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L'artiste

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22 juillet 2017 6 22 /07 /juillet /2017 08:26
Roger Bussy-Rabutin et son château à Bussy-le-Grand en BourgogneRoger Bussy-Rabutin et son château à Bussy-le-Grand en Bourgogne

Roger Bussy-Rabutin et son château à Bussy-le-Grand en Bourgogne

Le pont dormant et la façade S-E, la façade N-O Renaissance intérieure, la façade N-O vue des jardinsLe pont dormant et la façade S-E, la façade N-O Renaissance intérieure, la façade N-O vue des jardinsLe pont dormant et la façade S-E, la façade N-O Renaissance intérieure, la façade N-O vue des jardins

Le pont dormant et la façade S-E, la façade N-O Renaissance intérieure, la façade N-O vue des jardins

Voici une ébauche d'un article sur le château de Bussy-Rabutin qui sera enrichi historiquement un peu plus tard avec des documents en instance. Bonne lecture !

 

*****************

 

"Bussy n'est pas une grande maison, mais elle est bâtie magnifiquement et les dedans sont d'une beauté singulière et qu'on ne voit point ailleurs."

C'est ainsi que le comte Roger de Busy-Rabutin fait les honneurs de son château.

Le château de Bussy-Rabutin ou château de Bussy-le-Grand est un édifice du 12 et 14ème siècle, de style Renaissance à Bussy-le-Grand, Côte-d'Or, en Bourgogne. Le château est classé Monument Historique en 1862 et le domaine est classé monument historique le 29 mars 2005. Le château est labellisé Maison des Illustres. Propriété de l'État depuis 1929 avec une centaine d’autres monuments, il est géré et animé par le centre des monuments nationaux du Ministère de la Culture.

"une vallée large et belle, où le Rabutin roule ses eaux bruyante au milieu de jolies prairies, nous conduit au château de Bussy, élevé non loin de la route au sommet de la colline. On y arrive par des chemins tellement sinueux et rapides qu'il faut être, en quelques sortes; à ses portes pour l'apercevoir; mais, en gravissant la côte opposée, le château se montre alors dans son ensemble, précédé de ses jardins à la française à plusieurs terrasses, et entouré de massifs d'arbres séculaires d'une couleur sombre et vigoureuse, qui, en lui servant de fond, lui permettent de se détacher continuellement en lumière". Claude Sauvageot, Palais, châteaux, hôtels et maisons de France. Paris, 1867.

Quelques rares documents permettent de remonter aux origines du domaine de Bussy. Dès le 12ème siècle, parmi le bienfaiteurs de l'abbaye de Fontenay, située dans une vallée voisine de quelques kilomètres de Bussy, est un certain Renaudin de Bussy. La terre n'est, quand à elle, mentionnée qu'au début du 15ème siècle, lors du mariage entre Agnès de Chaussin et un seigneur nivernais, Jean de Chastillon.

Le château en vendu, le 21 janvier 1733, pour 100.000 livres, à Etienne Dagonneau de Marcilly, conseiller au parlement de Dijon et à son épouse Geneviève Alexis de Salins. Cette famille est l'exemple type de l'enrichissement de la noblesse de robe en Bourgogne.

Veuve en 1738, Geneviève conserve le fief au nom de ses enfants, Etienne-Marie et Pierre-Marguerite. Tenace dans son désir de recouvrer les droits seigneuriaux autrefois attachés au domaine, ce qu'elle tentera en 1759 puis en 1764, elle le remet en état : les ponts et les douves sont refaits entre 1747 et 1752, les bâtiments des communs restaurés, de même que le parc où les allées sont tracées.

Après un différend avec son fils prodigue Etienne-Marie et un procés qu'elle remporte, Geneviève meurt, après avoir fait de son cousin germain Denis Prévost, chanoine à la cathédrale de Rouen, son légataire universel.

En 1792, le domaine est mis sous séquestre et le mobilier vendu pour satisfaire les créanciers d'Etienne-Marie, mais son héritage tombe entre les mains de la République.

 

Pour sortir de l'indivis, le tribunal civil de Semur-en-Auxois adjuge par licitation (vente aux enchères), le domaine au comte Jean-Baptiste César de Sarcus, originaire de Picardie pour 230.000 francs. La famille de Sarcus possédait un joli château dont les gravures et les ruines subsistantes ne sont pas sans rappeler l'allure de Bussy.

Capitaine de cavalerie de Louis XVIII, qu'il a suivi en Belgique, le comte Jean-Baptiste César de Sarcus sert avec fidélité le duc de Berry. Entre 1815 et 1820, il tient le poste de capitaine des régiments des chasseurs de la Côte-d'Or. En 1817, il épouse Bénigne-Victoire Espiard de Macon (1783-1864); alliance qui achève de le fixer en Bourgogne.

Peintre amateur et érudit passionné, Sarcus entreprend une véritable résurrection du domaine. Non seulement le jardin est remis en état et agrémenté de statues et d'une fontaine à la nymphe, mais même les façades du château sont restaurées : le blason de la famille est appliqué au-dessus de la porte d'entrée et dans la frise de la galerie est, les blasons illisibles sont remplacés par ceux des ancêtres des Sarcus.

Dans les archives du château, conservées à Dijon, listes d'achat et projets d'encadrement et de mise en place des oeuvres attestent l'importance du travail accompli entre 1835 et 1854.

Au cours de ces deux décennies, outre l'aménagement final et la décoration, dans le style "néo-royal", de l'ancienne chambre de Bussy, alors dite "Sévigné", Sarcus engage la restauration totale de la galerie des Rois, jusqu'à lui donner l'aspect que nous lui connaissons aujourd'hui. Sa monographie sur le château, parue en 1854, précise l'étendue des travaux : réfection du plafond à solives, peint en vert et agrémenté de tourillons dorés, extension des boiseries par obturation des fenêtres donnant sur le parc au moyen de panneaux ouvrants, encastrement des portraits au-dessus d'un lambris d'appui qui reprend le modèle de la♂5alle des Devises.

 

 

 

Qui est Roger de Bussy ?

Roger de Bussy-Rabutin, né le 13 avril 1618 à Saint-Emiland, et décédé le 9 avril1693 à Autun

est comte de Bussy, lieutenant-général de armées du roi Louis XIV, courtisan de la cour de France, philosophe et écrivain épistolaire, pamphlétaire, satirique et libertin , membre de l'Académie française.

 

Son lien de famille avec Mademoiselle de Chantal, future Madame de Sévigné ?

Avec Marie de Rabutin-Chantal (1626-1696), sa cousine germaine* par alliance, devenue marquise de Sévigné par

mariage, en 1644, avec Henri de Sévigné (1623-1651), Roger de Bussy entretint durant quarante-sept années, un commerce épistolaire fait de brouilles et de réconciliations.

"Cette belle n'est amie que jusques à la bourse", ironise le "cher cousin " dans le portrait féroce qu'il dresse -pour se venger du refus d'un prêt - dans son "Histoire amoureuse".

Il s 'emporte parfois : "Je remarque que vous avez, à point nommé, quand vous m’écrivez, des occasions de picoteries dont je me passerais fort bien" (1er février 1671, Correspondances, vol. I), mais sait aussi e montrer flatteur : "Que ferais-je au monde sans vous, ma pauvre chère cousine ? Avec qui pourrais-je rire ? Avec qui pourrais-je avoir de l'esprit ?" (5 novembre 1687, Correspondance, vol. III.

La marquise, qui vient assez souvent en Bourgogne, séjourne à Bourbilly, l'une de ses demeures de famille, ou chez ses cousins Guitaut, dans leur château voisin d'Epoisse

Elle rend également visite à Roger de Bussy au château de Chaseu, près d'Autun, sa demeure principale, détruite vers 1830, mais n'aurait jamais résidé à Bussy; sa maison d'été.

Auteurs complices, les deux cousins inventent ensemble le "rabutinage", genre littéraire où ils rivalisent en traits d'esprit et railleries divertissantes.

Une des oeuvres de Bussy, critique littéraire reconnu par ses pairs, est d'avoir su déceler l'intérêt des lettres de la marquise.

Non seulement il garda une grande partie de celles qu'elle lui avait adressées, mais il fit en sorte que ses enfants et son ami Bouhours en prennent soin pour la postérité.

 

* en savoir un peu plus sur le lien de parenté entre Mme de Sévigné et Roger Bussy-Rabutin : https://www.cairn.info/revue-dix-septieme-siecle-2008-4-page-633.htm

 

L"illustre" malheureux en exil :

"Les illustres malheureux" : ce titre, donné, donné à la réimpression en 1694 du discours

posthume de Bussy à ses enfants, évoque bien la situation de l'auteur, alors que, malade, libéré en 1666, à quarante huit ans, ordre lui est donné de quitter Paris, par la cour, donc le roi. Hormis de brefs séjours à Paris, où il loge au Temple cheZ son oncle, entre 1672 et 1690, séjour autorisés ou parfois clandestins, le voici reclus en ses terres bourguignonnes qui, peu rentables, lui vaudront de constants soucis financiers.

Durant ses seiZe ans de relégation, il cherche à obtenir la lettre de rappel qui mettrait un terme à son humiliation : plus de cinquante courriers adressés au souverain sollicitent la "permission de servir de nouveau". En vain ! Le roi, qui l'autorise bien à assister à son lever en 1682, le repousse en 1687 et ne reçoit Bussy de bonne grâce à la cour qu'en 1690, trois ans avant la mort de ce dernier. Une rente versée à compter de 1691 ne lui fera pas oublier que d'autres que lui, Boileau et Racine, en 1677, lui ont été préférés pour le poste honorifique d'historiographe du roi. Support de son talent de mémorialiste, ses lettres, qu'il diffuse lui-même volontiers, ont contribuer à son élection au vingtième fauteuil de l'Académie française en 1665, sur la proposition du chancelier Séguier, protecteur de l'Académie et du duc de Saint-Aignan, "conseiller littéraire" de Louis XIV. Ses mémoires et ses lettres l'aident à supporter son exil. il reste ainsi très informé de l'actualité de la vie parisienne et de la cour royale, à l'affût de la moindre nouveauté qu'il utilise pour composer son décor quotidien.

Les dangers d'une plume d'esprit :

En 1654, Roger de Bussy compose, à l'imitation de la Carte du Tendre de Mlle de Scudéry, une Carte du pays de Bracquerie, qui dévoile les galanteries des dames de la cour. Cet esprit vif et moqueur est bien vire reconnu par ses railleries et chansons satiriques.

Plus tard, du vendredi Saint à Pâques, il participe à la "débauche de Roissy" où, avec d'autres mauvais sujets, Vivonne, Manicamp, Gramont et le futur cardinal Le Camus, il chante des alléluias obscènes. Bussy avait également improvisé des couplets sur les amours du roi avec Marie Mancini : le scandale l'expédie dans ses terres bourguignonnes pour un premier exil de quelques mois. Il devient peu à peu indésirable à la cour, même si ses Maximes d'amour ou Questions en proses décidées en vers (1664), plaisent à Monsieur, frère du roi. En 1660, pour divertir la marquise de Montglas, sa maîtresse, alors malade, il commence à composer à Bussy son Histoire amoureuse des Gaules où il place le récit romanesque de début de sa liaison. mais son "roman satirique", inspiré directement du Satiricon de Pétrone, raconte aussi les aventures galantes des dames de la haute société. les noms masqués ou les surnoms ne laissent pas de doute sur les victimes du railleur : après les longues histoires "d'Ardélise" et d'"Angélie", faisant allusion aux vies de Mme d'Olonne et Mme de Châtillon, prend place celle de "Mme de Cheneville", portrait perfide de sa cousine, la marquis de Sévigné qui n'est pas épargnée. Avec une verve aussi audacieuse que le Boileau des Satires (1666), mais moins prudente, il brosse des portraits féroces, faits d'observations sarcastiques et précises.

Il réserve la lecture du manuscrit à ses meilleurs amis, et en 1662, le prête à Mme de la Baume, qui le recopie. Une édition imprimée en Hollande est diffusée à la cour dès 1663. Son récit connaît une certaine notoriété. Une suite, dont Bussy se défend d'être l'auteur, provoque un énorme scandale et sa disgrâce : le roi; qui peut rire à loisir des malheurs des autres, ne tolère pas que l'on se gausse de ses amours avec Louise de La Vallière. Bussy est embastillé le 17 avril 1665.

Madeleine d'Angennes, duchesse de la Ferté-Senneterre et Catherine d'Angennes, comtesse d'Olonne

Madeleine d'Angennes, duchesse de la Ferté-Senneterre et Catherine d'Angennes, comtesse d'Olonne

Tableau d'après Juste d'Edmont (Tour dorée)

"La plus belle femme de son temps, mais moins fameuse pour sa beauté que pour l'usage qu'elle en fit" selon Bussy

Les jardins :

En 1929, l'Etat devient propriétaire et engage des travaux de conservation et de restauration.

