:
Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
WUZE est né en 1973, il commence le graffiti en 1987 par le « writing » (calligraphie ou tag) avec les pseudonymes KHIM puis CALIBRE
( KALY1, K.LlBRE, BRELIKA et LlB .K ), il reste un writer actif jusqu’en 1992. Membre des CRS (Clan des Retourneurs de Style) en 1988, il commence a graffer des
lettrages et des personnages caricaturés appelés « B .boy » qui s’inspirent des Bandes dessinées des années 70 à 80. Il développe son style de personnages aux lignes simples et déformées, un mélange d’influences de Walt Disney à Van Bodé et Peyo en passant par les éditions Strange
de Marvel jusqu’a la culture Manga japonaise. En 1995, il intègre les US (Underground Stylerz) et commence à travailler des scènes avec des décors dans les terrains vagues.
En 2000, il change son nom d’artiste qui devient WUZE. Diplômé en graphisme et en stylisme modélisme, il se penche sur le Design et travaille ou collabore avec de nombreuses marques comme Graphiste ou Directeur Artistique.
En 2003, il conçoit son premier Art toy (jouet artistique), une sculpture de robot entièrement
articulé, avec une v rai bombe de peinture fonctionnelle , appelé « MASTER SPRAYER » et dans le même temps, il commence petit à petit, à travailler l’Art graffiti sous différentes formes et supports (gravures, toys, sculptures, néons). En 2005, il recentre son activité sur le graffiti uniquement en continuant les fresques murales et expérimente de nouvelles techniques sur toiles , pour des customs d’objets ou pour des créations de volumes 3D.
Il réalise la création graphique du CLVII et des customs pour des célébrités comme Djibril Cissé, Gael Monlils, Bob Sinclar, Nicolas Mahut..
Pendant les 15 dernières années, il participe à de nombreuses expositions, festivals, documentaires et ventes aux enchères en France et en Europe comme TAG DE SYSTEM, 400ML (livre et expo), COSMOPOLITE, QUIKSAND (Hollande), JOUR J, SMELL LlKE HIP HOP, MILLON & ASSOCIERS, CORNETTE DE SAINT CYR, ARTCURIAL. .. Invité par QUIK (Lin Felton) il a exposé au Musée d’Art Moderne de Groningue (Hollande). Il collabore et représente en France, T-KID 170 une des légendes vivantes du Graffiti Art mondiale. Membre des groupes internationaux d’origine New Yorkais, les TNB (The Nasty Boyz)
et les TDS (The Death Squad) du Bronx.
À présent, son travail se construit sur quatre thèmes majeurs: -Les Retro B.Boyz (personnages aux lignes simples et déformées) .
-Les Lettrages (travail des lettres en différents styles, throw-ups (flop) , block-Ietters, wild-styles et 3D réalistes).
- Les Abstractions ou Freestyles (effets de couleurs en figuration abstraite contemporaine).
- Les Volumes et bas-reliefs (sculptures, bas-reliefs et peintures en épaisseur et en matière).
Le plan du street art à Vitry-sur-Seine sources documentations mairie de Vitry
Claude Monet s'installe dans le village de Vétheuil en 1878.
Vétheuil est un village situé dans le Vexin français à une soixantaine de kilomètres au nord-ouest de Paris, et limitrophe au département des Yvelines. Sa population en 1872 est d'environ 590 habitants.
En 1876, Claude Monet avait rencontré Ernest Hoschédé, négociant en tissus et collectionneur, mais un mécène qui allait rapidement faire faillite.
En 1878, ce dernier, sa famille et celle de Monet emménagent dans une maison commune à Vétheuil.
La mort de Camille en 1879, atteinte d'un cancer de l'utérus et les nombreuses absences d'Ernest à Paris, conduisent au rapprochement de Claude Monet et d'Alice Hoschédé.
Claude Monet avait épousé Camille Doncieux en 1870, son modèle, ainsi que celui de nombreux peintres de son époque (Manet, Renoir) .
"La famille Monet dans leur jardin d'Argenteuil" par Edouard Manet "Camille et son fils" par Pierre-Auguste Renoir
Camille Doncieux et son fils Claude Monet 1875
En plus de peindre intensivement la Seine, Claude se rend régulièrement sur la côte Normande pour peindre.
