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L'artiste

  • : Le blog de Jean-Pierre Kosinski.
  • : Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
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3 février 2021 3 03 /02 /février /2021 08:51

 

Départ de la sortie du RER A sur le parvis de la Défense

Départ de la sortie du RER A sur le parvis de la Défense

 

Une balade de la Défense à Neuilly-sur-Seine par l'Ile de la JatteUne balade de la Défense à Neuilly-sur-Seine par l'Ile de la Jatte
Une balade de la Défense à Neuilly-sur-Seine par l'Ile de la Jatte

La Défense et ses tours de verre

De la Défense vers Courbevoie et son centre administratif

 

Une balade de la Défense à Neuilly-sur-Seine par l'Ile de la JatteUne balade de la Défense à Neuilly-sur-Seine par l'Ile de la Jatte

Le centre culturel de Courbevoie

L'Hôtel de ville et son bâtiment d'origine

Une balade de la Défense à Neuilly-sur-Seine par l'Ile de la JatteUne balade de la Défense à Neuilly-sur-Seine par l'Ile de la JatteUne balade de la Défense à Neuilly-sur-Seine par l'Ile de la Jatte
Une balade de la Défense à Neuilly-sur-Seine par l'Ile de la Jatte

Passage sur le pont de Courbevoie et l'Ile de la Jatte

 

Au bout de l'Ile de la Jatte côté Neuilly-sur-Seine : le Temple de l'Amour sans sa déesse

 

La passerelle  qui permet de rejoindre Neuilly-sur-Seine

La passerelle qui permet de rejoindre Neuilly-sur-Seine

L'hôpital communal de Neuilly-sur-Seine

 

Photographies anciennes de l'hôpiital comunal de Neuilly-sur-SeinePhotographies anciennes de l'hôpiital comunal de Neuilly-sur-Seine

Photographies anciennes de l'hôpiital comunal de Neuilly-sur-Seine

Le château de Neuilly, peinture ancienne

Détails du châteauDétails du château

Détails du château

 

 

 

 

 

 

Détails du château

Lien Wikipédia château de Neuilly-sur-Seine : https://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_de_Neuilly

 

 

La plus ancienne maison de Neuilly-sur-Seine :

 

 

Une balade de la Défense à Neuilly-sur-Seine par l'Ile de la JatteUne balade de la Défense à Neuilly-sur-Seine par l'Ile de la Jatte

 

Une balade de la Défense à Neuilly-sur-Seine par l'Ile de la JatteUne balade de la Défense à Neuilly-sur-Seine par l'Ile de la Jatte
Une balade de la Défense à Neuilly-sur-Seine par l'Ile de la Jatte

 

Quelques belles façades d'immeublesQuelques belles façades d'immeublesQuelques belles façades d'immeubles
Quelques belles façades d'immeubles

Quelques belles façades d'immeubles

 

L'ancien immeuble Félic Potin avenue du Roule à Neuilly-sur-SeineL'ancien immeuble Félic Potin avenue du Roule à Neuilly-sur-SeineL'ancien immeuble Félic Potin avenue du Roule à Neuilly-sur-Seine
L'ancien immeuble Félic Potin avenue du Roule à Neuilly-sur-Seine

L'ancien immeuble Félic Potin avenue du Roule à Neuilly-sur-Seine

La Maison Félix Potin à Neuilly-sur-Seine 1910

 

L'hôtel de ville de Neuilly-sur-Seine

 L'hôtel de ville de Neuilly-sur-Seine

Détail de l'hôtel de ville
Détail de l'hôtel de villeDétail de l'hôtel de ville

Détail de l'hôtel de ville

 

Voir aussi autres articles sur l'hôtel de ville de Neuilly-sur-Seine :

Carnet de bal en 1886 à Neuilly-sur-Seine et les oeuvres de l'hôtel de ville : https://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/09/bal-de-1886-a-la-salle-des-fetes-de-neuilly-sur-seine.html

 

La statue de Parmentier face à l'hôtel de ville de Neuilly-sur-Seine

Antoine Augustin Parmentier naît le 17 août 1737 à Montdidier dans la
Somme. C’est dans sa ville natale puis à Paris qu’il apprend le métier de
pharmacien.
Âgé de vingt ans, il participe à la guerre de Sept Ans (1756-1763) comme
apothicaire sous-aide aux armées. En 1757, il est fait prisonnier en
Prusse, près de Hanovre. C’est lors de sa captivité qu’il découvre les
qualités nutritives de la pomme de terre, originaire d’Amérique du Sud.
A son retour en France en 1763, il reprend des études puis est nommé
pharmacien aux Invalides.
En 1772, il obtient le titre d’apothicaire-major des armées françaises.
Parallèlement, il poursuit ses recherches sur les cultures végétales
alimentaires. Grâce à son mémoire « L’examen chimique de la pomme de
terre », il remporte le premier prix du concours ouvert par l’Académie de
Besançon.

Il tente alors d’intéresser le roi Louis XVI en lui montrant les avantages
d’une telle plante à une époque où les famines ne sont pas rares.
Le roi accepte de lui concéder un terrain d’une cinquantaine d’arpents*
dans la Plaine des Sablons à Neuilly pour expérimenter ses cultures de
pomme de terre. En 1786, Parmentier ensemence un terrain compris
entre la Porte Maillot et l’actuelle rue d’Orléans.
L’anecdote raconte que les champs étaient surveillés par des gardes le
jour, mais laissés aux voleurs la nuit afin d’intriguer la population.
L’initiative de Parmentier contribua en tout cas à introduire la pomme de
terre dans l’alimentation des Français.

Dès lors, Parmentier s’intéresse de plus en plus aux problèmes
alimentaires, notamment l’amélioration de la qualité du pain, la fabrication
de sirops de raisin et de végétaux sucrés ou encore la conservation des
viandes par le froid.
En 1795, il entre à l’Académie des Sciences. Il décède le 17 décembre
1813 et est enterré au cimetière du Père Lachaise à Paris.
Une statue à son effigie (copie de l’originale d’Adrien Gaudez, fondue par
les Allemands en 1942) orne désormais le parvis de la mairie de Neuilly.
* environ 2 hectares.

La place Parmentier à Neuilly-sur-Seine et son Centre Culturel

L'église Saint-Pierre de Neuilly-sur-Seine
L'église Saint-Pierre de Neuilly-sur-SeineL'église Saint-Pierre de Neuilly-sur-SeineL'église Saint-Pierre de Neuilly-sur-Seine

L'église Saint-Pierre de Neuilly-sur-Seine

 

L'entrée principale de l'église Saint-Pierre

Deux gargouilles de la façade de l'église

 

Détails de la fontaine monument
Détails de la fontaine monument

Détails de la fontaine monument

 

Le bureau de Poste de Neuilly-sur-Seine
Le bureau de Poste de Neuilly-sur-Seine

Le bureau de Poste de Neuilly-sur-Seine

La façade de la poste de Neuilly-sur-Seine

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8 janvier 2021 5 08 /01 /janvier /2021 08:11

Une visite à la place Saint-Sulpice et sa fontaine en eaux le 2 janvier 2020

Quelques images de cette fontaine majestueuse implantée au milieu de la place Saint-Sulpice et de l'église éponyme.

 

La fontaine Saint-Sulpice à Paris VIème
La fontaine Saint-Sulpice à Paris VIèmeLa fontaine Saint-Sulpice à Paris VIème
La fontaine Saint-Sulpice à Paris VIème

La fontaine Saint-Sulpice, est située place Saint-Sulpice, devant le parvis de l'église qui lui donne son nom, dans le VIème arrondissement de Paris.

Elle est parfois appelée fontaine des orateurs sacrés et est aussi malicieusement appelée fontaine des quatre point(s) cardinaux car elle est ornée de quatre statues d'évêques catholiques, de célèbres prédicateurs de l'époque de Louis XIV, mais qui n'ont jamais été nommés cardinaux[2]. Or les faces de la fontaine sont à peu près alignées sur les points cardinaux.

