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Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
Une visite à la Chambre de Commerce et d'Industrie de Meurthe et Moselle ***
Les Vitraux de Jacques Gruber sont magnifiques !!
La façade l'immeuble rue Henri Poincarré
L'entrée de l'immeuble :
L'entrée principale de la chambre de Commerce et d'Industrie
40, rue Henri-Poincarré
Détails des ferronneries de la porte d'entrée principale de l'immeuble
L'Espace Gruber
Les vitraux de Jacques Gruber "Le Verre", La Chimie", et "La Sidérurgie"
L'Espace Gruber La Grande Salle de réunion
La Sidérurgie :
Un mineur pousse un wagonnet chargé de minerai de fer
A l'arrière-plan, se détachent des hauts-fourneaux en pleine action :
Détails du vitrail
"Le Verre" 1909
Un jeune ouvrier, torse nu, cueille une paraison de verre dans un four écarlate.
A ses côtés, un second verrier travaille à une pièce. (voir image ci-dessous)
Vitrail de Jacques Gruber 1909 "Le Verre"
La salle de lecture :
L'Espace Gruber La Salle de Lecture
La magnifique ferronnerie de l'escalier
La Salle Lyautey
(Premier étage)
Détails de la Salle Lyautey
La Salle Lyautey
Dans la salle Lyautey, au premier étage, Louis Burtin, stucateur et Pierre Claudin, peintre, sont à l'origine des décors
Le circuit art nouveau à Nancy
Le Musée de l'Ecole de Nancy
Sources Office de Tourisme de Nancy
Documentation : sources
Conception de cette passionnante documentation Service Communication C.C.I. Lorraine :
Texte : Jean Harbonville, C.C.I. Crédits photograpgies C.C.I. : Jérôme Baudouin. Service régional de l'Inventaire général (Cliché Daniel Bastien).
Impression : La Nancéienne d'Impression
Plan du circuit art nouveau Sources : Office de Tourisme de Nancy, Place Stanislas 03 83 35 22 41
Petit circuit art nouveau partiel depuis la gare de Nancy
Chambre de Commerce et d'Industrie de Meurthe et Moselle :
40, rue Henri Poincaré Nancy 54000
A 400 mètres de la gare ou 600 mètres de la Place Stanislas.
Un grand merci à Valérie pour sa visite amicale et improvisée
Bonne visite !
Liens Emissions TV :
Voir aussi une émission des Racines & des Ailes Nancy la CCI : lien YouTube du 17 mars 2017 L'Ecole de Nancy, fleuron de l'art nouveau en France https://www.youtube.com/watch?v=ZcBgrZJbw-Y
Au début du XXème siècle, Nancy est devenue capitale française de l'Art Nouveau. Grüber y réalisait ainsi des chefs-d’œuvres en vitraux, mélangeant les textures et les procédés de gravure.
Voulue par Stanislas Leszczynski, duc de Lorraine, la place Stanislas est considérée comme l'une des plus belles d'Europe. Nous montons au sommet de l'Hôtel de Ville pour décrypter le panorama urbain qui s'ouvre à nous...
Le 17 juin 2017, France 3 Lorraine présentait un nouveau numéro de son émission Pourquoi Chercher Plus Loin, intitulée Art et Architecture dans le Grand Est. Cette vidéo révèle les passages dans lesquelles Les Visites de Lucie apparaissent pour évoquer trois lieux emblématiques à Nancy : le Parc de Saurupt, la Villa Bergeret de l'architecture Lucien Weissenburger et la rue Félix Faure avec ses maisons de César Pain. www.lesvisitesdelucie.com
Moins
A voir aussi : La Brasserie "L'Excelsior" au 1-3 rue Mazagran, au bout de la rue Henri-Poincaré
L’œuvre d'Ivan Loubennikov dans la station Madeleine
De Paris à Moscou :
Les réseaux de métro. des villes de Paris et de Moscou qui comptent parmi les plus importantes au Monde se distingue l'un et l'autre par une longue tradition artistique.
Aux marbres et à l'immensité du premier répondent au début du siècle les céramiques et œuvres de fonte du second...
