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L'artiste

  • : Le blog de Jean-Pierre Kosinski.
  • : Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
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16 juillet 2020 4 16 /07 /juillet /2020 14:36
Les gargouilles de la grande horloge de la collégiale Sain-MartinLes gargouilles de la grande horloge de la collégiale Sain-Martin

Les gargouilles de la grande horloge de la collégiale Sain-Martin

 

 

Les gargouilles de la collégiale Saint-Martin de MontmorencyLes gargouilles de la collégiale Saint-Martin de Montmorency
Les gargouilles de la collégiale Saint-Martin de Montmorency

 

Les gargouilles de la collégiale Saint-Martin de MontmorencyLes gargouilles de la collégiale Saint-Martin de Montmorency
Les gargouilles de la collégiale Saint-Martin de MontmorencyLes gargouilles de la collégiale Saint-Martin de Montmorency

 

La collégiale Saint-Martin de Montmorency  est une église de style gothique flamboyant du XVIème

siècle  située dans le Val-d'Oise en région Ile-de-France. Bâtie sur un éperon rocheux et précédée d'une terrasse, elle domine la vallée de Montmorency. Remarquable pour son unicité architecturale avec une sobriété et harmonie correspondant à son premier rôle de lieu de sépulture de la maison de Montmorency, la collégiale est surtout réputée pour son exceptionnelle série de quatorze vitraux de la Renaissance, qui se distingue même sur le plan national. Depuis 1631, soit un an avant l'exécution du dernier connétable Henri II de Montmorency, elle sert également d'église paroissiale, et se concentre sur ce rôle unique après la Révolution française. Tout comme l'église Saint-François, l'ancienne collégiale accueille les fidèles catholiques de Montmorency et relève du diocèse de Pontoise . En 2010, son curé est le père Kurowski.

A gauche, le double portail occidental

Plan de la collégiale et ses vitraux
Plan de la collégiale et ses vitraux

Plan de la collégiale et ses vitraux

Les gargouilles de la collégiale Saint-Martin de Montmorency

L'intérieur de la collégiale : la nef

L'archange veillant sur la ville

L'histoire de la collégiale Saint-Martin à Montmorency :

L'édification de la collégiale actuelle commence en 1515 sous Guillaume de Montmorency (1) selon un plan ambitieux, dans le style gothique flamboyant. Seize ans plus tard, à la mort du seigneur, la partie orientale est achevée, à savoir le chœur de quatre travées au chevet polygonal accompagné de deux collatéraux  avec la fine flèche élancée en charpente, et le portail septentrional. Cet édifice incomplet suffit aux besoins dans un premier temps. Le nouveau seigneur Anne de Montmorency (2), fils du précédent, ne fait pas poursuivre les travaux et accorde la priorité à ses autres projets. Ce n'est que dans sa vieillesse, en 1557, qu'il se décide à reprendre la construction de la collégiale. Il tient absolument à assurer la continuité de style avec le chœur, alors que le style flamboyant est déjà passé depuis plusieurs années, et que son château d'Ecouen est en train de s'achever dans un style Renaissance à son apogée. Son principal architecte, Jean Bullant (3), doit donc revenir au style flamboyant dans sa maquette qu'il propose au connétable. Les travaux sont exécutés sous la direction du maître-maçon Jean Désilles, mais sous la

supervision de Jean Bullant. Le gros œuvre de la nef est achevé six ans plus tard, en 1563, mais les finitions sont encore incomplètes à la disparition d'Anne de Montmorency en 1567. Manquent notamment les vitraux des premières travées à l'ouest, mais également la façade occidentale proprement dite et le clocher. Le somptueux tombeau du connétable est installée au centre de la nef, occupant une bonne partie de sa troisième et quatrième travée. (voir image à droite)

 

(1) Lien site Wikipédia Guillaume de Montmorency : Guillaume de Montmorency

(2) Lien site Wikipédia Anne de Montmorency : Anne de Montmorency

(3) Lien site Wikipédia Jean Bullant : Jean Bullant

 

Sources et lien La collégiale Saint-Martin à Montmorency : https://fr.wikipedia.org/wiki/Coll

%C3%A9giale_Saint-Martin_de_Montmorency

 

La collégiale vue de la rue du Temple

du noir et blanc en option :

 

 
Visite du 14 juillet 2020
 
Adresse de la collégiale :
2, rue Saint-Martin, 95160 Montmorency
Tél. : 01 39 64 23 89
 

Où se situe la collégiale Saint-Martin à Montmorency dans le Val-d'Oise ?

 

A voir à deux pas de la collégiale, l'atelier de l'artiste Liliane Caumont :

 

Quelques magnifiques œuvres actuelles de l'artiste dans son atelier de Montmorency

 

Atelier de Liliane Caumont sculptrice :

42, rue des Basserons 85160 Montmorency

Tél. : 06 73 39 71 78

Lien site https://www.caumont.com/

 

Où se situe l'atelier de Liliane Caumont par rapport à la collégiale Saint-Martin de Montmorency ?

Belles découvertes !

***

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4 juillet 2020 6 04 /07 /juillet /2020 18:53

 

Un passage peu connu des parisiens et un peu délaissé, mais son architecture est intéressante. Construit en 1827, c'est le seul passage parisien à avoir deux types de verrières : droites et courbes.

 

Le passage Vendôme à Paris 75003Le passage Vendôme à Paris 75003
Le passage Vendôme à Paris 75003

 

Historique du passage Vendôme :

Le passage Vendôme est édifié en 1827 sur une partie des terrains de l'ancien couvent des Filles-du-Sauveur à l'emplacement de l'enceinte de Charles V  démantelée en 1670 où fut aménagé le boulevard du Temple. Les marches au milieu du passage témoignent de la surélévation de la fortification disparue (emplacement de l'ancien mur d'enceinte) par rapport aux terrains environnants. Les bâtiments du couvent sont vendus en 1796 et les jardins de la rotonde de Paphos, établissement de loisir très fréquenté établi à l'angle de la rue du Temple et du boulevard du Temple s'étendent à son emplacement. Il reliait à l'origine le boulevard du Temple au Carreau du Temple à un emplacement idéal entre l'animation des théâtres du boulevard et un marché animé. Malgré son architecture élégante et ses boutiques qui trouvèrent bientôt preneur, le passage déclina rapidement pour des raisons peu évidentes et fut déserté à peine quelques années après son inauguration. En 1869, l'aménagement de la place de la république le raccourcit de quatre mètres, faisant remplacer sa façade sur le boulevard du Temple par une nouvelle sur la place ainsi qu'une partie de sa verrière. Le passage se retrouve ainsi avec deux types de couvertures.

Lien Couvents des Filles du Sauveur : http://couvent des Filles-du-Sauveur

Lien enceinte de Charles V : enceinte de Charles V

Lien site Wikipédia Le passage Vendôme : https://fr.wikipedia.org/wiki/Passage_Vend%C3%B4me

 

 

Une visite du passage Vendôme le 3 juillet 2020

Un ancien article du blog sur le passage Vendôme à Paris : 7 janvier 2011 http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-visite-au-passage-vendome-64465668.html

La liste des passages et des galeries de Paris : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/pages/les_passages_et_galeries_de_paris_liste-4199168.html

Un ancien article du blog sur le passage Vendôme à Paris : 7 janvier 2011 http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-visite-au-passage-vendome-64465668.html

La liste des passages et des galeries de Paris : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/pages/les_passages_et_galeries_de_paris_liste-4199168.html

Plan de la place de la République et du passage Vendôme

La place de la République, montage du 3 juillet 2020

Plan de la place de la République et du passage Vendôme

 

 

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3 juillet 2020 5 03 /07 /juillet /2020 18:52

Du magnifique art déco dans le Xème arrondissement de Paris

 

La galerie du Palais du Commerce est située au 105, rue du Faubourg du Temple dans le 10ème arrondissement.

Le Palais du Commerce est une construction en béton armé sur deux niveaux abritant des galeries ouvertes sur des coursives, éclairées par des briques de Verre et une verrière. Une cinquantaine de locaux commerciaux sont répartis au rez-de-chaussée et aux deux étages. Le sous-sol abrite un bal, "La Java" 

Lien site Wikipédia La Java.

