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L'artiste

  • : Le blog de Jean-Pierre Kosinski.
  • : Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
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12 octobre 2018 5 12 /10 /octobre /2018 05:41
Le façade nord en haut et la façade sud vue de la gloriette en bas
Le façade nord en haut et la façade sud vue de la gloriette en bas

Le façade nord en haut et la façade sud vue de la gloriette en bas

Une visite du château de Schönbrunn à Vienne et son magnifique parc en août 2018

Le château de Schönbrunn et son parc
La façade sud du château

La façade sud du château

Le château de Schönbrunn et son parc
Le château de Schönbrunn et son parcLe château de Schönbrunn et son parc
Le château de Schönbrunn et son parc
La fontaine de NeptuneLa fontaine de NeptuneLa fontaine de Neptune
La fontaine de Neptune

La fontaine de Neptune

La Fontaine de Neptune réalisée par Franz Anton Zauner Franz Anton von Zauner (en) (1780).

Site Wikipédia Franz Anton Zauner :  Franz Anton von Zauner

La Ruine romaine du parc de Schönbrunn.
La Ruine romaine du parc de Schönbrunn.La Ruine romaine du parc de Schönbrunn.
La Ruine romaine du parc de Schönbrunn.La Ruine romaine du parc de Schönbrunn.La Ruine romaine du parc de Schönbrunn.

La Ruine romaine du parc de Schönbrunn.

Le parc de Schönbrunn et sesstatues

Le parc de Schönbrunn et sesstatues

Le château de Schönbrunn et son parc

La gloriette du château de Schönbrunn :

La gloriette vue du bassin inférieur nord

La gloriette vue du bassin inférieur nord

La gloriette dessinée par Ferdinand von Hohenberg (1775) domine le parc avec ses arcades néoclassiques

Lien site Wikipédia Ferdinand von Hohenberg : Ferdinand von Hohenberg

Lien gloriette : gloriette

Le château de Schönbrunn et son parcLe château de Schönbrunn et son parcLe château de Schönbrunn et son parc
L'intérieur de la glorietteL'intérieur de la gloriette

L'intérieur de la gloriette

Le zoo de Schönbrunn le plus ancien Zoo du monde

Fondé en 1752, le Zoo de Schönbrunn est le plus ancien Zoo du monde. Le pavillon où les

membres de la Maison de Habsbourg-Lorraine venaient observer les fauves a été conservé. C'est l'un des rares zoos au monde à abriter des pandas géants.

 

 

 

Lien Zoo de Schönbrunn : zoo de Schönbrunn

 

Les grandes serres - La grande serre aux Palmiers :

 

Voir aussi article du blog, la serre aux Palmiers: http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/10/la-serre-aux-plamiers-du-parc-de-schonbrunn-grosses-palmenhaus-schonbrunn.html

 

Un peu d'histoire du château de Schönbrunn

Le château se trouve à HietZing, à l'ouest du centre-ville de Vienne. Du XIVe au XVIIe siècle, plusieurs édifices se sont dressés sur ce site.

Auparavant se trouvait à cet emplacement le Katterburg, propriété du maire de Vienne.

En 1569, Maximilien II du Saint-Empire, acheta le terrain où se trouvent aujourd'hui les parcs et différents bâtiments. Il montra un certain intérêt pour le Zoo qui venait d'être créé, et essaya d'y apporter en plus des plantations d'espèces végétales rares.

Le nom Schönbrunn est attribué à l'empereur Matthias, qui aurait découvert lors d'une excursion à la chasse une source particulièrement belle (en allemand, schöner Brunnen « belle fontaine »). Au cours du siècle suivant, la famille impériale s'en servit comme résidence d'été, mais les invasions turques entraînèrent sa quasi-destruction.

Lien Wikipédia Hietzing : Hietzing

Lien Wikipédia empereur Matthias : empereur Matthias

Matthias Ier ou Mathias Ier,empereur du Saint-Empire et roi de Bohême, de la maison de Habsbourg, roi de Hongrie sous le nom de Matthias II, est né à Vienne le 24 février1557 et il y est mort le 20 mars 1619. Il est le cinquième enfant de l’empereur Maximilien II du Saint-Empire et de Marie d'Espagne.

La défaite ottomane de 1683 ouvrit une période de paix propice aux grands travaux. L'empereur Léopold 1er confia à l'architecte Johann Bernhard Fisher von Erlach la conception d'un nouveau château qui se voulait le Versailles autrichien. Le premier projet livré en 1693, trop utopique et excessivement cher, ne fut pas retenu. Puis vint une idée plus petite et réaliste. La construction débuta en 1696, soit vingt-deux ans après les premiers travaux entrepris à Versailles par Le Vau. En 1699, trois ans après, les premières festivités se tenaient dans la partie centrale du palais.

Malheureusement, peu de parties du château survécurent car au cours du siècle suivant, chaque empereur modifia partiellement le bâtiment. Sur les ordres de l'impératrice Marie-Thérèse qui régna de 1740 à 1780, l'architecte Nikolaus Pacassi redessina le château dans un style rococo.

Après la victoire de Napoléon à la bataille de Wagram, un traité entre l'empire français et l'empire d'Autriche est signé dans le château.

Au XIXe siècle, l'empereur François-Joseph 1er d'Autriche, qui régna de 1848 à 1916, laissa sa marque sur Schönbrunn. Il y passa la majeure partie de sa vie et y mourut. Le château était sa résidence d'été (la Hofburg étant celle d'hiver). Plusieurs pièces gardent également le souvenir de son épouse, l’impératrice Elisabeth dite Sissi qui, pourtant, ne faisait pas mystère de son austrophobie.

Pendant le règne de l'empereur François-Joseph, Schönbrunn était considéré comme Gesamtkunstwerk (chef-d'œuvre accompli) et remodelé en accord avec son histoire.

Après la chute de Napoléon 1ere, l'archiduchesse Marie-Louise et son fils, le roi de Rome, partirent pour Vienne. L'enfant vécu dans un certain isolement au château de Schönbrunn où il mourut en 1832, à l'âge de 21 ans, dans une pièce connue sous le nom de chambre de Napoléon.

42 pièces, sur les 1 441 que compte le château, sont ouvertes au public parmi lesquelles :

  • La Grande galerie qui servit de cadre à des banquets officiels jusqu'en 1994 ;
  • Le Salon Vieux-Laque, aux murs ornés d'estampes chinoises, habité par Marie-Thérèse après la mort de son mari ;
  • Le Cabinet chinois rond, aux murs décorés de panneaux de laque, où Marie-Thérèse recevait son chancelier pour des conversations privées ;
  • Le Salon chinois bleu, tapissé de papier orné de scènes chinoises en médaillon, chambre où Charles 1er signa sa renonciation au trône le 11 novembre 1918, scellant ainsi la fin du règne des Habsbourg sur l'Autriche,
  • Le Grand salon de Rosa du nom du peintre Joseph Rosa (de) dans lequel des dorures rococo encadrent des paysages de la Suisse et de l'Italie du Nord.
  • La Salle du Petit Déjeuner aux murs ornés de 26 médaillons de fleurs brodés par Marie-Thérèse et ses filles
  • La Chambre de Napoléon où mourut le roi de Rome. Un oiseau naturalisé sous cloche, le seul ami qu'il ait jamais eu disait-il, rappelle son souvenir.
  •  

Lien Johann Bernard Fischer von Arlach : http://Johann Bernhard Fischer von Erlach

Lien Nikolaus Pacassi : http://Nikolaus Pacassi

Voir aussi autres articles du blog :

Le passage Ferstel ou passage Freyung : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/10/le-passage-ferstel-ou-passage-freyund-a-vienne-en-autriche.html

Le tramway 1928 de Vienne : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/10/le-tramway-1928-de-vienne.html

Bonne visite !

***

Plan du parc et le château de Schönbrunn

Plan du parc et le château de Schönbrunn

Le château de Schönbrunn et son parc

1) Musée des Carrosses, 2) Théâtre, 3) Orangerie, 4) Jardin de la réserve, 5) Jardin du dauphin, 6) Grand parterre, 7) Fontaine de Neptune, 8) Gloriette, 9) Fontaine de l'obélisque, 10) Fontaine de l'ange, 11) La belle fontaine, 12) Ruine romaine, 13) Bassin rond, 14) Pigeonnier, 15) Labyrinthe, 16) Bassin des étoiles, 17) Roseraie, 18) Serre des palmiers & parterre de la serre des palmiers, 19) Pavillon du cadran solaire, 20) Jardin botanique et ancienne serre aux palmiers, 21) Jardin japonais, 22) Zoo et pavillon de l'empereur, 23) Maison tyrolienne et Jardin tyrolien, 26) Petite gloriette, 27) Bain de Schönbrunn (piscine publique), 28) Métairie

Un circuit art nouveau dit écession à l'ouest de Schönbrunn :

Le circuit Jugenstil art nouveau en Autriche

Le circuit Jugenstil art nouveau en Autriche

Bientôt un peu plus d'informations sur les circuits art nouveau (Jugenstil) à Vienne et sa région.