En 1883, lui, ses deux enfants et la famille Hoschedé emménagent définitivement à Giverny. C'est à partir de cette période que prennent fin ses ennuis financiers et que commence une certaine fortune qui n'ira qu'en s'accroissant jusqu'à la fin de son existence. Après l'emménagement, il effectue un séjour à Bordighera sur le Côte d'azur, puis à Belle-Île-en-Mer.
Claude Monet va revenir à Lavacourt en automobile pour peindre le village de Vétheuil en 1901 et 1902. Il va louer sur place un local pour entreposer son matériel.
Vétheuil par Claude Monet 1901 Lille PdBA et Pushkin Museum
Camille Doncieux, modéle de Claude Monet et des peintres de son époque. la photographie centrale date de 1871
La maison de Claude Monet
Quelques images réalisées le 9 mai 2019 dans la cour de la maison de Claude Monet à Vétheuil
Rien n'est plus triste que les témoignages de détresse qu'il donnait dans ses lettres de Vétheuil.
Un courrier de Claude Monet adressé au docteur de Bellio, le 10 mars 1879 :
"Chaque jour amène ses peines et chaque jour surgissent des difficultés dont nous ne sortirons jamais, Aussi je renonce tout à fait à la lutte et à tout espoir d'arriver et je ne me sens plus la force de travailler dans de telles conditions "... "avec cent francs de plus je pourrai me procurer les toiles et les couleurs qui me manquent pour travailler".
Sa misère fut à son comble quand sa femme Camille, qui était malade depuis des mois et souffrait affreusement, finit par mourir le 5 septembre 1879.
Sujet principal de nombreux tableaux de Claude Monet, compagne des heures difficiles, mère de ses deux enfants, elle est bien oublié. Enterrée à Vétheuil, sa tombe est ignorée de beaucoup de biographes de Claude Monet.
Son dernier portrait, peint à Vétheuil s'intitule "Camille sur son lit de mort"
Quellques images intérieures de la maison de Claude Monet à Vétheuil
L'église Notre-dame de Vétheuil figure dans 60 toiles de Claude Monet, peintes de 1878 à 1881 et 15 peintes en 1901 (D. Wildenstein, Monet I et IV)
L'église Notre-Dame de Vétheuil et ses œuvres d'art
Notre-Dame-de-Grâce XIVème siècle
L'église de Vétheuil et ses façades
Camille, atteinte d'un cancer de l'utérus, s'éteint le 5 septembre 1879 à l'âge de 32 ans. Claude Monet la peint sur son lit de mort.
La tombe de Camille à l'ancien cimetière de Vétheuil
La tombe de Camille Monet avant sa restauration
Les peintres et graveurs de Vétheuil dans l'histoire (liste non exhaustive) :
- Israël Silvestre 1521-1691) graveur "L'Eglise de Veuteuil proche la Roche Guion",
- Watelet (1718-1786) un lavis sépia rue Lavacourt, actuellement rue Abel-Lauvray "Vétheuil, le 20 octobre 1773",
- Villeneuve, lithographie datée de 1819 (voir image de droite)
- Maugendre, lithographie représentant le panorama de Vétheuil depuis Lavacourt. La plupart des maisons
sont encore existantes et peuvent être encore identifiées.
- Le jeune, peintre qui a laissé une grande toile visible dans la mairie de Vétheuil. Elle représente les bords de Seine à Vétheuil.
- Bouret, un peintre qui habitait Vétheuil et dont sa fille a donné à l'église un grand tableau de lui "Le Christ au jardin des oliviers", présenté au Salon de 1862. Il faut citer aussi Duffour, joubert, Mignot, Foubert et beaucoup d'autres.
- Abel Lauvray (1850-1950) a passé la plus grande partie de sa vie à Vétheuil. Il y peignit beaucoup sans aucun souci commercial. Ses belles toiles ont été découvertes après sa mort. Son biographe a été Claude Roger-Marx et son marchand d'art Yves Jaubert.
