:
Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
Suivez les triangles de bronze au sol à l'effigie de Cadet Roussel :
Les bords de l'Yonne et le port d'Auxerre
Exposition des photographies des J.O. sur les bords de l'Yonne :
Street art dans la ville
L'hôtel de ville d'Auxerre
La place Saint-Nicolas
Nicolas Rétif de la Bretonne par François Brochet 1806 au dessus
A gauche une sculpture polychrome de Marie-Noël. Un hommage de l'artiste à la poétesse auxerroise. Elle obtient le Grans Prix de poésie de l'Académie Française en 1962
Sculpture de Cadet Roussel par le même artiste
La tour de l'Horloge
Voir lien-documentation sur la tour de l'horloge à la fin de l'article
L'exposition de sculptures dans l'abbaye Saint-Germain ;
chênes polychromes de la Fondation François Brochet
La cathédrale Saint-Etienne d'Auxerre :
De style gothique, est fut commencée en 1215 et achevée au XVIème siècle. La crypte est de style roman.
La cathédrale est classée monument historique depuis 1840.
La cathédrale Saint-Etienne, située en plein coeur du centre-ville, date du XIIIème siècle. La façade mérite de s'y attarder quelques instant pour admier ses nombreuses sculptures qui expriment des scènes de la vie de l'époque. Les vitraux des XV et XVIème siècles ainsi que le choeur font également l'objet d'une attention toute particulière.Ultime visite dans la crypte pour contempler la rarissime peinture murale du "Christ à cheval" et dans le Trésor qui renferme de nombreuses pièces de collection, dont "La déposition de croix" de Luca Peni.
La découverte du kiosque art nouveau du belvédère de Châtillon en forêt de Rosny-sur-Seine
Le kiosque du belvédère de Châtillon en forêt de Rosny-sur-Seine provient à l'origine de cette formidable exposition universelle de Paris en 1900 qui accueilli 51 millions de visiteurs du 14 avril au 12 novembre 1900, soit 212 jours d'ouverture.
Cette manifestation emblématique de la Belle époque et de l'Art nouveau va léguer à Paris de nombreux édifices dont le Petit Palais et le Grand Palais.
Le kiosque art nouveau du belvédère de Châtillon en forêt de Rosny-sur-Seine comporte six faces et fut dessiné par l'architecte Félix Boiret. La mosaïque florale fut conçu par Henri Bichi, artiste français d'origine italienne. Le thème des fleurs et des fruits est réalisé en émaux de Briare et de tesselles recouverte de feuilles d'or.
Qui était Félix Boiret ?
Félix Benoît Boiret est un architecte né le 8 mai 1864 à Colombes, et décédé le 9 décembre 1916 à Asnières. Il était installé au 13, rue de Londres à Paris (9e), et au 11, rue de l'Alma à Asnières. Ses fils Henri et Georges furent également architectes.
Les 6 côtés du kiosque
A l'ancienne
Et bien sûr le magnifique panorama sur la boucle de la Seine
Où se situe ce kiosque dans la forêt de Rosny-sur-Seine
?
Le kiosque a été découvert lors d'une randonnée en forêt de Rosny-sur-Seine le 11 août 2024 avec les Randonneurs Ovillois
Comment se rendre de la gare de Rosny-sur-Seine au kiosque Art nouveau du belvédère de Châtillon par le PR ?
2.6 x 2 = 5.2 kilomètres et 90 mètres de dénivelée 2 heures de marche
Le château de Druyes est un ancien château fort, de nos jours ruiné, dont les vestiges se dressent sur la commune française de Druyes-les-Belles-Fontaines dans le département de l'Yonne, en région Bourgogne-Franche-Comté. Construit vers 1170 par les comtes de Nevers, il demeure leur propriété jusqu'au XVIIIe siècle. Palais princier autant que forteresse, il est au XIIIe siècle l'une des résidences habituelles de Pierre II de Courtenay, empereur de Constantinople, puis de sa fille Mathilde, comtesse de Nevers, Auxerre et Tonnerre. Il est ensuite délaissé par les comtes de Nevers, et n'abrite plus qu'un capitaine et une garnison. À partir du XVIIe siècle, ayant perdu tout intérêt militaire, il n'est plus occupé et tombe lentement en ruine. Il échappe à la démolition sous la Révolution mais il faut attendre la seconde moitié du XXe siècle pour que les habitants de Druyes et les pouvoirs publics se préoccupent de son sort et le sauvent de la ruine.Druyes fait partie de la première génération des châteaux philippiens ou châteaux-cours, construits à l'époque du roi Philippe Auguste avec un plan simple, des tours circulaires qui permettaient d'offrir une meilleure défense à moindre coût.