 

Historique du Palais du Commerce :

Le Palais du Commerce est construit en 1923-1924 par l'architecte Ferdinand Bauguil. Il comporte alors une cinquantaine de magasins et d'ateliers ainsi que "La Java", en sous-sol. Aujourd'hui, certains locaux sont abandonnés tandis que d'autres abritent des bureaux. Cependant, La Java existe toujours.

Le Palais du Commerce fait l'objet d'une inscription au titre des monuments historiques  depuis le

Quelques photographie du site le 3 juillet 2020 :

 

Le Palais du Commerce à Paris Xème

 

 

Quelques mots sur le club "La Java" :

 


Emplacement : 105, rue du Faubourg du Temple, 75010 Paris.


Horaires d’ouvertures : jeudi 00h – 05h, vendredi 00h – 06h, samedi 00H –06h, ouvert de 20h à 23h lors des jours de concert.
Jours d’affluence : vendredi et samedi.
Genre musical : musique électronique, world music, chanson.
Tenue vestimentaire : très libertaire, du harnais en cuir à la chemise hawaïenne en passant par le body retro et le bob, tous les styles sont les bienvenus.
Votre politique au niveau des prix :
Entrée : entre 5€ et 10€, rarement davantage.
Bar : 8€ la pinte, 10€ le cocktail (horaires club), 6€ la pinte (horaires concert).
Historique :  établie dans le sous-sol du Palais du Commerce, La Java est un club emblématique du quartier de Belleville qui a ouvert pour la première fois ses portes en 1923. À ses débuts, la Java était connue pour être un dancing de jazz puis, dans les années 80, elle a accueilli de nombreux concerts de rock’n’roll et soirées afro. Au cours des années 90, la salle a servi durant un certain temps de temple à la salsa. Aujourd’hui, elle présente une programmation éclectique avec une large part consacrée à la musique électronique.

Lien Club La Java : https://www.pwfm.fr/fiche-club-la-java/

 

Visite du 3 juillet 2020

Bonne visite de Belleville !!

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9 juin 2020 2 09 /06 /juin /2020 07:21

Une visite conférence au  Musée d'Histoire Urbaine et Sociale (M.U.S.) de Suresnes le 7 juin 2020

Bâtir l'école Architecture et pédagogie 1830-1939

Animée par Morgane

 

Suresnes, Bâtir l'école une conférence du MUS par MorganeSuresnes, Bâtir l'école une conférence du MUS par Morgane
Suresnes, Bâtir l'école une conférence du MUS par Morgane
Suresnes, Bâtir l'école une conférence du MUS par MorganeSuresnes, Bâtir l'école une conférence du MUS par MorganeSuresnes, Bâtir l'école une conférence du MUS par Morgane

L'école et l'architecture pédagogique :

Suresnes, Bâtir l'école une conférence du MUS par MorganeSuresnes, Bâtir l'école une conférence du MUS par Morgane
Suresnes, Bâtir l'école une conférence du MUS par Morgane

Une des salles d'exposition temporaire du MUS

Le Mobilier scolaire :

 

Le mobilier scolaire et les jeux  A Droite tobbogan intérieur d'époqueLe mobilier scolaire et les jeux  A Droite tobbogan intérieur d'époqueLe mobilier scolaire et les jeux  A Droite tobbogan intérieur d'époque

Le mobilier scolaire et les jeux A Droite tobbogan intérieur d'époque

 

 

Suresnes, Bâtir l'école une conférence du MUS par Morgane
Suresnes, Bâtir l'école une conférence du MUS par MorganeSuresnes, Bâtir l'école une conférence du MUS par Morgane

En savoir un peu plus sur l'exposition, voir documentation en fin d'article.

L'exposition permanente du 1er étage du MUS :

 

L'école de PLEIN AIR

Une documentation du MUS

Documentation MUS  L'école de plein air de Suresnes
Documentation MUS  L'école de plein air de Suresnes
Documentation MUS  L'école de plein air de Suresnes
Documentation MUS  L'école de plein air de Suresnes

Documentation MUS L'école de plein air de Suresnes

Coordonnées de l'école de plein air - INS HEA

58, avenue des Landes 92150 Suresnes

Tél. : 01 41 44 31 00

Une visite de Suresnes et son architecture :

une visite du centre ville

La façade principale de l'hôtel de ville de Suresnes

L'hôtel de ville de Suresnes Quelques détails de sa façadeL'hôtel de ville de Suresnes Quelques détails de sa façadeL'hôtel de ville de Suresnes Quelques détails de sa façade

L'hôtel de ville de Suresnes Quelques détails de sa façade

 

Le monument à Henri Sennier :

 

 

Suresnes, Bâtir l'école une conférence du MUS par MorganeSuresnes, Bâtir l'école une conférence du MUS par MorganeSuresnes, Bâtir l'école une conférence du MUS par Morgane

La fontaine Wallace du centre ville:

 

Suresnes, Bâtir l'école une conférence du MUS par MorganeSuresnes, Bâtir l'école une conférence du MUS par Morgane
Suresnes, Bâtir l'école une conférence du MUS par Morgane

Le village anglais de Suresnes :

 

Suresnes, Bâtir l'école une conférence du MUS par Morgane
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Suresnes, Bâtir l'école une conférence du MUS par Morgane
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Suresnes, Bâtir l'école une conférence du MUS par Morgane
Suresnes, Bâtir l'école une conférence du MUS par Morgane
Suresnes, Bâtir l'école une conférence du MUS par Morgane

La cité des Parfums

Documentation La Cité des Parfums sources MUS SuresnesDocumentation La Cité des Parfums sources MUS Suresnes
Documentation La Cité des Parfums sources MUS SuresnesDocumentation La Cité des Parfums sources MUS Suresnes

Documentation La Cité des Parfums sources MUS Suresnes

Une balade autour du Mont Valérien :

Quelques vues de la terrasse du Mont Valérien côté Paris La Défense Les fleurs de saisonQuelques vues de la terrasse du Mont Valérien côté Paris La Défense Les fleurs de saisonQuelques vues de la terrasse du Mont Valérien côté Paris La Défense Les fleurs de saison
Quelques vues de la terrasse du Mont Valérien côté Paris La Défense Les fleurs de saisonQuelques vues de la terrasse du Mont Valérien côté Paris La Défense Les fleurs de saison
Quelques vues de la terrasse du Mont Valérien côté Paris La Défense Les fleurs de saisonQuelques vues de la terrasse du Mont Valérien côté Paris La Défense Les fleurs de saison

Quelques vues de la terrasse du Mont Valérien côté Paris La Défense Les fleurs de saison

La balade autour du Mont Valérien :

Vues depuis les terrasses du Mont Valérien coté Nanterre

Le mémorial du Mont Valérien

 

 

Documentation Le Mont-Valérien haut lieu de la mémoire nationale :

Suresnes, Bâtir l'école une conférence du MUS par Morgane
Suresnes, Bâtir l'école une conférence du MUS par Morgane
Suresnes, Bâtir l'école une conférence du MUS par Morgane
Suresnes, Bâtir l'école une conférence du MUS par Morgane

Le Mont-Valérien haut lieu de la mémoire nationale H 30  :

Adresse :

Avenue du professeur Léon Bernard 92150 Suresnes

Tél. : 01 47 28 46 35 Courriel : info@mont-valerien.fr

Lien site internet : http://www.mont-valerien.fr

Les visites guidées du Musée du Mont-Valérien  sont gratuites et s'effectuent à heure fixe :

Haute saison mars-juin et septembre-octobre) Visites à 9 H 30, 11 H, 14 H 30 et 16 H,

Basse saison : visites à 10 H, et 15 H (juillet-août et novembre-février).

La réservation est obligatoire pour les groupes de plus de 10 personnes.

Le site est fermé au public les 1er janvier, 15 août; 1er novembre et le 25 décembre.

