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Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
La sculpture visible au square Cambronne Paris 15ème arrondissement
Détail de l’œuvre :
Visite du15 juin 2025 lors d'une préparation de randonnée Le bestiaire d'Orsay au parc Georges Brassens
Créée en 1892, elle estdue à la Fonderie Durenne et au sculpteur parisien Fouques Henri-Amédéedit de Saint Leu, décédé dans sa ville natale en 1903. Une belle œuvre en fonte de fer.
Carte postale 1900 Square Cambronne, un Drame au désert
Les balades du patrimoine de Paris : la sculpture animalière, un nouveau regard sur le patrimoine parisien
Photographies juin 2025 Le bestiaire du jardin des Tuileries au parc Georges Brassens
avec les Randonneurs Ovillois
juin Le sculpteur animalier Henri Amédée Fouques :
Henri Amédée Fouques est l'élève de Jules Cavelier et de François Truphème à l'Ecole des Beaux-Arts de Paris. Il se spécialise dans la sculpture animalière. Il débute au Salon de Paris en 1881 puis obtient diverses médailles aux salons suivants. En et 1900, Il reçoit une médaille de bronze à l'Exposition universelle de 1889 et de 1900 à Paris.
Une visite à l'Espace Landowski à Boulogne-Billancourt, Hauts-de-Seine :
Buste de Paul Landowski Espace Landowski à Boulogne-Billancourt
Installé au quatrième étage du musée des années 30, l’œuvre de ce sculpteur boulonnais est mis à l'honneur dans une nouvel scénographie.
Grand Prix de Rome de sculpture en 1900, Paul Landowski est mondialement connu durant l'entre-deux-guerres notamment avec le célèbre Christ rédempteur qui domine la baie de Corcovado de Rio de Janeiro.
La petite statuaire :
La famille de Paul Landowski marbres
Le Christ Rédempteur
Lien Wikipédia Le Christ rédempteur : https://fr.wikipedia.org/wiki/Christ_R%C3%A9dempteur
Structure béton et stéatite
H = 30mètres + 8 mètres de piédestal
Construction de 1926 à 1931 Ouverture : 12 octobre 1931
Les Fantômes, œuvre de 1935 Plaine de Chalmont, Aisne Maquette pour une oeuvre en granit de 8 mètres
Le Musée des années 30 :
Le Musée des Années 30 :
Le musée des Années 30 est dédié à la création artistique de l'entre-deux-guerres et présente une collection unique composée de sculptures, de peintures de meubles et d'objets illustrant brillamment cette période.
28, avenue André Morizet au sein de l'Espace Landowski
L'art Colonial :
Les œuvres du rez-de-chaussée du musée Paul Landowski
Balade Architecture des années 30, Art Déco et Mouvement Moderne
À l’exubérance et la fantaisie de l'Art nouveau succèdera dans la période de l’entre-deux-guerres deux mouvements architecturaux aux formes épurées et rationnelles : l’Art Déco et le Mouvement Moderne. Deux styles qui privilégient la concordance des formes avec la fonctionnalité de l’habitat, que l’on reconnaît avant tout par leurs formes géométriques simples.
Boulogne-Billancourt, à la frontière du 16ème arrondissement possède de nombreux Villas et Hôtels particuliers témoins de ces deux courants, construits par les plus grands architectes de l’époque comme Le Corbusier, Mallet-Stevens, Courrèges, les frères Perret ou Terry. Une balade pour les amoureux d’architecture, ou tout simplement pour les amateurs de découvertes originales.
Début du parcours à la Porte de Saint-Cloud (ligne 9, 16e arrondissement). Prenez la route de la Reine, puis tournez à droite rue de la Tourelle. Vous êtes dans Boulogne-Billancourt.
Au 60-62 rue de la Tourelle, vous pouvez voir un ensemble immobilier construit par Constant Lefranc. Une architecture qui utilise pour sa façade le béton et la brique, matériaux typiques de l’Art Déco.
Prenez la rue du Belvédère. Bordée de villas et d’hôtels particuliers, cette rue est l’une des plus élégantes de Boulogne-Billancourt. Beaucoup furent construits, à bas coûts, pour des artistes d’époque.
À ne pas louper : le n° 9, sa grande baie horizontale et sa pergola en ciment. En face, du n° 6 au n°12, les styles et les matériaux des villas évoquent une jolie rue anglaise. Au n°21 se trouve un magnifique atelier d’artiste construit par les frères Perret pour la sculptrice Dora Gordine. Un édifice qui n’a subi que très peu de modifications.
Tournez à droite rue du Pavillon. Vous trouverez dans cette rue 2 superbes hôtels particuliers aux styles différents. L’un au n°10, l’autre au bout de la rue, au n°1.
Au bout de la rue du Pavillon vous bénéficiez également d’une jolie vue sur deux stades : le Parc des Princes (football) et le stade Jean Bouin (Rugby-construit en 2013).
Prenez la rue Marcel Loyau jusqu’à l’avenue Robert Schuman.
Avenue Robert Schuman, de nombreuses superbes villas de dissimulent derrière de hautes grilles. Dans l’étonnant hôtel particulier du 19 bis a résidé André Malraux de 1945 à 1962. Vous trouverez d’autres hôtels d’exception aux n°22, 24 et 26.
Prenez ensuite la rue Salomon Reinach jusqu’à la place Denfert-Rochereau, puis continuez rue Denfert-Rochereau. Marchez jusqu’au 13, rue Denfert-Rochereau. Ici se trouve l’une des maisons les plus originales de la ville.
Tournez à gauche rue Claude Monet, et rendez-vous rue Gambetta. Parmi les plus beaux édifices, remarquez l’hôtel particulier personnel de l’architecte Jean Niermans au n°3 rue Gambetta, ou l’Hôtel du n°5, mélange original entre modernisme et architecture néoclassique.
Au bout de la rue, depuis le rond-point, admirez enfin l’Hôtel du peintre Alfred Lombard. Racheté en 2007, il a été classé monument historique et divisé en plusieurs lots.
Reprenez la rue Denfert-Rochereau. Les numéros 2, 4 et 6 forment un joli triptyque d’architecture moderne. La villa du n°6 est l’œuvre de Le Corbusier.
Fin de la balade. Vous pouvez retourner à la Porte de Saint-Cloud en marchant tout droit rue Denfert-Rochereau, en faisant un détour via de jolies rues comme la rue des Pins ou la rue Gutenberg. Au niveau de la Porte de Saint-Cloud, vous pouvez continuer vos découvertes architecturales sur les pas d'Hector Guimard et l'Art nouveau ou une jolie balade dans le village d'Auteuil.
Le parcours industriel de Boulogne :
Le parcours des sites industriels de Boulogne-Billancourt
La patrimoine de Boulogne-Billancourt
Sources : découverte de la ville de Boulogne-Billancourt et des Années 30 en découvrant :
Noms prénoms ou surnoms date de naissance-décès (date d'entrée au Panthéon)
C215 enrichi sa célèbre série "Illustres" avec de nouveaux portraits.
Il les dissémine dans le quotidien des citoyens, dans le Ve arrondissement, autour du Panthéon.
Ce parcours extérieur est complété par une exposition présentant sa démarche et quelques objets de sa collection dans la crypte du monument.
L’artiste relève ainsi le défi de marquer la présence des personnages illustres dans la ville aujourd’hui, ses pochoirs colorés réaffirmant la présence sensible et quotidienne de ces grandes figures dont les passants croiseront le regard vif et saillant au détour des rues pendant les prochaines semaines.
