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Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
Couple mythique, Niki de Saint Phalle (1930 – 2002) et Jean Tinguely (1925 – 1991) sont unis par un lien artistique indéfectible et une vision commune de la création comme acte de rébellion contre les normes établies.
L’exposition retrace l’itinéraire prolifique de ces deux artistes à travers la figure de Pontus Hulten (1924 – 2006), premier directeur du Musée national d’art moderne au Centre Pompidou, qui partage leur conception d’un art disruptif, pluridisciplinaire et participatif. Tout au long de sa carrière, il fournit un soutien inconditionnel à Saint Phalle et Tinguely : acquisitions d’œuvres, rétrospectives dédiées, cartes blanches et appui à des projets hors normes tels que la gigantesque Nanade l'exposition Hon – en Katedral (1966) au Moderna Museet de Stockholm, ou l’exposition Le Crocrodrome de Zig & Puce (1977) dans le Forum du Centre Pompidou.
Née des riches collections du Centre Pompidou et de prêts majeurs d’institutions françaises et étrangères, « Niki de Saint Phalle, Jean Tinguely, Pontus Hulten » invite à découvrir ou à redécouvrir les œuvres emblématiques de ces deux artistes majeurs, portés par un homme de musée d’exception, au fil d’un parcours historique et ludique où s’entrelacent art, amour, amitié et engagement.
Les tirs
Le Crocrodrome de Zig & Puce Centre Pompidou Paris 1977
Une visite à la galerie Univers Du Bronze , 27-28, rue de Penthièvre 75008 Paris
pour l'exposition Le Mouvement et la Forme
avec une quarantaine de sculptures originales de l'artiste français
François Pompon
L'Ours blanc, œuvre iconique de François Pompon
François Pompon Saulieu 1855 1933 Paris
Canard appelant 1884
Terre cuite patinée rose
H 54.2 cm L 29 cm P 20 cm
Causette 1888
Bronze patine brune claire
H 80.5 cm L 35 cm P 23.5 cm
Buste d'André Leproust plâtre original avant 1904
H 57.4 cm L 22.5 cm P 22.8 cm
François Pompon à 49 ans
Berthe Pompon Bronze patine brun noir avant 1933
H 22 cm L 10.2 cm P 17.5 cm
Oie 1908
Bronze patine noire
H 24.3 cm L 22 cm P 12.9 cm
Truie seule
Marbre taillé en 1926
Un des deux exemplaires taillés par François Pompon
1908 1929
H 14 cm L 27.6 cm P 11.4 cm
L'Ours blanc 1921 - 1924
Biscuit de la Manufacture de Sèvres
Porcelaine non vernie
H 20.6 cm L 39.8 cm P 10 cm
L'Ours blanc 1923 -1933
Bronze patine brune, deuxième version sur trois modèles fonte C. Valsuani cire perdue après études et esquisse, les pattes droites se touchent.
H 11.9 cm L 22.5 cm P 6.4 cm
Provenance : ancienne collection de Charles Masson, conservateur du Musée du Luxembourg
Les petits modèles de l'Ours blanc exposés de la galerie.
L'Ours brun
ou Ours noir ou Ours miel
1918 -1926
Bronze patine brune sombre fonderie C. Valsuani en cire perdue avant 1933
H 9.9 cm L 15 cm P 5.5 cm
Un plâtre de ce modèle est exposé au Musée des Beaux-Arts de Dijon. Le modèle de 1921 correspond à celui de l'exposition consécration au Salon d'Automne de 1922 fera l'objet d'une édition partagée par Hebrard et Pompon entre 1922 et 1924, puis en tirages d'artiste par Valsuani après 1922.
Une pierre, non localisée, fut aussi taillée par l'artiste en, 1926 pour Henri Jouvenel et exposée au Salon d'Automne de 1926.
L'ours apparait dans le bestiaire de François Pompon dès 1918, avec les premières études de l'Ours miel.
