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Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
Le duc de Normandie Guillaume-le-Conquérant choisi Dives-sur-Mer pour rassembler son immense flotte avant son embarquement pour l'Angleterre.
En 1066, l'estuaire de la Dives est beaucoup plus large et dispose d'un port d'échouage sur des rives. Guillaume choisit ce lieu pour rassembler ses troupes.
La flotte, composée de 15.000 hommes, dont 8.000 guerriers et de 1.000 embarcations, part de Dives à la conquête de l'Angleterre.
Nora le bateau de Guillaume
La flotte fera escale à Saint-Valéry avant de rejoindre l'Angleterre.
Pour info., à la fin du XIIXème siècle, la Dives aménagée est encore navigable sur une vingtaine de kilomètres à l'intérieur des terres
Le village d'Art Guillaume-le-Conquérant : ancien relais de poste de la fin du XVème siècle, il est réaménagé en auberge à la fin du XIXème siècle. Son propriétaire orna les bâtiments de sculptures sur bois et fit installer dans les cours des statues, vases et bustes des XVII et XVIIIIème siècles.
L'office de Tourisme de Dives-sur-Mer :
Situé dans la cour Louis XIV du village d'art, l'Office de Tourisme est
richement décoré. Des vitraux du XIVème siècle, représentant huit anges musiciens offert par l'évêque de Lisieux à l'église Notre-Dame de Dives, y sont exposés. Par ailleurs, une fresque inspirée de la tapisserie de Bayeux, peinte au XIXème, retrace l'épopée de Guillaume-le-Conquérant et en particulier les scènes qui se sont déroulés dans l'estuaire de la Dives ; l’abattage des arbres pour la construction de navires, le chargement des bateaux et l'embarquement.
Ancien relais de poste, puis auberge, ce village a séduit de nombreuses personnalités, dont Henri IV, Marie de Médicis, Madame de Sévigné et Louis XIII y ont séjourné.
A la fin du XVIIIIème siècle, Léon le Rémois, propriétaire de l'auberge, fait orner les cours de statues en pierre des XVII et XVIIIIème siècles, de sculptture sur bois et de nombreux éléments de décoration.
Les bas-reliefs de la cour principale sont inspirés par des chapiteaux romans de l'abbaye de Saint-Georges de Boscherville.
Le petit circuit historique de Dives-sur-Mer :
A voir dans ce circuit le manoir de Bois-Hibout ou Lieutenance :
Ce bâtiment à l'architecture surprenante a été construit au XVIIème siècle par Leduc de la Falaise, un valet de chambre anobli par le roi Louis XIV. L'un de ses propriétaires, le Sieur de Bois-Hibout, donna son nom au manoir.
Le Manoir est restauré en 1920 et classé en 1927.
Les halles médiévales :
500 d'histoire :
Les halles de Dives-sur-Mer, aux dimensions de 50 x 12 mètres, sont
constituées d'un vaisseau principal et de deux bas-côtés symétriquement disposés. Les 66 piliers en chêne sont posés sur des dés en pierre. La partie la plus ancienne date du début du XVème siècle. Les halles témoignent de l'activité importante d'un marché qui remonte au XIème siècle. Les côtés des Halles ont été fermés plus récemment. Les Halles accueillent un marché très réputé le samedi matin et de nombreuses manifestations toute l'année. En hommage au duc Guillaume, les piliers des halles arborent les blasons de ses plus proches barons reproduits à initiative de la ville.
Les halles de Dives et sa charpente
L'église Notre-Dame de Dives-sur-Mer :
L'église Notre-Dame est fondée au XIème siècle pour accueillir le pèlerinage autour du Christ Saint-Sauveur. Les quatre piliers de la tour carrée et une arcade romane sont les plus anciennes parties encore visibles.
Devenu trop exigu et dévasté lors des guerres l'édifice a été
agrandi, reconstruit et remanié à plusieurs reprises, notamment aux XIVème et XVème siècle, en style gothique rayonnant puis flamboyant. Sur la façade sud de l'édifice, un trou aux lépreux permettait aux malades d'assister à l'office depuis l'extérieur. Les graffitis de bateaux, gravés dans la pierre au niveau du proche sud, sont des ex-voto laissés par les marins.
Des vitraux de l'église racontent la légende du Christ Saint-Sauveur.
