste à l'époque contemporaine qu'une portion et quatre tours.
Au IXème siècle, au temps de l'Empereur Charles II le Chauve, le premier rempart carolingien englobait une faible portion de l'actuel Compiègne : les Places du Change et de l'Hôtel de Ville ainsi que la Cour le Roi. L'actuelle rue des Cordeliers correspond à un fossé de ce rempart.
Au XIIIème siècle, sous les Capétiens, de nouveaux remparts accompagnent le développement de la ville. Ils sont achevés sous le règne de Philippe Auguste et renforcés au XVIème et au XVIIème siècle. Ces remparts comptaient 19 tours (mais on a pu en dénombrer jusqu'à 44). Sous Henri II et Henri III, le système de fortification est augmenté d'une série de bastions.
La frontière s'étant éloignée depuis 1678, et les invasions moins redoutées, les remparts sont déclassés sous Louis XV, cédés aux riverains qui les transforment en jardins de plaisance et remblaient les fossés. Le roi lui-même fait reconstruire le château sur les remparts, largement percés pour la création des avenues.
Le Jardin des remparts occupe les fossés médiévaux, jadis larges de 16 mètres et profonds de 10 mètres. Ce jardin des remparts fut conçu par Ferdinand Bac vers 1923. Au pied d'une courtine conservée sur près de 300 mètres de long et 7 mètres de haut, il y plante un labyrinthe de buis taillés formant un dessin harmonieux que l'on découvre du haut des remparts eux-mêmes. Cet agréable jardin municipal avec une air de jeu pour les enfants mérite un détour et offre une jolie promenade au cœur de la ville.
Lien Wikipédia Charles III le Chauve : Charles II le Chauve
Lien Wikipédia Philippe Auguste : Philippe Auguste
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Carte de Compiègne sources Société Historique de Compiègne
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Carte de la formation de la ville de Compiègne au Moyen-Age
sources Société Historique de Compiègne
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Compiègne en 1842 Sources Société Historique de Compiègne
Lien site Société Historique de Compiègne avec beaucoup de renseignements historiques : http://www.histoire-compiegne.com/iso_album/compiegne1842-perint.jpeg
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Plan des anciennes murailles de la ville de Compiègne
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Les restes de la muraille de Compiègne - En bas la Porte-Chapelle
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Plan actuel de Compiègne et son environnement proche
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Où se situe la Porte chapelle de Compiègne ?
Merci à la personne de l'Office du Tourisme de Compiègne pour son accueil sympathique et sa documentation complète sur notre visite de Compiègne.
Merci à M. Duterne pour son sympathique accueil de la Société Historique de Compiègne et ses nombreux renseignements collectés.
Office de Tourisme de l'Agglomération de Compiègne :
Place de l'Hôtel de ville
CS10007 - 60321 Compiègne Cedex
Tél. : 03 44 40 01 00
Courriel : tourisme@agglo-compiegne.fr
groupes.tourisme@agglo-compiegne.fr
Lien site Compiègne : http://www.compiegne-tourisme.fr
Le mémorial de l'Armistice situé dans la forêt de Compiègne lien : https://the-ring.io/memorial-de-l-armistice-compiegne/
Voir aussi autre article du blog Compiègne et son palais impérial : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/08/compiegne-et-son-palais-imperial.html
Voir aussi un article du CJH Houilles sur le Wagon de l'Armistice près de Compiègne :
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La collection des poinçons du château de Pierrefonds
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Les poinçons de l'atelier Monduit :
Vers les années 1770, Louis Monduit quitta son village de Lignac près de Limoges, accompagné de ses fils, et monta à Paris, pour y chercher de l'ouvrage. Durant leurs trajets, ils s'arrêtèrent à Louveciennes près de Versailles et prirent part aux travaux du château de la Comtesse du Barry, sous la direction de l'architecte Gabriel..
Le fils cadet, Jean Monduit dit « le jeune », épousa en 1784 Marguerite Chacou, fille un charpentier ayant travaillé sur la Machine de Marly. Il s'établit à quelques kilomètres de celle-ci, dans le village de L'étang-la-Ville, et devint maître- maçon. Avec son épouse, il eut six enfants, dont le cadet né en 1802, se prénommant Philippe Clair. Celui-ci racheta en 1827 un commerce de ferblantier-lampiste, situé au 1, rue de Poissy à Saint-Germain-en-Laye. Plus tard, il étendit ses activités à la couverture plomberie.
Le fils de Philippe Clair, Honoré (1824-1893), naquit en 1824, reprit, en 1841, l'affaire de son père, et participa à la construction de l'asile de Vincennes (devenue « Hôpital national de Saint-Maurice », intégré de nos jours à l'Hôpital Esquinol) et à l'hôpital du Vésinet, toutes deux œuvres caritatives de Napoléon III. En 1860, il s'associa avec Béchet, constructeur d'appareil à gaz, pour racheter l'entreprise de Louis Durand et s'y installer, au 25, rue de Chazelle dans le17ème arrondissement de Paris.
En 1969, leur descendante Gabrielle Pasquier-Monduit fit une donation en faveur du château de Pierrefonds, constituée d'une cinquantaine de répliques d’œuvres à taille réelle réalisées par Honoré et Philippe Monduit.
Lien ateliers Monduit : https://fr.wikipedia.org/wiki/Ateliers_Monduit
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Le Lion d'Arras
Voir aussi autres articles du blog :