Les Illustres et l'emplacement de leur portrait par l'artiste C215 :
Berty Albrecht, sur une boite à feux, 176, rue Saint-Jacques
Guillaume Apollinaire, sur une porte du cinéma La Filmothèque du Quartier Latin, 11, rue Champollion
Henri Bergson, sur une boite aux lettres, 160, rue Saint-Jacques
Pierre Antoine Marcellin Berthelot, sur une boite à feux, 5, rue Clotaire
Louis-Antoine de Bougainville, sur une boite à feux, 193, rue Saint-Jacques
Louis Braille, sur une boite aux lettres, 23, rue Jean de Beauvais
Pierre Brossolette, sur une boite aux lettres devant la mairie du Ve, 21, place du Panthéon
René Cassin, sur une porte en métal du collège Sainte-Barbe, 11, impasse Chartières
Aimé Césaire, sur une boîte à feux, 50, rue Saint-Jacques
Marie Curie, née Skłodowska, sur un algéco de l’Institut Marie Curie, 20, rue d’Ulm
René Descartes, dans un porte-menu du restaurant La Méthode, 2, rue Descartes
Alexandre Dumas, sur un mur au pied de l’escalier, rue Jacques-Henri Lartigues
Victor Hugo, sur une boite à feux, 7, rue Soufflot
Jean Jaurès, sur une porte de l’Ecole Normale Supérieure, 44, rue d’Ulm
Paul Langevin, au dos du panneau du square Paul Langevin, 17, rue Monge
Jean Lannes, duc de Montebello, sur une boite à feux au croisement de la rue de l’Estrapade et de la rue Clotilde
André Malraux, boite à feux, 8, rue d’Ulm
Honoré-Gabriel Riqueti, comte de Mirabeau, sur un mur à droite des escaliers, 17, rue Malbranche
Gaspard Monge, sur une boite aux lettres, 27, rue Monge
Jean Moulin, sur un boitier électrique, 25, rue de l’Estrapade
Paul Painlevé, sur un panneau du square Paul Painlevé, 8, place Paul Painlevé
Jean-Jacques Rousseau, sur un boitier électrique, 7, place du Panthéon, au coin de la rue d’Ulm
Antoine de Saint-Exupéry, sur une boite dans le collège de France, 9, impasse Chartières
Dans la crypte du Panthéon, vous pourrez observez de plus près les outils de travail et le processus de création de C215 pour réaliser ses pochoirs.
La volonté de l’artiste de faire dialoguer les itinéraires personnels et les actions célèbres des illustres, comme fil conducteur de sa pensée, est mise en avant.
Ainsi, des ouvrages littéraires, lettres manuscrites, et objets professionnels de Marie Curie, Germaine Tillion, André Malraux, Victor Hugo ou Antoine de Saint-Exupéry sont exposés. Ces objets symboliques, dont certains sont agrémentés de portraits réalisés par C215, mettent en exergue le domaine pour lequel ces illustres sont honorés.
Ne manquez pas l'interview filmée de l’artiste dans laquelle il aborde son rapport au Panthéon, aux gloires de la Nation, à la pratique des graffitis et aux messages que ces derniers véhiculent.
Telle une invitation à la découverte en extérieur des portraits des personnalités honorées au Panthéon, dix photographies montrent l’artiste en plein travail de réalisation de ses œuvres.
Biographie de C215
« Peu de moments de l’enfance ou de l’adolescence ont autant marqué leur empreinte sur un artiste. Né en 1973, Christian Guémy alias C215, perd sa mère alors qu’il n’a que six ans. Ce sont ses grands-parents qui l’élèvent, avec ses oncles et tantes. Cette fratrie marque Christian entre volonté d’intégration et envie de liberté.
Éloigné de toute sensibilité culturelle, le jeune Christian se forme seul, se confronte de manière intuitive aux œuvres d’art. Sa formation universitaire le conduit à Paris, c’est tout à la fois un éloignement familial presque choisi et une rupture qui crée un nouveau manque. C’est après une première période professionnelle que la création artistique s’impose dans sa vie, après une rupture cette fois avec son ancienne épouse et sa fille Nina.
Après des visages torturés, il développe un art du pochoir sensible qui révèle – avec une acuité extraordinaire – la profondeur des hommes et des femmes représentés. Son travail se caractérise par une volonté inextinguible d’être accessible à tous, toujours au plus près de ses figures représentées. Ainsi, pour être au plus proche d’elles, il colonise leurs objets. Ces figures sont celles de son humanité, de ses choix : des animaux, sa fille, ses héros.
Pour cette exposition, le choix de vingt-huit grandes figures du Panthéon fut rude, tant par sa générosité, il voulait embrasser le plus grand nombre. Ce choix laisse percevoir l’histoire, les valeurs qui sont les siennes. » David Madec
Visite du Patrimoine du 5ème arrondissement, le 15 septembre 2018.
Les ouvrages liés à C215 :
C215 : Athlètes de Elodie Cabrera et Clara Martin
Douce France : D'Emile Zola à Brigitte Lahaie de C215
C215 : la monographie
"L'art de C215 est de capter la lumière,la profondeur et l humanité. C est très difficile à réaliser au pochoir son médium de prédilection et rarement réussi. Cette technique a tendance en effet à aplatir les images et à les rendre statiques. Au contraire, C215 a développé un style d illustration et de découpe qui révèle la personnalité profonde de ses sujets, leur apportant un éclairage impressionniste. Bien que sa technique soit méticuleuse, dans le sens le plus raffiné du terme, l art de C215 transcende la forme pure et semble toucher l essence même de l âme humaine. C est toujours un grand bonheur pour moi de croiser les œuvres de C215 dans la rue. » Shepard Fairey aka OBEY La première monographie d un artiste français majeur de la scène du street art : Christian Guémy, alias C215. Un abécédaire thématique, illustré et commenté par l artiste permettant d appréhender la richesse de son univers : Amsterdam, Amoureux, Architectures, Artistes, Ateliers, Athènes, Autoportraits, Ava, Barcelone, Berlin, Bleu, etc.
Une visite de la ville de Saulieu et ses richesses. Entre autres, le musée François Pompon et les œuvres des autres artistes animaliers.
Le musée François Pompon et le musée de Saulieu est situé dans un hôtel particulier du XVIIème siècle. Il évoque, par la variété de ses collections, l'histoire de la cité et de sa région.
L’œuvre la plus connue de l'artiste : l'Ours Blanc
Image sources Musée Pompon à Saulieu
Le premier étage du musée est consacré aux œuvres du sculpteur ses travaux de jeunesse
"Cosette" 1890 BronZe Siot Decauville patine brune transparente de François Pompon
Une autre partie du premier étage est consacré à la gastronomie et ses grands chefs
Le rez-de-chaussée du musée évoque l'antique Sidolocum et ses stèles gallo-romaines, l'art sacré avec son statuaire, ses objets de culte et le précieux "Evangéliaire", ainsi que les arts et traditions populaires de la région.
Une exposition temporaire d'un artiste sculpteur animalier : Olivier Courty
Le Poids de l'Empreinte
Le musée et ses richesses du rez-de-chaussée de C.
"L'Ours Blanc" de François Pompon au square Dumaine situé au pied de la tour
L'Ours Blanc en hiver
La fontaine Caristie et la belle Samaritaine
La belle Samaritaine surplombant la fontaine
Sur cette place, en 1482, on signalait la présence d'une ancienne fontaine dite "Puits aux Moines"
Le centre ville de Saulieu
L'hôtel de ville de Saulieu
Mannequins...
Les toits du centre ville de Saulieu
La Tour d'Auxois appelée aussi tour Episcopale est la dernière des 16 tours qui défendaient la ville. eule, cette tour qui fait partie depuis 1624 des dépendance du couvent des Ursulines est épargnée.