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6 octobre 2018 6 06 /10 /octobre /2018 08:11
La galerie du passage Ferstel ou passage Freyund

La galerie du passage Ferstel ou passage Freyund

L'entrée du passage et du palais Ferstel

En 1860, Heinrich von Ferstel fit édifier un palais qui a abrité la Banque Nationale et la Bourse. On y découvre le passage Freyung appelé passage Ferstel une belle galerie marchande très élégante reliant la Herrengasse à la Freyung, qui cache une courette intérieure fort agréable embellie de la fontaine des Ondines, une œuvre d'Anton Dominik Fernkorn de 1861. Le palais abrite également le Café Central.

 

La cour et la fontaine des OndinesLa cour et la fontaine des Ondines

La cour et la fontaine des Ondines

La fontaine des Ondines dans le passage Ferstel ou Freyung

Donaunixenbrunnen in einem Innenhof des Palais Ferstel und Einkaufspassage zur Freyung

Quelques images du passage Freyung ou passage Ferstel
Quelques images du passage Freyung ou passage Ferstel
Quelques images du passage Freyung ou passage Ferstel
Quelques images du passage Freyung ou passage Ferstel
Quelques images du passage Freyung ou passage Ferstel

Quelques images du passage Freyung ou passage Ferstel

A voir aussi dans le quartier la fontaine Austria, l'église et l'abbaye des Ecossais, le Palais Kinsky, le palais Harrach, la  maison de Beethoven, Dreimäderhaus, le musée des Sapeurs Pompiers

 

La fontaine Austria près de l'église écossaise et de l'entrée du Palais Ferstel par son passage

La fontaine Austria près de l'église écossaise et de l'entrée du Palais Ferstel par son passage

Plan d'accès au passage Ferstel à Vienne

Le passage Ferstel ou passage Freyung (quartier de la Freyung)

Site Wikipédia autrichien Palais et passage Ferstel lien : https://de.wikipedia.org/wiki/Palais_Ferstel

La fontaine des Ondines lien en allemand : https://de.wikipedia.org/wiki/Donaunixenbrunnen

Documentation et sources Plan Michelin voyage "Vienne week-end" Le Guide vert

et Wikipédia Autriche

Accés passage et palais Freyung

Freyung 2 et Herrengasse 14

Vienne

Accès : Métro U3 Herengasse

 

Bonne visite !

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16 septembre 2018 7 16 /09 /septembre /2018 07:29
La mairie du Vème arrondissement de Paris
La mairie du Vème arrondissement de Paris

Une visite de la mairie du Vème arrondissement de Paris :

 

Journées Européennes du Patrimoine 2018

La construction de la mairie du 5ème arrondissement, une construction mouvementée :

L'histoire de la mairie du 5ème arrondissement est intimement liée à la construction de l'église Sainte-Geneviève, actuel Panthéon, confié par Louis XV à l'architecte Jacques Germain Soufflot. Il s'agit ans nul doute du plus grand chantier parisien du XVIIIème siècle.

Depuis les première esquisses de 1748 jusqu'au projet définitif dessiné en 1763, Jacques Germain Soufflot retient l'idée d'une esplanade demi-circulaire qui doit contribuer à la mise en scène de l'édifice central, qu'il veut monumental dans cet amphithéâtre urbain, l'architecte implanter symétriquement l'école de théologie au Sud et l'école de droit au Nord. Or seule cette dernière sera construite entre 1771 et 1774. L'église Sainte-Geneviève est quant à elle, achevée en 1790, vingt-six ans après la pose de la première pierre et dix ans après la mort de Soufflot.

Il faudra attendre la loi du 5 juillet 1844 pour donner le feu vert à la construction d'une mairie, dans ce qui est, à l'époque le 12ème arrondissement, en lieu et place de l'école de l'école de théologie prévue initialement. c'est cette même loi qui décide de l'érection de la bibliothèque Saint-Geneviève 1851 (par l'architecte Henri Labrouste) et du percement de la rue Soufflot jusqu'au Jardin du Luxembourg.

La Salle des FetesLa Salle des Fetes
La Salle des Fetes
La Salle des FetesLa Salle des FetesLa Salle des Fetes

La Salle des Fetes

 

La mairie du Vème arrondissement de Paris
La Salle de MariageLa Salle de MariageLa Salle de Mariage

La Salle de Mariage

Le grand hall de l'escalier principal
Le grand hall de l'escalier principal
Le grand hall de l'escalier principal

Le grand hall de l'escalier principal

La mairie du Vème arrondissement de Paris

Adresse :

Mairie du 5ème arrondissement

21, place du Panthéon 75005 Paris.

Tél. : 01 56 81 75 05 Lien : http://www.mairie05.paris.fr

Journées Européennes du Patrimoine :

À la découverte de la Mairie, conférence et circuits :

Le samedi 15 septembre 2018

Visites guidées par les élus du 5ème (rendez-vous dans le Hall de la mairie) :

• 14 h 00 : Visite par M. Jacques SOPPPELSA, Conseiller du 5ème arrondissement

• 16 h 30 : Visite par M. Alexandre BAETCHE, Conseiller du 5ème arrondissement

La mairie du Vème arrondissement de Paris

Biographie de Madame le Maire du Vème arrondissement : Florence Berthout

Lien : https://www.mairie05.paris.fr/ma-mairie/equipe-municipale/florence-berthout-39

 

Bonne visite !

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2 septembre 2018 7 02 /09 /septembre /2018 19:09
La gare de Tours
La gare de ToursLa gare de ToursLa gare de Tours

Histoire

La première gare de Tours (appelée L’Embarcadère durant la seconde moitié du XIXème siècle) est construite en 1846 par Phidias Vestier (1), sur l'emplacement de l'actuelle place du Général-Leclerc, Tours, comme Orléans, ayant accepté tardivement la desserte ferroviaire. Elle est exploitée par la Compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans. La gare de Vendée, desservant Les Sables-d'Olonne, est édifiée pour le compte de la Compagnie des chemins de fer de la Vendée en 1875, à l'ouest de la première.

 

Le bâtiment voyageurs actuel est construit entre 1896 et 1898 sous la direction de l'architecte

tourangeau Victor Laloux (2). Ce chantier avait pour but de fusionner les équipements du Paris-Orléans et des Chemins de fer de l'Etat (qui avaient acquis les Chemins de fer de la Vendée). Il fait l’objet d’une inscription au titre des monuments historiques depuis le 28 décembre 1984.

Entre la fin du XIXème siècle et la Seconde Guerre mondiale, les voies de chemin de fer et les ateliers des compagnies ferroviaires occupaient une large superficie de la ville de Tours ; ces espaces ont été urbanisés pour former les quartiers du Sanitas et de la Rotonde.

Dans le cadre du chantier de la première ligne du tramway en 2013, des annexes de la gare ont été détruites, ainsi que les bâtiments de la rue de Nantes qui reliait la rue des Aumônes à la place du Général-Leclerc en longeant la gare. La rue de Nantes est remplacée par la voie du tramway, tandis que la façade ouest de la gare est ouverte pour faciliter l'accès à la nouvelle station Gare de Tours.

En 2016, selon les estimations de la SNCF, la fréquentation annuelle de la gare est de 5 156 584 voyageurs, ce nombre s'étant élevé à 4 664 457 en 2015 et à 4 732 297 en 2014.

(1) Lien site Wikipédia : Victor Laloux.

(2) Lien site Wikipédia Phildias Vestier : Phidias Vestier

 

 

Le tramway de Tours :

 

 

La brasserie de la gare de ToursLa brasserie de la gare de Tours

La brasserie de la gare de Tours

Le hall de la gare de tours et ses rames de trainsLe hall de la gare de tours et ses rames de trains

Le hall de la gare de tours et ses rames de trains

Le bar restaurant de la gare de Tours

La fontaine de la gare, place du Général LeclercLa fontaine de la gare, place du Général Leclerc

La fontaine de la gare, place du Général Leclerc

La gare de Tours au début du XXème siècle

L'Hôtel de ville de la ville de Tours :

L'Hôtel de Ville de Tours et ses fontaines

L'hôtel de ville de la ville de ToursL'hôtel de ville de la ville de ToursL'hôtel de ville de la ville de Tours
L'hôtel de ville de la ville de Tours

L'hôtel de ville de la ville de Tours

L'hôtel Goüin est un hôtel particulier du XVe siècle situé à Tours, un des rares vestiges de l’architecture Renaissance de la ville. Ce bâtiment fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques depuis le .

 

Une gravure de l'Hôtel Gouïn

Quoi de mieux qu’un Hôtel Goüin ? Deux Hôtels Goüin !

Afin de sublimer la cour de l’hôtel, les architectes Alice et Nicolas Stadler ont imaginé une installation proposant un jeu de miroirs reflétant la façade de ce bâtiment atypique.

A découvrir tous les jours, à partir du 2 juin 2018.

Jouant sur le classicisme des jardins à la française, avec un plan d’eau central, et sur la modernité, avec des miroirs asymétriques, l’installation paysagée réalisée par Jardin Bleu, reflète à la fois l’image de la façade de l’Hôtel Goüin mais aussi ses particularités et époques architecturales. Chaque surface de réflexion correspond à une partie et un moment de la construction du bâtiment.