L'église Notre-Dame de la Paix :

 

Le Théâtre Jean Vilar de Suresnes

Détails de sa façade principale

Documentation sur l'exposition actuelle du MUS Suresnes, sources MUS :

Suresnes, Bâtir l'école une conférence du MUS par Morgane
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Suresnes, Bâtir l'école une conférence du MUS par Morgane
Suresnes, Bâtir l'école une conférence du MUS par Morgane
Suresnes, Bâtir l'école une conférence du MUS par Morgane
Suresnes, Bâtir l'école une conférence du MUS par Morgane

Le MUS et l'ancienne gare de Suresnes

MUS Ville de Suresnes

mus@ville-suresnes.fr

 

 

MUS Musée d'histoire urbaine et sociale de Suresnes

1, place de la gare de Suresnes-Longchamp

Suresnes, Hauts-de-Seine

Tél. : 01 41 18 18 75

MUS/Musée d'Histoire urbaine et sociale de Suresnes :

1, place de la gare 92150 Suresnes

Tél. : 01 41 18 18 75 - Fax : 01 41 18 16 76

Site : http://www.ville-suresnes.fr

Pour les monuments qui n'ont pas été cités lors de cette visite, voir le dernier article du blog sur la ville de Suresnes :

Une visite à Suresnes en 2016 réactualisée en avril 2020: http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2020/04/une-visite-a-suresnes-en-2016.html

Lien article du blog  sur le street art  à la station de tramway Suresnes-Lonchamp : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2020/03/le-street-art-sur-la-ligne-du-t2.html

Voir aussi lien :  une randonnée à Suresnes sur le blog des Randonneurs Ovillois : http://lesrandonneursovillois.over-blog.com/2020/04/suresnes-et-le-mont-valerien-une-randonnee-virtuelle-durant-la-crise-sanitaire.html

Lien site Wikipédia Suresnes : https://fr.wikipedia.org/wiki/Suresnes

 

Merci à Morgane pour cette passionnante visite conférence de l'exposition au MUS Suresnes !

 

 

 

 

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6 juin 2020 6 06 /06 /juin /2020 16:57

 

Un article sur les entourages de métropolitain Place de la Nation à Paris XI et XIIème arrondissement :

Les édifices actuels :

En dernier paragraphe, les historique des différentes lignes de métropolitain de la Place de la Nation

 

L'entourage de la sortie principale de métropolitain "Nation"

Détails de la sortie de métropolitain

Les ouvrages d'Hector Guimard de la place de la Nation
Les ouvrages d'Hector Guimard de la place de la NationLes ouvrages d'Hector Guimard de la place de la Nation
Les ouvrages d'Hector Guimard de la place de la NationLes ouvrages d'Hector Guimard de la place de la NationLes ouvrages d'Hector Guimard de la place de la Nation

Plan des édifices Hector Guimard de la place de la Nation

Sources "Le Métropolitain d'Hector Guimard" Frédéric Descouturelle, André Mignard, Michel Rodriguez.

Les ouvrages d'Hector Guimard de la place de la Nation
Entourage à cartouche ett à fond carréEntourage à cartouche ett à fond carré

Entourage à cartouche ett à fond carré

Entourage du puits de lumière en place référence ISMH N°87Entourage du puits de lumière en place référence ISMH N°87

Entourage du puits de lumière en place référence ISMH N°87

 

Comment était la place de la Nation au début du siècle dernier ?

 

Au-dessus : vue aérienne de la place de la Nation avec l'un des édicules B, situé entre l'avenue Dorian et la rue Jaucour. Cet édicule, vu sur l'image au dessus de la place, fut déposé en 1909.

Sources carte poste sources collection RAPT édité dans le "Métropolitain d'Hector Guimard" voir réfernce en fin d'article

A remarquer sur la carte postale ancienne de la place de la Nation au début du siècle dernier ci-dessus, le bassin disparu

Le deuxième édicule à verrière situé vers l'avenue du Trône fut déposé vers 1963.

Ces 2 entrées de métropolitain comportait des verrières et des façades de lave émaillée (voir article sur l'édicule de la place Dauphine qui n'a pas été déplacé et peut être vu de nos jour).

 

Inventaire des édifices Hector Guimard de la place de la Nation :

 

  • Entourage de métro Nation, près du kiosque à Musique, boulevard Diderot Cartouches type carré, 1905
  • Entourage de métro Nation, vers l'avenue Dorian, Cartouches à écussons carrés, 1909
  • Entourage de métro Nation, vers l'avenue Dorian, type cartouches arrondies, 1909

Pour information : édifices disparus sur la place

  • 2 édicules de sorties de métro Nation, vers l'avenue du Trône et vers avenue Dorian, avec lave émaillée, 1900, déposé vers 1963 et en1909 dans l'ordre sité.
  • un entourage de sortie de métro. vers la rue Fabre-d'Eglantine, avec cartouches carré.

 

Plan des édicules type B  dessinés par Hector Guimard

Sources Le Métropolitain d'Hector Guimard Frédéric Descouturelle, André Mignard, Michel Rodriguez

Somogy Edittion d'Art

L'architecte Hector Guimard travaillant dans son atelier du 14, rue Jean de la Fontaine à Paris XVIème

Le Castel Béranger

Un peu d'histoire :

La station est ouverte le 19 juillet 1900, lors de l'inauguration du premier tronçon de la ligne 1 entre Porte de Vincennes et Porte Maillot.  Les quais de la ligne « 2 Nord » (actuelle ligne 2) ouvrent le 2 avril 1903  en remplacement du terminus provisoire de Rue de Bagnolet (aujourd'hui Alexandre Dumas) puis c'est au tour de ceux de la ligne 6 le 1er mars 1909. Enfin, le point d'arrêt de la ligne 9 est ouvert aux voyageurs le10 décembre 1933.

La station Nation :

Elle tient son nom de la place de la Nation, ainsi dénommée depuis 1880 en l'honneur de la Fête nationale . Le patronyme de la station de la ligne 9 est sous-titré Place des Antilles, du nom de la place située à proximité de celle de la Nation, le long du cours de Vincennes. Ce sous-titre est toutefois absent des plans.

La station a fait l'objet d'essais de portillons automatiques d'admission en 1968.

Des années 1960 jusqu'en 2010, le style décoratif «Mouton-Duvernet» (1) est appliqué aux quais des lignes 2, 6 et 9 avec quelques spécificités : les carreaux de la ligne 6 possèdent des motifs particuliers, tandis que ceux des lignes 2 et 9 sont biseautés et en deux tons de couleur orange répartis aléatoirement sur les piédroits et les tympans. Les bandeaux d'éclairage sont munis de lames métalliques sur la ligne 2, tandis qu'ils sont typiques du style « Mouton » sur les lignes 6 et 9. Sur cette dernière, le nom de la station est inscrit en lettres capitales sur panneaux rétro-éclairés en saillie, tandis que les sièges « coque », caractéristiques du style « Motte» (2), sont blancs. Ce point d'arrêt est depuis le seul à avoir perdu sa décoration à l'occasion de la rénovation de la station, mise en œuvre dans le cadre du programme « Renouveau du métro » de la RAPT.

Dans les années 1990, les quais de la ligne 1 ont été rénovés en style «Oui-dire» (3) rouge.

Dans le cadre des travaux d'automatisation de la ligne N°1, les quais de cette dernière ont été rehaussés le week-end du 12 au , puis munis de portes palières en .

En 2011, 9 481 963 voyageurs sont entrés à cette station. Elle en a vu entrer 9 541 406 en 2013, ce qui la place à la 19e position des stations de métro pour sa fréquentation.

(1) Voir lien  style : Mouton-Duvernet  Mouton-Duvernet (2) style Motte Motte  (3) style Ouï-dire  Ouï-dire

Quelques détails des édicules et entourages de métropolitain :

Lien piédroits piédroits Lien tympans tympans

 

Voir aussi autres articles du blog sur les édifices Hector Guimard à Paris ou en France :

Article du blog sur l'édicule du métropolitain Châtelet à Paris : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/02/l-edicule-de-metropolitain-chatelet-d-hector-guimard.html

Article Le circuit Hector Guimard à Paris : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/pages/Circuit_Hector_Guimard_Paris_16eme_metros_parisiens-6010355.html

Article L'édicule à verrière du métropolitain Porte Dauphine à Paris : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-metropolitain-porte-dauphine-et-son-edicule-art-nouveau-48559984.html

Article la station de métro. Abbessses, son édicule à verrière et les profondeurs de sa station de métro. : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/02/le-metropolitain-abbesses-son-edicule-et-les-profondeurs-de-sa-station.html

Article le quartier de Montmartre et la station de métro Abbesses : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-une-promenade-et-un-circuit-dans-la-quartier-de-montmartre-121558884.html

Article l'édicule du métropolitain Châtelet à Paris : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2020/02/l-edicule-du-metropolitain-chatelet-d-hector-guimard.html

Site l'Art nouveau : htttp://lartnouveau.com/artistes/guimard/metro/metro_chatelet_rivoli.htm

Sources documentation et images : site Wikipédia et l'art nouveau.com.