Au pied de la tour, "l'Autruche" d'Olivier Courty et "l'Ours Blanc" de François Pompon
L'église Saint-Saturnin des XIIIème-XIXème siècles, située dans le vieux cimetière
La sépulture de Berthe et François Pompon au vieux cimetière de Saulieu
La sculpture originale de François Pompon "Le Condor" veille sur le couple
La ville des sculpteurs animaliers
"L'Autruche" d'Olivier Courty
Autruche : sculpture en résine
La course : C'est un compte à rebours avant la disparition de l'espèce, les autruches fuient
comme les seconde du temps. Elles sont grandes, robustes et rapides, mais courent malheureusement à leur perte. Chaque année, un grand nombre de spécimens disparait à cause d'une diminution constante de leur habitat et du braconnage. heureusement, des campagnes de réintroduction d'espèce ont lieu mais cela ne parvient pas à remplacer les anciens individus.
Des chiffres ancrés dans leur plumage illustrent ce présage. En effet, à l'aide de ces nombreux chiffres, l'artiste veut montrer l'impact que l'homme a sur l'animal. Ces autruches portent la marque de l'homme. celui a déjà exterminé un bon nombre d'éspèces et qui continue encore et encore. Tous ces chiffres martelés évoquent également la surconsommation qui entraine la destruction de la biodiversité.
La savane dans la ville : c'est dans une allure street art que cette sculpture d'autruche se dévoile. Elle nous apparait complètement "graphée". Ce style apparait aux couleurs vives utilisé dans l'art urbain, c'est celui du sculpteur Oliver Courty. Il mêle avec talent l'art animalier et le street art. Hormis leur simple côté esthétique, ces couleurs ont un sens. Elles renvoient au fait que l'urbanisation empiète de plus en plus sur la nature en détruisant tout (ou presque) sur son passage. Les animaux n'ont donc d'autres choix que de s'adapter à la rue en revêtant ses couleurs tel un caméléon.
"Wild Bear" de Richard Orlinski
Des sculptures fort en symboles "l'Ours Blanc" de François Pompon et "La Baleine" dOlivier Courty
La basilique Saint-Andoche :
Dévastée par les Sarrasins au VIIIème siècle, l'édifice roman remonte au début du XIIème siècle. Saint-Andoche, prêtre éponyme grec, évangélisa la région de Saulieu avec deux de ses compagnons. Le chœur fut brûlé par les anglais pendant la guerre de Cent Ans. Les chapelles
élevées sur les flancs de la nef sont du 15è siècle. On peut y voir 54 chapiteaux romans, qui sont très bien conservés et n'ont pas été restaurés excessivement. Ces sculptures magnifiques du deuxième quart du 12ème siècle sont traitées en méplat ou en haut-relief et se trouvent sur les piliers de la nef et les colonnes engagées des bas-côtés.
Douze autres chapiteaux, à décor végétal, se trouvent dans les parties hautes de la nef.
La façade d'entrée de la basilique Saint-Andoche
La maquette de la basilique Saint-Andoche visible dans le musée Pompon
Les splendides châpiteaux colorés
Détails des chapiteaux de la basilique non colorés
Le grand orgue de la basilique : un des instruments novateurs de Bourgogne tant au niveau visuel que sonore
Les célébrités gastronomes de la région
La gastronomie à Saulieu :
La vocation de ville-étape de Saulieu, établie sur une voie romaine, a été confirmée en 1653, lorsque les États généraux de Bourgogne y font passer la route Paris-Lyon.
La ville devient alors Relais de Poste. C'est à cette époque que l'illustre Madame de Sévigné en route pour aller prendre les eaux à Vichy, s'arrêtant le temps d'un copieux repas le 26 août 1677, avoue s'y être quelque peu grisée.
Des siècles plus tard, ce haut lieu de la gastronomie française gagne ses lettres de noblesse avec Alexandre Dumaine (1895-1974), "Le Cuisinier des Rois et le Roi des Cuisiniers" arrivé en 1931 à l'Hôtel de la Côte d'Or, qu'il quitte en 1963, puis avec Bernard Loiseau (1951-2003), responsable de l'établissement en 1975, dont il devient propriétaire en 1982.
Ce dernier ne cessera, avec son épouse Dominique, de faire de cette maison une demeure chaleureuse, à la renommée mondiale, où l'on sait apprécier une cuisine alliant simplicité et raffinement.
Les menus exposés témoignent de l'art culinaire de nos grands chefs.
Circuit des incontournables de la ville de Saulieu
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En 1890, François Pompon entre dans l'atelier d'Auguste Rodin où il travaille comme praticien au dépôt des marbres,rue de l'Université. Il gagne très vite la confiance du maître puisqu'il dirige l'atelier dès 1893. Son rôle d'alors se résume à transmettre les comptes, payer les marbres et superviser les travaux. C'est dans ce même atelier qu'il fera la connaissance d'Ernest Nivet et de Camille Claudel. Il a pendant longtemps exercé son métier de praticien pour d'autres sculpteurs comme Jean Dampt en 1885, Antonin Mercié en 1888Alexandre Falguière, en 1890, ou René de Saint-Marceaux de 1896 à 1914, ainsi que pour Camille Claudel.
François Pompon travaille pour Camille Claudel de 1890 à 1914, entre autre pour la pratique du marbre de "Persée et la Gorgone" et "la Vague".
La plaque consacrée à l'artiste Camille Claudel située près de l'église
L’histoire des Claudel en Tadernois
Tout commence en 1860 quand Louis-Prosper Claudel est nommé receveur de l’enregistrement à Fère-en-Tardenois. Grâce à sa fonction, il rencontre Louise, Athanaïse Cerveaux et l’épouse en février 1862. De cette union naîtront 4 enfants, dont Camille et Paul. Les Claudel quittent le Tardenois en 1870 lorsque Louis-Prosper est muté à Bar-le-Duc (Meuse), mais ils reviendront passer leurs vacances d’été à Villeneuve-sur-Fère. C’est ici que Camille commence à sculpter et le Tardenois inspire nombre de textes et pièces de théâtre à Paul. La vie les éloignera tous les deux de leurs racines mais, internée dans un asile à Montdevergues (Vaucluse), Camille écrira à son frère : "Mon rêve serait de regagner tout de suite Villeneuve et de ne plus bouger, j’aimerais mieux une grange à Villeneuve qu’une place de première pensionnaire ici".
La population de la commune est actuellement de 3100 habitants. Elle était de 1860 à 1870, l'époque de la famille Claudel, autour de 2500 habitants.
L'église Saint-Macre de Fère-en-Tardenois.
L'église Saint-Macre de Fère-en-Tardenois
Les halles de Fère-en-Tardenois :
Les anciennes halles au blé, classées monument historique en 1921, furent construites en 1540.
L'intérieur des halles :
Les anciennes halles au blé, classées monument historique en 1921, furent construites en 1540.
Les halles de Fère-en-Tardenois
L'hôtel de ville de Fère-en-Tardenois
Fère-en-Tardenois :
Héraldique :"De sinople au fer à cheval d'or couronné du même"
Une vue des ruines du château où l'on distingue un pavage qui était recouvert de graisses pour éviter toute montée.
Le château de Fère-en-Tardenois fut construit de 1206 à 1260 par Robert de Dreux, petit-fils de Louis VI le Gros, roi de France. Il appartint à la première maison des Valois-Orléans, Valois-Angoulême. En 1528 la mère de François l'offrit au connétable Anne de Montmorency pour son mariage. Celui-ci le fit transformer, il fit construire en particulier son grand pont couvert, attribué à l'architecte Jean Bulland
Lien site Wikipédia : Jean Bullant : Jean Bullant.
L'étonnant château de Fère-en-Tardenois Au centre un dessin de 1775
Plan du château RDC
Le domaine de chasse de près de 250 hectares du château constitue l'actuelle forêt de Fère-en-Tardenois. Le dernier propriétaire des ruines du château, Raymond de la Tramerie, enterré à proximité des ruines, en fit don au conseil général de l'Aisne. Un hôtel de luxe est installé dans les anciennes écuries, à proximité du château.