L'Ours brun ou ours miel, dit aussi Ours noir ou Ours des cocotiers
Plâtre gomme laqué modèle pour des fontes signées Pompon
H 10.3 cm L 15.3 cm P 5.7 cm
Hyène rayée 1922 1923
1918 1927
Bronze patiné noir
fonderie C. Valsuani à la cire perdue
3 épreuves connues 2 éditée chez Hébrard 1922 - 1923
H 15.5 L 19.5 cm P 6.7 cm
Grand Pélican 1924
Bronze à patiné ardoise fonte C Valsuani à la cire perdue
H 37.2 cm L 26.7 cm P 18.8 cm
Perdreau rouge 1924 1931
H 24.3 cm L 22.7 cm P 9.5 cm
Bronze patiné br
fonderie Valsuani à la cire perdue cm cm
Sanglier 1925 - 1929
Plâtre dédicataire avec terrasse à double niveau
H 24.5 cm L 34.5 cm P 13 cm
Grue Couronnée au repos 1926
Bronze à patiné ardoise fonte Valsuani cire perdue
H 26.5 cm L 10 cm P 15,4 cm
Pigeon Nicolas 1926 1927
Bronze patine brun rouge
H 58.6 cm L 27.5 cm P 15.6 cm
Parmi les oiseaux de François Pompon, le Pigeon Nicolas occupe une place particulière. Nicolas était l'animal de compagnie de François Pompon, capturé ici dans un geste iconique.
Le Grand duc 1927 - 1930
Marbre blanc
H 63 cm L 23.3 cm P 26 cm
Exemplaire signé Pompon sur la base
Le sculpteur a commencé à étudier la chouette à partit de 1918 comme en témoignent certains dessins.
Le Corbeau 1928
Grand Modèle Bronze à patine ardoise
H 37.5 cm L 16 cm P 51.7 cm
Fonderie ancienne de C. Valsuani à cire perdue
Coq dormant avant 1914 - 1923
Bronze patiné brun fonte et édition ancienne A. A. Hébrard à la cire perdue Fondue en 1925
H 20.6 cm L 31 cm P 12.4 cm
Un plâtre du Coq dormant est localisé dans l'atelier de l'artiste en 1909. Le Coq dormant a fait partie des modèles de la première exposition personnelle de Pompon à la galerie Hébrard en 1919.
Le Condor 1918
Bronze patine brun sombre
une des trois épreuves éditées et fondues entre 1922 et 1933 par A.A. Hébrard à la cire fondue
H 23.7 cm L 8.2 cm P 16.5 cm
Le Condor fait partie de la première série d'œuvres créées par François Pompon après la première Guerre mondiale Il apparait d'abord en 1918, dans un modèle sur terrasse carrée, solidement campé sur ses pattes. C'est le Vautour, tel qu'il est répertorié dans ses livres de comptes.
Un bronze se situe au Musée d'Orsay à Paris
Un bronze est visible sur la tombe de Berthe et François Pompon au cimetière de Saulieu
Hocco 1924 - 1929
Coq indien ou Coq d'Amérique
Bronze à patine ardoise fonte C. Valsuani cire fondue
H 24.5 cm L 23.1 cm P 8.2 cm
Trois épreuves répertoriées
Provenance : Musée de Philaldéphie qui l'avait acheté à l'artiste en 1927 avec deux autres modèles "Petite panthère noire sans terrasse et Coq.
Cette œuvre est donc un des coqs les plus rares de la collection
La Tourterelle 1919
Modelage dans l'argile et la terre
Biscuit vernis craquelé, pâte dure de la Manufacture de Sèvres
Fabriqué en 1927
H 19.3 cm L 8.3 cm P 7.5 cm
Tête de la Panthère mouchetée 1921 1922
Bronze patine brun sombre fonte C. Valsuani technique à la çire perdue, deux autres épreuves identifiées a ce jour. Musée de Dijon.
H 12 cm L 11.8 cm P 12.1 cm
Poule d'eau 1926
1923 - 1932
Bronze patine brun fonte C. Valsuani à la cire perdue
H 25.8 cm L 28.9 cm P 12.2 cm
provenance : achat à la Galerie Saint-Louis à Grenoble fondée en 1926 par Joseph Laforge
"Le mouvement crée la forme, je représente l'animal avec tous ces falbalas pour le simplifier"
François Pompon à son atelier
3, rue Campagne-première
Paris
Merci à Michel et Alain pour leur chaleureux accueil et les réponses très précises à nos questions nombreuses
A suivre bientôt !
