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L'artiste

  • : Le blog de Jean-Pierre Kosinski.
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6 novembre 2016 7 06 /11 /novembre /2016 20:06
Une visite à Saint-Germain-en-Laye
Une visite à Saint-Germain-en-Laye
Une visite à Saint-Germain-en-Laye

Dix siècles d'histoire :

Bien que les premières traces d'habitation datent du VIIème siècle, on s'accorde à reconnaître que les origines de Saint-Germain-en-Laye remontent au début du XIème siècle lorsque le roi Robert II le Pieux, qui aimait chasser dans la forêt de Laye, fit construire un monastère à l'emplacement de l'actuelle église Saint-Germain.

 

La ville de Saint-Germain-en-Laye a vu son histoire liée à la présence de son château qui fut une résidence régulière des rois de France dont l'importance diminua néanmoins par suite de l'installation de Louis XIV à Versailles, et à la forêt, ancien domaine de chasse royal. Au début du XXIe siècle, elle est le siège d'une sous-préfecture des Yvelines et est devenue une ville résidentielle recherchée, au caractère international marqué.

Une visite à Saint-Germain-en-LayeUne visite à Saint-Germain-en-Laye

Le domaine national de Saint-Germain-en-Laye :

Les constructions du XVIème siècle :

Le Domaine National de Saint-Germain-en-Laye, résidence royale à partir du XIIème siècle, s'étend sur 45 hectares.

Le château médiéval réaménagé pour Saint-Louis qui fit ériger la chapelle, puis sous Charles V, fut presque entièrement reconstruit pour François 1er à partir de 1539, sous la direction de Pierre Chambiges, Le gros œuvre était achevé à la mort du roi en1547.

Dix ans plus tard, Henri II demanda à Philibert de l'Orme de construire à proximité un édifice qui, à la suite de transformations et d'embellissements successif sous Charles IX et surtout sous Henri IV, devint le "Château Neuf", résidence principale, tandis que le "Château Vieux" abritait les Enfants de France. En même temps, d'immense jardins en terrasse , à l'instar des jardins italiens, furent aménagés par Claude Mollet sous la direction d'Etienne du Pérac. Leur célébrité venaient des automates hydrauliques installés par Thomas Francini dans leur grottes de rocaille.

Les aménagements de Louis XIV :

Le "Château Neuf", délaissé pendant la Fronde,fut victime de sa situation dominante et se dégrada rapidement à cause de la fragilité du sol.

En 1660, un éboulement détruisit en partie les terrasses supérieures, l'escalier en demi-cercle, et les grottes attenantes.

C'est alors que Louis XIV décida d'importantes modifications dans le domaine :

  • Les jardins furent entièrement remodelés entre 1669 et 1673 par Le Nôtre qui créa le Boulingrin, le Grand Parterre, les Broderies et établit la Grande Terrasse qui s'étend sur 2,4 kilomètres jusqu'au château du Val,
  • Jules Hardouin-Mansart chercha à régulariser le Château Vieux en chemisant chacun des cinq angles d'un énorme pavillon. Le côté sud et la chapelle furent aussi modifiés.

Le château du Val :

Situé à l'extrémité nord de la Grande Terrasse, le château du Val était à l'origine une maison de chasse construite par l'architecte Jules Hardouin-Mansart pour le roi Louis XIV sur l'emplacement d'un ancien rendez-vous de chasse de Louis XIII.

Le château du Val, images actuelle et vers 1900. Dans la cour du château, le buste de Louis XIV
Le château du Val, images actuelle et vers 1900. Dans la cour du château, le buste de Louis XIV

Le château du Val, images actuelle et vers 1900. Dans la cour du château, le buste de Louis XIV

Images et détails de la ville
Images et détails de la ville
Images et détails de la ville
Images et détails de la ville
Images et détails de la ville
Images et détails de la ville
Images et détails de la ville
Images et détails de la ville
Images et détails de la ville
Images et détails de la ville
Images et détails de la ville
Images et détails de la ville
Images et détails de la ville
Images et détails de la ville
Images et détails de la ville
Images et détails de la ville
Images et détails de la ville
Images et détails de la ville

Images et détails de la ville

Le château de Saint-Germain-en-Laye aux façades récemment rénovéesLe château de Saint-Germain-en-Laye aux façades récemment rénovées

Le château de Saint-Germain-en-Laye aux façades récemment rénovées

Le Château-Vieux :

Il fut construit à la demande de François 1er, par Pierre Chambiges, qui utilisa les fondations, de forme pentagonale, d'un château fort bâti au XIVème siècle par Charles V, Chambiges y incorpora la chapelle édifiée par Saint-Louis en 1238. François 1er et les rois qui lui succédèrent y firent de nombreux séjours. Louis XIV, né le 5 septembre 1638 au Château-Neuf, dont il ne reste que quelques vestiges, établit sa résidence à Saint-Germain-en-Laye de 1666 à 1682. Saint-Germain-en-Laye devint alors, de fait, le siège du gouvernement du royaume. La configuration générale du centre-ville date de cette époque. Napoléon III fit restaurer le Château-Vieux par Eugène Millet, qui détruisit notamment des pavillons ajoutés sous Louis XIV. L'Empereur y installa e, 1867 le "Musée d'Antiquités Celtiques et Gallo-Romaines".

Le Musée d'Archéologie retracent, sur près d'un million d'années, la vie des hommes en France depuis les origines jusqu'au Moyen Age. aujourd'hui, le musée renferme la plus grande collection d'art préhistorique au monde et l'une des plus riches collections archéologiques d'Europe. En tout, près de 30.000 objets sont exposés, dont la célèbre "Dame de Brassempouy", Landes.

L'église Saint-Germain :

 

l'édifice actuel fut consacré en 1827.

Comme les deux précédents, il fut construit sur l'emplacement du petit prieuré, placé sous l'évocation de Saint-Germain et de Saint-Vincent, auquel Saint-Germain-en-Laye doit sa naissance au début du XIème siècle. De son péristyle, on domine un vaste espace dégagé, s'étendant depuis le parterre du château jusqu'au Jardin des Arts, où se trouve le très moderne théâtre municipal Alexandre Dumas.

La place du Marché Neuf :

La place du Marché Neuf, carnet de voyage de Fordan, dessin en préparation de ses aquarelles

La place du Marché Neuf, carnet de voyage de Fordan, dessin en préparation de ses aquarelles

La place du Marché neuf , la Poste et ses arcades :

Cet endroit initialement situé entre leru de Buzot et la forêt de Saint-Germain-en-Laye était le cimetière de la ville, le centre de Saint-Germain-en-Laye étant alors situé autour du château.

Jusqu'en 1763, l’hospice, situé dans l'actuelle rue de Poissy, avait reçu du roi Louis XIV l'autorisation d'exploiter une halle servant de marché à ciel ouvert, situé juste à côté du cimetière de la ville.
En 1771, un premier bâtiment, la halle aux blés et aux farines, est construit.
La place marché neuf fut créé en 1776, sur l'emplacement de ce cimetière qui avait été transféré en raison de l'extension de la ville et pour des raisons d'hygiène, pour devenir la nouvelle place du marché, en remplacement de l'ancien marché, le vieux marché, alors situé au carrefour Cadran correspondant au croisement des actuelles rue au Pain, rue de paris et rue du Vieux-Marché.

Au début du XIXe siècle, les maisons entourant la place sont construites en 1820, les arcades viennent agrémenter l'ensemble.

En 1911, le bâtiment des postes et télécommunications est construit sur l'emplacement de la halle aux blés et farines.

 

Une visite à Saint-Germain-en-LayeUne visite à Saint-Germain-en-LayeUne visite à Saint-Germain-en-Laye

La Maison natale de Claude Debussy : le musée consacré au compositeur

Cette maison est le premier espace d'exposition permanente consacré à Claude Debussy (1862-1918), l'un des plus grands compositeurs français dont l'oeuvre novatrice marque une étape essentielle dans l'histoire de la musique? En sa maison natale, présentation d'objets personnels et de documents iconographiques relatant sa vie, son oeuvre et ses affinités artistiques; évocation des grandes tendance, Pierre Le Muets de l'époque, saison musicale, exposition temporaires, ateliers pédagogiques.

Cette maison du XVIIème siècle fut surélevée d'un étage au XVIIIème siècle.

Comme beaucoup de maisons modestes du centre-ville, ce bâtiment est issu d'un plan type de l'architecte du roi, Pierre Le Muet (1591 - 1669) : 2 corps de bâtiments séparés par une cour avec une façade sur rue très étroite. La cour contient un puits. Un magnifique escalier en bois conduit aux étages de la maison natale de Claude Debussy, qui naquit dans cette maison en 1862.

Le Musée Départemental Maurice Denis Le Prieuré :

2, bis rue Maurice Denis Tél. : 01 39 73 77 87

Le musée départemental Maurice Denis-Le Prieuré, installé dans l'ancienne demeure de l'artiste du même nom (1870-1943), réunit autour du peintre théoricien du groupe des nabis, une collection d'oeuvres d'artistes symbolistes, post-impressionnistes et de l'Ecole de Pont-Aven. Il et ainsi possible de découvrir les peintures de Maurice Denis; entourées d'oeuvres de Paul Gauguin, d'Emile Bernard, de Paul Sérusier, de Pierre Bonnard, d'Edouard Vuillard, de Paul-Elie Ranson et bien d'autres artistes.

La forêt de Saint-Germain :

3 532 hectares font de la forêt de Saint-Germain le deuxième massif forestier des Yvelines après la forêt de Rambouillet (12 900 hectares).

Une grande variété d’essences s’y trouvent représentées : chêne rouvre (53%), hêtre (18%), planté abondamment entre 1890 et 1950, charme (8%), pin sylvestre et noir d’Autriche (12%) et érable, frêne, merisier, sorbier, bouleau, tremble, alisier, châtaignier.

Les points d’eau de la forêt : la Mare aux Canes sur la Route du Houx, l’étoile du Loup, l’Étang du Corra,  sur la Route de Conflans.

La forêt domaniale de Saint-Germain-en-Laye Site et lien : http://www.saintgermainenlaye.fr/decouvrir-la-ville/richesses-et-patrimoine/foret-domaniale/

Le pavillon de la Chasse : site Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Pavillon_de_la_Muette

Site officiel du Pavillon de la Muette : http://www.pavillondelamuette.fr/

Article blog Le Pavillon de la Muette de l'architecte Ange-Jacques Gabriel : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/04/le-pavillon-de-la-muette-de-l-architecte-ange-jacques-gabriel.html

http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/07/le-pavillon-de-la-muette-en-foret-de-saint-germain-ouvert-au-public-en-aout.html

 

 

L'office de Tourisme de Saint-Germain-en-Laye :

38, rue au Pain Tél. : 01 30 87 20 63

Courriel : info@saintgermainenlaye-tourisme.fr Site internet : http://www.saintgermainenlaye-tourisme.fr

Site Wikipédia Saint-Germain-en-Laye lien : https://fr.wikipedia.org/wiki/Saint-Germain-en-Laye

 

Bonne visite !