Le tout est complété par une végétalisation des abords de la cour afin de sublimer l’installation et l’envelopper dans un cocon naturel et onirique.

La médiatique place Plumereau :

Le charme de la place est, toujours d’après beaucoup, le fait qu’elle soit complètement entourée de cafés-bars, et notamment l’été quand les tables prennent toute la place… du centre de la Place Plumereau. Mais il faut avouer que le vrai charme de Place Plume (nom donné par les Tourangeaux) est ses vieilles maisons à pans de bois qui l’entourent.

La place "Plume" et ses cafés restaurants

La place Plumereau et ses maisons à pans de boisLa place Plumereau et ses maisons à pans de bois

La place Plumereau et ses maisons à pans de bois

 

La place "Plume" et ses maisons médiévales

La cathédrale Saint-Gatien de Tours

La cathédrale Saint-Gatien, de style gothique, a été construite entre 1170 et 1547.Lors de sa création, elle était située presque au débouché du pont franchissant la Loire contrôlé par le château de Tours sur la route reliant Paris au sud-ouest de la France.

Elle fait l’objet d’un classement au titre des monuments historique par la liste de 1862.

Lien site Wikipédia Cathédrale Saint-Gatien de Tours : https://fr.wikipedia.org/wiki/Cath%C3%A9drale_Saint-Gatien_de_Tours

Le pont Wilson à Tours enjambant la Loire

Le Pont Wilson, construit entre1765 et 1778 est le plus vieux pont de Tours. Composé de 15 arches, il est long de 434 mètres et enjambe la Loire Les Tourangeaux le surnomment  le « Pont de pierre ». Il débouche au sud de la place Choiseul au bas de l'avenue de la Tranchée et au nord de la place Anatole-France devant la rue Nationale.

Le pont est inscrit monument historique. Il a remplacé le vétuste pont d'Eudes du XIème siècle plus à l'est, dont il a permis la désaffectation puis le remplacement plus tard par la passerelle Saint-Symphorien.

 

Plan de la ville de Tours. Au nord, la Loire et au sud le Cher

La ville de Tours :

Tours est une commune de l'ouest de la France sur les rives de la Loire et du Cher, dans le département d'Indre-et Loire, dont elle est le chef-lieu.

La commune est le chef-lieu de la métropole Tours-Val-de-Loire.

La ville de Tours comptant 136 252 habitants en 2015, est au centre d'une unité urbaine de 453 042 habitants (en 2015) les Tourangeaux, elle-même pôle d'une aire urbaine de 492 722 habitants. Elle est la plus grande commune, la plus grande unité urbaine et la plus grande aire urbaine de la région Centre-Val-de-Loire ainsi que la 18ème aire urbaine de France. Son intercommunalité est peuplée de 292 268 habitants en 2015, ce qui en fait également la première de la région Centre-Val-de-Loire par sa population.

 

 

Histoire : le comté de Tours devient la Touraine.

Ancienne Caesarodunum (1) cité des Turones (2) fondé par Auguste, capitale de la IIIe Lyonnaise avecun des plus grands amphithéâtre de l'empire romain. Sanctuaire national avec Saint-Martin, Grégoire de tours et Alcuin sous les Mérovingiens et les carolingiens, avec l'adoption par les Capétiens de la monnaie locale la livre tournois (3) qui deviendra la monnaie du royaume. Capitale du comté de Tours qui deviendra la Touraine, le jardin de la France, première ville de l'industrie de la soie, voulu par Louis XI, capitale royale sous les Valois avec ses châteaux de la Loire, capitale de loyauté pour Henri III et Henri IV pendant les guerres de Religion et ville de repli en 1940 qui lui vaudra d'être en partie détruite.

(1)Lien site Wikipédia : Caesarodunum

(2) Lien site Wikipédia : Turones

(3) Lien site Wikipédia : livre tournois

 

Lien et documentations Wikipédia La ville de Tours : Tours

Office de Tourisme de la ville de Tours :

78-82, Rue Bernard Palissy, 37000 Tours Tél. : 01 47 70 37 37

Voir aussi article du blog dans la région : le Château de l'Islette en Touraine http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/08/le-chateau-de-l-islette-en-touraine.html

Top articles Les Randonneurs Ovillois : http://lesrandonneursovillois.over-blog.com/top

Top articles du blog par Overblog (Le Château de l'Islette dans les Toparticles déjà) : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/top

 

 

Bonne visite !

***

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16 août 2018 4 16 /08 /août /2018 17:10
Le pont de Bir-Hakeim à Paris

Le pont de Bir-Hakeim, anciennement pont de Passy, est un pont parisien franchissant la Seine entre le 15ème et le 16ème arrondissement dont la première version la paserelle de Passy date de 1878.

Il a été inscrit au titre des monuments historique, par arrêté du .

Antérieurement se trouvait à cet endroit une passerelle métallique piétonnière, "la passerelle de Passy" construite pour l’Exposition universelle en 1878.

 

Elle porte le nom du point stratégique dans le désert de Lybie, appelé Bir Hakeim, où les Forces françaises libres opposèrent une défense héroïque aux troupes allemandes, lors d'une bataille en juin 1942.

Type  :                                                  Pont en arc 
Longueur :237 mètres
Largeur :24,7 mètres
Matériau(x)                                          Acier 
Construction
Construction : 1903 à 1905 
Architecte(s) : J.C. Formigé L. Biette Daydé & PilléJ.-C. Formigé, L. Biette,entreprise Daydé & Pillé

Lien site Wikipédia Jean-Camille Formigé :  https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Camille_Formig%C3%A9

Lien site Wikipédia Louis Biette en cours : https://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Louis_Biette&action=edit&redlink=1

Lien site Wikipédia :

Entreprise Daydé, ou Daydé & Pillé, était une entreprise française de construction métalliques.

Fondée par Henri Daydé, cette entreprise a porté plusieurs noms : d'abord Daydé, puis brièvement Lebrun, Pillé & Daydé (1880), puis Daydé & Pillé (1882), puis finalement à nouveau Daydé (1903).

L'entreprise a fusionné en 1964 au sein de la Compagnie française d'entreprises, devenue C.F.E.M., et finalement intégrée dans Eiffel construction métalliques.

En 2011, Eiffel Constructions Métalliques change de nom, et devient Eiffage Construction Métallique, après une procédure judiciaire entamée en 2006.

 

Les ateliers étaient situés à Creil.

Lien site Eiffel constructions métalliques :  Eiffel constructions métalliques

 

Les dessous du pont

Le pont de Bir-Hakeim à ParisLe pont de Bir-Hakeim à ParisLe pont de Bir-Hakeim à Paris
Le pont de Bir-Hakeim à Paris

Vue vers le métro. Passy : les colonnes de style art déco

 

Le pont de Bir-Hakeim à Paris

Le pont Bir-Hakeim vu du pont d'Iéna

Deux groupes en fonte sculptés par Gustave Michel (1851-1924) ornent les piles en maçonnerie:  "les forgerons riveurs" et les "Nautes". 

Groupe "Les forgeurs riveurs" et "Les Nautes" du sculpteur Gustave MichelGroupe "Les forgeurs riveurs" et "Les Nautes" du sculpteur Gustave MichelGroupe "Les forgeurs riveurs" et "Les Nautes" du sculpteur Gustave Michel

Groupe "Les forgeurs riveurs" et "Les Nautes" du sculpteur Gustave Michel

Le pont Bir-Hakeim et "Les forgeurs riveurs" durant la crue de la Seine en 2016

La Seine et son niveau le 15 août 2018

La Seine et son niveau le 15 août 2018

La France renaissante et non Jeanne d'Arc

La France renaissante et non Jeanne d'Arc

 

"La France renaissante" est une statue équestre installée sur le pont de Bir-Hakeim à Paris, réalisée par Holger Wederkinch en 1930, et donnée à la municipalité par la communauté danoise.

Cette statue est installée au centre d'une placette située entre les deux rives de la Seine, correspondant à la pointe amont de l'île aux Cygnes, dont elle est isolée par le pont de Bir-Hakeim, et qui sert également de belvédère donnant sur la Tour Eiffel. La statue était initialement supposée représenter Jeanne d'Arc, mais son caractère jugé trop emphatique et trop guerrier, contraire à l'iconographie habituelle de l'héroïne, n'a pas été apprécié par le conseil municipal de Paris et a fait émettre en février 1956 un avis défavorable à la Commission centrale des monuments commémoratifs, dépendant du ministère de l'Intérieur. Après intervention de l'ambassade du Danemark il a été décidé, pour éviter un incident diplomatique, de la rebaptiser La France renaissante, de manière à lui retirer sa portée commémorative et à lui donner un simple statut décoratif : ainsi pouvait-elle être érigée malgré l'avis de la Commission, celle-ci n'étant consultée que pour les monuments commémoratifs. Cette érection a été autorisée par un décret du 3 août 1956 et l'inauguration a eu lieu en 1958 en présence de l'ambassadeur du Danemark.