- Jean Serrière, émailleur, attiré à Vétheuil par un autre émailleur Husson,
- Misti, aquarelliste, a laissé des vues de Vétheuil parfaitement dessinées et évocatrices,
- Joan Mitchell (1925-1992), qui a peint et élu domicile à Vétheuil en 1925. C'est dans l'environnement de
Vétheuil que l'artiste, qui débuta à New-York avec les artistes expressionnistes abstraits, développe son goût pour les grands formats. Ses tableaux - Rivière, Tilleul, Cyprès- renvoient à la nature. L'importance accordée au geste, l'utilisation de couleurs pures sont autant d'élément d'un lyrisme très personnel au service d'une vision intériorisée du paysage, d'un "impressionnisme abstrait", pour reprendre un terme utilisé à propos de la peinture américaine, influencé par le dernier Monet. Elle a peint de nombreuses années; sa notoriété n'a
fait que grandir jusqu'à son décès en 1993. Son œuvre a été couronnée par le Grand Prix de la ville de Paris.
Une grande exposition lui a été consacrée à Chicago et une autre à Paris en 1994.
Jean-Paul Riopelle, peintre canadien de réputation internationale, qui s'est fixé à Vétheuil pendant des
années.
Une de ses œuvres orne la salle de mariage de la mairie. donné par Yves Jaubert, reconnaissant à la mairie d'avoir donné à une rue le nom du peintre.
Parmi les peintres habitant ou ayant habité à Vétheuil on peut citer Hasegawa, Brunault, Carré, Mary Towsey. Ils exposent entre autres à la galerie Amedro à Vétheuil.
Le peintre le plus connu à Vétheuil est évidemment Claude Monet (1840-1926) qui louait une maison à
Vétheuil avec la famille Hoschédé de 1878 à 1881. La propriétaire, Madame Eliott, le força à quitter la maison au terme d'octobre 1881
Fondation Vuitton Le Parti de la Peinture le 31 mai 2019 Les œuvres de Joan Mitchell (1925-1992) du 20 février au 26 août 2019
Trois prériodes de Claude Monet
Avant de quitter Vétheuil, Claude Monet aura connu le début de son succès, auprès des amateurs, des
marchand de tableaux et des critiques.
Un plan de Vétheuil centre ville
Faites escale chez le Maître de l'Impressionniste :
Escale chez un Impressionniste documentation
L'église Notre-Dame de Vétheuil Documentation de l'association
La documentation de l'Association Notre-Dame de Vétheuil
Un circuit de randonnée autour de Vétheuil :
Une randonnée de 8,5 kilomètres avec une dénivelée de 180 mètres environ
Quelques liens documentaires :
Lien site Wikipédia Oscar-Claude Monet (14 novembre 1840 - 5 décembre 1926) : http://Claude_Monet
Causerie du 27 avril 2019 à 15 heures - Salle des Fêtes de Cormeilles-en-Parisis
Redécouverte au début des années 1980, grâce au film "Camille Claudel" sorti en 1989, et
interprété par Isabelle Adjani, l’œuvre de cette artiste a été spectaculairement réévalué comme un apport passionnant à l’évolution de la sculpture après l’omniprésence de Rodin.
Entre 1890 et 1893, Claudel séjourne plusieurs fois au château de L’Islette en Touraine, près d’Azay-le-Rideau. Il semble qu’elle s’y reposa notamment d’une grossesse interrompue, tandis qu'Auguste Rodin y travaillait à son Balzac. En 1892, Madeleine Boyer, la petite-fille de la propriétaire du domaine, posa soixante-deux heures pour ce buste dont il existe plusieurs versions.
Camille travaille à cette époque sur ses propres œuvres, plus intimistes en se démarquant de l’œuvre d'Auguste Rodin et avec des présentations très personnelle. La Petite Châtelaine de Roubaix, la plus aboutie, fut commandée en 1895 à l’artiste, sur la recommandation d'Antoine Bourdelle, par l’industriel Henri Fontaine. Si la composition générale rappelle ici celle des bustes reliquaires de la Renaissance et renoue avec le
néoflorentianisme des années de formation de Camille Claudel auprès d'Alfred Boucher et de Dubois, c’est-à-dire avant la rencontre avec Auguste Rodin, le travail virtuose de la matière – cheveux tout à jour, corps évidé pour devenir un piège à lumière, polissage à l’os de mouton – est un vrai défi technique qui met l’œuvre en perpétuel danger. Ces caractéristiques essentielles sont l’expression d’une volonté farouche qu’affirme l’artiste de se singulariser par rapport à Auguste Rodin dont elle se sépare à cette époque. C’est dans ces années de recherches frénétiques que Camille Claudel signe ses plus belles œuvres.