Un Christ ramené par les pêcheurs et dont le genou se met à saigner sous les coups de hache est à l'origine d'un pèlerinage à l'église de Dives.
En 1862, Arcisse de Caumont, historien et archéologue normand, fait installer une liste de 475 compagnons de Guillaume le Conquérant au(dessus du porche d'entrée.
Le passé industriel de la ville de Dives-sur-Mer :
Le beffroi, situé à l'entrée de Port-Guillaume, abritait les services de la direction de l'usine Tréfimétaux. Il est inscrit aux monument historiques et fait l'objet d'une étude de reconversion Un bâtiment d'anciens bureau a été réhabilité en 2004 pour accueillir la Médiathèque de Dives-sur-Mer. Un plan illustrant l'implantation des ateliers de l'ancienne usine a été installé sur le quai sud du port.
La Maison Bleue d'Euclides Da Costa :
Ce surprenant jardin de mosaïques a été crée entre 1957 et 1984 par l'ouvrier d'origine portugaise Euclides Da Costa.
Dans ce jardin le visiteur peut trouver des construction d'art brut, chapelle, fresques de mosaïques.
Ce lieu nous plonge dans un univers religieux, naïf et imaginaire.
La Maison Bleue est ouverte pour les individuels en saison estivale, aux journée du Patrimoine et pour les groupes toute l'année sur demande. Pour plus de renseignements, il faut passer par l'Office de Tourisme.
La fontaine des Innocents (1549), d'abord appelée fontaine des Nymphes, est une fontaine située à Paris 1er sur l'actuelle place Joachim du Bellay dans le quartier des Halles. De style Renaissance, elle a connu diverses modifications et a été déplacée à deux occasions. Elle est classée monument historique depuis 1862.
Ce site est desservi par les stations de métro Les Halles et Châtelet.
Cette tour fut le clocher de l'église Saint-Jacques-de-la Boucherie, située au milieu de nombreux étals de bouchers, d'où son nom. Un de ses plus célèbres donateurs, l'alchimiste Nicolas Flamel, passa la majeure partie de sa vie dans une échoppe attenante.
La tour fut vendue comme bien national durant la Révolution, et servit de carrière de pierres. En 1836, la ville de Paris fit acquisition de la Tour dont le jardin public fut un des premiers de la capitale créé par le préfet Haussmann, sous Napoléon III.
La rue Saint-Jacques : elle est probablement la rue la plus ancienne de Paris. Son tracé est inchangé depuis le 1er siècle avant J.-C.
Ancienne piste gauloise, elle devient le principal axe nord-sud gallo-romain, sous le nom de Via Superior.
Au Moyen-Age, c'était la principale artère pour relier Étampes et Orléans, et elle est ainsi empruntée par les nombreux pèlerins qui se rendent à Saint-Jacques-de-Compostelle depuis l'église Saint-Jacques-de-la-Boucherie.
Le circuit Châtelet-les-Halles-Etienne-Marcel-Louvre-tour Saint-Jacques-Pont Louis-Philippe-Notre-Dame-Saint-Séverin-rue Saint-Jacques-Jardin-du-Luxembourg-Port-Royal permet de parcourir 11 kilomètres dans la journée, avec un éventuel arrêt repas sur l'Ile-Saint-Louis.
Une deuxième visite de la pharmacie Georges Lesage au centre ville de Douvres-la-Délivrande, Calvados.
Quelques images de cette boutique historique :
La pharmacie Lesage à Douvres-la-Délivrande :
L'édifice a été construit pour le pharmacien et maire de la commune Georges Lesage par l'architecte
caennais François Rouvray en1901. Les ferronneries ont été réalisées par Adolphe Marie, un artisan de Creullly.
Durant ses mandats, dans la première moitié du XXème siècle, et pharmacien jusqu'en 1948, le maire Lesage a procédé à de nombreuses opérations d'investissements.
Les façades et les toitures de l'édifice ainsi que le décor intérieur ont été inscrits aux monuments historique par un arrêté du 7 avril 1975.
Le propriétaire mécontent de la procédure de protection engagea un recours pour excès de pouvoir auprès du tribunal administratif de Caen, et fut débouté en , considérant le bâtiment comme « l'ultime vestige d'une tendance architecturale très affirmée et caractéristique du début du siècle » et « témoignage complet d'une époque peu riche en arts divers dans la région».