L'architecte en chef des Monuments historiques, Frédéric Didier, projette dès 1989 la reconstitution architecturale et paysagère du parc.

Il se fonde principalement sur le plan de Geneviève Alexis de Salins, du XVIIème siècle, tout en conservant certains aménagement du XIXème siècle.

Les travaux de restauration sont réalisés de 1991 à 1993; un déboisement et retraitement des sols précèdent le renouvellement végétal.

Le château de Bussy-Rabutin, Côte-d'Or, une visite en juilletLe château de Bussy-Rabutin, Côte-d'Or, une visite en juillet
Le deux tours rondes marquant l'extrémité de ailes et et ouest évoquent, par leur architecture, l'ancienne maison forte médiéval.Le deux tours rondes marquant l'extrémité de ailes et et ouest évoquent, par leur architecture, l'ancienne maison forte médiéval.

Le deux tours rondes marquant l'extrémité de ailes et et ouest évoquent, par leur architecture, l'ancienne maison forte médiéval.

La façade Renaissance du château

La façade Renaissance du château

La cour d'honneur du château :

 

Conçu sur un plan en U cantonné de quatre tours rondes,le château et entouré de douves

bordées de murs maçonnés en moellons non équarris et posés à sec. Malgré la présence d'un terre-plein qui peut évoquer une fausse-braie (1), il est difficile de prouver l'utilité de éléments de fortifications (meurtrières ...) tant l'édifice à l'aplomb d'une colline escarpée, parait être difficile à défendre. En revanche, la largeur du terre-plein permettait de faire le tour du château en "voiture".

Passé le pont dormant bordé de balustres (2) en pierre, la cour d'honneur attire l'attention par la diversité de la décoration de ses façades ainsi que par le contraste entre l'austérité des couvertures d'ardoise, la blancheur de la pierre sculptée des galeries et les reflets dorés du corps de logis. La file de balustres se poursuivait peut-être vers les ailes du château, comme le laissent supposer la présence d'un balustre engagé dans le mur de la tour sud-est ou les gravures du château de l'époque romantique.

Les trois cadrans solaires (où figure la lune...), les girouettes des toitures ajoutent encore au pittoresque des façades.

 

(1) Fausse braie https://fr.wikipedia.org/wiki/Fausse_braie

(2) Balustre : petit support vertical généralement assemblé avec d'autres pour former une balustrade; il est engagé lorsqu'il est en partie noyé dans la maçonnerie.

 

La visite intérieure du château :

 

Les galeries :

Si les grosses tours rustiques coiffées de toitures coniques à lanternon rappellent l'origine

médiévale du château, les galeries construites autour de 1520 présentent tous les éléments typiques du décor de la première Renaissance française. Les ailes du château sont constituées de galeries portées par cinq arcades en anse de panier reposant sur de massives piles carrées flanquées de pilastres superposées qui délimitent fortement chaque travée.

La modénature (1) précise de chaque arcade et des fenêtres carrées, le raffinement des décors en léger relief, tout indique l'intervention d'une équipe formée à ce qui se faisait de mieux alors dans les châteaux du Val de Loire édifiés dans l'entourage royal.

 

 

 

 

 

(1) Modénature : effet obtenu par le choix des profils et des proportions de la mouluration.

De gauche à droite :et de haut en bas : Jeune femme à la coiffe en résille, jeune homme casqué, Mme de Chantal, Colbert

De gauche à droite :et de haut en bas : Jeune femme à la coiffe en résille, jeune homme casqué, Mme de Chantal, Colbert

La salle des Devises :

Le mobilier de la salle des Devises

La salle des DevisesLa salle des Devises
La salle des DevisesLa salle des Devises

La salle des Devises

Le châteaux de Saint-Germain-en-Laye et de Vincennes peints à l'époque

Le châteaux de Saint-Germain-en-Laye et de Vincennes peints à l'époque

Le comte de Dunois d'après Simon Vouet (1590-1649) et Diane de Poitiers d'après François Clouet (1515 - 1572)

Le comte de Dunois d'après Simon Vouet (1590-1649) et Diane de Poitiers d'après François Clouet (1515 - 1572)

La salle des Hommes de guerre : Dans cette grande antichambre, Bussy a placé sur deux rangs les portraits de 65 "hommes illustres à la guerre" français et étrangers, le comte de Dunois, compagnon de Jeanne d'Arc étant le plus ancien. les représentations de Roger de Rabutin et de ses collègues maîtres de camp voisinent avec celles de quelques maréchaux de France soigneusement choisis.

La salle des Hommes de guerreLa salle des Hommes de guerre

La salle des Hommes de guerre

La chambre de Bussy :

 

 

 

C'est une des pièces qui a connu le plus grand nombre de modifications.

La chambre, cloisonnée en trois pièces avant 1835, est réaménagée par Sarcus avec un mobilier typique du 19ème  siècle et ses propres achats d'oeuvres d'art.

Les tableaux n'étaient pas encastrés comme ailleurs, et les divers changements de place ultérieurs ont fait perdre toute possibilité d'identification de plusieurs portraits, qui demeurent sans rapport avec les inscriptions peintres par Sarcus sur les cloisons;

L'état actuel date des années 1950 : les représentations des dames de la famille, des maitresses des rois de France se trouvent mêlés à beaucoup d'acquisitions du 19ème siècle

Sans ordre chronologique, madame de Maintenon, madame de Fontanges, Agnès Sorel et Ninon de Lenclos, voisinent avec madame de la Sablière, l'amie de Jean de la Fontaine.

L'appellation "chambre Sévigné", donné un temps à cette pièce, vient de la réunion artificielle, dan un triptyque fabriqué par Sarcus en 1836, des portraits de madame de Sévigné et madame de Grignan, sa fille et de Louise de Rouville, la seconde épouse de Bussy.

La chambre de Mme de Sévigné

Aménagée par le comte de Sarcus au 19ème siècle, rebaptisée "chambre de Bussy en 1948"

Carte postale vers 1937

La Tour dorée "Le plus beau salon de France"

 

La Tour dorée

La Tour dorée

Portrait de Bussy-Rabutin en empereur romain, attribué à Juste d'Edmont vers 1646 (1601-1674)

Tour dorée

La chapelle du château :

 

La chapelle du château

La chapelle du château

Le château de Bussy-Rabutin, Côte-d'Or, une visite en juillet
Le pigeonnier, à gauche et au centre, la grange à droiteLe pigeonnier, à gauche et au centre, la grange à droiteLe pigeonnier, à gauche et au centre, la grange à droite

Le pigeonnier, à gauche et au centre, la grange à droite

Château de Bussy-Rabutin :

Ouvert T. les J.,  sauf 1er janvier, 1er mai, 1er et  11 novembre, 25 décembre.

21150 Bussy-le-Grand

Tél.  : 03 80 96 00 03

Courriel : http://chateau-de-bussy-rabutin@monuments-nationaux.fr

Lien site : http://www.chateau-bussy-rabutin.fr/

Accès : depuis Montbard : D905. Paris-Lyon sortie Bierre-lès-Semur, D980, Semur-en-Auxois D954 Venarey-les-Laumes

Accès transports en commun ; TGV gare de Montbard.

Lien site Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Ch%C3%A2teau_de_Bussy-Rabutin

 

Sources documentation : Château de Bussy-Rabutin, C.M.N.

Editions du Patrimoine Centre des Monuments Nationaux Bourgogne

Judith Kagan, conservateur général du Patrimoine.

 

Merci aux personnes de l'accueil du château pour leurs aimables conseils et renseignements précieux.

Voir aussi l'article sur l'abbaye de Fontenay, à deux pas du château de Bussy : voir plan ci-desus :  http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/07/l-abbaye-de-fontenay.html

 

Bonne visite !

 

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19 juillet 2017 3 19 /07 /juillet /2017 06:29
L'entrée intérieure de l'abbayeL'entrée intérieure de l'abbaye

L'entrée intérieure de l'abbaye

L'abbaye cistercienne de Fontenay, Côte d'Or :  une visite en juillet

L'abbaye de Fontenay est une abbaye cistercienne, aujourd'hui désaffectée, fondée en 1118 sur la commune de Marmagne, dans le département de la Côte-d'Or et la région Bourgogne-

Franche-Comté

Elle est située à la confluence de la combe Saint-Bernard et de la vallée du ruisseau de Fontenay. (voir coordonnées en fin d'article)

 

Située au nord de la Bourgogne, l’Abbaye de Fontenay a été fondée en 1118 par Saint Bernard de Clairvaux, un des plus grands saints français, et est la plus ancienne abbaye cistercienne conservée au monde.
 

Le blason de l'abbaye

Classée monument historique français dès 1862, elle a été inscrite au patrimoine de l'UNESCO  en 1981. Elle a été l’un des premiers monuments français à figurer sur cette liste, qui a ainsi distingué la valeur exceptionnelle, tant de l’ensemble abbatial de Fontenay que de son environnement naturel.

Après la Révolution française qui entraîna le départ des moines, elle a été reprise comme bâtiment industriel, ce qui a permis de préserver l'ensemble des bâtiments de style roman : l’église abbatiale, le dortoir des moines, le cloître, la salle capitulaire, la salle des moines et la forge.

L’Abbaye est agrémentée d’un parc paysager qui a été classé « Jardin Remarquable » en 2004 par le Conseil National des Parcs et Jardins. Elle est nichée au creux d'un vallon entièrement préservé qui s’étend sur plus de 1 200 hectares.

L’ Abbaye est depuis 1820 la propriété privée d’une même famille, qui poursuit la conservation de ce site exceptionnel en l’ouvrant à la visite toute l’année. Elle accueille chaque année plus de 100 000 visiteurs, qui viennent admirer la beauté et la pureté d’une architecture préservée depuis 900 ans, et goûter au calme d’un lieu profondément spirituel.

 

 

L'église abbatiale et ses détailsL'église abbatiale et ses détailsL'église abbatiale et ses détails

L'église abbatiale et ses détails

L'église abbatiale :
 

Elle a été construite de 1127 à 1150 selon un plan cruciforme et des proportions qui lui valent

d'être considérée comme une église-type de l'architecture cistercienne. Elle mesure 66 mètres de long, transept le mesurant 19 mètres. La nef de 8 mètres de large, est flanquée de deux bas-côtés. Les arcades sont du type voûte-en berceau brisé reposant sur des colonnes aux chapiteaux à décor lancéolé avec un faible relief, respectant ainsi la règle cistercienne.

Le choeur, de forme carrée, est plus bas que la nef. Le pavage est fait de céramiques, qui recouvraient auparavant l'ensemble du sol de l'édifice.

Au Moyen-Âge, la façade était précédée d'un porche. À l'intérieur, on peut admirer une Vierge

à l'Enfant datant du XIIIe siècle.

Cette statue fut longtemps exposée aux intempéries dans le cimetière de Touillon, commune voisine de l'abbaye.

La Vierge porte l'enfant Jésus sur son bras gauche, il entoure le cou de sa mère de son bras droit et tient sur sa poitrine une colombe aux ailes déployées avec sa main gauche. Nul autre mobilier n'est visible, les stalles originales ayant été abîmées par l'humidité, obligeant à un relèvement du sol de près d'un mètre à la fin du XVIIIe siècle.

L'église abbatiale de l'abbaye

L'église abbatiale de l'abbaye

Le cloître de l'abbayeLe cloître de l'abbaye

Le cloître de l'abbaye

Le cloître de l'abbaye :

Il s'agit d'une des parties les plus remarquables du site. Il mesure trente-six mètres sur trente-huit, les quatre galeries, tout en conservant une grande unité, présentent certaines différences de construction. Elles sont composées chacune de huit travées formant archivolte (1) et doubles arcades reposant sur des piliers avec doubles colonnettes à chapiteaux lancéolés. C'est le cœur de l'abbaye, car c'est là que se croisaient les moines, la galerie située à l'est, était la plus fréquentée, car elle est en prise directe sur la nef de l'église, et menait les moines aux offices, à la salle capitullaire (2) et à son extrémité sud, un escalier menait au dortoir. En 1911, lors de travaux, on y découvrit l'armarium (3), un placard creusé dans le mur où étaient rangés les livres liturgiques d'usage courant ainsi que d'autres utilisés par les moines pour leur Lectio divina.

La galerie sud est la galerie du réfectoire. Elle contenait un lavabo, disparu depuis, côté cour, en face de la porte du réfectoire. Dans le cloître se déroulaient les processions, des promenades de lecture et de prière.

(1) Lien : archivolte Lien : salle capitulaire Lien : armarium

L'abbaye cistercienne de Fontenay, Côte d'Or :  une visite en juillet

La salle capitullaire ou chapitre :

C'est la partie la plus importante de la vie de l'abbaye, c'est là qu'étaient prises les décisions concernant la communauté après lecture d'un chapitre de la Règle de Saint Benoît.