Le pont des mariés asiatiques :

Tous les jours se pressent les mariés asiatiques et leur photographes afin de poser avec la Tour Eiffel comme image de fond.

Pour info., quatre couples de mariés aperçus le 15 août en une heure de visite.

Le pont des mariés asiatiques photographiés tous les jours sur le pont avec la Tour Eiffel en image de fond

 

Images d'antan :

Le Pont de Bir-Hakeim Photographies du début du XXème siècleLe Pont de Bir-Hakeim Photographies du début du XXème siècle

Le Pont de Bir-Hakeim Photographies du début du XXème siècle

L'ancienne passerelle de Passy vue de la Tour Eiffel lors de l'Exposition Universelle de Paris en 1889

Vues aériennes :

Visite du 15 août 2018

Sources site Wikipédia Le pont de Bir-Hakeim : https://fr.wikipedia.org/wiki/Pont_de_Bir-Hakeim

Sources : Paris1900 l'art nouveau http://paris1900.lartnouveau.com/ponts/pont_bir-hakeim.htm

Sources site Paristoric : http://www.paristoric.com/index.php/paris-d-hier/statues/autres-statues/4016-les-statues-du-pont-de-bir-hakeim-la-france-renaissante

Autres pages ou articles du blog : les ponts de Paris : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/album-1864233.html

Les statues des ponts de Paris : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-les-statues-des-ponts-de-paris-122626056.html

Blog des Randonneurs Ovillois "Les statues des Ponts de Paris" : http://lesrandonneursovillois.over-blog.com/article-les-statues-des-ponts-de-paris-122619743.html

Top articles Jean-Pierre par l'hégergeur Overblog : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/top

 

 

 

Où se situe le Pont Bir-Hakeim à Paris ?
 
Comment se rendre au pont Bir-Hakeim ?

Métro : Passy et Bir-Hakeim (ligne 6)
Bus : 72 arrêt Bir-Hakeim
Localisation :

Bonne visite !

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5 août 2018 7 05 /08 /août /2018 21:39
Une visite à Compiègne, son palais impérial et ses musées
Compiègne ville d'Histoire

Au confluent de l’Aisne et de l’Oise, à la lisière de forêts majestueuses, Compiègne est au cœur du Pays compiégnois. Ville royale et impériale, théâtre d’événements majeurs de l’histoire de France, elle demeure une cité où il fait bon vivre, attentive à entretenir les souvenirs d’un riche passé. Son Palais Impérial, son Hôtel de Ville, ses églises et ses musées témoignent de mille ans d’existence que les visiteurs pourront parcourir au gré de leur fantaisie.

 

La place de l'hôtel de Ville :

Une visite à Compiègne, son palais impérial et ses muséesUne visite à Compiègne, son palais impérial et ses musées
Une visite à Compiègne, son palais impérial et ses musées
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Le Palais impérial :

Le Palais de Compiègne

Si les origines du Palais de Compiègne remontent au Moyen-Age, c’est à Louis XV et à son architecte Gabriel que l’on doit la transformation et l’agrandissement du site tel qu’on le découvre aujourd’hui. Ancienne résidence d’été de la cour, remise en état après la Révolution sur ordre de Napoléon Ier pour y accueillir sa seconde femme, l’impératrice Marie-Louise, le palais connut aussi des heures de gloire sous le Second Empire. Séjour favori de Napoléon III et de l’impératrice Eugénie, c’est là qu’eurent lieu les fameuses “Séries de Compiègne” qui accueillaient chaque année, les têtes couronnées et les plus grandes figures du tout Paris

 

Le Palais impérial de Compiègne

Le Palais impérial de Compiègne

La cour d'entrée du PalaisLa cour d'entrée du Palais
La cour d'entrée du Palais

La cour d'entrée du Palais

Le grand escalier
Le grand escalier

Le grand escalier

Le grand escalier du Palais

La rampe d'escalier fut exécutée par Raguet, un serrurier de Compiègne sur les plans de

La salle des colonnes

La salle des colonnes

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Une visite à Compiègne, son palais impérial et ses musées

 

La salle à manger de l'Empereur
La salle à manger de l'EmpereurLa salle à manger de l'EmpereurLa salle à manger de l'Empereur

La salle à manger de l'Empereur

La salle de Bal

La salle de Bal

Une visite à Compiègne, son palais impérial et ses musées
Une visite à Compiègne, son palais impérial et ses musées
Les véhicules hippomobilesLes véhicules hippomobilesLes véhicules hippomobiles
Les véhicules hippomobilesLes véhicules hippomobilesLes véhicules hippomobiles

Les véhicules hippomobiles

Le musée de l'Automobile :

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La Jamais contente,ou Jamais-Contente, est le premier véhicule automobile à avoir franchi le cap des 100 kilomètres par heure. Ce véhicule genre de torpille sur roues, a établi le record, le29 avril 1899 à Achères. Cette voiture a été construite par la Compagnie générale belge des transports automobiles JenatZy(appellation première de CITA no 25).

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Le Musée du Second Empire :

« L'impératrice Eugénie entourée de ses dames d'honneur »

Franz-Xaver Winterhalter, qui fut le peintre officiel de la dynastie des Orléans avant 1848, devint le portraitiste privilégié de la famille impériale. La souveraine, née Eugénie de Montijo, épousée pour sa beauté par Napoléon III en 1853, est ici représentée au début de son règne, au milieu de ses dames d’honneur.

Cette prestigieuse évocation de la seconde France impériale souligne le charme étincelant de la cour de Napoléon III, qui contraste fortement avec les années ternes du règne bourgeois de Louis-Philippe.

Que ce soit aux Tuileries, à Fontainebleau ou à Compiègne, la fastueuse vie de cour du Second Empire naissant est le signe tangible de la solidité apparente du nouveau régime et d’une prospérité économique sans précédent, célébrée par la première Exposition universelle organisée à Paris en 1855.

Une visite à Compiègne, son palais impérial et ses musées

Le château de Compiègne ou le Palais impérial est un château français, une résidence royale construite pour Louis XV  et restaurée par Napoléon. Compiègne était l'un des trois sièges du gouvernement royal, les autres étant Versailles et Fontainebleau. Il est situé à Compiègne dans l' Oise et est ouvert au public.

Les visites du château et du domaine sont gratuites le premier dimanche du mois

Avant même la construction du château, Compiègne était la résidence d'été préférée des monarques français, principalement pour la chasse, en raison de sa proximité avec la forêt de Compiègne. La première résidence royale fut construite en 1374 pour Charles Quint et un long cortège de successeurs le visita et le modifia.Louis XIV a résidé environ 75 fois. Louis XV était peut-être encore plus favorablement impressionné; le comte de Cheverny  décrit son engouement: "La chasse était sa principale passion ... et Compiègne, avec son immense forêt, avec ses avenues interminables parmi les arbres, avec ses tronçons sur lesquels on pouvait monter toute la journée et ne jamais arriver au bout, était l'endroit idéal pour se livrer à cette passion

En 1750, l'éminent architecte Ange-Jacques Gabriel proposa une rénovation complète du château. Les travaux ont commencé en 1751 et ont été achevés en 1788 par l'étudiant de Gabriel, Le Dreux de La Châtre. Les anciens remparts de la ville dictaient le plan triangulaire du château; le bâtiment résultant couvre environ 5 acres (20 000 m 2 ). De style néoclassique, sa simplicité et sa clarté régissent à la fois ses caractéristiques extérieures et intérieures.

Pendant la Révolution française, le château est passé sous la juridiction du ministre de l'intérieur. En 1795, tous les meubles furent vendus et ses œuvres d'art envoyées au Muséum Central; il était essentiellement vidé. Napoléon visita en 1799 et à nouveau en 1803. En 1804, le château devint un domaine impérial et en 1807, il ordonna de le rendre à nouveau habitable. Les architectes Berthault, Percier et Fontaine, les décorateurs Dubois et Redouté et les ébénistes Jacob-Desmalter et Marcion ont restauré le château. Sa disposition a été modifiée, une salle de bal a été ajoutée et le jardin a été replanté et relié directement à la forêt.

Le résultat est un exemple du premier style Empire français (1808-1810), même si certaines traces du décor précédent subsistent. L'écrivain Auguste Luchet a remarqué que "Compiègne parle de Napoléon comme Versailles fait de Louis XIV". À partir de 1856, Napoléon III et Eugénie en font leur résidence d’automne et redécorent des pièces de style Second Empire.

Les visiteurs d'aujourd'hui peuvent trouver trois musées distincts dans le château: les appartements eux-mêmes; le musée du second empire; et le Musée de la voiture, fondé en 1927, avec une collection de voitures, de vélos et d'automobiles.

 

La documentation du Palais de Compiégne

La documentation du Palais de Compiégne

Les Picantins :

Les trois Picantins, en costume du XVIe siècle, voir image jointe, représentent les trois ennemis de la France de l'époque : Flandrin (le Flamand), Langlois (l’Anglais) et Lansquenet (l’Allemand). Il rappellent les trois jacqurmarts de l'hôtel-de-ville.

