Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

L'artiste

  • : Le blog de Jean-Pierre Kosinski.
  • Le blog de Jean-Pierre Kosinski.
  • : Présentation de l'artiste et de quelques-unes de ses promenades, de ses visites, de ses œuvres : dessins, aquarelles, lavis à l'encre et photographies
  • Contact

Recherche

Pages

16 octobre 2016 7 16 /10 /octobre /2016 07:14
Les imposantes fortifications d'Angers et son entrée principale côté est

Les imposantes fortifications d'Angers et son entrée principale côté est

Une visite à Angers avec l'association AmiCal, le 15 octobre 2016

Une visite à Angers en octobreUne visite à Angers en octobreUne visite à Angers en octobre

L'aspect général extérieur de la forteresse date presque entièrement de l'époque de Louis IX et évoque de manière monumentale le rôle militaire du château. Les tours et les poivrières ont été arasées à la fin du XVIème siècle

En revanche, l'intérieur et les bâtiments de la cour, plus tardifs, construits entre Louis 1er d'Anjou et le roi René, rappellent le rôle résidentiel de la cour d'Anjou entre les XIVème et XVème siècles.

Le palais comtal date du IXème siècle avec des ajouts aux XII et XIVème siècles. Les constructions ducales sont datées des XIV et XVème siècles.

 

 

 

Au XIIIème siècle, Blanche de Castille, mère de Saint-Louis, fait édifier la gigantesque forteresse avec ses 17 tours. Des constructions des ducs d'Anjou bâties aux XIV et XVème siècle subsistent la chapelle, le châtelet et le logis royal récemment restauré.

La longueur du chemin de ronde atteint 950 mètres. La deuxième en France après la cité de Carcassonne qui atteint 1 kilomètre.

Les hauts du château : son chemin de ronde

Les hauts du château : son chemin de ronde

Les jardins extérieurs du château, le long des fortifications

Les jardins extérieurs du château, le long des fortifications

La cour seigneuriale,la chapelle Saint-Jean-Baptiste, le châtelet, la grille d'époque et le logis du gouverneur

La cour seigneuriale,la chapelle Saint-Jean-Baptiste, le châtelet, la grille d'époque et le logis du gouverneur

 

L'Apocalypse :

 

La tradition iconographique :

L'Apocalypse est un sujet très représentée dès les premiers siècles de notre ère, que ce soit aux scènes d'édifices religieux (portails sculptés, vitraux, retables) ou dans les livres.

Les Beatus, manuscrits des X et XIème siècle, reprennent le commentaire du texte de Saint-Jean par les écrits du moine espagnol Beatus de Liébana, au VIIIème siècle.

Les enluminures, qui rehaussent ces feuilles, illustrent les différentes chapitres du texte religieux.

Le manuscrit de la bibliothèque municipale de Cambrai, datant de la fin du XIIIème siècle, est quant à lui, emblématique d'une nouvelle iconographie de l'Apocalypse, d'origine anglo-normande, qui se développe dans le courant du XIIIème siècle et a influencé le travail de Jean de Bruge. La composition de certaines scènes, la finesse des détails et la richesse des couleurs de ces enluminures se retrouvent en effet dans la Tenture de l'Apocalypse. Cette dernière présente cependant un caractère inédit : c'est la première fois que la thématique est illustrée avec la tapisserie en tant que support.

Une visite à Angers en octobreUne visite à Angers en octobre
Une visite à Angers en octobre

 

 

La Tenture de l'Apocalypse est installée dans une galerie spécialement conçue, cette tenture mondialement célèbre est la plus ancienne qui nous soit parvenue, après la tapisserie de Bayeux.

Elle fut commandée pour le duc Louis 1er d'Anjou et vraisemblablement exécutée à Paris entre 1373 et 1383, sur des cartons de Hannequin de Bruges, d'après les enluminures d'un manuscrit du roi Charles V.

En 1400, elle fut tendue dans la cour de l'évêché d'Arles, lors du mariage de Louis d'Anjou avec Yolande d'Aragon. Léguée par le roi René à la cathédrale d'Angers, elle y étaient exposée lors des fêtes religieuses, avant de sombrer dans l'oubli à la fin du XVIIIème siècle. Le chanoine Joubert la fit restaurer de 1843 à 1870. Longue à l'origine de 133 mètres et haute de 6 mètres, elle était composée de 6 pièces de dimensions égales, comprenant chacune un grand personnage assis sous un dais, le regard tourné vers deux rangées de 7 tableaux dont le fond, alternativement rouge et bleu, forme un damier. Deux longues bordures représentent le Ciel, peuplé d'anges musiciens et la Terre, jonchée de fleurs, disparue dans la première partie. Les 76 tableaux qui nous sont parvenus forment un ensemble magnifique.

 

 

La Tenture de l'Apocalypse interprète au plus près le texte de Saint-Jean pour ranimer l'espérance des chrétiens ébranlés par la violence des persécutions, l'auteur présente sous forme de visions prophétiques la victoire du Christ et après maintes épreuvesn le triomphe de son église.

Les tentures de l'ApocalypseLes tentures de l'ApocalypseLes tentures de l'Apocalypse

Les tentures de l'Apocalypse

Quelques scènes de l'Apocalpyse
Quelques scènes de l'Apocalpyse
Quelques scènes de l'Apocalpyse
Quelques scènes de l'Apocalpyse
Quelques scènes de l'Apocalpyse
Quelques scènes de l'Apocalpyse
Quelques scènes de l'Apocalpyse
Quelques scènes de l'Apocalpyse
Quelques scènes de l'Apocalpyse
Quelques scènes de l'Apocalpyse
Quelques scènes de l'Apocalpyse
Quelques scènes de l'Apocalpyse
Quelques scènes de l'Apocalpyse
Quelques scènes de l'Apocalpyse
Quelques scènes de l'Apocalpyse
Quelques scènes de l'Apocalpyse
Quelques scènes de l'Apocalpyse
Quelques scènes de l'Apocalpyse
Quelques scènes de l'Apocalpyse
Quelques scènes de l'Apocalpyse
Quelques scènes de l'Apocalpyse

Quelques scènes de l'Apocalpyse

L'Hôpital Saint-Jean :

 

L'Hôpital Saint-Jean, remarquable ensemble architectural du XXIIème siècle, abrite depuis 1968, l’œuvre monumentale le Chant du Monde de Jean Lurçat (1957-1966), manifeste d'un artiste engagé. L'ancien orphelinat, du XVIIème siècle, présente le fond constitué principalement des donations Jean Lurçat, Thomas Gleb et Josep Grau-Garriga.

L'hôpital Saint Jean comprend, aujourd'hui, une ancienne La grande salle des malades actuelle et d'époquegrande salle des malades (voir image jointe), un cloître, une chapelle attenante, un grenier et ses caves un peu plus haut sur la butte.