A l'orée du XXIème siècle, les deux réseaux ont choisi d'illustrer leur sensibilité commune par un échange culturel, trait d'union entre tradition et modernité de leur démarches artistiques respectives.
L’œuvre d'art "Ryaba la Poule" d'Ivan Loubennikov a été offerte par le métro. de Moscou et
installée à la station Madeleine en 2008.
En échange, un entourage Guimard de style Art Nouveau a été implanté sur l'accès de la station Kiervskaïa, Ки́евская en russe, à Moscou en 2007.
La station Kiervskaïa, Ки́евская à Moscou et son entourage Guimard
L'intérieur du métro. moscovite : Kiervskaïa,
"Ryaba la Poule"
L’œuvre d'Ivan Louvennikov se veut un hommage à la culture russe populaire. la sensibilité de l'artiste s'y exprime tout particulièrement par son travail de la matière, la couleur et la lumière.
S'inspirant d'une contine que tout enfant russe apprend dès son plus jeune âge, il métamorphose les espaces de la station Madeleine par un travail artistique monumental, 20 panneaux incrustés d’éléments verriers fondues dans les fameuses verreries de Gous-Khroustalny se déploient sur une surface de 30m2 pour offrir aux voyageurs une histoire à la fois tendre et cruelle, tandis qu'un œuf pesant plus de 80
kilos trône au centre de l’œuvre.
¨Pensez à toucher l’œuf en or en passant devant ce vitrail
Il se murmure d'ailleurs que les vertus merveilleuses de ce dernier ont traversé les âges et les pays : effleurer sa coquille apporterait chance et prospérité.
« Ryaba la petite poule aux œufs d’or »:
Il était une fois un vieil homme et sa femme. Ils avaient une petite poule du nom de Ryaba. Un jour elle pondit un œuf extraordinaire : tout en or ! Le vieil homme tenta de le casser : toc toc !… Rien à faire ! Sa femme tenta de le casser : toc toc ! … Rien à faire ! Une petite souris qui passait par là fit tomber l’œuf et le brisa. Le vieil homme se mit à pleurer. Sa femme aussi. Alors la petite poule leur dit : ne pleure pas grand père, Ne pleure pas grand-mère. J’en pondrai un à nouveau, mais pas en or…
Le travail artistique multiforme d'Ivan Lubennikov, né à Minsk en 1951 et professeur à l'Ecole Supérieure des Beaux-Arts Sourikov, ne saurait se comprendre sans tenir compte de ses attaches sibériennes. amoureux de son pays qui le qualifie de pont entre l'Europe et l'Asie, Ivan Loubennikov en incarne l'âme au travers de ses peintures, sculptures et mises en espace monumentales, du métro de Moscou dont il a métamorphosé trois stations, aux galeries et espaces publics du Monde entier. Loin des clichés passéistes liés à l'âme russe, il en renouvelle l'expression au travers d’œuvres jouant sur les clairs obscurs, les nuances de transparence, le verre, l'acier, la couleur, le souci du détail et le gigantisme des effets de structure. Non dénué d'humour et de multiples références aux grands auteurs russes comme à la culture quotidienne, son œuvre est considéré comme l'une des plus marquantes de la scène artistique contemporaine moscovite.
Ivan Loubennikov, catalogue d’exposition, Galerie Alain Blondel, Paris, 1999.
1980's Russian Art: The Best of The “Inhabited Islands” collection, catalogue d’exposition, Galerie Nationale de Tretyakov, Moscou, 2007
Ivan Lubennikov. Works in Architecture. Painting. Book for Reading (2 volumes) avec le soutien du Ministère de la Culture de la Fédération de Russie et l’Agence Fédérale pour la presse, Agey Tomesh/WAM Publishing Group, 2011.
Курочка Ряба едет на метро / Ryaba la poule prend le métro
Le vitrail de 30 m2 composé de 30 panneaux incrustés d'éléments verriers placés sur la mezzanine d'accès aux quais, se situe au débouché du couloir de correspondance avec la ligne 12.