 

 

 

 

 

L'hôtel de ville de Compiègne

 

Jeanne d'Arc et Compiègne :

 

C'est le 18 août 1429 que Jeanne d'Arc vint pour la première fois à Compiègne. Elle accompagnait alors le roi de France, Charles VII.

Le second voyage de Jeanne d'Arc à Compiègne eut lieu le samedi 13 mai 1430. Cette fois, elle vint sans le roi, afin de porter secours au château de Choisy attaqué par le duc de Bourgogne.

L'ennemi renforçant son emprise, Jeanne, qui est à la tête

d'une petite troupe, quitta Crépy-en-Valois dans la nuit du 22 au 23 mai 1430 et pour la troisième fois dans la ville.

Après avoir communié en l'église Saint-Jacques, l'héroïne

aurait dit aux enfants qui l'entouraient qu'elle serait trahie et bientôt prise.

Enfin l'après-midi, elle tenta une sortie y téméraire afin de déloger l'ennemi de  Statue de Jeanne d'Arc Margny. Reconnue et encerclée,

Place de l'hôtel de ville   elle fut prise dans les fossés du boulevard qui défendait l’accès à l'unique pont et emmenée ) Margny où elle fut enfermée.

 

 

Statue de Jeanne d'Arc

Eglise Saint-Jacques

L'église Saint-Jacques :

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Une visite à Compiègne, son palais impérial et ses musées
Une visite à Compiègne, son palais impérial et ses musées
Une visite à Compiègne, son palais impérial et ses musées

Le circuit dans la ville historique :

Voir plan et circuit plus bas

Une visite à Compiègne, son palais impérial et ses muséesUne visite à Compiègne, son palais impérial et ses muséesUne visite à Compiègne, son palais impérial et ses musées
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La vieille cassine de Compiègne, montage  Une bâtisse du XVème avec une aile datant du XVIIème siècle

La vieille cassine de Compiègne, montage Une bâtisse du XVème avec une aile datant du XVIIème siècle

Un vieille Cassine : en picard une maison à l'aspect rustique

Le wagon de lArmistice situé à 6 kilomètres du centre ville :

Le wagon de l'ArmisticeLe wagon de l'ArmisticeLe wagon de l'Armistice
Le wagon de l'ArmisticeLe wagon de l'Armistice

Le wagon de l'Armistice

Le wagon de l'Armistice est la voiture de chemin de fer dans laquelle furent signés

l'armistice du 11 novembre 1918 entre l'Allemagne, la France et les alliés, puis celui du 22 juin 1940, entre l'Allemagne et la France, tous deux à la clairière dite de l'Armistice dans la forêt de Compiègne dans l'Oise. Cet endroit est également nommé « clairière de Rethondes », bien que la

clairière soit sur le territoire de la commune de Compiègne. Cette voiture fut mise en service en 1917 par la Compagnie des wagons-lits affecté au train du maréchal Foch en 1918, exposée aux Invalides, puis dans la clairière de la Rethondes pendant l'entre deux-guerres. Emmenée en Allemagne après la signature de l'armistice en 1940 et exposée à Berlin elle fut détruite en avril 1945 par les SS sur ordre de Hitller, un mois avant la capitulation allemande.

Le Wagon de l'Armistice de 1918 Une voiture similaire, issue de la même série de 1913 (2419 D) est exposée dans un mémorial sur le site de la clairière de Rethondes dans la forêt de Compiègne.

 

Aquarelle et encre "Cacao du Brésil" Le Wagon de l'Armistice de Compiègne septembre 2018

Le wagon de l'Armistice : https://fr.wikipedia.org/wiki/Wagon_de_l%27Armistice

L’avant du wagon est décoré des drapeaux des pays ayant participé à la 1ère guerre

mondiale.

Ce wagon de chemin de fer, où ont été signés les armistices des derniers conflits mondiaux, est un lien symbolique émouvant et important.

Une exposition, des images et des armes légères ou lourdes d’époques sont présentées autour de ce wagon souvenir.

 

 

Le Wagon de l'Armistice de Compiègne Images d'époque et actuelles
Le Wagon de l'Armistice de Compiègne Images d'époque et actuelles
Le Wagon de l'Armistice de Compiègne Images d'époque et actuelles
Le Wagon de l'Armistice de Compiègne Images d'époque et actuelles
Le Wagon de l'Armistice de Compiègne Images d'époque et actuelles
Le Wagon de l'Armistice de Compiègne Images d'époque et actuelles
Le Wagon de l'Armistice de Compiègne Images d'époque et actuelles
Le Wagon de l'Armistice de Compiègne Images d'époque et actuelles
Le Wagon de l'Armistice de Compiègne Images d'époque et actuelles
Le Wagon de l'Armistice de Compiègne Images d'époque et actuelles
Le Wagon de l'Armistice de Compiègne Images d'époque et actuelles

Le Wagon de l'Armistice de Compiègne Images d'époque et actuelles

Une visite à Compiègne, son palais impérial et ses musées

Blason ville fr Compiègne (Oise).svg

Les armoiries de Compiègne se blasonnent : "d'argent au lion d'azur semé de fleurs de lys d'or, armé et lampassé de gueules, et couronné d'or".

Sa devise est : Regi et regno fidelissima « Au roi et au royaume la plus fidèle ».

Le Palais de Compiègne lien site officiel : https://www.oisetourisme.com/le-palais-de-compiegne

Palais de Compiègne Place du Général de Gaulle 

60200 Compiègne Tél. 03 44 38 47 00

Lien site Wikipédia Château de Compiègne : https://en.wikipedia.org/wiki/Château_de_Compiègne

Un lien YouTube très interessant : les remparts de Compiègne (du rempart carolingien au capétien) https://www.youtube.com/watch?v=xVNOgszpKyc

Office de Tourisme de Compiègne :

Place de l'Hôtel de Ville CS 10007 60321 Compiègne Cedex Tél. : 03 44 40 01 00

Site lien : http://www.compiegne-tourisme.fr Courriel : tourisme@agglo-compiegne.fr

Les musées de Compiègne :

Musée de la Figurine historique :

28, place de l'Hôtel de Ville 60200 Compiègne

Musée du cloître Saint-Corneille

rue Saint-Corneille 60200 Compiègne.

Mémorial de l'internement et de la déportation :

2bis, avenue des Martyrs de la Liberté 60200 Compiègne

Site lien : http://www.memorial-compiegne.fr Courriel : http://memorial@compiegne.fr

Le Wagon de l'Armistice de Compiègne :

Clairière de Rethondes : située à 6 kilomètres du centre de Compiègne.

Lien Le wagon de l'Armistice : https://fr.wikipedia.org/wiki/Wagon_de_l%27Armistice

Expositions temporaires au Centre Antoine Vevenel :

17, rue James de Rothschild 60200 Compiègne Tél. : 03 44 96 37 00

Voir aussi autre article du blog : le Pavillon de la Muette en forêt de Saint-Germain du même architecte que le palais : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/04/le-pavillon-de-la-muette-de-l-architecte-ange-jacques-gabriel.html

Top articles du blog par Overblog lien : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/top

Merci aux personnes de l'Office de tourisme de Complègne pour leur sympathique accueil !

 

Bonne visite !

 

 

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30 juillet 2018 1 30 /07 /juillet /2018 13:01
Une randonnée autour du château de Kobern-Gondorf en Allemagne

Kobern-Gondorf est une municipalité du Verbandsgemeinde Untermosel dans l'arrondisement de Mayen-Coblence, en Rhénanie-Palatinat, dans l'ouest de l'Allemagne.

 

La ville est située sur les bords de la Moselle.

 

La vallée de la Moselle vue de Niederburg. En bas, le village de Kobern-Gondorf

St.Matthiaskapelle La chapelle Saint-Matthas

Le centre ville de Kobern

Le centre ville de Kobern

La chapelle la ville et l'écoleLa chapelle la ville et l'écoleLa chapelle la ville et l'école

La chapelle la ville et l'école

Le centre du village Le centre du village Le centre du village

Le centre du village

Le symbole de la ville : Tatzelwurm MarktplatZ

 

 

 

La chapelle et le cimetière - Drelkönigskapell und GrabkreuZe

Le château   A gauche, son seul accès par la muraille : l'échelle

Le château A gauche, son seul accès par la muraille : l'échelle

Le château pont unique dans la région

Vue des ruines du château Les boucles de la Moselle
Vue des ruines du château Les boucles de la Moselle
Vue des ruines du château Les boucles de la Moselle