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4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 09:58
L'abbaye royale de Chaalis à Fontaine-Chaalis près d'Hermenonville

Une visite de l'abbaye royale de Chaalis, le 30 octobre 2016.

L'abbaye royale de Chaalis à Fontaine-Chaalis près d'HermenonvilleL'abbaye royale de Chaalis à Fontaine-Chaalis près d'Hermenonville

Historique de l'abbaye royale :

L’abbaye royale de Chaalis est une ancienne abbaye cistercienne située à Fontaine-Chaalis au centre de la forêt d'Ermenonville face à la Mer de sable, à environ quarante kilomètres au nord-est de Paris.

Une grande abbaye cistercienne du XIIème siècle

Elle est fondée en 1136 par le roi de France Louis VI et confiée aux moines de l'abbaye de Pontigny Une abbatiale de grande dimension est construite au début du XIIIème siècle. et bénéficie de dons considérables et de faveurs. L'abbaye devient un centre économique et intellectuel important, accueillant à plusieurs reprises les rois de France et comptant plusieurs intellectuels parmi ses membres. Elle possède par ailleurs un très grand nombre de dépendances sous la forme de granges monastiques qui contribuent à lui assurer des revenus colossaux. Après une période de déclin à la fin du Moyen Âge, l'abbaye connaît une période de renaissance artistique avec ses premiers abbés commendataires venus d'Italie.Hippolyte d'Este  fait ainsi venir des artistes tels que Sebastiano Serlioo ou Le Primatice.

Au XVIIIème siècle, de nouveaux bâtiments sont construits par l'architecte Jean Aubert, sans jamais être achevés.

À la suite de sa vente comme bien national pendant la Révolution et de la destruction de l'abbatiale, le domaine est transformé au XIXème siècle résidence de chasse. Nélie Jacquemart, grande collectionneuse et dernière propriétaire du domaine, le lègue à l'Institut de France avec les œuvres d'art qui y sont conservées..

 

A gauche, la chapelle Sainte-Marie

 

La chapelle Sainte-Marie :

Chapelle du XIIIème siècle et ses fresques de Primatice du XVIème siècle

 

Cette chapelle fut construite sous le règne de Saint-Louis, vers 1255-1260.

Elle présente des similitudes avec des édifices parisiens disparus, le trésor de la Sainte-Chapelle du Palais et la chapelle de la Vierge à Saint-Germain-des-Prés.

La chapelle Sainte-Marie, dite aussi "du Roi" ou "de l'Abbé" échappa aux destructions de la fin  du XVIIIème siècle et fut restaurée par l'architecte Corroyer à l'initiative de Madame de Vatry.

Le tombeau de Nélie Jacquemart-André :

Conformément à ses dernières volontés, Madame André fut inhumée en 1912 dans la chapelle, à droite de l'autel. Louis Gillet avait prévu, dès 1914, de placer sur la tombe "un pastiche de la Renaissance" avec un médaillon et des pilastres. L'Institut de France choisit toutefois de commander au sculpteur Denys Puech une figure de bronze, mise en place en octobre 1925, représentant Nélie allongée et tenant sa palette de peintre.

L'Annonciation

L'Annonciation

L'abbaye royale de Chaalis à Fontaine-Chaalis près d'HermenonvilleL'abbaye royale de Chaalis à Fontaine-Chaalis près d'Hermenonville

Primatice et Serlio : deux artistes italiens au service de Chaalis

Les personnages du voûtain de la chapelle Sainte-Marie :

 

1 Saint-Grégoire        A Trente denier de Judas

2 Saint-Augustin         B Lance

3 Saint-Jude Thadée  C Marteau

4 Saint-Barthélemy     D Voile de Véronique

5 Saint-Mathias           E Couronne d'épines

6 Saint-Thomas          F Perche et éponge

7 Saint-Jérôme           G Fouet

8 Saint-Ambroise        H Colonne aux outragesPrimatice

9 Saint-Matthieu         I Croix

10 Sain-Luc                J Clous

11 Saint-Philippe

12 Saint-Simon

13 Saint-Jacques-le Majeur

14 Saint-Jacques-le Mineur

15 Saint-Jean-l'Evangéliste

16 Saint-Marc

17 Saint-André

18 Saint-Pierre

 

 

 

 

 

Primatice, autoportrait Florence Musée des Offices

Le grand artiste bolonais Primatice, qui travaille alors à décorer le palais de Fontainebleau, donne des dessins pour l'ensemble des compositions et semble-t-il, intervient personnellement sur le chantier. l'influence de Michel-Ange et de Raphael est sensible dans cet ensemble de fresques qui développe le thème du Christ rédempteur, né de la Vierge Marie, patronne de l'abbaye de Chaalis.

Les gargouilles de la chapelle Saint-Marie
Les gargouilles de la chapelle Saint-Marie
Les gargouilles de la chapelle Saint-Marie
Les gargouilles de la chapelle Saint-Marie
Les gargouilles de la chapelle Saint-Marie
Les gargouilles de la chapelle Saint-Marie
Les gargouilles de la chapelle Saint-Marie
Les gargouilles de la chapelle Saint-Marie
Les gargouilles de la chapelle Saint-Marie
Les gargouilles de la chapelle Saint-Marie

Les gargouilles de la chapelle Saint-Marie

Nélie Jacquemart-André et ses musées :

Nélie Jacquemart-André Autoportrait, 1880 Voir lien Musée Jacquemart -André à Paris
Musée Jacquemart-André de Paris.

La demeure d'une grande collectionneuse/

Nélie Jacquemart, veuve du banquier Edouard André, mécère et grand amateur, acheta en 1902 le domaine de Chaalis

Nélie a 70 ans lorsqu'elle meurt à Paris le 15 mai 1912 à Paris dans son hôtel particulier situé au 158, boulevard Haussmann  Ses obsèques ont lieu le samedi 18 à l'église Saint-Philippe du Roule.

 Comme convenu avec son mari, et comme l'avait fait lle duc d'Aumale qui la reçue à Chantilly, selon le témoignage d'Edmond de Goncourt, elle lègue tous ses biens à l'Institut de France. Un an plus tard, les deux musées parisiens et de Chaalis ouvrent au public.

 

L'église et ses restes :

Plan de l'église

Plan de l'église

Les ruines de l'église abbatiale de Chaalis sont suffisamment importantes pour se rendre compte de sa grandeur d'origine :

Longueur, porche compris : 90 mètres,

Largeur avec nef et bas-côtés : 20 mètres,

Hauteur sous voûtes : 20 mètres.

L'iconographie est malheureusement rare, et seules quelques descriptions permettent de connaitre ses dimensions d'origine.

Image de l'église abbatialeImage de l'église abbatialeImage de l'église abbatiale

Image de l'église abbatiale

L'image çi-dessus montre la taille d'origine de l'église abbatiale.

L'image çi-dessus montre la taille d'origine de l'église abbatiale.

L'église abbatiale :

Une première église est construite sur le site au milieu du XIIème siècle, sans qu'il reste de trace aujourd'hui. L'abbé Guillaume de Dongeon est probablement à l'nitiative de la construction d'une nouvelle abbatiale, peu de temps après son départ à Bourges en 1199.

En 1202, un nouveau bâtiment de style gothique et en chantier, sous la houlette de l'abbé Adam, son successeur. Avec ses 82 mètres de long et 40 mètres de large, elle est jusqu'à sa destruction, l'une des plus grandes églises cisterciennes du royaume. Elle est consacrée le  octobre 1219 par frère Folquet de Marseille, évêque de Toulouse et frère Guérin, évêque de Senlis et chancelier de Philippe-Auguste. Plusieurs évêques de Senlis ont été auparavent abbés de Chaalis. 17 d'entre eux sont par la suite enterrés dans le choeur de l'abbatiale, dont Guérin, lui-même.

Louis IX de France vient régulièrement à Chaalis, où il vient partager la vie des moines et donne à l'abbaye en 1262, les reliques d'un compagnon de Saint-Maurice ainsi que celles de Sainte-Berge. En 1378, Charles V y séjourne en compagnie de son bibliothécaire Gilles Mallet. Il fait réaliser à ses frais les travaux de réfection et de fortification afin de protéger les bâtiments des combats de la Guerre de Cent ans.

Au milieu du XVIème siècle, les moines sont au nombre de 44

Le Château-musée : Une collection de plus de 4.000 objets d'art

Vendu comme « bien national » à la Révolution, le domaine est restauré dans la seconde partie du XIXe siècle par les Hainguerlot-Vatry, une famille très proche de la dynastie royale d’Orléans. Chaalis est alors fréquenté par des musiciens, des peintres et des écrivains de renom tels Gérard de Nerval et Théophile Gautier.

En 1902, Nélie Jacquemart,(1841-1912), veuve du banquier Édouard André, achète le domaine et y fait disposer une partie des ses exceptionnelles œuvres d’art, l’autre étant présentée dans son hôtel parisien du boulevard Haussmann qui deviendra par la suite l’autre musée Jacquemart-André. À sa mort en 1912, elle lègue tous ses biens dont le domaine et les collections de Chaalis, à l'Institut de France  qui en 1924, y dépose le fonds « Jean-Jacques Rousseau » du comte Fernand de Girardin.

Saint Jean.jpgSaint Laurent

L’activité attentive des conservateurs successifs anime les lieux. Depuis l’année 2000 ont été effectuées la restauration d’œuvres d’art tels les deux Giotto couverture, des fresques Renaissance et des vitraux de la chapelle Sainte-Marie.
Le château-musée présente plus de 4000 objets d’art. Un nouvel Espace Jean-Jacques Rouseau, créé en 2012, trouve sa place au sein de ce domaine qui comporte sur ses terres la "cabane" du philosophe et le "désert" d'Ermenonville.

L'abbaye royale de Chaalis à Fontaine-Chaalis près d'Hermenonville
La façade sud du château, avant et après restauration, aquarelle anonyme de 1854
La façade sud du château, avant et après restauration, aquarelle anonyme de 1854

La façade sud du château, avant et après restauration, aquarelle anonyme de 1854

Les écuries, les ateliers des parfums :

Les dépendances de l'abbaye  et son historique :

Dès sa fondation et longtemps après, l'abbaye bénéficie d'un grand nombre de dotations sous forme de terres et de bâtiments. Elle structure ce donations en y implantant des granges, unités économiques gérés directement par les moines de l'abbaye et fonctionnant à l'aide de moine convers.

En 1151, 7 granges sont déjà mentionnées dans les textes. 11 sont mentionnées en 1165, puis 14 en 1204. Elles sont de 2 types : les granges à vocation céréalière et les granges agro-pastorales à la production plus diversifiée.

A partir du XIIIème siècle, à ces granges s'ajoutent des celliers, centres de productions vinicoles; 3 sont dénombrées en 1204.

L'abbaye possède par ailleurs des maisons dans plusieurs villes. Ces possessions sont parfois très éloignées de l'abbaye mère. A partir du XIVème siècle, les difficultés de recrutement de moins convers entraînent toutefois l'affermage de ces granges, ou restent la propriété de l'abbaye jusqu' sa dissolution.