Le château de Fère-en-Tardenois : clasement monuments historiques
L'Ourcq, dont la source se situe à seulement quelques kilomètres de Fère-en-Tardenois, traverse la ville.
Elle prend sa source au-dessus du village de Fère-en Tardenois, dans le département de l'Aisne. Cette petite rivière suit une large vallée et rejoint la Marne en amont de Meaux, à la limite des communes de Lizy-sur-Marne et Mary-sur-Marne, après un cours de 86,5 km.
Une partie du cours de l'Ourcq est détournée et canalisée au XIXème siècleavier pour devenir une voie fluviale importante approvisionnant Paris : le canal de l'Ourcq qui alimente le canal Saint-Martin et le canal Saint-Denis en entrant dans Paris au niveau du bassin de La Villette.
Une visite à Bailly, Yvelines, à l'atelier où travaille l'artiste actuellement.
Une journée porte ouverte a été proposée par l'artiste le dimanche 17 juin 2018
Une fresque peinte à la peinture à l'huile de 32 mètres-carrées
L’œuvre d'Alain Fromonot le 17 juin 2018 "L'Autre"
Quelques détails de la fresque d'Alain Fromonot actuellemnt en cours
Cliquer sur l'image pour l'agrandir
La fresque d'Alain Fromonot :
"L'autre"
Installé dans son atelier prêté par Gally et son patron Xavier Laureau à la ferme de Vauluceau à Bailly, l'artiste peintre Alain Fromonot travaille depuis plusieurs mois sur une fresque à la peinture à l'huile d'une superficie de 32 m2, une œuvre majeure de sa carrière artistique.
Alain, à partir de sa monumentale œuvre, décide de lui connaitre un avenir de voyage à travers le monde. Une toile capable de toucher le Public et de faire le porte parole de la spiritualité de l'artiste.
Déjà, nous en sommes persuadés, cette œuvre grandiose, baignée de lumière et d'amour envers le prochain, ne laissera pas le public indifférent.
Bravo à cet artiste volubile et passionné !
Nous avons hâte de voir l'avancée de cette peinture humaniste !!
Rendez-vous en janvier 2019
La famille et les amis d'Alain présents durant notre visite
Quelques-une des autres œuvres d'Alain exposées dans son atelier ce jour
La genèse...
Un matériel impressionnant !
Le verso de l'immense cadre basculant de la toile de l'artiste
Cliquer sur l'image pour l'agrandir
Quelques mots sur l'artiste :
Né en 1952, Alain Fromonot, artiste peintre, reçoit une solide formation classique à l'école d'Architecture des Beaux-Arts de Versailles.
Toujours passionné par la lumière, par la technique du clair-obscur des maîtres de la Renaissance et, à contre courant de son époque, il ne cesse de peindre pour lui-même et pour ses proches, et sillonne les musées d'Europe.
Il est sociétaire de la fondation Taylor et membre de l'association " Souvenir de Corot '
Vernissage des Ateliers du Mesnil, le vendredi 25 mai 2018, photographies René Messager
Marion et Martine devant leurs œuvres
Une des œuvres de Jacinte
Les réalisations des enfants des ateliers
Les œuvres colorées des peintres huile/acrylique d'Aurore Piketty
Une des œuvres de Béatrice Morel, technique aquarelle humide sur humide
Les œuvres des artistes élèves du club artistique
Une œuvre de Françoise Guillemain
Gérard Terreaux et les œuvres des artistes du Modèle Vivant du jeudi
Discours de la Présidente Marion Morin au vernissage du 25 mai 2016 :
"C'est ma grande joie de vous accueillir ce soir, pour fêter les Ateliers du Club artistique et tous les artistes du Mesnil-le-Roi qui se joignent à nous.
Merci d'être venus nombreux !
Merci à Monsieur Serge Caseris, Maire du Mesil-le-Roi qui nous permet ces belles rencontres culturelles !
C'est une exposition qui donne sens à la créativité et au savoir faire, accomplis par tous pendant un an.
Nos artistes sont entourés par la dynamique de nos professeurs : Martine Bégard, Béatrice Morel et Aurore Piketty,
Roulement de tambour,
Voici les lauréats du concours de la B.D. internationale d'Angoulême 2017-2018 :
- Juliette Courtois : Petit Faune d'Or,
- Sacha Tournemine, Petit Faune d'Argent,
- Pauline Hervé, Petit Faune de Bronze,
- Inès Valentin, Petit Faune de Bronze.
Nous sommes fiers de souligner le talent des jeunes du club qui portent brillamment cette exposition.
Comment ne pas préciser que parmi 5102 dossiers participants au concours de la BD scolaire, répartis sur 418 établissements en France et à l'étranger, 803 sont aujourd'hui récompensés par la qualité de leur travail. Pour leur Club Artistique, il sont les seuls primés dans les Yvelines.
Encore Bravo, merci à leur professeur Aurore Piketti d'initier une génération qui s'affirme en lettres majuscules.
Vous tous, Artistes et Amateurs d'insolite, n’oubliez pas le dimanche 3 juin, la journée 'Les peintres dans la rue", une invitation à exprimer toutes vos émotions en parcourant les rues et les forêts du Mesnil.
Venez nombreux vous inscrire !.
Je vous souhaite ce soir de belles découvertes Au Pays des Artistes."
Elisabeth, Mairie du Mesnil, Sacha, Petit Fauve d'Argent, Pauline, Petit Fauve de bronze et Marion, Présidente du Club
Les lauréats des jeunes de la BD d'Angoulème Photographies sources Aurore Piketty
Les œuvres de Françoise et de Nathalie
Une des aquarelles de Béatrice Morel, technique humide sur humide
Œuvre de Martine Bégard Peinture sur porcelaine
Les peintures sur porcelaine animées par Martine Bégard
La vitrine des peintures sur porcelaine
Journée Peinture dans les rues, le 3 juin 2018
Le artistes peintres dans les rues : 4 peintres seulement présents cette année
Cette année, 4 peintres sur motif ont répondu présent au rendez-vous du 3 juin 2018 : Les peintres dans les rues
Les peintres dans les rues du Mesnil et leurs réalisations du jour
Journées Portes ouvertes du Club artistique du Mesnil :
du 4 au 8 juin 201
Aux ateliers du Club
Lundi 4 juin 2018 : démo. Béatrice Morel Aquarelle technique humide sur humide
Créé en 1994, le Chœur Symphonique de Paris est une grande formation de chanteurs investis et exigeants, qui propose régulièrement au public des concerts originaux:
Sous la direction de Xavier Ricour, il a réalisé plus d'une centaine de représentations (dont deux créations mondiales et deux françaises) et a déjà touché plusieurs dizaines de milliers de spectateurs.
Créée en février 2017, l'Association des Amis De l'Orgue de Sartrouville, ADEOS a notamment pour objectif :
# de contribuer à la vie culturelle et musicale de l'église Saint-Martin et de veiller à la mise et l'entretien de cet instrument,
# de soutenir et contribuer à l'achat d'un orgue dans l'église Saint-Martin de Sartrouville et de veiller à la mise en valeur et l'entretien de cet instrument,
# de promouvoir le rayonnement fr l'orgue et de la musique en suscitant notamment une riche activité culturelle et pédagogique autour de l'instrument,
# de favoriser l'accueil d'artistes et étudiants nottamment à travers des concerts et des auditions ouverts à tous les publics,
# de favoriser l'organisation de cours et répétitions pour des élèves en orgue,
# d'entretenir des liens et développer des ♪0changes avec les organismes culturels de la commune (école de musique) de département et de la région.