Article une visite au château de Pierrefonds et ses environs : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2020/10/une-visite-au-chateau-de-pierrefonds-et-ses-environs.html
Le château de Pierrefonds : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2020/05/le-chateau-de-pierrefonds.html
Les gargouilles du château de Pierrefonds : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2020/10/les-gargouilles-du-chateau-de-pierrefonds.html
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Et aussi les chimères, bien sûr.
Quelques images des gargouilles, chimères et sculptures étonnantes du château de Pierrefonds réalisées durant une visite du 28 octobre 2020.
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La gouttière salamandre de la cour d'honneur
Une gargouille (du latin garg-, gorge, et de l'ancien français goule, gueule) est, dans le domaine de l'architecture, une partie saillante d'une gouttière destinée à faire écouler les eaux de pluie à une certaine distance des murs. Ce type d'ouvrage sculpté, généralement en pierre, est souvent orné d'une figure animale ou humaine typique de l'art grotesque roman puis surtout gothique.
Par métonymie, elles désignent toute figure sculptée évacuant de l'eau et représentant le plus souvent un animal monstrueux. Elles sont ainsi présentes dans les temples grecs, les mascarons de fontaine.
Il faut différencier les gargouilles des chimères, qui elles n'ont pas de fonction de dégorgement et ornent généralement les pinacles et les contreforts.
Une gargouille est par ailleurs une créature légendaire, monstre vaincu par Saint-Romain, évêque de Rouen.
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Les animaux étranges de l'escalier d'entrée du château
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Où se trouvent ces animaux étranges ?
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Le lion ailé d'Auguste-Nicolas Cain
présenté par les Ateliers Monduit lors de l'exposition universelle de Paris en 1889
La collection Monduit :
L'exposition permanente présente des œuvres issues des ateliers Monduit, célèbre pour
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l'utilisation de la technique des métaux repoussés.
Elle est utilisée par de grands architectes de l'époque : Eugène Viollet-le-Duc, Auguste Bartholdi, Charles Garnier.
Les toits de Pierrefonds en sont un bel exemple.
Lien Wikipédia les ateliers Monduit à Saint-Germain-en-Laye puis à Paris 1827-1970 : https://fr.wikipedia.org/wiki/Ateliers_Monduit
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Statue équestre de Louis 1er d'Orléans exécutée en 1869 par le sculpteur Emmanuel Frémiet
Les chimères des toits du château de Pierrefonds :
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L'architecte qui dessina une grande partie des gargouilles et des sculptures mystérieuses :
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Photographie d'Eugène Viollet-le-Duc
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daguerréotype de 1848 à gauche
Visite du 28 octobre 2020
Voir aussi autre article du blog une visite au château de Pierrefonds : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2020/10/une-visite-au-chateau-de-pierrefonds-et-ses-environs.html
Autres articles sur les gargouilles :
Les gargouilles de l'église Saint-Nicolas de Maisons-Laffitte : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-les-gargouilles-de-l-eglise-saint-nicolas-110037079.html
Les gargouilles de Notre-Dame de Paris : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-les-gargouilles-de-la-cathedrale-notre-dame-119744561.html
Les gargouilles de Dijon; le circuit des bestiaires à Dijon http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/01/le-circuit-des-bestiaires-a-dijon.html
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Maquette du château de Pierrefonds
Quand le XIXème siècle réinvente le Moyen-Age
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Le château de Pierrefonds vu de l'église et du grand parking
le mercredi 28 octobre 2020
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La statue équestre de Louis 1er d'Orléans
exécutée en 1869 par le sculpteur Emmanuel Frémiet
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La statue de Viollet-le-Duc en habit de pèlerin ...Saint-Jacques de Compostelle ?
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Les poinçons de l'Atelier Monduit à Saint-Germain-en-Laye, puis à Paris
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Où se situe l'exposition des poinçons de l'atelier Monduit ?
Le salon de réception du château :
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Le salon de réception présente des boiseries en chêne de Hongrie sculptées d'animaux fantastiques et des peintures murales composées d'animaux symboles du pouvoir royal ou impérial. Le style des frises inspirées de motifs végétaux annonce l'Art nouveau avec presque 30 ans d'avance.
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La cheminée est aux armes des ducs d'Orléans.
Les chaises et la banquette à dossier réversible ont été dessinées par Eugène Viollet-le-Duc.
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Un buste d'Eugène Viollet-le-Duc
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La salle des Preuses **
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La magnifique maquette du château
La maquette en pierre :
Cette dernière d'un poids de 4500 kg a été réalisé pour l'exposition universelle de Paris de 1878 sous la conduite de Lucjan Wyganowski (1809-1886), inspecteur des travaux du château, dans le but de montrer au public l'importance du projet de reconstruction.