Lien place Saint-Sulpice :  place Saint-Sulpice

Construction de la fontaine :

La fontaine est érigée de1843 à 1848 par l'architecte Louis Visconti (1791–1853) et l'entrepreneur Antoine Vivenel (1799-1862), elle occupe le centre de la place qui, à l'origine, selon les plans de Giovanni Niccolo Servandoni, devait répondre à un projet urbanistique qui ne sera pas mené à terme. À une extrémité de la place, se trouvait la fontaine de la Paix et des Arts, édifiée en 1807, qui dut être déplacée en 1824 à cause de ce projet.

Lien Louis Visconti : Louis Visconti

Lien Wikipédia La fontaine de la Paix et des Arts : fontaine de la Paix

Lien Wikipédia Antoine Vivenel : Antoine Vivenel

Giovanni Niccolo Servandoni : Giovanni Niccolo Servandoni

Les statues des quatre évêques :

La fontaine Saint-Sulpice à Paris VIème

La fontaine Saint-Sulpice :

Place Saint-Sulpice, 76, rue Bonaparte 75006 Paris

https://fr.wikipedia.org/wiki/Fontaine_Saint-Sulpice#/maplink/1

 

 

Voir aussi autre article sur la fontaine de la Paix et des Arts à proximité : https://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2021/01/la-fontaine-de-la-paix-a-paris-vieme.html

L'église Saint-Sulpice :

La fontaine et l'église Saint-Sulpice

 

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5 janvier 2021 2 05 /01 /janvier /2021 09:19

 

Quelques images de balades le soir à Paris en janvier 2021

 

 

Les arcades des Champs-ElyséesLes arcades des Champs-Elysées
Les arcades des Champs-Elysées

Les arcades des Champs-Elysées

Paris la nuit en janvier 2021                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                   Paris la nuit en janvier 2021                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                                   Paris la nuit en janvier 2021

 

La boutique Guerlain sur les Champs-ElyséesLa boutique Guerlain sur les Champs-Elysées
La boutique Guerlain sur les Champs-Elysées

La boutique Guerlain sur les Champs-Elysées

L'avenue Montaigne et ses illuminations
L'avenue Montaigne et ses illuminations

L'avenue Montaigne et ses illuminations

Les rues du faubourg Saint-Honoré et rue Saint-Honoré, Paris VIIIIème arrondissement

 

Faubourg Saint-Honoré et ses vitrines de luxeFaubourg Saint-Honoré et ses vitrines de luxe
Faubourg Saint-Honoré et ses vitrines de luxe
Faubourg Saint-Honoré et ses vitrines de luxeFaubourg Saint-Honoré et ses vitrines de luxeFaubourg Saint-Honoré et ses vitrines de luxe

Faubourg Saint-Honoré et ses vitrines de luxe

Paris la nuit en janvier 2021
Paris la nuit en janvier 2021

L'entrée du Palais de l'Elysée

 

La place Vendôme et ses environs :

 

De la place Vendôme à l'Opéra Garniier
De la place Vendôme à l'Opéra Garniier
De la place Vendôme à l'Opéra Garniier

De la place Vendôme à l'Opéra Garniier

Les vitrines du boulevard HaussmannLes vitrines du boulevard Haussmann
Les vitrines du boulevard HaussmannLes vitrines du boulevard HaussmannLes vitrines du boulevard Haussmann

Les vitrines du boulevard Haussmann

L'hôtel de ville de Paris

 

Paris la nuit en janvier 2021

Notre-Dame de Paris et sa façade

 

Le Pont Neuf illuminé le soirLe Pont Neuf illuminé le soir

Le Pont Neuf illuminé le soir

Le Pont-Neuf vu du Quai de l'Horloge, Ile de la Cité

 

La fontaine de la Victoire, place du Châtelet, 75002

La Galerie Vivienne et le passage Choiseul Paris 2ème arrondissementLa Galerie Vivienne et le passage Choiseul Paris 2ème arrondissement
La Galerie Vivienne et le passage Choiseul Paris 2ème arrondissement
La Galerie Vivienne et le passage Choiseul Paris 2ème arrondissementLa Galerie Vivienne et le passage Choiseul Paris 2ème arrondissementLa Galerie Vivienne et le passage Choiseul Paris 2ème arrondissement

La Galerie Vivienne et le passage Choiseul Paris 2ème arrondissement

Pour info, la Galerie Colbert est fermée durant la période de crise sanitaire.

Le passage Choiseul à Paris 2ème

La galerie VivienneLa galerie Vivienne

La galerie Vivienne

La Galerie Vivienne

La fontaine Gaillon, place du même nom

La fontaine du square Louvois

La galerie Véro-Doda, Paris 1er arrondissement
La galerie Véro-Doda, Paris 1er arrondissementLa galerie Véro-Doda, Paris 1er arrondissement

La galerie Véro-Doda, Paris 1er arrondissement

La Maison Lauboutin à la Galerie Véro-Dodat

La Bourse du Commerce et de l'Industrie et l'Espace Pinault dont les collections devraient ouvrir fin janvier 2021 (?)

La Bourse du Commerce et de l'Industrie et l'Espace Pinault dont les collections devraient ouvrir fin janvier 2021 (?)

L'église Saint-Eustache et su vue du coté des jardins des Halles

La Cassiopée aux Halles

La Cassiopée aux Halles

Autre article du blog : Paris illuminé le soir en décembre 2011 : https://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-paris-illumine-la-nuit-93374581.html

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31 décembre 2020 4 31 /12 /décembre /2020 09:03
Une visite à Bourges en décembre 2020

 

 

La cathédrale de Bourges
La cathédrale de BourgesLa cathédrale de BourgesLa cathédrale de Bourges

La cathédrale de Bourges

Un lieu étonnant à Bourges : l'Escalier Mirebeau,

ancien passage Casse cou

 

Le Palais Jacques Cœur, évidemment

 

 

Une visite à Bourges en décembre 2020Une visite à Bourges en décembre 2020
Une visite à Bourges en décembre 2020Une visite à Bourges en décembre 2020

La ville historique et ses maisons à pans de bois au centre ville historique :

Une visite à Bourges en décembre 2020
Une visite à Bourges en décembre 2020Une visite à Bourges en décembre 2020
Une visite à Bourges en décembre 2020Une visite à Bourges en décembre 2020
Une visite à Bourges en décembre 2020Une visite à Bourges en décembre 2020Une visite à Bourges en décembre 2020

Ses magnifiques hôtels particuliers :

La cathédrale de Bourges

La cathédrale de Bourges

Une visite à Bourges en décembre 2020Une visite à Bourges en décembre 2020
Une visite à Bourges en décembre 2020
Une visite à Bourges en décembre 2020Une visite à Bourges en décembre 2020Une visite à Bourges en décembre 2020
L'Hotêl LallemantL'Hotêl Lallemant
L'Hotêl LallemantL'Hotêl LallemantL'Hotêl Lallemant
L'Hotêl LallemantL'Hotêl Lallemant

L'Hotêl Lallemant

Une des fontaines de Bourges :

 

Une visite à Bourges en décembre 2020Une visite à Bourges en décembre 2020
Une visite à Bourges en décembre 2020
Une visite à Bourges en décembre 2020Une visite à Bourges en décembre 2020Une visite à Bourges en décembre 2020

L'abbaye Saint-Laurent place Saint-Bonnet

L'abbaye Saint-Laurent et l'église Saint-BonnetL'abbaye Saint-Laurent et l'église Saint-Bonnet
L'abbaye Saint-Laurent et l'église Saint-Bonnet

L'abbaye Saint-Laurent et l'église Saint-Bonnet

Une magnifique balade : les marais de Bourges

 

Les marais de Bourges situés à l'est de la ville

Une visite à Bourges en décembre 2020Une visite à Bourges en décembre 2020
Une visite à Bourges en décembre 2020

Merci à nos hôtes Fanny et Nicolas, leur studio est un nid douillet et calme situé place Saint-Bonnet

 

 

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17 décembre 2020 4 17 /12 /décembre /2020 08:24

Une petite visite du Passage du Bourg-l'Abbé le 14 décembre 2020

La plaque de rue du passage coté rue de Palestro

 

L'entrée du passage du Bourg-l'Abbé côté rue Saint-Denis

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'entrée du passage côté rue de Palestro

Au long de la visite du passage du Bourg l'AbbéAu long de la visite du passage du Bourg l'Abbé
Au long de la visite du passage du Bourg l'Abbé

Au long de la visite du passage du Bourg l'Abbé

Les belles boutiques

 

Le Passage du Bourg-l'Abbé en décembre 2020Le Passage du Bourg-l'Abbé en décembre 2020Le Passage du Bourg-l'Abbé en décembre 2020
Le Passage du Bourg-l'Abbé en décembre 2020

 

La boutique et les œuvres de l'artiste plasticienne Nathalie Laudon :

 

Sa biographie : https://www.nathalielaudon.com/biographie

Lien site de l'artiste : http://www.nathalielaudon.com

Sa messagerie : nathalielaudon@gmail.com

 

 

Le passage du Bourg-l'Abbé, un peu d'histoire :

Ce passage porte le nom d'un village appelé Bourg-l'Abbé, qui portait ce nom, car il dépendait de l'abbé de Saint-Martin.