"La Maison Bleue" d'Euclides da Costa Ferreire à Dives-sur-Mer, Calvados.
"La Maison Bleue" d'Euclides Da Costa Ferreira :
Un jardin extraordinaire, rempli de petits monuments recouverts d'oiseaux, de serpents, de cerfs et autres motifs tout en mosaïque, des chapelles décorées de fragments d'assiettes, un mausolée à la mémoire de Laïka, le premier chien lancé dans l'espace, ...
L'ensemble est composé d'une maison d'habitation et d'un jardin ayant appartenu à Euclides Da Costa Ferreira.
En 1957, dans l'impossibilité de travailler, il crée dans son jardin un univers à la fois religieux, naïf et imaginaire. Les monuments sont recouverts de morceaux de céramique et de verre de récupération.
Décédé en 1984, Da Costa nous laisse 27 années de création d'Art Brut. La maison Bleue est inscrite aux monuments historiques depuis 1991.
Biographie d'Euclides Da Costa Ferreira 1902 - 1984 :
La maison est l'œuvre d'un maçon analphabète d'origine portugaise, Euclides Ferrera da Costa, réalisée de 1957 à 1977. Né au Portugal à Vilarinho, (village rattaché à Vila do Conde.), à 30 km de Porto le , Euclides Ferrera Da Costa Ferreira émigre en France à l'aide d'un passeport régulier en 1924. Il retrouve en France son beau-frère.
Après avoir vécu à Saint-Nazaire, le couple s'installe à Dives-sur-Mer et « ne retourne jamais au Portugal ». Il acquiert la nationalité française en 1947.
Une maison d'habitation
plus que modeste
Il achète le terrain de 300 m2 en 1950, le long de la voie ferrée et non loin de l'usine Tréfimétaux. L'habitation de trois pièces est très modeste, sans eau courante.
Euclides da Costa reçoit une pension d'invalidité à compter de 1954 du fait d'une tuberculose.
Il commence son œuvre du fait d'une impossibilité de travailler.
Il meurt le 29 septembre 1984.
Le Mur aux Cerfs
Un programme de restauration a été entrepris en 2011 grâce aux fonds récoltés par l'Association de la Maison Bleue, la Fondation du Patrimoine, un Mécénat d'entreprise ( DALKIA) et une participation de la DRAC, du département et de la ville de Dives sur mer. Cette première étape a permis de mettre au point les techniques de restauration, et de réaliser une intervention sur le "Sacré-Cœur" et le "mausolée à Laïka".
Notre guide du jour Euclide et son épouse devant le monument à Laïka
Le monument actuel à Laïka, morte en spoutnik le 12 novembre 1957
En saison : visite guidée tous les mardis et tous les jeudis à 17h30 (durée de 40 à 60 minutes) en juillet, août et septembre jusqu'au 19 (journée du Patrimoine).
Prix d'entrée : adultes 5€ - gratuit jusqu'à 18 ans et pour les demandeurs d'emploi. Pas de réservation. Rendez-vous au 13 rue des Frères Bisson à Dives-sur-Mer (à 100 mètres après le passage à niveau donnant au parking de Port Guillaume). En dehors de ces dates, des visites guidées peuvent être organisées d'avril à octobre pour des groupes de 12 personnes minimum. Prix : 7 €. Réservations indispensables au 02 31 91 24 66
C'est une maison bleue, adossé à la colline ...
Merci à notre guide du jour !
La Maison Bleue :
13, rue des Frères Bisson (près de la médiathèque)
14160 Dives-sur-Mer
Tél. : Office du Tourisme de Dives-sur-Mer : 02 31 91 24 66
Le premier élément du complexe est un petit monument dédié à la chienne Laïka (1), passagère du Spoutnik (2), en 1957 et Euclides est choqué par « la mort solitaire d'un animal dans l'infini, pour les besoins de la science ». Ce premier élément, « point de départ de vingt ans de création », est achevé en 1958.
Le Petit Moulin et la Tour Eiffel sont créés en 1961.
Le Grand Moulin date du début des années 1970.