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Photographie (daguér.) d'Eugène Viollet-le-Duc
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Liens :
Lien Wikipédia site et commune de Pierrefonds (1800 habitants) : https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierrefonds_(Oise)
Lien Wikipédia Château de Pierrefonds : https://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_de_Pierrefonds
Lien Wikipédia Eugène Viollet-le-Duc, architecte (1814-1879) : https://fr.wikipedia.org/wiki/Eug%C3%A8ne_Viollet-le-Duc
Plan et noms des tours du château :
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Le château et son histoire :
Centre des monuments nationaux :
Château de Pierrefonds : coordonnées
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rue Viollet-le-Duc 60350 Pierrefonds
Tél. : 03 44 42 72 72
Site : http://www.chateau-pierrefonds.fr
et aussi pour réserver plus tard : http://www.monuments-nationaux.fr
Le château a malheureusement fermé ses portes le 30 octobre suite à la deuxième crise sanitaire.
Et une petite boucle autour de l'étang de Pierrefonds
Les environs de Pierrefonds
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Documentation du château de Pierrefonds :
Un restaurant non loin du château en face l'hôtel de ville
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Le Commerce Café restaurant
Séminaires Salons privés Pizzas à emporter
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Pizza à emporter
11, place de l'Hôtel de Ville 60350 Pierrefonds
Tél. : 03 44 42 80 66
Courriel : lecommerce60@hotmail.com
Site lien : http://www.restaurant-pierrefonds.com
L'hôtel de Ville de Pierrefonds, place éponyme
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Voir aussi autre article du blog sur le château de Pierrefonds en 2020: http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2020/05/le-chateau-de-pierrefonds.html
Quelques images de l'émission "Des Racines & des Ailes" sur Fr3 du 27 mai 2020
Bientôt un article sur les gargouilles du château !
Lien les gargouilles du château de Pierrefonds : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2020/10/les-gargouilles-du-chateau-de-pierrefonds.html
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Une visite du 14 octobre 2020 à 14 heures
La Seine Musicale réinvente l'île Séguin
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Départ de la visite devant la place du parvis de la Seine Musicale Source Marianne
Découverte des environs du quartier de l'île Seguin sur la butte de la Seine Musicale
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La Seine Musicale est un ensemble de bâtiments en forme de vaisseau, consacrés à la musique, ouverts à tous les publics et pouvant accueillir des manifestations variées (artistiques, politiques, festives, commerciales…). Elle est située sur la pointe aval de l'île Seguin à Boulogne-Billancourt dans les Hauts-de-Seine.
Création en 2017 Budget : 15.600.000 €
La conception du grand bâtiment de 280 mètres de long fut confiée aux architectes Shigeru Ban (1) et son associé Jean de Gastines (2). La scénographie des salles est réalisée par l'agence dUCKs scéno tandis que les études acoustiques ont été confiées aux cabinets Nagata Acoustics et Lamoureux Acoustics. C'est le long du grand foyer que s'organise la colonne vertébrale du projet. Un grand parvis fait la transition entre le bâtiment et l'extérieur. Les visiteurs peuvent sortir sur les terrasses et du grand foyer accéder à la grande salle, l'auditorium, l'espace entreprises, ainsi que le pôle des répétitions d'enregistrement. Un jardin est accessible sur le toit de la grande salle. L'ensemble représente une superficie de 36 500 m2.
D'une surface de 1 000 m2 il comprendra un bar, café restaurant, des boutiques en rapport avec la musique et des expositions culturelles.
Les architectes : Shigeru Ban http://Shigeru Ban Jean de Gastines : http://Jean de Gastines
Lien dUCKs scéno : http://dUCKS scéno
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La Défense d'Auguste Rodin
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Historique du groupe La Défense :
En obtenant la majorité au Sénat et le départ de Mac-Mahon, remplacé à l’Elysée par Jules Grévy, les républicains sont enfin installés au pouvoir en 1879. Les souvenirs de « l’année terrible » s’en trouvent dès lors réactivés. Pour commémorer la défense héroïque de Paris contre l’envahisseur prussien en 1870-1871, la Préfecture de la Seine lance un concours en 1879 : le monument est destiné au rond-point de Courbevoie, situé à l’extrémité de l’avenue de Neuilly, dans la perspective de l’Arc de triomphe, là où s’étaient rassemblés les gardes nationaux avant la dernière bataille du siège, la « sortie » de Buzenval, le 19 janvier 1871. Rodin, qui cherche alors à se faire connaître, prend part à ce concours tout comme Bartholdi, Carrier-Belleuse, Boucher et Falguière.
Un groupe jugé trop révolutionnaire :
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Comme la plupart des autres projets (une centaine), son groupe est composé d’une figure allégorique et d’un guerrier. Mais, au lieu de se définir par les costumes ou les symboles dont les figures étaient accompagnées, l’œuvre repose sur le contraste entre le rythme brisé du corps du guerrier, représenté mourant, et le dynamisme de la figure féminine. Celle-ci jaillit hors de la composition, ses deux bras aux poings serrés largement écartés et la bouche grande ouverte comme le Génie de la Patrie de Rude à l’Arc de triomphe ; mais son aile cassée qui retombe lui