L'église Saint-Martin de Sartrouville : son histoire :
Construite en 1009, vraisemblablement sous l'impulsion de Robert II le Pieux qui fait don d'une vingtaine de maisons au monastère voisin d'Argenteuil, l'église Saint-Martin de Sartrouville possède une flèche en pierre qui date du Moyen-Âge. Le clocher qui surmonte le transept a été reconstruit en 1369, après sa destruction par le dauphin, futur Charles V de France, pendant la guerre de Cent Ans durant laquelle de nombreux clochers d'Ile-de-France avaient été détruits afin d'éviter de servir de points de repère aux troupes anglaises. En 1865, à l'emplacement du vieux cimetière qui entourait l'église, est édifié le presbytère qui sera transformé en musée des Traditions et Métiers sartrouvillois en 1989.
L'église fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 6 juin 1933.
Au regard de la légende de Shakuntala, que je vous propose de découvrir ou redécouvrir dans la
rubrique "mythes et mythologie", Camille Claudel propose une sculpture narrative et symboliste par l'intermédiaire de laquelle elle affronte pleinement la question de la composition. Exposé en plâtre au Salon de 1888 sous le nom de Sakountala, ce groupe de sculptures inspiré d'un drame hindou représente les retrouvailles de Sakountala et de son mari au nirvana.
En effet la légende hindoue de Shakuntala et du prince Dushanta, se perdant puis se retrouvant inéluctablement au Nirvana, devient sous les doigts d'artiste de Camille Claudel, une représentation gréco-romaine, puis passe, matériellement, à la notion psychologique d'abandon, au sens amoureux du terme. Cela témoigne de la part de la sculptrice, d'une évolution interne du sens de l'oeuvre et se manifeste par des nuances parfois légères entre les différentes versions.
Il est intéressant et frappant de constater qu' à partir de cette œuvre
dupliquée à l’envie, avec à chaque fois d’infimes variations apportées à la sculpture, Camille Claudel pouvait réutiliser les visages d’une œuvre à une autre, ou tout simplement changer les titres selon le matériau utilisé, racontant ainsi de nouvelles histoires. Ainsi l'ouvrage devenait Vertumne et Pomone en marbre, puis L'Abandon en bronze.
A l’évidence, la réunion de toutes ces créations permet de comprendre quasi instantanément, que Camille Claudel n’a jamais cessé de retravailler son œuvre dans un processus de réitération ininterrompu.
Une autre œuvre de Claudel, intitulée "le Psaume" réutilise le visage de Shakuntala et constitue également une étude sur les variations possibles et sur le sens nouveau que peut prendre un élément détaché et placé ainsi en exergue. Ainsi de l'Inde on passe à la province Française, de la mystique hindoue on passe à l'émotion chrétienne, enfin de l'amour humain on passe à l'amour divin...
Sakountala ou Vertumne et Pomone ou l'Abandon
Sakountala :
Camille Claudel (1864 -1943)
1905
Marbre blanc sur socle en marbre rouge
H. 91 cm ; L. 80,6 cm ; P. 41,8 cm
S.1293
Signé sur la terrasse à l'arrière : "Camille Claudel" Titré : "Vertumne et Pomone"
La sculpture a connu divers matériaux et divers titres. Tirée d’une pièce de théâtre indienne évoquant les retrouvailles de Sakountala avec son mari, après une longue séparation due à un enchantement, l’œuvre connaît une première réalisation en plâtre vers 1886. Malgré des demandes réitérées et l’espoir déçu d’une commande de l’État, le groupe n’est réalisé en marbre, grâce à la comtesse de Maigret, qu’en 1905. Il porte alors le titre de Vertumne et Pomone.
Le bronze, fondu par Eugène Blot, est présenté la même année 1905 au Salon d’automne sous le titre de L’Abandon. De la mythologie hindoue l’on passe ainsi à la mythologie grecque puis à la psychologie ou à l’histoire intime.
Les variantes observées entre les différentes versions témoignent des recherches poursuivies par l’artiste. Le changement de titre, accompagné d’un changement du matériau, met en évidence cette variation des lectures et du sens qui est aussi un des éléments de cette recherche.
Vertumne, dont le nom signifie « tourner, changer », était sans doute un roi d'Etrurie qui, à cause du soin qu'il avait pris des fruits et de la culture des jardins, obtint, après sa mort, les honneurs de la divinité. Ce qu'il y a de certain, c'est que son culte passa de chez les Etrusques à Rome où on le considérait comme le dieu des jardins et des vergers. Ses attributions différaient de celles de Priape : il veillait surtout à la fécondité de la terre, à la germination des plantes, à leur floraison et à la maturation des fruits.
Il avait le privilège de pouvoir changer de forme à son gré à l'instar de Protée, et il eut recours à cet artifice pour se faire aimer de la nymphe Pomone qu'il choisit pour épouse. Ce couple heureux et immortel vieillit et se rajeunit périodiquement sans jamais mourir. Vertumne a donné sa foi à la nymphe et lui voue une inviolable fidélité.
Dans cette fable l'allégorie est transparente ; il est clair qu'il s'agit de l'année et de la succession ininterrompue des saisons. Ovide semble appuyer cette conception de Vertumne, puisqu'il dit que ce dieu prit successivement la figure d'un laboureur, d'un moissonneur, d'un vigneron, enfin d'une vieille femme, désignant ainsi le printemps, l'été,
l'automne et l'hiver.
Vertumne avait un temple à Rome, près du marché aux légumes et aux fruits dont il était le dieu tutélaire. Il était représenté sous la figure d'un jeune homme avec une couronne d'herbes de différentes espèces, tenant de la main gauche des fruits, et de la droite une corne d'abondance.
Pomone ou Pomona, nymphe d'une remarquable beauté, est la divinité des fruits.. Elle déteste la nature sauvage et lui préfère les jardins soigneusement entretenus.
Aucune nymphe ne connaissait comme elle l'art de cultiver les jardins et surtout les arbres fruitiers. Pomone n'avait aucune attirance pour les hommes mais fut recherchée en mariage par tous les dieux champêtres.
L’œuvre de Camille :
Camille Claudel avait 24 ans lorsque la version initiale de grande dimension parut au Salon des Artistes Français en 1888, sous le nom indou de "Sakountala". une deuxième version en bronze de dimension réduite fut éditée par le fondeur Eugène Blot pour l'exposition de 1905 sous le nom de "L'Abandon". Une troisième version en marbre en taille directe de cette dernière époque a été présentée au Salon des Artistes Français sous le titre de "Vertumne et Pomone".
Le destin de "Sakountala" révèle la signification de l’œuvre.
Sakountala (1), drame indien du Vème siècle :
Le grand dramaturge indien, Kalidasa, qui vécut au Vème siècle, écrivit en sanskcrit le drame de cette jeune fille de brahmane : dans son ermitage des rives du Gange, elle fut surprise par ses compagnes de jardin par le prince Douchanta, qui pourchassait une gazelle. Il la contemple à travers les branches d'un manguier, sort de son embuscade, et lui offre le gage nuptial de l'anneau. Telle la fiancée des anciens épithalames, Sakountala se donne à son roi.
Conduite par l'ambassade du roi, Sakountala, parvenue à la cour, n'est pas reconnue par son
fiancé, qui renie ses serments : l'anneau avait glissé le matin dans le lac des ablutions. Désespérée, vêtue en veuve, elle s'enfuit au désert.
Un jour, un pêcheur rend au roi l'anneau découvert dans le ventre d'un poisson. A la vue de l'alliance, Douchanta recouvre la mémoire, et assailli de remords, recherche sans relâche la répudiée.
Précédée d'un jeune garçon,qui porte sur son visage la ressemblance du prince, sa mère, Sakountala, apparait hâve de souffrance : le roi s'agenouille à ses pieds et avoue son aveuglement. Sakountala heureuse et confiante s'abandonne aux bras qui se tendent.
Camille Claudel a éternisé cet échange de la supplique et du pardon qu'est une réconciliation !
L'homme implore à genoux, couple talons joints, un bras, invite déjà de valse, dans le suspens de ceindre les hanches désirées; l'autre en étai prend charge d'un corps et son destin.