Elle s'ouvre sur la galerie est du cloître par une grande arcade cintrée, flanquée de chaque côté d'une double baie. À l'origine la salle capitulaire était parfaitement carrée, elle était formée de trois larges travées en voûte d'ogive et reposant sur des colonnettes, la troisième travée fut détruite par un incendie vers 1450. Au début du XXe siècle on a abattu la cloison entre la salle capitulaire et le parloir. Les clés de voûte sont ornées par un motif floral simple.

Le dortoir des moinesLe dortoir des moines

Le dortoir des moines

Le dortoir :

Le dortoir occupe tout le premier étage du bâtiment des moines, au-dessus de la salle

capitulaire. On y accède par un escalier d'une vingtaine de marches. Il fut incendié au XVe siècle, et la charpente fut remplacée par celle que l'on peut admirer de nos jours et qui a une forme de coque de navire renversé.

 

La règle de Saint Bernard imposait une salle commune avec des paillasses disposées à même le sol, et non des chambres individuelles.

 

 

A noter, le plafond du dortoir en coque de navire inversée, spécialité des charpentiers de

marine de l'époque, ainsi que le puits de mâts, visible au centre de la charpente.

 

 

 

 

 

Le puits de mâts de la charpente

 

L'enfermerie

Isolé à l'extrémité du dortoir, ce petit bâtiment du XVIe siècle est souvent considéré, de par son

nom comme une ancienne prison. Il est vrai que les abbés avaient droit de haute et basse justice sur les terres de l'abbaye. Certains préfèrent y voir un lieu où l'on conservait (« enfermait ») les biens les plus précieux de l'abbaye, livres ou objets de culte.

Le mur pignon de cette construction n'est autre que l'unique élément subsistant du réfectoire du XIIIème siècle.

La maquette de la forge hydraulique (au centre) et ses accessoires de travail recontituésLa maquette de la forge hydraulique (au centre) et ses accessoires de travail recontituésLa maquette de la forge hydraulique (au centre) et ses accessoires de travail recontitués

La maquette de la forge hydraulique (au centre) et ses accessoires de travail recontitués

La forge :

Le bâtiment se trouve à la limite sud de la propriété, il mesure cinquante-trois mètres de long

sur treize mètres cinquante, sur voutes d'ogives reposant sur des colonnes centrales et aux murs sur des culots en pyramide tronquée.

Il a été construit par les moines à la fin du XIIe siècle afin de travailler le minerai qui était extrait de la colline dominant le monastère. La dérivation du ruisseau de Fontenay, le long du mur de la forge, faisait tourner des roues qui actionnaient les martinets pour battre le fer.

La forge hydraulique de l'abbaye de Fontenay et son principe

La forge hydraulique de l'abbaye de Fontenay et son principe

Le plan de l'abbaye de Fontenay :

Le plan de l'abbaye sources abbaye de Fontenay

Le plan de l'abbaye sources abbaye de Fontenay

La fontaine de source médiévale

La fontaine de source médiévale

Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails
Quelques images de l'abbaye et ses détails

Quelques images de l'abbaye et ses détails

Merci à Sylvie, notre guide-conférencière,  pour cette passionnante visite du 7 juillet 2017 à l'abbaye de

Fontenay, en Côte-d'Or

 

 

 

Abbaye cistercienne de Fontenay : ses coordonnées

Abbaye de Fontenay 21500 Montbard.

Téléphone : 03 80 92 15 00. Fax : 03 80 92 16 88.

Coordonnées GPS : N 47° 38' 22.6" , E 4° 23' 21.57".

À 5 km de la gare TGV de Montbard (Paris-Montbard : 66 minutes)

Accès par l'autoroute A6, sortie Bierre-les-Semur. Dijon : 80 km, Paris : 250 km.

Voir aussi : les abbayes cisterciennes. Sources Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_d%27abbayes_cisterciennes_de_France

Voir aussi autres articles sur d'autres abbayes cisterciennes visitées dernièrement :

L'abbaye de Royaumont : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/06/une-visite-a-l-abbaye-de-royaumont.html

L'abbaye de Pontigny :  http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/08/l-abbaye-de-pontigny-dans-l-yonne.html

L'abbaye royale de Chaalis : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2016/10/l-abbaye-royale-de-chaalis-a-hermenonville.html

 

Voir aussi l'article du blog : Le château de Bussy-Rabutin", situé à deux pas de l'abbaye, voir plan çi-joint :

:http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/07/le-chateau-de-bussy-rabutin-en-cote-d-or.html

 

 

 

Bonne visite !

 

 

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15 juin 2017 4 15 /06 /juin /2017 07:57
Une visite à l'abbaye de Royaumont

Dimanche 11 juin 2017

 

L'abbaye de Royaumont :

 

L'abbaye de Royaumont est un ancien monastère cistercien situé dans le hameau de Baillon  à Asnières-sur-Oise dans le Val d'Oise, à environ trente kilomètres au nord de Paris.

Cette grande abbaye cistercienne d'Ile-de-France,  construite entre 1228 et 1235 sous l'égide de Saint-Louis, fut vendue comme bien national à la Révolution française en mai 1791.

Le magnifique palais abbatial est construit en 1785.

La vie religieuse revient en 1869.

L'abbaye est rachetée en 1905 par un industriel, Jules Goüin, qui en fait sa résidence secondaire. Ses descendants créent en 1964 la première fondation culturelle de France, La Fondation Royaumont pour le progrès des Sciences de l'Homme.

Tracé de la visite et vue aérienne de l'abbayeTracé de la visite et vue aérienne de l'abbaye

Tracé de la visite et vue aérienne de l'abbaye

Le cloître de l'abbaye. Ses châpiteaux.Le cloître de l'abbaye. Ses châpiteaux.Le cloître de l'abbaye. Ses châpiteaux.
Le cloître de l'abbaye. Ses châpiteaux.Le cloître de l'abbaye. Ses châpiteaux.Le cloître de l'abbaye. Ses châpiteaux.

Le cloître de l'abbaye. Ses châpiteaux.

Les restes de l'église abbatiale :

 

 

Plan de l'abbaye de Royaumont

La miraculée tourelle de l'église abbatiale

La miraculée tourelle de l'église abbatiale

 

Le jardin du cloître : en 1912, la famille Goüin, alors propriétaire de l'abbaye, confia au paysagiste Achille Duchêne le soin de le redessiner. il le transforma en un ravissant jardin à la française, inspiré des parterres à compartiments de la Renaissance.

 

 

 

 

 

Le potager-jardin : dessiné par les paysagistes Astrid Verspieren et Philippe Simmonet et ouvert en 2014, ce jardin concilie la structure du potager traditionnel et un mode de production expérimental s'appuyant sur les capacités de régénération et de réensemencement naturel propre à chaque plante.

 

 

 

Le Jardin des 9 carrés : entre Orient et Occident, le voyage des plantes au Moyen-Age : l'exposition végétale (2016 - 2018). Entre croisades, explorations de terres inconnues et échanges commerciaux, les migrations végétales à l'époque de Saint-Louis, nous permettent d'aborder la notion d'origine des plantes. Le Jardin des 9 carrés a reçu le label "J'agis pour la biodiversité"

 

Royaumont bénéficie du label "Jardin remarquable".

Le réfectoireLe réfectoire

Le réfectoire

Une visite à l'abbaye de RoyaumontUne visite à l'abbaye de RoyaumontUne visite à l'abbaye de Royaumont
Une visite à l'abbaye de RoyaumontUne visite à l'abbaye de RoyaumontUne visite à l'abbaye de Royaumont

L’abbaye de Royaumont dans l’histoire :

L’abbaye royale de Royaumont es fondée en 1228 par Saint-Louis (Louis IX). Il y séjourna régulièrement et partagea le quotidien des moines.

Sous l’impulsion de cette grande abbaye cistercienne, toute la région  se développe : les marais sont drainés, les cours d’eau aménagés, les terres cultivées. Mais, dès la fin du XIIIème, la vie monastique ralentit et le rois accordent  moins  d’importance à Royaumont. L’abbaye est rançonnée plusieurs fois pendant la guerre de Cent Ans et sort appauvrie du Moyen-Age.

A partir de 1549, elle est mise en commende et les abbés, désormais nommés  par le roi, ponctionnent une grande partie des revenus du domaine.

Plus investi dans la vie dans la vie de cour que dans la vie religieuse, le dernier abbé commendataire fait édifier en 1785 un splendide palais abbatial inspiré du petit Trianon.

Mais la Révolution met fin à ses projets. En mai  1791, les biens de l’abbaye sont nationalisés et les bâtiments sont vendus au marquis de Travanet  pour y établir une filature de coton. En marge de cette activité industrielle, une société brillante et parisienne vient à Royaumont au X IXème siècle, en quête de ruines romantiques et de plaisirs champêtres.

La vie religieuse revient en 1864 avec les Oblats de Marie-Immaculée de Marseille, puie en 1869, avec les religieuses de la Sainte-Famille de Bordeaux qui installèrent un noviciat. En 1905, l’abbaye est rachetée par un industriel, Jules Goüin, qui en fait sa résidence secondaire. Ses descendants, férus de culture, créent en 1964 la première fondation culturelle de France, la Fondation Royaumont pour le progrès de Sciences de l’Homme. Cette fondation est aujourd’hui un centre international pour les artistes de la musique et de la danse.

L'hydraulique monastique :

L’hydraulique monastique :

Que ce soit pour la vie religieuse, l’usage domestique ou industriel, l’eau est indissociable de l’histoire de Royaumont. Par souci d’hygiène, les moines ont manifesté une grande maîtrise hydraulique et canalisé deux rivières : la Thève et l’Ysieux, pour nettoyer leurs latrines et évacuer leurs eaux usées vers l’Oise toute proche. Dès 1791, le marquis de Travanet fait dévier en partie ce canal vers le centre du bâtiment des moines pour y installer une roue et produire l’énergie nécessaire au fonctionnement des machines de sa filature. Puis, en 1876, les religieuses installent une roue sur le canal des latrines, leur permettant d’activer une pompe et de tirer l’eau d’un puits pour la distribuer dans toute l’abbaye, ce qui leur procurait ainsi un confort moderne. Aujourd’hui, les canaux qui traversent le parc de l’abbaye constituent un des éléments de décor les plus remarquables du domaine.

Quelques éléments des cicuits hydrauliques de l'abbaye. Au centre, le palais abbatial et son canalQuelques éléments des cicuits hydrauliques de l'abbaye. Au centre, le palais abbatial et son canalQuelques éléments des cicuits hydrauliques de l'abbaye. Au centre, le palais abbatial et son canal

Quelques éléments des cicuits hydrauliques de l'abbaye. Au centre, le palais abbatial et son canal

Quelques détails de l'abbaye de Royaumnt
Quelques détails de l'abbaye de Royaumnt
Quelques détails de l'abbaye de Royaumnt
Quelques détails de l'abbaye de Royaumnt
Quelques détails de l'abbaye de Royaumnt
Quelques détails de l'abbaye de Royaumnt
Quelques détails de l'abbaye de Royaumnt
Quelques détails de l'abbaye de Royaumnt
Quelques détails de l'abbaye de Royaumnt

Quelques détails de l'abbaye de Royaumnt

L'abbaye de Royaumont :

Adresse : 95270 Asnières-sur-Oise Tél. : 01 30 35 59 70 Site officiel : http://www.royaumont.com

En savoir plus sur l'histoire très dense de l'abbaye :

Site Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Royaumont

Accès depuis Paris : N1 ou N16,

Depuis Chantilly : D909 (12 kilomètres),

Distance de Paris : 35 kilomètres.

Ouverture : Tous les jours, de 10 à 18 heures (17 H 30 de novembre à février inclus).

Visites guidées pour les individuels le W.E. et J.F.,

Saison musicale (concerts) de fin août à mi-octobre,

Abbaye aux enfants : ateliers de pratique artistique destinés aux enfants.

Le festival 2017 de l'abbaye de Royaumont : https://www.royaumont.com/fr/actualite/festival-de-royaumont-2017-demandez-le-programme#Brochure2017

Visiter l'abbaye virtuellement : https://www.royaumont.com/fr/visite-virtuelle-de-l-abbaye

 

Bonne visite !