La dernière version réalisée en 1995-96 dans son atelier du boulevard d'Italie, actuellement boulevard Auguste Blanqui est la première sculpture acquise par un musée français grâce à une souscription publique, cette version ultime de La Petite Châtelaine, vision absolue des inquiétudes de l’enfance, est assurément le chef-d’œuvre iconique des collections de La Piscine.
Le diaporama de la causerie du 27 avril 2019
La dernière causerie sur Camille Claudel, la Petite Châtelaine, sa fille spirituelle :
et ouvert au public tous les jours de 14 H 30 à 18 H 30
le dimanche 5 mai, fermeture à 18 heures
et
Dépouillement du vote du prix du Public à 17 heures
Un article encore en rédaction, merci aux artistes qui ne sont pas encore publiés de patienter un peu
Le vernissage de ce Salon a eut lieu
le samedi 20 avril à 11 heures :
en présence de nos invités d'honneur et des autorités locales présidées par M. Le Maire de Cormeilles-en-Parisis :
Simon Bohbot, peintre et Bruno Madelaine, sculpteur
Milen et Plaindoux, invités au Carré des Artistes
Salle des fêtes de Cormeilles :
Rue Emy-lès-Près (niveau du 42)
Extraits du catalogue du Salon 2019
Vernissage du 20 avril 2019 Simon, Michèle et sa famille
Invitée au Carré des artistes :
L'artiste Paindoux et son oeuvre "Venise, le soir"
Les œuvres de l'artiste Plaindoux
Notre invitée d'honneur : l'artiste Plaindoux
"Le Sommeil" de l'artiste Plaindoux
L'artiste Milen et trois de ses oeuvres exposées
Milen et une de ses oeuvres le 20 avril 2019
Plan d'accès à la salle des Fêtes de Cormeilles-en-Parisis
Coordonnées GPS de la Salle des Fêtes Emy-lès-Prés de Cormeilles-en-Parisis : N48.9741°E2.2057° (Faire un copier-coller)
L'allocution poétique de François Fournet durant le vernissage du 61ème Salon
De nombreuses démos auront lieu durant ce Salon :
entre autres :
Samedi 20 avril à 15 heures : Daniel Laforge peinture à l'huile, voir reportage sur cette démo. plus loin
Durant la durée du Salon, croquis de portrait de Christiane Plesson.
Mardi 23 avril à 15 heures : Alain Roux, vitrail et ses techniques,
Vendredi 26 avril à 15 heures : Estelle Zuber, mosaïque contemporaine, techniques mixtes,
Samedi 27 avril à 15 heures : Causerie-conférence "La Petite Châtelaine de Camille Claudel, sa fille spirituelle" : Jean-Pierre Kosinski,
Mardi 30 avril à 15 heures : démo. Michel Fillette peinture à l'huile.
La démo. de Michel Fillette le 30 avril 2019
Une séance de modèle vivant pour les peintres-dessinateurs en matinée, modèle Ludmilla : samedi 4 mai à 10 H 30, arrivée à 10 H 15 avant la séance pour les artistes. Local fermé à 10 H 30. Dessinateurs, peintres, apportez votre matériel de dessin, peinture, esquisses...
Modèle vivant de la matinée du 4 mai 2019 modèle Anna
La causerie de Jean-Pierre K. le samedi 27 avril 2019 à 15 heures
Vu sur le journal Cormeilles Mag
Le vernissage du 61ème Salon des Beaux-Arts, le 20 avril 2019, quelques images
Les invités du 61ème Salon :
Les invité,s le jour du vernissage du Salon
Les œuvres de Milen :
La démo. de Daniel Laforge le samedi 20 avril à 15 heures
La démo. de Daniel le 20 avril 2019
Les œuvres de Daniel Lafforge
Christiane Plisson et ses croquis de portraitts de visiteurs
Les croquis de Christiane
Les portraits d'Angelo
Jacques et Daniel croqués par Angelo
Les croquis de Daniel R.
La démo. mosaïque contemporaine par l'artiste Estelle Zuber le 26 avril 2019
Quelques images du 61ème Salon :
Les œuvres de Martine Delaleuf
"Notre-Dame de Paris" par Pascal Niau.
Les œuvres d'Alain Roux, Maître verrier vitrail
Les œuvres d'Elisabeth Huré
Les œuvres de Jocelyne Goron, terres cuites
Les croqueurs et croqués !!