Il a malheureusement été amputé lors de la construction du boulevard de Sébastopol en 1854 et de la rue de Palestro.

Caractéristiques : Longueur : 47 mètres, largeur : 3 mètres Construction : 1828

Architecte : Auguste Lusson  Lien site Wikipédia Auguste Lusson

Inscription IMSH : 21 janvier 1991.

L'entrée est du passage est l’œuvre d'Henri Blondel, également architecte de la Bourse du Commerce. Les deux cariatides qui encadrent l'entrée, sculptées par Aimé Millet, sont des allégories du commerce et de l'industrie.

Le passage fut amputé de plusieurs mètres lors du percement du boulevard  Sébastopol, en 1854. Situé dans un quartier populaire et très aéré, le passage, bien que de modestes proportions et peu animé, possède un certain cachet.

Un sculpteur ébéniste tient son atelier et sa boutique au centre du passage, côté rue de Palestro : Ivan Lulli

Une artiste plasticienne tient sa galerie au centre de la galerie, côté rue Saiint-Denis : Nathalie Laudon.

 

Adresse : 3, rue de Palestro, 120, rue Saint-Denis 75002 Paris,

Métro. Etienne-Marcel, ligne N°4 ou Station Châtelet-Les Halles à 5 minutes à pied.

Ce passage est ouvert du lundi au samedi de h 30 à 19 h 30.

Lien site Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Passage_du_Bourg-l%27Abb%C3%A9

 

A voir dans le quartier le passage du Grand Cerf, dans le prolongement du passage :

Le passage du Grand Cerf le 14 décembre 2020 vue Dussoubs vers Saint-Denis

Voir dernier article sur le passage du Grand Cerf le même jour : https://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2020/12/le-passage-du-grand-cerf-en-decembre-2020.html

Le passage du Bourg-l'Abbé en septembre 2016 : https://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/09/le-passage-bourg-l-abbe-ou-passage-du-bourg-l-abbe-a-paris.html

Le passage du Bourg-l'Abbé en novembre 2018 : https://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/11/le-passage-du-bourg-l-abbe-en-novembre-2018.html

Le passage du Bourg-l'Abbé

Liste des passages et galeries de Paris : https://jeanpierrekosinski.over-blog.net/pages/les_passages_et_galeries_de_paris_liste-4199168.html

Le quartier Montorgueil et ses boutiques, son secteur piétonnierLe quartier Montorgueil et ses boutiques, son secteur piétonnierLe quartier Montorgueil et ses boutiques, son secteur piétonnier
Le quartier Montorgueil et ses boutiques, son secteur piétonnier

Le quartier Montorgueil et ses boutiques, son secteur piétonnier

Le Passage du Bourg-l'Abbé en décembre 2020

Bonnes fêtes de fin d'année !

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16 décembre 2020 3 16 /12 /décembre /2020 17:43

Le Passage du Grand Cerf et sa déco. "Balançoires"

Cette fin d'année, pas de tapis rouge au Passage du Grand Cerf, ni noir d'ailleurs, ce site va garder sa décoration "balançoires colorées" installée cet été.

 

Le passage du Grand Cerf en décembre 2020Le passage du Grand Cerf en décembre 2020

 

Quelques iimages dans la boutiques DearQuelques iimages dans la boutiques Dear
Quelques iimages dans la boutiques Dear

Quelques iimages dans la boutiques Dear

 

Le passage du Grand Cerf en décembre 2020Le passage du Grand Cerf en décembre 2020
Le passage du Grand Cerf en décembre 2020

 

Les vitrines du passage
Les vitrines du passageLes vitrines du passage

Les vitrines du passage

Parssage du Grand Cerf :

145, rue Saint-Denis, 10, rue Dussoubs 75002 Paris
Métro : Etienne-Marcel, 5 mn du RER Les Halles

 

 

En savoir un peu plus sur le passage du Grand Cerf :

https://jeanpierrekosinski.over-blog.net/pages/Le_passage_du_Grand_Cerf_a_Paris-1302557.html

Autres articles sur le passage :

Lien la liste des passages et galeries de Paris : Les passages et galeries de Paris : liste  passageways and galleries: list

Lien quelques photographies du Passage du Grand Cerf : Quelques clichés du passage du Grand Cerf  : Some pictures of Grand Cerf passageway

Lien photographies du passage du Grand Cerf : Passage-du-Grand-Cerf-photographies : Grand Cerf passageway pictures

Lien le passage du Grand Cerf vu par l'artiste : Le passage du Grand Cerf vu par l'artiste : The Grand Cerf passageway seen by the artist

Bibliographie : "Les passages couverts de Paris" Patrice de Moncan Les éditions du Mécène 2002,

Lien des expositions de l'artiste : Les expositions de l'artiste : the exhibitions of the artist

Retour à la page d'accueil de l'artiste : L'auteur du blog

 

A voir aussi dans le quartier Montorgueil

Les halles, l'église Saint-Eustache la rue Montorgueil et ses commerces, le passage Bourg l'AbbéLes halles, l'église Saint-Eustache la rue Montorgueil et ses commerces, le passage Bourg l'Abbé
Les halles, l'église Saint-Eustache la rue Montorgueil et ses commerces, le passage Bourg l'AbbéLes halles, l'église Saint-Eustache la rue Montorgueil et ses commerces, le passage Bourg l'AbbéLes halles, l'église Saint-Eustache la rue Montorgueil et ses commerces, le passage Bourg l'Abbé
Les halles, l'église Saint-Eustache la rue Montorgueil et ses commerces, le passage Bourg l'AbbéLes halles, l'église Saint-Eustache la rue Montorgueil et ses commerces, le passage Bourg l'AbbéLes halles, l'église Saint-Eustache la rue Montorgueil et ses commerces, le passage Bourg l'Abbé

Les halles, l'église Saint-Eustache la rue Montorgueil et ses commerces, le passage Bourg l'Abbé

Le passage du Grand Cerf en décembre 2020
Aquarelle au format 65 x 50 cm Le passage du Grand Cerf 19 et 20 décembre 2020

Aquarelle au format 65 x 50 cm Le passage du Grand Cerf 19 et 20 décembre 2020

 

Bonnes fêtes de fin d'année !

 

***

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4 décembre 2020 5 04 /12 /décembre /2020 07:53

Une visite au centre historique de Pontoise :

 

Deux mots sur Pontoise :

Pontoise est une commune située en Ile-de-France située en région Ile-de-France, sur la rive droite de l'Oise, à environ vingt-cinq kilomètres au nord-ouest de Paris.

Chef-lieu du département du Val-d'Oise, elle accueille une sous-préfecture, la préfecture ne se situant pas au chef-lieu mais dans la ville voisine de Cergy, depuis la création de la nouvelle ville de Cergy-Pontoise, ce qui constitue un cas unique en France métropolitaine.

La ville abrite une des plus importantes cités judiciaires du pays et est le siège du diocèse de Pontoise, détaché de celui de Versailles en 1966. Ses habitants sont appelés les Pontoisiens.

Riche de plus de deux mille ans d'histoire, capitale historique du Vexin français et ville majeure du royaume au Moyen Age, elle a été rendue célèbre dans l'art impressionniste à la suite du long séjour de Camille Pissarro, qui l'a représentée dans de nombreuses œuvres, diffusées dans les plus grands musées du monde. Grâce à son riche patrimoine, Pontoise a obtenu le label Ville d'art et d'Histoire en 2006.