Les espaces de musée ouverts au public sont la grande salle et le cloître. Les caves et les greniers ne sont utilisés que pour des réceptions.

 

Le cloître attenant date, comme la grande salle des malades, des années 1180. Seule, l'aile sud est du XVIème siècle. La chapelle, qui ne se visite pas, date du XIIIème siècle.

 

Jean Lurçat "L'Eclat du Monde"

 

Cette exposition commémore cette année, le cinquantième anniversaire de la mort de Jean Lurçat (1892-1966).

Artiste de renommée internationale, il est profondément marqué par sa découverte, en 1938, de la tapisserie de l'Apocalypse d'Angers.

Il perçoit en effet, dans cette œuvre médiévale, un écho du monde qui l'entoure et semble y lire toutes les terreurs de l'Homme du XXème siècle.

Il délaisse alors sa peinture de chevalet pour l'art textile, plus monumental et réalise à la fin de sa vie, la tenture du Chant du Monde, relecture humaniste et pleine d'espoirs de l'Apocalypse.

Son œuvre sera inachevée par son décès en 1966, mais il aura accompli le plus important du  projet de la fin de sa vie.

 

1956 - 1966

Jean Lurçat et

l'aventure du Chant du Monde

La technique de la tapisserie :

Peintre cartonnier, Jean Lurçat n'a jamais tissé lui-même ses tapisseries, mais il en concevait les cartons, des modèles aux dimensions réelles de la future tapisserie, sur lesquels étaient définies la composition et les couleurs. Ils peuvent être peints ou numérotés. dans ce dernier cas, chaque numéro renvoie à une teinte de laine précise. Jean Lurçat systématise l'usage du carton numéroté, plus rapide que le carton peint. Une fois prêts, ces cartons sont transmis aux liciers qui vont en réaliser le tissage à la main, sur un métier à tisser.

 

Jean Lurçat a donné un nouveau souffle à l'art textile en simplifiant son vocabulaire plastique. Sa découverte de la tenture de l'Apocalypse en 1938 et sa relation avec les liciers durant la Seconde Guerre mondiale, l'amènent à découvrir les techniques médiévales de la tapisserie et le caractère collectif de la création artistique. Il préconise tout d'abord le retour au point robuste, le gros point des tentures du XIVème siècle. Il recommande également l'utilisation de fils de trame uniquement en laine et choisit de réduire le nombre de couleurs.

Les liciers d'Aubusson dans la Creuse, utilisaient traditionnellement près de 3.000 tons. L'artiste ne retient seulement que 44 teintes et établit son propre chapelet de couleurs de laine numérotées.

L'Homme d'Hiroshima

L'Homme d'Hiroshima

Les explications techniques de Jackie sur le métierLes explications techniques de Jackie sur le métier
Les explications techniques de Jackie sur le métier

Les explications techniques de Jackie sur le métier

Le Chant du Monde,

 

La merveilleuse suite de tapisseries réalisée par Jean Lurçat entre 1957 et 1965, a été exposé en 1999 dans la ville d’Hiroshima au Japon. Un symbole pour cette œuvre, Apocalypse des temps modernes, qui, tout au long des 10 éléments tissés qui la constitue, dénonce les dangers encourus, face à la grande menace de la guerre nucléaire, et célèbre l’Homme en gloire dans la Paix.

Une visite à Angers en octobreUne visite à Angers en octobreUne visite à Angers en octobre
Une visite à Angers en octobre
Une visite à Angers en octobre
Une visite à Angers en octobre
Le cloître de l'hôpital Saint-Jean

Le cloître de l'hôpital Saint-Jean

Les personnalités d'Angers et leurs statues

Les personnalités d'Angers et leurs statues

Le circuit du jour au départ de la gare d'Angers

Le circuit du jour au départ de la gare d'Angers

Dessins du jour réalisés dans le train : le château d'Angers et ses imposantes fortificationsDessins du jour réalisés dans le train : le château d'Angers et ses imposantes fortificationsDessins du jour réalisés dans le train : le château d'Angers et ses imposantes fortifications

Dessins du jour réalisés dans le train : le château d'Angers et ses imposantes fortifications

Sources et documentations :

Office de Tourisme d'Angers :
7, place du Président Kennedy, 49051 Angers
Tél. :  02 41 23 50 00
Courriel : accueil@angersloiretourisme.com
 
Musée des Beaux-Arts Jean Lurçat & de la Tapisserie contemporaine :

"L'Eclat du Monde"

4, boulevard Arago, 49100 Angers
Tél. : 02 41 24 18 45

Lien Site Musées d'Angers : http://musees.angers.fr/les-lieux/musee-jean-lurcat-et-de-la-tapisserie-contemporaine/musee-jean-lurcat-et-de-la-tapisserie-contemporaine/

Site Wikipédia Jean Lurçat lien : https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Lur%C3%A7at

Site Wikipédia La Tapisserie de l'Apocalypse lien : http://www.chateau-angers.fr/Explorer/La-Tapisserie-de-l-Apocalypse

Château d'Angers :

2, promenade du Bout du Monde, 49100 Angers
Tél. : 02 41 86 48 77

Restaurant traditionnel "La Canaille" :

8, boulevard Arago 49100 Angers Tél. : 02 41 88 56 11 ou  06 20 90 44 65

Messagerie :  lacanaille@outlook.fr

Site restaurant "La Canaille" lien : http://www.anjou-tourisme.com/preparez-votre-sejour/carte-anjou/restaurants/la-canaille-angers

Merci à Jean-Claude et à Bernard qui ont préparé cette visite du jour.

 

Merci à Jackie, notre guide-conférencière d'Angers, qui a su nous faire partager sa passion de sa ville.

 

 

Repost 0
Published by Jean-Pierre - dans Patrimoine de France
commenter cet article
12 octobre 2016 3 12 /10 /octobre /2016 06:43
La Porte Saint-Denis à Paris
La Porte Saint-Denis à ParisLa Porte Saint-Denis à Paris

La porte Saint-Denis fut érigée en 1672 par l'architecte François Blondel et le sculpteur Michel Anguier sur le boulevard à l'emplacement de l'enceinte de Charles V. C'était à l'époque la porte la plus au nord de l'enceinte.

Leurs concepteurs ont puisé leur inspiration à la source des arcs romains, sur ordre de Louis XIV en l'honneur de ses victoires sur le Rhin et en Franche-Comté.

C'est un vestige, comme la Porte Saint-Martin, conformément au souhait de Colbert d'élever des portes, monumentales entre la ville et les faubourgs

La Porte Saint-Denis à Paris
La Porte Saint-Denis à Paris
La Porte Saint-Denis à Paris
La Porte Saint-Denis à Paris
La Porte Saint-Denis à ParisLa Porte Saint-Denis à Paris

C'est en fait un arc de triomphe (inspiré par l'arc de Titus, érigé à Rome par l'empereur Domitien en 81 après. J.-C. à la gloire des victoires de son frère) d'une hauteur de 50 mètres, qui a remplacé une porte médiévale de la muraille de l'ancienne enceinte de Charles V.