Jean-Pierre croqué
par Daniel et par Christiane
Cherchez les personnages connus dans les oeuvres de cette artiste
Images Geneviève et Jean-Pierre
Prix de la Ville : Françoise David-Leroy "Instance d'absence" huile sur toile
Les peintures acrylique de Michel Le Dret "Le château de Costaérès" et "La plage de la Bouillabaisse"
Les œuvres colorées du 61ème Salon de Cormeilles-en-Parisis
Prix Oeuvre sur Papier : Sylviane Blondeau
Prix Gravure : Marie-Paule Demarquez
Prix spécial du Jury : Alegra
Œuvre "Le Portrait" Mention de la Ville : Lucia Mamos-Moreaux
Les œuvres de Claire Mortelecq Prix Peinture 2019
Les œuvres d'Alain Gonthier 2ème Mention Peinture du Salon 2019
Les œuvres de Jean-Claude Hiolle
Les aquarelles de Bernard Devienne "Venise" et "Balade au Léman"
Une magnifique œuvre réalisée avec des gometttes
Prix sculpture du Salon
Prix sculpture de 61ème salon : Richard Dinot : "Personnages N° 41 et 42 Sculpture mousse papier résine
Les magnifiques sculptures du 61ème Salon
Les œuvres de Dominique Emmanuel
"Les 7 péchés capitaux", bronze de Michèle Gavache
Les sculptures en terre cuitte de Laurence Goudeau
Loche Kowalskii et ses œuvres
Une des sculptures de Martine Canillac
Les photographes du Salon
Prix de photographie Gérard Detilleux pour "Zone blanche" et Terminus" Triptyques Les oeuvres de Marie-Claude Laflamme "La Liseuse" et "La prière" photo tirage fine art piézographie
Prix du Public Photographie : Gérard Detilleux
Sidonie M "Le fumeur de Havane", photographie numérique Mention Photographie et Albert Frère "Feu d'artifice 1, 2 et 3" photographie
Les photographies numériques sur toile animalières de Ray.
Quelques explications sur les œuvres de Milen
La Reine Serpent de l'artiste Milen
"Le Maître" et ses détails
"Homme" et un détail
Mes aquarelles du Salon :
"Couleurs branchées" aquarelles format raisin 65 x 50 cm
Mes photographies numériques du Salon :
"Couleurs ombrées 1, 2 et 3" photographies numériques 30 x 40 cm
Merci à Martine et Daniel pour leur implication totale dans ce 61ème Salon des Beaux-Arts.
aux personnalités de la mairie, aux commerçants et aux nombreux bénévoles du Salon
L'équipe de la mairie le jour du vernissage
Le bénévoles du salon
Le 61ème Salon de Cormeilles-en-Parisis en chiffres :
Les artistes exposants :
. 88 peintres,
. 21 sculpteurs,
. 3 graveurs,
. 7 artisans Métiers d'Arts,
. 10 photographes d'Art,
. 425 œuvres au total
Y compris les œuvres des Invités d'Honneur et les artistes du Carré
Le 60ème Salon des Beaux-Arts de Cormeilles-en-Parisis arrive en première place et le 61ème Salon de Cormeilles déja en 8ème place. Pas mal ! .. et ce n'est pas fini ...
Une visite à la salle des mariages de la mairie de Sartrouville, le mercredi 27 février 2018, avec les explications de l'artiste sur son œuvre exposée depuis 1999 :
La République
Le tableau illustre la trilogie de la Devise Républicaine Liberté Égalité Fraternité
La fresque "La République" de Nelson Guerra Dimensions : 4.20 mètres sur 1.90 mètres de hauteur
Les esquisses de l'artiste visibles à droite de sa fresque
Les pertsonnages de sa fresque : la famille de l'artiste
L'artiste devant son oeuvre
L'artiste Nelson Guerra devant sa fresque
Le matériel et les palettes du peintre (photographies du 27 février 2019)
Les détails de la fresque "La République" de Nelson Guerra
Nelson Guerra au Grand Palais 2019
L’œuvre de Nelson exposée au Salon des Artistes Français 2019 au Grand Palais :
"On ne pourra pas dire qu'il n'y avait pas même un chien"
Contacter l'artiste : passer par la messagerie du blog
Blason de Sartrouville :
"D'azur au sautoir formé d'une crosse d'argent à la volute d'or et d'une épée d'argent à la garde d'or en chef, à la bêche renversée d'argent au manche d'or posée en pal brochant sur le tout."