Pontoise est située sur un éperon rocheux dominant le confluent de l'Oise et de la Viosne. Chef-lieu du département Val-d'Oise, elle fait partie de la communauté agglomération de Cergy-Pontoise. Un port et une capitainerie sont installés le long de quelques quais.

La ville, dont le centre historique était entouré d'une enceinte, est divisée

en deux par la voie ferrée au XIXe siècle, qui partage la partie haute au nord (Mont Bélien) et la partie boisée de Saint-Martin au sud (traversée par l'autoroute A15). Dans les faubourgs, on trouve de petits quartiers pittoresques comme les Étannets (de style andalou) ou l'Hermitage. Les remparts nord de la ville

 

Les 717,02 hectares de la commune (rivière incluse) se répartissent en 463,95 hectares d'espace urbain construit (soit 65 % de la surface totale),

130,41 hectares d'espace urbain non construit (soit 18 %) et 122,66 hectares d'espace rural (soit 17 %).

La trame urbaine est constituée du centre ancien à l'habitat continu bas (7,5 % du bâti), de maisons individuelles, essentiellement des XIXe et XXe siècles, qui se sont développées autour du centre historique (27,1 % du bâti), de logements collectifs et autre types de constructions, essentiellement à l'ouest, dans les quartiers de Marcouville et des Louvrais (8,8 % du bâti). Les équipements, bureaux, zones d'activité, grandes surfaces commerciales et les infrastructures de transports occupent 33,9 % du territoire. Ces derniers se localisent très majoritairement au sud, en limite de Cergy à proximité de l'autoroute A15.

La mairie de Pontoise

La mairie de Pontoise

Une petite visite à Pontoise en décembre 2020

Camille Pissarro, le personnage le plus célèbre de Pontoise

Pissarro et Pontoise
Portrait de Camille Pissarro - Vers 1898 Tirage albuminé d'époque © Archives Musée Pissarro

Il y a quelques années, Pontoise mettait à l’honneur Pissarro : l’illustre maître de l’Impressionnisme qui vécut une quinzaine d’années dans notre belle ville.

Les paysages gravés de Pontoise

C’est en 1866 que Camille Pissarro visite pour la première fois Pontoise. La ville, dont la gare ferroviaire a été inaugurée trois ans plus tôt, n’est plus qu’à cinquante minutes de Paris. Elle est donc facile d’accès mais conserve pour autant des paysages ruraux et des marchés pittoresques. Camille Pissarro prend vite goût aux reflets de l’Oise, à son pont animé et aux champs variés qu’il reproduit inlassablement sur la toile.

En 1872, Pissarro, alors installé durablement à Pontoise, invite Cézanne et Guillaumin à le rejoindre. Les trois amis peignent sur les bords de l’Oise et s'initient à la gravure chez le Dr. Gachet. Ce graveur amateur et talentueux possède en effet une presse non loin de Pontoise, à Auvers-sur-Oise. Chacun signe son estampe par un motif distinctif : une fleurette pour Pissarro, un pendu pour Cézanne, un chat pour Guillaumin et un canard pour le Dr. Gachet.

A partir de 1879, séjournant toujours à Pontoise, Pissarro collabore avec Degas. Ensemble, ils révolutionnent l’estampe originale. Les deux artistes s’essaient ensuite à la gravure en couleurs sous l’influence de la découverte des estampes japonaises et inventent la gravure impressionniste. Ces précieuses gravures sont très rarement dévoilées au public pour des raisons de conservation. Elles seront à découvrir dans l’exposition du Musée Tavet qui bénéficie pour l’occasion de la collaboration exceptionnelle de la Bibliothèque Nationale de France ainsi que des prêts notamment du Musée André-Malraux du Havre et du Musée Faure d’Aix-les-Bains.

Pontoise, un foyer d’artistes au XIXème siècle

Grâce à la présence de Pissarro, de nombreux artistes découvrent et peignent les paysages de Pontoise. Si Paul Cézanne, Armand Guillaumin et Edouard Béliard sont accueillis par le peintre impressionniste dès la fin de l’été 1872, d’autres artistes le rejoindront comme Ludovic Piette, Victor Vignon puis Paul Gauguin qui sera son élève entre 1879 et 1883. Les fils de Camille Pissarro, Lucien, Georges, Félix (né à Pontoise) et Ludovic-Rodo auront parfois également à cœur de représenter Pontoise où ils reviendront rendre visite à leurs cousins.http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/02/le-musee-tavet-delacour-et-les-pissarro.html

Peu de temps avant de quitter Pontoise en 1883, Pissarro recommandait encore la ville à son ami Claude Monet soulignant que ”le pays est très beau” et qu’il la quitte à regret (lettre de Pissarro à Monet du 18 septembre 1882). Si Monet choisira finalement Giverny quelques années plus tard, c’est toujours à Pissarro que l’on doit la présence de Van Gogh à Auvers-sur-Oise. En effet, Vincent s’installe à Auvers-sur-Oise chez le docteur Gachet en 1890, suite aux recommandations de Camille faites à son frère Théo Van Gogh.

De nombreux autres artistes de la seconde moitié du XIXème siècle ont représenté Pontoise comme l'ami de Lucien et Camille Pissarro, le néo-impressionniste Louis Hayet, le paysagiste Clovis Cousin, les postimpressionnistes Gustave Loiseau et Emilio Boggio, puis Octave Linet, les peintres espagnols Luis Jimenez y Aranda et Emilio Sanchez-Perrier… Leurs œuvres sont à découvrir au musée Pissarro de Pontoise nouvellement rénové.

Voir article du blog : Camille Pissarro Impressions gravées http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/03/camille-pissarro-impressions-gravees.htmlv

et aussi un article sur le musée Tavet-Delacour et les Pissarro  : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/02/le-musee-tavet-delacour-et-les-pissarro.html

Où se situe le musée Pissarro à Pontoise ?

 
Coordonnées du Musée Camille Pissarro
17, rue du Château 95300 Pontoise
Église Notre-Dame de Pontoise

 

Le porche d'entrée de l'église Notre-Dame de Pontoise

   

 

Son importance vient essentiellement du tombeau de Saint-Gauthier, et

d'une statue de la Vierge à l'Enfant de la seconde moitié du XIIIe siècle, réputée miraculeuse, qu'elle abrite en son sein. L'église actuelle prolonge aussi le souvenir d'une splendide et vaste basilique de style gothique rayonnant, qui par ses dimensions et la qualité de son architecture impressionnait fortement les contemporains, et qui était l'une des plus grandes églises de France. Très peu de vestiges en restent, dont la Vierge, quelques fragments de dalles funéraires, et des tapisseries qui ne se trouvent plus dans l'église. Déjà partiellement détruite en 1437 puis reconstruite, la basilique venait juste

d'être agrandie quand elle a péri pendant le siège de Pontoise en juillet 1589. Cela explique que les moyens manquaient pour construire une église plus grande après la catastrophe : On dût se contenter d'édifier une église provisoire, dont la conception répond avant tout aux

impératifs d'une mise en œuvre rapide et économique, avec des voûtes de

bois. Son style Renaissance simplifié manque de grâce, mais l'architecte Nicolas Le Mercier (1) laisse quand même une création intéressante non dénuée de qualités esthétiques eu égard aux contraintes. Aussi l'église a-t-elle traversé les siècles contrairement à l'idée initiale, et bénéficié de quelques embellissements. L'église Notre-Dame a été inscrite monument historique par arrêté du 16 juin 1926 et restaurée extérieurement entre 2000 et 2010.

 

(1) Lien site Wikipédia : Nicolas Le Mercier

La cathédrale de Pontoise :

 

Une petite visite à Pontoise en décembre 2020

La cathédrale Saint-Maclou de Pontoise

L'église, consacrée au XIIe siècle, a été élevée à la dignité de cathédrale par

le pape Paul VI en 1966 à l'époque de la création du département de Pontoise  et à la suite de la création du diocèse de Pontoise dont elle est le siège. L'actuelle cathédrale est classée monument historique depuis 1840.

L'église Saint-Maclou n'a pas été bâtie en tant que cathédrale, mais comme église paroissiale du secteur nord de la ville de Pontoise, autour du milieu du XIIe siècle. Son premier curé se nommait Robert et vivait en 1165.