Il est construit sur un plan carré de 53 mètres de côté. Les angles sont défendus par quatre tours cylindriques. Trois des quatre courtines possèdent une tour carrée. La tour nord, la plus haute, est une porte d'entrée fortifiée. Un grand logis avec une salle d'apparat, aujourd'hui disparu, s'appuyait sur la courtine sud, percée d'ouvertures romanes en plein cintre.
Nursie à Subiaco qui, venant d'Italie, s'installa dans une grotte de la falaise qui porte aujourd'hui son nom. Il évangélisa la petite population éparpillée et amorça l'assainissement des marais en drainant la Druyes. Il construisit deux chapelles et un monastère (dont il fut le premier abbé), aujourd'hui disparus. En 596 le règlement de saint Aunaire, 18eévêque d'Auxerre (572-605), inclut Druyes Drogia dans les trente principales paroisses du diocèse. Du fait du prestige de saint Romain, des pèlerinages sont organisés et un village naît et grandit : Druyes. Ses reliques seront transférées trois siècles plus tard à Preux (village devenu depuis Saint-Romain-le-Preux) afin de les protéger des invasions normandes. Les moines quittèrent Druyes-les-Belles-Fontaines pour Andryes pendant ces
invasions. Un document de 1031 précise que Druyes est aux mains de la famille de Nevers qui possède les deux comtés d'Auxerre et de Nevers et mentionne l'existence d'un château dans ce village. Les comtes d'Auxerre favorisaient le château de Druyes pour la proximité de la forêt de Frétoy où ils pouvaient chasser
le gros gibier. Dans la seconde moitié du XIIe siècle, le château fort fut construit sur ce promontoire calcaire élevé ; il profitait ainsi de la défense naturelle constituée par la vallée très marécageuse à cette époque et s'assurait une vue sans obstacle sur la campagne environnante. Une première enceinte ceinturait le sommet plat de la colline ; elle avait la forme d'un triangle de 300 mètres de côté, était fortifiée de tours et d'une poterne à l'entrée.
Ce charmant village est riche de cinq monuments historiques :
le château médiéval du XIIème siècle,
l'église Saint-Romain du XIIème siècle,
la poterne de la ville haute,
le lavoir,
le pont du XIIème siècle
Plan du village :
Gravures anciennes du château-fort de Druyes-les-Belles-Fontaines
Un restaurant self-service à conseiller :
LA MIRANDOLE
Prix très modestes. A connaitre.
Un autre restaurant :
La Guinguette
Restauration, crêpes, glaces, boissons
Chemin des Sources
Tél. : 03 86 33 56 52 ou 09 67 74 56 52
Les personnages illustres de Druyes-les-Belles-Fontaines :
La carte des campagnes de Jean-Roch Coignet en tant que militaire
Un calcul approximatif des 12 campagnes de Jean-Roch COIGNET effectuées de 1800 à 1815 fait apparaitre un total de 30.000 kilomètres parcourus.
Calculs effectués du 18 au 21 août 2024 par mesure de chaque campagne comparée à l'échelle des 500 kilomètres de légende de la carte jointe ci-dessus.
Merci aux Amis du Château de Druyes-les-Belles-Fontaines pour les informations reçues après notre séjour et la carte des campagnes de Jean-Roch Coignet, soldat de Napoléon : Félix Moreau, Fabrice Thomassin.
Les Amis du Château de Druyes-les-Belles-Fontaines
Mairie de Druyes-les-Belles-Fontaines
2, place du 8 mai 89560 Druyes-les-Belles-Fontaines
Tél. : 03.86.41.53.61
Tél : 03 86 74 10 07 Site Internet :puisaye-tourisme.fr Christelle Bérouet , Directrice de l’Office de Tourisme de Toucy direction@puisaye-tourisme.fr – 06.21.15.77.47
Voir autres articles sur Auxerre et les autres villes et cités de l'Yonne :
Saint-Germain est né en 378, à Appoigny, d'une famille de riches propriétaires terriens. Cet homme qui va étudier le Droit à Autun, Rome, va devenir un avocat réputé. Il fonde une famille et en rentrant en Gaule, il va être nommé gouverneur d'une grande région de la Gaule allant jusqu'à la Bretagne armoricaine.