Les autres œuvres des artistes animaliers de la Galerie
Biographie François Pompon 1855-1933
François Pompon voit le jour à Saulieu, le , avec son frère jumeau Hector (1855-1907). Il entre comme apprenti dans l'atelier de son père, Alban Pompon (1823-1907) qui était compagnon du devoirmenuisier-ébéniste. Grâce à une bourse de cinquante francs obtenue par le curé, il part en 1870 pour Dijon où il devient apprenti tailleur de pierre chez un marbrier. Il suit les cours du soir de l'école des beaux-arts de Dijon, d'abord en architecture et en gravure avec Célestin Nanteuil, puis de sculpture avec François Dameron (1835-1900)[]. Après un court passage dans l'armée en 1875, Pompon arrive à Paris où il devient ouvrier marbrier dans une entreprise funéraire près du cimetière du Montparnasse. Il suit des cours du soir de la Petite École[. Ses professeurs sont les sculpteurs Aimé Millet (1819-1891) et Pierre Louis Rouillard (1820-1881), également professeur d'anatomie, qui lui fera découvrir la ménagerie du Jardin des plantes. Pompon débute au Salon de 1879 et, en 1880, travaille comme ornemaniste sur le chantier de reconstruction de l'hôtel de ville de Paris. En 1882, il épouse la couturière Berthe Vilain (1857-1921). Le couple emménage dans un atelier-logement au no 3 rue Campagne-Pr emière à Paris[]. Pompon est sutout praticien pour ses confrères La pratique devient son lot quotidien et occupe l'essentiel de son energie jusqu'à l'age de soixante ans révolus, situation qui semble lui satisfaire Pompon travaille ainsi pour Alexandre Falguière, D. Puech et A. Mercié et aussi pour Camille Claudel. Surtout, car il est un excellent assistant, il oeuvre pour Auguste Rodin qui le réclame et dont il devient chef d'atelier en 1893. Rodin est cependant tumultueux et Pompon s'échappe pour se rendre chez Saint-Marceaux, des champagnes du même nom, à Reims. Celui-ci l'emploi jusqu'à sa mort en 1915 et l'artiste entretien d'exceltentes relations avec le clouple Saint-Marceaux. Il est reçu chez eux à Cuy avec sa femme Berthe. C'est à Cuy et dans ses environs qu'au tournant du siècle; il prendra l'habitude d'observer très attentivement les animaux de la basse-cour, ce qui va influencer le cours de sa carrière et l'amener vers l'art animalier. Pompon avait un établi portatif pour travailler en plein air. Il finira par acheter une "petite maison blanche" dans ce village de Cuy-Saint-Fiacre en Seine Maritime. Il l'occupera durant 35 ans.
En 1906, il signe un contrat avec A.A. Hébrar Fondeur à Paris puis galeriste.
On peut ainsi dire que François Pompon s'oriente vers la sculpture animalière vers 1905. Il a 60 ans révolus.
Les deux fonderies qui ont collaboré avec François Pompon pour ces œuvres exposées sont donc :
C. Valsuani : la fonderie Valsuani, ensuite rebaptisée Airaindor Valsuani ou Fonderie de
Chevreuse, est une ancienne fonderie de bronze d'art française, fondée en 1908 et établie à Paris au 74, rue des Plantes, 14ème arrondissement, jusqu'en 1982, année de son déménagement à Chevreuse.
A.A. Hébrard Fonderie d'art créée par le fondeur d'art Adrien-Aurélien Hébrard 1865-1937
en 1902 et était installée au 73, avenue de Versailles à Paris. En 1904, Adrien Hébrard ouvre également une galerie au 8, rue Royal où il présente les oeuvres des artistes qu'il édite. Ce fondeur pratique principalement la technique de la cire fondue à tirage limité, ansi que la fonte au sable, mais il produit aussi des modèles d'orfèvrerie en argent. Les bronzes à la cire perdue produits par A.A. Hébrard sont réputés pour la grande précision de leur empreintes et la qualité de leur patine.
L’église, orientée, est bâtie selon un plan en croix latine et se termine par un chevet plat.
Le chœur et la nef sont séparées par un transept à deux chapelles.
L’entrée est marquée par un clocher porche.
Un bâtiment annexe de plan carré jouxte la chapelle sud de l’édifice.
Elévation extérieure:
La façade principale est un clocher porche qui s’élève sur trois niveaux et est encadré par deux ailes. Le premier niveau est percé d’un portail abrité par un porche en plein cintre à voussures surmonté d’un fronton sur piédroits avec des colonnettes. Le deuxième niveau est ajouré d’une baie en plein cintre à remplages, encadrée de deux contreforts ainsi que de deux petites tours, et coiffée d’un oculus abritant une horloge. Le dernier niveau est percé sur chacun de ses côtés par deux baies allongées en plein cintre à abat-sons. Les ailes qui accompagnent la partie inférieure de la tour sont percées de baies en plein cintre et deux contreforts épaulent chaque angle.