Une dédicace latine portée à la magnificence de Louis le Grand, d'autres inscriptions célèbrent les récentes victoires orchestrées par le roi en Hollande et sur le Rhin : en 60  jours, Louis XIV a passé le Rhin, le Waal, la Meuse et l'Elbe, conquis trois provinces, pris d'assaut quarante places fortes et triomphé d'Utrecht.

Les pyramides sculptées de part et d'autre de l'arche sont symboliquement coiffées de globes terrestres couronnés et ornés de fleurs de lys.

Du côté sud, des arbres de gloire arborent des casques, cuirasses, armes, drapeaux et dépouilles de lions.

Du côté nord, d'autres symboles des victoires militaires, tels que les palmiers, sont mis en exergue.

La base des pyramides au sud, présente des figures allégoriques: la Hollande, au désespoir, est flanquée d'un lion blessé et rugissant, écrasant de sa patte une épée et sept flèches brisées, symboles des sept Provinces-Unies terrassées; à côté, le Rhin, dieu fleuve dompté, tient un gouvernail.

Au-dessus de l'arcade, deux bas-reliefs de forme allongée commémorent, au sud, le passage du Rhin à Tholus mettant en déroute les troupes ennemies, et au nord, le siège de Maastricht.

La Porte Saint-Denis se trouve au croisement de l'axe Saint-Denis (rue Saint-Denis et rue du Faubourg Saint-Denis) et le boulevard de Bonne-Nouvelle vers l'oues, boulevard Saint-Denis vers l'est.

 

Quelques vues de l'arc, côté sud
Quelques vues de l'arc, côté sud
Quelques vues de l'arc, côté sud
Quelques vues de l'arc, côté sud

Quelques vues de l'arc, côté sud

Détails de la porte Saint-Denis face nord

Détails de la porte Saint-Denis face nord

L'arc vu de la face nord et du dessous de l'arche
L'arc vu de la face nord et du dessous de l'arche
L'arc vu de la face nord et du dessous de l'arche
L'arc vu de la face nord et du dessous de l'arche
L'arc vu de la face nord et du dessous de l'arche
L'arc vu de la face nord et du dessous de l'arche
L'arc vu de la face nord et du dessous de l'arche
L'arc vu de la face nord et du dessous de l'arche
L'arc vu de la face nord et du dessous de l'arche
L'arc vu de la face nord et du dessous de l'arche

L'arc vu de la face nord et du dessous de l'arche

Quelques liens sur la Porte-Saint-Denis à Paris :

http://paris1900.lartnouveau.com/paris10/porte_st_denis.htm

https://fr.wikipedia.org/wiki/Porte_Saint-Denis

http://www.histoires-de-paris.fr/porte-saint-denis/

La porte de Titus à Rome : lien site Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Arc_de_Titus

Les 4 arcs de Triomphe à Paris : http://www.histoire-pour-tous.fr/tourisme/105-france-paris/4375-les-quatre-arcs-de-triomphe-de-paris.html

La Porte Saint-Denis : 1672, voir article joint

La Porte Saint-Martin : 1674, célèbre la prise de Besançon et la Rupture de la Triple Alliance, la prise de Limbourg et rend Honneur à Alexandre le Grand pour la double prise de Besançon et la Franche-Comté, de sa victoire sur les armées allemandes, espagnoles et hollandaises, lien  https://fr.wikipedia.org/wiki/Porte_Saint-Martin

L'arc de Triomphe du Carrousel : 1808-1836, célèbre la campagne d'Auterlitz de Napoléon 1er,commencé sous son règne et terminé sous celui de Louis-Philippe, lien : https://fr.wikipedia.org/wiki/Arc_de_triomphe_du_Carrousel

L'Arc de Triomphe de l'Etoile : 1808-1836, célèbre les grandes batailles de la Révolution et de l'Empire. Commencé sous Napoléon 1er et terminé sous Louis-Philippe. lien : https://fr.wikipedia.org/wiki/Arc_de_triomphe_de_l%27%C3%89toile

Voir aussi les sculptures de l'Arc de Triomphe de la place de l'Etoile, ancien article du blog : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-les-sculptures-de-l-arc-de-triomphe-115417831.html

 

 

 

 

 

Repost 0
Published by Jean-Pierre - dans Patrimoine de Paris
commenter cet article
11 octobre 2016 2 11 /10 /octobre /2016 06:32
L'église Saint-Sulpice à Paris VIème

 

L'église Saint-Sulpice est une grande église du quartier de l'Odéon dans le VIème arrondissement de Paris.

Elle est dédié à Sulpice-le-Pieux, archevêque de Bourges au VIIème siècle.

L'église fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis le 20 mai 1915.

Le site est desservi par les stations de métro. Saint-Sulpice, Saint-Germain-des-Prés, Odéon et Mabillon.

 

 

Détails du hall d'entrée de l'église :Détails du hall d'entrée de l'église :Détails du hall d'entrée de l'église :

Détails du hall d'entrée de l'église :

L'église et ses grandes orguesL'église et ses grandes orguesL'église et ses grandes orgues

L'église et ses grandes orgues

Les grandes orgues de l'église Saint-Sulpice :

 

 
Achevée en 1862, la seconde facture du grand orgue de Saint-Sulpice signée Aristide Cavaillé-Coll, l’élève au rang des orgues les plus prestigieux du monde. Son caractère unique : la qualité de ses factures préservées classiques et romantiques qui lui permet de relier les deux grandes périodes de l’histoire de la musique pour orgue.
Le mécanisme qui actionnait la soufflerie fonctionnait grâce aux jambes des souffleurs. Il fallait jusqu’à cinq hommes pour produire en continue suffisamment d’air pour faire sonner l'instrument.
Dans les années 1920, les souffleurs furent remplacés par un moteur électrique

La sacriste

La sacriste

Le bénitier de Jean-Baptiste PigalleLe bénitier de Jean-Baptiste Pigalle

Le bénitier de Jean-Baptiste Pigalle

Le gnomon de l'église Saint-Sulpice

Le gnomon de l'église Saint-Sulpice

L'église Saint-Sulpice à Paris VIème

Le gnomon de l'église Saint-Sulpice est un appareil de mesure astronomique situé dans l'église Saint-Sulpice de Paris.

C'est un dispositif conçu pour projeter un rayon lumineux sur le sol, afin de déterminer la position du soleil dans le ciel. Au début de l'époque moderne, d'autres gnomons ont été construits dans des églises italiennes et françaises afin de mieux calculer certains événements astronomiques. Parmi ces églises figurent Santa-Maria-del-Fiore à Florence, San Petronio à Bologne, et l'église de la Chartreuse de Rome.