Voir aussi autre site parfaitement documenté : http://lartnouveau.com/artistes/guimard/metro/metro_chatelet_rivoli.htm

Les 2 villas Hector Guimard en Normandie : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2019/11/les-villas-hector-guimard-d-hermanville-sur-mer-calvados.html

La Villa Berthe dite la Hublotière au Vésinet, un des nombreux articles du blog : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/pages/La_Hublotiere_villa_Guimard_au_Vesinet-1387994.html

 

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5 juin 2020 5 05 /06 /juin /2020 16:54
La place de la Nation :

 

La place prend le nom actuel de « place de la Nation » à l’occasion de la fête nationale du , sous la Troisième République.

 

"Le Triomphe de la République" du sculpteur Jules Dalou

situé au milieu du square central de la place de la Nation.

 

Le monument central "Le Triomphe de la République" est un groupe monumental en bronze commandé en 1879 par la ville de Paris au sculpteur Jules Dalou.

La fonte de cette œuvre monumentale fut confiée à Thiébaut frères (Victor Thiébaut)  (1)

Il a fait l’objet de deux inaugurations : en 1889 pour le centenaire de la Révolution française dans une version en plâtre peint, puis en 1899 pour sa version définitive en bronze. La République au sommet d'un char tiré par deux lions, est encadrée par diverses figures allégoriques : le Génie de la Liberté qui guide le char, le Travail symbolisé par un forgeron qui pousse le char, aidé par l'allégorie de la Justice, enfin l'Abondance qui clôt le cortège en semant des fruits symboles de prospérité. Des enfants accompagnent ou assistent les figures principales.

La statue centrale préservée est tournée vers la place de la Bastille, créant ainsi un axe républicain fréquemment utilisé pour des manifestations populaires.

Lien site Wikipédia "Le Triomphe de la République" de Jules Dalou : Le Triomphe de la République

Lien site Wikipédia "La République" : République

Lien site Wikipédia du sculpteur Jules Dalou : Jules Dalou

Détails du "Triomphe de la République" de Jules DalouDétails du "Triomphe de la République" de Jules Dalou
Détails du "Triomphe de la République" de Jules DalouDétails du "Triomphe de la République" de Jules DalouDétails du "Triomphe de la République" de Jules Dalou

Détails du "Triomphe de la République" de Jules Dalou

Détails du bronze monumental du centre de la place de la Nation

 

L'architecture des immeubles et des boutiques de la place de la Nation

 

Quelques détails des façades de la place de lla nationQuelques détails des façades de la place de lla nationQuelques détails des façades de la place de lla nation
Quelques détails des façades de la place de lla nationQuelques détails des façades de la place de lla nation

Quelques détails des façades de la place de lla nation

 

Les entourages Hector Guimard de la place de la Nation :

 

La place de la Nation à Paris XI et XIIèmeLa place de la Nation à Paris XI et XIIème
La place de la Nation à Paris XI et XIIème
La place de la Nation à Paris XI et XIIèmeLa place de la Nation à Paris XI et XIIèmeLa place de la Nation à Paris XI et XIIème

 

La place de la Nation à Paris XI et XIIèmeLa place de la Nation à Paris XI et XIIèmeLa place de la Nation à Paris XI et XIIème

Le kiosque :

 

Street art sur la place

Street art sur la place

Les colonnes de Ledoux :

 

 

 

 

 

 

En 1787, Claude-Nicolas Ledoux fait ériger deux colonnes pour encadrer la barrière d'octroi (mur des Fermiers généraux)  et l'entrée du cours de Vincennes  Elles n'étaient pas encore surmontées des statues de Philippe-Auguste et Saint-Louis qui ne sont ajoutées qu'en 1845.

Lien site Claude-Nicolas Ledoux :  Claude-Nicolas Ledoux

Les projets de l'époqueLes projets de l'époque

Les projets de l'époque

Carte postale ancienne de la place

Carte postale ancienne de la place

(1) La Fonderie d'art Victor Thiébaut :

Les débuts

En 1787, Charles Cyprien Thiébaut prend la direction de l’entreprise où il travaille et s’installe rue du Faubourg-Saint-Denis. Il produit alors des cylindres de cuivre et accessoirement quelques objets d’art.

La fonderie d’art

C’est sous la direction de Victor Thiebaut que démarra véritablement l’activité de fondeur avec la création, en 1851, d’une fonderie spécifiquement destinée à la fonte de bronzes d’art. Celle-ci commença par produire des fontes brutes, confiées à Barbedienne ou à d’autres fondeurs pour la finition.

Par la suite, Victor Thiebaut obtint des contrats d’édition avec différents sculpteurs renommés :  David d’Angers (La Liberté et 548 médaillons, proposés par la suite à la clientèle entre 7,50 et 30 francs), Carpeaux (Le Pêcheur à la coquille), Diéboit (La France rémunératrice), Falguière (Le Vainqueur au combat de coqs), Carrier-Belleuse (Le Baiser d’une mère) Paul Dubois, Moulin, Ottin, Cumberworth, et Pradier.

La maison produisit également des vases, des coupes et des accessoires pour cheminées. En 1864, Thiebaut racheta les contrats de la fonderie Eck et Durand lorsque celle-ci cessa ses activités.

La maison réalisa également quelques fontes monumentales comme le Saint Michel terrassant le Dragon par Duret pour la fontaine Saint Michel à Paris et le Napoléon Ier par Dumont pour la colonne Vendôme.

Devenu progressivement aveugle, Victor Thiébaut confia en 1870 son activité à ses trois fils Victor (1849-1908), Jules (1854-1898), et Henri qui était également sculpteur (1855-1899). Après avoir fabriqué des armes pendant la guerre, l’entreprise déménagea en 1877 au 32 de la rue de Villiers puis ouvrit un magasin au numéro 32 de l’Avenue de l’Opéra.

Les oeuvres monumentales

Durant cette période l’entreprise participa à de très nombreuses expositions et réalisa nombre de pièces monumentales remarquables : Gloria Victis par Mercié, le monument dédié à la Défense de Paris par Barrias, la statue d’Alexandre Dumas Père par Gustave Doré et, par le même artiste, le vase colossal de la Vigne (aujourd’hui au musée de San Francisco), la statue d’Etienne Marcel par Idrac  pour l’hôtel de Ville, la statue de la République par Morice, celle de Charlemagne par les frères Marquet, et la réduction de la statue de Liberté par Bartholdi pour le pont de Grenelle.

Resté seul après la mort de ses deux frères, Victor Thiebaut junior réalisa également la fonte de la statue du Triomphe de la République par Dalou qui orne la place de la Nation. Il céda ensuite une partie de son entreprise à Fumière et Gavignot qui ajoutèrent leur marque à la sienne. En 1898, Rodin signa avec cette entreprise les contrats d’édition de son Saint Jean Baptiste et de sa Jeunesse triomphante, en plusieurs dimensions.

La fin

En 1901, Victor Thiebaut se retira de la société après l’avoir vendue à Gasne. En 1926, la société cessa toute activité après être passée entre plusieurs mains, Malasset, Fulda puis Fumière, ce dernier s’étant réservé le droit de continuer à utiliser la marque « Thiebaut frères ».