Les différents éléments sont créés « en une vingtaine d'années ». Les créations d'Euclides Da Costa acquièrent avec les années une expérience, « un grand savoir-faire », avec davantage de structure et un « effet de rythme », avec un jeu habile de lumière par l'usage des couleurs et de fragments de miroirs.
À la fin de sa vie Euclides da Costa réalisa de petits objets cédés à ses proches ou vendus. Da Costa meurt en 1984, « amer de n'avoir pas bénéficié d'une reconnaissance pour son œuvre ».
Les fortifications de la ville haute et ses entrées
La collégiale Notre-Dame et Saint-Nicolas de Briançon :
La Collégiale Notre-Dame-et-Saint-Nicolas domine les remparts de Briançon. Son histoire est fortement liée
à la politique catholique de Louis XIV et donc à l'importante présence militaire dans la ville aux 17e et 18e siècles.
La Collégiale a été bâtie au début du 18ème siècle pour remplacer l’ancienne église médiévale détruite pendant la construction des remparts.
Cet ancien édifice du XIIème siècle avait été construit sur la route de Grenoble, en avant du cimetière. Au XVIème siècle, l’église possède encore son réal, porche supporté par des lions stylophores (conservés et placés à l’entrée de la Collégiale, sous
la tribune), et son clocher à flèche octogonale, de style roman lombard.
Implantée hors les murs, elle constitue un point dominant, donc dangereux pour la ville. En 1692, elle est minée et rasée, sur ordre du Maréchal de Catinat, qui craint des attaques des pays coalisés au sein de la ligue d'Augsbourg. Les Briançonnais se trouvent quelque temps sans église paroissiale, les messes se déroulent alors à l’église des Cordeliers.
Les consuls de Briançon réclament, à Louis XIV, une aide afin de construire une église à l'intérieur des murs. Un arrêt du Conseil du Roi de 1700 autorise la réalisation d'une « nouvelle paroisse » intra-muros. Un emplacement convenable est dégagé au bas de la rue du Temple.
Les plans de l'église établis par l’ingénieur Isaac Robelin sont revus, corrigés par Vauban, et les travaux commencent en 1703 pour s'achever en 1718. L'église est consacrée par Monseigneur de Tencin, archevêque d'Embrun en 1726, et élevée au rang de Collégiale vingt ans plus tard. En 1754, un curé et trois chanoines la desservent.
La politique catholique de Louis XIV nécessite l’établissement d’un édifice imposant. Le volume de l’église est donc particulièrement important. Il tranche avec l’étroitesse de la place du temple.
Sources : mairie de Briançon
Photographies du 16 juillet 2021
Les fontaines de la Ville haute :
Le pont d'Asfeld en direction du fort des trois têtes :
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Le pont d'Asfeld, construit entre 1728 et 1731, enjambe d'une seule arche, à près de 60 mètres de hauteur, la gorge de la Durance. Ouvrage de communication, il permet la liaison entre la ville haute et le fort des Trois Têtes. Il porte le nom du Directeur Général des fortifications de France sous Louis XV, émule et successeur de Vauban, qui dirigea la construction de la barrière fortifiée du XVIIIème siècle : Claude François Bidal, marquis maréchal d'Asfeld.
Le pont d'Asfeld
Le fort des Trois têtes :
Le fort des Trois Têtes
Il est construit à 1 440 mètres d'altitude sur le plateau des Têtes. Il est relié à Briançon par le Pont d'Asfeld et au fort du Randouillet par l'ouvrage bastionné dit "la communication Y" . Il avait pour rôle de défendre Briançon.
Son Histoire :
Imaginé par Vauban sa construction débute en 1721. Le , le fort est inscrit au titre des monuments historiques et les façades et toitures sont classées2. Le , cet ouvrage a été inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO. Sur la Carte de l'Académie dite de Cassini, il est repris sous le toponyme Fort des Trois Têtes.
Un projet de reconversion du fort en nouveau quartier de la ville de Briançon est prévu en 2018
Vue sur les fortifications de Besançon et carte des principaux travaux de Vauban et France
Vue de la ville haute de Briançon du Fort des Trois Têtes
Un peu d'images N & Bl.
Rue de Roche
Un des chats de la ville haute de Briançon
Vu dan la ville haute de Briançon : Le Musée de la Mine :
Musée de la Mine, Chemin de Ronde, Ville Haute, Briançon
La zone houillère briançonnaise
Où se situe le Musée de la Mine de Briançon ?