L'hôtel de ville de Sartrouville, salle des Mariages
Une petite causerie et débat sur la "Petite Châtelaine" de Camille Claudel à la bibliothèque municipale Emile Littré du Mesnil est prévue
le samedi 9 avril à 15 heures.
Il est conseillé de réserver, car cette causerie suivi d'un débat, est limitée à 30 personnes vu la taille de la salle de l'ancienne orangerie du château du Mesnil (disparu en 1938)
Les trois plâtres patinées de Camille, copies évidemment, sont exposés à la bibliothèque avec quelques photographies et documents concernant cette grande artiste dans le cadre de l'exposition "Exception'Elles" du 16 février au 16 mars 2019.
Quelques explications pratiques :
"Camille Claudel et la "Petite Châtelaine", sa fille spirituelle",
une causerie qui a eu lieu le samedi 9 mars 2019 à la bibliothèque municipale Emile Littré du Mesnil-le-Roi, Yvelines, à 15 heures, dans le cadre de l'Exposition "Exception'Elles" du 16 février au 16 mars 2019, Les grandes figures du Féminisme en France. Causerie et débat gratuit, mais limités à 30 places.
Bibliothèque, Ancienne orangerie du château du Mesnil :
43, rue de la Marne 78600 Le Mesnil-le-Roi (près de la Porte du Mesnil et de l'église Saint-Vincent)
Inscription nécessaire auprès d'Amélie au 01 39 62 07 62 ou à l'adresse suivantebib.littre@wanadoo.fr.
"La Petite Châtelaine" de Camille Claudel et ses différentes versions
Les diapos proposées lors de cette causerie sur La Petite Châtelaine de Camille Claudel :
Merci aux participants de cette causerie !
Une photographie de Marie-Odile réalisée durant la causerie du 9 mars 2019
Sources image Marie-Odile C
La bibliothèque municipale Emile Littré? ancienne orangerie du château du Mesnil
Le château du Mesnil et son orangerie construite vers 1835 :
Détails de la bibliothèque municipale, ancienne orangerie du château du Mesnil
Photographie ancienne de l'orangerie du château du Mesnil
L'ancien château William Hopé du Mesnil (disparu vers 1938)
Le château et ses communs, photographies anciennes
Les travaux de l'Orangerie en 2006
L'emplacement de l'ancien château du Mesnil démoli en 1938
Bibliographie des informations citées :
Sources :
. "Le Mesnil-le-Roi Histoire et anecdotes villageoises" de Serge Caseris
. Club des chercheurs du Mesnil "Ateliers de 16 enfants du CE1 à la 6ème" 2006-2007
. Le Mesnil-le-Roi "Mémoire en Image" de Josiane Dennaud
Editions Alan Sutton 37300 Joué-les-Tours
Merci à Amélie de la bibliothèque Emile Littré du Mesnil-le-Roi pour ses prêts des ouvrages concernant l'histoire de l'orangerie et de l'ancien château du Mesnil.
La bibliothèque Emile Littré, ancienne orangerie du Château du Mesnil, aujourd'hui disparu
aquarelle sur papier 300 g mai 2019
Où se situe l'entrée de la bibliothèque municipale Emile Littré ?
A bientôt !
En savoir un peu plus sur Camille Claudel et son œuvre, voir aussi autres articles du blog :
Historique : "Quand l'expression publique d'un groupe de créateurs dure 10 ou 20 ans, elle peut être regardée comme la manifestation d'une mode, d'une tendance, d'un moment de l'art.
Quand est se maintien pendant pendant plus de trois siècles intégrant toutes les écoles successives, elle est une morceau de civilisation" soulignait Maurice Druon de l'Académie Française.
La Société des Artistes Française, héritière directe du Salon créée par Colbert pour Louis XIV, a traversé toutes les époques : royauté, empires, révolutions, guerres, entraînant dans son sillage les plus grands noms d'artistes qui ont marqué des derniers siècles, parmi lesquels : Auguste Bartholdi, Camille Claudel? Eugène Delacroix, Gustave Doré, André Dunoyer de Segonzac, Jean-Honoré Fragonard, Charles Garnier, Jean-Auguste-Dominique Ingres, Aristide Maillot, Edouard Manet, Auguste Renoir, Auguste Rodin, Elisabeth Louise Vigée Lebrun, Eugène Viollet-le-Duc...