 

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7 juin 2017 3 07 /06 /juin /2017 20:05
La basilique Sainte-Marie-Madeleine

La basilique Sainte-Marie-Madeleine

Vézelay colline éternelleVézelay colline éternelleVézelay colline éternelle

La rue Saint-Pierre, un axe incontournable dans ce beau village :

 

Vézelay colline éternelleVézelay colline éternelleVézelay colline éternelle
La galerie Saint-Pierre et les oeuvres de l'artiste Georges HosotteLa galerie Saint-Pierre et les oeuvres de l'artiste Georges Hosotte
La galerie Saint-Pierre et les oeuvres de l'artiste Georges HosotteLa galerie Saint-Pierre et les oeuvres de l'artiste Georges HosotteLa galerie Saint-Pierre et les oeuvres de l'artiste Georges Hosotte
La galerie Saint-Pierre et les oeuvres de l'artiste Georges HosotteLa galerie Saint-Pierre et les oeuvres de l'artiste Georges Hosotte

La galerie Saint-Pierre et les oeuvres de l'artiste Georges Hosotte

Lien de l'artiste Georges Hosotte : http://www.hosotte.com/artiste-peintre-irancy.html

Exposition permanente à la chapelle de Bailly, près d'Irancy, dans l'Yonne.

 

La basilique Sainte Marie-Madeleine

  • Située au sommet de la colline de Vézelay, à 700 mètres de l'office de tourisme, la basilique Sainte Marie-Madeleine est classée au patrimoine mondiale de l'UNESCO

    Vézelay ! Ce sommet de l’art roman est un site merveilleux d'art et d'histoire. C’est sur l’une des dernières collines du Morvan, dominant la vallée de la Cure, que s’est édifiée dès le 9e siècle l’abbaye de Vézelay, puis la ville médiévale importante et florissante !

     

Détails intérieurs de la basiliqueDétails intérieurs de la basiliqueDétails intérieurs de la basilique
Détails intérieurs de la basiliqueDétails intérieurs de la basilique

Détails intérieurs de la basilique

Les détails de la basilique :

Ses chapiteaux sont admirables !

Vézelay colline éternelle
Vézelay colline éternelle
Vézelay colline éternelle
Vézelay colline éternelle
Vézelay colline éternelle
Vézelay colline éternelle
Vézelay colline éternelle
Vézelay colline éternelle
Vézelay colline éternelle
Vézelay colline éternelle
Détails des chapiteaux de la basilique réalisés au téléobjectif 300 mm
Détails des chapiteaux de la basilique réalisés au téléobjectif 300 mm
Détails des chapiteaux de la basilique réalisés au téléobjectif 300 mm
Détails des chapiteaux de la basilique réalisés au téléobjectif 300 mm
Détails des chapiteaux de la basilique réalisés au téléobjectif 300 mm
Détails des chapiteaux de la basilique réalisés au téléobjectif 300 mm
Détails des chapiteaux de la basilique réalisés au téléobjectif 300 mm
Détails des chapiteaux de la basilique réalisés au téléobjectif 300 mm
Détails des chapiteaux de la basilique réalisés au téléobjectif 300 mm
Détails des chapiteaux de la basilique réalisés au téléobjectif 300 mm
Détails des chapiteaux de la basilique réalisés au téléobjectif 300 mm
Détails des chapiteaux de la basilique réalisés au téléobjectif 300 mm
Détails des chapiteaux de la basilique réalisés au téléobjectif 300 mm

Détails des chapiteaux de la basilique réalisés au téléobjectif 300 mm

L'histoire de l'abbaye et de la ville de Vézelay est longue et importante. Les origines se trouvent dans la vallée de la Cure au pied de la colline, à l'emplacement du vieux village de Saint-Père , où l'existence d'un temple païen et d'un oratoire Saint-Jean-Baptiste est connue depuis longtemps. L'abbaye de Vézelay trouve son origine avec la fondation vers l'an 858 d'un monastère de moniales dans la vallée, par le comte Girard de Roussillon et sa femme Berthe. Le couvent de femmes obtient la protection directe du pape en 863. Quelques années après, le couvent est détruit par les Normands et on décide de le déplacer sur la haute colline voisine, plus facile à défendre.

 

En 1920, l'église obtient le titre de Basilique et depuis 1945, l'abbaye est à nouveau utilisée par des moines. De nos jours, Vézelay a recouvré sa grande renommée et le site est classé patrimoine mondial par l'UNESCO en 1979. Des milliers de visiteurs du monde entier viennent admirer chaque année ses trésors. Actuellement, la basilique est l'objet d'importants travaux de restauration, commencés en 1997 et toujours en cours.

 

Sources : http://www.bourgogneromane.com/edifices/vezelay.htm

Quelques détails du beau village :

Vézelay colline éternelleVézelay colline éternelleVézelay colline éternelle
Vézelay colline éternelleVézelay colline éternelleVézelay colline éternelle

 

Le village de Saint-Père situé au pied de la colline :

 L'église Notre-Dame du village de Saint-Père

L'église Notre-Dame du village de Saint-Père

Détails des gargouilles de l'église Notre-Dame de Saint-PèreDétails des gargouilles de l'église Notre-Dame de Saint-PèreDétails des gargouilles de l'église Notre-Dame de Saint-Père

Détails des gargouilles de l'église Notre-Dame de Saint-Père

L'intérieur de l'église Notre-Dame de Saint-PèreL'intérieur de l'église Notre-Dame de Saint-PèreL'intérieur de l'église Notre-Dame de Saint-Père

L'intérieur de l'église Notre-Dame de Saint-Père

Vézelay colline éternelle

Les bords de la Cure à Saint-Père :

Les bords de la Cure à Saint-PèreLes bords de la Cure à Saint-Père

Les bords de la Cure à Saint-Père

http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2017/06/avallon-dans-l-yonne-beau-village-de-l-yonne.html

OFFICE DE TOURISME VEZELAY- AVALLON- MORVAN- SEREIN (Accueil de Vézelay) :

12, rue Saint-Etienne - 89450 Vézelay
Tél. 03.86.33.23.69

Courriel : vezelay.otsi@wanadoo.fr

Site Office de Tourisme : www.vezelaytourisme.com

 

Bonne visite !

 

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26 avril 2017 3 26 /04 /avril /2017 11:56

 

 

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Une balade ayant pour thème les réalisations ou les transformations de l'architecture à l'époque d'Henri IV : rues, places et édifices (Pau 13 décembre 1553 - Paris 14 mai 1610)

Sur les traces d'Henri IV à Paris

De Châtelet-les-Halles (1er arrondissement) à l’hôpital Saint Louis (11ème arrondisement)

Pour conquérir son royaume, Henri IV n’avait pu éviter les ruines. Lorsqu’il entre dans Paris le 22 mars 1594, il découvre une ville saccagée, insalubre, où l’eau faisait gravement défaut. Après la paix de Vervins, la construction prit un nouvel essor et la chronique souligne que sitôt qu’il fut maître de Paris, « on ne vit que maçons en besogne ». Le premier des Bourbons allait donner la pleine mesure de son ambition de roi bâtisseur. Secondé par le surintendant des Bâtiments Jean de Fourcy et le Grand Voyer de France Sully, Henri IV eut, le premier, la vision d’une ville au maillage régulier, aux rues bien ordonnancées, réconciliée avec un fleuve que les Parisiens ne pouvaient même plus voir tant les ponts étaient encombrés de maisons. Grand marcheur, le Béarnais transmit à sa « bonne ville » son goût de la promenade, offrant Paris en spectacle : places et façades à la beauté ornementale stupéfiante, mais également facilité de commercer au sein d’une ville où la mixité sociale serait de mise. Sous son règne, Paris entame sa première grande mue. Malherbe pourra écrire à Peiresc en octobre 1608, « si vous revenez à Paris d’ici à deux ans, vous ne le connoistrez plus ». Deux ans plus tard, le roi était assassiné mais son œuvre se poursuit. Pour autant, Paris restait une ville semi-rurale et encore moyenâgeuse.

Voici le circuit détaillé par étape : avec quelques références historiques et géographiques.

 

Paris au la fin du XVème et au XVIème siècle Sources Atlas de Paris, Evolution d'un paysage urbain. Danielle Chadych, Dominique Leborgne

Paris au la fin du XVème et au XVIème siècle Sources Atlas de Paris, Evolution d'un paysage urbain. Danielle Chadych, Dominique Leborgne

Châtelet-les-Halles : place Joachim du Bellay, la fontaine des Innocents.

La place Joachim du Belay a bien changé depuis plusieurs siècles.

 

Les halles et le cimetière des Saints-Innocents

Le circuit de début de la balade "Sur les traces d'Henri IV à Paris"

Le circuit de début de la balade "Sur les traces d'Henri IV à Paris"

 

L’assassinat d’Henri IV, 8, rue de la Ferronnerie, Paris 1er arrondissement.


C’est à la faveur d’une halte forcée devant l’actuel N° 8 rue de la Ferronnerie, large de quatre mètres à peine, encore rétrécie par les échoppes établies le long du mur de clôture du cimetière des Innocents, que François Ravaillac, suivant à pied le carrosse découvert du roi, saisit l’opportunité de frapper le huguenot converti. Au même endroit sera édifié, en 1669, l’un des premiers immeubles de rapport de Paris, long de 120 mètres. En 1786, furent percées en son milieu deux arcades permettant la communication entre la rue de la Ferronnerie et le marché aux légumes, installé sur l’emplacement de l’ancien cimetière des Innocents. Ce bâtiment n’a guère changé depuis le XVIIe siècle, sauf aux extrémités qui reçurent de nouvelles façades, lorsque disparurent les charniers du cimetière.

La fontaine de la Croix du Trahoir, l'église Saint-Germain-l'Auxerrois et une des façades de la Cour Carrée du LouvreLa fontaine de la Croix du Trahoir, l'église Saint-Germain-l'Auxerrois et une des façades de la Cour Carrée du LouvreLa fontaine de la Croix du Trahoir, l'église Saint-Germain-l'Auxerrois et une des façades de la Cour Carrée du Louvre

La fontaine de la Croix du Trahoir, l'église Saint-Germain-l'Auxerrois et une des façades de la Cour Carrée du Louvre

La fontaine de la Croix-du-Trahoir :
Angle de la rue Saint-Honoré et de la rue de l'Arbre Sec, Paris 1er arrondissement.


Quelques minutes avant d’être mortellement blessé, Henri IV passe, avec son carrosse découvert, devant la Croix-du-Trahoir, où une potence fut longtemps dressée, laissant son nom sinistre à la rue de « l’arbre sec ». Quant à la fontaine, elle fut commandée par François 1er.

Le Louvre en 1615. Plan de Mathieu Mérian. Détail du Louvre et des Tuileries.

Le Louvre en 1615. Plan de Mathieu Mérian. Détail du Louvre et des Tuileries.

A remarquer en haut et à droite : la galerie du bord de l'eau, achevée en 1610 sous Henri IV

Le Pont-Neuf :

Vue du Pont-Neuf depuis la passerelle des Arts

Vue du Pont-Neuf depuis la passerelle des Arts

Le pont Neuf ou le Pont Neuf,  Paris 1er arrondissement :
 

Débuté sous Henri III, le pont Neuf ou le Pont Neuf est achevé à la mi 1606, enjambant deux îlots qui avaient été réunis pour faciliter sa construction. Sous l’Ancien Régime et jusqu’à la Révolution, au centre d’un nouveau quartier à la mode, ce « pont-promenade », dégagé de maisons, est une véritable attraction. Le marché quotidien de fruits et légumes, les vendeurs de « brimborions »*, les libraires et les montreurs de singes font de ce passage un lieu incontournable où résonnent processions et tabarinades *. Fin XVIIIe, Jacques-Germain Soufflot installe des boutiques de pierres dans les demi-lunes pour pallier l’air misérable d’un pont déjà parasité par les baraques accrochées tout le long de ses parapets. Et quand une pile finit par éclater, d’immenses travaux doivent être menés pendant des années, à partir de 1885. Les moulins arrimés à chaque anse seront supprimés. Quant aux splendides 381 mascarons* de Germain Pilon, en ruine, ils seront remplacés par des copies. On peut admirer certains originaux au musée Carnavalet.

Le pont-Neuf était un pont où les charrettes pouvaient se croiser sans problème.

Enfin, le pont Neuf est, comme tous les parisiens le savent, le plus vieux pont de Paris

* Brimborions : babioles, objets sans valeurs,

* Tabarinades : farces grossières de troupes itinérantes.

* Mascarons du pont Neuf : têtes de divinités forestières ou champêtres de la mythologie antique.