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donne un caractère plus humain en la faisant apparaître comme vulnérable. Quant au guerrier mourant, il offre une transposition directe du Christ de la Pietà de Michel-Ange aujourd’hui au Museo dell’Opera del Duomo, à Florence. Jugé trop révolutionnaire, ce groupe vibrant de violence fut écarté dès la première étape du concours, le 29 novembre 1879, le jury ayant donné la préférence à des œuvres plus réalistes qui, tout en ayant recours au langage de l’allégorie, donnaient du siège une vision plus historique. Mettant en scène un combattant résolu au pied d’une fière image de la Ville de Paris, tandis qu’à l’arrière une fillette engourdie par le froid rappelle la rigueur de l’hiver 1870-1871, le monument dû à Ernest Barrias fut inauguré le 12 août 1883.
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En honorant la défense de Paris, les républicains manifestent leur volonté de réintégrer la capitale dans la communauté nationale. Par-là même ils souhaitent en finir avec les divisions nées de la Commune, laquelle sans être pardonnée se voit d’une certaine façon oubliée. En même temps cette initiative leur permet de rappeler la politique de défense nationale qu’ils ont menée durant les premiers mois du régime, bien différente de celle de l’Ordre moral menée par Thiers après 1871. Le besoin d’inscription du nouveau régime touche donc aussi à l’ordre symbolique : la IIIe République se caractérise à partir des années 1880 par une « statuomanie » impressionnante, à l’origine de nombreuses commandes.
La revanche de Rodin :
Le groupe de Rodin allait finir par trouver une place. En effet, l’esprit de revanche qu’il
proclamait dès de 1879 s’imposa peu à peu, et Bénédite proposa ce projet en 1916 au comité néerlandais de la Ligue des pays neutres, qui voulait élever un monument commémoratif de la défense de Verdun : « Il existe dans les œuvres du Maître un groupe tout-à-fait de circonstance, déclara-t-il le 27 janvier 1917 : La Défense, qu’on pourrait reprendre en lui donnant les dimensions voulues. » L’agrandissement au quadruple fut réalisé en 1917-1918, et le monument inauguré à Verdun le 1er août 1920.
La Défense d'Auguste Rodin à Verdun
Le Pouce de César
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Les dimensions de ce Pouce sont les suivantes H 600 cm l : 340 cm P : 250 cm
Acquisition : Département des Hauts-de-Seine
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Où se situe le Pouce de César ?
La quartier du Trazèze :
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Les différentes architectures du quartier :
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La place Jules Guesde et la sirène Renault :
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Merci à Marianne pour cette visite intéressante !
Les résidences du Point-du-Jour de l'architecte Fernand Pouillon
à Boulogne-Billancourt, Hauts-de-Seine :
Une visite-conférence dans le cadre des JOP 2020 par Marion
le samedi 19 septembre 2020 à 11 heures
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Fernand Pouillon : 1912-1986
L'architecte : né le 14 mai 1912 à Cancon (Lot et Garonne)et décédé au château de
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Belcastel dans l'Aveyron le 24 juillet 1986 est un architecte et urbaniste français.
Admirateur d'Auguste Perret, il fut l'un des grands bâtisseurs des années de reconstruction après la Seconde Guerre mondiale en France. Il a réalisé de nombreux équipements et bâtiments publics à Marseille, Aix-en-Provence, en Région parisienne, en Algérie, ainsi qu'en Iran.
Ses réalisations se caractérisent par une insertion dans le site, un équilibre des masses né de proportions harmoniques rigoureuses, des matériaux nobles, y compris dans le logement social et la collaboration d'artistes sculpteurs, céramistes, paysagistes.
Au milieu des années 1950, Fernand Pouillon décide de s’insérer dans le marché
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parisien. Fort de ses compétences, habitué à s’investir totalement dans l’acte de construire et à réussir, il investit aussi dans les métiers de promoteur et d’entrepreneur (il est actionnaire au moyen de prête-noms d'un ensemble de SCI sociétés périphériques du CNL, Comptoir national du Logement dont il est l'architecte en chef et dont il confie la présidence à l'ancien préfet de la Seine, Paul Haag). Or un architecte n'a le droit d'être ni promoteur, ni entrepreneur, ou être lié à
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une activité commerciale en rapport avec le bâtiment. Il faut depuis 1940 non seulement un diplôme pour concevoir un projet d’architecture, mais le concepteur ne peut plus financer et participer à sa construction (ce n’est de nos jours plus interdit). Or, il a commencé sa carrière de bâtisseur avant cette époque. Fernand Pouillon qui construit le moins cher possible les meilleurs ouvrages possibles (une façade du Point-du-Jour à Boulogne-Billancourt était recouverte de feuilles d'or), a besoin de maîtriser
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l'ensemble de la chaîne de « production » de ses réalisations. Il réalise ainsi quelques-uns des plus importants grands ensembles en périphérie de Paris, ensembles dans lesquels il démontre que le problème des grands ensembles ne sont pas les tours et les barres puisque ces réalisations sont justement réalisées avec des tours et des barres : Pantin, Montrouge, Meudon-la-Forêt, le Point-du-Jour à Boulogne-Billancourt.