Ces gnomons sont tombés en désuétude avec l'avènement de puissants téléscopes.

L'historique de la construction de l'église :

Les travaux sous Servandoni, après 1730

Projet de façade de Servandoni 1732
Projet de façade de Servandoni 1732

En 1726 se pose la question de la réalisation de la façade inachevée d'un style classique devant une église de style jésuite. Un concours est lancé auquel ont participé plusieurs architectes dont Dervandoni, et Juste-Aurèle Meissonnier.

En 1730, le curé de Saint-Sulpice, Jean-Baptiste Joseph Languet de Gergy, frère de Jean-Joseph Languer de Gergy , propose 6 000 livres de récompense à celui des artistes de France ou d'Italie dont il recevait un dessin capable de remplir ses vues pour l'élévation du grand portail de l'église.

C'est Servandoni qui remporte le concours de sa construction en 1732, mais son projet évolue avec le temps. Il envisageait d'inscrire l'église dans une vaste place à la romaine, semi-circulaire, dont il avait donné les plans en 1752.

Giovanni Niccolo
Giovanni Niccolo

Un tel projet nécessitait l'acquisition de vastes terrains et la démolition de maisons existantes, aussi un seul immeuble fut construit en 1754, actuel numéro 6 place Saint-Sulpice, pour servir de modèle et de gabarit au reste de la place, mais les autres ne furent jamais réalisés. La rue qui part de l'autre côté de la place porte aujourd'hui le nom de l'architecte. Le projet de Servandoni prévoit deux tours reliées par un portique orné de colonnes surmonté d'un fronton triangulaire. Le projet rappelle la cathédrale Saint-Paul de Londres où Servandoni avait résidé dans sa jeunesse.

Le péristyle mesure 32 mètres de largeur. Il est soutenu par des colonnes accouplées en profondeur. Il est décoré de sept bas-reliefs sculptés par Michel-Ange Slodtzr. Ce sculpteur a aussi réalisé les médaillons des quatre évangélistes. Les statues de Saint-Pierre et de Saint-Paul sont du sculpteurEmile Thomas (1817-1882), élève dePradier et datent de 1856.

En 1745, le curé Languet de Gergy, commanditaire des nouveaux travaux, commande à Edmé Bouchardon de nombreuses statues, dont une Vierge en argent massif. Saint-Simon prétend que le curé s'était procuré le métal de cette statue en emportant discrètement les couverts, lorsqu'il dînait chez ses paroissiens. Le chroniqueur donnait à la statue le surnom de "Notre-Dame de la Vieille Vaisselle" ...

La place et la fontaine Saint-Sulpice :

La place et la fontaine des quatre "point" cardinaux

La place et la fontaine des quatre "point" cardinaux

Sources bibliographiques et documentation :

Lien site Wikipédia L'église Saint-Sulpice à Paris : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-Sulpice_de_Paris

Lien site Wikipédia Le Gnomon de l'église Saint-Sulpice : https://fr.wikipedia.org/wiki/Gnomon_de_l%27%C3%A9glise_Saint-Sulpice

Lien site Wikipédia La place Saint-Sulpice : https://fr.wikipedia.org/wiki/Place_Saint-Sulpice

Lien site Wikipédia La fontaine Saint-Sulpice : https://fr.wikipedia.org/wiki/Fontaine_Saint-Sulpice

Le grand orgue de l'église Saint-Sulpice à Paris :site France-Musique : http://www.francemusique.fr/classique/le-grand-orgue-de-saint-sulpice-ce-trait-d-union-entre-art-ancien-et-art-nouveau-70827

Le fontaine des quatre "point" cardinaux, Paris en photos :http://www.paris-en-photos.fr/fontaine-saint-sulpice/

La place Saint-Sulpice et sa fontaine lien blog : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2015/11/la-place-saint-sulpice-et-sa-fontaine.html

 

   Bonne visite !

Repost 0
Published by Jean-Pierre - dans Patrimoine de Paris
commenter cet article
10 octobre 2016 1 10 /10 /octobre /2016 07:18
Le 23ème festival de la B.D. à Buc dans les Yvelines

 les 8 et 9 octobre 2016, 10 à 18 heures

 

Château de Buc, Yvelines

Le château de Buc et le festival de la BD 2016

Le château de Buc et le festival de la BD 2016

L’édition 2016 accueille  une cinquantaine d’auteurs, adultes et jeunesse, français et internationaux en provenance de la Belgique, des Pays-Bas, d’Espagne, d’Italie, de Serbie, du Canada et de Chine !

Cette année, c’est le dessinateur BATEM  qui a  dessiné l’affiche du festival : le Marsupilami s'y balance, accroché par la queue, aux Arcades de Buc !

Images des dessinateurs au Festival

Images des dessinateurs au Festival

Quelques affiches anciennes du Festival. Le sujet est toujours l'aqueduc de Buc.

Quelques affiches anciennes du Festival. Le sujet est toujours l'aqueduc de Buc.

Les auteurs et dessinateurs présents au Festival de la BD de Buc :

 

Jean-Marc ALLAIS Lance Crow Dog, Christophe ANSAR Gergovie, la Victoire, Andréi ARINOUCHKINE H.ell, Virginie AUGUSTIN Whaligoë, Jean-Philippe BALLOFET Pat’Apouf, BATEM Le Marsupilami, Jean-François BIARD Tous Fourbes, BRADA Lignes de Front, Philippe CHAPELLE L’Oiseau Blanc, Édouard COUR O-Senseï, Dragan DE LAZARE Rubine, Régis DENOËL Franz Stock - Passeur d'âmes, Bernadette DESPRES Tom-Tom et Nana, DEVIG Les Aventures de Scott Leblanc, Mathieu DURAND Tanguy et Laverdure, ERROC Les Profs, HARDOC La Guerre des Lulus, Bruno HEITZ L’histoire de France en B.D., HERMANN Jérémiah
Gaëlle HERSENT Sauvage, Bane KERAC Lignes de Front, Alessio LAPO Cagliostro, Frédéric MARNIQUET Sherlock Holmes contre Arsène Lupin, Simona MOGAVINO Aliénor la Légende noire, Nora MORETTI Princesse Sara, Rebecca MORSE Alyssa, Dejan NENADOV Lignes de Front, Alexis NESME Les Enfants du capitaine Grant, Laurent PARCELIER La Malédiction des Sept Boules Vertes, PAU La Saga d’Atlas & Axis, Fabrizio PETROSSI Epic Mickey : Le Retour des Héros, Jean-Philippe PEYRAUD L'inversion de la courbe des sentiments, Christophe PICAUD L’Assassin Royal, Arnaud POITEVIN Les Spectaculaires, REGRIC Lefranc, Maly SIRI Pin-up Art - Good girls Bad girls, STEDO Les Pompiers,TEHEM Une Aventure de Spirou, Paul TENG Jhen, Jean TORTON Napoléon, Frédéric TOUBLANC Tanguy et Laverdure, Emilio VAN DER ZUIDEN Mc Queen, Marc WASTERLAIN Docteur Poche, Colin WILSON Wonderball, WU Qing Song Shi Xiu, Reine des Pirates.