 

La roseraie (Le petit jardin) :

Créée par la Cardinale d'Este au XVIème siècle, redessinée en 1998, la roseraie offre une riche palette de couleurs et de parfums et de parfum et transforme la promenade en une véritable des sens.

Elle est mise à l'honneur chaque année au mois de juin, à l'apogée de sa floraison, lors des Journées de la Rose

http://journéede la rose.com

Le mur de Serlio du XVIème siècle

La roseraie et son murLa roseraie et son murLa roseraie et son mur

La roseraie et son mur

Les ateliers des parfums et son jardin romantique :

Crées avec la Fondation Yves Rocher-Institut de France; ils proposent toute l'année aux petits et aux grands des ateliers pour découvrir le monde des fragrances.

Plan du domaine : sources L'abbaye royale de Chaalis et les collections Jacquemart-André

Plan du domaine : sources L'abbaye royale de Chaalis et les collections Jacquemart-André

Images du domaine de Chaalis : visite du 30 octobre 2016
Images du domaine de Chaalis : visite du 30 octobre 2016
Images du domaine de Chaalis : visite du 30 octobre 2016
Images du domaine de Chaalis : visite du 30 octobre 2016
Images du domaine de Chaalis : visite du 30 octobre 2016
Images du domaine de Chaalis : visite du 30 octobre 2016
Images du domaine de Chaalis : visite du 30 octobre 2016
Images du domaine de Chaalis : visite du 30 octobre 2016
Images du domaine de Chaalis : visite du 30 octobre 2016
Images du domaine de Chaalis : visite du 30 octobre 2016
Images du domaine de Chaalis : visite du 30 octobre 2016
Images du domaine de Chaalis : visite du 30 octobre 2016
Images du domaine de Chaalis : visite du 30 octobre 2016
Images du domaine de Chaalis : visite du 30 octobre 2016
Images du domaine de Chaalis : visite du 30 octobre 2016
Images du domaine de Chaalis : visite du 30 octobre 2016

Images du domaine de Chaalis : visite du 30 octobre 2016

L'abbaye royale de Chaalis à Fontaine-Chaalis près d'Hermenonville

La mémoire de Rousseau :

A la fin de sa vie, Jean-Jacques Rousseau fur accueilli au château d'Ermenonville par le marquis René de Girardin. A la mort de l'écrivain, en 1778, le marquis et ses descendants rassemblèrent une grande collection à la mémoire du philosophe, écrivain, physicien dramaturge, musicien, botaniste et romancier.

En 1923, Fernand de Girardin céda cette collection à l'Institut de France pour Chaalis qui possédait la "cabane" de Jean-Jacques.

Le sentier des Ecrivains : un des berceaux du romantisme littéraire Français

Entre le parc Jean-Jacques Rousseau, à Ermenonville, et l’Abbaye royale de Chaalis, dans un espace géographiquement des plus réduits,  situé à douze lieues au nord est de Paris, le petit vallon de la Launette attira successivement Jean-Jacques Rousseau (1712-1778), Étienne Pivert de Senancour (1770-1846) et  Gérard de Nerval (1808-1855).

Ils firent de cet espace, déjà plein de spiritualité, l’un des  berceaux du romantisme littéraire français.

 

L'abbaye royale de Chaalis à Fontaine-Chaalis près d'HermenonvilleL'abbaye royale de Chaalis à Fontaine-Chaalis près d'Hermenonville
L'abbaye royale de Chaalis à Fontaine-Chaalis près d'HermenonvilleL'abbaye royale de Chaalis à Fontaine-Chaalis près d'HermenonvilleL'abbaye royale de Chaalis à Fontaine-Chaalis près d'Hermenonville
L'abbaye royale de Chaalis à Fontaine-Chaalis près d'HermenonvilleL'abbaye royale de Chaalis à Fontaine-Chaalis près d'Hermenonville

La Picardie cistercienne :

L'abbaye royale de Chaalis à Fontaine-Chaalis près d'Hermenonville

Article en cours de rédaction et de finition

 

Sources et documentation :

 

L'abbaye royale de Chaalis et les collection Jacquemart-André, Edition du Patrimoine

Abbaye royale de Chaalis :

60300 Fontaine-Chaalis

Tél. : 03 44 54 04 02 Fax : 03 44 54 07 90

Site L'Abbaye de Chaalis et son domaine, lien direct : http://www.chaalis.fr

Contact : messagerie lien direct: chaalis@orange.fr

Administrateur : Aymar de Virieu, Conservateur

Atelier des parfums, jardin des senteurs, Fondation Yves Rocher - Fondation de France

Sur réservation groupe : 06 79 07 04 60 Virginie Potdevin

individuels le dimanche à 15 H (du 1er mars au 11 novembre)

Site Wikipédia, l'Abbaye de Chaalis lien : https://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Chaalis

Evénement : Les journées de la Rose : 2éme week-end de juin:

Voir aussi un article du blog, l'abbaye de Pontigny : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/08/l-abbaye-de-pontigny-dans-l-yonne.html

Voir aussi : Moissac, l'abbaye, le cloître et l'église abbatiale : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/pages/Moissac_labbaye_le_cloitre_et_leglise-3397543.html

Voir aussi article Conques, site extraordinaire : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/pages/Conques_site_extraordinaire-3378843.html

 

Bonne visite !

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2 novembre 2016 3 02 /11 /novembre /2016 17:12

Une exposition au Mesnil-le-Roi, Yvelines, sur l'église Saint-Vincent :

 

"Autour de Saint-Vincent"

 

 

En novembre, un patrimoine qui s’expose

Dans le cadre de la restauration de l’église Saint-Vincent du Mesnil-le-Roi, les artistes photographes et peintres, sont invités à réaliser une œuvre sur le thème « Autour de Saint-Vincent » et à l’offrir pour soutenir les travaux de restauration de l’église.

 

 

 

Les œuvres seront exposées au Centre Georges Brassens du :

samedi 5 au dimanche 13 novembre 2016

et feront l’objet d’une vente aux enchères le dimanche 13 novembre.

Les fonds collectés seront reversés à la Fondation du Patrimoine au profit des travaux de restauration de l'église.

  • 121 oeuvres exposées, dont plus de 80 photographies artistiques
Exposition artistique au Mesnil-le-Roi "Autour de Saint-Vincent"

 

Historique de l'église Saint-Vincent :

Achevée en 1587, l'église saint-Vincent est inscrite à l'inventaire des Monuments Historiques depuis 1948.

Elle est le bâtiment le plus ancien de la commune du Mesnil-le-Roi.

 

Un symbole de plus de mille ans d'histoire :

C'est un acte de Robert II le Pieux (996-1031), fils d'Hugues Capet qui nous révèle l'existence d'un édifice religieux au Mesnil-le-Roy. Il s'agit de la donation faite aux moines de Notre-Dame-de Poissy de l'église, du village et des  terres attenantes. Le chapitre de Poissy a tenu la cure du Mesnil pendant plus de cinq ans. Il n'existe malheusement pas de documents concernant cette église.

Il n'existe pas, non plus, de traces sur l'église qui aurait été construite par Jean-de-Poissy en 1184. Les matériaux de construction n'ont pas résisté à l'outrage des siècles.

Le constat établi vers 1550 " L'église paroichiale didut lieu de Vaulx et du mesnil estoit venue en une entière ruyne et avoit besoind d'estre entièrement rediffiée et le lieu de l'encient bastiment n'étoit commode pour y rédiffier une église paroichiale et qu'il estoit de nécessité attendant de ladite église nouvelle feust rédiffiée laisser ladite viele église pour en icelle célébrer le divin service..."

Le seigneur censier du Mesnil et de Vaux, Contrôleur du Trésor, Antoine Le Moyne, "considérant la pauvreté des habitans de ladite paroisse" entreprend de construire, sur ses propres deniers, l'édifice que nous connaissons aujourd'hui.Gravure de 1870

Son fils Denis, achèvera l'oeuvre consacrée 1587 comme en atteste la stèle fixée à l'entrée de la nef.

"Le premier dimanche du mois d'Août 1587, durant le règne de Henri Troisième, Roy de France et de Pologne, l'église du Mesnil le Roy a été dédié et consacrée en l'honneur de Dieu, de la Bienheureuse Vierge Marie et de Monsieur Saint Vincent"

Le consécrateur sera Mgr d'Allemany, évêque de Macon.

La dédicace à Saint-Vincent, patron des vignerons, rappelle l'activité dominante de la paroisse, en cette fin de XVIème siècle.

 

 

Quelques éléments d'architecture de l'édifice :

 

L'église est bâtie autour de la croix latine avec, à droite du choeur, une chapelle en forme oblonde. L'ensemble architectural donne le sentiment d'une oeuvre inachevée.

Le choeur, la chapelle, la croisée ou le transept sont de même facture, caractéristique le la Renaissance. Ils assurent toute la légèreté et la beauté du lieu. Le bras nord, qui devait être son pendant, a été profondément modifié par la seconde campagne conduite par Denis Le Moyne, à partir de 1585. Un pilier rectangulaire placé en son centre, résolument différent des piles adossées du reste de l'édifice, rompt volontairement  l'harmonie d'ensemble et parait vouloir dissimuler l'amputation réalisée.

Un contrefort du clocher vient de façon insolite prendre appui sur lui.

La nef est disproportionnée et incongrue, très courte, de moitié moindre hauteur que le transept, couverte d'une fausse voûte en arc plein cintre, éclairée par quatre modestes baies.

Le départ d'une branche d'ogive interrompue, à la croisée du transept, prouve que le plan initial a subi d'importantes modifications.

On s'interroge sur ces ruptures architecturales : revers de fortune ou bailleur de fond ? Inutilité d'une bâtisse trop grande pour une population d'une population limitée à une centaine de feux ? Contexte de guerres de religions dont Saint-Germain-en-Laye est l'un de épicentres ?