Lien site Wikipédia Place de la Nation : https://fr.wikipedia.org/wiki/Place_de_la_Nation

Vu ce vendredi 5 juin vers 11 H, place de la Nation devant le "Triomphe de la République :

 

 

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28 mai 2020 4 28 /05 /mai /2020 13:56
Senlis en mai 2020

Une visite de Senlis et son centre historique en mai 2020

Senlis en mai 2020
Senlis en mai 2020Senlis en mai 2020Senlis en mai 2020

L'ancienne gare de Senlis :

 

Senlis en mai 2020Senlis en mai 2020
Senlis en mai 2020

L'ancienne gare de Senlis fut construite en 1922 à l'emplacement de la gare incendiée par les Allemands en 1914

Senlis en mai 2020Senlis en mai 2020
Senlis en mai 2020Senlis en mai 2020
Senlis en mai 2020Senlis en mai 2020Senlis en mai 2020

 

Senlis en mai 2020
Senlis en mai 2020Senlis en mai 2020Senlis en mai 2020
Quelques images du jardin royal
Quelques images du jardin royal
Quelques images du jardin royal
Quelques images du jardin royal
Quelques images du jardin royal

Quelques images du jardin royal

 

Senlis en mai 2020
La cathédrale Notre-Dame vue aérienne

La cathédrale Notre-Dame vue aérienne

Senlis en mai 2020Senlis en mai 2020Senlis en mai 2020
Senlis en mai 2020Senlis en mai 2020
Senlis en mai 2020Senlis en mai 2020
Senlis en mai 2020Senlis en mai 2020

 

 

Plan de la cathédrale Notre-Dame de Senlis

Plan de la cathédrale Notre-Dame de Senlis

A gauche : dessin de la flèche par Viollet-le-Duc

Le Senlis médiéval

Senlis en mai 2020

 

Senlis en mai 2020

Les roses de Senlis

 

 

Une artiste à Senlis :

 

La sculpture de bronze de la place royale

  • Bronze d'après Pierre Louis Rouillard en 1991 (Paris 1820-Paris 1881)

 

 

Plan de la ville de Senlis

Visite du 27 mai 2020

Office de Tourisme de Senlis : fermé actuellement ce jour

Place du Parvis Notre-Dame 60302 Senlis Cedex BP 80024 Ouvert 7J/7 (sauf 1 et 2 janvier, 1er mai et 25 décembre)

Tél. : 03 44 53 06 40 Fax 03 44 53 29 80 Contact : contact@senlis-tourisme.fr

Site lien : http://www.senlis-tourisme.fr

 

Sources et documentations :

Lien site Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Senlis_(Oise)

Lien historique Senlis Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_Senlis

 

En savoir un peu plus sur la ville de Senlis et sa cité médiévale :

 

Lien Senlis : article du blog une visite à Senlis  http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-une-visite-de-senlis-121070068.html

Autre lien du blog : les anciennes murailles de Senlis http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/06/une-visite-pres-des-anciennes-murailles-de-senlis.html

 

 

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10 mai 2020 7 10 /05 /mai /2020 09:31

Voici un article sur La Tribune de l'Art relayé dernièrement par le Cercle Guimard.

https://www.latribunedelart.com/quel-avenir-pour-l-hotel-mezzara

 

Quel avenir pour l’Hôtel Mezzara ?

 

 

 
1. Hector Guimard (1867-1942)
Hôtel Mezzara façade côté rue
60 rue Jean de La Fontaine, 75016 Paris
Façade à trois niveaux.
À gauche, un retour est visible, correspondant aux espaces de service.
Photo : Le Cercle Guimard
Voir l´image dans sa page

« Gardez-vous, leur dit-il, de vendre l’héritage
Que nous ont laissé nos parents.
Un trésor est caché dedans.
 »

Rue Jean de la Fontaine, au numéro 60, se dresse un bijou Art nouveau construit par Hector Guimard : l’hôtel Mezzara, seul bâtiment de l’architecte encore en mains publiques (ill. 1). Moins soucieux de son intérêt patrimonial que de sa valeur financière, l’État décida de le mettre en vente en 2015 pour sept millions d’euros. Plusieurs personnes s’en émurent, parmi lesquelles les membres de l’association du Cercle Guimard qui se démenèrent pour réunir les fonds nécessaires, avec l’intention de faire de ce lieu un musée consacré à l’architecte. En vain.
L’édifice fut malgré tout classé Monument historique en 2016 [1] devenant forcément moins attrayant pour de potentiels acheteurs. Avec l’hôtel Mezzara, l’État semble avoir mis en place une nouvelle politique pour les bâtiments en sa possession ayant une valeur patrimoniale : ne pas les vendre, mais les louer, sous forme d’un bail emphytéotique relevant du droit administratif [2].



 
2. Hector Guimard (1867-1942)
Hôtel Mezzara
Le hall d’entrée, vitrail zénithal
Photo : Le Cercle Guimard
Voir l´image dans sa page

 
3. Hector Guimard (1867-1942)
Hôtel Mezzara, escalier et vitraux
Photo : Le Cercle Guimard
Voir l´image dans sa page

Le louer, mais à qui ? À quelles conditions ? À partir de quand ? Le temps presse, le monument se dégrade, il reste inoccupé sinon pendant la période hivernale, au cours de laquelle il sert de logement d’urgence pour les plus démunis. Aucun appel d’offre pour un bail emphytéotique n’a encore été émis à ce jour par la direction de l’immobilier de l’État (DIE). Le Ministère de l’Action et des Comptes publics confirme que celui-ci sera lancé en 2020, sans toutefois donner de date précise.
Comment sera sélectionné l’heureux élu ? Là encore la réponse est floue : « les offres seront jugées sur la base de plusieurs critères, et notamment des garanties qui seront données pour respecter les mesures de conservation et de sauvegarde des biens meubles et immeubles. » Et le ministère d’ajouter : « La solidité financière de l’offre participe de cette garantie, dans la durée. » Une solidité financière qui participera aussi au renflouement des caisses. Or, si le montant que le futur locataire est prêt à payer est le principal critère de choix, et si l’objectif de cette cession est la rentabilité, alors sans doute l’hôtel Mezzara tombera-t-il entre les mains d’un émir désireux d’en faire un pied-à-terre parisien, ou d’une entreprise américaine à la recherche d’une succursale en France. Il sera définitivement perdu pour le public.

4. Hector Guimard (1867-1942)
Hôtel Mezzara, hall d’entrée
Photo : François Duhamel
Voir l´image dans sa page

Paul Mezzara [3] était un industriel du textile, vice-président avec Hector Guimard de la Société des artistes décorateurs en 1911. Fondateur à Venise, puis à Paris, d’une maison de dentelles et de broderies, il fit construire cet hôtel en 1910-1911, qui lui servit jusqu’en 1914 à la fois de résidence, d’espace d’exposition et de lieu de vente de ses tissus.
Bel exemple d’architecture Art nouveau, l’édifice est séparé de la rue par une grille ornée de ronces. Les balcons et garde-corps en fonte sont composés de lignes entrelacées d’inspiration végétale (ill. 1). Hector Guimard employa ainsi pour Mezzara de nombreux modèles de décors qui furent conçus pour les

fonderies de Saint-Dizier et qui offrent aujourd’hui une formidable illustration de ses créations. À l’intérieur, un vitrail zénithal témoigne de la diversité de son savoir-faire (ill. 2), et l’escalier, selon Nicolas Horiot, architecte et président du Cercle Guimard « résume à lui seul la vision de l’architecte tant dans sa manière d’occuper l’espace que dans les détails de sa fabrication. La rampe est un assemblage de serrurerie et d’éléments de fer forgé, agrémenté de ses modèles de fontes ornementales. » (ill. 3 et 4). Dans la salle à manger, la table, les chaises et le buffet ont été créés par Guimard en 1912 et constituent le seul mobilier de l’architecte encore in situ [4] ; l’ensemble a été classé en 2019 et lié à l’immeuble par une servitude de maintien dans les lieux (ill. 5). La pièce est également ornée sur son mur d’une peinture de Charlotte Chauchet Guilleré intitulée Le Goûter. De l’autre côté, un jardin se déploie sur 700 m2.

L’hôtel fut vendu en 1930 aux demoiselles Lacascade et servit de lieu d’enseignement privé. Il passa finalement entre les mains de l’État en 1956, confié au ministère de l’Éducation nationale et transformé en internat de jeunes filles pour le lycée d’État Jean-Zay. Il finit par être reconnu inutile aux besoins du ministère en 2015, afin d’être vendu.
Il est miraculeux que l’endroit n’ait pas été endommagé au fil des décennies et qu’il ait gardé sa distribution et ses volumes d’origine, ses décors - ferronneries, corniche en staff, cheminées, vitraux (ill. 3)- ainsi que le mobilier de la salle à manger.