9, place de la Madeleine et 30, rue Boissy-d'Anglas 75008 Paris
Cette galerie se situe au n° 9 place de la Madeleine et débouche rue Boissy d'Anglas au n° 30 . Elle a été construite par l'architecte Charpentier en 1845 dans ce quartier déjà pourvu en boutiques de luxe . Elle est décorée avec une entrée monumentale coté place de la Madeleine encadrée par 2 grandes cariatides de Klagman .
Le célèbre restaurant Lucas Carton se trouve juste à coté et possède une entrée bar dans le passage . Cette Galerie est décorée de boiseries autour des boutiques et d'une belle verrière divisée en panneaux sur des arcs boutant . Le sol est en carreaux de mosaïque noir sur fond blanc, qui ont la particularité de donner une impression de profondeur .
L'entrée du coté de la rue Boissy d'Anglas est en harmonie avec la boutique " Yves Delorme " en panneaux de bois peints avec des lettres d'or .
Des boutiques de produits de luxe sont ouvertes telles que , de vêtements, de maroquinerie, bijouterie ... Un café Traiteur chez Catherine " Blanc et Vert " possède une terrasse dans le passage .
Ce passage est accessible par la station de métro " Madeleine " lignes n° 8 , 12 et 14 .
La verrière de la galerie
Détail de la galerie avec le nom de l'architecte : Théodore Charpentier 1846
Origine du nom de la galerie de la Madeleine :
Le passage tire son nom de la proximité de l'église de la Madeleine.
voir image jointe
Historique
Elle a été commencée en 1840, terminée en 1845 et inaugurée en 1846, après l'agrandissement de la place de la Madeleine.Très bien conservée, elle abritait jusqu'à récemment de petits commerces et des artisans, mais accueille maintenant surtout des boutiques de luxe.
Architecture
Conçue par l'architecte Théodore Charpentier, elle a un aspect monumental, se démarquant des exemples antérieurs. La verrière, divisée en panneaux, s'appuie sur d'élégants arcs-boutants. Les deux façades sont très différentes: celle de la Madeleine présente deux belles cariatides encadrant le beau porche. Du côté de la rue Boissy-d'Anglas, l'immeuble 1700 vient se loger dans la galerie: le porche en arrondi s'incruste harmonieusement dans la belle façade double en bois sculpté, qui date de l'origine de la galerie.
Témoin précieux des domaines de plaisance ayant échappé à la destruction, le Domaine de Chamarande est avant tout la manifestation de l’ascension sociale de ses propriétaires successifs de François Miron, sous Henri IV jusqu'à Auguste Mione dans les années 1960.
Modeste demeure en 1654, de château de style brique et pierre, élevé au rang de comté, devient avec son parc l'un des plus vastes domaines de la région au XVIIIème siècle.
Malmené et parfois abandonné au cours des XIXème et XXème siècles, il renait grâce à Auguste Mione, puis grâce au Conseil départemental de l'Essonne, qui y créent un lieu philanthropique où se joue la rencontre entre "l'hier et d’aujourd’hui".
Les œuvres de Philippe Pasqua "Allegoria"
Montage "Who should be scared ?" Qui devrait avoir peur ? Sculpture en inox 2016 de Philippe Pasqua
Exposition des œuvres de Phillippe Pasqua, du 31 mai au 30 décembre 2018
Une trentaine d’œuvres exposées au domaine de Chamarande
"Sans Titre" de Philippe Pasqua 2018 collection
Le circuit dans le parc de Chamarande Cliquez sur l'image pour l'ouvrir
Une proposition de randonnée de Lardy au parc de Chamarande (départ gare de Lardy, retour gare de Chamarande)
Les différentes étapes de la randonnée Lardy-Chamarande En bas le détail du chemin de Compostelle emprunté
La première tranche des travaux est contestée au vue des nombreux signataires d'une pétition. Voir en PJ.
La Galerie, côté rue Vivienne restaurée :
La librairie Jousseaume 1823
45-46-47 Galerie Vivienne - 75002 Paris
Tél. : 01 42 96 06 24
Il serait difficile d’évoquer l’histoire de cette libraire sans se plonger dans celle de la Galerie Vivienne. Il s’agit d’un passage couvert comme Paris en construisit tant au XIXème siècle.