Vue des ruines du château Les boucles de la Moselle

Image de la randonnée et de l'escalade des ruines du château
Image de la randonnée et de l'escalade des ruines du château
Image de la randonnée et de l'escalade des ruines du château
Image de la randonnée et de l'escalade des ruines du château
Image de la randonnée et de l'escalade des ruines du château
Image de la randonnée et de l'escalade des ruines du château
Image de la randonnée et de l'escalade des ruines du château
Image de la randonnée et de l'escalade des ruines du château
Image de la randonnée et de l'escalade des ruines du château
Image de la randonnée et de l'escalade des ruines du château
Image de la randonnée et de l'escalade des ruines du château
Image de la randonnée et de l'escalade des ruines du château
Image de la randonnée et de l'escalade des ruines du château
Image de la randonnée et de l'escalade des ruines du château
Image de la randonnée et de l'escalade des ruines du château
Image de la randonnée et de l'escalade des ruines du château
Image de la randonnée et de l'escalade des ruines du château
Image de la randonnée et de l'escalade des ruines du château
Image de la randonnée et de l'escalade des ruines du château
Image de la randonnée et de l'escalade des ruines du château
Image de la randonnée et de l'escalade des ruines du château
Image de la randonnée et de l'escalade des ruines du château
Image de la randonnée et de l'escalade des ruines du château
Image de la randonnée et de l'escalade des ruines du château
Image de la randonnée et de l'escalade des ruines du château
Image de la randonnée et de l'escalade des ruines du château
Image de la randonnée et de l'escalade des ruines du château

Image de la randonnée et de l'escalade des ruines du château

Les randonnées de la région :

Une randonnée autour du château de Kobern-Gondorf en Allemagne
Une randonnée autour du château de Kobern-Gondorf en Allemagne
L'ascension des ruines du château

L'ascension des ruines du château

La fontaine de Kobern

La fontaine de Kobern

Une randonnée autour du château de Kobern-Gondorf en Allemagne
Une randonnée autour du château de Kobern-Gondorf en Allemagne
Une randonnée autour du château de Kobern-Gondorf en Allemagne
Une randonnée autour du château de Kobern-Gondorf en Allemagne
Une randonnée autour du château de Kobern-Gondorf en Allemagne
Une randonnée autour du château de Kobern-Gondorf en Allemagne
Dreikönigskapelle à droiteDreikönigskapelle à droite

Dreikönigskapelle à droite

Où se situe la ville de Kobern-Gondorf en Allemagne ?

Notre hôtel Heinrich Haupt Markstrasse 12Notre hôtel Heinrich Haupt Markstrasse 12Notre hôtel Heinrich Haupt Markstrasse 12
Notre hôtel Heinrich Haupt Markstrasse 12Notre hôtel Heinrich Haupt Markstrasse 12Notre hôtel Heinrich Haupt Markstrasse 12

Notre hôtel Heinrich Haupt Markstrasse 12

Hôtel Heinrich Haupt :

Markstrasse 12 - 56330 Kobern-Gondorf

Tel. : 0 26 07 / 96 30 350 Fax : 0 26 07 / 96 30 351

Mail : info@hotelhaupt.de Lien site : http://www.hotelhaupt.de

 

Contact Tourisme Kontakt :

Touristik und Kultur Kobern-Gondorf :

Lennigstrasse 12-14 5633  Kobern-Gondorf Tel. 02607 - 1055 Fax : 02607 - 96 19 46

E-mail : tourist@kobern-gondorf.de site : Lien site Kobern-Gondorf : http://www.kobern-gondorf.de

 

Bonne visite !!

 

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27 juillet 2018 5 27 /07 /juillet /2018 12:02
Une visite d'Heidelberg et son château romantique en Allemagne
Une visite d'Heidelberg et son château romantique en Allemagne

 

Une visite d'Heidelberg et son château romantique en Allemagne

Édifié entre 1294 et 1303, le château d'Heidelberg fut la résidence des électeurs palatins.

Pendant la guerre Bade-Palatinat de 1461 à 1463, l'électeur palatin Frédéric 1er  fait conduire ses prisonniers en son château de Heidelberg et les met aux fers jusqu'au règlement de leur rançon.

Le 27 mai 1652 y naquit Elisabeth-Charlotte de Bavière, fille de l'électeur Charles-Louis.

La princesse fut mariée à Philippe d'Orléans, frère du roi Louis XIV et fut la mère du Régent  et de la duchesse-régente de Lorraine et de Bar. Elle laissa une importante correspondance destinée notamment à sa tante, l'électrice de Hanovre et à sa fille, la duchesse de Lorraine où elle condamne ou se moque des mœurs de la cour, des intrigues de l'entourage de son mari et des violences commises dans son pays natal par les troupes Françaises.

Le Palatinat fut mis à sac et le château fut bombardé deux fois par les forces françaises du général Mélac au cours de la guerre de la Ligue d'Augsbourg, en 1689 et 1693. Il ne fut ensuite jamais complètement reconstruit, les électeurs préférant leur résidence de Mannheim.

 

Ses ruines devinrent au XIXe siècle l'emblème du romantisme et les dernières restaurations furent largement l'œuvre d'un aristocrate français émigré, Charles de Graimberg, qui persuada au début du XIXe siècle le grand-duc Léopold 1er de Bade à qui avaient échu les districts ouest du Palatinat de faire réparer une partie des corps de bâtiment.

 

Un château emblème du Romantisme :

Une visite d'Heidelberg et son château romantique en Allemagne

 

 

Quelques vues du châteauQuelques vues du châteauQuelques vues du château
Quelques vues du châteauQuelques vues du châteauQuelques vues du château

Quelques vues du château

Les façades Renaisance du château
Les façades Renaisance du châteauLes façades Renaisance du châteauLes façades Renaisance du château

Les façades Renaisance du château

Le grand tonneau :
Le château est connu aussi pour son grand tonneau, le Grosse Fass, dont la
contenance est de 228 000 litres. Il n'aurait été utilisé qu'à trois reprises. Le grand tonneau fut installé sous Charles Théodore à la fin du XVIIIème siècle. Une pompe permettait de tirer du vin à partir de la salle royale. L'estrade surmontant le tonneau pouvait aussi bien servir à la dégustation qu'à la danse.

Lien : grand tonneau : Großes Fass,

lien Charles Théodore : Charles Théodore

 

 

 

Der Grosse  Fass 1896

La magnifique vue du château sur la ville et sur le Neckar

La magnifique vue du château sur la ville et sur le Neckar

Le Karl-Theodor Brücke plus connu sous le nom de Alte Brücke, enjambe le Neckar

Une visite d'Heidelberg et son château romantique en Allemagne
Une visite d'Heidelberg et son château romantique en Allemagne
Le Musée allemand de la Pharmacie dans le château d'Heidelberg

Le Musée allemand de la Pharmacie dans le château d'Heidelberg

La société de Pharmacie :

La société de pharmacie allemande a créé dans l'un des bâtiments .Un musée entièrement

consacré à la pharmacie.

Quantité de fioles et flacons aux contenus très divers sont disposés sur de magnifiques comptoirs d'apothicaire.

Le laboratoire, au sous-sol, abrite quelques machines utilisées en officine : alambic, presse pour la préparation de pommades, machine à remplir les tubes de crème, ainsi que de nombreux articles de verrerie.

Le Musée de la Pharmacie dans le châteauLe Musée de la Pharmacie dans le château
Le Musée de la Pharmacie dans le châteauLe Musée de la Pharmacie dans le château
Le Musée de la Pharmacie dans le châteauLe Musée de la Pharmacie dans le château

Le Musée de la Pharmacie dans le château

 

Une affiche publicitaire de l'aspirine

Le Musée de la Pharmacie

Le Musée de la Pharmacie

Les nombreuses œuvres représentant le château romantiqueLes nombreuses œuvres représentant le château romantique

Les nombreuses œuvres représentant le château romantique

Une visite d'Heidelberg et son château romantique en AllemagneUne visite d'Heidelberg et son château romantique en Allemagne
L'ancien pont

L'ancien pont

Les fontaines d'Heiselberg :

Une visite d'Heidelberg et son château romantique en Allemagne
Une visite d'Heidelberg et son château romantique en Allemagne
Une visite d'Heidelberg et son château romantique en Allemagne
Une visite d'Heidelberg et son château romantique en AllemagneUne visite d'Heidelberg et son château romantique en Allemagne
Images du centre historique d'HeiselbergImages du centre historique d'HeiselbergImages du centre historique d'Heiselberg
Images du centre historique d'HeiselbergImages du centre historique d'Heiselberg

Images du centre historique d'Heiselberg

Plan du château

Où se situe Heidelberg en Allemagne ?

Une visite d'Heidelberg et son château romantique en Allemagne
Une visite d'Heidelberg et son château romantique en Allemagne

Maison d'Hôte Heidelberg : Gästelhaus Endrich

 

 

Friedhofweg 28  69118 Heidelberg-Ziegelhausen

Telefon : 0 6221/801086 Telefax : 0 6221/801117

Lien site : http://www.gaestehaus-endrich.de/start.htm

 

 

Plan de la maison d'hôte

Une visite d'Heidelberg et son château romantique en Allemagne
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26 juillet 2018 4 26 /07 /juillet /2018 16:03

Une visite de Limbourg en Allemagne et sa magnifique cathédrale Saint-Georges.

L'édifice est de style roman tardif et de style gothique primitif.

La cathédrale Saint-Georges de Limbourg Limburg

La cathédrale Saint-Georges de Limbourg Limburg

Le plâtre polychrome de l'extérieur, composé de blanc, rouge, ocre, noir et un peu de vert, a été restauré à partir de 1968 à 1972.