 

 

Photographies de détails réalisés dans l'église Saint-Vincent le 14 novembre dernier
Photographies de détails réalisés dans l'église Saint-Vincent le 14 novembre dernier
Photographies de détails réalisés dans l'église Saint-Vincent le 14 novembre dernier
Photographies de détails réalisés dans l'église Saint-Vincent le 14 novembre dernier
Photographies de détails réalisés dans l'église Saint-Vincent le 14 novembre dernier
Photographies de détails réalisés dans l'église Saint-Vincent le 14 novembre dernier
Photographies de détails réalisés dans l'église Saint-Vincent le 14 novembre dernier
Photographies de détails réalisés dans l'église Saint-Vincent le 14 novembre dernier
Photographies de détails réalisés dans l'église Saint-Vincent le 14 novembre dernier
Photographies de détails réalisés dans l'église Saint-Vincent le 14 novembre dernier
Photographies de détails réalisés dans l'église Saint-Vincent le 14 novembre dernier
Photographies de détails réalisés dans l'église Saint-Vincent le 14 novembre dernier
Photographies de détails réalisés dans l'église Saint-Vincent le 14 novembre dernier
Photographies de détails réalisés dans l'église Saint-Vincent le 14 novembre dernier
Photographies de détails réalisés dans l'église Saint-Vincent le 14 novembre dernier
Photographies de détails réalisés dans l'église Saint-Vincent le 14 novembre dernier
Photographies de détails réalisés dans l'église Saint-Vincent le 14 novembre dernier
Photographies de détails réalisés dans l'église Saint-Vincent le 14 novembre dernier
Photographies de détails réalisés dans l'église Saint-Vincent le 14 novembre dernier
Photographies de détails réalisés dans l'église Saint-Vincent le 14 novembre dernier
Photographies de détails réalisés dans l'église Saint-Vincent le 14 novembre dernier
Photographies de détails réalisés dans l'église Saint-Vincent le 14 novembre dernier
Photographies de détails réalisés dans l'église Saint-Vincent le 14 novembre dernier
Photographies de détails réalisés dans l'église Saint-Vincent le 14 novembre dernier
Photographies de détails réalisés dans l'église Saint-Vincent le 14 novembre dernier
Photographies de détails réalisés dans l'église Saint-Vincent le 14 novembre dernier
Photographies de détails réalisés dans l'église Saint-Vincent le 14 novembre dernier
Photographies de détails réalisés dans l'église Saint-Vincent le 14 novembre dernier
Photographies de détails réalisés dans l'église Saint-Vincent le 14 novembre dernier
Photographies de détails réalisés dans l'église Saint-Vincent le 14 novembre dernier

Photographies de détails réalisés dans l'église Saint-Vincent le 14 novembre dernier

Exposition artistique au Mesnil-le-Roi "Autour de Saint-Vincent"
Les statues de la Sainte Vierge

Les statues de la Sainte Vierge

Les vitraux et rosaces de l'église

Les vitraux et rosaces de l'église

Merci à Gilbert pour son sympathique acceuil, le 14 novembre 2016

Le Mesnil-le-Roi d'antan, cartes postales des années 1900, sources archives du Mesnil

Exposition artistique au Mesnil-le-Roi "Autour de Saint-Vincent"
Exposition artistique au Mesnil-le-Roi "Autour de Saint-Vincent"
Les oeuvres de quelques artiste exposants : André, Gérard, Jean-Pierre et l'autre J.-P.
Les oeuvres de quelques artiste exposants : André, Gérard, Jean-Pierre et l'autre J.-P.
Les oeuvres de quelques artiste exposants : André, Gérard, Jean-Pierre et l'autre J.-P.
Les oeuvres de quelques artiste exposants : André, Gérard, Jean-Pierre et l'autre J.-P.

Les oeuvres de quelques artiste exposants : André, Gérard, Jean-Pierre et l'autre J.-P.

Exposition artistique au Mesnil-le-Roi "Autour de Saint-Vincent"Exposition artistique au Mesnil-le-Roi "Autour de Saint-Vincent"Exposition artistique au Mesnil-le-Roi "Autour de Saint-Vincent"
Exposition artistique au Mesnil-le-Roi "Autour de Saint-Vincent"Exposition artistique au Mesnil-le-Roi "Autour de Saint-Vincent"Exposition artistique au Mesnil-le-Roi "Autour de Saint-Vincent"

idf@fondation-patrimoine.orgSources : commune du Mesnil-le-Roi, Yvelines.

Ci-joint l'affiche des Festivités du 4ème centenaire de l'église Saint-Vincent au Mesnil-le-Roi, du 10 au 16 octobre 1987.

Carnet de voyage au Mesnil-le-Roi 2014 - 2016Carnet de voyage au Mesnil-le-Roi 2014 - 2016

Carnet de voyage au Mesnil-le-Roi 2014 - 2016

N.B. : petite erreur : l'église Saint-Vincent n'est pas de style gothique flamboyant comme beaucoup ont pu le constater. On peut trouver d'ailleurs cette information erronée sur la toile.

La Fondation du Patrimoine :

La fondation du Patrimoine a été créée par la loi du 2 juillet 1996 et reconnue d'utilité publique. Elle est le premier organisme national privé indépendant qui vise à promouvoir la connaissance, la conservation et la mise en valeur du patrimoine non protégé par l'Etat. Habilitée par le ministère de l'économie et des finances et par le ministère de la culture et de la communication, elle accompagne concrètement les propriétaires privés et publics dans leur projet de restauration par des aides techniques et financières efficaces.

La Fondation du patrimoine est décentralisée dans chaque région et s'appuie sur un réseau dense de délégués départementaux et régionaux, tous bénévoles.

Fondation du Patrimoine Ile-de-France

8, passage du Moulinet 75013 Paris Tél. : 01 40 79 93 50

Courriel : idf@fondation-patrimoine.org

 

Adresse de la Commune du Mesnil-le-Roi et sa mairie :

1, rue du Général Leclerc

78605 Le Mesnil-le-Roi

Tél. : 01 34 93 26 05 Courriel : mairie@ville-lemesnilleroi.fr

L'article du journal de Maisons-Laffitte

L'article du journal de Maisons-Laffitte

Le bilan financier de cette exposition-vente est le suivant :

- vente de tableaux (peintures et photographies) :  4690 €

- dons à la Fondation du Patrimoine : 3080 €.

 

Pour les organisateurs de cette exposition, c'est un beau succès.

Merci à Martial et tous les bénévoles de l'exposition qui ont assuré une permanence et aidé à monter l'exposition. Merci aux artistes du Club artistique du Mesnil-le-Roi et au Club Photographie de Maisons-Laffitte qui ont participé massivement à cette exposition.

 

 Exposition-Vente :

du 5 au 13 novembre 2016

Samedi et dimanche de 10 à 18 heures,

du mardi au jeudi de 14 à 18 heures, entrée libre,

Centre Georges Brassens, espace du rez-de-Chaussée

100, rue Jules Rein 78600 Le Mesnil-le-Roi, près de la mairie.

 

Bonne visite !

 

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30 octobre 2016 7 30 /10 /octobre /2016 06:05

Bel automne !

Couleurs d'automne à Sartrouville
Couleurs d'automne à Sartrouville
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27 octobre 2016 4 27 /10 /octobre /2016 19:47
Couleurs d'Indonésie au Pavillon DauphineCouleurs d'Indonésie au Pavillon DauphineCouleurs d'Indonésie au Pavillon Dauphine

Quelques images des journées des Couleurs d'Indonésie :

 

 

Festival Couleurs d’Indonésie

 

15 et 16 octobre 2016 :

 

L’Indonésie en deux mot :

avec plus de 17 000 îles et 250 millions d'habitants, l'Indonésie est une mosaïque de cultures entre l'Asie et l'Océanie que Le Festival Couleurs d'Indonésie 2016 entend partager avec vous le week-end du 15 et 16 octobre prochain au Pavillon Dauphine dans le 16e arrondissement à Paris.

 

Couleurs d'Indonésie au Pavillon Dauphine
Couleurs d'Indonésie au Pavillon Dauphine
Couleurs d'Indonésie au Pavillon Dauphine
Couleurs d'Indonésie au Pavillon Dauphine
Couleurs d'Indonésie au Pavillon Dauphine
Couleurs d'Indonésie au Pavillon Dauphine
Couleurs d'Indonésie au Pavillon Dauphine
Couleurs d'Indonésie au Pavillon Dauphine
Couleurs d'Indonésie au Pavillon Dauphine
Couleurs d'Indonésie au Pavillon Dauphine
Couleurs d'Indonésie au Pavillon Dauphine
Couleurs d'Indonésie au Pavillon Dauphine
Couleurs d'Indonésie au Pavillon Dauphine
Couleurs d'Indonésie au Pavillon Dauphine
Couleurs d'Indonésie au Pavillon Dauphine
Couleurs d'Indonésie au Pavillon Dauphine
Couleurs d'Indonésie au Pavillon Dauphine
Couleurs d'Indonésie au Pavillon Dauphine
Couleurs d'Indonésie au Pavillon Dauphine
Couleurs d'Indonésie au Pavillon Dauphine
Couleurs d'Indonésie au Pavillon Dauphine
Couleurs d'Indonésie au Pavillon Dauphine
Couleurs d'Indonésie au Pavillon DauphineCouleurs d'Indonésie au Pavillon DauphineCouleurs d'Indonésie au Pavillon Dauphine
Couleurs d'Indonésie au Pavillon DauphineCouleurs d'Indonésie au Pavillon DauphineCouleurs d'Indonésie au Pavillon Dauphine
L'art indonésien en exposition au Pavillon Dauphine
L'art indonésien en exposition au Pavillon Dauphine
L'art indonésien en exposition au Pavillon Dauphine
L'art indonésien en exposition au Pavillon Dauphine
L'art indonésien en exposition au Pavillon Dauphine
L'art indonésien en exposition au Pavillon Dauphine
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L'art indonésien en exposition au Pavillon Dauphine
L'art indonésien en exposition au Pavillon Dauphine
L'art indonésien en exposition au Pavillon Dauphine
L'art indonésien en exposition au Pavillon Dauphine

L'art indonésien en exposition au Pavillon Dauphine

Couleurs d'Indonésie au Pavillon Dauphine
Couleurs d'Indonésie au Pavillon Dauphine
Couleurs d'Indonésie au Pavillon Dauphine
Couleurs d'Indonésie au Pavillon Dauphine
Couleurs d'Indonésie au Pavillon Dauphine
Couleurs d'Indonésie au Pavillon Dauphine
Couleurs d'Indonésie au Pavillon Dauphine
Couleurs d'Indonésie au Pavillon Dauphine
Couleurs d'Indonésie au Pavillon Dauphine
Couleurs d'Indonésie au Pavillon Dauphine

Le Pavillon Dauphine à Paris :

Situé à l'orée du bois de Boulogne, en bas de l'avenue Foch, le Pavillon Dauphine est un monument classé qui a été édifié au début du XXème siècle. Entouré de ses jardins, le Pavillon Dauphine peut accueillir de 25 à 1500 personnes. L' établissement se prête aussi bien à un évènement professionnel dans le cadre prestigieux de ses salons qu'à une réception privée où charme et discrétion se conjuguent avec traditions et exigences d'aujourd'hui. Le Pavillon Dauphine vous souhaite la bienvenue.

Historique :

Le Pavillon Dauphine est un ancien pavillon chinois construit en 1878 à l’occasion de l’exposition Universelle. Elle s‘est parée d’une architecture Belle Epoque, mariant l’art décoratif au grand style classique.

Sources : Pavillon-Dauphine-Saint-Clair

Sources Pavillon Dauphine Saint-Clair
Sources Pavillon Dauphine Saint-Clair

Sources Pavillon Dauphine Saint-Clair

Quelques détails du pavillon : photographies du 16 octobre lors de la manifestation

Quelques détails du pavillon : photographies du 16 octobre lors de la manifestation

Le Pavillon Dauphine et ses angelots images du 16 octobre

Le Pavillon Dauphine et ses angelots images du 16 octobre

 

Pavillon Dauphine, place du Maréchal de Lattre de Tassigny, 75116 PARIS

Métro. Porte Dauphine.