Germain se révèle être un homme capable et ce terme a toute son importance quand on connaît le contexte troublé de son époque : l’Empire d’Occident, très fragilisé, tient encore grâce à des hommes capables qui font perdurer des institutions malmenées. L’évêque d’Auxerre de l’époque, saint Amâtre, discerne en lui un successeur à sa hauteur. Il faut saluer là aussi la clairvoyance de cet homme qui a su percevoir, dans ce riche gouverneur aristocrate, “homme du monde”, le futur saint-évêque qui marquera le Ve siècle de la Gaule romaine. Alors qu’Amâtre sent approcher sa fin, il le désigne, avec le soutien du peuple auxerrois, comme successeur.
En 418 donc, le haut fonctionnaire impérial devient, sans l’avoir choisi au sens moderne du terme, évêque d’Auxerre. Ce changement de vie, ce virage vocationnel, ne retirera rien à ses qualités de gouvernement et à sa fougue qui faisait l’admiration de tous. Dès lors qu’il accède à l’Épiscopat, Germain, sans doute influencé par l’exemple de saint Martin, fonde son quotidien sur le “trépied” traditionnel de la vie baptismale : configuré au Christ, Germain participe à sa vie et à sa dignité de Prêtre, Prophète et Roi.
Prêtre, Germain l’est magnifiquement en portant la vie du monde, et tout particulièrement ceux qui lui sont confiés, dans la prière. Il fonde sur la rive droite de l’Yonne, en face de la cité d’Auxerre, un monastère dédié à saint Côme et saint Damien, dans lequel il passera, tout au long de sa vie d’évêque, de longues périodes de retraite priante.
Prophète, il l’est dans l’infatigable annonce de la Parole de Dieu et de la Bonne Nouvelle à ses contemporains ; cette annonce se décline de bien des manières qu’il s’agisse de la prédication à ses diocésains ou encore de la lutte contre l’hérésie pélagienne jusqu’en Grande Bretagne. Dans cette lutte contre les déviances hérétiques, Germain est un relais du combat mené par saint Augustin, son contemporain.
À l’occasion de ses deux voyages dans l’île de Bretagne, il a aussi l’occasion de développer cette vocation royale qui consiste à ordonner la société, le monde, à la volonté de Dieu, en portant secours aux plus petits et en donnant sa juste place à chacun. Ainsi, dans ces expéditions outre-Manche comme dans celles qu’il mène en Armorique, Germain se met au service des peuples ; il défend les grands-bretons contre les envahisseurs pictes, il prend la défense des armoricains révoltés contre l’autorité impériale.
Saint Germain meurt à Ravenne en 448, à l’occasion d’un voyage diplomatique lié à ses expéditions, et son corps est ramené pieusement à Auxerre où il repose depuis, dans ce qui deviendra l’abbaye Saint-Germain.
Le tombeau de Saint-Germain
Plan de la crypte de l'abbaye Saint-Germain
Les reliques de Saint-Germain placés dans la crypte
Merci à Harmonie pour cette visite conférence passionnante !
Visite guidée de la crypte
Les cryptes, édifiées entre 841 et 859, sont un remarquable témoignage de la Renaissance carolingienne. Des chapiteaux finement sculptés, aux deux architraves en chêne du IXe siècle, en passant par les fresques murales les plus anciennes de France, vous y découvrirez un décor incroyablement bien conservé. Lieu de sépulture de nombreux évêques d’Auxerre, les cryptes accueillent également le sarcophages de saint Germain l’Auxerrois.
Dan Jacobson expose ses Jeux olympiques dans cette ville du Val-d'Oise
Quarante reproductions des œuvres de l'artiste valdoisien, représentant une discipline olympique et un monument parisien, sont visibles à L'Isle-Adam (Val-d'Oise). L’artiste contemporain maxiréaliste Dan Jacobson, à l’imaginaire débordant, a inauguré l’ouverture des Jeux olympiques à sa manière avec des huiles et des aquarelles.
Événement phare
La ville de L’Isle-Adam (Val-d’Oise) souhaitait fêter cet événement phare des Jeux à Paris, événement international, après ceux de 1924.
C’est ainsi que quarante-six tableaux au format 70X80 et vingt-quatre au format 80X100, doublant en partie la première série avec seize grands formats sont visibles à la Roseraie Jules-Dupré.