Résidence Victor Hugo à Pantin
Lien site Wikipédia Point-du-Jour : Point du Jour
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Une des façades des immeubles du Point-du-Jour à Boulogne-Billancourt
Des malversations financières de ses partenaires indélicats du CNL (notamment des détournements de fonds et des fausses factures en faveur de l'Union pour la nouvelle République) et des difficultés de vente de la résidence Salmson-Le Point du Jour aboutit à l'affaire du Point du Jour. Le 5 mars 1961, Fernand Pouillon et quatre de ses collaborateurs sont arrêtés et écroués, accusés de faux bilan, détournement de fonds et abus de biens sociaux. Hospitalisé à la suite de problèmes de santé (on le croit tuberculeux alors qu'il s'agit d'une amibiase contractée en Iran), il s'évade de sa clinique en septembre 1962 et reste en cavale pendant plusieurs mois (Suisse, Italie), aidé, grâce à ses sympathies avec le FLN durant la guerre d'Algérie, par le réseau Jeanson. Réapparu à l'occasion de son procès où il comparait en civière, il est condamné en 1963 à quatre années de prison dont il est libéré en 1964 pour raisons de santé.
Lien : Union pour la nouvelle République
Lien le réseau Jeanson : réseau Jeanson
Radié à vie par l’ordre des architectes, il ne peut plus construire en France et est donc
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contraint à l'exil pour continuer sa carrière.
Fernand Pouillon rejoint en 1966 l’Algérie où il exerce sa profession jusqu’en 1984.
Il y réalise essentiellement des projets hôteliers et touristiques ainsi que des équipements publics et universitaire.
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Photographie la cité Diar el Mahçoul à Alger
Fernand Pouillon, architecte réhabilité :
Amnistié en juin 1971 par le président de la République Georges Pompidou, réintégré à l'ordre des architectes français en 1978, Fernand Pouillon regagne la France en 1984. En 1985, le président François Mitterrand le promeut officier de la Légion d'honneur.
Il meurt le 24 juillet 1986 dans le château de Belcastel, dans l'Aveyron, qu'il avait, dès 1974, largement contribué à restaurer, ainsi qu'une partie du village.
Lien Wikipédia Château de Belcastel : château de Belcastel
Voir Lien et sources Wikipédia Fernand Pouillon https://fr.wikipedia.org/wiki/Fernand_Pouillon
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Merci à Marion, notre conférencière !
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Voir aussi autre article du blog sur Boulogne-Billancourt et son hôtel de Ville : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/10/l-hotel-de-ville-de-boulogne-billancourt-archiecte-tony-garnier.html
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Les dépendances du château :
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Le château de La Motte-Tilly est situé dans la commune du même nom dans le département de l'Aube sur la rive gauche de la Seine à moins de 7 kilomètres au sud-ouest de la ville de Nogent-Sur-Seine.
Les intérieurs des communs font l’objet d’une inscription au titre des monuments historique depuis le 2 septembre 1943. Le château, la chapelle (façades et toitures), des petits pavillons sur la cour d'honneur (façades et toitures) et des communs (façades et toitures) ; la cour d'honneur, le saut-de-loup, la grille d'entrée en fer forgé, et, pour finir, le parc, avec ses terrasses et son canal font l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le 16 septembre 1946. Ouvert au public depuis 1978, le château est géré par le Centre des monuments nationaux.
Architecte : François-Nicolas Lancret
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Date de début de construction : 1754 Date de fin de construction : 1755
Le film Valmont de Miloš Forman (sorti le 6 décembre 1989) a été tourné au château de La Motte-Tilly. Lien et sources : Wiikipédia https://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_de_La_Motte-Tilly
Voir aussi autre article dans la région : Le Musée Camille Claudel à Nogent-sur-Seine : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2020/08/une-nouvelle-visite-au-musee-camille-claudel-a-nogent-sur-seine.html |
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Documentation : Château de la Mottte Tilly 2020
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Billets du château couplés avec le musée Camille Claudel, situé à proximité
Bal & Masques, spectacle immersif : 31 octobre et novembre 2025
Contact :
Réservation site internet : http://www.bal-et-masques.fr
Contact courriel : mailto:contact@bal-et-masques.fr
Tél : 06 16 05 87 26
Où se situe le village et le château de Lalande en Puisaye ?
Historique :
Le château fut bâti en trois phases entre la fin du XVIème et la fin du XVIIème siècle. Il présente un bel exemple d'évolution typologique de la modénature brique et pierre dans cette région de Puisaye dans l'Yonne. L'ensemble est formé d'un château complété par deux communs en retour d'équerre, un colombier, des douves, une grille et une allée perspective. La ferme du domaine, à droite du château, est dénaturée.
Les façades et toitures du château, des communs, du colombier ; les douves ; l'emprise du parc ; le portail et mur ; l'allée perspective (cad. ZI 47, 55, 58, 59 ; ZE 38) : inscription par arrêté du 25 mai 2000
Périodes de construction :
XVIème et XVIIème siècle,
Propriété privée
Adresse :
Château de Lalande
89130 Lalande