La façade d'entrée de la cathédrale Saint-Georges

Le portail d'entrée de la cathédrale de Limburg et son tympan coloréLe portail d'entrée de la cathédrale de Limburg et son tympan coloréLe portail d'entrée de la cathédrale de Limburg et son tympan coloré

Le portail d'entrée de la cathédrale de Limburg et son tympan coloré

La cathédrale de Limbourg Limburg en AllemagneLa cathédrale de Limbourg Limburg en AllemagneLa cathédrale de Limbourg Limburg en Allemagne

Tombeau de Konrad Kurzbold, fondateur de l'église, XII-XIII siècle et ses sculptures médiévales

La cathédrale de Limbourg Limburg en AllemagneLa cathédrale de Limbourg Limburg en Allemagne

 

La ville de Limbourg,  Limburg an der Lahn :

Limbourg, Limburg an der Lahn est une ville allemande, chef-lieu de l'arrondissement de Limburg-Weilburg en Hesse. La ville se compose de deux parties : la ville basse (Dolhain) qui est devenue le centre commercial et industriel et la ville haute historique avec les ruines du château, les remparts ainsi que la pittoresque place Saint-Georges avec ses maisons du XVIIIe siècle et ses pavés de Vesdre.

La localité est citée pour la première fois en 910 sous le nom de « Lintpurc » au moment où la fondation Saint-Georges est construite. Elle a été construite autour du château fort au VIIe siècle. Le nom de Lintpurc vient du nom du ruisseau de Linter qui se déverse près du château dans la rivière Lahn. Le château fort a été construit à l'époque des Mérovingiens pour protéger le gué sur la rivière Lahn situé près du ruisseau. Pendant le Moyen-Âge, elle s'est développée comme ville commerçante. Elle était un des arrêts sur la route commerciale nommé Via publica entre Cologne et Francfort.

La cathédrale Saint-Georges est un édifice religieux du XIIIe siècle sis au sommet d'un rocher dominant la vieille ville de Limburg an der Lahn en Hesse (Allemagne). L'édifice qui est l'un des bâtiments les plus accomplis du style roman tardif est église cathédrale du diocèse catholique de Limbourg.

La cathédrale Saint-Georges :

La cathédrale est de forme basilique à trois allées qui contient des éléments de style roman tardif et de

style gothique primitif. Elle possède un narthex à l'extrémité ouest et un chœur semi-circulaire avec un déambulatoire. L'extérieur mesure 54,5 mètres (178,8 pieds) de long avec une largeur de 35,4 mètres (116,1 pieds). L'édifice possède uns structure complexe avec sept clochers. Ce nombre symbolise les sept sacrements dont les plus élevés sont situés du côté ouest et s'élèvent à 37 mètres (121,4 pieds) formant une façade à deux clochers jumeaux. Celui à la croisée du transept surpasse tous les autres avec une hauteur de 66 mètres (216,5 pieds) soit 6,5 mètres (21,3 pieds) de moins que sa hauteur originale à la suite d'avoir été frappé par la foudre en 1774. Les tours de coin du transept sud ont été érigées en 1863.

La façade ouest comprend cinq niveaux. Le plus remarquable est la grande rosace entourée de huit

rosaces plus petites. Malgré leur symétrie, les clochers possèdent plusieurs variantes : arcs ronds et élancés, petits piliers, archivoltes, fenêtres et arcs aveugles. Le niveau supérieur de clocher nord possède des éléments gothiques.

Au cours de restaurations exécutées en 1872-1873 afin de mieux se conformer à l'idéal romantique d'une église médiévale, la peinture polychrome extérieure (les couleurs étaient le blanc, le rouge, le jaune-brun, le noir et un peu de vert) est enlevée et la pierre est laissée nue. D'autres rénovations surviennent en 1934/1935 à la lumière d'une meilleure connaissance de l'art et l'architecture originale. Entre 1965 et 1990, l'extérieur retrouve son plâtrage et ses couleurs (orange, blanc et jaune) d'avant 1872 afin de retrouver son apparence originale et aussi pour protéger la maçonnerie qui s'était détériorée rapidement lorsque exposée aux éléments.

Le trésor de la cathédrale conserve le reliquaire de la férule pétrinienne datant du Xe siècle.

L'orgue :

Les premières mentions d'un orgue remontent à 1331. La présence de deux orgues est mentionnée en 1443. à la suite de plusieurs rénovations au cours des XVIe et XVIIe siècles, l'orgue principal est injouable en 1749 moment où Johann Christian Köhler en construit un nouveau (III/P, 36 jeux) entre 1750 et 1752.

Entre 1872 et 1877, A. et M. Keller, de Limbourg, convertissent le buffet dans le style néo-roman tout en conservant l'orgue de Köhler.

Une quasi reconstruction complète est exécutée par Johannes Klais en 1912. Le même facteur effectue une restauration complète en 1935 et un agrandissement dans le style néo-baroque en 1960.

L'instrument actuel est installé dans un buffet moderne conçu par Josef Schäfer sur la tribune ouest par le facteur Klais en 1978. Les conseillers au projet étaient Hans Bernhard, Michael Schneider and Friedrich Troost. L'instrument comprend 60 jeux répartis sur quatre claviers et pédalier. La traction des claviers est mécanique alors que la traction des jeux est électrique.

La cathédrale de Limbourg Limburg en AllemagneLa cathédrale de Limbourg Limburg en Allemagne
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La cathédrale de Limbourg Limburg en Allemagne
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La cité médiévale de Limburg Limbourg

Les maisons à pans de bois de LimburgLes maisons à pans de bois de LimburgLes maisons à pans de bois de Limburg
Les maisons à pans de bois de LimburgLes maisons à pans de bois de Limburg

Les maisons à pans de bois de Limburg

La cathédrale de Limbourg Limburg en AllemagneLa cathédrale de Limbourg Limburg en Allemagne

Les fontaines de Limburg an der Lahn

La fontaine Saint-Georges

La cathédrale de Limbourg Limburg en Allemagne
La fontaine moderne de la gare

La fontaine moderne de la gare

Le petit marché près de la gare de LimbourgLe petit marché près de la gare de Limbourg

Le petit marché près de la gare de Limbourg

L'ancienne locomotive

Où se situe Limburg an der Lahn Limbourg ?Où se situe Limburg an der Lahn Limbourg ?

Où se situe Limburg an der Lahn Limbourg ?

Le pont sur la rivière Lahn qui traverse la ville

Liens et documentation :

Lien Wikipédia la cathédrale Saint-George de Limburg ou Limbourg (en français) : https://fr.wikipedia.org/wiki/Cath%C3%A9drale_Saint-Georges_(Limbourg)

Lien  Wikipédia France Limbourg ou Limburg an der Lahn https://fr.wikipedia.org/wiki/Limburg_an_der_Lahn

Lien Wikipédia Allemagne Limburg an der Lahn : https://de.wikipedia.org/wiki/Limburg_an_der_Lahn

Documentation Bistum Limburg (Edition Française) Marcel Schawe - Werner Baumann

Création artistique :  Annika Sterininger

Lien : http://www.bistumlimburg.de

Courriel : domfuehrungen-limburg@bistum-limburg.de

 

Autres articles du blog sur d'autres villes et sites en Allemagne :

Une visite à Bad Nauheim ville art nouveau Jugendstil : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/07/visite-de-bad.html

La Fête des Roses Rosenfest à Bad Nauheim : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/07/la-fete-des-roses-a-bad-naunheim.html

Une visite à Darmstadt en Allemagne ville art nouveau Jugendstil : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/07/une-visite-a-darmstadt-en-allemagne.html

Une visite de Trèves, Trier, la plus ancienne ville d'Allemagne : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/07/une-visite-de-treves-trier-en-allemagne.html

Une visite d'Heidelberg et son château : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/07/une-visite-d-heidelberg-et-son-chateau-en-allemagne.html

Le château d'eau de Mannheim : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/07/manheim-wasserturm-le-chateau-d-eau-de-manheim.html

Une randonnée au château de Kobern-Gondolf : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/07/une-randonnee-au-chateau-de-kobern-gondorf-en-allemagne.html

La vallée de la Moselle de Trèves à Coblence en Allemagne : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/07/la-vallee-de-la-moselle-de-treves-a-coblence-en-allemagne.html

 

Bonne visite !!

***

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25 juillet 2018 3 25 /07 /juillet /2018 15:04

La façade de la banque rue Saint-Jean - rue de Chanzy à Nancy

Un joyau architectural :

En 1907, le financier Charles Renauld, à la tête de la deuxième banque de la région décide de faire bâtir un nouveau siège pour son institution. L'immeuble comprendra des logements locatifs dans les étages, tandis qu'au rez-de-chaussée et le premier étage accueilleront les services bancaires proprement dits.

Proche du centre-ville comme de la gare, le terrain choisi est idéalement situé.

L'immeuble de style art nouveau, dessiné par les architectes Emile André et Paul Charbonnier, est audacieusement porté par une structure en béton et une charpente métallique.