Lien mairie de Buc Festival B.D. 2016 : http://festivalbdbuc.mairie-buc.fr/

Adresse : Château de Buc, 20, rue Louis Massotte, 78530 Buc

A Buc aussi :

Le 23ème festival de la B.D. à Buc dans les Yvelines
Le 23ème festival de la B.D. à Buc dans les Yvelines

Et bien sûr les arcades de Buc de l'ancien aqueduc enjambant la Bièvre.

Le 23ème festival de la B.D. à Buc dans les Yvelines
Repost 0
9 octobre 2016 7 09 /10 /octobre /2016 05:17
Les arcades ou l'aqueduc de Buc, Yvelines
Les arcades ou l'aqueduc de Buc, Yvelines

Quelques visites aux arcades de Buc en octobre 2016 :

L'accès au début de l'arcade sud, par un sentier pétionnier difficile

L'accès au début de l'arcade sud, par un sentier pétionnier difficile

Historique de l'aqueduc :

 

L'aqueduc de Buc fut commandé par Louvois, surintendant des Bâtiments, des Arts et Manufactures, depuis la mort de Colbert en 1683, et dessiné par Jules Hardouin-Mansart et mis en œuvre par l'ingénieur Thomas Gobert. Il fut édifié par les soldats du Régiment royal de Normandie à partir de 1684, en remplacement d'un siphon hydraulique de fonte inadapté, aux fins de recueillir l'eau des étangs de Saclay et de l'amener du plateau de Saclay vers le bois des Gonards à l'extrémité est de la forêt de Versailles, en franchissant la vallée de la Bièvre qui coule en contrebas. La construction a été réalisée en pierre meulière, avec chaînages et bandeaux d'arcades en pierre de taille.

L'aqueduc fut mis en service le 13 juin 1686. Il sera utilisé jusqu'en 1950.

L'aqueduc, de la décharge au sud (exclue) jusqu'à la forêt au nord, fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques  par arrêté du 22 septembre 19523.

Thomas Gobert, son ingénieur disait en 1682 :

 

« On pourrait faire un Acqueduc de massonnerie, qui ne seroit sujet à aucun entretien, sans besoin de fer, cuivre ny plomb, plus solide et à durer autant que le monde, dont la magnificence marqueroît à la postérité, autant qu'aucun autre esdifice la grandeur du Règne du Roy. »

 

Ce texte a été inscrit sur la plaque commémorative du tricentenaire de l'inauguration de l'aqueduc.

Les panneaux situés sur le passage du GRLes panneaux situés sur le passage du GRLes panneaux situés sur le passage du GR

Les panneaux situés sur le passage du GR

Caractéristiques de l'aqueduc de Buc : l'ouvrage a une longueur de 580 mètres et une hauteur totale de 24 mètres.

Il est composé de deux rangées de 19 arcades superposées, de 21 mètres de hauteur. Les piles des arcades inférieures sont espacées de 9 mètres. Elles ont une épaisseur de 4 mètres et des fondations de 24 mètres.

Au sommet, l'aqueduc mesure 1 mètre de large et profond de 1,91 mètre et est recouvert de lourdes dalles de pierre.

Une petite maison de fontainier est accolée à l'ouvrage. Elle est abandonée depuis longtemps.

Les accès à la partie supérieure de l'ancien aqueduc sont condamnés.

Plan hydraulique du château de Versailles et détail de l'ancien aqueduc actuel par le GR 11 longeant la Bièvre
Plan hydraulique du château de Versailles et détail de l'ancien aqueduc actuel par le GR 11 longeant la Bièvre

Plan hydraulique du château de Versailles et détail de l'ancien aqueduc actuel par le GR 11 longeant la Bièvre

Pour pallier la carence en eau des fontaines de Versailles, le roi ordonne initialement qu'on élabore une « machine » du type de celle de Marly, qui pomperait la Bièvre. Mais l'expérience est un échec, il décide alors la construction d'un grand pont qui enjambe la Bièvre.

La Machine de Marly :

La ville de Versailles est alimentée en eaux potables par l’eau de la Seine que lui apporte la machine de Marly, restaurée en 1800, par les soins et aux frais de l'’empereur Napoléon III.
Mais telle n'était pas dans l’origine la destination de la machine de Marly. Louis XIV avait fait construire ce volumineux système de pompe « qui buvait l’'eau de la Seine, » comme on l'’a dit, dans le seul but d'apporter aux bassins de Marly et de Versailles les masses d'’eaux qui étaient nécessaires aux jeux hydrauliques, cascades et effets aquatiques semés avec profusion dans cette résidence royale. Au XVII siècle, sous le grand roi, on songeait peu aux besoins du public en eaux potables. Tandis que des masses d’eaux inondaient les parcs et les jardins de Versailles et de Marly, la ville proprement dite devait se contenter des eaux blanchâtres et impures de quelques étangs dans lesquels on avait rassemblé les eaux d'’infiltration des coteaux environnants. Ce n'’est que dans notre siècle que la machine de Marly, dûment restaurée, a été consacrée à fournir l'’eau de la Seine, tout à la fois à la ville de Versailles, pour son alimentation, et aux jardins des parcs de Versailles et de Marly, pour leur embellissement. Il n'est pas sans intérêt de connaître toute cette histoire.

Voir l'article La machine de Marly : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/01/la-machine-de-marly-a-bougival-yvelines.html

 

Sources et bibliographie :

 

Site Wikipédia lien : L'aqueduc de Buc https://fr.wikipedia.org/wiki/Aqueduc_de_Buc

L'aqueduc de Buc par la mairie des Loges-en-Josas : http://www.mairieleslogesenjosas.fr/aqueduc_de_buc.aspx

Les archives départementales, lien : http://laurentour7.canalblog.com/archives/2011/04/02/20796915.html

Voir aussi un article sur la Bièvre : Un article du blog : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-promenade-le-long-de-la-bievre-et-petite-histoire-de-cette-riviere-124989762.html

Un article récent sur une randonnée dans la vallée et au bord de la Bièvre, le 2 octobre 2016 : http://lesrandonneursovillois.over-blog.com/2016/10/la-vallee-de-la-bievre-au-depart-de-jouy-en-josas.html

Articles le blog des Randonneurs Ovillois :

Une grande randonnée dans la haute vallée de la Bièvre : http://lesrandonneursovillois.over-blog.com/article-la-haute-vallee-de-la-bievre-par-le-gr11-dimanche-2-novembre-2014-124929995.html

Une petite randonnée dans la basse vallée de la Bièvre : http://lesrandonneursovillois.over-blog.com/article-la-basse-vallee-de-la-bievre-par-le-gr-11-et-le-grp-125023185.html

La Bièvre, rivière vivante : http://www.bievre.org/histoire/histoire.htm

 

Adresse :
Aqueduc de Buc
Route de Jouy
78530, Buc

 

Bonne visite !