 

Saint Clair Traiteur : 3, rue Dantan 92210 SAINT-CLOUD Tel. : 01 46 02 88 88

La Porte Dauphine Le Bois de Boulogne en 1872 par Joaquín Pallarés Allustante En fait l'avenue Foch actuelle et l'arc de Triomphe

La Porte Dauphine Le Bois de Boulogne en 1872 par Joaquín Pallarés Allustante En fait l'avenue Foch actuelle et l'arc de Triomphe

 

A voir aussi dans les environs : le métropolitain Porte Dauphine d'Hector Guimard 1900 lien http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-metropolitain-porte-dauphine-et-son-edicule-art-nouveau-48559984.html

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24 octobre 2016 1 24 /10 /octobre /2016 05:09
Le passage ou La Cour du Commerce Saint-André à Paris VIème
 

Ses entrées :

130, boulevard Saint-Germain, 59, rue Saint-André-des-Arts et 21, rue de l'Ancienne-Comédie

  

Les passages et galeries sont nombreux dans le Paris rive droite.

Dans la littérature, les passages du Caire et du Panorama sont considérés comme les plus anciens de Paris, mais qu'en est-il pour le passage semi-couvert au nom de Cour du Commerce Saint-André dont le pavé a été foulé par Marat et Danton, Voltaire et Diderot ?

Cette cour a été ouverte en 1776 sur des terrains de jeu de paume, et plus anciennement sur le parcours de l'enceinte de Philippe-Auguste, et doit son nom aux différentes boutiques qui la bordaient. Elle s’appelait alors Cour du Commerce.

Elle porte son nom actuel depuis un arrêté du 16 mars 1877.

L'entrée du boulevard Saint-Germain  et ses cariatides en octobre 2016

L'entrée du boulevard Saint-Germain et ses cariatides en octobre 2016

La Cour du Commerce Saint-André  et son historique :

 

Dans les années 1730, un passage en équerre est ouvert entre la rue des Fossés-Saint-Germain, actuelle rue de l'Ancienne-Comédie à la rue Saint-André des-Arts. Le plan de la ville de Paris et de ses faubourgs dessiné par Bernard-Antoine Jaillot en 1748, corrigé et augmenté en 1778, montre le passage longeant un terrain arboré portant la légende « Jeux de Boule de Metz ». Il s'agit de terrains de jeu de paume aménagés dans les fossés de l'enceinte de Philippe-Auguste (dont les vestiges sont encore présents dans certaines boutiques côté pair). Vers 1776, le passage est prolongé jusqu'à la rue des Cordeliers, rue de l'Ecole-de-Médecine  à l'emplacement des anciens jeux de paume.

Vers 1791, un passage vers la cour de Rouen (aujourd'hui cour de Rohan est percé au travers des vestiges de l’enceinte de Philippe-Auguste.

 

 

 

En 1823, le débouché sur la rue Saint-André-des-Arts est reconstruit pour former la galerie  que l'on connait actuellement.

Lors du percement du boulevard Saint-Germain, déclaré d'utilité publique le 28 juillet 1866, le passage est amputé d’une quarantaine de mètres. À cette occasion, la maison de Danton  qui se trouvait au débouché du passage sur la rue de l'École-de-Médecine est détruite.

Il ne reste actuellement que sa statue située sur le boulevard Saint Germain et approximativement sur les lieux de son ancienne maison.

Images de la Cour du Commerce Saint-André

Images de la Cour du Commerce Saint-André

Le passage ou La Cour du Commerce Saint-André à Paris VIème
Images de la cour et son pavé d'origine
Images de la cour et son pavé d'origine
Images de la cour et son pavé d'origine
Images de la cour et son pavé d'origine
Images de la cour et son pavé d'origine
Images de la cour et son pavé d'origine
Images de la cour et son pavé d'origine
Images de la cour et son pavé d'origine
Images de la cour et son pavé d'origine

Images de la cour et son pavé d'origine

La partie couverte et sa verrière côté rue Saint-André-des-Arts

La partie couverte et sa verrière côté rue Saint-André-des-Arts

Les numéros célèbres : en cours de rédaction

 

Le Procope : Le passage abrite le café-restaurant le plus ancien de Paris, Le Procope,

Ce café était fréquenté au XVIIème siècle d’artistes et d’intellectuels,, il reste longtemps un lieu de rencontre d’écrivains et d’intellectuels : Musset, Verlaine, Anatole France, La Fontaine, Balzac, d’hommes politiques, Gambetta et du "Tout Paris" . Voltaire, Diderot et d'Alembert fréquentait ce célèbre café. Il fut un centre actif durant la Révolution française.

Le club des Cordeliers se réunit au café Procope avec Danton et Marat comme figures principales.Robespierre, dont un portrait figure en vitrine, et les Jacobins y ont également leurs habitudes.

Le jeune lieutenant Bonaparte y laissa son chapeau en gage.

« Ce café n’est point orné comme les autres de glaces, de dorures et de bustes, mais il est paré du souvenir de Grands Hommes qui l’ont fréquenté et dont les ouvrages en couvriraient les murs s’ils y étaient rangés. » Camille Desmoulins

Le Procope et ses histoires : La  légende du café dit que Diderot y écrivit des articles de l'Encyclopédie, que Benjamin Franklin y prépara « le projet d’alliance de Louis XVI avec la nouvelle République » selon une plaque commmorative et qu’il y aurait conçu des éléments de la future Constitution des Etats-Unis.

 

Le passage ou La Cour du Commerce Saint-André à Paris VIèmeLe passage ou La Cour du Commerce Saint-André à Paris VIèmeLe passage ou La Cour du Commerce Saint-André à Paris VIème

Le Procope au XVIIIème siècle :

En 1670, arrive en France un Sicilien de Palerme du nom de Francesco Procopio des Coltelli, qui francisera son nom en François Procope-Couteaux. Il travaille comme garçon chez un cafetier arménien du nom de Pascal qui possédait un café rue de Tournon, à la foire Saint-Germain, Il se met à son compte deux ans plus tard et, en 1686, il rachète à Grégoire son établissement, qu’il fait luxueusement décorer et l'ouvre en 1689.

Quelques années plus tard, en 1700, il obtient également une concession perpétuelle de la ville de Paris pour prendre à la fontaine Saint-Germain "quatre lignes d'eau conduites par un tuyau particulier dans son café, alors rue Neuve des Fossés-Saint-Germain, et ce moyennant un versement de 800 livres.

L’établissement, qui porte désormais le nom de Le Procope, devient rapidement l’un des cafés littéraires les plus courus. Il concurrence même le café de la Place du Palais-Royal, fondé cinq ans plus tôt,et qui deviendra le Café de la Régence.

Après la mort de François Procope en 1716, son fils lui succède.

 

Le passage ou La Cour du Commerce Saint-André à Paris VIèmeLe passage ou La Cour du Commerce Saint-André à Paris VIèmeLe passage ou La Cour du Commerce Saint-André à Paris VIème
Le passage ou La Cour du Commerce Saint-André à Paris VIèmeLe passage ou La Cour du Commerce Saint-André à Paris VIèmeLe passage ou La Cour du Commerce Saint-André à Paris VIème

Café-Restaurant Le Procope : 13, rue de l'Ancienne Comédie,  75006 Paris.
Ouvert tous les jours de 11h30 à minuit Tél. : 01 40 46 79 00 Lien site http://www.procope.com/

Restaurant La Jacobine : 59-61, rue Saint-André-des-Arts 75006 Paris

Site : htttp://www.lajacobine.com

Restaurant La JacobineRestaurant La Jacobine

Restaurant La Jacobine

Le passage ou La Cour du Commerce Saint-André à Paris VIème
Situation de la Cour du Commerce Saint-André. Au premier plan : le boulevard Saint-Germain.

Situation de la Cour du Commerce Saint-André. Au premier plan : le boulevard Saint-Germain.

En 1987, un très grand nombre d’éléments de la cour,  dont les façades et les toitures des commerces, les trois entrées, et la verrière sont inscrits aux Monuments historiques.

La Cour, haut lieu de la Révolution française et La Porte de Buci, ancienne porte de l'enceinte Philippe Auguste de Paris

La Cour, haut lieu de la Révolution française et La Porte de Buci, ancienne porte de l'enceinte Philippe Auguste de Paris

Sources : Félix et Louis Lazare. Dictionnaire administratif et historique des rues et monuments de Paris. Paris, Bureau de la Revue Municipale, 1855.

COMMERCE SAINT-ANDRÉ-DES-ARTS (COUR DU). Commence au passage du Commerce ; finit à la rue de l’Ancienne-Comédie, no 21. — 11e arrondissement, quartier de l’École-de-Médecine.

Le mur d’enceinte de Paris construit sous Philippe-Auguste occupait l’emplacement sur lequel cette cour a été bâtie. Elle fut ouverte en 1776, sur des terrains faisant partie de deux jeux de paume. Dans cette cour demeurait Danton en 1792. C’est là qu’il fut arrêté le 31 mars 1794.

COMMERCE SAINT-ANDRÉ-DES-ARTS (PASSAGE DU). Commence à la rue Saint-André-des-Arts, nos 59 et 61, finit à la rue de l’École-de-Médecine, no 32. — 11e arrondissement, quartier de l’École-de-Médecine.

Il faisait partie de la cour du Commerce. Son débouché dans la rue Saint-André-des-Arts n’a été formé qu’au mois de juin 1823.

Sources et documentation :

La Cour du Commerce Saint-André : site Wikipédia lien  https://fr.wikipedia.org/wiki/Cour_du_Commerce-Saint-Andr%C3%A9

Café-restaurant Le Procope site Wikipédia lien : https://fr.wikipedia.org/wiki/Caf%C3%A9_Procope

Site Paris l'art nouveau lien : http://paris1900.lartnouveau.com/paris06/rues/cour_du_commerce%20_saint-andre.htm

Images et documents historiques du Passage : http://vergue.com/post/694/Cour-du-Commerce

Voir aussi,  article bloghttp://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-la-cour-des-commerces-saint-andre-a-paris-114172756.html

Un autre passage rive gauche de Paris lien : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/10/le-passage-dauphine.html

L'enceinte Philippe-Auguste à Paris et son tracé historique : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-l-enceinte-philippe-auguste-a-paris-125011327.html

Les passages et galeries rive droite de Paris, la liste:  http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/pages/Les_passages_et_galeries_de_Paris_liste_Passageways_and_galleries_of_Paris_list-4199168.html

La Cour du Commerce Saint-André :

Caractéristiques moyennes du passage : longueur 120 mètres, largeur 3,5 mètres

Adresse : 130, boulevard Saint-Germain, 59, rue Saint-André-des-Arts et 21, rue de l'Ancienne-Comédie Paris VIème arrondissement.

Métro. : Odéon

 

Bonne visite !