Une paroisse Saint-Maclou n'est toutefois pas

attestée avant 1213, et elle était dotée d'une double cure jusqu'en 1736, particularité pouvant s'expliquer par l'existence antérieure d'une chapelle Saint-Eustache ayant cohabité un temps avec Saint-Maclou, ou par la division d'un héritage seigneurial comportant des revenus d'autel. Cette seconde possibilité est plus plausible, car la chapelle fondée en 1110 seulement était desservie par des vicaires de la paroisse Saint-Mellon, et n'était peut-être qu'une chapelle latérale d'une première église Saint-Maclou connue depuis 1090.

 

 

Une petite visite à Pontoise en décembre 2020Une petite visite à Pontoise en décembre 2020
Une petite visite à Pontoise en décembre 2020Une petite visite à Pontoise en décembre 2020

La librairie Lettre & Merveilles place du Martroy

Sources images internet

Les murailles actuelles de Pontoise

Voir documentation sur la ville de Pontoise : Laissez-vous conter Pontoise et ses fortifications : http://www.sites-cites.fr/wp-content/uploads/2017/03/Laissez-vous-conter-les-fortifications-de-Pontoise.pdf

 

Pontoise, un enjeu du Pouvoir Royal : Philippe 1er et Louis VI le Gros veulent garder la main mise sur le Vexin contre Gulllaume le Conquérant.

Le château comtal est construit entre 1103 et 1122.

 

*

 

Le blason de la ville de Pontoise :

 

 

Bonne visite !

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9 novembre 2020 1 09 /11 /novembre /2020 07:13

La chapelle en hiver sous la neige

 

 

La chapelle Notre-Dame-du-Val en N & B 6 novembre 2020

 

Images du 6 et du 15 novembre 2020 de la chapelle Notre-Dame-du-ValImages du 6 et du 15 novembre 2020 de la chapelle Notre-Dame-du-ValImages du 6 et du 15 novembre 2020 de la chapelle Notre-Dame-du-Val
Images du 6 et du 15 novembre 2020 de la chapelle Notre-Dame-du-ValImages du 6 et du 15 novembre 2020 de la chapelle Notre-Dame-du-Val
Images du 6 et du 15 novembre 2020 de la chapelle Notre-Dame-du-ValImages du 6 et du 15 novembre 2020 de la chapelle Notre-Dame-du-ValImages du 6 et du 15 novembre 2020 de la chapelle Notre-Dame-du-Val

Images du 6 et du 15 novembre 2020 de la chapelle Notre-Dame-du-Val

Principales étapes de construction de la chapelle Notre-Dame-du-Val à Bezons :

Début de construction : 1860, fin des travaux 1878.

La chapelle est construite au moment du lotissement des terres du lieu-dit Les Champioux par M. Recappé, conseiller général de Seine-et-Oise en 1858. 

Inscription aux Monuments Historiques : le 21 de septembre 1984.

 

Cartes postales anciennes de la chapelle Notre-Dame-du-Val à Bezons

 

Les fleurs de passiflore de la chapelle Notre-Dame-du-Val :

 

Où se situe la chapelle Notre-Dame du Val, aussi référencée Oratoire sur le site  Géoportail carte IGN  ?

Coordonnées gps : N48.937580°E2.206787° faire un copier-coller sur votre logiciel de carte préféré et voir le parcours à pied, en transport en commun ou en automobile.

Voir aussi autres articles du blog : 

Le parc Sacco et Vanzetti à Bezons :  Errata Vanzetti sur l'article du blog http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/02/le-parc-sacco-et-venzetti-a-bezons.html

L'église Notre-Dame du Val à Sartrouville : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2020/11/l-eglise-notre-dame-du-val-a-sartrouville.html

Un des rares site au nom de ces célèbres personnages réabilités.

Les 750 autres articles du blog : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net

Cette année, avec la crise sanitaire, 109 articles depuis janvier 2020.

Les Toparticles du blog : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/top/9

 

Bonne visite !

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5 novembre 2020 4 05 /11 /novembre /2020 21:18

Une visite du 28 octobre 2020

 

L'Hôtel de ville de Compiègne :

Un magnifique exemple d'art gothique flamboyant.

 

 

Lien site Wikipédia Gilles Guérin : Gilles Guérin

L'hôtel de ville de Compiègne est un bâtiment communal  réalisé au XVIe siècle. Cet imposant édifice demeure autant l'exemple de l'architecture civile de style Louis XII des premières décennies du XVIe siècle que des restaurations poussées du XIXe siècle. En cela, il témoigne d'abord de la prospérité retrouvée du Compiègne de la fin du XVe siècle, renouvelant alors un patrimoine municipal auparavant négligé.

L'hôtel de ville abrite aujourd'hui le siège de l'administration de la ville de Compiègne  ainsi que l'Office de Tourisme. Le monument est classé au titre des monument historiques en 1840.

Une visite de Compiègne dans l'Oise

Compiègne et Jeanne d'Arc :

 

Jeanne d'Arc et Compiègne, lieu de sa capture par les Bourguignons :

En ces temps troublés de la guerre de Cent ans, le royaume de France traverse l'une des périodes les plus noires de son histoire : le roi est devenu fou, la moitié du pays est aux anglais, tandis que la guerre civile fait rage autour de la couronne.

Surgit alors une jeune paysanne venue des Marches de Lorraine. Elle s'appelle Jeanne; elle est la fille de Jacques et d'Isabelle D'Arc, elle n'a que dix-sept ans et se dit envoyée par Dieu pour sauver le dauphin Charles.

En moins de deux mois, Jeanne se retrouve à la tête de l'armée royale. C'est alors la victoire d'Orléans, puis celle de Jargeau, Meung-sur-Loire, Beaugency et Patay.

C'est l'entrée de l'armée royale en terre bourguignonne.

Troyes, Chalons capitulent et Charles VII est finalement sacré Roi en juillet 1429 à Reims. Jeanne continue de guerroyer dans l'Ile-de-France, alors que le Roi refuse. Les vivres et l'argent pour entretenir son armée s'épuisent.

Venue rejoindre "ses bons amis de Compiègne", elle est capturé par Jean de Luxembourg, livrée aux anglais, abandonnée de tous et condamnée à être brulée vive à Rouen, après un procès scandaleusement truqué, mené par l'évêque Cauchon.

En délivrant le pays, en réconciliant entre-eux les Français, Jeanne a inventé la Patrie.

Une certaine France était née. Cette héroïne, cette sainte moderne, cette jeune fille, mènera la vie d'un capitaine de guerre.

En l'espace d'une année, elle changera le cours des évènements et de l'Histoire.

 

Jeanne d'arc fut capturée par les Bourguignons le 23 mai

1430 durant le siège de Compiègne. En bas l'endroit où fut capturée Jacques d'Arc, en fait au nord des fortifications de l'époque à Compiègne

https://fr.wikipedia.org/wiki/Capture_de_Jeanne_d%27Arc_par_les_Bourguignons

Le chemin de Jeanne d'Arc après sa capture à Compiègne jusqu'à Rouen

Un lien sur Jeanne d'Arc et Compiègne : https://the-ring.io/jeanne-d-arc-et-la-ville-de-compiegne/

 

 

 

 

 

 

Jeanne d'Arc à Compiègne

Compiègne :

Compiègne est une commune française située dans le département de l'Oise dont elle est l'une des

sous-préfecture, et située en région des Hauts-de-France. La commune est située au nord-est de Paris. Elle est souvent surnommée « la Cité Impériale » du fait de son passé étroitement lié au Second Empire et son Palais impérial.

Elle constitue par sa superficie la première commune du département, et par sa démographie la deuxième. Elle est la troisième aire urbaine du département de l'Oise avec un peu moins de 100 000 habitants.