A voir, un peu plus loin du musée, une magnifique vue sur les toits de la ville haute !
Office de Tourisme Serre Chevalier Vallée Briançon :
La construction du château commença au début du XVIe siècle sur les fondations d’une ancienne forteresse.
En 1533, il fut légué à Louise de Montmorency, sœur du connétable Anne de Montmorency et veuve du Maréchal Gaspard de Coligny. Son plus jeune fils, François de Coligny, seigneur d’Andelot, entreprit la construction du grand château (1550 –1568), jusqu’aux guerres de Religions (Saint Barthélemy 1572).
Le Château séduit notamment par les souvenirs de cette page mouvementée de l’histoire de France qu’il évoque. L’amiral de Coligny avait l’habitude de réunir ici les autres chefs de la Ligue protestante.
De la Renaissance française datent la Tour Coligny et la Tour de la Ligue, ainsi que le petit château (1610), commencé par François de Coligny et terminé par son gendre, Jacques Chabot, Marquis de Mirebeau.
Le grand château fut achevé au milieu du XVIIe siècle. Son nouveau propriétaire,
Michel Particelli, Seigneur d’Emery, surintendant des Finances, fit appel à l’architecte Pierre Le Muet qui s’inspira du style des constructions d’origine. Datent notamment de cette époque la partie droite de la cour d’honneur, les imposantes douves, les écuries et le canal dans le parc. Certains détails d’architecture, tels que les pyramides sur le pont d’accès, le mur entourant la Cour verte, la Galerie des Césars, le Nymphée, sont imprégnés du goût italien.
A la fin du XVIIe siècle, Jean Thevenin, Gouverneur de Saint-Denis, fait Marquis de Tanlay en 1705 par Louis XIV, acquiert le château de Phelypeaux de la Vrillière, gendre de Particelli.
Depuis, Tanlay appartient à la même famille qui l'a orné intérieurement au XVIIIe siècle.
Le Comte de La Chauvinière, actuel propriétaire, est le fils de l'ambassadeur Edouard de La Chauvinière et de Marguerite de Tanlay.
Une visite du domaine de Villarceaux dans le Vexin en juin 2021
Une balade dans l'histoire de France
Les peintres du jour :
L'entrée du parc de Villarceaux
Le château du Haut et son parterre d'orchis pourpres du Vexin
L'escalier grandiose face au parc
La visite du château du Haut
Le parc du golf et son château :
Le château et le restaurant du golf
Le Domaine de Villarceaux se situe à Chaussy, village du Vexin français dans le Val-d'Oise, à 5 kilomètres de Mausétour-en-Vexin, 8 kilomètres de Magny-en-Vexin et à environ 65 kilomètres au nord-ouest de Paris. C'est un territoire de 800 hectares comprenant diverses structures : un site historique avec deux châteaux, un golf, une structure d'accueil et d'hébergement dans l'ancienne bergerie rénovée, une ferme avec des terres cultivables et une partie boisée.
Le site des châteaux, du XIIIe siècle pour la partie basse et du XVIIIe siècle pour la partie haute, se trouve dans un parc de 70 hectares clos de mur. Il recèle un jardin des simples, un jardin Renaissance et de nombreuses pièces d'eau. Le domaine fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis le 10 septembre 1941 et depuis l'été 2012, du label EVE pour l'Espace vert écologique.
Le site des châteaux est un domaine « éco-géré » par le conseil régional d'Ile-de-France dans le cadre d'un
bail emphytéotique de 99 ans avec la Fondation Charles Léopold Mayer pour le progrès de l'Homme, propriétaire des lieux. Il constitue un ensemble unique par son vaste parc, ses jardins Renaissance, ses magnifiques perspectives dans un site vallonné, et la présence de deux châteaux, un manoir du XIIIe siècle qui abrita les amours de Louis de Mornay (1), marquis de Villarceaux, et de Ninon de Lenclos (voir tableau du château ci contre) (2), et un château de style Louis XV du XVIIIe siècle. Bassins et canaux sont alimentés par 32 sources recensées.
Les jardins du domaine ont été restaurés par Allain Provost, paysagiste, lauréat d'un Concours International en 1992