La femme rejette son assise de cep à pampres, et le pied claudiquant, le corps en bascule, fait foi en son amant pour trouver l'appui et l'élan à se lever. Une main défend encore un sein et ce ventre avide de mère, l'autre pend en grappe mûre. Les paupières sont closes sur la gravitation du bonheur.
Les deux corps se joignent, non par les mains ou par les lèvres, mais par cette tempe de femme qui absout, et ces yeux d'homme qu'aveugle le poids d'une tête chérie. Et la bouche mâle murmure à l'oreille ce secret d'amour qui abolit toute offense.
Vues de l'atelier de Camille
Sources : "L’œuvre de Camille Claudel" de Reine-Marie-Paris et Arnaud de la Chapelle. 1990
(1) Sakountala ou Shâkountalâ (en sanskrit Abhijñānaśākuntala) ou Shakuntala, sans accent.
Camille travaillant sur son œuvre "Sakountala"; à droite son amie Jessie Liscomb
(Collection Elborne)
"L'Abandon" Camille Claudel et son musée de Nogent-sur-Seine
Etudes sur l’œuvre de l'Abandon de Camille Claudel :
dessins et aquarelle 2020
Encre Havana plume et lavis janvier 2021 format 30 x 20 cm
Encre plume et lavis bleu violet L'Abandon de Camille Claudel 1905 réalisation février 2021
"Sakountala"
d'après l’œuvre de l'artiste, une étude en plâtre de 1888, musée Bertrand à Châteauroux.
"L'Abandon" ou "Sakountala", une copie achetée en décembre 2023
D'après le modèle en bronze de 1905 fonderie Eugène Blot à Paris;
18 exemplaires ont été fondus entre 1905 et 1922 du vivant le l'artiste.
Un exemplaire de 62 centimètres de haut à été vendu aux enchères chez Artcurial à Paris 1.2 million d'euros. Son estimation avait été chiffrée entre 50.000 et 70.000 € par les experts.
Sources : "L’œuvre de Camille Claudel" par Reine-Marie Paris et Arnaud de la chapelle
, Tous les jours de 14 H 30 à 18 H 30, le dimanche 29 avril de 14 H 30 à 17 H.
Vernissage le samedi 14 avril 2018 à 11 heures.
Prix du Public le dimanche 29 avril à partir de 17 heures
Salle des Fêtes, Niveau du N°42 de la rue Emy-lès-Prés, 95240 Cormeilles-en-Parisis. Coordonnées GPS parking de la salle : N48.9741°E2.2057°
Venez nombreux !
Comment trouver la salle des fêtes Emy-lès-Prés de Cormeilles-en-Parisis ?
Un article en cours de réalisation
Merci aux artistes ne voulant pas voir apparaitre leur portrait ou leurs œuvres d'adresser un message sur le blog. Ces dernier seront supprimés rapidement.
Les prix et médailles du 60ème Salon sont indiqués en fin d'article.
Le prix du Public est décerné le dimanche 29 avril à partir de 17 heures.
Quelques chiffres du Salon :
135 artistes exposants avec 496 œuvres,
69 nouveaux artistes exposants
Nombre de visiteurs : 1012 Nombre d’œuvres vendues : 5, Prix catalogue : 5 €
1 animation, 5 démonstrations
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Les invités d'honneur du Salon : Martine Delaleuf et Jean-Pierre Gendis
Martine Delaleuf
Martine Delaleuf est diplômée de l’École Nationale des Beaux-Art de Paris 'Atelier Remondet quai Malaquais et UP6 architecture rue Bonaparte 75006 Paris,
Architecte DPLG,
Présidente de la Société des Artistes Français au Grand Palais, avenue Franklin Roosevelt 75006 Paris,
Médaille d'Or 2013 et Présidente de la section architecture,
Présidente d'Art Capital 2014 et 2018 au Grand Palais,
Peintre des Armées,
Membre de l'Académie des Arts de Russie,
Expose à Paris, ainsi que dans de nombreux pays
Prix et distinctions :
Médaille d'Or du Salon des Artistes Français 2013
Médaille de l'Académie des Arts de Russie,
Prix de la Fondation Taylor,
Médaille d'Or des villes de Bordeaux, La Baulle, Deauville,
Médaille de la ville de Paris,
Médaille de la ville de Bruges, Belgique,
Médaille de la ville de Cormeilles-en-Parisis,
Médaille de la Ville de Chaumont,
Médaille Arts et Lettre de France,
Institut de France 2002
Prix de l'Académie des Beaux-Arts,
Prix Bastien Lapage remis sous la coupole de l'Institut, quai Conti à Paris,
Cote "Art Price" Drouot Vente par Maître Cornette de Saint-Cyr aux enchères d'Art Moderne de la salle Drouot et Maître Aguttes enchères d'Art Moderne en salle des ventes de Neuilly-sur-Seine.
Martine Delaleuf et quelques-unes de ses oeuvres
Les oeuvres de Martine Delaleuf (détails des personnages féminins présentées)
Jean-Pierre Gendis
Jean-Pierre Gendis est Sociétaire de la Société des Artistes Français
Diplômé de la médaille de Vermeil des arts Sciences et Lettres,
Membre de la Fondation Taylor,
Expose au Salon des artistes Français depuis 1997,
2005 : Médaille d'Honneur en section médailleur de la Société des Artistes Français, Président de la section sculpture de la Société des Artistes Français,
2014 : Médaille d'Or en section sculpture de la Société des Artistes Français,
2017 Médaille d'Honneur en section sculpture de la Société des Artistes Français.
Jean-Pierre Gendis entre en apprentissage en 1962 chez un artisan Maître graveur parisien et suit parallèlement pendant 4 ans les cours de l'Ecole Estienne.
De 1963 à 1971, il suit les cours du soir de dessin et modelage de l’École Supérieure de Dessin de Belleville. En 1970, il obtient un prix de dessin au concours général de la Ville de Paris,
De 1973 à 1975, il suit les cours du soir de modelage de l’École Boulle.
En 1974, élève de Monsieur Raymond Corbin, membre de l'Institut en section médailleur
sculpteur dans son atelier de l’École des Beaux-Arts de Paris.
En 1975, il réussit le concours de graveur à l'administration des Monnaies et Médailles rattachée au Ministère de l’Économie et des Finances.
Il fait la connaissance de Monsieur Emile Rousseau, Graveur Général des Monnaies, Grand Prix de Rome de gravure avec lequel il a le privilège de travailler sous sa direction pendant près de vingt ans.
L’œuvre de Jean-Pierre Gendis recèle une émotion communicative qui nous va droit au cœur, où il laisse transparaitre ses qualités humaines.
Pour lui, l'art n'est pas seulement une approche matérielle, mais aussi une façon d'exprimer ce qui ne se voit pas forcément au premier coup d’œil.
Jean-Pierre Gendis fait toujours en sorte que l'invisible soit perceptible et "anime" la réalisation.
Au-delà des sa maitrise de la technique, on peut admirer sans retenue son approche authentique et sincère. Chez lui, pas d’esbroufe, pas de concession aux modes, tout simplement une envie de transmettre le beau métier.
"Sauvons la planète"
Invité Valsoisien : Jacques Toullet
Né en 1948 à Argenteuil dans le Val-d'Oise,Jacques Toullet se forme au dessin très jeune et est très vivement encouragé par ses professeurs d'art à continuer dans cette voie.
Commençant à travailler en apprentissage et ne pouvant fréquenter une école d'art, il reporte sa créativité en dessinant des personnages de bandes dessinées.
En prolongement de son goût pour le dessin, c'est donc en autodidacte qu'il se lance dans la peinture figurative.
C'est en fréquentant et observant les groupes de peintres en sortie peinture sur un thème qu'il aborde la technique de la peinture à l'huile dans les année 1970. Il s'initie plus tard à l'aquarelle.