 

Sources et lien site Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Compi%C3%A8gne

 

Le logo de la ville de Compiègne :

La Brasserie Parisienne :

 

L'église Saint-Jacques de Compiègne :

L'église Saint-Jacques de Compiègne est de style gothique

Jeanne d'Arc vint y prier avant sa capture par les Bourguignons

Intérieur de l'église Saint-Jacques de Compiègne

Lien Wikipédia site église Saint-Jacques de Compiègne : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-Jacques_de_Compi%C3%A8gne

Les châpiteaux de l'église de CompiègneLes châpiteaux de l'église de CompiègneLes châpiteaux de l'église de Compiègne
Les châpiteaux de l'église de Compiègne

Les châpiteaux de l'église de Compiègne

 

Historique de l'église Saint-Jacques de Compiègne

Le château ou Palais de Compiègne :

Lien site Château de Compiègne  : https://chateaudecompiegne.fr/

Lien site Wikipédia : Palais de Compiègne https://fr.wikipedia.org/wiki/Palais_de_Compi%C3%A8gne

Adresse du Palais impérial ou du château de Compiègne :

Place du Général de Gaulle, 60200 Compiègne
Entrée de la colonnade côté ville
Entrée de la colonnade côté ville

Entrée de la colonnade côté ville

Le Palais de Compiègne et sa façade coté parc

 

Quelques chiffres du Palais impérial de Compiègne :

Longueur de la façade coté parc : 200 mètres

Nombre de pièces : 1337 mètres

Nombre d'appartement d'invités : 105

Nombre de fenêtres ou portes-fenêtres : 966 dont 175 donnent vers le parc

Nombre de séjours faits par Louis XIV en son château de Compiègne : 75

Temps que dura la construction du château : 37 années

Nombres de personnes invités leurs domestiques et personnel de la Couronne pendant les séries sous le second empire : 900

Superficie du parc du château : 20 hectares

Nombre de plantes et fleurs produites par les jardiniers du château chaque année : 40.000

Longueur des Beaux-Monts qui part du château, divisant le parc en deux et coupant la forêt jusqu'en haut des Beaux Monts : 4.5 kilomètres

Plan

Le plan de Compiègne et l'axe des Beaux-Monts en forêt de Compiègne

Quelques dates historiques du château :

29 novembre 561 : première mention de l'existence d'un château à Compiègne. An retour d'une chasse, Clotaire et fils de Clovis, meurt en son château de Compiègne.

XIIème siècle : Charles le Chauve, petit-fils de Charlemagne, roi de la Francia occidentalis, construit un palais sur les bords de l'Oise à Compiègne dont il fait la capitale.

juin 1237 : Saint-Louis tient une cour plénière dans le Palais de Compiègne à l'occasion du mariage de son frère Robert avec Mahaut, fille d'Henri II, duc de Brabant.

1374 : Charles V acquiert des moines de l'abbaye de Saint-Corneille-de-Compiègne, un terrain situé auprès du rempart, sur lequel il fait édifier le nouveau château. C'est l'emplacement du château actuel.

18 août 1429 : Au retour de son sacre à Reims, le roi Charles VII s'arrête au château de Compiègne où il séjourne douze jours. Jusqu'à Charles X, en 1825, presque tous les rois de France feront halte au château de Compiègne sur la route et au retour du sacre à Reims.

1539 : François 1er accueille l'empereur Charles-Quint à Compiègne. L'empereur remet au roi le collier de l'ordre de la Toison d'or et le roi de France lui confère l'ordre de Saint-Michel.

Avril 1619 : Premier séjour de Louis XIII au château.

Le 23 février 1631 : Louis XIII quitte Compiègne en laissant sa mère, Marie de Médicis, sous la garde du maréchal d'Estrées. La Reine-mère réussira à s'échapper, le 18 juillet à 10 heures du soir, en quittant le château par la porte Chapelle.

1646 :Premier des soixante quinze séjours du roi Louis XIV à Compiègne. Le Roi ne reconstruit pas le château, mais y fait réaliser des aménagements.

1666 : Premier "camp de Compiègne", Ces manœuvres sont destinées à la formation des troupes, à l'instruction des princes et à donner une image de la puissance de l'armée du roi de France. Jusqu'en 1847, seize camps seront organisés dans les environs de Compiègne, notamment à Coudun et seront l'occasion de séjours de la cour au château et en ville.

1708 - 1714 : L'électeur de Bavière Maximilien II Emmanuel en exil est logé au château qui devient la principale résidence pendant des années.

4 juin 1728 : Premier séjour de Louis XV, roi de dix-huit ans, qui est séduit par Compiègne et sa forêt. Le château qu'il découvre est vétuste et incommode et ne permet pas d'héberger la cour dans son ensemble. Il y reviendra néanmoins presque chaque été et décidera sa reconstruction.

1736 : Des transformations sont engagées par l'architecte Jacques V Gabriel.

1751 : Louis XV approuve le projet d'Ange-Jacques Gabriel pour une reconstruction totale du château. Les travaux sont aussitôt lancés. Le plan en triangle tient compte de l'ancien rempart qui devant la façade du château sur le parc, sera transformé en terrasse desservie par deux escaliers.

1764, 14 août : Le traité réglant les préliminaire de la cession de la Corse à la France et conclu dans le salon du Conseil.

14 mai 1770 : Le roi Louis XV, le dauphin, futur Louis XVI, accueillent à Compiègne la jeune archiduchesse Marie-Antoinette, future reine de France. C'est au pont de Berne, à l'orée de la forêt que le souverain et de son petit-fils se portèrent au devant de la fille de l'impératrice Marie-Thérèse.

1788 : Achèvement par le Dreux de la Châtre, successeur de Gabriel, de la construction du nouveau château de Compiègne, tel qu'on peut le voir aujourd'hui.

A partir du 2 prairial an III, 20 mai 1795 : vente de la plus grande partie des meubles du château.

1799 : Installation dans le château de la première section du Prytanée militaire.

1804 : Le château intègre le domaine impérial.

12 avril 1807 : De Finskenstein Napoléon ordonne de mettre le château en état d'être habité.

18 juin 1808 : Le roi Charles IV d'Espagne venant d'abdiquer est logé par Napoléon au château de Compiègne avec la rien Marie-Louise, son épouse. Il occupe l'ancien appartement de la reine Marie-Antoinette, remeublé à la hâte, qu'il faudra remettre en état après leur départ, le 18 septembre 1808.

25 mars 1808 : Napoléon adapte le projet de jardin présenté par Lelieur mais demande la création d'une rampe d'accès à la terrasse permettant l'arrivée des voitures devant ses appartements.

27 mars 180 : Comme l'avais fait Marie-Antoinette quarante ans plus tôt, Marie-Louise, dont le mariage par procuration avait été célébré à Vienne le 11 mars, est accueillie au château de Compiègne où elle fait connaissance de la famille impériale. Dans la salle à manger de l'impératrice a lieu son premier repas avec l'Empereur et sa sœur Caroline Murat.

1811 : Dès la naissance le roi de Rome se voit attribuer à Compiègne l'ancien appartement de la Reine qui prend l'appellation d'appartement du roi de Rome.

Du 29 août au 19 septembre 1811 : Napoléon et Marie-Louise accompagnés du roi de Rome âgé de cinq mois séjournent au château.

27 décembre 1811 : Projet définitif d'aménagement du "petit parc" du château élaboré par Berthault qui a intégré les volonté de l'Empereur désirant un parc nettement paysager.

15 février 1813 : Napoléon fait l'acquisition des ruines du château de Pierrefonds.

15 mars 1814 : Les Prussien attaquent du côté de la route de Noyon et deux pièces d'artillerie placée à l'extrémité de la terrasse ripostent aux tirs des Alliés.

1er avril 1814 : Une défense vigoureuse de la Jeune Garde repousse l'attaque des Prussiens infiltrés dans le Petit Parc. Le major Otenin grièvement blessé, expire dans la nuit. Compiègne capitule le 4 avril, après Paris.

29 avril - 2 mai 1814 : De retour d'exil en Angleterre, le roi Louis XVIII s'arrête à Compiègne où il occupe l'appartement du roi de Rome. Il est accompagné de la duchesse d'Angoulême, fille de Louis XVI, du prince de Condé et de son fils le duc de Bourbon. Le 30 avril, le comte d'Artois, son frère et son fils, le duc de Berry, arrivent à Paris. Jusqu'au 2 mai, le roi reçoit des délégations et a des entretiens politiques. Il fait attendre Talleyrand pendant trois heures et reçoit le tsar Alexandre avec une certaine condescendance.

27 juin et du 10 octobre au 5 novembre 1815 : Au moment des Cent-Jours, le maréchal Blücher loge au château. Il fera emporter la carte de la forêt de Compiègne qui sera restituée par sa veuve en 1822 et replacée dans le Salon des  Cartes.