Créée en 2003 afin de protéger et de promouvoir l’œuvre de l’architecte, et forte aujourd’hui de quelque 400 adhérents, l’association du Cercle Guimard se démène donc depuis plusieurs années pour sauver l’hôtel Mezzara. Elle avait réussi à y organiser une exposition en 2017 pour le 150e anniversaire de la naissance de Guimard, qui avait rencontré un véritable succès [5]. Aujourd’hui, elle attend de pouvoir répondre à un appel d’offre pour un bail dans l’espoir, à nouveau, de créer un musée, privé, puisque l’idée d’un musée public est définitivement écartée. Il aurait pourtant fallu que les pouvoirs publics dès l’année 2015 favorisent – à défaut d’en être à l’initiative - et participent financièrement à ce projet qui n’a rien de dispendieux. Mais il faut croire que le patrimoine est considéré comme un fardeau et que tous les prétextes sont bons pour ne pas dépenser un sou à son profit.
En effet, le 5 avril 2018, la sénatrice Céline Boulay-Espéronnier avait interrogé [6] le ministre de la Culture, alors Françoise Nyssen, sur la réaffectation de l’hôtel Mezzara, soulignant judicieusement que « ce bien dispose d’un fort potentiel d’exploitation culturelle. Il constitue une excellente occasion d’enrichir le patrimoine parisien d’un lieu comparable à la Casa Milà et au palais Güell barcelonais. Ce témoignage de l’œuvre de Guimard élargirait le rayonnement culturel de notre capitale sur la place européenne. » La sénatrice demanda donc à Audrey Azoulay, « compte tenu des enjeux culturels, touristiques et économiques, si son ministère envisage[ait] de se saisir du dossier. »
La réponse de la Culture fut digne de Ponce Pilate : reconnaissant le grand intérêt que ce bâtiment représente, il lui est malheureusement apparu que « la mise en valeur de ce monument, par une ouverture au public, poserait des difficultés qui ne seraient pas justifiées au regard de son potentiel de fréquentation. [7] ». On évalue donc la rentabilité du lieu avant d’en déterminer le mérite. Un monument n’est-il digne d’être sauvé que s’il rapporte de l’argent (ou n’en coûte pas trop) ? Le ministère semble confondre deux notions : un trésor patrimonial public inutilisé devrait être accessible à tout le monde, ce qui ne veut pas dire qu’il doive attirer le plus grand nombre.

Un autre argument laisse pantois : « La situation géographique de l’hôtel ne se prête pas non plus idéalement à l’accueil d’un large public. » On ne sait qu’en conclure. Faut-il aspirer au tourisme de masse ? Et reprocher au XVIe arrondissement de Paris d’être à la fois trop excentré et pas assez propice à la circulation de cars par dizaines
(ill. 6) ? Visiter Paris, dans l’idéal, c’est donc « faire », en une journée, la cathédrale Notre-Dame (de loin, dorénavant, ce qui finalement permet de gagner du temps), le Louvre, les Champs Elysées, l’Arc de Triomphe et la Tour Eiffel, pour finir aux Galeries Lafayette. Et ce qui ne se trouve pas sur cet axe ne vaut pas le détour.
« Dès lors, l’importance des investissements nécessaires à la reprise par le ministère de la Culture, ou par l’un de ses établissements publics, de ce monument historique, ainsi qu’à la restauration et à l’aménagement de ses intérieurs et de son jardin, apparaît disproportionnée, au regard des besoins existants par ailleurs sur le patrimoine monumental de l’État, par rapport à son potentiel de mise en valeur. ». Le ministère a ses pauvres et ses nécessiteux, il a déjà donné, passez votre chemin.

Mais tout n’est pas perdu, puisque le ministre a changé en octobre 2018. Quel est donc le point de vue de Franck Riester, se demandent tout palpitants les défenseurs de l’Art nouveau ? La réponse que celui-ci a faite est identique, mot pour mot, à celle de son prédécesseur. « Cet hôtel particulier présente un grand intérêt  » mais « en raison de l’importance des investissements nécessaires, le ministère de la Culture n’a pas souhaité se voir attribuer la gestion de cet édifice […] notamment au regard des besoins existants par ailleurs sur le patrimoine monumental de l’État. ».
Concernant le projet muséal du Cercle Guimard « le ministère de la Culture est bien évidemment très favorable au principe de la mise en valeur des biens classés au titre des monuments historiques et de la diffusion de la connaissance de ces édifices et de leur architecture ». Il rappelle néanmoins avec la prudence d’un jésuite que l’ouverture au public n’a rien d’obligatoire [8], même si, évidemment, elle apparaît souhaitable « et le ministère de la Culture soutiendra les projets qui la favoriseraient. ». Il donne sa bénédiction, mais pas son obole.

Faut-il rappeler que Guimard est l’un des plus grands représentants français de l’Art nouveau ? Faut-il rappeler que les bouches de métro parisiennes sont connues dans le monde entier ? On en trouve même des reproductions à Lisbonne, Chicago, Mexico, Montréal, Moscou. Alors que Barcelone célèbre Gaudi et qu’à Bruxelles Victor Horta a son musée, la capitale française néglige ses trésors ; on dit des enfants gâtés que l’habitude d’être comblés les rend incapables d’apprécier ce qu’ils possèdent. Paris ne fait même pas partie du réseau européen Art Nouveau Network (RANN) qui réunit une vingtaine de villes dans le but de protéger et de mettre en valeur l’Art nouveau. Et c’est aux États-Unis qu’Hector Guimard sera à l’honneur l’hiver prochain dans une rétrospective qui devrait se tenir à Chicago, puis à New York [9]

Puisqu’un musée public n’est pas envisageable, les initiatives privées restent le seul recours. « L’hôtel Mezzara pourrait être l’écrin d’un centre culturel et touristique, ainsi qu’un lieu de documentation et de recherche. Nous proposerions au public de visiter le bâtiment, de découvrir une collection permanente et des expositions temporaires en lien avec la Belle Époque et plus largement avec la modernité. Sont ainsi réunis le lieu, les connaissances, les collections et le financement. » explique Dominique Magdelaine vice-président du Cercle Guimard.

7. Hector Guimard (1867-1942)
Vitrine de l’Hôtel Guimard
(avenue Mozart), vers 1909
Poirier, verre et tenture d’époque -
175 x 58, 4 x 41,9 cm
Collection particulière
Photo : Sotheby’s
Voir l´image dans sa page
8. Hector Guimard (1867-1942)
Meuble de toilette de
Castel Beranger, 1896-1898
Pitchpin peint avec rehauts dorés, marbre, cuivre nickelé - 85 x 56 x 181 cm
Collection particulière
Photo : Hôtel des ventes de Laval

Voir aussi autres articles du blog ou sites sur l'Hôtel Mezzara à Paris :

 

Lien article du blog : Et si l'hôtel Mezzara devenait Musée ?  http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/10/si-l-hotel-mezzara-a-paris-devenait-musee.html

Lien article L'Hôtel Mezzara à Paris février 2015 : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2015/02/l-hotel-mezzara-d-hector-guimard-a-paris.html

Lien article : Le circuit Hector Guimard à Paris http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/pages/Circuit_Hector_Guimard_Paris_16eme_metros_parisiens-6010355.html

 

 

Bonne lecture !

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28 avril 2020 2 28 /04 /avril /2020 07:03

 

Plusieurs visites de la ville de Suresnes située dans les Hauts de Seine :

 

 

Où se situe la ville de Suresnes dans les Hauts-de-Seine  ?

Plan nord et sud de la ville
Plan nord et sud de la ville

Plan nord et sud de la ville

Le circuit de Suresnes, et son urbaniste social  de l'entre-deux-guerres

Sources MUS musée de Suresnes

 

Notre circuit passera cependant par le Mont Valérien situé au Nord -ouest de la ville de Suresnes afin de continuer ce circuit sur une journée entière.