Les parisiens découvraient l’ancêtre des grands magasins : des lieux couverts et donc à l’abri des intempéries mais aussi des bruits et des odeurs de la rue. Les architectes ont cherché là à transposer dans l’architecture néoclassique les dispositions des marchés arabes qui regroupent plusieurs catégories de commerçants et que la France découvre en suivant Napoléon au pied des pyramides. Chauffées et éclairées au gaz, ces galeries sont des lieux de choix pour une devanture prestigieuse : l’assurance d’y trouver du passage et donc des clients. La galerie Vivienne fut ouverte en 1823 par le président de la Chambre des notaires ; un dénommé Marchoux. Les travaux menés sous la direction de l’architecte François-Jean Delannoy laissent une belle place à des décors néo-classique : caducée de Mercure, ancres, cornes d’abondance ornent les murs. Des bottiers, des tailleurs, des merciers, des marchands d’estampes s’installent dans une galerie qui va connaître un succès considérable jusqu’à la fin du Second Empire.
La librairie Jousseaume est classée monument historique. Elle fut fondée en 1826, soit trois ans à peine après la construction de la galerie. Autant dire qu’elle fait partie des murs… Comment expliquer cette longévité ? Le choix, le charme, la pugnacité des générations de repreneurs successifs, et sans doute aussi le voisinage de la Bibliothèque nationale où courent les chercheurs et lecteurs du monde entier qui, en plus d’emprunter des livres, sont aussi des acheteurs.
A noter dans cette gelarie aux N° 45, 46 et 47 la librairie D.-F. Jousseaume, anciennement Petit-Siraux, fondée en 1826, qui propose des ouvrages rares et d'occasion.
Une des plus vieilles librairies de Paris.
Un artisan imprimeur à l'ancienne dans la Galerie Vivienne
L'Aparté et ses merveilles décoratives
La mosaïque de la galerie Vivienne révolutionnaire de Facchina
Cette magnifique mosaïque a été réalisée par Giandomenico Facchina en 1880 donc quelques décennies après son ouverture.
Ce maître des mosaïques révolutionna la pose des mosaïques, en inventant la pose indirecte. Cette méthode permet de pré-fabriquer la mosaïque en atelier ce qui entraine une réduction très importante des coûts de production, elle fût utilisée dans les plus belles constructions de l’époque notamment le magnifique Opéra Garnier.
Pétition adressée à Mme Audrey AZoulay, Ministre de la culture et de la communication, Institut de France, Association des architectes des bâtiments de France
Nul besoin d'être un architecte diplômé ou un spécialiste d'histoire de l'art pour constater que la célèbre Galerie Vivienne - située dans le cœur de Paris - connaît actuellement une restauration qui ne respecte absolument pas l'authenticité, l'identité et le charme de ce passage.
Cette rénovation est une véritable atteinte à l'architecture d'un lieu protégé et inscrit au patrimoine national depuis 1974. A l'atmosphère tamisée, aérée et épurée qui est propre aux passages parisiens, on nous proposera désormais une atmosphère froide et éblouissante, aux couleurs et aux matériaux bien plus proches du rococo allemand que de l'esthétique du XIXe siècle.
L'installation regrettable d'une verrière blanche et transparente a été remarquée et ressentie par tous les visiteurs, les habitants et les commerçants. La qualité du verre n'est ni conforme à l'esthétique de l'époque, ni adaptée aux conditions de fréquentation du passage.
Les températures extrêmes enregistrées sous la serre ces derniers jours menacent par ailleurs son caractère apaisant, alors que la Galerie est un espace commerçant fréquenté par des centaines de visiteurs chaque jour.
Nous devons nous unir pour préserver notre patrimoine culturel commun car nous méritons de pouvoir continuer à profiter de sa beauté authentique.
Appelons le Ministère de la Culture à trouver une solution à cette regrettable situation !
La galerie Vivienne est ouverte tous les jours de 8 h 30 à 20 h 30.