Le château de Lalande coté parc

Voir aussi autres articles dans la Puisaye :
Où en est le chantier de Guédelon en août 2020 ? http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2020/08/ou-en-est-le-chantier-de-guedelon-en-aout-2020.html
Toucy dans l'Yonne : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2020/08/toucy-dans-l-yonne-viille-et-ancienne-gare.html
Une visite à la carrière de pierre d'Aubigny dans l'Yonne : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2019/08/la-carriere-souterraine-de-pierre-d-aubigny-dans-l-yonne.html
Autres articles du blog dans l'Yonne :
Une visite à Auxerre en août : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/08/une-visite-a-auxerre-en-aout.html
Une visite à Joigny dans l'Yonne : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2015/05/une-visite-de-joigny-yonne-et-son-circuit-historique.html
Vézelay, colline éternelle : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/06/vezelay-colline-eternelle.html
Noyers-sur-Serain : beau village de l'Yonne : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/06/noyers-sur-serein-son-vieux-chateau-son-village-medieval.html


Voici une magnifique peinture à l'huile de l'artiste Vincent Couppey en 2021
et au format 33 x 22 cm
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Bravo à l'artiste !
La visite du château de Guédelon :
Guédelon, un château "neuf" a débuté en 1997 et s'inspirant des canons architecturaux de Philippe-Auguste, le roi bâtisseur (1165-1223).
Sa construction, qui s'étalait sur 15 ans à l'époque médiévale, est prévue sur 30 ans.
Pourquoi alors construire au XXIème siècle un château du premier tiers du XIIIème siècle ?

La maquette du château située à l'entrée du site
La visite du 12 août 2020

La façade du château telle que l'on peut l'apercevoir en arrivant
Les corps de métiers de l'époque médiévale
Les oeuvriers

La vannière :




Le forgeron



Les carriers


Le bac à gâcher et le four à chaux :





Les tours vues de la cour intérieure du château
Le château et son intérieur


La pédagogie par de belles dames :


Le château de Guédelon et son chantier médiéval :
Adresse : Route départementale 955
89520 Treigny
Téléphone : 03 86 45 66 66
Site lien Guédelon : http://www.guedelon.fr
Messagerie : guedelon@guedelon.fr
Sourhttp://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-ou-en-est-le-chantier-de-guedelon-83267618.htmlces Guédelon nous fabriquons un château fort
Voir aussi ancien article sur Guédelon :
Où en est le chantier de Guédelon ? : article de septembre 2011 modifié régulièrement
http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-ou-en-est-le-chantier-de-guedelon-83267618.html

A voir aussi dans la région : Saint-Fargeau et son château

La façade d'entrée du château de Saint-Fargeau


La tour de l'Horloge et les halles de Saint-Fargeau




Les visites de nuit 2020 au château de Saint-Fargeau
Site Saint-Fargeau : http://www.saint-fargeau.fr/
Site Wikipédia Saint-Fargeau dans l'Yonne : https://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Fargeau_(Yonne)
Saint-Sauveur-en-Puisaye :
La maison et le musée Colette





La poterie de la Bâtisse à Moutier à gauche.
Bientot un article.Le traiin touristique du Pays de Puisaye-Forterre à droite
Voici la suite d'un circuit des belles demeures de Maisons-Laffitte après le circuit de 10 kilomètres dans le parc.
Au départ de la gare ou de l'hôtel de Ville de Maisons



Le circuit des belles demeures du centre ville de Maisons-Laffitte
(sources Les gîtes des Petites Ecuries à Maisons)


Départ de la mairie ou de la gare de Maisons-Laffitte







La villa Haute Rive, 32 rue Johnson

La villa "Haute Rive" est une construction d'Adolphe-Paul Lahire, né à Paris le 31 janvier 1860 et mort à Paris le 12 septembre 1919. Il a été actif de 1884 à 1910.
La maison est à l inventaire de Sophie Cueille. Les propriétaires demandent actuellement son classement auprès de la DRAC.
Voir aussi le premier article du blog sur les belles demeures du parc de Maisons-Laffitte : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2020/08/circuit-des-belles-demeures-du-parc-de-maisons-laffitte.html
Et bien sûr le château de Maisons-Laffitte.