Images d'antan du passage du Commerce Saint-André-des-Arts

Images d'antan du passage du Commerce Saint-André-des-Arts

Le Passage ou La Cour du Commerce Saint-André-des-Arts :  archives de Paris. Voir tracé actuel du bd Saint-Germain dans l'image de gauche en haut et le tracé de l'enceinte Philippe-Auguste, en bas, dont ses tours et portesLe Passage ou La Cour du Commerce Saint-André-des-Arts :  archives de Paris. Voir tracé actuel du bd Saint-Germain dans l'image de gauche en haut et le tracé de l'enceinte Philippe-Auguste, en bas, dont ses tours et portes
Le Passage ou La Cour du Commerce Saint-André-des-Arts :  archives de Paris. Voir tracé actuel du bd Saint-Germain dans l'image de gauche en haut et le tracé de l'enceinte Philippe-Auguste, en bas, dont ses tours et portesLe Passage ou La Cour du Commerce Saint-André-des-Arts :  archives de Paris. Voir tracé actuel du bd Saint-Germain dans l'image de gauche en haut et le tracé de l'enceinte Philippe-Auguste, en bas, dont ses tours et portes

Le Passage ou La Cour du Commerce Saint-André-des-Arts : archives de Paris. Voir tracé actuel du bd Saint-Germain dans l'image de gauche en haut et le tracé de l'enceinte Philippe-Auguste, en bas, dont ses tours et portes

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22 octobre 2016 6 22 /10 /octobre /2016 06:47
Microscopie du Banc : exposition à la Graineterie de Houilles, Yvelines

Une exposition collective :

Images de la Verrière

Images de la Verrière

 

Généalogie du Génie : le point de vue du banc :

Plusieurs artistes ont répondu à un appel à contribution les invitant à traduire par la photographie leur relation à un banc qu'ils définiraient comme le leur.

 

Avec la participation des artistes :

Hervé All, Giulia Andreani, Karine Bonnenval, Nicolas Boulard, Guillaume Cabantous, Charlotte Charbonnel, Coline Cuni,Marie Denis, Marie Drouet, Laurent Fiévet, Yukari Hara, Marie Jeanne Hoffner, Laurent Lacotte, Myriam Méchita, Juliette Mogenet, Marie-Camille Orlando, Félix Pinquier, Alexandra Sà, Timothée Schelstraete, Laure Tixier, Pauline Vachon, Erwan Venn, Florian Viel et Amira Zoubir.rberlin

La Galerie :

Raumlaborberlin (Benjamin Foerster-Baldenius & Andrea Krauth), Belkacem Boudjellouli, Brigitte Bauer, Ann Veronica Janssens, Aline Gheysens, Julie Desprairies, Cecile Paris,Jorge Santos, Philippe Ramette, Florian Viel, Laure Bollinger, Jurgen Bey, Francis Cape, Anne Rochette,

Le Quai :

Laure Bollinger, Jurgen Bey, Francis Bey, Francis Cape.

La Réserve :

William White, film documentaire "The social life of small urban spaces" 1988.

La Graineterie - extérieur :

Marie Denis, Myriam Méchita, Juliette Mogenet, Alexandra Sà, Coline Cuni, Pauline Vachon, Florent Lamouroux, Marie-Jeanne Hoffner, Charlotte Charbonnel, Yukari Hara, Marie Drouet, Karine Bonneval, Laurent Lacotte, Félix Pinquier, Giulia Andreani, Erwan Venn, Guillaume Cabantous, Florian Viel, Amina Zoubir, Timothée Schestraete, Nicolas Boulard, Marie-Camille Orlando, Laure Tixier, Laurent Fiévet, Hervé Ali.

 

Commissaires de l'Exposition :, Colina Vachon,

Sophie Anger-Grappin, Maud Cosson et Aline Gheysens.

 

Vidéoscopie de la Verrière
Vidéoscopie de la Verrière
Vidéoscopie de la Verrière
Vidéoscopie de la Verrière
Vidéoscopie de la Verrière
Vidéoscopie de la Verrière
Vidéoscopie de la Verrière
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Vidéoscopie de la Verrière

Microscopie du Banc : exposition à la Graineterie de Houilles, Yvelines
Microscopie du Banc : exposition à la Graineterie de Houilles, Yvelines
Vidéoscopie de la Galerie
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Vidéoscopie de la Galerie

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Microscopie du banc est conçu en partenariat avec Micro Onde, centre d'art de l'Onde à Vélizy-Villacoublay qui a accueilli le premier volet d'avril à juin 2016.

Le Grenier :

Images du Grenier : les oeuvres de Brigitte Bauer, Anne Rochette et Philippe Ramette
Images du Grenier : les oeuvres de Brigitte Bauer, Anne Rochette et Philippe Ramette

Images du Grenier : les oeuvres de Brigitte Bauer, Anne Rochette et Philippe Ramette

Les murs extérieurs de la Graineterie :

Microscopie du Banc : exposition à la Graineterie de Houilles, Yvelines

Exposition du 17 septembre au 5 novembre 2016 :

Vernissage le samedi 17 septembre de 17 à 20 heures.

La Graineterie Centre d'art municipal

27, rue Gabriel Péri, 78800 Houilles.

Entrée libre le mardi, jeudi et vendredi de 15 à 18 heures et mercredi et samedi de 10 à 13 et de 15 à 18 heures

Tél; : 01 39 15 92 10.

 

 

BANCS D'OVILLOIS :

Appel à Contribution  :

En écho au point de vue des artistes sur le banc, le site internet de la Graineterie diffuse les propositions photographiques des habitants.

Pour participer, renseignements à la Graineterie ou sur le site, lien  http://lagraineterie.ville-houilles.fr

 

Bonne visite et bonnes photographies !

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16 octobre 2016 7 16 /10 /octobre /2016 07:14
Les imposantes fortifications d'Angers et son entrée principale côté est

Les imposantes fortifications d'Angers et son entrée principale côté est

Une visite à Angers avec l'association AmiCal, le 15 octobre 2016

Une visite à Angers en octobreUne visite à Angers en octobreUne visite à Angers en octobre

L'aspect général extérieur de la forteresse date presque entièrement de l'époque de Louis IX et évoque de manière monumentale le rôle militaire du château. Les tours et les poivrières ont été arasées à la fin du XVIème siècle

En revanche, l'intérieur et les bâtiments de la cour, plus tardifs, construits entre Louis 1er d'Anjou et le roi René, rappellent le rôle résidentiel de la cour d'Anjou entre les XIVème et XVème siècles.

Le palais comtal date du IXème siècle avec des ajouts aux XII et XIVème siècles. Les constructions ducales sont datées des XIV et XVème siècles.

 

 

 

Au XIIIème siècle, Blanche de Castille, mère de Saint-Louis, fait édifier la gigantesque forteresse avec ses 17 tours. Des constructions des ducs d'Anjou bâties aux XIV et XVème siècle subsistent la chapelle, le châtelet et le logis royal récemment restauré.

La longueur du chemin de ronde atteint 950 mètres. La deuxième en France après la cité de Carcassonne qui atteint 1 kilomètre.

Les hauts du château : son chemin de ronde

Les hauts du château : son chemin de ronde

Les jardins extérieurs du château, le long des fortifications

Les jardins extérieurs du château, le long des fortifications

La cour seigneuriale,la chapelle Saint-Jean-Baptiste, le châtelet, la grille d'époque et le logis du gouverneur

La cour seigneuriale,la chapelle Saint-Jean-Baptiste, le châtelet, la grille d'époque et le logis du gouverneur

 

L'Apocalypse :

 

La tradition iconographique :

L'Apocalypse est un sujet très représentée dès les premiers siècles de notre ère, que ce soit aux scènes d'édifices religieux (portails sculptés, vitraux, retables) ou dans les livres.

Les Beatus, manuscrits des X et XIème siècle, reprennent le commentaire du texte de Saint-Jean par les écrits du moine espagnol Beatus de Liébana, au VIIIème siècle.

Les enluminures, qui rehaussent ces feuilles, illustrent les différentes chapitres du texte religieux.

Le manuscrit de la bibliothèque municipale de Cambrai, datant de la fin du XIIIème siècle, est quant à lui, emblématique d'une nouvelle iconographie de l'Apocalypse, d'origine anglo-normande, qui se développe dans le courant du XIIIème siècle et a influencé le travail de Jean de Bruge. La composition de certaines scènes, la finesse des détails et la richesse des couleurs de ces enluminures se retrouvent en effet dans la Tenture de l'Apocalypse. Cette dernière présente cependant un caractère inédit : c'est la première fois que la thématique est illustrée avec la tapisserie en tant que support.

Une visite à Angers en octobreUne visite à Angers en octobre
Une visite à Angers en octobre

 

 

La Tenture de l'Apocalypse est installée dans une galerie spécialement conçue, cette tenture mondialement célèbre est la plus ancienne qui nous soit parvenue, après la tapisserie de Bayeux.

Elle fut commandée pour le duc Louis 1er d'Anjou et vraisemblablement exécutée à Paris entre 1373 et 1383, sur des cartons de Hannequin de Bruges, d'après les enluminures d'un manuscrit du roi Charles V.

En 1400, elle fut tendue dans la cour de l'évêché d'Arles, lors du mariage de Louis d'Anjou avec Yolande d'Aragon. Léguée par le roi René à la cathédrale d'Angers, elle y étaient exposée lors des fêtes religieuses, avant de sombrer dans l'oubli à la fin du XVIIIème siècle. Le chanoine Joubert la fit restaurer de 1843 à 1870. Longue à l'origine de 133 mètres et haute de 6 mètres, elle était composée de 6 pièces de dimensions égales, comprenant chacune un grand personnage assis sous un dais, le regard tourné vers deux rangées de 7 tableaux dont le fond, alternativement rouge et bleu, forme un damier. Deux longues bordures représentent le Ciel, peuplé d'anges musiciens et la Terre, jonchée de fleurs, disparue dans la première partie. Les 76 tableaux qui nous sont parvenus forment un ensemble magnifique.

 

 

La Tenture de l'Apocalypse interprète au plus près le texte de Saint-Jean pour ranimer l'espérance des chrétiens ébranlés par la violence des persécutions, l'auteur présente sous forme de visions prophétiques la victoire du Christ et après maintes épreuvesn le triomphe de son église.