Le passage Verdeau se situe dans le prolongement du passage Jouffroy et est séparé par la rue de la Grange Batelière, nom d'une ancienne rivière qui elle-même avait prit le nom d'une ancienne ferme
Entrée du passage Verdeau
Historique
Ce passage, construit en 1846, fait 75 mètres de long et 3,75 mètres de large. Il est ouvert la même année par la Société du Passage Jouffroy et porte le nom de l'un des actionnaires de cette société, créateur du principe de location, aux restaurants et hôtels meublés, de linge nécessaire à leur exploitation. Il complète l’enfilade de passages formée par les passages Jouffroy et des Panoramas. Le passage rencontre toutefois moins de succès que ses voisins. L’imprimerie Largeau s’installa dès l’ouverture dans l’allée centrale avant de déménager dans une coursive. Au numéro 25, se trouvait la Librairie Gabrie où seront éditées, en 1870, les Poésies d’Isidore Ducasse, plus connu sous le nom de Comte de Lautréamont. Depuis une vingtaine d’années, la réouverture de la salle de ventes « Drouot » a relancé l’activité du passage où plusieurs antiquaires ont élu domicile. Il est désormais à nouveau fréquenté par des employés ou des chineurs.
Le passage Verdeau
Le passage Verdeau :
Le passage tient son nom de Monsieur Verdeau, l'un des promoteurs du passage et actionnaire de la Société du passage Jouffroy, par ailleurs inventeur du système de location de linge aux hôtels et meublés.
Établi en 1846 par la Société du passage Jouffroy, sous sa dénomination actuelle, le passage Verdeau se situe dans le prolongement des passages des Panoramas et Jouffroy.
Situé en retrait, le passage Verdeau a toujours souffert de la comparaison avec les passages qu'il prolonge et est longtemps resté déshérité. C’est pourtant l’un des plus clairs, possédant une haute verrière en arêtes de poisson et un dessin néoclassique épuré.
Cependant, l’ouverture de l'hôtel Drouot a attiré de nombreux antiquaires qui y ont élu domicile et le passage attire depuis de nombreux collectionneurs de livres anciens ou cartes postales anciennes. Un magasin de photo (au 14-16) se situe au même emplacement depuis1901.
Caractéristiques du passage : Longueur 75 mètres Largeur 3.75 mètres
Voir aussi autres articles du blog sur les passages et galeries de Paris :
6, rue de la Grange-Batelière et 31, bis, rue du faubourg-Montmartre, 75009 Paris Métros Richelieu-Drouot et Grands boulevards Ouvert du lundi au vendredi de 7h30 à 21h (Le week-end de 7h30 à 20h30)
Ce passage relie le 5, boulevard des Italiens, au nord-ouest, au 97, rue de Richelieu, à l'est. Il fut inauguré en 1860 sous le nom de « passage Mirès ».
Origine du nom
Il porte ce nom car il a été ouvert sur l'emplacement d'un ancien hôtel meublé, dit Hôtel des Princes.
Malgré les transformations de Paris opérées par le baron Haussmann, qui firent disparaître de nombreux passages, un arrêté du 3 septembre 1860 autorisa l'ouverture de ce passage. Il fut le dernier passage couvert édifié à Paris à l'époque d'Haussmann.
Le banquier Jules Mirès acheta le Grand Hôtel des Princes et de l’Europe, palace situé 97, rue de Richelieu, ainsi qu'une parcelle en vue de l'édification d'un passage constituant un raccourci pour les piétons. Il s'agissait d'une galerie au décor assez simple surmontée d'une verrière à double pente rythmée à chaque travée par de doubles arceaux métalliques formant des arabesques. Le passage fut inauguré en 1860, sous le nom de « passage Mirès », et fut apprécié à l'époque pour son allure de bon goût et son caractère spacieux.
Peu après l'ouverture du passage, la société Jules Mirès fit faillite, et dès 1866 le passage devint propriété de la Compagnie d'assurance sur la vie, devenue depuis les AGF. Entre 1879 et 1883 est ouvert à l'angle du passage, côté boulevard des Italiens, la galerie de La Vie moderne fondée par Georges Charpentier où exposèrent la plupart des impressionnistes.