Les différents circuit des belles demeures et les belles écuries de Maisons-Laffitte Sources Gîtes Les Petites Ecuries
Circuit de 10 kilomètres dans le parc de Maisons-Laffitte
Départ du circuit de la mairie de Maisons-Laffitte ou de la gare :
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La fontaine située en face de la Poste de Maisons-Laffitte


Les fontaines Wallace du centre ville
A voir un article sur les fontaines Wallace colorées de Paris : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-a-la-recherche-des-fontaines-wallace-colorees-de-paris-120783772.html
Les fontaines classiques et Wallace :

L'ancienne fontaine
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La poste de Maisons

Le château de Maisons-Laffitte côté parc

Le Chalet Norvégien




La maison natale de Jean Cocteau, 4, place Sully

Voir aussi la maison natale de Jean Cocteau à Maisons-Laffitte carnets de voyage aquarelle : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2015/05/carnet-de-voyage-a-la-maison-natale-de-jean-cocteau.html



La statue du cheval de fonte "Cheval Dollar"
Voir aussi les statues de bronze de Maisons-Laffitte : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-un-bronze-du-cheval-dollar-69155490.html
La maison Doulton 30, avenue Pascal

La façade de cette maison a été construite pour l'exposition universelle de Paris de 1878. Elle est pour cette raison inscrite au titre des monuments historiques en 2012.
Elle est l'œuvre de l'architecte J. Starke Wilkinson pour la Maison Doulton et Lambeth , manufacture anglaise de terre cuite.
Lors de l'exposition universelle, elle fut le pavillon représentant l’Angleterre mais elle fit surtout office de catalogue des productions de la manufacture3. En effet, sa façade est recouverte d'éléments de décoration en terre cuite démontrant l’art de cette manufacture.

En haut du pavillon il y a un petit ange représentant l'amour. Des pierres bleu marine décorent ce magnifique pavillon. De nombreux détails couvrent cette charmante maison. On voit de belles voûtes et de beau vitrages
Lien site Doulton et Lambeth : Doulton et Lambeth

Belle villa située près de la place Marine, avenue Lavoisier



Les fontaines du parc, ici la fontaine de la place du château
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Cette belle villa située place Wagram aurait appartenu à Marina Vlady

L'ancienne maison de Marion type art nouveau, 15 avenue Lavoisier, architecte Louis Tavernier