 

Départ de la gare de Suresnes :

Sources documentation MUS

Musée d'histoire urbaine de la ville de Suresnes

 

Le restaurant Le Lapin Agile Boulevard WashingtonLe restaurant Le Lapin Agile Boulevard Washington

Le restaurant Le Lapin Agile Boulevard Washington

Le cimetière américain de Suresnes :

 

Les grilles du cimetière

 

 

La chapelle du cimetièreLa chapelle du cimetière
La chapelle du cimetière

La chapelle du cimetière

 

Vue Nord de Suresnes du chemin du parc

 

Le panneau de la promenade départementale Jacques-BaumelLe panneau de la promenade départementale Jacques-Baumel

Le panneau de la promenade départementale Jacques-Baumel

La promenade Jacques-Baumel

Les panneaux pédagogiques de la promenade Jacques-Baumel
Les panneaux pédagogiques de la promenade Jacques-Baumel

Les panneaux pédagogiques de la promenade Jacques-Baumel

Le Mont Valérien

Coupe géologique du Mont-Valérien : nature du terrain

Une visite à Suresnes en 2016Une visite à Suresnes en 2016
Une visite à Suresnes en 2016Une visite à Suresnes en 2016Une visite à Suresnes en 2016
Une visite à Suresnes en 2016Une visite à Suresnes en 2016Une visite à Suresnes en 2016
Une visite à Suresnes en 2016Une visite à Suresnes en 2016

 

Les quartiers sud du Mont Valérien

Les jardins fleurs des maisons individuelles

Les vignes de Suresnes

 

L'Ecole de plein air

Où se situe l'Ecole de plein air à Suresnes ?

La Cité-jardin de Suresnes :

Plans actuels et anciens

Plan d'époque de la cité-jardin de Suresnes

Plan schématique de l'époque :

 

 

Une visite à Suresnes en 2016
Une visite à Suresnes en 2016
Une visite à Suresnes en 2016
La cité jardinLa cité jardin
La cité jardinLa cité jardin

La cité jardin

La cité-jardin de Suresnes a été construite  à partir de 1921 jusqu'en 1956 à l’initiative du maire de la ville, Henri Sellier.

Les architectes qui ont travaillé sur la construction sont Alexandre Maistrasse, Julien Quoniam, Félix Dumail et Léon Bazin.

S'inspirant des "garden cities" anglaises, Henri Sellier, fondateur de l'Office Public des Habitations à Bon Marché de la seine et Maire de Suresnes de 1919 à 1941, décide en 1915 la création d'une quinzaine de cités et quartiers-jardins en Ile de France.

Celle de Suresnes est construite sur les terrains d'une ancienne ferme appelée "La Fouilleuse".

Cet ensemble architectural novateur destiné à accueillir  entre 8.000 et 10.000 habitants se

caractérise par une mixité sociale et la présence de nombreux équipements publics tells que groupes scolaires ou résidence pour personnes âgées, commerces de proximité, centre culturel, espaces verts et lieux de cultes. Sa réalisation confié à l'architecte Alexandre Maistrasse débute en 1919. Le plan est organisé autour de 2 axes principaux perpendiculaires Nord-Sud et Est-Ouest bordés d'arbres.

Achevée en 1956, la Cité-jardin compte alors 3297 logements dont 170 pavillons. On dénombre en 2010 3045 logements du fait de la reconfiguration de certains logements lors de la profonde réhabilitation réhabilitation réalisée entre 1985 et 1996 par l'Office département d'H.L.M. des Hauts-de-Seine. A l'initiative de Christian Dupuy, élu maire en 1983, elle est inscrite depuis 1985 à l'Inventaire des sites pittoresques du Département des Hauts-de-Seine.

Le théâtre Jean-Vilar de Suresnes :

 

Détails du théâtre Jean-Vilar
Détails du théâtre Jean-Vilar
Détails du théâtre Jean-Vilar

Détails du théâtre Jean-Vilar

 

Le s lavoirs-Bains-douches de Suresnes :

 

L'hôtel de ville de la ville de Suresnes

La Poste de Suresnes dans les années 60

La salle des fêtes de Suresnes

 

Quelques mots sur Henri Sellier : il fut le maire de cette ville de 1919 à 1941

Homme politique socialiste, licencié en droit et diplômé des Hautes études Commerciales, Henri Sellier (1883-1943) est élu conseiller général du canton de Puteaux de 1910 à 1939 et maire de Suresnes de 1919 à 1941. Sénateur de 1935 à 1943, il est nommé en 1936 Ministre de la Santé Publique et du Logement du gouvernement du Front Populaire.

Il est un des premiers à comprendre la nécessité de penser la ville et ses problèmes en terme d'agglomération, et non de commune. Élu conseiller général de la Seine à partir de 1910, il est Président de cette assemblée départementale de 1927 à 1930. Fondateur et administrateur délégué de l'Office d’Habitations à Bon marché (H.B.M.) de la Seine de 1914 à 1942, la construction des cités-jardins de la banlieue parisienne est son œuvre principale.

Portrait à l'encre bleue de J.-P. K. avril 2020

Le monument à Henri Sellier

 

L'église Notre-Dame de la Paix de Suresnes :

Image d'archives de la ville

Le plan initiial de l'église avec son clocher

 

L'Hôpital Foch :

 

L'usine Coty à Suresnes :

 

Le parfumeur d'origine corse François Coty, né Spoturno, 1874-1934, s'installe à Suresnes en 1909 pour y établir la "Cité des parfums".

Après avoir crée en 1904 son parfum La Rose Jacqueminot, c'est dans cette usine qu'il élabore Origan,

Ambre Antique, Au cœur des calices, Chypre, Emeraude...

Il s'affirme comme le précurseur de la parfumerie moderne en utilisant des flacons signés Baccarat ou Lalique et en associant des lignes de produits cosmétiques, construit de nouveaux bâtiments accueillant la savonnerie, la fabrication des poudres et fards, l'administration, les services sociaux, les magasins et les locaux techniques, tandis que la production de parfums continue dans les anciens locaux. La société poursuit son activité jusque dans les années 1970.

En 2003, la société Heines fait réaliser, pour y accueillir le siège du groupe Havas-EuroRSCG, par les architectes Valode et Pistre, la rénovation de l'ancienne usine en ajoutant sur cinq étages une extension contemporaine en verre au bâtiment d'angle en brique.

Et les parcs :

 

Le street art à la station de Tramway Suresnes -Longchamp :

Lien article du blog  sur le street art  à la station de tramway Suresnes-Lonchamp : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2020/03/le-street-art-sur-la-ligne-du-t2.html

 

 

Photographies décembre 2016.

Voir aussi lien :  une randonnée à Suresnes sur le blog des Randonneurs Ovillois : http://lesrandonneursovillois.over-blog.com/2020/04/suresnes-et-le-mont-valerien-une-randonnee-virtuelle-durant-la-crise-sanitaire.html

Lien site Wikipédia Suresnes : https://fr.wikipedia.org/wiki/Suresnes

 

Bonne visite !!

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13 avril 2020 1 13 /04 /avril /2020 09:04

Un article d'une visite le 1er février 2020 avant  la crise sanitaire

Une visite à la Cité de l'Architecture au Palais de Chaillot
Une énorme collection de moulage de tympans en plâtre
Une énorme collection de moulage de tympans en plâtre
Une énorme collection de moulage de tympans en plâtre
Une énorme collection de moulage de tympans en plâtre

Une énorme collection de moulage de tympans en plâtre

Différents tympans d'églises de France
Différents tympans d'églises de France
Différents tympans d'églises de France

Différents tympans d'églises de France

Le tympan de l'église de Conques :

 

Le tympan de l'église abbatiale de Saint-Foi, "Le Jugement dernier", à Conques dans l'Aveyron
Le tympan de l'église abbatiale de Saint-Foi, "Le Jugement dernier", à Conques dans l'Aveyron

Le tympan de l'église abbatiale de Saint-Foi, "Le Jugement dernier", à Conques dans l'Aveyron

 

 Une exposition sur la cathédrale Notre-Dame de Paris et son incendie :

 

Une visite à la Cité de l'Architecture au Palais de Chaillot
Le coq de la flècle de Notre-Dame de Paris retrouvé à 40 mètres de distanceLe coq de la flècle de Notre-Dame de Paris retrouvé à 40 mètres de distance

Le coq de la flècle de Notre-Dame de Paris retrouvé à 40 mètres de distance

 

La flèche de Viollet-le-Duc

 

La sculpture de Viollet-le-Duc

L'Arc de Triomphe de Paris :

Quelques détails des magnifiques moulages du monument

 

 

 

Une visite à la Cité de l'Architecture au Palais de Chaillot
Une visite à la Cité de l'Architecture au Palais de ChaillotUne visite à la Cité de l'Architecture au Palais de Chaillot

 

Voir aussi autre article du blog :  Otto Wagner à Paris http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2020/03/otto-wagner-un-maitre-autrichien-de-l-art-nouveau-a-paris.html

 

Bonne visite virtuelle !