Le passage fut détruit en 1985 pour une opération immobilière mais fut reconstruit à l'identique en 1995 par les architectes A. Georgel et A. Mrowiec. Néanmoins, l'angle ouvert qu'il formait d'origine a alors été redressé de façon à former un angle droit, ce qui a permis de mieux utiliser les locaux : commerces en rez-de-chaussée, bureaux du premier au quatrième étage, logements aux cinquième et sixième. Divers éléments du décor d'origine furent alors réemployés, comme une belle coupole des années 1930 en verre coloré décoré de roses, réinstallée sur la portion située à proximité du boulevard des Italiens ou la porche d'accès côté rue de Richelieu.
Ce petit passage contient de nos jours l'enseigne JouéClub répartie en sections dans l'ensemble des anciens magasins afin de préserver l'intégrité d'origine.
Construit par les architectes Romain de Bourges et François-Hippolyte des Tailleurs en 1847, à l’emplacement des jardins de l’hôtel d'Aguado (devenu la mairie du 9e arrondissement !) et dans l’alignement du passage Verdeau (édifié la même année), le passage Jouffroy relie les Grands Boulevards et la rue de la Grange-Batelière, en passant sous la terrasse de l‘hôtel Ronceray datant de 1868 et où résida Rossini. Il fut percé dans la continuité du passage des Panoramas, datant lui du début du XIXe, et forme ainsi la plus longue promenade couverte de Paris. Cet ensemble représente le témoignage d’une forme urbaine très parisienne, particulièrement en vogue lors de la première moitié du XIXe siècle.
Un peu plus long que son voisin le passage Verdeau, Il mesure 140 m de long et 4 m de large. Son tracé fait un double coude à angle droit, avec un petit escalier pour respecter la déclivité du terrain.
Le passage Jouffroy, construit entre 1845 et 1846, a été autorisé par ordonnance de Police et inauguré officiellement le 17 février 1847.
Depuis, les commerces se succèdent, tout en ayant à l’esprit que le passage appartient à notre patrimoine.
Le boulevard Montmartre vers le passage des Panoramas Dans le passage Jouffroy L'entrée du passage boulevard Montmartre
On peut cependant voir encore la galerie Segas, curieuse boutique surplombée d'une enseigne en bois d’élan, où l’on trouve dans un décor particulier un grand choix de cannes, dont beaucoup sont des modèles de collection très rares.
Retour en arrière Images anciennes
Détails du passage Jouffroy Les sorties du Musée Grévin
L'Hôtel Chopin :
L'Hôtel Chopin, à l'époque nommé Hôtel des Familles, fut renommé Hôtel Chopin en 1970, en hommage au compositeur qui passait régulièrement dans le passage pour se rendre dans les salles de démonstration des pianos Pleyel, depuis son domicile, au square d'Orléans.
La légende dit qu'il donnait rendez-vous à George Sand à l'Hôtel Chopin, mais cela n'a jamais été vérifié.
Cet hôtel date de l'ouverture du passage en 1846, et celui-ci est l'un des plus anciens hôtel de la ville de Paris. Sa porte n'a jamais été fermée depuis son ouverture et une hôtesse se tient à l'entrée de l'hôtel. Durant la crise sanitaire de 2020-21, hôtel fut cependant fermé, par manque de clients, suite au décret de l'Exécutif confinant les français.
L'Hôtel Chopin montage images retraitées Pentax
Intérieur de l'Hötel Chopin
Le buste de Frédéric Chopin dans le hall de l'Hôtel Chopin
La structure de la verrière du passage Jouffroy vue de l'Hôtel Chopin
La plaque installée dernièrement en face du passage Verdeau
A voir près du passage Jouffroy et avec une sortie sur celui-ci
À partir des modèles antiques, religieux voire même animaliers, l’homme médiéval a créé un univers amoureux dans lequel s’insinuent symboles et métaphores. Les roses du plaisir font rougir les joues des dames comme la mise en perce du tonneau suggère l’acte sexuel. Lettres d’amour, cadeaux et rendez-vous préludent à l’acte amoureux dont la finalité est la procréation pour une Église qui condamne l’homosexualité, le viol ou l’adultère.