La construction de cet ensemble est extrêmement rapide grâce à l’utilisation d’une structure en béton armé et d’une charpente métallique réalisée par la Société Anonyme de le Grande Chaudronnerie Lorraine. La banque Renauld est l’un des premiers grands chantiers utilisant ces nouveaux matériaux de structure à Nancy, même si son bel appareil de revêtement ne permet pas d’imaginer une structure aussi moderne.  Pourtant, cette construction sera très discutée voire critiquée. Le choix de la forme du toit d'ardoise, élancé et troué de lucarnes, rappelant les châteaux rhénans et qui s'inspire du "style à la Nuremberg  " inhabituel en France a déconcerté voire choqué une partie du public nancéien de l'époque. Emile André est en fait considéré comme un original. On admet qu’il s’exprime librement pour des commanditaires privés résidant en périphérie mais le fait d’œuvrer en centre ville est beaucoup moins bien vu.

Sources : Exposé art nouveau Voir lien plus bas

Le second oeuvre :

- Ferronnerie intérieure et mobilier exécutés par l'entreprise nancéienne Louis Majorelle ;

- Verrières réalisées par Jacques Gruber (1870 1936) maître-verrier à Nancy ;

- Ascenseur fourni par la maison Pifre de Paris ;

Détails de la verrière du hall d'accueil et des ferronneriesDétails de la verrière du hall d'accueil et des ferronneriesDétails de la verrière du hall d'accueil et des ferronneries

Détails de la verrière du hall d'accueil et des ferronneries

Les vitraux et la verrière du hall d'entrée

Les vitraux et la verrière du hall d'entrée

 

L'ancienne banque Renauld 1907 Edifice art nouveau actuel banque B.N.P. PARIBAS à Nancy

 

Les ferronneries de l'atelier Majorelle

Le grand escalier accueille « le Printemps Lorrain », tableau de Robert Maggiani.

 

 

 

Le comptoir originel est conservé mais déplacé. En bois d’acajou, il comporte un décor sculpté de monnaie-du-pape sobre mais élégant.

Détail du comptoir d'acceuil

Détail du comptoir d'acceuil

 

Détails extérieurs de la banqueDétails extérieurs de la banqueDétails extérieurs de la banque

Détails extérieurs de la banque

Détails extérieurs de la banque

Détails extérieurs de la banque

Voici un document édité pour le centenaire de l'immeuble de la Banque Renauld.

Merci à la charmante employée de l’accueil de la banque BNP-PARIBAS de ces explications et de cette précieuse documentation présentée ci-dessous :

L'ancienne banque Renauld 1907 Edifice art nouveau actuel banque B.N.P. PARIBAS à Nancy
L'ancienne banque Renauld 1907 Edifice art nouveau actuel banque B.N.P. PARIBAS à Nancy
L'ancienne banque Renauld 1907 Edifice art nouveau actuel banque B.N.P. PARIBAS à Nancy
L'ancienne banque Renauld 1907 Edifice art nouveau actuel banque B.N.P. PARIBAS à Nancy
L'ancienne banque Renauld 1907 Edifice art nouveau actuel banque B.N.P. PARIBAS à Nancy
L'ancienne banque Renauld 1907 Edifice art nouveau actuel banque B.N.P. PARIBAS à Nancy
L'ancienne banque Renauld 1907 Edifice art nouveau actuel banque B.N.P. PARIBAS à Nancy
L'ancienne banque Renauld 1907 Edifice art nouveau actuel banque B.N.P. PARIBAS à Nancy
L'ancienne banque Renauld 1907 Edifice art nouveau actuel banque B.N.P. PARIBAS à Nancy

Banque Renauld 1910 -  BNP-PARIBAS actuelle :

Angle 9, rue de  Chanzy, 58 rue Saint-Jean 54000 Nancy

 

Plan d'accès de l'édifice

L'art nouveau à Nancy (2018)

L'ancienne banque Renauld 1907 Edifice art nouveau actuel banque B.N.P. PARIBAS à Nancy
L'ancienne banque Renauld 1907 Edifice art nouveau actuel banque B.N.P. PARIBAS à Nancy
L'ancienne banque Renauld 1907 Edifice art nouveau actuel banque B.N.P. PARIBAS à Nancy
L'ancienne banque Renauld 1907 Edifice art nouveau actuel banque B.N.P. PARIBAS à Nancy
L'ancienne banque Renauld 1907 Edifice art nouveau actuel banque B.N.P. PARIBAS à Nancy

En savoir plus sur le bâtiment, exposé art nouveau : http://exposeartnouveau.canalblog.com/archives/2008/05/03/9043028.html

Depuis le 4 mai 1994 le bâtiment est partiellement inscrit et classé aux Monuments Historiques.

Sont classés : les façades sur rue et toitures sur rue ; le hall.

Sont inscrits : l’escalier d’honneur ; le comptoir ; la galerie à l’étage avec décor ; les lambris et le bureau du directeur avec cheminée et lambris.

Voir aussi autres articles du circuit art nouveau de Nancy :

Le C.C.I. Meurthe et Moselle : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/07/une-visite-a-nancy-au-c.c.i.meurthe-et-moselle-et-ses-vitraux-de-jacques-gruber.html

La brasserie Excelsior à Nancy : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/07/la-brasserie-excelsior-a-nancy.html

 

Bonne visite !

 

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25 juillet 2018 3 25 /07 /juillet /2018 07:06
La Brasserie L'Excelsior à Nancy

Deux visites à la brasserie mythique art nouveau "L'Excelsior" de Nancy en juillet.

un retour au début du siècle dernier garanti.

***

Depuis plus de cent ans, le cœur de Nancy bat au rythme de "L'Excelsior" qui ravit toujours palais et pupilles.

Symbole toujours vivant de ces grands cafés de la Belle Epoque, la brasserie inaugurée lors du carnaval de 1911 demeure le témoin intemporel d'un patrimoine culturel et gastronomique.

La façade fut confiée aux architectes Lucien Weissemburger et Alexandre Mienville.

Les dix verrières éclairant la grande salle de 25 mètres sur 12 sont de Jacques Gruber.

 

 

"L'Excelsior "voit le jour en 1911 à l'initiative de Louis Moreau, brasseur de VéZelise.

Cette brasserie rayonne aujourd'hui comme l'une des expressions les plus savoureuses de la beauté du patrimoine français.

 

La Brasserie L'Excelsior à NancyLa Brasserie L'Excelsior à Nancy

 

Détails de la brasserieDétails de la brasserie
Détails de la brasserieDétails de la brasserie

Détails de la brasserie

La façade de la Brasserie côté rue Henri Poincaré

La façade de la Brasserie côté rue Henri Poincaré

Quelques détails extérieurs de la brasserie et ses façadesQuelques détails extérieurs de la brasserie et ses façades
Quelques détails extérieurs de la brasserie et ses façadesQuelques détails extérieurs de la brasserie et ses façadesQuelques détails extérieurs de la brasserie et ses façades

Quelques détails extérieurs de la brasserie et ses façades

La brasserie "L'Excelsior" et le circuit art nouveau (1) à Nancy

La brasserie "L'Excelsior" et le circuit art nouveau (1) à Nancy

La brasserie "L’Excelsior", installée dans le centre-ville de Nancy à proximité de la gare, vous accueille dans un bâtiment de style Art nouveau classé aux Monuments historiques depuis 1976. Le cadre de ce café-restaurant pas comme les autres, est des plus raffinés avec ses hauts plafonds, ses voûtes et ses belles lumières.

"L’Excelsior" a été sacrée plus belle brasserie historique de Nancy.

Cliquer sur les images afin de les ouvrir et de les lireCliquer sur les images afin de les ouvrir et de les lire

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Le circuit art nouveau à Nancy

La Brasserie L'Excelsior à Nancy
La Brasserie L'Excelsior à Nancy
La Brasserie L'Excelsior à Nancy
La Brasserie L'Excelsior à Nancy
La Brasserie L'Excelsior à Nancy

 

Visites des 17 et 18 juillet 2018

 

"L'Excelsior" Nancy 1911

50, rue Henri Poincaré 54000 Nancy.

Tél : +33 (0)3 83 35 24 57 Fax : +33 (0)3 83 35 18 48

 

Office de Tourisme de Nancy :

Place Stanislas 54011 Nancy

Tél. : 03 83 35 22 41

Courriel : tourisme@ot-nancy.fr

Site : http://www.ot-nancy.fr

Lien du circuit art nouveau Nancy : https://storymaps.arcgis.com/stories/2d9142b9d1b245f9acad82d1c76f6926

 

Site lien officiel : https://www.brasserie-excelsior-nancy.fr/le-restaurant/le-lieu/

Lien circuit art nouveau Nancy : http://www.ecole-de-nancy.com/web/index.php?page=les-affaires-sont-les-affaires

Voir aussi article du blog Nancy art nouveau : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2018/07/une-visite-a-nancy-au-c.c.i.meurthe-et-moselle-et-ses-vitraux-de-jacques-gruber.html

Quelques autres brasseries art nouveau de Paris : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/11/la-brasserie-terminus-nord-a-paris.html

 

Bonne visite et bonne dégustation !

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