 

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11 mars 2020 3 11 /03 /mars /2020 09:29

 

La première exposition monographique à Paris du maître autrichien de l'art nouveau, dit Secession

Otto Wagner (1841-1918) est l’un des principaux architectes européens du tournant des XIXe et XXe siècles. La première exposition monographique qui lui est consacrée en France est à découvrir au lendemain du 100e anniversaire de sa disparition. Les objets présentés, ainsi que les supports d’analyse de son œuvre, sont variés (objets d’arts, tableaux, photographies, films...) : près de 500 pièces sont ainsi réunies à travers le parcours.

Portrait d'Otto Wagner au crayon

 

Le style art nouveau autrichien

appelé

La Secession viennoise : Sécession viennoise

Otto Wagner, un maître autrichien de l'art nouveau à ParisOtto Wagner, un maître autrichien de l'art nouveau à ParisOtto Wagner, un maître autrichien de l'art nouveau à Paris
Otto Wagner, un maître autrichien de l'art nouveau à ParisOtto Wagner, un maître autrichien de l'art nouveau à Paris

 

Otto Wagner, un maître autrichien de l'art nouveau à ParisOtto Wagner, un maître autrichien de l'art nouveau à ParisOtto Wagner, un maître autrichien de l'art nouveau à Paris

La Poste centrale de Vienne

Otto Wagner, un maître autrichien de l'art nouveau à Paris
Otto Wagner, un maître autrichien de l'art nouveau à Paris

Biographie Otto Wagner :

Otto Koloman Wagner est né le 13 juillet 1841 à Penzin, qui était dans la banlieue de Vienne. Son père

Rudolf Siemeon Wagner, notaire de la cour auprès de la chancellerie de Hongrie, et sa mère Susanne vivaient dans un milieu grand-bourgeois. Rudolf Wagner décéda d'une maladie des poumons lorsque son fils n'avait que cinq ans (probablement la principale raison du lien très fort qui unissait Otto à sa mère). Malgré les difficultés financières causées par la mort du père, Otto reçut une bonne formation. Il alla deux ans à partir de 1850 au lycée académique de Vienne puis à celui du couvent de Kremsmünster. Entre 1857 et 1862, il étudia à l'Académie royale d'architecture à Berlin et à Vienne, d'abord à l'Institut polytechnique, puis à l'Académie des beaux-arts, où August Sicard von Sicardsburg (1) et Eduard van des Nûll (2) furent ses professeurs. En 1862 , âgé de 21 ans, il entra à l'atelier de Heinrich von Försters (3)  après un stage pratique dans la maçonnerie. Il s'intégra alors dans le cercle des proches de Ludwig Försters (4) et Theophil von Hansen (5) et commença à élaborer lui-même des projets de constructions de style historiciste dès 1864. Son premier grand succès fut la victoire au concours pour la construction du Kursalon dans le Stadtpark de Vienne. Cependant, c'est un autre projet qui fut réalisé. En 1879, il réalisa la décoration de la célébration des noces d'argent du couple impérial. En 1880, il conçut le projet Artibus, un quartier de musées monumental pour Vienne. Les travaux de ses premières années (essentiellement des villas et maisons de location, pour lesquelles il était aussi souvent maître d'ouvrage) sont assez peu documentés.

C'est en 1895 qu'il publie un ouvrage Architecture moderne dans lequel il expose ses positions et sa volonté de délaisser les styles du passé au profit des nouvelles exigences urbaines et démographiques. Il est alors professeur à l'Académie des Beaux-Arts de Vienne.

En 1897, Arthur von Scala devint le directeur du musée de l'art et de l'industrie (aujourd'hui musée des arts appliqués) et y embaucha Otto Wagner ainsi que Felician Myrbach (6), Josef Hoffmann (7)  et Alfred Roller (8), aussi rattachés à l'école des métiers de l'art (aujourd'hui université des arts appliqués). L'année suivante, il adhère au groupe Sécession viennoise  où il retrouve d'anciens élèves et une pensée moderne en butte contre le style académique.

Architecte à succès, il avait aussi une vie privée mouvementée. Il eut deux enfants de Sophia Paupie (1840-1912), Otto (1864-1945) et Robert (1865-1954), adoptés en 1882. Sous la pression de sa mère, il épouse Josefine Domhart en 1863 avec qui il a deux enfants, Susanne et Margarete. Il divorce en 1880, peu après la mort de sa mère et épouse en secondes noces quatre ans plus tard Louise Stiffel dont il aura trois enfants, Stefan, Louise et Christine. Il semble avoir reporté son adoration pour sa mère sur sa deuxième femme de 18 ans plus jeune que lui.

Le 11 avril 1918, Otto Wagner meurt, âgé de 76 ans, dans son appartement de Neubau, 4 Döblergasse,

immeuble qu'il avait fait construire en 1912. Il repose au cimetière de Hietzing, dans une tombe conçue par ses soins.

 

La Secession viennoise : Sécession viennoise

 

(1) Lien Site wikipédia August Sicard von Sicardsburg  : August Sicard von Sicardsburg

(2) Lien site Wikipédia Eduard van der Nüll : Eduard van der Nüll

(3) Lien site Wikipédia Heinrich von Fösters :   Heinrich von Försters

(4) Lien site Wikipédia Ludwig Föster  : Ludwig Förster

(5) Theophil von Hansen  : Theophil von Hansen

(6) Lien site Wikipédia Felician Myrbach : http://Felician Myrbach 

(7) Lien site Wikipédia Josef Hoffmann : Josef Hoffmann

(8) Lien Wikipédiia Alfred Roller : Alfred Roller

Lien site Wikipédia : http://Koloman Moser

 

 

Quelques-unes des œuvres d'Otto Wagner : sources site Wikipédia

  • Synagogue orthodoxe de Budapest, rue Rumbach (1873)
  • Immeuble d'habitation à Vienne, Schottenring (1877)
  • Immeuble d'habitation à Vienne, Rathausstrasse (1880)
  • Immeuble d'habitation à Vienne, Stadiongasse (1882)
  • Banque autrichienne des Länder, Vienne, Hohenstaufengasse (1884)
  • Première villa Wagner à Vienne, Hüttelbergstrasse (1886)
  • Immeuble d'habitation à Vienne, Universitätsstrasse (1887)
  • Immeuble d'habitation Zum Anker à Vienne, Spiegelgasse (1894)
  • Barrage sur le Danube à Nussdorf à la frontière de Vienne (1894)
  • Immeuble d'habitation à Vienne, Rennweg (1889)
  • Le Stadtbahn viennois, système ferroviaire métropolitain, aujourd'hui intégré dans le réseau du métro 6 (1894-1902)
  • la station de métro Karlsplatz (1898)
  • la maison des majoliques ou Majolikahaus (1898-1899)
  • la Maison aux médaillons ou Musenhaus, Linke Wienzeile 38 (1898-1899)
  • la Caisse d'épargne de la poste (Postsparkasse) (1904-1912)
  • l'église Saint-Léopold am Steinhof (1903-1907)
  • le pavillon de l'écluse de Kaiserbad (1906-1907)
  • la seconde villa Wagner (1912)

 

La Cité de l’architecture et du patrimoine :

Située dans le Palais de Chaillot à Paris, la Cité de l’architecture et du patrimoine est, depuis son ouverture en 2007, le plus important centre d’architecture au monde. Son musée présente les plus grands chefs d’oeuvre de l’architecture française, du Moyen Âge à nos jours. La cité propose également des expositions temporaires consacrées à toutes les formes de création architecturale, en France et à l’étranger.


Renseignements : 01.58.51.52.00
Musée national
Horaires : Tous les jours (sauf mardi, 1er janvier, 1er mai, 25 décembre) 11h-19h, nocturne jeudi jsq 21h
Tarifs : entrée 8€, tarif réduit 6€, -26 ans/1er dimanche du mois gratuit (musée uniquement).

Voir aussi autre articles du blog sur le mouvement art nouveau dit Secession à Vienne : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/10/le-circuit-art-nouveau-dit-secession-a-vienne-autriche.html

 

Bonne visite !!

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