En 1881, elle prend son nom actuel de Société des Artistes Français. L'Etat lui délègue le soin d'organiser une exposition annuelle des Beaux-Arts et la charge de s'administrer elle-même.
En 1883, un décret paru au Journal Officiel la déclare "d'utilité publique".
A partir de 1901, tous les ans, hormis quelques interruptions dues aux guerres ou à des travaux, le Salon a lieu à Paris au Grand Palais.
Depuis, le Salon préserve sa tradition de "jury et récompenses" et reste ouvert à tous.
Aujourd'hui la Société des Artistes Français compte plusieurs centaines d'adhérents (Sociétaires et Membres associés) auxquels s'ajoutent tous les ans de nombreux exposants au moment du Salon.
Grand Palais, avenue Franklin Roosevelt 75008 Paris
Métro. Champs-Elysées-Clémenceau
#salondesartistesfrançais
Bonne visite !
Voir aussi 61ème Salon des Beaux Art de' Cormeilles-en-Parisis présentant des œuvres d'artistes, dont Martine Delaleuf, Simon Bohbot, Bruno Madelaine :
Dédiée à l’approvisionnement en tapisserie et en tapis des palais officiels de la République, la Manufacture des Gobelins entretient un patrimoine bien vivant que l'on retrouve dans les collections publiques du Mobilier National.
Une découverte des coulisses de ces ateliers de restauration.
L'histoire du tapis en France débute avec la fondation, par Henri IV, de la manufacture de tapis "façon de Perse et Levant" établie dans les galeries du Louvre. Louis XIII développe la manufacture en installant les ateliers sur les bords de Seine, au pied de la colline de Chaillot, dans les bâtiments d'une ancienne fabrique de savon - d'où le nom de Savonnerie, qui depuis désigne les tapis réalisés selon la technique du point noué.
La statue de Jean-Baptiste Colbert (1) situé au milieu de la manufacture
En 1663, Colbert réorganise la Savonnerie en la plaçant, comme les Gobelins, sous la direction artistique de Charles Lebrun.
L’enclos des Gobelins à Paris, classé monument historique et qui fournit 600 palais de la République, ce n’est pas moins de 80 artistes, 23 000 nuances de couleurs, 10 « pièces » magistrales qui « tombent du métier » chaque année et 3 ateliers avec un savoir-faire unique et traditionnel en tissage qui perdure et s’étoffe au fil des époques.
La délicate manipulation de la broche, du peigne et du calque, la maitrise parfaite des nœuds, le positionnement méticuleux du miroir qui sert de contrôle pour le travail en cours ou encore la préparation de la « chaine », toutes ces techniques transforment la main de l’homme en celle d’un artiste accompli et la majestueuse machine en instrument délicat haut de gamme.
Sources : Manufacture des Gobelins de Paris
Les métiers : médaillons de la façade du bâtiment
La Galerie des Gobelins
L'exposition actuelle dans la Galerie des Gobelins
Quelques tapisseries exposées dans la Galerie des Gobelins
Les bâtiments intérieurs de la manufacture et des explication d'Emmanuel, nore guide
Historique de la manufacture :
XVème-XVIème siècle
L’histoire des Gobelins débute au XVe siècle. Jehan Gobelin, originaire de Reims, crée un atelier de teinture quelque part dans le faubourg Saint-Marceau, aujourd’hui faubourg Saint-Marcel. Quelques décennies plus tard, ses descendants acquièrent de vastes terrains sur les bords de la Bièvre, dont les eaux sont réputées pour leurs qualités tinctoriales. Ils y bâtissent de vastes ateliers.
Experts dans l’art de la teinture des laines en écarlate de Venise, puis de cochenille, les Gobelins s’enrichissent, achètent des titres et des charges, renoncent à leur artisanat, non sans attacher leur nom à la propriété qu’ils avaient bâtie.
Gravure ancienne de la Manufacture
L'atelier de Lodève
La tapisserie de Haute Lisse : la cadre de la tapisserie est vertical
La tapisserie de Basse Lisse : le cadre est horizontal
La haute lisse est la disposition verticale de la lisse du métier à tapisser,
contrairement à la basse-lisse ou cette trame est à plat et horizontale.