Repost 0
Published by Jean-Pierre - dans Patrimoine des Yvelines
commenter cet article
4 octobre 2016 2 04 /10 /octobre /2016 07:55
La "Vénus des Arts" d'Arman, 1992, Paris VIème
Détails de la sculpture d'ArmanDétails de la sculpture d'ArmanDétails de la sculpture d'Arman

Détails de la sculpture d'Arman

La "Vénus des Arts" d'Arman, 1992, Paris VIème

La "Vénus des Arts" du sculpteur franco-américain Arman se situe rue 16, Jacques-Callot à Paris VIème arrondissement.

L'œuvre est une sculpture en bronze.

Elle représente une forme féminine sur laquelle sont apposés des instruments de musique et de peinture.

Les deux oeuvres situées dans la Cour de Rome "L'heure de Tous" 1985 et la Cour du Havre "Consigne à Vie" 1985, face à la gare Saint-Lazare sont du même artiste.

Lien : Vénus des Arts,

Lien Wikipédia Les sculptures publiques du VIème arrondissement de Paris : https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_%C5%93uvres_publiques_du_6e_arrondissement_de_Paris

Lien : Arman 

Lien : rue Jacques-Callot

D'autres oeuvres publiques de l'artiste visibles dans Paris :

Voir aussi article du blog : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/08/arman-et-ses-oeuvres-cour-de-rome-et-cour-du-havre-paris-saint-lazare.html

 

Repost 0
3 octobre 2016 1 03 /10 /octobre /2016 19:45
L'entrée rue Dauphine

L'entrée rue Dauphine

Adresse : 30, rue Dauphine et 7, rue Mazarine 75006 Paris

 

Un des rares passages rive gauche avec le Cour du Commerce Saint-André

Le passage Dauphine

Le passage Dauphine est ouvert en 1825 et tient son nom de la rue Dauphine qu'il relie à larue Mazarine.

  • Le passage héberge des restes de l'enceinte Philipe Auguste,.
  • Il a accueilli de 1909 à 1962 l'Ecole française de stomatologie aux no 20-24.
Le passage DauphineLe passage DauphineLe passage Dauphine

Le passage Dauphine

Ce petit passage est très certainement un des moins connus de Paris . Ce passage ouvert en 1825 est une sorte de petit jardin pavé et orné de quelques arbres , dont un olivier et un figuier .

C’est un endroit très agréable où l’on se sent hors du temps et loin de l'agitation de la ville .

Plan et vue aérienne du passage Dauphine
Plan et vue aérienne du passage Dauphine

Plan et vue aérienne du passage Dauphine

Sources et documentations  :

 

Adresse : 30, rue Dauphine et 27, rue Mazarine 75006 Paris 

Caractéristiques :

Longueur : 90 mètres, largeur : 3,5 mètres

Création en 1825

 

Lien site Wikipdia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Passage_Dauphine

Voir aussi : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-la-cour-des-commerces-saint-andre-a-paris-114172756.html

Et la liste des passages et des galeries : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/pages/Les_passages_et_galeries_de_Paris_liste_Passageways_and_galleries_of_Paris_list-4199168.html

Repost 0
2 octobre 2016 7 02 /10 /octobre /2016 05:38
Le château de Champs-sur-Marne et son parc
Le château de Champs-sur-Marne  côté des grilles d'entrée

Le château de Champs-sur-Marne côté des grilles d'entrée

Le château de Champs-sur-Marne et son parc :

Entouré d'un des plus beaux parcs de France, il allie avec bonheur un jardin à la française et à l'anglaise sur une superficie de 85 hectares. Le jardin est labellisé Jardin remarquable.

 

Son histoire :

Le château de Champs-sur-Marne a été construit près d'une boucle de la Marne entre 1703 et 1706 par les architectes Pierre Bullet et son fils Jean-Baptiste Bullet de Chamblain pour deux financiers du roi Louis XIV : Charles renoua de la Touanne, puis Paul Poisson de Bourvallais.

Pendant plus de vingt ans, de 1718 à 1739, la princesse de Conti (1666-1739), fille légitimée de Louis XIV et de Louise de la Vallière, possède le château en usufruit.

À l’été 1757, le duc de la Vallière loue le château à la marquise de Pompadour, qui y résidera pendant un an et demi.

En 1895, il est acheté par le banquier Louis Cahen d'Anvers, puissante famille de la haute finance parisienne, et son épouse Louise de Morpurgo. iIs font restaurer le domaine et le château par l'architecte Walter-André Destailleur, qui avait déjà édifié pour eux en 1880 l'hôtel au 2, rue de Bassano à Paris, orné de lambris anciens, de tableaux et d'objets d'art des XVII et XVIIIème siècle.

Le couple remeuble à grands frais la demeure, où naîtra le 26 août 1899 leur fille Lydie Louise Yvonne, et font recréer les jardins par les paysagistes Henri et Achille Duchêne, aidés par les nombreux jardiniers recrutés par Louis Cahen d'Anvers, qui en 1904 fut élu maire de la commune de1 200 habitants, avant son fils cadet Charles.

Il meurt en 1922; en 1934 Charles, époux de Suzanne Lévy, donne à l'État et la demeure restaurée et son mobilier à condition qu'il reste en place, et que l'emploi et le logement des 63 jardiniers, des 18 domestiques, des 11 garde-chasse et de la cinquantaine d'employés des fermes du domaine soit garanti.

La façade d'entrée du château de Champs-sur-MarneLa façade d'entrée du château de Champs-sur-MarneLa façade d'entrée du château de Champs-sur-Marne

La façade d'entrée du château de Champs-sur-Marne

Le château de Champs-sur-Marne et son parcLe château de Champs-sur-Marne et son parcLe château de Champs-sur-Marne et son parc

Une exposition : L'Histoire en costume "l'élégance au XVIIIème siècle"

du 8 juin au 2 novembre 2016

Le château de Champs-sur-Marne et son parc
Robe à la française vers 1770

Robe à la française vers 1770

La robe exposée est en soie brodée à motifs de fleurs et de rayures avec une décoration de falbalas, de galons noués et de sourcils de hannetons; pièce d'estomac en deux parties boutonnées, dites aussi compères.