Vous pourrez en contempler sur les grilles des berges de l’Oise, du pont du Cabouillet jusqu’à la statue de la sirène Evila, et également une quinzaine sur les grilles du marché, et un panneau sur l’artiste sur chaque site. « L’idée de Dan Jacobson tombait à propos pour l’événement. Séduite par ses œuvres, il a bien voulu accepter qu’elles soient reproduites et exposées sur les grilles de la ville. Et c’est un succès colossal, de nombreuses personnes m’en parlent avec plaisir chaque jour. C’est un beau mariage entre les disciplines olympiques et les monuments de Paris », souligne Agnès Tellier, adjointe au maire chargée de la Culture et du Tourisme.Première médaille d’or Après son exposition à Vigny, Imagine les Jeux olympiques à Paris, c’est à L’Isle-Adam que vous pourrez admirer la reproduction de quarante-six œuvres, « fruit d’un travail de cinq longues années de recherche, de préparatifs minutieux en mettant l’accent sur les disciplines du sport », se remémore Dan Jacobson. Lors de l’inauguration, il s’est vu remettre la première « médaille d’or » des Jo de la ville de L’Isle-Adam, petit clin d’œil d’Agnès Tellier.
Office de Tourisme de L'Isle Adam, la Vallée de l'Oise et les Trois Forêts
Abreuvoirs des écuries monumentales du château des princes de Conti à L'Isle-Adam, reconvertis en fontaine publique, et qui furent taillés dans la pierre de Jaumont par le marbrier Corbel de Paris en 1777.
Monument et fontaine Jules-Dupré
La fontaine Dambry près de l'hôtel de ville
La fontaine près du musée et de l'Office de Tourisme de la ville
Les bords de l'Oise
L'exposition de l'artiste Dan Jacobson
Le maître du Maxiréalime célèbre les Jeux Olympiques à Paris
Office de Tourisme de L'Isle Adam, la Vallée de l'Oise et les Trois Forêts
Pour l'artiste, ces vitraux sont des œuvres évocatrices, ni abstraites ni figuratives et sont des symboles de la liturgie. ils ont été réalisés dans les années 2013 à la demande de la paroisse.
En savoir plus sur l'artiste créatrice de ces verrières :
Fondée en 1125, soit plus d'un siècle avant Royaumont et Maubuisson,
l'abbaye Notre-Dame de Val était au moyen Age, un puissant et riche monastère cistercien, le plus ancien établissement de cet ordre dans toute l'Ile-de-France. Il est reste à Mériel, le bâtiment des moines (avec un des plus beaux dortoirs monastiques d'Europe et une galerie de cloître. Propriété privée - visite de groupe 06 15 58 39 58) aux Journées du Patrimoine.
L'église abbatiale, disparue peu après la Révolution, abritait cette Vierge allaitante du XIVème siécle au déhanché si caractéristique (encore aujourd'hui dans toute abbaye cistercienne, la journée se termine par la Salve Regina de Saint-Bernard chanté devant une statue de la Vierge.
En 1830, un jeune enfant se noie dans un étang du Val; en sa mémoire, ses parents font ériger un oratoire où ils l'inhument et en 1853, la statue est transportée dans cet édifice auquel elle donne son nom. Légende ou réalité ? Il est plus probable qu'Isidore Recappé, qui achète l'abbaye en 1828 et qui envisage de lotir des terrains aux Champioux, commune d'Argenteuil, réserve un emplacement pour une église à venir et place notre statue sur une simple souche, en plein air, parmi les champs de légumes, avant d'édifier dans les années 1860 l'oratoire qui donnera son nom à tout un quartier, encore à construire.
Très vite, les pèlerins affluent : ils sont 700 à 800 en 1879, venus des quatre communes. Ils sont conduits par Madame Lefèvre, qui tient le bateau-lavoir de Sartrouville et qui a promis ce pèlerinage à la Vierge si ses affaires prospéraient à nouveau...il se perpétuera jusqu'en 1940.
En 1930, la commune de Chevreuse ? ajoute à l'oratoire un campanile et une chapelle en bois. Cette dernière est nommé Notre-Dame des Victoires, mais on l'appelle la chapelle bleue en raison de sa couleur. Plus tard en raison de sa vétusté, elle est démolie, mais le campanile est encore là.
En 1955, la statue, qui sera classé deux ans plus tard, est mise à l'abri ici même, pour des raisons de sécurité. Deux moulages en plâtre en sont tirés : le premier a remplacé la statue originale dans l'oratoire-chapelle du Val de Notre-Dame, le second est visible depuis 1993 à l'abbaye du Val dans la chambre de l'abbé.
En 2005, l'abbé Sellier, curé de Mériel, désire une copie pour l'église de Méry-sur-Oise. Par chance l'atelier Legrand, de Darnétal en Seine-Maritime, a conservé le moule : une troisième copie est conduite solennellement, le 5 juin 2005, de l'abbaye du Val au château de Stors, où est dite une messe, puis à l'église de Méry-sur-Oise , où est elle consacrée et où l'on peut aujourd'hui l'admirer.
Offert par les Amis de l'abbaye Notre-Dame du Val de Mery-sur-Oise