Les tentures de l'ApocalypseLes tentures de l'ApocalypseLes tentures de l'Apocalypse

Les tentures de l'Apocalypse

Quelques scènes de l'Apocalpyse
Quelques scènes de l'Apocalpyse
Quelques scènes de l'Apocalpyse
Quelques scènes de l'Apocalpyse
Quelques scènes de l'Apocalpyse
Quelques scènes de l'Apocalpyse
Quelques scènes de l'Apocalpyse
Quelques scènes de l'Apocalpyse
Quelques scènes de l'Apocalpyse
Quelques scènes de l'Apocalpyse
Quelques scènes de l'Apocalpyse
Quelques scènes de l'Apocalpyse
Quelques scènes de l'Apocalpyse
Quelques scènes de l'Apocalpyse
Quelques scènes de l'Apocalpyse
Quelques scènes de l'Apocalpyse
Quelques scènes de l'Apocalpyse
Quelques scènes de l'Apocalpyse
Quelques scènes de l'Apocalpyse
Quelques scènes de l'Apocalpyse
Quelques scènes de l'Apocalpyse

Quelques scènes de l'Apocalpyse

L'Hôpital Saint-Jean :

 

L'Hôpital Saint-Jean, remarquable ensemble architectural du XXIIème siècle, abrite depuis 1968, l’œuvre monumentale le Chant du Monde de Jean Lurçat (1957-1966), manifeste d'un artiste engagé. L'ancien orphelinat, du XVIIème siècle, présente le fond constitué principalement des donations Jean Lurçat, Thomas Gleb et Josep Grau-Garriga.

L'hôpital Saint Jean comprend, aujourd'hui, une ancienne La grande salle des malades actuelle et d'époquegrande salle des malades (voir image jointe), un cloître, une chapelle attenante, un grenier et ses caves un peu plus haut sur la butte.

Les espaces de musée ouverts au public sont la grande salle et le cloître. Les caves et les greniers ne sont utilisés que pour des réceptions.

 

Le cloître attenant date, comme la grande salle des malades, des années 1180. Seule, l'aile sud est du XVIème siècle. La chapelle, qui ne se visite pas, date du XIIIème siècle.

 

Jean Lurçat "L'Eclat du Monde"

 

Cette exposition commémore cette année, le cinquantième anniversaire de la mort de Jean Lurçat (1892-1966).

Artiste de renommée internationale, il est profondément marqué par sa découverte, en 1938, de la tapisserie de l'Apocalypse d'Angers.

Il perçoit en effet, dans cette œuvre médiévale, un écho du monde qui l'entoure et semble y lire toutes les terreurs de l'Homme du XXème siècle.

Il délaisse alors sa peinture de chevalet pour l'art textile, plus monumental et réalise à la fin de sa vie, la tenture du Chant du Monde, relecture humaniste et pleine d'espoirs de l'Apocalypse.

Son œuvre sera inachevée par son décès en 1966, mais il aura accompli le plus important du  projet de la fin de sa vie.

 

1956 - 1966

Jean Lurçat et

l'aventure du Chant du Monde

La technique de la tapisserie :

Peintre cartonnier, Jean Lurçat n'a jamais tissé lui-même ses tapisseries, mais il en concevait les cartons, des modèles aux dimensions réelles de la future tapisserie, sur lesquels étaient définies la composition et les couleurs. Ils peuvent être peints ou numérotés. dans ce dernier cas, chaque numéro renvoie à une teinte de laine précise. Jean Lurçat systématise l'usage du carton numéroté, plus rapide que le carton peint. Une fois prêts, ces cartons sont transmis aux liciers qui vont en réaliser le tissage à la main, sur un métier à tisser.

 

Jean Lurçat a donné un nouveau souffle à l'art textile en simplifiant son vocabulaire plastique. Sa découverte de la tenture de l'Apocalypse en 1938 et sa relation avec les liciers durant la Seconde Guerre mondiale, l'amènent à découvrir les techniques médiévales de la tapisserie et le caractère collectif de la création artistique. Il préconise tout d'abord le retour au point robuste, le gros point des tentures du XIVème siècle. Il recommande également l'utilisation de fils de trame uniquement en laine et choisit de réduire le nombre de couleurs.

Les liciers d'Aubusson dans la Creuse, utilisaient traditionnellement près de 3.000 tons. L'artiste ne retient seulement que 44 teintes et établit son propre chapelet de couleurs de laine numérotées.

L'Homme d'Hiroshima

L'Homme d'Hiroshima

Les explications techniques de Jackie sur le métierLes explications techniques de Jackie sur le métier
Les explications techniques de Jackie sur le métier

Les explications techniques de Jackie sur le métier

Le Chant du Monde,

 

La merveilleuse suite de tapisseries réalisée par Jean Lurçat entre 1957 et 1965, a été exposé en 1999 dans la ville d’Hiroshima au Japon. Un symbole pour cette œuvre, Apocalypse des temps modernes, qui, tout au long des 10 éléments tissés qui la constitue, dénonce les dangers encourus, face à la grande menace de la guerre nucléaire, et célèbre l’Homme en gloire dans la Paix.

Une visite à Angers en octobreUne visite à Angers en octobreUne visite à Angers en octobre
Une visite à Angers en octobre
Une visite à Angers en octobre
Une visite à Angers en octobre
Le cloître de l'hôpital Saint-Jean

Le cloître de l'hôpital Saint-Jean

Les personnalités d'Angers et leurs statues

Les personnalités d'Angers et leurs statues

Le circuit du jour au départ de la gare d'Angers

Le circuit du jour au départ de la gare d'Angers

Dessins du jour réalisés dans le train : le château d'Angers et ses imposantes fortificationsDessins du jour réalisés dans le train : le château d'Angers et ses imposantes fortificationsDessins du jour réalisés dans le train : le château d'Angers et ses imposantes fortifications

Dessins du jour réalisés dans le train : le château d'Angers et ses imposantes fortifications

Sources et documentations :

Office de Tourisme d'Angers :
7, place du Président Kennedy, 49051 Angers
Tél. :  02 41 23 50 00
Courriel : accueil@angersloiretourisme.com
 
Musée des Beaux-Arts Jean Lurçat & de la Tapisserie contemporaine :

"L'Eclat du Monde"

4, boulevard Arago, 49100 Angers
Tél. : 02 41 24 18 45

Lien Site Musées d'Angers : http://musees.angers.fr/les-lieux/musee-jean-lurcat-et-de-la-tapisserie-contemporaine/musee-jean-lurcat-et-de-la-tapisserie-contemporaine/

Site Wikipédia Jean Lurçat lien : https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Lur%C3%A7at

Site Wikipédia La Tapisserie de l'Apocalypse lien : http://www.chateau-angers.fr/Explorer/La-Tapisserie-de-l-Apocalypse

Château d'Angers :

2, promenade du Bout du Monde, 49100 Angers
Tél. : 02 41 86 48 77

Restaurant traditionnel "La Canaille" :

8, boulevard Arago 49100 Angers Tél. : 02 41 88 56 11 ou  06 20 90 44 65

Messagerie :  lacanaille@outlook.fr

Site restaurant "La Canaille" lien : http://www.anjou-tourisme.com/preparez-votre-sejour/carte-anjou/restaurants/la-canaille-angers

Merci à Jean-Claude et à Bernard qui ont préparé cette visite du jour.

 

Merci à Jackie, notre guide-conférencière d'Angers, qui a su nous faire partager sa passion de sa ville.

 

 

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12 octobre 2016 3 12 /10 /octobre /2016 06:43
La Porte Saint-Denis à Paris
La Porte Saint-Denis à ParisLa Porte Saint-Denis à Paris

La porte Saint-Denis fut érigée en 1672 par l'architecte François Blondel et le sculpteur Michel Anguier sur le boulevard à l'emplacement de l'enceinte de Charles V. C'était à l'époque la porte la plus au nord de l'enceinte.

Leurs concepteurs ont puisé leur inspiration à la source des arcs romains, sur ordre de Louis XIV en l'honneur de ses victoires sur le Rhin et en Franche-Comté.

C'est un vestige, comme la Porte Saint-Martin, conformément au souhait de Colbert d'élever des portes, monumentales entre la ville et les faubourgs

La Porte Saint-Denis à Paris
La Porte Saint-Denis à Paris
La Porte Saint-Denis à Paris
La Porte Saint-Denis à Paris
La Porte Saint-Denis à ParisLa Porte Saint-Denis à Paris

C'est en fait un arc de triomphe (inspiré par l'arc de Titus, érigé à Rome par l'empereur Domitien en 81 après. J.-C. à la gloire des victoires de son frère) d'une hauteur de 50 mètres, qui a remplacé une porte médiévale de la muraille de l'ancienne enceinte de Charles V.

Une dédicace latine portée à la magnificence de Louis le Grand, d'autres inscriptions célèbrent les récentes victoires orchestrées par le roi en Hollande et sur le Rhin : en 60  jours, Louis XIV a passé le Rhin, le Waal, la Meuse et l'Elbe, conquis trois provinces, pris d'assaut quarante places fortes et triomphé d'Utrecht.

Les pyramides sculptées de part et d'autre de l'arche sont symboliquement coiffées de globes terrestres couronnés et ornés de fleurs de lys.

Du côté sud, des arbres de gloire arborent des casques, cuirasses, armes, drapeaux et dépouilles de lions.

Du côté nord, d'autres symboles des victoires militaires, tels que les palmiers, sont mis en exergue.

La base des pyramides au sud, présente des figures allégoriques: la Hollande, au désespoir, est flanquée d'un lion blessé et rugissant, écrasant de sa patte une épée et sept flèches brisées, symboles des sept Provinces-Unies terrassées; à côté, le Rhin, dieu fleuve dompté, tient un gouvernail.

Au-dessus de l'arcade, deux bas-reliefs de forme allongée commémorent, au sud, le passage du Rhin à Tholus mettant en déroute les troupes ennemies, et au nord, le siège de Maastricht.

La Porte Saint-Denis se trouve au croisement de l'axe Saint-Denis (rue Saint-Denis et rue du Faubourg Saint-Denis) et le boulevard de Bonne-Nouvelle vers l'oues, boulevard Saint-Denis vers l'est.

 

Quelques vues de l'arc, côté sud
Quelques vues de l'arc, côté sud
Quelques vues de l'arc, côté sud
Quelques vues de l'arc, côté sud

Quelques vues de l'arc, côté sud

Détails de la porte Saint-Denis face nord

Détails de la porte Saint-Denis face nord

L'arc vu de la face nord et du dessous de l'arche
L'arc vu de la face nord et du dessous de l'arche
L'arc vu de la face nord et du dessous de l'arche
L'arc vu de la face nord et du dessous de l'arche
L'arc vu de la face nord et du dessous de l'arche
L'arc vu de la face nord et du dessous de l'arche
L'arc vu de la face nord et du dessous de l'arche
L'arc vu de la face nord et du dessous de l'arche
L'arc vu de la face nord et du dessous de l'arche
L'arc vu de la face nord et du dessous de l'arche

L'arc vu de la face nord et du dessous de l'arche

Quelques liens sur la Porte-Saint-Denis à Paris :

http://paris1900.lartnouveau.com/paris10/porte_st_denis.htm

https://fr.wikipedia.org/wiki/Porte_Saint-Denis

http://www.histoires-de-paris.fr/porte-saint-denis/

La porte de Titus à Rome : lien site Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Arc_de_Titus

Les 4 arcs de Triomphe à Paris : http://www.histoire-pour-tous.fr/tourisme/105-france-paris/4375-les-quatre-arcs-de-triomphe-de-paris.html

La Porte Saint-Denis : 1672, voir article joint

La Porte Saint-Martin : 1674, célèbre la prise de Besançon et la Rupture de la Triple Alliance, la prise de Limbourg et rend Honneur à Alexandre le Grand pour la double prise de Besançon et la Franche-Comté, de sa victoire sur les armées allemandes, espagnoles et hollandaises, lien  https://fr.wikipedia.org/wiki/Porte_Saint-Martin

L'arc de Triomphe du Carrousel : 1808-1836, célèbre la campagne d'Auterlitz de Napoléon 1er,commencé sous son règne et terminé sous celui de Louis-Philippe, lien : https://fr.wikipedia.org/wiki/Arc_de_triomphe_du_Carrousel

L'Arc de Triomphe de l'Etoile : 1808-1836, célèbre les grandes batailles de la Révolution et de l'Empire. Commencé sous Napoléon 1er et terminé sous Louis-Philippe. lien : https://fr.wikipedia.org/wiki/Arc_de_triomphe_de_l%27%C3%89toile

Voir aussi les sculptures de l'Arc de Triomphe de la place de l'Etoile, ancien article du blog : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-les-sculptures-de-l-arc-de-triomphe-115417831.html

 

 

 

 

 

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11 octobre 2016 2 11 /10 /octobre /2016 06:32
L'église Saint-Sulpice à Paris VIème

 

L'église Saint-Sulpice est une grande église du quartier de l'Odéon dans le VIème arrondissement de Paris.