La chambre de Monsieur et Madame Une robe à l'anglaise, en rose et à la polonaie, en violet

La chambre de Monsieur et Madame Une robe à l'anglaise, en rose et à la polonaie, en violet

Le château de Champs-sur-Marne et son parcLe château de Champs-sur-Marne et son parc

Les salles du premier étage du château :

Le château de Champs-sur-Marne et son parcLe château de Champs-sur-Marne et son parcLe château de Champs-sur-Marne et son parc

Le parc et ses jardins à la française et à l'anglaise :

Les concepteurs des jardins : Henri et Achille Duchêne, architectes paysagistes Ce parc mixte est une création originale et ambitieuse des architectes Henri (1841-1902) et Achille Duchêne son fils (1866-1947), qui se sont inspirés des plans anciens créés par Desgots (1710) afin de retrouver l'esprit du jardin XVIIIe siècle et l'histoire mouvementée de ce parc.

Le château de Champs-sur-Marne côté parc et jardins

Le château de Champs-sur-Marne côté parc et jardins

Le château de Champs-sur-Marne et son parcLe château de Champs-sur-Marne et son parc
La fontaine de Diane et la biche

La fontaine de Diane et la biche

Sources bibliographique et documentation :

 

Lien site officiel du château de Champ-sur-Marne : http://www.chateau-champs-sur-marne.fr/

Lien site Wikipédia Le château de Champs-sur-Marne : https://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_de_Champs-sur-Marne

Adresse :

31, Rue de Paris, 77420 Champs-sur-Marne

Marie-Anne de Bourbon, La princesse de Conti (1666-1739) :

Louis César de La Baume Le Blanc, duc de Vaujours, puis duc de La Vallière :

Bonne visite !

Repost 0
Published by Jean-Pierre - dans Patrimoine de France
commenter cet article
29 septembre 2016 4 29 /09 /septembre /2016 06:46

Le passage le plus ancien de Paris, ouvert en 1898, juste avant le passage du Panorama et un des plus longs. Une passage labyrinthique avec 3 ailes et 6 entrées.

Adresse de la branche principale : 2, place du Caire et 33, rue d’Alexandrie
Autres entrées : 237-239, rue Saint-Denis et 14, 34 et 44, rue du Caire, 75002 Paris

Ses trois galeries : Saint-Denis, Sainte-Foy et Galerie du Caire.
Métro.  : Sentier
Le passage est ouvert du lundi au vendredi de 7 H à 18 H 30. A éviter le matin de bonne heure où le passage est un véritable embouteillage de porteurs de tissus et de vêtements précédant leus diables chargés, quoique impressionnant à voir pour les curieux.

Une des entrées rue du Caire La déesse égyptienne Hathor  L'entrée place du CaireUne des entrées rue du Caire La déesse égyptienne Hathor  L'entrée place du CaireUne des entrées rue du Caire La déesse égyptienne Hathor  L'entrée place du Caire

Une des entrées rue du Caire La déesse égyptienne Hathor L'entrée place du Caire

Le passage du Caire et ses allées ramifiées

Le passage du Caire et ses allées ramifiées

L'entrée du passage du Caire rue Saint-Denis et ses allées directes

L'entrée du passage du Caire rue Saint-Denis et ses allées directes

Historique : Construit à l’initiative de la Caisse des Rentiers sur les plans de l’architecte Trételle et ouvert au public fin 1798, le passage fut ouvert lors de la campagne de Napoléon en Egyste, ce qui explique les décoration de l'immeuble d'entrée du passage place du Caire

L’engouement pour l’Égypte qui suivit cette campagne explique son nom d'influence orientale, ainsi que la décoration de sa façade sur la place du Caire, ornée de trois effigies de la déesse Hathor, reconnaissable à ses oreilles de vache, tour à tour incarnation du ciel, déesse de la joie, de la musique, de l’amour, puis de la montagne des morts, La façade a été inscrite à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques (ISMH) le 28 avril 1964.

Il fut un premier temps nommé « Passage de la Foire du Caire ».

Ce passage fut édifié à l’emplacement des bâtiments et du jardin du couvent des Filles-Dieu à proximité de la cour des miracles..

 La place du Caire en 1903 Eugène Atget
La place du Caire en 1903 Eugène Atget

À la création des galeries, ce furent même les pierres tombales des religieuses du couvent qui constituèrent une partie du dallage des galeries qui sont au nombre de trois : la galerie Saint-Denis, la galerie Sainte-Foy et la galerie du Caire.

La principale industrie de ce passage dès les années 1840 étaient l'imprimerie et la lithographie, situation qui s'accentua sous le Second et contribua à le faire déserter par les flâneurs. Ces activités furent ensuite remplacées par la fabrication de mannequins pour vitrines de magasin de mode.

Actuellement, le passage est occupé par les grossistes du prêt-à-porter, principalement féminin, des boutiques de portants et de mannequins, des ateliers de fabrications de vêtements.

Le passage du Caire en restauration partielle :

Photographies du passage du Caire le 27 septembre 2016 et ses restaurations

Photographies du passage du Caire le 27 septembre 2016 et ses restaurations

Le passage du Caire à Paris IIème

La place du Caire :

La place du Caire se trouve à l’extrémité nord du IIème arrondissement de Paris Il s'agit d'une place de forme triangulaire, d'environ 25 mètres de côté, comprise entre les rues d'Aboukir et du Caire.

Une des entrées du passage du Caire est située sur cette place.

La place du Caire et l'entrée du Passage du même nom

La place du Caire et l'entrée du Passage du même nom

Situé au cœur du Sentier, le passage est désormais massivement occupé par les grossistes du prêt-à-porter. Assez délabré et ayant perdu une large part de son cachet, le passage n'abrite plus que des boutiques de confection de tissus sans caractère ancien et est parcouru la semaine par les livreurs de vêtements. Sans grand attrait, il est assez délaissé par les promeneurs.

Sources et bibliographie :

Lien site Wikipédia Le passage du Caire : https://fr.wikipedia.org/wiki/Passage_du_Caire

Lien site Les passages couverts de Paris : http://passagecouvert.free.fr/passages/de-A-a-Z/caire.htm

Quartier : Bonne Nouvelle - Sentier

Caractéristiques du passage :

Longueur : 360 mètres, largeur : 2,6 mètres

Historique :  Création  en 1798. Ancien nom du passage :  Passage de la Foire du Caire.

Les sociétés occupants le passage et l'annuaire officiel : http://www.pagesjaunes.fr/annuaire/passage-du-caire-paris-75/-

Entre autres :

Société RETIF :  matériel d'agencement de magasins 36, passage du Caire 75002 Paris Tél. : 01 40 13 02 38

Société Ivan SARL : Import-export international 37, passage du Caire 75002 Paris Tél. : 01 42 33 78 72

Voir aussi  la liste des passages et galeries du blog : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/pages/Les_passages_et_galeries_de_Paris_liste_Passageways_and_galleries_of_Paris_list-4199168.html

Plan du quartier du passage et ses rues d'accès :

Le passage du Caire à Paris IIème

 

Bonne visite !