Les Modèles sociaux
"Faites la guerre, pas l'amour"
Les jeux interdits
Une exposition complémentaire à la Tour Jean sans Peur
EXPOSITION LA TOUR SAINT-JACQUES
du 5 mai au 2 septembre 2018
(mêmes dates que l'exposition "L'amour au Moyen-Âge)
La tour Saint-Jacques (1523), évoque le mystère, entretenu par le vide qui l’entoure. Privé de son église à la Révolution, l’ancien clocher de l’église Saint-Jacques de la Boucherie résonne d’expériences multiples, alchimiques, scientifiques et industrielles.
L’exposition présente les multiples vies de cet édifice célèbre situé au cœur de Paris (4e arrondissement).
Quinze catalogues d’exposition de 2003 à 2017 sur la vie quotidienne à la fin du Moyen Âge :
L’hygiène au Moyen Âge (2003, nouvelle édition en 2010)
Les voyages au Moyen Âge (2004, nouvelle édition en 2009)
L’animal au Moyen Âge (2005, nouvelle édition en 2011)
La cuisine au Moyen Âge (2006, nouvelle édition en 2009)
L’école au Moyen Âge (2007)
La santé au Moyen Âge (2008)
Les grands ducs de Bourgogne (2009)
Le Moyen Âge en bande dessinée (2010)
Au lit au Moyen Âge (2011)
Le vin au Moyen Âge (2012)
La fête au Moyen Âge (2013)
L’amour au Moyen Âge (2014)
A table au Moyen Âge (2015)
La mode au Moyen Âge (2016)
Moyen Âge et Publicité (2017)
Conférences :
Mercredi 20 juin à 19h00 Au malheur des dames ? Mariages forcés et mariages arrangés dans les pays bourguignons au XVe siècle par Bertrand Schnerb, historien, professeur à l’Université de Lille III
"A tout choisir, je préfère la rose. A belle rose, on ne refuse rien"
Une visite le 10 juin 2018 à une des Journées de la Rose
Le château-musée :
La demeure d'une grande collectionneuse :
Nélie Jacquemart, veuve du banquier Edouard André, mécène et grand amateur d'art, acheta en 1902 le domaine de Chaalis. C'est dans la bâtiment conventionnel devenu château, qui avait été construit par Jean Aubert au XVIIIème siècle, que Nélie Jacquemart-André décida de rassembler ses collections : Giotto, Boucher, Largillière, Van Loo... se côtoient dans un fastueux décor.
Le musée
Quelques-uns des 150 stands de la fête
La roseraie :
La vue extérieure de la roseraie
La roseraie
Une artiste exposante à l'abbaye de Chaalis
L'artiste Chloé Leray :
Née à Paris, l'artiste installe son atelier à GreZ-sur-Loing, terre bénite
des artistes, en 2010. Elle poursuit ses recherches formelles, crée et expose.
Sa vision, son travail se précisent. Gestation, maturation... L’œuvre est à l’œuvre.
En 2017, elle lance sa série de silhouettes paysagères. Naissance de (fil rouge) - Sculptures paysagères.
La chapelle Sainte-Marie et la décoratrice du jour
La chapelle Sainte-Marie, construite au XIIème siècle, est décorée de fresques de Primatice (époque Renaissance). Elle abrite aujourd'hui le tombeau de Nélie Jacquemart-André.
Conformément à ses dernières volontés, Madame André fut inhumée en 1912 dans la chapelle, à droite de l'autel. Louis Gillet avait prévu, dès 1914, de placer sur la tombe "un pastiche de la Renaissance" avec un médaillon et des pilastres. L'Institut de France choisit toutefois de commander au sculpteur Denys Puech une figure de bronze, mise en place en octobre 1925, représentant Nélie allongée et tenant sa palette de peintre.