Les tapisseries ainsi fabriquées sont appelées de haute lisse ou simplement haute lisse. La disposition du métier n'est modifiée que pour le sens dans lequel la
tapisserie est faite.
La manufacture des Gobelins travaille en haute-lisse.
On se sert de la broche, une navette bobine, pour faire des passées. Deux passées, de sens contrarié, forment une duite. On emploie un peigne d'ivoire pour serrer les passées.
Les égyptiens de l'antiquité ont connu le métier de tapisserie à haute-lisse.
La tapisserie de Basse Lisse
La basse-lisse est un procédé d'exécution des tapisseries en laine et en soie dans lesquelles la chaîne est horizontale. Pour les tapisseries de haute-lisse, la chaîne est verticale.
Le principal avantage du procédé de basse-lisse consiste dans la rapidité
relative de la main-d’œuvre et, par suite, dans la diminution du prix de revient. D'autre part il est inférieur à celui de la haute-lisse, au point de vue du style dans la distinction de certains détails.
Les métiers de basse-lisse étaient exclusivement employés à Beauvais et à Aubusson, tandis que ceux de haute-lisse sont demeurés l'apanage des Gobelins.
Visite du 2 janvier 2019 avec Emmanuel, notre guide.
Portes ouvertes des artistes de Chatou : 22 et 23 Septembre 2018
Les artistes Pico sculptrice et Valérie Lemaréchal, peintre
Mes Petits Mouchoirs :
Invité : Benoit Chapon, photographe, ses tirages et son ouvrage
Benoit devant ses oeuvres
Invité :
Benoit Chapon
Travaille en argentique B & Blanc 8 x 10 et sténopé 8 x 10 et réalise des tirage en cyanotype, Van Dyke et argentique. Benoît fait quelques tentatives avec le collodion. Il joue beaucoup avec le numérique
Vers 1884 (?) Terre cuite Hauteur : 25,7 cm, largeur : 15 cm, profondeur : 17,7 cm
Référence Musée Rodin S.208
Lorsque Camille Claudel entra pour la première fois dans l’atelier de Rodin, elle avait vingt ans. Son visage, dès ce moment, fascina le sculpteur qui réalisa plusieurs portraits de la jeune femme : Camille aux cheveux courts, Camille au bonnet, Masque de Camille Claudel.
Ce visage où l’on retrouve « l’éclat triomphal de la beauté et du génie », le front « superbe », « les yeux magnifiques », la « grande bouche plus fière encore que sensuelle» ( Paul Claudel, 1951 ), révèle cependant une sorte de fêlure. En laissant apparentes les traces du travail, les boulettes de terre qui forment comme des larmes au coin des yeux, les traces de coutures et de moulage, comme autant de cicatrices, le sculpteur, par le biais du matériau même de la sculpture, fait apparaître une mélancolie sous-jacente, un éloignement affectif du modèle, les yeux perdus au loin.
Comme il le fit avec Rose Beuret ou Mme Russel, Rodin reprit les traits de la jeune femme dans des portraits allégoriques : "L’Aurore"(vers 1895-1897), "La France (vers 1902-1903) ou dans des compositions qui en modifient la signification : Masque de Camille Claudel avec la main gauche de Pierre de Wissant (vers 1895), ou L’Adieu (vers 1898) dit aussi La Convalescente. Le modèle au bonnet fut décliné dans des matériaux variés, de la terre cuite à la pâte de verre.
Différentes version de Camille au bonnet (terre cuite, pâte de verre et bronze.
"Camille au bonnet" Terre cuite Musée Rodin à Paris
Sources : Camille au bonnet, version plâtre Musée Rodin Paris
Sources : Musée Rodin Paris
"Camille Claudel au bonnet" en pâte de verre
Sources : Musée Rodin à Paris
La version d'Andrée :
Terre cuite patinée acrylique et pigments naturels juin 2022 27, 2 x 15.2 x 19.7 cm
La version en résine patinée oxydes du Musée Rodin 25 x 18 x 15 cm
Collection personnelle J.-P.K.
"Camille au bonnet" reproduction du Musée Rodin en vente à la boutique En plâtre patiné en bas (patine maison)