24 - 27 mai et 1er -13 juin 1825 : Fidèle à la tradition, le roi Charles X séjourne au château en allant et revenant de Reims où s'étaient déroulées les cérémonies du dernier Sacre d'un roi de France.

24 - 29 mai 1830 : Dernier séjour d'un roi de France de la branche ainée au château de Compiègne. Charles X devait abdiquer pendant les "journées de juillet" quelques semaines plis tard.

9 août 1832 : Mariage de Louise-Marie d'Orléans, fille du roi Louis-Philippe avec Léopold 1er, premier roi des Belges. L'acte civil est signé dans le salon du Conseil, la cérémonie religieuse catholique est célébrée dans la chapelle, le cérémonie protestante dans le salon des Cartes. Le 10 août est donné le premier spectacle dans le nouveau théâtre créé spécialement à cette occasion dans l'ancien jeu de paume du château et décoré par Ciceri : Picaros et Diego de Dupaty et Dalayrac et le Prisonnier ou la ressemblance d'Alexandre Duval.

Le 11 août  a lieu une visite des ruines du château de Pierrefonds.

25 février 1849 : A l'issue de l'inauguration de la ligne de chemin de fer Compiègne-Noyon, le Prince-Président Louis Napoléon Bonaparte visite le château.

13 et 14 juillet 1850 : Premier séjour du Prince-Président qui occupe l'ancien appartement du Roi de Rome. La princesse Mathilde l'aide à recevoir ses invités.

L'aile de la Reine, ancienne chambre de Mariee-Antoinette, devenue chambre du roi de Rome

18 - 28 décembre 1852 : Premier séjour de Napoléon III, empereur. Parmi les cent un invités, on remarque Mademoiselle de Montjo, comtesse de Teba accompagné de sa mère. Elles occupent l'appartement 51 et 50 au deuxième étage sur le parc.

1856 : Cette année là débutent les 'séries" ou "les Compiègne".

1858 : Commencement de la construction de la "galerie neuve" ou galerie Natoire car y seront placés les cartons peints par l'artiste pour illustrer l'Histoire de Don Quichotte.

1866 : Napoléon III demande à l'architecte Gabriel Auguste Ancelet de bâtir un nouveau théâtre plus vaste et mieux équipé. L'aménagement intérieur du théâtre n'est pas achevé à la chute du Second Empire et les travaux sont interrompus.

24 juillet 1687 : A l'occasion de l'Exposition universelle, Napoléon III amène au château de Compiègne les rois Luis de Portugal et Louis II de Bavière qui visitent également le château de Pierrefonds sous la conduite de Viollet-le-Duc. Le roi de Bavière est particulièrement intéressé par les travaux de Pierrefonds.

12 octobre - 21 novembre 1869 : Dernier séjour de Napoléon III avec le prince impérial. L'impératrice est en Egypte pour l'inauguration du canal de Suez.

18 - 21 septembre 1901 : A l'invitation du président Loubet, le tsar Nicolas II, accompagné de l'impératrice Alexandra, séjourne au château de Compiègne. Outre la suite du tsar, le président de la République et de nombreux ministres séjournent au château avec leurs épouses.

7 août 1910 : Visite incognito de l'impératrice Eugénie qui marque une profonde émotion dans le Salon des fleurs, ancienne chambre du Prince impérial, son fils unique, tué au Zouloulande le 1er juin 1879.

25 octobre 1914 : Le château est réquisitionné et devient l'hôpital provisoire N°15.

( avril 1917 - 25 mars 1918 : Le Grand Quartier Général du général Pétain, commandant en chef, est installé au château, où se tiennent plusieurs conférences interalliées.

14 décembre 1919 : Incendie de la chambre de l'Empereur, dont le plafond par Girodet est détruit et du cabinet du Conseil. Le feu a pris dans les bureaux du Service des régions libérées au deuxième étage.

1927 : L'intérieur du "Palais national de Compiègne" devient Musée National.

1er juillet 1927 : Inauguration par Edouard Herriot, ministre de l’Instruction publique, du Musée national de la Voiture et du tourisme, dû à l'initiative de Touring-Club de France et du célèbre carrossier, Léon Auscher, auteur notamment de la carrosserie aérodynamique de la "Jamais contente" et vice-président du Touring-Club de France.

 

"La Jamais-Contente", 1899, premier véhicule à avoir franchi le cap des 100 km/h avec 2 moteurs électriques, 68 chevaux, 1450 kg.

août -septembre 1939 : Les principaux éléments du mobilier du château sont évacués vers le château de Chambord où ils resteront jusqu'en 1944.

1956 : Restitution, avec le décor de gros de Tours aux roses trémières choisi par la Reine du Salon des Jeux de la reine Marie-Antoinette.

1988 : Achèvement de la restitution dans leur état à l'époque de Napoléon des appartements situés dans l'aile de la Reine (appartement du roi de Rome, à l'exception du salon des Jeux de la reine Marie-Antoinette) et appartement double de prince.

1991 : Inauguration du théâtre impérial rénové par l'association "Pour le théâtre impérial"

1992 : Construction d'une nouvelle orangerie dans le jardin fleuriste.

Sources bibliographiques : Compiègne en dates et en chiffres de l'auteur Jacques Perot, Edition Jean-Paul Gisserot, Les Guides Gisserot, Edition française.

Jacques Perot est l'ancien Directeur du château de Compiègne.

Catalogue complet sur le site, lien direct : http://www.editions-gisserot.eu

 

 

 

Qui a inventé "La Jamais Contente"  ?

Camille Jenatzy, né le 4 novembre 1868 à Schaerbeek  et mort le7 décembre 1913 à Habay-la-Neuve, situé dans la région wallone de la Province du Luxembourg, est un ingénieur et coureur automobile belge, connu surtout pour avoir été le premier à dépasser les 100 km/h, le , à bord d'une voiture de sa conception, "La Jamais-contente" , une voiture électrique en forme d'obus ou de torpille. Le comte français Chasseloup-Laubat sera son grand rival dans la chasse aux records.

En tant que pilote de course, parmi les nombreuses compétitions auxquelles il participe, il remporte notamment la quatrième édition de la coupe Gordon-Bennett en 1903.

Camille Jenatzy meurt en 1913, victime d'un accident de Chasse.

Son nom de famille dérive de l'italien Genazzi, son aïeul ayant migré à Bastogne au XVIIIe siècle.

Lien site Wikipédia : "La Jamais-Contente"  La Jamais contente

Plan du domaine de Compiègne et son château

Documentation Le château de Compiègne
Documentation Le château de Compiègne

Documentation Le château de Compiègne

Petit circuit touristique dans la ville de Compiègne et ses richesses architecturales :

Une visite de Compiègne dans l'Oise
Une visite de Compiègne dans l'Oise
Une visite de Compiègne dans l'Oise
Une visite de Compiègne dans l'Oise
Une visite de Compiègne dans l'Oise

Les remparts de Compiègne sont l'enceinte, construite au IXe siècle, reconstruite au XIIIe siècle et renforcée aux XVI et XVIIème siècles, autour de la ville de Compiègne, en France. Il n'en subsiste à l'époque contemporaine qu'une portion et quatre tours.

Au IXème siècle, au temps de l'Empereur Charles II le Chauve, le premier rempart carolingien englobait une faible portion de l'actuel Compiègne : les Places du Change et de l'Hôtel de Ville ainsi que la Cour le Roi. L'actuelle rue des Cordeliers correspond à un fossé de ce rempart.

Au XIIIème siècle, sous les Capétiens, de nouveaux remparts accompagnent le développement de la ville. Ils sont achevés sous le règne de Philippe Auguste et renforcés au XVIème et au XVIIème siècle. Ces remparts comptaient 19 tours (mais on a pu en dénombrer jusqu'à 44). Sous Henri II et Henri III, le système de fortification est augmenté d'une série de bastions.

La frontière s'étant éloignée depuis 1678, et les invasions moins redoutées, les remparts sont déclassés sous Louis XV, cédés aux riverains qui les transforment en jardins de plaisance et remblaient les fossés. Le roi lui-même fait reconstruire le château sur les remparts, largement percés pour la création des avenues.