Ses tableaux sont remarqués et encouragés par ses pairs. Il expose ses œuvres dans les salons et obtient de nombreuses récompenses.
Depuis, il ne cesse de peaufiner sa technique de l'aquarelle et cherche à reproduire la nature des centres villes qui sont avant tout pour lui une source inépuisable d'inspiration.
Jacques Toullet
Hommage à Henri-Laurent Bar : 1894-1994
Henri-Laurent Bar, peintre, sculpteur et céramiste
Henri-Laurent Bar peint par sa fille Géraldine Chanrys
"La naissance du Monde" Terre cuite d'Henri-Laurent Bar
"L'Eléphant" bronZe de Géraldine Chanrys
Un regard sur Pierre-Bernard Andrieux :
Pierre-Bernard Andrieux :
Habite à Eragny-sur-Oise (Val-d'Oise)
Né en 1941 à Saint-Ouen-l'Aumône, dans le Val-d'Oise, cet artiste, après des études d'architecture, fait ses débuts artistiques en 1966 et commence à exposer ses œuvres en 1969, ce qui l'a conduit à devenir sociétaire de nombreux salons parisiens et régionaux. Il possède un style personnel et novateur. Amoureux de paysages bretons, normands et des bords de l'Oise qu'il reproduit au couteau.
Des œuvres parfois un peu sombres, accompagnées d'une lumière particulièrement vibrante qui nous fait penser aux toiles impressionnistes.
Ses œuvres sont régulièrement présentes au Grand Palais, au Carrousel du Louvre, ainsi qu'en Europe, en Amérique, au Liban ou au Japon. Reférencé depuis 1988 dans toutes les éditions papier du "Whos' Who in international art".
Médaille d'Or en 2004 de l'Académie "Art-Sciences-Lettres".
Prix Univers des Arts en 2014.
Pierre-Bernard Andrieux devant ses oeuvres Photographie de Geneviève
Cormeilles-en-Parisis en 1980 par Pierre-Bernard Andrieux
Les oeuvres de Pierre-Bernard Andrieux peinture à l'huile sur toile
Quelques artistes et leurs oeuvres présentés :
Vues du Salon
L'équipe du 13 avril 2018
Le vernissage du samedi 14 avril 2018 à 11 heures :
Images du vernisage et de la remise des prix le 14 avril 2018
Le Salon le jour du vernissage
Josick Harel, huiles et Hélène Midol gravures
Les œuvres de Liliane Caumont "Les marcheuses N°2 et N°4" grès patiné
Les sculptures du 60ème Salon avec leurs différentes techniques
Soirée des Partenaires
Les terres cuites de Laurence "Chuchotement", Tess", "Tam" et "Couple"
Les Frouin
Nadège et Etienne Frouin devant leurs oeuvres (ou plutôt derrière)
Les oeuvres de Nadège Frouin "Perlipimpin" tapisserie et "La cellule originelle" métal, crin et tissus
Les œuvres d'Etienne Frouin technique mixte : "Hommage à Aristide Maillol", "Hommage à Ingres" et "Hommage à Manet"
Jocelyne Goron, grès patinés "Valentine", "Charline"," Les drôles de terriens avec nos petits" et "Les drôles de terriens les 4 meilleurs"
Médaille d'Or catégorie Sculpture
Sidonie Laurens et ses résines patinées : "Petites Eve", "Les jumelles", "Petit homme" et "Reflet"
Sidonie Laurens et Daniel, notre Prsident
Médaille d'Argent catégorie Sculpture
Sculptures essences bois d'Anne-Emmanuelle Maire "Ginkgo Biloba", "Foliage", "Eclosion florale" et "Philodendron",
Les sculptures terres cuite et bronze de Michèle Gavache "La différence" bronze "Akiko" terre cuite patinée
Les oeuvres de Josick Harel et celles de Bernard Devienne, à droite
Dominique Emmanuel et ses oeuvres terre cuite-métal "Elégante", "Aspiration", "Indépendante" et "Soraya"
Sculptures bronze et terre cuite de Loche Kowalski "1,2,3 groupe", "Le Petit noiseux", "Le petit Potager" et "Gaspard au potager"
Sculpture mention du jury
Gilles et son épouse Ses sculptures "Diane" céramiques, "Le coffre médiéval"céramique et "Le poisson blindé" bois et Zinc
Le badge terre cuite fait main de Gilles
Les terres cuites et émaillées de Catherine Mufragi de Magny-en-Vexin "Liberté I, II,III et IV"
Les grisailles, fusing et montage plomb d'Alain Roux "Tendresse", "La tendresse" et "Miroir"
"Le gardien de Zedi" : peinture acrylique d'Alain Roux
Effet de miroir dans les œuvres d'Alain
Les sculptures métal de Michel Jacquier à droite et à gauche 'La Libellule' et 'Le rapace' au centre verre fusionné d'Alain Lecuyer
Les sculpture en bronze de Guy Warin : "Combat d'Ederne" et "Surf V"
Guy Warin devant son œuvre en bronze : "Combat d'Ederne"
Les sculptures acier de Michel Jacquier "Le rapace", "la libellule" "le papillon" photographie de Geneviève
Les grès noirs, grès noir et sable et grès sable de Coline, artiste sculpteur de Sannois "4 briques", "Fenêtre ou ne pas être' et "Le totem"
Les
œuvres
de Coline
Michel Pigeon et sa sculpture en marbre "Suzanne" et devant l’œuvre de Jacques Courtois "Mon ami Pigeon" huile sur toile; Au milieu et à droite "L'atelier de Lutherie" Peinture à l'huile de Jacques Courtois
Alegra, peintre de Paris 11ème : peintures mixtes " Poissons Solubre", "Canicule" et "L'Envol"
Peinture à l'huile de Michel Fillette photographie de Geneviève
Voir aussi la démo. Peinture de Michel Fillette plus bas.