 

Sur les traces d'Henri IV à Paris
Le pont Neuf ou le Pont Neuf, détails des mascarons, la statue d'Henri IVLe pont Neuf ou le Pont Neuf, détails des mascarons, la statue d'Henri IVLe pont Neuf ou le Pont Neuf, détails des mascarons, la statue d'Henri IV

Le pont Neuf ou le Pont Neuf, détails des mascarons, la statue d'Henri IV

La statue d’Henri IV Square du Vert Galant, Paris 1er arrondissement

 

La statue équestre d'Henri IV du pont Neuf et ses péripéties :

Embarquée à Livourne en 1613, la statue équestre commandée par Marie de Médicis à Jean de Bologne et achevée, à la mort de ce dernier, par son élève Pietro Tacca, arrive péniblement par la Seine après un naufrage devant les côtes de Sardaigne.
Inauguré en présence du petit Louis XIII, le 23 août 1614, « le colosse du grand roi Henry » n’est achevé qu’en 1618, lorsque quatre captifs sculptés par Bordoni sont disposés aux angles du socle édifié par Franqueville. Sur les bas-relief, des allégories idylliques du souverain le montrent donnant du pain aux habitants affamés. La statue est abattue en 1792 pour les révolutionnaires et François-Frédéric Lemot redonne vie au bronze en 1818, à la faveur de la légende dorée du bon roi Henri. Déjà, le 3 mai 1814, le cortège de Louis XVIII avait fait halte sur le Pont-Neuf, devant un plâtre de son ancêtre. Sur le socle, on pouvait lire : « Le retour de Louis fait revivre
»

 

La place Dauphine : Paris 1er arrondissement

La place Dauphine est la seconde place royale de Paris, construite après la place des Vosges au début du XVIIe siècle sous l’initiative d’Henri IV.

Lors de la construction du pont neuf, trois ilots de la Seine sont rattachés à l’île de la Cité en 1607 : l’île au passeurs aux vaches, l’île de la Gourdaine et l’île aux juifs.

Ce terrain agrandi du jardin du roi qui se situait derrière le Palais de la Cité est confié à Achille de Harlay, premier président du Parlement de Paris pour qu’il fasse édifier une place.

Elle est baptisée en l’honneur du Dauphin, le futur Louis XIII.

En forme de triangle isocèle ce nouvelle place épouse la forme de cette partie de l’île de la Cité. Un grande ouverture est prévue du côté du sommet de ce triangle pour donner sur l’arrivée dans l’île du pont neuf.

 

 

Les façades extérieures de la place Dauphine

Le pont Neuf allait bientôt créer un nouveau quartier. On confia à Achille de Harlay, président à mortier * du parlement de Paris, en récompense de ses loyaux services pendant la Ligue, les terrains de la pointe occidentale, à charge pour lui de construire une place conforme au plan imposé par le roi et le Grand Voyer Sully : un « promenoir » entouré de maisons « d’un même ordre », comprenant deux étages, dont les trumeaux* seraient décorés de tables de pierre se détachant sur la brique, et dont les arcades du rez-de-chaussée abriteraient les boutiques. Malgré un démarrage tardif, le succès est au rendez-vous : proche du Louvre, la place Dauphine devint une place de change et de bourse, attirant orfèvres, lunetiers et graveurs. En 1607, le roi fit percer sur la rive gauche une rue Dauphine, également en l’honneur du dauphin, né en 1601.

Les maisons, bien ordonnancées autour d’une rue large prolongeaient ainsi l’harmonie de la place.

* président à mortier : charge vénale de l'ancien régime concernant les magistrats des hautes juridictions (les parlementaires). Leur nom provient de leur bonnet à haute calotte.

* trumeau : espace compris entre deux portes ou entre deux fenêtres.

La place Dauphine sous l'époque d'Henri IV

"La place Dauphine constrvite dans la Ville de Paris durant le règne de Henri le Grand 4ème dv nom Roy de France et de Navarre"

L'Hôtel-Dieu, le plus ancien hôpital de Paris : parvis Notre-Dame.

L'Hôtel-Dieu a eut plusieurs implantation au centre de Paris.

L’Hôtel-Dieu de Paris est le plus ancien hôpital de la capitale. Fondé en 651 par l'évêque parisien saint-Landry, il fut le symbole de la charité et de l'hospitalité.

Modeste à l'origine, il est construit du VII au XVIIème siècle sur la rive gauche de l'île de la Cité, au sud du Parvis Notre-Dame.

Deux bâtiments étaient reliés par le pont au Double. Voir image.

 

Les constructions actuelles abritant l'hôpital datent du XIXe siècle.

 

 

 

Ne pas hésiter à entrer dans l'enceinte de l'hôpital et admirer les jardins magnifiques de l'Hôtel-Dieu !

 

L'entrée actuelle de l'Hôtel-Dieu Photographie ancienne Son ancien emplacement sur un dessinL'entrée actuelle de l'Hôtel-Dieu Photographie ancienne Son ancien emplacement sur un dessin
L'entrée actuelle de l'Hôtel-Dieu Photographie ancienne Son ancien emplacement sur un dessin

L'entrée actuelle de l'Hôtel-Dieu Photographie ancienne Son ancien emplacement sur un dessin

La suite du circuit : de l'Ile Saint-Louis au Marais

La suite du circuit : de l'Ile Saint-Louis au Marais

L'île Saint-Louis : à l'époque, elle est constituée de deux îles : l'Isle aux Vaches et l'Isle Notre-Dame. (il est déjà mentionné Isle aux lapins sur les écrits)

 

Le Marais :

Les hôtels historiques du Marais ne représentaient pas l’habitat parisien de l’époque. C’est l’empreinte d’un style naissant qui nous est donnée à voir en héritage par les plus grands architectes de l’époque

Le Pavillon du Roi et la place des Vosges, ancienne place RoyaleLe Pavillon du Roi et la place des Vosges, ancienne place Royale

Le Pavillon du Roi et la place des Vosges, ancienne place Royale

La Place des Vosges ancienne place royale :

Place des Vosges, le pavillon du roi, Paris IVème arrondissement.



Prévu, au départ, pour accueillir une manufacture destinée à faire concurrence aux soieries milanaises - projet qui fit long feu - la place fut transformée en 1605, en lotissement pour les plus hauts dignitaires de la noblesse d’épée ou de robe. Louis Métezeau et Jacques II Androuet du Cerceau, les deux architectes habituels d’Henri IV, en dessinèrent les pavillons composés de quatre arcades au rez-de-chaussée, de deux étages percés de quatre fenêtres chacun, d’un grand toit d’ardoise percé de mansardes et d'oeil-de-boeuf. Les façades blanche et rose, mêlées aux entablements et chaînages de pierre chapeautées d’ardoises bleutées constituent, indéniablement, l’originalité de cette architecture colorée, mais souvent différenciée. En effet, la polychromie de la place des Vosges révèle en réalité des constructions de moellon recouvert d’un enduit imitant la couleur de la brique. La brique est en revanche bien présente sur le pavillon du roi et, en face, sur celui de la reine, dont les arcades sont toutes deux plus élevées, afin de laisser passer les carrosses venant de la rue de Birague et, en face, de la rue de Béarn.

 

Après un tour de la place des Vosges, pensez à passer la porte du N°7, côté sud-est de la place. Une surprise vous attend :

L'Hôtel de Sully

  7-7bis, place des Vosges ou 62 rue Saint-Antoine Paris 4ème arrondissement

L'hôtel a été construit entre 1625 et 1630 par l'architecte Jean Androuet du Cerceau

De 1819 à 1838, l'Hôtel de Sully était le campus des étudiants de l'École Spéciale de Commerce et d'Industrie (aujourd’hui renommée ESCP Europe).

De 1994 à 2010, l'Hôtel de Sully accueille des expositions de photographie pour le compte de la Mission du patrimoine photographique du ministère de la Culture et de la Communication  (1994-2000) devenue association Patrimoine photographique (2000-2004) et fusionnée avec la Galerie nationale du Jeu de Paume et le Centre national de la Photographie (2004-2010)

 

L'hôtel de Sully, ses façades et son jardinL'hôtel de Sully, ses façades et son jardin

L'hôtel de Sully, ses façades et son jardin

 

Le musée Carnavalet et sa cour Henri IV : 23, rue de Sévigné, Paris 3ème arrondissement

Construit par Pierre Lescot dans un style Renaissance, et décoré par le sculpteur Jean Goujon, l’Hôtel Carnavalet abrite une perle dans sa cour d’honneur : le haut-relief équestre en bronze d’Henri IV, datant de 1834, qui remplaça le bas-relief en plâtre qui ornait le tympan de la porte centrale de l’Hôtel de Ville depuis 1815 et le retour des Bourbons. Vestige de l’incendie de 1871, l’effigie porte les stigmates de sa tentative de destruction : impacts de balles et traces de leviers en fer utilisés par les Communards pour tenter d’arracher la statue de son support.

Les traces de violence n’ont pas altéré le visage majestueux du souverain sculpté par Henri Lemaire, qu’il coiffa des lauriers de la victoire.

 

 

 

 

Cour intérieur de l'Hôtel Donon actuellement musée Cognacq-Jay, 8 rue Elzévir.

Construit en 1575 par Médéric de Donon, contrôleur des Bâtiments du roi.

 

 

Façades de la cour d'honneur de l'Hôtel de Lamoignon, 24, rue Pavée, Paris IVème arrondissement.

En 1584, Diane de France, duchesse d'Angoulème, fait construire la résidence d'Angoulème, dont la cour d'honneur, aujourd'hui classée. Elle dévoile "l'ordre colossal" de l'architecture de l'époque.

 

 

 

 

 

Le projet de la Place de France :  angle rues de Poitou et Debeyme, Paris 3ème arrondissement. Non réalisé.

Dès 1603, Henri IV avait désiré mettre en chantier une autre place à l’extrémité du quartier du Marais sur les coutures (cultures) du Temple. Sully commanda aux ingénieurs Alleaume et Chastillon les plans d’un quartier qui allait converger vers la Place de France. Il s’agissait d’un demi-cercle dont le diamètre, tracé sur l’emplacement des remparts, était formé par des bâtiments destinés à servir de halles, de marchés et de cité administrative. La place devait être entourée d’une rue semi-circulaire, point de départ de huit rues rayonnantes portant le nom de provinces de France. En 1610, trois rues étaient déjà alignées : les rues de Normandie, de Bretagne et de Poitou, ainsi que deux transversales, nos rues Charlot et de Saintonge. Quant à la transversale en hémicycle, il s’agit de notre actuelle rue Debelleyme qui évoque le mieux le projet interrompu par la mort du roi. Sous Louis XIII, le projet permit néanmoins d’assainir ce quartier encore marécageux et de le doter d’hôtels remarquables, notamment rue Pastourelle et rue Charlot..

Henri IV à qui l'on doit la création de la place des Vosges, à l'époque place royale, fut le premier grand urbaniste de Paris. En effet, soixante-huit rues nouvelles furent ouvertes sous son règne.

En 1610, il envisagea de doter la capitale d'un ensemble monumental : la place de France. Celle-ci avait été dessinée par les ingénieurs Aleaume et Chastillon, sous l'autorité de Sully.

 

Le quartier des Tournelles la Bastille et l'enceinte Charles Charles V avant la conctruction de la place royale

Le quartier des Tournelles la Bastille et l'enceinte Charles Charles V avant la conctruction de la place royale

Rien à voir avec l'époque d'Henri IV, mais un hommage aux victimes du Bataclan, sur le circuit, avant de rejoindre le canal Saint-Martin souterrain, puis aérien..

 

 

Le Bataclan et la plaque en mémoire des victimes assassinées le 13 novembre 2015Le Bataclan et la plaque en mémoire des victimes assassinées le 13 novembre 2015Le Bataclan et la plaque en mémoire des victimes assassinées le 13 novembre 2015

Le Bataclan et la plaque en mémoire des victimes assassinées le 13 novembre 2015

L'attentat terroriste du Bataclan : le 13 novembre 2015, le bilan total des victimes des attentats de cette journée, ainsi que de la nuit du 14 s'établit à 130 morts et 413 blessés hospitalisés dont 90 morts dans l'enceinte du Bataclan.

Un pensée aux victimes de ces attentats et de leurs familles.

 

 

Le circuit sur ou le long du canal Saint-Martin (1822-1825) :

Le canal Saint-Martin, une étape obligée entre le Marais et l'hôpital Saint-Louis, Paris10ème arrondissementLe canal Saint-Martin, une étape obligée entre le Marais et l'hôpital Saint-Louis, Paris10ème arrondissementLe canal Saint-Martin, une étape obligée entre le Marais et l'hôpital Saint-Louis, Paris10ème arrondissement

Le canal Saint-Martin, une étape obligée entre le Marais et l'hôpital Saint-Louis, Paris10ème arrondissement

L'Hôpital Saint-Louis et sa chapelle :

Hôpital St Louis, place du Dr Alfred Fournier, Paris 11ème arrondissement.

Par un édit du 19 mai 1607, après une épidémie de peste qui rappela celle de 1562 qui avait fait près de 70 000 morts à Paris, fut décidée la construction « hors la ville » de l’hôpital Saint Louis, bâti sur les plans de l’ingénieur Claude Chastillon et achevé par Claude Vellefaux en 1611. L’hôpital s’inspire des maisons fortes dans son organisation, mais rappelle celle de la place des Vosges dans son architecture « aux trois crayons », pierres, briques et ardoises. Autour d’un quadrilatère central orné de pavillons aux angles, une double enceinte de murailles et de cours. Sur l’esplanade occidentale, on trouve la chapelle qui semble tourner le dos au centre. Henri IV, qui en posa la première pierre en juillet 1607, avait en effet souhaité qu’elle fût dévolue aux paroissiens des campagnes environnantes. Préservée de la Révolution, la tribune en pierre porte encore les splendides monogrammes du roi et de Marie de Médicis.