Vestige des remparts aujourd'hui :

Le Jardin des remparts occupe les fossés médiévaux, jadis larges de 16 mètres et profonds de 10 mètres. Ce jardin des remparts fut conçu par Ferdinand Bac vers 1923. Au pied d'une courtine conservée sur près de 300 mètres de long et 7 mètres de haut, il y plante un labyrinthe de buis taillés formant un dessin harmonieux que l'on découvre du haut des remparts eux-mêmes. Cet agréable jardin municipal avec une air de jeu pour les enfants mérite un détour et offre une jolie promenade au cœur de la ville.

Lien Wikipédia Charles III le Chauve : Charles II le Chauve

Lien Wikipédia Philippe Auguste : Philippe Auguste

 

Carte de Compiègne sources Société Historique de Compiègne

Carte de la formation de la ville de Compiègne au Moyen-Age

sources Société Historique de Compiègne

Compiègne en 1842 Sources Société Historique de Compiègne

 

Lien site Société Historique de Compiègne avec beaucoup de renseignements historiques :  http://www.histoire-compiegne.com/iso_album/compiegne1842-perint.jpeg

 

Plan des anciennes murailles de la ville de Compiègne

Les restes de la muraille de Compiègne - En bas la Porte-Chapelle

Plan actuel de Compiègne et son environnement proche

Où se situe la Porte chapelle de Compiègne ?

Merci à la personne de l'Office du Tourisme de Compiègne pour son accueil sympathique et sa documentation complète sur notre visite de Compiègne.

Merci à M. Duterne pour son sympathique accueil de la Société Historique de Compiègne et ses nombreux renseignements collectés.

Office de Tourisme de l'Agglomération de Compiègne :

Place de l'Hôtel de ville

CS10007 - 60321 Compiègne Cedex

Tél. : 03 44 40 01 00

Courriel : tourisme@agglo-compiegne.fr

groupes.tourisme@agglo-compiegne.fr

Lien site Compiègne : http://www.compiegne-tourisme.fr

Le mémorial de l'Armistice situé dans la forêt de Compiègne lien : https://the-ring.io/memorial-de-l-armistice-compiegne/

 

Voir aussi autre article du blog  Compiègne et son palais impérial : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/08/compiegne-et-son-palais-imperial.html

Voir aussi un article du CJH Houilles sur le Wagon de l'Armistice près de Compiègne :

 

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2 novembre 2020 1 02 /11 /novembre /2020 20:37

 

La collection des poinçons du château de Pierrefonds

 

 

 

Les poinçons de l'atelier Monduit :

Une dynastie d'artisans d'art :

Vers les années 1770, Louis Monduit quitta son village de Lignac près de Limoges, accompagné de ses fils, et monta à Paris, pour y chercher de l'ouvrage. Durant leurs trajets, ils s'arrêtèrent à Louveciennes près de Versailles et prirent part aux travaux du château de la Comtesse du Barry, sous la direction de l'architecte Gabriel..

Le fils cadet, Jean Monduit dit « le jeune », épousa en 1784 Marguerite Chacou, fille un charpentier ayant travaillé sur la Machine de Marly. Il s'établit à quelques kilomètres de celle-ci, dans le village de L'étang-la-Ville, et devint maître- maçon. Avec son épouse, il eut six enfants, dont le cadet né en 1802, se prénommant Philippe Clair. Celui-ci racheta en 1827 un commerce de ferblantier-lampiste, situé au 1, rue de Poissy à Saint-Germain-en-Laye. Plus tard, il étendit ses activités à la couverture plomberie.

Le fils de Philippe Clair, Honoré (1824-1893), naquit en 1824, reprit, en 1841, l'affaire de son père, et participa à la construction de l'asile de Vincennes  (devenue « Hôpital national de Saint-Maurice », intégré de nos jours à l'Hôpital Esquinol) et à l'hôpital du Vésinet, toutes deux œuvres caritatives de Napoléon III. En 1860, il s'associa avec Béchet, constructeur d'appareil à gaz, pour racheter l'entreprise de Louis Durand et s'y installer, au 25, rue de Chazelle dans le17ème arrondissement de Paris.

En 1969, leur descendante Gabrielle Pasquier-Monduit fit une donation en faveur du château de Pierrefonds, constituée d'une cinquantaine de répliques d’œuvres à taille réelle réalisées par Honoré et Philippe Monduit.

Lien ateliers Monduit : https://fr.wikipedia.org/wiki/Ateliers_Monduit

 

 

Le Lion d'Arras

Les poinçons du château de Pierrefonds dans l'Oise

Voir aussi autres articles du blog :

Article une visite au château de Pierrefonds et ses environs : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2020/10/une-visite-au-chateau-de-pierrefonds-et-ses-environs.html

Le château de Pierrefonds : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2020/05/le-chateau-de-pierrefonds.html

Les gargouilles du château de Pierrefonds : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2020/10/les-gargouilles-du-chateau-de-pierrefonds.html

 

 

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31 octobre 2020 6 31 /10 /octobre /2020 15:21

Et aussi les chimères, bien sûr.

Quelques images des gargouilles, chimères et sculptures étonnantes du château de Pierrefonds réalisées durant une visite du 28 octobre 2020.

 

Les gargouilles du château de PierrefondsLes gargouilles du château de Pierrefonds
Les gargouilles du château de Pierrefonds

La gouttière salamandre de la cour d'honneur

Une gargouille (du latin garg-, gorge, et de l'ancien français goule, gueule) est, dans le domaine de l'architecture, une partie saillante d'une gouttière destinée à faire écouler les eaux de pluie à une certaine distance des murs. Ce type d'ouvrage sculpté, généralement en pierre, est souvent orné d'une figure animale ou humaine typique de l'art grotesque roman puis surtout gothique.

Par métonymie, elles désignent toute figure sculptée évacuant de l'eau et représentant le plus souvent un animal monstrueux. Elles sont ainsi présentes dans les temples grecs, les mascarons de fontaine.

Il faut différencier les gargouilles des chimères, qui elles n'ont pas de fonction de dégorgement et ornent généralement les pinacles et les contreforts.

Une gargouille est par ailleurs une créature légendaire, monstre vaincu par Saint-Romain, évêque de Rouen.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les animaux étranges de l'escalier d'entrée du château

Où se trouvent ces animaux étranges ?

 

Les gargouilles du château de PierrefondsLes gargouilles du château de Pierrefonds
Les gargouilles du château de Pierrefonds
Les gargouilles du château de PierrefondsLes gargouilles du château de PierrefondsLes gargouilles du château de Pierrefonds

 

 

Le lion ailé d'Auguste-Nicolas Cain

présenté par les Ateliers Monduit lors de l'exposition universelle de Paris en 1889

La collection Monduit : 

L'exposition permanente présente des œuvres issues des ateliers Monduit, célèbre pour

l'utilisation de la technique des métaux repoussés.

Elle est utilisée par de grands architectes de l'époque : Eugène Viollet-le-Duc, Auguste Bartholdi, Charles Garnier.

Les toits de Pierrefonds en sont un bel exemple.

 

Lien Wikipédia les ateliers Monduit à Saint-Germain-en-Laye puis à Paris 1827-1970 : https://fr.wikipedia.org/wiki/Ateliers_Monduit

Les gargouilles du château de PierrefondsLes gargouilles du château de PierrefondsLes gargouilles du château de Pierrefonds

 

 

Les gargouilles du château de Pierrefonds

Statue équestre de Louis 1er d'Orléans exécutée en 1869 par le sculpteur Emmanuel Frémiet

Les chimères des toits du château de Pierrefonds :

 

L'architecte qui dessina une grande partie des gargouilles et des sculptures mystérieuses :

Photographie d'Eugène Viollet-le-Duc

 

 

 

 

 

daguerréotype de 1848 à gauche

Visite du 28 octobre 2020

Voir aussi autre article du blog une visite au château de Pierrefonds : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2020/10/une-visite-au-chateau-de-pierrefonds-et-ses-environs.html

Autres articles sur les gargouilles :

Les gargouilles de l'église Saint-Nicolas de Maisons-Laffitte : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-les-gargouilles-de-l-eglise-saint-nicolas-110037079.html

Les gargouilles de Notre-Dame de Paris  : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-les-gargouilles-de-la-cathedrale-notre-dame-119744561.html

Les gargouilles de Dijon;  le circuit des bestiaires à Dijon http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/01/le-circuit-des-bestiaires-a-dijon.html

 

 

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