Voir aussi dans le quartier proche, un autre passage situé en face de l'entrée du passage du Caire, rue de saint-Denis :

Le passage du Ponceau

Le passage du Ponceau : 212, rue de Saint-Denis, 119 boulevard de Sébastopol, 75002 Paris

Le passage du Ponceau : 212, rue de Saint-Denis, 119 boulevard de Sébastopol, 75002 Paris

Repost 0
Published by Jean-Pierre - dans Patrimoine de Paris
commenter cet article
28 septembre 2016 3 28 /09 /septembre /2016 20:40
Le passage Bourg-L'Abbé ou passage du Bourg-L'Abbé à Paris
Le passage Bourg-L'Abbé ou passage du Bourg-L'Abbé à Paris

Le passage du Bourg-l’Abbé ou passage Bourg-l’Abbé, est un passage couvert parisien situé dans le deuxième arrondissement entre la rue Saint-Denis à l'ouest et la rue de Palestro à l'est

Ce site est desservi par la station de métro. Etienne-Marcel.

Le passage Bourg-L'Abbé ou passage du Bourg-L'Abbé à ParisLe passage Bourg-L'Abbé ou passage du Bourg-L'Abbé à ParisLe passage Bourg-L'Abbé ou passage du Bourg-L'Abbé à Paris

Édifié en 1828 par Auguste Lusson entre le passage du Grand Cerf et le passage de l'Ancre, non couvert, le passage Bourg-l'Abbé a perdu de son activité, mais quelques commerces essaient de le faire revivre.

Les cariatides de l'entrée : le Commerce et l'Industrie

Les cariatides de l'entrée : le Commerce et l'Industrie

 

L'entrée du passage ouvrant sur la rue de Palestro est l’œuvre d'Henri Blondel, architecte de la Bource du Commerce. Les deux cariatides  qui encadrent l’entrée, sculptées par Aimé Millet sont des allégories du commerce et de l'industrie.

Situé dans un quartier populaire, le passage est en cours de restauration. Possédant toujours un certain cachet, le passage paraît un peu triste.

Il est ouvert du lundi au samedi de 7 H 30 à 19 H 30.

Adresse120, rue Saint-Denis et 3, rue de Palestro, 75002 Paris

Ouverture : ouvert du lundi au samedi de 7 h 30 à 19 h 30

Statut voie privée

Taille : Longueur : 47 mètres, largeur 3 mètres,

Inscription ISMH 21 janvier 1991

Voir aussi :

Lien site Wikipédia Le passage Bourg L'Abbé ou le passage du Bourd-L'Abbé : https://fr.wikipedia.org/wiki/Passage_du_Bourg-l%27Abb%C3%A9

Lien site Wikipédia Le passage Bourg-l'Abbé ou le passage du Bourg-L'abbé : https://www.passagesetgaleries.org/texts/passages/2fiches_passages/fiches/bourg_labbe.html

Le dernier menuisier du centre de Paris : Ivan Lulli : https://fr.petitsfrenchies.com/ivan-lulli-dernier-ebeniste-du-centre-paris/

Atelier de menuiserie Lulli :

Ivan Lulli : 8, Passage du Bourg-l'Abbé, 75002 Paris Tél. : 01 45 08 55 56
Métro. Etienne-Marcel ou
GPS Latitude : 48.864492 Longitude : 2.350624

Métro : Etienne Marcel (ligne 4) ou autobus : 29 arrêt Etienne Marcel.

La liste des passages et galeries de Paris :

http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/pages/Les_passages_et_galeries_de_Paris_liste_Passageways_and_galleries_of_Paris_list-4199168.html

 

Bonne visite !

Repost 0
Published by Jean-Pierre - dans Patrimoine de Paris
commenter cet article
25 septembre 2016 7 25 /09 /septembre /2016 05:10

Le château de Chantilly et le nouveau musée du Cheval

Une visite le 24 septembre 2016

Le château de Chantilly et le nouveau musée du Cheval

Le château de Chantilly est l’un des joyaux du patrimoine français. Il est aussi l’œuvre d’un homme au destin exceptionnel : Henri d’Orléans, duc d’Aumale, fils du dernier roi des Français, Louis-Philippe. Ce prince, considéré comme le plus grand collectionneur de son temps, a fait de Chantilly l’écrin de ses innombrables chefs-d’œuvre et manuscrits précieux.

Le château a traversé les siècles tel que le duc d’Aumale l’a légué en 1886 à l’Institut de France, l’occasion rêvée d’entamer un voyage dans le temps en plein cœur d’une demeure princière. En hommage à ses illustres prédécesseurs les Princes de Condé, le duc d’Aumale a appelé cet ensemble "Musée Condé"

Le château de Chantilly vu des grilles d'entrée

Le château de Chantilly vu des grilles d'entrée

Détails du château de ChantillyDétails du château de ChantillyDétails du château de Chantilly

Détails du château de Chantilly

Le château de Chantilly et le nouveau musée du Cheval

Le Musée du Cheval : Les grandes écuries

 

Chef-d’œuvre architectural du XVIIIe siècle, les Grandes Écuries construites par l’architecte Jean Aubert pour Louis-Henri de Bourbon, 7ème prince de Condé, font figure de véritable palais pour chevaux.
Le bâtiment abrite le musée du Cheval qui présente la relation entre l'homme et le cheval depuis le début des civilisations. Les Grandes Écuries proposent toute l’année des spectacles équestres consacrés à l'art du dressage de haute-école qui contribuent à la renommée internationale de Chantilly, depuis plus de 30 ans.

Les grandes écuries, le Musée du Cheval de Chantilly

Les grandes écuries, le Musée du Cheval de Chantilly

Le château de Chantilly et le nouveau musée du ChevalLe château de Chantilly et le nouveau musée du ChevalLe château de Chantilly et le nouveau musée du Cheval

Le château et ses dépendances font l'objet de plusieurs protections au titre des monuments historiques durant l'année 1988, après une première protection par arrêté du 2 avril 1963, annulée.

Le château au temps de Montmorency (G) et après les transformations d'Hardouin-Mansart et Aubert (D)

Le château au temps de Montmorency (G) et après les transformations d'Hardouin-Mansart et Aubert (D)

Documentation, sources :

 

Château de Chantilly Musée Condé Musée du Cheval :

De style Renaissance Eclectisme de type palais Architectes : Jean Bullant Honoré Daumet.

Début de construction 1358, fin de construction 1882.

 

Domaine de Chantilly :

7, rue du Connétable
60500 Chantilly Téléphone 03 44 27 31 80

Domaine de Chantilly : http://www.domainedechantilly.com/fr/

Site lien Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_de_Chantilly

 

Bonne visite !

Repost 0
Published by Jean-Pierre - dans Patrimoine de France
commenter cet article