Elle est dédié à Sulpice-le-Pieux, archevêque de Bourges au VIIème siècle.

L'église fait l'objet d'un classement au titre des monuments historiques depuis le 20 mai 1915.

Le site est desservi par les stations de métro. Saint-Sulpice, Saint-Germain-des-Prés, Odéon et Mabillon.

 

 

Détails du hall d'entrée de l'église :Détails du hall d'entrée de l'église :Détails du hall d'entrée de l'église :

Détails du hall d'entrée de l'église :

L'église et ses grandes orguesL'église et ses grandes orguesL'église et ses grandes orgues

L'église et ses grandes orgues

Les grandes orgues de l'église Saint-Sulpice :

 

 
Achevée en 1862, la seconde facture du grand orgue de Saint-Sulpice signée Aristide Cavaillé-Coll, l’élève au rang des orgues les plus prestigieux du monde. Son caractère unique : la qualité de ses factures préservées classiques et romantiques qui lui permet de relier les deux grandes périodes de l’histoire de la musique pour orgue.
Le mécanisme qui actionnait la soufflerie fonctionnait grâce aux jambes des souffleurs. Il fallait jusqu’à cinq hommes pour produire en continue suffisamment d’air pour faire sonner l'instrument.
Dans les années 1920, les souffleurs furent remplacés par un moteur électrique

La sacriste

La sacriste

Le bénitier de Jean-Baptiste PigalleLe bénitier de Jean-Baptiste Pigalle

Le bénitier de Jean-Baptiste Pigalle

Le gnomon de l'église Saint-Sulpice

Le gnomon de l'église Saint-Sulpice

L'église Saint-Sulpice à Paris VIème

Le gnomon de l'église Saint-Sulpice est un appareil de mesure astronomique situé dans l'église Saint-Sulpice de Paris.

C'est un dispositif conçu pour projeter un rayon lumineux sur le sol, afin de déterminer la position du soleil dans le ciel. Au début de l'époque moderne, d'autres gnomons ont été construits dans des églises italiennes et françaises afin de mieux calculer certains événements astronomiques. Parmi ces églises figurent Santa-Maria-del-Fiore à Florence, San Petronio à Bologne, et l'église de la Chartreuse de Rome.

Ces gnomons sont tombés en désuétude avec l'avènement de puissants téléscopes.

L'historique de la construction de l'église :

Les travaux sous Servandoni, après 1730

Projet de façade de Servandoni 1732
Projet de façade de Servandoni 1732

En 1726 se pose la question de la réalisation de la façade inachevée d'un style classique devant une église de style jésuite. Un concours est lancé auquel ont participé plusieurs architectes dont Dervandoni, et Juste-Aurèle Meissonnier.

En 1730, le curé de Saint-Sulpice, Jean-Baptiste Joseph Languet de Gergy, frère de Jean-Joseph Languer de Gergy , propose 6 000 livres de récompense à celui des artistes de France ou d'Italie dont il recevait un dessin capable de remplir ses vues pour l'élévation du grand portail de l'église.

C'est Servandoni qui remporte le concours de sa construction en 1732, mais son projet évolue avec le temps. Il envisageait d'inscrire l'église dans une vaste place à la romaine, semi-circulaire, dont il avait donné les plans en 1752.

Giovanni Niccolo
Giovanni Niccolo

Un tel projet nécessitait l'acquisition de vastes terrains et la démolition de maisons existantes, aussi un seul immeuble fut construit en 1754, actuel numéro 6 place Saint-Sulpice, pour servir de modèle et de gabarit au reste de la place, mais les autres ne furent jamais réalisés. La rue qui part de l'autre côté de la place porte aujourd'hui le nom de l'architecte. Le projet de Servandoni prévoit deux tours reliées par un portique orné de colonnes surmonté d'un fronton triangulaire. Le projet rappelle la cathédrale Saint-Paul de Londres où Servandoni avait résidé dans sa jeunesse.

Le péristyle mesure 32 mètres de largeur. Il est soutenu par des colonnes accouplées en profondeur. Il est décoré de sept bas-reliefs sculptés par Michel-Ange Slodtzr. Ce sculpteur a aussi réalisé les médaillons des quatre évangélistes. Les statues de Saint-Pierre et de Saint-Paul sont du sculpteurEmile Thomas (1817-1882), élève dePradier et datent de 1856.

En 1745, le curé Languet de Gergy, commanditaire des nouveaux travaux, commande à Edmé Bouchardon de nombreuses statues, dont une Vierge en argent massif. Saint-Simon prétend que le curé s'était procuré le métal de cette statue en emportant discrètement les couverts, lorsqu'il dînait chez ses paroissiens. Le chroniqueur donnait à la statue le surnom de "Notre-Dame de la Vieille Vaisselle" ...

La place et la fontaine Saint-Sulpice :

La place et la fontaine des quatre "point" cardinaux

La place et la fontaine des quatre "point" cardinaux

Sources bibliographiques et documentation :

Lien site Wikipédia L'église Saint-Sulpice à Paris : https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89glise_Saint-Sulpice_de_Paris

Lien site Wikipédia Le Gnomon de l'église Saint-Sulpice : https://fr.wikipedia.org/wiki/Gnomon_de_l%27%C3%A9glise_Saint-Sulpice

Lien site Wikipédia La place Saint-Sulpice : https://fr.wikipedia.org/wiki/Place_Saint-Sulpice

Lien site Wikipédia La fontaine Saint-Sulpice : https://fr.wikipedia.org/wiki/Fontaine_Saint-Sulpice

Le grand orgue de l'église Saint-Sulpice à Paris :site France-Musique : http://www.francemusique.fr/classique/le-grand-orgue-de-saint-sulpice-ce-trait-d-union-entre-art-ancien-et-art-nouveau-70827

Le fontaine des quatre "point" cardinaux, Paris en photos :http://www.paris-en-photos.fr/fontaine-saint-sulpice/

La place Saint-Sulpice et sa fontaine lien blog : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2015/11/la-place-saint-sulpice-et-sa-fontaine.html

 

   Bonne visite !

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10 octobre 2016 1 10 /10 /octobre /2016 07:18
Le 23ème festival de la B.D. à Buc dans les Yvelines

 les 8 et 9 octobre 2016, 10 à 18 heures

 

Château de Buc, Yvelines

Le château de Buc et le festival de la BD 2016

Le château de Buc et le festival de la BD 2016

L’édition 2016 accueille  une cinquantaine d’auteurs, adultes et jeunesse, français et internationaux en provenance de la Belgique, des Pays-Bas, d’Espagne, d’Italie, de Serbie, du Canada et de Chine !

Cette année, c’est le dessinateur BATEM  qui a  dessiné l’affiche du festival : le Marsupilami s'y balance, accroché par la queue, aux Arcades de Buc !

Images des dessinateurs au Festival

Images des dessinateurs au Festival

Quelques affiches anciennes du Festival. Le sujet est toujours l'aqueduc de Buc.

Quelques affiches anciennes du Festival. Le sujet est toujours l'aqueduc de Buc.

Les auteurs et dessinateurs présents au Festival de la BD de Buc :

 

Jean-Marc ALLAIS Lance Crow Dog, Christophe ANSAR Gergovie, la Victoire, Andréi ARINOUCHKINE H.ell, Virginie AUGUSTIN Whaligoë, Jean-Philippe BALLOFET Pat’Apouf, BATEM Le Marsupilami, Jean-François BIARD Tous Fourbes, BRADA Lignes de Front, Philippe CHAPELLE L’Oiseau Blanc, Édouard COUR O-Senseï, Dragan DE LAZARE Rubine, Régis DENOËL Franz Stock - Passeur d'âmes, Bernadette DESPRES Tom-Tom et Nana, DEVIG Les Aventures de Scott Leblanc, Mathieu DURAND Tanguy et Laverdure, ERROC Les Profs, HARDOC La Guerre des Lulus, Bruno HEITZ L’histoire de France en B.D., HERMANN Jérémiah
Gaëlle HERSENT Sauvage, Bane KERAC Lignes de Front, Alessio LAPO Cagliostro, Frédéric MARNIQUET Sherlock Holmes contre Arsène Lupin, Simona MOGAVINO Aliénor la Légende noire, Nora MORETTI Princesse Sara, Rebecca MORSE Alyssa, Dejan NENADOV Lignes de Front, Alexis NESME Les Enfants du capitaine Grant, Laurent PARCELIER La Malédiction des Sept Boules Vertes, PAU La Saga d’Atlas & Axis, Fabrizio PETROSSI Epic Mickey : Le Retour des Héros, Jean-Philippe PEYRAUD L'inversion de la courbe des sentiments, Christophe PICAUD L’Assassin Royal, Arnaud POITEVIN Les Spectaculaires, REGRIC Lefranc, Maly SIRI Pin-up Art - Good girls Bad girls, STEDO Les Pompiers,TEHEM Une Aventure de Spirou, Paul TENG Jhen, Jean TORTON Napoléon, Frédéric TOUBLANC Tanguy et Laverdure, Emilio VAN DER ZUIDEN Mc Queen, Marc WASTERLAIN Docteur Poche, Colin WILSON Wonderball, WU Qing Song Shi Xiu, Reine des Pirates.

Lien mairie de Buc Festival B.D. 2016 : http://festivalbdbuc.mairie-buc.fr/

Adresse : Château de Buc, 20, rue Louis Massotte, 78530 Buc

A Buc aussi :

Le 23ème festival de la B.D. à Buc dans les Yvelines
Le 23ème festival de la B.D. à Buc dans les Yvelines

Et bien sûr les arcades de Buc de l'ancien aqueduc enjambant la Bièvre.

Le 23ème festival de la B.D. à Buc dans les Yvelines
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