 

 

L'hôpital Saint-Louis, son ancienne entrée sa cour intérieureL'hôpital Saint-Louis, son ancienne entrée sa cour intérieure

L'hôpital Saint-Louis, son ancienne entrée sa cour intérieure

L'Hôpital Saint-Louis gravure La chapelle se situe à gauche

L'Hôpital Saint-Louis gravure La chapelle se situe à gauche

La châpelle Saint-Louis

La châpelle Saint-Louis

Henri IV posa la première pierre de la chapelle Saint-Louis en juillet 1607

Paris Médian en 1615 :

Paris Médian en 1615 :

1 - Le palais des Tuileries, 1564 à 1567, construit par Catherine de Médicis, épouse d'Henri III,

2 - L'ancienne forteresse du Louvre, sur l'enceinte Philippe-Auguste,

3 - L'enceinte de Charles V (fin du XIVème siècle),

4 - La Bastille de Charles V (fin du XIVème siècle)

5 - La tour du Temple (XIIIème siècle),

6 - La grande galerie du bord de l'eau, construit sous le règne d'Henri IV)

7 - L'hôpital des Quinze-Vingts, construit pour les aveugles par Saint-Louis au retour de la croisade (XIIIème siècle), depuis réimplanté près de la Bastille,

8 - Le Pont-Neuf et la statue d'Henri IV, face la la place Dauphine,

9 - La place Royale, aujourd'hui place des Vosges, construite sous le règne d'Henri IV,

10 - L'Hôtel de Ville, construit par François Miron,sous le règne d'Henri IV,

12 - L'îlot des lapins, sur le point d'être loti sous le nom d'île Saint-Louis,

13 - L'église Saint-Geneviève (XIIème siècle), située dans l'enceinte de Philippe-Auguste, au coeur du Quartier lapin,

14 - L'abbaye de Saint-Germain-des-Près,

15 - Le donjon de Vincennes, construit par Charles V (XIVème siècle).

 

Les caractéristiques du circuit long :

 

Le circuit court, de Châtelet-Les Halles-Place des Vosges, sans la chapelle Saint-Louis présente les caractéristiques suivantes : 6,692 kilomètres après 35 mètres de dénivelées (presque rien) Altitude mini : 35 mètres, altitude maxi. : 50 mètres.

Bonne visite !

Sources  bibliographiques :

Un nouveau regard sur le patrimoine parisien "Les balades du patrimoine" Fiche 33 "Henri IV (13 décembre 1553 - 14 mai 1610); Sites Wikipédia des différents édifices parcourus; Atlas de Paris, "évolution d'un paysage urbain". Danielle Chadych et Dominique Leborgne; "Paris à travers les âges", Hoffbauer, texte de Pascal Payen Appenzeller, photographies de Cornelis Van Voorthuizen.

Merci à tous ces historiens de leurs précieux écrits.

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28 février 2017 2 28 /02 /février /2017 12:07
L'édicule du métropolitain Abbesses, le seul accès à la Butte Montmartre :

L'édicule du métropolitain Abbesses, le seul accès à la Butte Montmartre :

Le métropolitain Abbesses :

 

La station est ouverte le 30 janvier 1913. Le nom de la station vient de la Place des Abbesses qui fait référence à l'Abbaye des Dames de Montmartre.

La station dispose d'un unique accès place des Abbesses face au 2, rue La Vieuville:

 

La sortie de métropolitain "Abbesses" est la station la plus profonde de Paris, avec un niveau situé à 36 mètres en dessous de la chaussée.

C'est aussi la seule qui donne directement accès à la Butte Montmartre, célèbre notamment pour ses artistes.

L'édicule de la station  "Hôtel de Ville" qui était installé sur le trottoir du côté des numéros impairs de la rue de Lobau est démonté et sera installé au milieu de la place des Abbesses.

Il deviendra le troisième édicule à verrière restant actuellement à la station Abbesses en 1974.

Les stations "Porte Dauphine" et "Châtelet" comportent ellesaussi un édicule à verrière.

 

La sortie de métro. Abbesses, avant son démontage en 1975

La sortie de métro. Abbesses, avant son démontage en 1975

L'édicule à claire-voie installé à la station Hôtel de Ville, rue de Lobau. Collection archives R.A.T.P.

L'édicule à claire-voie installé à la station Hôtel de Ville, rue de Lobau. Collection archives R.A.T.P.

Ecusson de la ville de Paris sur l'édicule Guimard Abbesses

Ecusson de la ville de Paris sur l'édicule Guimard Abbesses

A remarquer: l'écusson de la ville de Paris est à l'époque un trois-mâts, il est actuellement officiellement un navire à un seul mâts.

Détails de l'écoulement des goutières latérales, différente de celle unique du métropoliatin Porte DauphineDétails de l'écoulement des goutières latérales, différente de celle unique du métropoliatin Porte Dauphine
Détails de l'écoulement des goutières latérales, différente de celle unique du métropoliatin Porte DauphineDétails de l'écoulement des goutières latérales, différente de celle unique du métropoliatin Porte Dauphine

Détails de l'écoulement des goutières latérales, différente de celle unique du métropoliatin Porte Dauphine

Quelques détails de l'édicule de la station de métropolitain Abbesses
Quelques détails de l'édicule de la station de métropolitain Abbesses
Quelques détails de l'édicule de la station de métropolitain Abbesses
Quelques détails de l'édicule de la station de métropolitain Abbesses
Quelques détails de l'édicule de la station de métropolitain Abbesses
Quelques détails de l'édicule de la station de métropolitain Abbesses
Quelques détails de l'édicule de la station de métropolitain Abbesses
Quelques détails de l'édicule de la station de métropolitain Abbesses
Quelques détails de l'édicule de la station de métropolitain Abbesses
Quelques détails de l'édicule de la station de métropolitain Abbesses
Quelques détails de l'édicule de la station de métropolitain Abbesses
Quelques détails de l'édicule de la station de métropolitain Abbesses
Quelques détails de l'édicule de la station de métropolitain Abbesses
Quelques détails de l'édicule de la station de métropolitain Abbesses

Quelques détails de l'édicule de la station de métropolitain Abbesses

La plaque du metropolitaion visible dans la descente de l'edicule "Abbesses"

La plaque du metropolitaion visible dans la descente de l'edicule "Abbesses"

A l'occasion de la rénovation de la station Abbesses en 2007, la RATP a commandé à l'association des artistes "Paris-Montmartre" 15 oeuvres originales afin d'harmoniser ses espaces à cet environnement urbain exceptionnel.

Sept créations photographiques réalisées par l'artiste Jacques Habbas viennent épouser la forme hélicoïdale de l'escalier de descente à quai. Elles le transforment en un rappel sensible et multiforme du quartier desservi par la station, en révèlent les mille visages, spectaculaires ou intimistes

La descente impressionnante vers le quai du métropolitain et ses oeuvres photographiques
La descente impressionnante vers le quai du métropolitain et ses oeuvres photographiques
La descente impressionnante vers le quai du métropolitain et ses oeuvres photographiques
La descente impressionnante vers le quai du métropolitain et ses oeuvres photographiques
La descente impressionnante vers le quai du métropolitain et ses oeuvres photographiques
La descente impressionnante vers le quai du métropolitain et ses oeuvres photographiques
La descente impressionnante vers le quai du métropolitain et ses oeuvres photographiques
La descente impressionnante vers le quai du métropolitain et ses oeuvres photographiques
La descente impressionnante vers le quai du métropolitain et ses oeuvres photographiques

La descente impressionnante vers le quai du métropolitain et ses oeuvres photographiques

Liens :

L'abbaye royale de Montmartre :

Aquarelles le métropolitain Abbesses 2017 et 2006Aquarelles le métropolitain Abbesses 2017 et 2006

Aquarelles le métropolitain Abbesses 2017 et 2006

Voir aussi autres articles du blog sur les édicules Guimard à Paris  :

 

Bon voyage métropolitain et bonne visite !

 

 

Un petit circuit au depart de la station Abbesses : "sur les pas d'Amelie Poulain".

Circuit realise avec les randonneurs Ovillois le 26 fevrier 2017

Circuit realise avec les randonneurs Ovillois le 26 fevrier 2017

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28 février 2017 2 28 /02 /février /2017 07:34

 

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Les Arcades des Champs-Elysées ou les Arcades du Lido à Paris VIIIème

Une visite en février 2017

L'entrée des arcades côté de l'avenue des Champs-ElyséesL'entrée des arcades côté de l'avenue des Champs-Elysées

L'entrée des arcades côté de l'avenue des Champs-Elysées

La plus belle avenue du Monde possède  une magnifique galerie appelée les Arcades des Champs-Elysées ou Arcades du Lido. Elles accueillaient à l'origine le Lido situé dans ses sous-sols, d'abord salon de beauté et piscine inaugurés en 1928, puis cabaret en 1946.

L'entrée sur l'avenue des Champs-Elysées et la verrière côté rue de Ponthieu
L'entrée sur l'avenue des Champs-Elysées et la verrière côté rue de Ponthieu

L'entrée sur l'avenue des Champs-Elysées et la verrière côté rue de Ponthieu

Les Arcades du Lido :

  • 76-78, avenue des Champs-Elysées, 
  • 59, rue de Ponthieu ,

Les Arcades du Lido furent inaugurée le 1er octobre 1926.

Architectes de cette galerie commerciale : Charles Lefèbvre, Marcel Julien et Louis Duhayon.

Avenue des Champs-Elysées au no 76-78 : Les Arcades de l'ancien Lido

Les Arcades du Lido : l'immeuble élevé à cette adresse comporte au rez-de-chaussée une galerie marchande qui donne d'un côté sur les Champs-Élysées et de l'autre sur la rue de Ponthieu. Les Arcades des Champs-Élysées, « une kermesse permanente de commerces de luxe », furent construites en 1925  par l'architecte Charles Lefèbvre et ses associés Marcel Julien et Louis Duhayon à l'emplacement de l'ancien hôtel  Dufayel. La parcelle de terrain, étroite, entre l'avenue et la rue de Ponthieu, avait été acquise par le diamantaire et promoteur immobilier Léonard Rosenthal. Les Arcades furent inaugurées le1er octobre 1926. 

Quelques colonnes en marbre, provenant de l'ancien hôtel Dufayel, sont utilisées dans la réalisation. La décoration de la galerie est l'œuvre du ferronnier René Gobert, des maîtres-verriers Fernand Jacopossi et René Lalique, auteur de fontaines de verre, aujourd'hui disparues. Le sous-sol du passage abritait le Lido jusqu'en 1976 . Inaugurés en1928 , il s'agissait à l'origine de salons de beauté avec une piscine mondaine. Ils avaient été conçus par l'architecte René Félix Berger. Transformés en cabaret en 1946, ils furent à l'origine du nom actuel du passage, les Arcades du Lido.

Les Arcades des Champs-Elysées ou les Arcades du Lido à Paris VIIIème
Les Arcades des Champs-Elysées ou les Arcades du Lido à Paris VIIIème
Les Arcades des Champs-Elysées ou les Arcades du Lido à Paris VIIIème
Les Arcades des Champs-Elysées ou les Arcades du Lido à Paris VIIIème
Les Arcades des Champs-Elysées ou les Arcades du Lido à Paris VIIIème
Quelques détails de la Galerie commerciale

Quelques détails de la Galerie commerciale

Les Arcades des Champs-Elysées ou les Arcades du Lido à Paris VIIIème

Les Arcades des Champs-Elysées ou du Lido :

Galerie commerciale des Arcades, 78, avenue des Champs-Élysées, 75008 Paris
Téléphone 01 4 5 04 32
Horaires :
voir horaires du jour Ouvert aujourd'hui 8 à 23 heures
Métro. : George V

Lien Rue de Ponthieu : https://fr.wikipedia.org/wiki/Rue_de_Ponthieu

Voir aussi autres articles du blog : les passages et galeries de Paris : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/pages/Les_passages_et_galeries_de_Paris_liste_Passageways_and_galleries_of_Paris_list-4199168.html

 

Bonne visite !

 

Plan d'accès aux Arcades des Champs-Elysées

Plan d'accès aux Arcades des Champs-Elysées

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25 février 2017 6 25 /02 /février /2017 07:19
Une visite dans le quartier de la Madeleine et le Musée Fragonard, Paris VIII et IXème arrondissement

La visite du 24 février 2017 organisée par LE C.J. Houilles et animée par la conférencière Marianne débute à l'église de la Madeleine à Paris dans le VIIIème arrondissement.