La grille d'entrée de style art nouveau

L'église Saint-Nicolas

Les grandes orgues de l'église Saint-Nicolas

Voir aussi les gargouilles de l'église Saint-Nicolas à Maisons-Laffitte : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-les-gargouilles-de-l-eglise-saint-nicolas-110037079.html
Merci au site Les gites Les Petites écuries : https://www.gites-lespetitesecuries.fr/la-ville/plans-ballades-des-maisons/
Quelques images du circuit sur les belles demeures du parc de Maisons-Laffitte
Quelques belles demeures aperçues :
La Maison Julliard, 1840, architecte Duval 8, avenue de Wagram
La Florentine, 2 avenue du Général Leclerc 1905, architecte André Granet, villa située en face du château de Maisons,
L'Ecole de l'Ermitage, Epoque XVIIème siècle, inventaire des M.H.,
31, avenue Lavoisier, architecte Loutelier,
Maison-façade "Les Tourelles" alliant trois styles d’architecture : piliers Renaissance du perron, fronton baroque, balustres et putti du 18e siècle 6, avenue Duguesclin.
Maison-atelier d'artiste dite Maison du Peintre Stevens, 1882, dite la Bucquière , 5 avenue de la Moskowa,
Place Marine, Maison d'architecte
La maison de Charles Domergue, 2, avenue Desaix qui fit construire un "Théâtre de plein air" aux "Caves du nord".
Maison Doulton, , Exposition universelle de Paris 1878, 30, avenue Pascal, Inscrit inventaire général du patrimoine culturel,
Le Pavillon des Gardes construit par François Mansard au XVIIème siècle, près de la porte des Caves du Nord, il existait 6 pavillons dont un seul ne subsiste malheureusement.
Maison au centre des Ecuries des Prelats "La Sauvagère" une grande famille d'entraineurs, 9, avenue Lafontaine Nicolas Canteloup,
Maison du 11, avenue La Fontaine, tennis couverts, salons, vestiaire... construits par l'Agha Khan en face de sa maison, inscrite à l'inventaire général au patrimoine culturel,
Maison art nouveau, architecte Tavernier, 15, avenue Lavoisier, Inventaire général du patrimoine culturel,
Maison natale de Jean Cocteau, place Sully, inventaire général du patrimoine culturel
Avenue Duguesclin, 23, avenue Jean-Jacques Rousseau, chaumière Thierry Leluron. Inventaire général du patrimoine culturel.
Le château de Maisons-Laffitte :
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Le château de Maisons construit pour René de Longueil par l'architecte François Mansart est achevé durant le début du 3ème quart du 17e siècle. Les travaux scientifiques récents font remonter le début de la construction à 1634, date d'un marché passé pour huit colonnes ioniques. La date de 1646, portée sur le fronton du corps central sur la façade jardin, semble être celle de l'achèvement du gros-œuvre. Le château était précédé d'une cour et d'une avant-cour, laquelle était bordée d'une écuries construite durant le 3e quart du 17e siècle. Cet ensemble était intégré dans une vaste composition fermée par plusieurs portails : l'avant-cour était close par deux pavillons séparés par un fossé. Dans l'axe du château, une entrée monumentale pour le roi venant de Saint-Germain-en-Laye se composait à l'origine d'une cour basse semi-circulaire autour de laquelle s'élevait de part et d'autre trois pavillon. Au sommet de l'arc se trouvait un autre pavillon orné du côté de la Muette d'attributs de fauconnerie et de l'autre de vénerie. De l'ensemble subsiste la cour dite des pavillons du nord, un pavillon et un portail, sur l'axe perpendiculaire nord-sud deux autres entrées étaient édifiées. Il subsiste celle du sud, accès au village, où deux pavillons de conciergerie accostés de deux portes monumentales étaient à l'origine séparés par un grand fossé de forme pentagonale. En 1777, le château est acquis par le comte d'Artois qui engage de 1779 à 1782 une campagne de travaux menée par son architecte Bélanger : il réaménage en particulier au rez-de-chaussée les appartements de droite avec deux salles à manger décorés par Lhuillier et construit une nouvelle orangerie bâtie par l'entrepreneur en maçonnerie Caubert.
En 1804, le château est acquis par le maréchal Lanne qui fait remanier à l'étage les anciens appartements de la Reine. C'est en 1818 qu'il passe dans les mains du banquier Jacques Laffitte : l'architecte Peyre modifie la première salle de l'appartement du roi et remplace en 1840 les glaces Desetrumeaux par des peintures de Bertin et Bidauld. Il fait détruire en 1834 les écuries en ne conservant que l'abreuvoir. En 1849, le château est acquis par Thomas Colmar qui fait faire un projet de remaniement du jardin par l'architecte paysagiste Duvillers en 1858. En 1877, le château est acquis par le peintre Wilhem Tilman-Gromme qui en 1878 supprime l'avant-cour en faisant détruire les pavillons d'entrée et ferme la cour d'honneur par une grille provenant du château de Mailly. En 1911, le château est restauré par l'architecte des Monuments Historiques Malencon
Maisons-Laffitte :
Ville résidentielle située entre la Seine et la forêt de Saint Germain, elle doit sa célébrité à son château et à son champ de course.
Le château actuel fut bâti au XVIIéme siècle.
En 1777, le domaine est acquis par le comte d’Artois, frère de Louis XVI qui, passionné par les chevaux, établit des pistes d’entrainement au bord de la Seine.
Le banquier Jacques Laffitte devient propriétaire du château en 1818. Mais pressé par des besoins d’argent, il décide de lotir le parc en 1833.
Cette réalisation fut favorisée par la construction d’une gare en 1843 et la commune de Maisons-sur-Seine qui pris le nom de Maisons-Laffitte en 1882.
Le cahier des charges du lotissement est toujours en vigueur et protège ainsi le site.
A voir aussi le circuit des belles demeures du centre ville de Maisons-Laffitte :

A voir aussi les le circuit des belles écuries du parc de Maisons-Laffitte :
Sources gîtes Les Petites Écuries à Maisons-Laffitte
Une boutique mythique au centre ville de Maisons-Laffitte : l'épicerie de Longueil
l'Epicerie de Longueil 1880 : 28, avenue de Longueil, 78600 Maisons-Laffitte
Tél. : 01 39 62 00 50
L'ancien Hôtel Royal sources photographies Les Petites Ecuries à Maisons-Laffitte
Autres liens internes : Visite : la fontaine Médicis, Visite des fontaines de la Concorde The two fountains, place de la Concorde, Visite : la fontaine de l'Observatoire, Visite : la fontaine de la Victoire
Lien les fontaines de Paris liste : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/pages/Les_fontaines_de_Paris_liste_List_of_Paris_fountains-3395058.html

Voir aussi site de l'Office du Tourisme de Maisons-Laffitte Parcours Journées du Patrimoine: https://www.tourisme-maisonslaffitte.fr/parcours-journees-du-patrimoine/
41, avenue de Longueil,
78600 Maisons-Laffitte, en face de la gare et de l'hôtel de ville
Tél. : 01 39 62 63 64
Gîtes Les Petites Ecuries : locations meublés
59, rue de la République, 78600 Maisons-Laffitte
Tél. : 06 28 25 64 27 - 01 39 62 12 65
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