La nef a quatre travées délimitées par des contreforts et ajourées de quatre baies en plein cintre. Ses deux murs gouttereaux sont identiques.
Le choeur a deux travées ajourées de deux baies en plein cintre à voussures et épaulées de deux contreforts.
Le chevet, encadré de deux contreforts, est élevé sur trois niveaux. Le premier est décoré de cinq arcades pleines en plein cintre sur colonnettes. Le second est ajouré de trois grandes baies en plein cintre et le dernier d’une petite en plein cintre également.
Les façades principales des chapelles nord et sud sont en pignon plat et définies par deux contreforts. Elles sont ajourées d’une grande baie en plein cintre et encadrée de deux arcades pleines. Les autres faces sont ajourées d’une baie en plein cintre à voussures. La face ouest de la chapelle nord est percé d’une petite porte en plein cintre.
Les corniches de l’ensemble de l’édifice sont ornées de frises et la toiture est en bâtière.
Elévation intérieure:
La nef, de très grande taille, est à un vaisseau. L’ensemble du couvrement intérieur est porté par des voutes d’ogive retombant sur de fines et hautes colonnes. Les chapelles sont élevées de la même manière que la nef. L’intérieur de l’église forme un ensemble architectural très uniforme.
Principales étapes de construction L'église Saint-André fut construite de 1880 à 1898 par l'architecte
Moutier en remplacement d'un ancien sanctuaire du XIIe siècle, la nef ne suffisant plus à accueillir la population croissante du port en plein essor.
Histoire et dates importantes
Du fait de sa localisation dans le port de pêche, l'église regorge d'ex-voto sous forme de maquettes de bateaux offertes par des marins ayant échappé à des naufrages.
L'église abrite cinq statues et un chapiteau classés à titre d'objet aux Monuments Historiques.
Description de l'inventaire Mérimée: " Eglise paroissiale dédiée à saint André, saint Sébastien étant second patron. 1875, sous l'impulsion du nouveau curé François Joseph Lesueur dit Paty, décision du conseil de fabrique de construire une nouvelle église, l'ancienne étant trop petite. 3 mars 1876, acquisition du terrain. 1877, deux projets sont présentés, l'un par Charles Le Verrier, architecte de la ville de Bayeux, l'autre, retenu, par G. Moutier, architecte à Bayeux. Travaux adjugés à Gustave Lebrunet, entrepreneur à Saint-Laurent-en-Mer. 20 septembre 1880 : pose de la première pierre (inscription commémorative). 1884, gros-oeuvre achevé à l'exception des voûtes et de la partie supérieure de la tour. 19 avril 1889, ouverture au culte. 8 septembre 1893 : dédicace (inscription commémorative). A partir de 1896, achèvement de la tour. Travaux terminés en mars 1898. Sacristies légèrement endommagées par les bombardements de juin 1944.
Les collections du MAHB sont abritées dans les parties les plus prestigieuses de l’ancien palais épiscopal, vaste édifice protégé au titre des Monuments historiques.
Protégé au titre des Monuments Historiques, cet édifice prestigieux compte parmi les résidences urbaines les plus remarquables de Normandie.
Labellisé "Musée de France" le MAHB présente des collections exceptionnelles qui s'inscrivent dans une scénographie totalement repensée, instaurant un véritable dialogue entre les œuvres et l'édifice. Un parcours de visite chronologique , en 14 étapes, vous est proposé. Sur plus de 1400 m2, tous les aspects de la création et toutes les périodes historiques y sont valorisées, de la Préhistoire jusqu'au XXème siècle.
600 œuvres d'art dont 250 peintures et estampes; 1000 pièces de porcelaine; 800 pièces archéologiques et ethnographiques sont présentes dans ce magnifiques musée
Quelques photographies réalisées dans ce magnifique musée le 8 novembre 2025
La chapelle
Du Palais au Tribunal
Conservatoire Dentelle de Bayeux
La porcelaine de Bayeux
L'art nouveau
¨Portraits de groupes
Moule à cornue
Documentation du Musée d'Art et d'Histoire Baron Gérard