 

L'église de la Madeleine

L'église de la Madeleine

L'intérieur de l'église de la MadeleineL'intérieur de l'église de la MadeleineL'intérieur de l'église de la Madeleine

L'intérieur de l'église de la Madeleine

Détails de l'église de la Madeleine, sa porte gauche monumentale, au milieu et son fronton, à droite
Détails de l'église de la Madeleine, sa porte gauche monumentale, au milieu et son fronton, à droite
Détails de l'église de la Madeleine, sa porte gauche monumentale, au milieu et son fronton, à droite
Détails de l'église de la Madeleine, sa porte gauche monumentale, au milieu et son fronton, à droite

Détails de l'église de la Madeleine, sa porte gauche monumentale, au milieu et son fronton, à droite

La galerie de la Madeleine, à gauche place de la Madeleine, à droite rue BoissyLa galerie de la Madeleine, à gauche place de la Madeleine, à droite rue Boissy

La galerie de la Madeleine, à gauche place de la Madeleine, à droite rue Boissy

 

La galerie de la Madeleine :

La galerie de la Madeleine, 1845-1846, est un passage couvert situé dans le VIIIème arrondissement, entre le no 9 de la place de la Madeleine et  le no 30 de la rue Boissy-d'Anglas 75008 Paris.

Sa longueur est de 54 mètres sur 4 mètres de large.

 

Architecte : Théodore Charpentier, deux superbes cariatides de Jean-Baptiste-Jules Klagman décorent l'entrée principale, place de la Madeleine.

 

Galerie ouverte t.l.j. de 8 à 23 H..

 

Détails de la galerie de la MadeleineDétails de la galerie de la MadeleineDétails de la galerie de la Madeleine
Détails de la galerie de la MadeleineDétails de la galerie de la MadeleineDétails de la galerie de la Madeleine

Détails de la galerie de la Madeleine

Le très chic Village Royal (ancienne Cité Berryer)

Le Village Royal, refait à neuf il y a une vingtaine d’années, se situe à quelques pas de la place de la Madeleine. Long d’une centaine de mètres, il commence au 25, rue Royale pour finir au 24, de la rue Boissy d’Anglas.

 

Voir sa longue histoire sur le site : http://www.gavroche-pere-et-fils.fr/le-tres-chic-village-royal-ancienne-cite-berryer/

 

 

En parcourant l'avenue de la Madeleine. details de quelques immeublesEn parcourant l'avenue de la Madeleine. details de quelques immeublesEn parcourant l'avenue de la Madeleine. details de quelques immeubles

En parcourant l'avenue de la Madeleine. details de quelques immeubles

La place Edouard VII :

La place Édouard-VII est une voie située dans le 9ème arrondissement de Paris.

Elle est ornée de la statue équestre d'Edouard VII de Paul Landowski(1875-1961) en 1913 et donne accès au Théâtre Edouard VII.

La place Edouard VII en 1920 (source lartnouveau.com

Site officiel Théâtre VII : http://www.theatreedouard7.com/e_home.php

Edouard VII, fils de la reine Victoria  (1841-1910), a été roi du Royaume uni et d'Irlande de 1901 à 1910.

 

La place est située près de l'Opéra, l'environnement est composé de bureaux, d’une résidence hôtelière, de logements, commerces et théâtres. Les construction de 1911 sont dus à l’architecte Nénot.

A partir de 1921, les locaux ont été  progressivement occupés et privatisés par les services centraux de la Société Générale, la rue Edouard VII est devenue une voie privée fermée par des barrières.

Suite au départ en banlieue des bureaux de la Société Générale en 1992, le quartier est réhabilité de 1995 à 1999.

Place Eduard VII
Place Eduard VII
Place Eduard VII
Place Eduard VII
Place Eduard VII

Place Eduard VII

Le Musée du Parfum  Fragonard, 3-5, square de l'Opéra Louis Jouvet :

Le musée du parfum, ouvert en 1983, est situé dans un bel hôtel particulier de style Napoléon III. Il fut construit en 1860 par l'architecte Lesoufaché, un des élèves de Garnier, célèbre pour avoir construit l'opéra du même nom situé en face de notre musée. Plafonds peints, parquets, stucs romantiques, cheminées et lustres datent de la création de l'immeuble dont une grande partie est classée. Le visiteur peut découvrir une merveilleuse collection d'objets de parfumerie, et voyager à travers les différentes époques, de l'antiquité au début du XXème siècle.

Un visite gratuite et guidée.

Au fil de la visite du musée du ParfumAu fil de la visite du musée du ParfumAu fil de la visite du musée du Parfum

Au fil de la visite du musée du Parfum

Le musée du parfum, au centre notre guide ValentinaLe musée du parfum, au centre notre guide ValentinaLe musée du parfum, au centre notre guide Valentina

Le musée du parfum, au centre notre guide Valentina

Le musée du Parfum Fragonard

Le musée du Parfum Fragonard

 

Musée du Parfum Fragonard :  3-5, square de l'Opéra Louis Jouvet 75009 Paris

Groupes : 9, rue Scribe, 75009 Paris, Tél.: 01 47 42 04 56

Tél. 01 40 06 10 09 Courriel :  tourisme@fragonard.com Site lien :  http://www.fragonard.com

ou https://www.fragonard.com/fr/usines/scribe

Acces transport en commun :  RER A station Auber Métro station Opéra (lignes 3,7 et 8)

Galerie de la Madeleine, site Wikipédia :  https://fr.wikipedia.org/wiki/Galerie_de_la_Madeleine

Voir aussi les passages et galeries de Paris, liste : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/pages/Les_passages_et_galeries_de_Paris_liste_Passageways_and_galleries_of_Paris_list-4199168.html

 

Bonne visite !

 

Merci à Marianne, notre guide-conférencière !

 

Le circuit de Marianne du 24 février 2017, Paris VIII et IXème arrondissement, quartier de la Madeleine

Le circuit de Marianne du 24 février 2017, Paris VIII et IXème arrondissement, quartier de la Madeleine

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23 février 2017 4 23 /02 /février /2017 07:10
Le circuit de la visite du jour par Louise

Le circuit de la visite du jour par Louise

Détails des monuments aperçusDétails des monuments aperçusDétails des monuments aperçus

Détails des monuments aperçus

Une visite de Louise du Cercle Guimard dans le nord du XVIème arrondissement.

"Cette visite est l'occasion de tisser des liens entre Hector Guimard et Auguste Perret en mettant à l'honneur ce dernier dans un parcours marqué par trois de ses chefs-d'oeuvres :

le Théâtre des Champs-Elysées, le Palais d'Iéna et l'immeuble du 25 bis rue Franklin."

 

 

 

Le théâtre des Champs-Elysées :

Il était initialement prévu que la structure soit en acier, ce qui avait poussé son premier directeur Gabriel Astruc, à choisir les architectes Henry Fivaz et Roger Bouvard.  En 1910,Henry Van de Velde  est appuyé à Bouvard. Van de Velde fait la connaissance d'Auguste Perret un an après ; c'est alors que la structure fut envisagée en béton. Ayant fait appel à l'entreprise Perret pour l'ossature en béton, Van de Velde fut finalement évincé du projet. Auguste Perret transigea un peu avec ses principes : s'il affirma ultérieurement que le « béton se suffit à lui-même », il a ici habillé la façade de plaques de travertin et le cadre de scène de plaques de marbre de l'Allier, où sont intégrés les exceptionnels bas-reliefs en marbre blanc de Bourdelle Les quatre groupes de poteaux intérieurs ont été laissés visibles. La façade est classée aux monuments historiques.

 

Détails de la façade du théâtre des Champs-ElyséesDétails de la façade du théâtre des Champs-ElyséesDétails de la façade du théâtre des Champs-Elysées

Détails de la façade du théâtre des Champs-Elysées

 Dans cette visite, d'autres contemporains d'Hector Guimard sont évoqués à travers leurs constructions et les visiteurs ont pu constater cette modernité florissante, marquée par l'art , Déco, aux bâtiments remarquables de l'éclectisme ou de l'art Nouveau, situés dans les environs.

Le musée d'art moderne de la ville de Paris  ou le Palais de Tokyo :

 

Le Palais de Tokyo, où se trouve le musée, est l'œuvre des architectes André Aubert, D. Dastugue, J-C. Dondel et P. Viard. Il fut conçu dans le cadre de l'Exposition internationale des arts et des techniques de 1937. D'un point de vue architectural, il appartient au style art déco. En1934, l'État avait en effet décidé de construire un musée national d'Art moderne. Mais la Ville de Paris, propriétaire des terrains, s’étant engagée à garantir l’emprunt lancé pour le financement de l'exposition de 1937. l’État accepta finalement, en contrepartie, d'assumer la construction de deux musées d’art moderne, en s’engageant à remettre l’un d’eux à la Ville de Paris pour soulager le musée du petit Palais  : celui de l’État à l’Ouest, à savoir le Musée National d'Art Moderne de 1947 à 1977, et celui de la ville à l'Est.

 

Lien Wikipédia Le Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris :https://fr.wikipedia.org/wiki/Mus%C3%A9e_d'art_moderne_de_la_ville_de_Paris

Les expositions en cours du M.A.M.V.P. : http://www.mam.paris.fr/fr/expositions-en-cours

Lien site André Aubert, architecte : https://fr.wikipedia.org/wiki/Andr%C3%A9_Aubert_%28architecte%29

Les sculptures du Musée d'Art Moderne de la Ville de ParisLes sculptures du Musée d'Art Moderne de la Ville de ParisLes sculptures du Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris

Les sculptures du Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris

Le musée d'art moderne de la ville de Paris ou MAMVP, situé au 11, avenue du Président-Wilson, présente la collection municipale d'art moderne et contemporain depuis le fauvisme, riche de plus de 10 000 œuvres, principalement axées sur les mouvements artistiques liés à la capitale et plus récemment sur la scène artistique européenne.

Il occupe l'aile Est du Palais de Tokyo. L'aile Ouest du Palais, qui appartient à l'État, est par ailleurs consacrée à la création contemporaine sous toutes ses formes.

Le musée, inauguré en 1961, a rouvert le 2 février 2006 , après une période de rénovation, avec une exposition consacrée à Pierre Bonnard.

Il s'agit d'un des quatorze musée de la ville de Paris (Voir lien en fin de page) gérés depuis le 1er janvier 2013 par l'établissement public administratif "Paris Musées".

 

 

Le Musée National des Arts Asiatiques - Guimet, M.N.A.A.G ou Musée Guimet :

Le musée national des arts asiatiques - Guimet, en abrégé M.N.A.A.G. et appelé encore couramment musée Guimet, est un musée d'art asiatique situé à Paris, 6 place d'Iéna 75116 Paris.

Le musée s'est constitué à l'initiative d'Emile Guimet (1836-1918), industriel et érudit lyonnais. Grâce à des voyages en Egypte, le musée de Boulag, l'inspirera pour la muséographie de ses futurs musées), en Grèce, puis un tour du monde en1876 avec des étapes au Japon , en Chine et en Inde, il réunit d'importantes collections d'objets d'art qu'il présenta à Lyon  à partir de 1879.

Par la suite, il se spécialise dans les objets d'art asiatiques et transfère ses collections dans le musée qu'il fait construire à Paris et qui est inauguré en 1889. En 1927, le musée Guimet est rattaché à la Direction des musées de France  et regroupe d'autres collections et legs de particuliers. C'est désormais la plus grande collection d'art asiatique hors d'Asie.

Nombre d'oeuvres réunies dans ce musée : 52.000 en 1914   Superficie : 4 005 m2

 

Le bâtiment du Conseil Economique et social et l'immeuble situé au 18, avenue du Président Wilson : vue du ciel

Le bâtiment du Conseil Economique et social et l'immeuble situé au 18, avenue du Président Wilson : vue du ciel

Immeuble situé au 18, avenue du Président Wilson

Immeuble situé au 18, avenue du Président Wilson

Vue aérienne des trois bâtiments ; Palais d'Iéna, Immeuble art déco du 18, avenue Président Wilson et Musée Guimet

Vue aérienne des trois bâtiments ; Palais d'Iéna, Immeuble art déco du 18, avenue Président Wilson et Musée Guimet

La Palais d'Iéna, bâtiment du Conseil Economique et Social :

Construit en 1937 dans le style art déco sur les plans d'Auguste Perret, le palais d'Iéna est réalisé sur la colline du Quartier de Chaillot à l'occasion de l'Exposition universelle de 1937.

Ce bâtiment doit recevoir un nouveau musée consacré aux travaux publics.

La Seconde Guerre mondiale  retarde l'avancement des travaux et la rotonde ne sera terminée qu'en 1943.