Les œuvres de Pascal Pazem : peinture à l'huile "Nature morte aux cageots", "Nature morte aux figuiers", "L'église d'Auvers-sur-Oise", "Vase bleu et poupées polonaises"
Marie Duc "Marieken" La femme aux papillons, pastel
Les œuvres de Sybil Aubin d'Osny "Enfance de rêve", "Rhino" et "Amusette", peinture à l'huile et dessin
Peinture à l'huile de Micheline Bachelet : "Sénégal en pleine brousse"
Technique mixte, collage de Jacques Bellini de Saint-Leu-la-Forêt : "Sans titre"
Les peintures à l'huile de Gérad Fally Photographie de Geneviève
Les œuvres de Gérard Fally peintures à l'huile : "Tagine soleil", "Choux et oignons", "Kalobos", "Dives endives" et "Gariguettes briochées"
Nansky "Amour" et "Serpent" peintures acryliques
Claude Grosso de Paris 13ème : peinture acrylique " Lumière du soir sous la Bouble" N°375
Peinture à l'huile de Jean Berranger d'Eaubonne "Emergence" et "Ouragan"
"Va, vie et multiplie" peinture à l'huile de Christine Henry
"Rêve de transparence" peinture à l'huile de Christine Chaussade
Peinture à l'huile d'Alain Fromonot Photographie de Geneviève
Peinture à l'huile de Freddy Lyonnet de Cormeilles-en-Parisis : "Inaccessible"
"Danse de rêveur" dessin à l'encre de Rigmor Milen-Poenaru de Bures-sur-Yvette
"Le père Lachaise" peinture acrylique de Véronique Françaix
Peinture à l'huile d'Ingrid Figueiras Ramirès "Les chevaux de trait"
Jean-Claude Hiolle et une de ses oeuvres Photographie de Geneviève
Huile, encre et aquarelle de Jean-Claude Hiolle "Les cascades de Sautadet", "Le pont neuf emballé", "les oliviers", "Venise les gondoles"
Michel Egli de Carrières-sur-Seine "Le Croisic" peinture à l'huile
Huile et acryliques de Michel Le Dret "Côte Bretonne", acrylique
"Composition I" peinture mixte d'Hélène Maj de Bois-Colombes
Les peintures à l'huile de Hafiz Pakzad "La fille de l'Océan" et "La funambule" Photographie de Geneviève
Mention du Jury II
Peintures acryliques de Yam PakZad Photographie de Geneviève "La marionnette" et "La danse des poissons"
Les sculptures en résine de Gilbert Messin "Aurore", "Alba", "Sophia" et"La Lectrice"
Vases en porcelaine peinte de Christiane Blesson
Les visiteurs croqués par Christiane
Les portraits croqués par Christiane : Josette
Christane Blesson devant ses oeuvres
"Clair de lune, panthère des neiges" peinture à l'huile de Danielle Beck
Prix de la ville 2018
Christian Ferdinand de Colombes "Violoncelle" Peinture à l'huile
"Village Philippin", peinture à l'huile de Christian Frrdinand
"Paysages urbains 1, 2 et 3" techniques mixtes d'Estelle Zuber de Sartrouville
Prix du Jury Arts appliqués, Médaille d'Or
Peintures à l'huile de Pascal Niau, "Reflets à Manhattan", "Time Square" "La baie de l'Hudson" et "Manhattan la tour Chrysler", à droite : Loche Kowalski
Pastels d'André Simon : "Salia" et "Le petit péruvien"
Pastel de Daniel Rivoallan "A l'abri du port" N°538
Les pastels de Jacques Evrard "Le pays d'Olms", "Matin sur la Semois", "Dernier frimas" et "Le Noiremont"
Prix pastel Médaille d'Or"
ANI : gravure "Elysabeth" cliquer sur l'image pour l'ouvrir
Prix dessin gravure Médaille d'Or
Aquarelles de Pierre Bricet "Amsterdam panorama", "Amsterdam les Eijans" et "C'était Alep"
Pierre Bricet et Daniel
Prix Aquarelle Médaille d'Argent
Les peintures techniques mixtes d'Eugénie Duc "Conchita", "Five o'clock tea", "Baigneuses au parapluie rouge" et "La femme aux pigeons"
Julia Philippe devant ses pastels Photographie de Geneviève
Eduardo LoZa Laguna et Christine Henry Peinture à l'huile
Eduardo LoZa Laguna et son épouse Sa technique originale "Art Fusion"
Mention spéciale du Jury
"Femmes nues" "A", "B" et "C" de Toshiro Hayashi, Colombes, Techniques mixtes, crayon et collage
Peintures technique mixte d'Annabelle Rimbault "Central Park" et "One two one one N°1"
"Le pianiste" peinture à l'huile de Jean-Claude KerlirZin
"Rêve d'eau", "Rêve de Liberté" et "Rêve de forêt" photogtaphies numériques Jean-Pierre Kosinski
Mon portrait réalisé par Christiane
Hommage à Nicole Grolée-Rousseau et Guy Geymann :
Les œuvres de Nicole Grolée-Rousseau : "Conversation", "Clairière bleue" et "Repas sous l'arbre""
Peinture à l'huile de Nicole Grolée-Rousseau
"Sous-bois doré"
Histoire du Salon :
En cette année 2018, nous fêtons le 60ème anniversaire du Salon des Beaux-Arts de Cormeilles-en-Parisis et nous vous invitons à découvrir son histoire.
Selon de souhait de Monsieur Gérard Vérité, Maire de Cormeilles-en-Parisis, le oemier ♂5alon "des Artistes Régionaux du Parisis" fut organisé par le Syndicat d'Initiative sous la direction de Monsieur Louis Siret, Président Fondateur, avec comme conseiller artistique Monsieur Henri-Laurent Bar.
Il eut lieu le 5 juillet 1958 au Préau des Ecoles, 5, avenue Maurice Berteaux. Une centaine d’œuvres y furent exposées par une cinquantaine d'artistes.
En 1959, la ville confia à Monsieur Henri-Laurent Bar la création et la direction de l'Ecole Régionale des Beaux-Arts. C'est ainsi qu'en 1962, il reprit l'organisation du salon avec l'aide du Syndicat d'Initiative, toujours patronné par la Municipalité. Le Salon porte alors le nom de "Exposition de l'Ecole Régionale des Beaux-Arts du Parisis" et se déroule toujours en juillet.
Le renom de cette manifestation artistique qui rassemble plus de cent exposants demande unes salle plus grande. Monsieur Bar se fait le porte-parole des organisateurs, lorsqu'il déclare "Bientôt, Cormeilles aura une Salle des Fêtes où l'on pourra alors faire une vraie exposition avec une présentation meilleure". En attendant, le 8ème salon qui portera le nom de "Salon des Beaux-Arts de Cormeilles-en-Parisis" se déroulera au Gymnase Alsace-Lorrained du 18 décembre 1965 au 2 février 1966.
Unissant leurs efforts, la Ville, l'Ecole Régionale des Beaux-Arts et le Syndicat d'Initiative ont donné une nouvelle impulsion aux expositions suivantes en acceuillant, à partir de 1970, le salon dans la nouvelle salle des fêtes rue Emy-lès-Prés, sous la Présidence de Monsieur Jean
Ferrier, Maire de Cormeilles.
Le sculpteur Réal Pedretti fera don à la ville d'une œuvre sculptée "Jeunesse" en pierre
grandeur nature de deux mètres avec socle, qui sera implantée à l'entrée de la Salle des Fêtes (voir photographie à droite).
Après les quatre premières années dirigées par Monsieur Siret. Monsieur Henri-Laurent Bar prit la direction de salon pendant une quinzaine d'années.
Puis lui succéderont Madame Grenet, Madame Chapuzet et Monsieur Marié.
La sculpture "Jeunesse" de Réal Pedretti
Merci à eux pour le travail accompli et la renommée croissante du Salon.
Belle visite du 60ème Salon des Beaux-Arts !
Premier Salon des artistes régionaux de Parisis en 1958
Cormeilles-en-Parisis : quelques photographies
L'Hôtel de ville, façade du bâtiment d'origine
Les Musées Réunis et sa façade Le diorama d'aprés Daguerre
Le diorama d'après Daguerre au centre A gauche photrographie actuelle A droite peinture de Daniel Rivoallan
Château Lamazière à Cormeilles-en-Parisis, édifice central situé près de la mairie
Cet article comporte environ 350 images du 60ème Salon de Cormeilles-en-Parisis.
Merci aux artistes pour leur pose et de leur autorisation de publication sur ce blog.
Quelques chiffres du 60ème Salon :
Artistes de Cormeilles-en-Parisis : 15,
de Paris : 12
de Sartrouville : 6,
d'Argenteuil, de Sannois et de Montmorency : 5,
de Franconville : 3, de Bois-Colombes, d'Ermont et de Nogent-sur-Marne : 2,
de 56 autres communes,
32 artistes du Val-d'Oise, 10 de Paris et des Yvelines, 6 des Hauts-de-Seine, 4 du Val-de-Marne, 4 de l'Oise, 2 de la Somme, 1 de Seine-et-Marne, 1 de l'Eure, de la manche et de Paris.
L'auteur du blog ne garantie pas l'exactitude des statistiques, des titres des œuvres des artistes ou leur emplacement. Merci de bien vouloir adresser vos corrections ou modifications de texte ou d'image à l'auteur du blog.
Les statistiques du Salon seront vérifiés au bilan final.
Merci aux artistes, aux permanents, à Mélaine, présente tous les jours au salon, au spécialiste du café, Jacques, aux amis et aux familles des peintres et des organisateurs qui ont aidé à la tenue de cette exposition d'un très haut niveau artistique. Vous n'êtes pas représenté dans l'article ou pas encore, envoyez-moi vos photographies qui seront insérées dès que possible. A bientôt !