Images de la journée de la Rose : dimanche 10 juin 2018
Images de la journée de la Rose, dimanche 10 juin 2018
Des circuits de randonnée autour de l'abbaye royale de Chaalis :
Le circuit des Écrivains : magnifique sentier
Il est nécessaire de demander un code d’accès à l'abbaye de Chaalis ou au S.I. d'Ermenonville
"J'aimais à respirer, l'air des forêts profondes. Les ombrages d'Ermenonville, les solitudes de Mortefontaine, n'avaient plus de secrets pour moi" Gérard de Nerval (1808-1855).
C'est dans "Promenade"s et "Souvenirs" que Gérard de Nerval cite explicitement la commune de l'Oise qui l'a vu grandir; les forêts et l'étang, l'Abbaye de Chaalis, l'île des Peupliers du Parc Jean-Jacques Rousseau, lieux représentatifs de ce paysage du Valois, sont souvent présents dans son œuvre, spécialement dans "Sylvie".
Le Sentier des Écrivains s'inscrit dans le projet de René de Girardin qui, au XVIIème siècle,
avait créé "un sentier des peintres" dans le Désert. Dans le fond de cette vallée humide, le chemin permet de relier les deux sites sans avoir à affronter les dangers de la circulation automobile et dans un environnement que le "médecin" de Jean-Jacques Rousseau décrivait ainsi : "C'est un pays où des terrains très variés par les inégalités, des sols de diverses qualités, des cultures de plusieurs espèces, beaucoup de bois, des eaux courantes et d'autres..."
Le petit circuit des fougères autour de la Mer de Sable
3,8 kilomètres au départ du parking de l'abbaye ou de la Mer de Sable. Un peu de dénivelée a mi-distance. D+ 48 mètres D- 48 mètres Alt. mini 77 mètres Alt.. max 118 mètres.
Carte IGN : 2412OT
Le circuit autour de la Mer de Sable : la randonnée des fougères
Randonnée de 14 kilomètres autour de l'Abbaye de Chaalis par Ermenonville
Circuits réalisés le 30 novembre 2016 par l'association "Les Randonneurs Ovillois"
Je l'ai choisie, fragile à peine éclose Blessant le cœur et refusant la main Elle sait déjà les yeux qui la regardent Elle sait déjà qu'on la cueillerait bien Méfie-toi bien, garçon qui par mégarde L'approcherait, qu'elle ne te pique point
À tout choisir, je préfère la rose Celle qui court tout le long des chemins Allez savoir si candide elle repose Ce qu'elle attend quand elle ne vous dit rien Elle se joue des yeux qui la bombardent Et de l'envie, qu'on la saisirait bien Moi, j'attendrai qu'un jour elle me regarde Je sais déjà qu'au fond elle m'aime bien
À tout choisir je préfère la rose
Et puis tant pis si j'y laisse la main Je la prendrai, il faudra bien que j'ose Elle est trop belle, c'est ainsi qu'elle me tient Je sais déjà que j'y laisserai l'âme Elle sait déjà que je lui appartiens À tout choisir, je préfère la rose À belle rose on ne refuse rien "
"Vivez si m'en croyez, n'attendez à demain, Cueillez dès aujourd'hui les roses de la vie." Pierre de Ronsard
Mignonne...
"Mignonne, allons voir si la rose Qui ce matin avait déclose Sa robe de pourpre au soleil, A point perdu cette vesprée Les plis de sa robe pourprée, Et son teint au vôtre pareil.
Las ! Voyez comme en peu d'espace, Mignonne, elle a dessus la place, Las, ses beautés laissé choir ! O vraiment marâtre Nature, Puisqu'une telle fleur ne dure Que du matin jusques au soir
Donc, si vous me croyez, mignonne,
Tandis que votre âge fleuronne En sa plus verte nouveauté, Cueillez, cueillez votre jeunesse : Comme à cette fleur, la vieillesse Fera ternir votre beauté." Pierre de Ronsard
"La vie est une rose dont chaque pétale est une illusion et chaque épine une réalité." Alfred de Musset
Fragile beauté, jeunesse éphémère
"Le temps aux plus belles choses se plait à faire un affront, et saura faner vos roses comme il a ridé mon front." Pierre Corneille
"C'est en croyant aux roses qu'on les fait éclore." Anatole France
"Il reste toujours un peu de parfum à la main qui donne des roses." Confucius