Le palais d'Iéna abrite une salle de conférences de trois cents places couverte d'une double coupole. Le hall présente un monumental escalier suspendu en fer à cheval.

En 1960, l'architecte Paul Vimond, élève d'Auguste Perret, lance les travaux de la seconde aile du palais d'Iéna, le long de l'avenue de Président Wilson.

 

Le Palais d'Iéna, siège du Conseil Economique et SocialLe Palais d'Iéna, siège du Conseil Economique et Social

Le Palais d'Iéna, siège du Conseil Economique et Social

Le Palais de Chaillot :

 

Le Palais de Chaillot est situé sur la colline de Chaillot, place du Trocadéro et du 11 Novembre  Il a été réalisé lors de l'exposition universelle de 1937 par les architectes Léon Azéma, Jacques Carlu et Louis-Hippolyte Boileau, grands prix de Rome.

Le bâtiment remplaça l'ancien Palais du Trocadéro.

 

Lien site Wikipédia Le Palais de Chaillot : https://fr.wikipedia.org/wiki/Palais_de_Chaillot

Image ci-dessous : Idem sources.

Face sud-est du palais de Chaillot et des jardins du Trocadéro, depuis la tour Eiffel à Paris. Le bâtiment de l'exposition universelle de 1900Face sud-est du palais de Chaillot et des jardins du Trocadéro, depuis la tour Eiffel à Paris. Le bâtiment de l'exposition universelle de 1900

Face sud-est du palais de Chaillot et des jardins du Trocadéro, depuis la tour Eiffel à Paris. Le bâtiment de l'exposition universelle de 1900

Le Palais de Chaillot vu de la place du Trocadéro

Le Palais de Chaillot vu de la place du Trocadéro

Détails du Palais de Chaillot côté avenue du Président WilsonDétails du Palais de Chaillot côté avenue du Président WilsonDétails du Palais de Chaillot côté avenue du Président Wilson

Détails du Palais de Chaillot côté avenue du Président Wilson

Les statues du parvis du Palais de Chaillot

Les statues du parvis du Palais de Chaillot

Le Palais de Chaillot côté jardins et les explications de notre conférencière Louise

Le Palais de Chaillot côté jardins et les explications de notre conférencière Louise

 

Trois figures féminines illustrent ainsi les Arts Plastiques, la Philosophie (ou la Culture) et les Arts Libéraux.

 

 

Voir aussi  article blog : les statues autour de la place du Trocadéro : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-place-du-trocadero-et-ses-oeuvres-de-bronze-68623859.html

Les immeubles de l'Avenue Georges Mandel :

no 27 : Immeuble à colombages construit par Joseph Vaudremer Joseph Vaudremer datant de 1897 et inscrit aux monuments historiques.

Lien Wikipédia architecte Joseph-Auguste Emile Vaudermer : https://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Auguste_%C3%89mile_Vaudremer

A noter : au  no 36: La dernière demeure de Maria Callas jusqu'à sa mort en 1977.

Les immeubles de l'avenue Georges Mandel : un peu de Normandie à Paris !Les immeubles de l'avenue Georges Mandel : un peu de Normandie à Paris !
Les immeubles de l'avenue Georges Mandel : un peu de Normandie à Paris !Les immeubles de l'avenue Georges Mandel : un peu de Normandie à Paris !

Les immeubles de l'avenue Georges Mandel : un peu de Normandie à Paris !

L'immeuble de style art déco situé à l'angle des rues Benjamin Franklin et Scheffer

L'immeuble de style art déco situé à l'angle des rues Benjamin Franklin et Scheffer

Petit prolongement de notre visite : l'immeuble "Les Chardons"

Immeuble "Les Chardons" 9, rue Claude-Chahu et 2, rue Eugène-Manuel - Paris 16e

Immeuble "Les Chardons" 9, rue Claude-Chahu et 2, rue Eugène-Manuel - Paris 16e

L'immeuble "Les Chardons", de style art nouveau, 1903, architecte Charles Klein

La façade est entièrement recouvert de grès flammé en céramique jaune d'ocre et vert amande provenant de l'entreprise d'Emile Müller, céramiste à Ivry-Port.

L'immeuble est situé à l'angle  des 9, rue Claude-Chahu et  2, rue Eugène-Manuel  Paris 16ème

 

Voir aussi article L'immeuble "Les Chardons" : http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/article-l-immeuble-les-chardons-a-passy-116210735.html

 

Lien et documentation :

Les musées de la Ville de Paris : https://fr.wikipedia.org/wiki/Paris_Mus%C3%A9es

 

Merci à notre conférencière Louise !

 

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21 février 2017 2 21 /02 /février /2017 07:59
Une visite Hector Guimard dans le XVIème sud par le Cercle Guimard

Première partie : le Castel Béranger

Le Castel Beranger oeuvre majeure d'Hector Guimard expliqué par Agathe

Le Castel Beranger oeuvre majeure d'Hector Guimard expliqué par Agathe

Une visite du 10 février 2016 des édifices Hector Guimard par Agathe du Cercle Guimard.

 

Le Castel Béranger

Le Castel Béranger

Le Castel Béranger

Le Castel Béranger

Détails du Castel BérangerDétails du Castel BérangerDétails du Castel Béranger

Détails du Castel Béranger

Le hall du Castel Béranger

Le hall du Castel Béranger

Détails du Castel Béranger
Détails du Castel Béranger
Détails du Castel Béranger
Détails du Castel Béranger
Détails du Castel Béranger
Détails du Castel Béranger
Détails du Castel Béranger
Détails du Castel Béranger
Détails du Castel Béranger
Détails du Castel Béranger
Détails du Castel Béranger
Détails du Castel Béranger
Détails du Castel Béranger
Détails du Castel Béranger
Détails du Castel Béranger
Détails du Castel Béranger
Détails du Castel Béranger
Détails du Castel Béranger
Détails du Castel Béranger
Détails du Castel Béranger

Détails du Castel Béranger

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17 février 2017 5 17 /02 /février /2017 05:49
Les grilles de l'Hôtel Mezzara à Paris XVIèmeLes grilles de l'Hôtel Mezzara à Paris XVIème

L'Hôtel Mezzara :

L'Hôtel Mezzara en février 2017

L'Hôtel Mezzara en février 2017

Un article sur ce petit bijou du ministère de l'Education Nationale que l'Etat veut vendre.

De nombreux passionnés du Patrimoine français  souhaitent que ce magnifique édifice, témoin de l'art nouveau du début du XXème siècle devienne le musée Guimard ou un musée de l'art nouveau à Paris ou un espace culturel dédié à l'art nouveau parisien. En effet, Bruxelles possède son musée Horta, Barcelone ses musées Gaudi. Paris conserve encore de belles réalisations art nouveau (Castel Beranger, Immeuble Jassédé, immeuble et hôtel Lavirotte, mais pas de musée et ses magnifiques édifices privés de sont pas ouverts au public, même durant les journées européennes du patrimoine. il existe cependant à Nancy le musée de l'Ecole de Nancy, spécifique aux artistes et artisans nancéien et de la région (Emile Gallé, Victor Prouvé, Louis Estaux, Camille Martin, Louis Majorelle, ainsi que la Villa Majorelle, ouverte au public.)

Un musée Guimard à Paris refusé par l'Etat français en 1948  :

En 1948, six ans après le décès de son mari, Madame Guimard décide de faire don de l'hôtel particulier, de son mobilier, conçu spécialement par son mari dans le plus pur style Art nouveau, ainsi que des archives de son mari à l'État français, afin d'en faire un musée. L'État refuse le don. Une partie du mobilier est cependant acceptée par trois musées français, dont le Petit Palais et le musée des Beaux-Arts de Lyon. Le reste est vendu aux enchères et principalement acheté par des collectionneurs américains. L'immeuble est découpé en appartements et vendu.

 

La chambre  à coucher de Madame Guimard au Musée des Beaux-Arts de Lyon (image de droite)

 

L'immeuble Guimard est malheureusement dans un état déplorable aujourd'hui, les propriétaires manquant de financements pour sa restauration. Seul, son encadrement de portail principal  a été restauré en 2006.

 

La Fondation Guimard  et lHotel Mezzara : Le Cercle Guimard développe le projet d'une fondation Guimard, installée à l'hôtel Meazzara dans le but de doter Paris d'un espace culturel et touristique dédié à l'oeuvre d'Hector Guimard et à l'art nouveau de la capitale française.

 

Revenons à l'Hôtel Mezzara :

Petit rappel de son histoire :

L'hôtel Mezzara est un hôtel particulier de style art nouveau situé au 60, rue Jean de la fontaine à Paris XVIème arrondissement et construit par l'architecte Hector Guimard en 1910-1911, pour Paul Mezzara, un industriel du textile et créateur de dentelles.

D'origine vénitienne, Paul Mezzara est membre comme Hector Guimard de la Société des artistes décorateurs , et c'est sans doute par le biais de cette association qu'il fait la connaissance de l'architecte Hector Guimard. L'hôtel lui sert de lieu d'exposition et de vente de ses tissus, mais il n'y vit que deux ans seulement.

En 1930, l'hôtel est vendu aux sœurs Lacascade qui le transforment en un établissement de cours privé, puis le cèdent à l'Education Nationale en 1956. Anciennement "Foyer des Lycéennes", Il devient alors une annexe du Lycée d'Etat Jean-Zay, situé au 10, rue du docteur Blanche, Paris XVIème.

Une quinzaine de pensionnaires féminines ont eu la chance de profiter des locaux et du jardin privé chaque année !!

L'Hôtel est Inscrit aux Monuments historiques par un arrêté du 15 septembre 1994.

L’hôtel Mezzara est représentatif de la maturation du style Guimard autour de 1910 :

structures architectoniques souples, moulures organicistes raffinées, vitraux tendant vers le style Art Déco.

La disposition interne des premier et deuxième niveaux s’articule autour d’un grand hall pourvu d’une verrière zénithale, où Paul Mezzara exposait ses créations.

La salle à manger possède encore son mobilier d’origine – buffet, table et chaises – dessiné par Hector Guimard, ainsi qu’une fresque pointilliste de Charlotte Chaucher-Guillet.

Il a été restauré en 2005.

En 2005 et 2006, il est ouvert au public à l'occasion d'expositions et de manifestations organisées par le Cercle Guimard.

J'ai d'ailleurs eu aussi le bonheur d'exposer 60 aquarelles sur le thème d'Hector Guimard  "Guim'ART" du 13 au 27 juin 2006 dans l'écrin merveilleux de l'Hôtel Mezzara.

 

 

Le portail principal de l'Hôtel Mezzara et son numéro d'entrée stylé art nouveauLe portail principal de l'Hôtel Mezzara et son numéro d'entrée stylé art nouveau

Le portail principal de l'Hôtel Mezzara et son numéro d'entrée stylé art nouveau

Plusieurs articles ayant été réalisés sur ce merveilleux édifice, il est décidé de faire honneur à ses étonnantes grilles extérieures d'entrée, différentes de celle que l'on peut trouver dans les réalisations d'Hector Guimard, nombreuses dans le quartier. Il est nécessaire de préciser que le célèbre architecte art nouveau avait son atelier au Castel Béranger, puis à l'Hôtel Guimard, tous deux situés à deux pas de l'Hôtel Mezzara.

 

En fait, peu de connaissance sur la conception de ses étonnantes grilles :  un ferronnier inconnu aurait forgée et vissé ou soudé des petites fontes produites par la fonderie de Saint-Dizier afin d'en assembler le montage. (sources Cercle Guimard)

Détails de la grille de l'Hôtel Mezzara

Détails de la grille de l'Hôtel Mezzara

Les grilles de l'Hôtel Mezzara à Paris XVIèmeLes grilles de l'Hôtel Mezzara à Paris XVIème
Détails des grilles de l'Hôtel

Détails des grilles de l'Hôtel

 

Avec le Cercle Guimard et d'autres passionnés, soutenons ce projet de musée art nouveau ou d'espace culturel dédié à l'art nouveau à Paris !

 

Voir aussi autres articles déjà réalisés sur l'Hôtel Mezzara :

http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2015/02/l-hotel-mezzara-d-hector-guimard-a-paris.html

http://jeanpierrekosinski.over-blog.net/2015/12/l-hotel-mezzara-a-paris.html

Site Wikipédia : lien https://fr.wikipedia.org/wiki/H%C3%B4tel_Mezzara

L'artiste Charlotte Chauchet-Guillet, amie de Guimard lien Wikipédia : https://fr.wikipedia.org/wiki/Charlotte_Chauchet-Guiller%C3%A9

Le Musée de Charleville, sa ville de naissance de Charlotte Stéphanie Henriette Chauchet, acquiert quatre tableaux pour ses collections

Le vie de Guimard : site La Hublotière au Vésinet lien : https://lahublotiere.com/hector-guimard/

 

 

Bonne visite extérieure !!

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